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Bambi

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Chapitre 1

Le chapitre s’ouvre sur la naissance de Bambi, un jeune faon, dans une petite clairière isolée de la
forêt, bien protégée par la végétation environnante. L’endroit est si exigu qu’il ne peut à peine
contenir Bambi et sa mère. Bambi, encore fragile, vacille sur ses jambes fines et tremblantes. Ses
yeux troubles, incapables de voir clairement, trahissent son état d’étourdissement face à ce nouvel
environnement.
La scène est interrompue par l’arrivée d’une pie bavarde, attirée par les gémissements de la mère
pendant son travail. Admirative, la pie s’extasie devant Bambi, qualifiant sa capacité à se tenir
debout et à marcher presque immédiatement après sa naissance de véritable prodige. Elle compare
cette indépendance précoce à celle de ses propres petits, qui restent immobiles et nécessitent une
attention constante dans le nid après l’éclosion. La mère de Bambi, bien que polie, ne prête guère
attention aux propos de la pie, concentrée sur ses propres tâches.
Après un moment, la pie s’envole, jugeant la mère de Bambi un peu lente d’esprit, tandis que celle-
ci continue de lécher tendrement son nouveau-né. Ce geste, au-delà du nettoyage, apporte réconfort
et chaleur au petit, qui se redresse peu à peu sous les caresses répétées. Le pelage de Bambi, d’un
rouge doux parsemé de taches blanches, est encore ébouriffé, et son visage reflète une expression de
somnolence propre aux nouveau-nés.
La forêt alentour est décrite avec une grande richesse de détails. Les buissons de noisetiers,
cornouillers, prunelliers et sureaux entourent la clairière, tandis que des érables, hêtres et chênes
forment un toit verdoyant au-dessus. Des plantes comme les fougères, la vesce et la sauge poussent
sur le sol brun, parmi les feuilles de violettes déjà fanées et celles de fraisiers en floraison. La
lumière matinale pénètre doucement à travers le feuillage, créant un jeu doré.
L’atmosphère est animée par une cacophonie de chants et de cris d’oiseaux. Merles, grives,
mésanges, geais et faisans se mêlent dans une symphonie joyeuse, ponctuée par le cri perçant d’un
faucon ou le bruit strident d’un pivert. Cependant, pour Bambi, tout cela n’a aucun sens. Il ne prête
attention à rien d’autre que la sensation réconfortante du léchage de sa mère et l’odeur rassurante de
son corps.
Alors qu’il commence à téter, la mère murmure doucement son nom : « Bambi. » Tout en veillant
sur lui, elle écoute attentivement les bruits de la forêt, renifle l’air pour détecter d’éventuels
dangers, puis retourne à ses caresses, apaisée. À plusieurs reprises, elle répète tendrement : « Mon
petit Bambi. »

Résumé détaillé du chapitre 2 de Bambi


L'histoire continue pendant les premiers jours d'été. La forêt est décrite comme un lieu luxuriant où
les arbres se dressent immobiles sous un ciel bleu éclatant, recevant les rayons du soleil. Les
buissons et les arbustes sont ornés de fleurs rouges, blanches et jaunes, tandis que de petites pousses
prometteuses apparaissent comme des poings fermés prêts à éclore. Le sol de la forêt est parsemé de
fleurs colorées, créant une scène vibrante et joyeuse, imprégnée d'odeurs fraîches de feuilles, de
fleurs et de terre humide.
Dans ce cadre idyllique, Bambi explore la forêt avec sa mère. Il marche derrière elle sur des sentiers
étroits qui serpentent à travers les buissons. Chaque chemin semble bloqué, mais sa mère trouve
toujours un passage, démontrant sa connaissance instinctive des lieux. Curieux, Bambi pose de
nombreuses questions à sa mère, trouvant une joie particulière dans le dialogue et les réponses
qu'elle lui fournit. Il est fasciné par le concept des "cerfs" lorsqu'il apprend qu'il en fait partie, tout
comme sa mère, et découvre qu’il y a de nombreux autres cerfs dans la forêt, bien qu'il ne les ait pas
encore vus.
La découverte du danger
Leur promenade est interrompue par un événement troublant : un furet attrape une souris, causant
un tumulte dans les buissons. Bambi, terrifié, demande pourquoi le furet a tué la souris. Sa mère
esquive la question et accélère le pas, instillant en Bambi une prise de conscience initiale des
dangers présents dans la nature. Plus tard, ils croisent deux geais qui se disputent violemment à
propos d’un nid. L'un des geais crie même sur Bambi, le traitant de "monstre", ce qui effraie le
jeune faon et le pousse à regagner la sécurité auprès de sa mère.

L'arrivée dans la prairie


La mère de Bambi le conduit ensuite vers un espace lumineux, qu'elle appelle "la prairie".
Cependant, avant de s’y aventurer, elle adopte un comportement très prudent. Elle explique à Bambi
que la prairie est un endroit dangereux, nécessitant une vigilance extrême. Elle lui donne des
instructions strictes : s'il la voit courir ou tomber, il doit fuir sans se retourner, quelle que soit la
situation. Ces avertissements sérieux créent une tension, mais une fois la sécurité assurée, Bambi est
invité à la rejoindre.
En entrant dans la prairie, Bambi est ébloui par l'immensité du ciel bleu, la chaleur du soleil et
l'odeur sucrée de l’herbe. La liberté et la joie qu’il ressent sont si puissantes qu’il se met à bondir
dans tous les sens, exprimant son enthousiasme à travers des mouvements frénétiques. Sa mère joue
avec lui, l’encourageant à explorer cet espace ouvert.

La découverte de la faune
Alors qu'il découvre la prairie, Bambi est émerveillé par ses nombreux habitants : les papillons qu'il
compare à des fleurs volantes, les fourmis qui se déplacent en groupes organisés, et les sauterelles
qui bondissent lorsqu'il s’approche. Bambi engage une conversation avec une sauterelle et, plus
tard, avec un papillon, manifestant une curiosité enfantine et un émerveillement sincère face à la
diversité de la vie.

Conclusion du chapitre
Ce chapitre illustre l'éveil de Bambi à la beauté et à la complexité du monde naturel. Il apprend à
naviguer dans un mélange d'émerveillement, de danger et de nouvelles interactions sociales. La
prairie représente une étape importante dans son développement, lui offrant une nouvelle
perspective sur l'univers au-delà de la sécurité du sous-bois.

Résumé détaillé du chapitre 3 de Bambi


Ce chapitre se concentre sur une journée paisible dans une petite clairière isolée, un endroit spécial
appartenant à Bambi et sa mère. Cette clairière, étroite et bien cachée dans la forêt, est un lieu sûr
où la lumière du soleil parvient à peine à traverser l'épaisse couverture de branches et de buissons.
C'est ici que Bambi est né, et il y trouve un sentiment de sécurité et d'appartenance.
La scène commence alors que la mère de Bambi est endormie, et Bambi, après un léger somme, se
réveille. La forêt est calme, emplie de sons doux comme le bruissement des feuilles, le chant
intermittent des mésanges, et le martèlement lointain d’un pic-vert. Bambi, curieux et impatient,
demande à sa mère ce qu’ils vont faire. Lorsqu’il propose d’aller dans la prairie, sa mère réagit avec
une telle peur et stupeur que cela l’effraie lui aussi.

L'introduction au danger
La mère explique à Bambi qu'ils ne peuvent visiter la prairie qu'à des moments précis : tôt le matin,
tard le soir ou pendant la nuit. Aller dans la prairie en plein jour est dangereux, mais elle ne souhaite
pas en dire plus. Malgré les questions insistantes de Bambi, elle reste évasive, affirmant qu’il est
encore trop jeune pour comprendre. Elle mentionne que certains cerfs bravent parfois ce danger en
journée, mais au risque de leur vie. Cette notion de danger fascine et inquiète Bambi, mais il
accepte, bien qu’à contrecœur, les explications limitées de sa mère.

La sécurité de la clairière
Sa mère insiste sur le fait que la clairière est un refuge sûr. Elle explique que les buissons épais, les
branches qui craquent, et les feuilles mortes de l'année précédente jouent tous un rôle de sentinelles,
alertant les habitants des dangers approchants. Elle décrit avec patience le cycle des saisons :
comment les arbres perdent leurs feuilles en automne, exposant leurs branches nues au ciel, et
comment ces feuilles mortes restent au sol pour protéger les cerfs en avertissant d'une présence
inattendue.

Le lien maternel
Bambi écoute attentivement les explications de sa mère, se blottissant contre elle dans une
proximité réconfortante. Il réfléchit à la gentillesse des feuilles mortes qui, bien qu'inanimées et
ayant souffert du froid, continuent à veiller sur eux. Mais ces pensées profondes le fatiguent
rapidement, et il finit par s’endormir, bercé par la chaleur et la sécurité de sa mère.

Résumé détaillé du chapitre 4 de Bambi


Dans ce chapitre, Bambi retourne dans la prairie avec sa mère, croyant qu’il connaît déjà tout ce
qu’il y a à découvrir. Cependant, il s’aperçoit rapidement qu’il reste beaucoup à apprendre. Comme
lors de sa première visite, Bambi est enivré par l’espace ouvert, l’air frais et le ciel immense, ce qui
le pousse à jouer sauvagement. Mais cette fois, une rencontre inattendue va marquer profondément
son expérience.

Rencontre avec le Lièvre


Bambi aperçoit un lièvre en train de converser avec sa mère. Sa mère présente l’animal comme un
ami, et Bambi s’approche curieusement. Le lièvre, aux longues oreilles et à l’air timide, semble
amical mais prudent. Il salue Bambi poliment, le qualifiant de "jeune prince", mais son
comportement, notamment ses mouvements d’oreilles, laisse à Bambi une impression ambivalente :
bien qu’il trouve le lièvre aimable, il perd le respect instinctif qu’il avait initialement pour lui. Après
un bref échange, le lièvre s'excuse, affirmant avoir beaucoup à faire, et s'éloigne en sautillant.

Découverte de nouveaux compagnons


Plus tard, Bambi découvre d’autres cerfs dans la prairie : sa tante Ena et ses deux petits, Gobo et
Faline. Sa mère l’invite à les rejoindre, et après une période d’hésitation où les faons se jaugent en
silence, ils commencent à jouer ensemble. Une amitié immédiate naît entre eux. Les trois jeunes
cerfs échangent des histoires, notamment sur des créatures qu’ils ont rencontrées, comme le
hérisson ou la sauterelle. Gobo, timide et impressionnable, partage une expérience où un hérisson
l’a piqué, tandis que Faline, plus vive, décrit cet animal comme un être solitaire et méfiant. La
conversation dérive ensuite sur le concept de "danger", que Faline définit comme "ce dont on
s’enfuit".

Apparition des pères


Alors que les faons jouent, un événement extraordinaire se produit. Deux cerfs majestueux, dotés de
grands bois, surgissent de la forêt en galopant. Leur apparence imposante fascine les faons, qui
regardent en silence. L’un des cerfs, plus grand et plus noble, passe près d’eux avec une allure
royale, ignorant délibérément leur présence avant de disparaître dans les bois. Lorsque les faons
demandent qui ils sont, la tante Ena répond solennellement : "Ce sont vos pères."

Questions sur le rôle des pères


Sur le chemin du retour, Bambi est troublé par cette rencontre. Il demande à sa mère pourquoi les
cerfs ne sont pas restés ni n’ont parlé avec eux. Sa mère lui explique que les mâles n’interagissent
avec leurs familles que lorsqu’ils le décident, et seulement à certains moments. Bambi, captivé par
l’image de son père, se demande si un jour il sera aussi grand et fort. Sa mère le rassure, lui
promettant qu’il grandira pour devenir aussi majestueux, à condition qu’il vive prudemment et évite
les dangers.

Conclusion
Ce chapitre explore la curiosité croissante de Bambi envers le monde qui l’entoure, sa découverte
de nouveaux amis, et l’introduction du rôle mystérieux et distant des pères cerfs. La rencontre avec
les cerfs adultes marque un tournant dans la perception de Bambi, éveillant en lui un mélange
d’admiration, de respect et de désir de grandir pour leur ressembler.

Résumé détaillé du chapitre 5 de Bambi


Dans ce chapitre, Bambi progresse dans sa découverte du monde et dans son apprentissage des
subtilités de la forêt, mais il est également confronté à des expériences plus troublantes, notamment
sa première rencontre avec l'Homme.

Les apprentissages de Bambi


Bambi devient de plus en plus habile à percevoir son environnement. Il apprend à écouter
attentivement, différenciant les sons subtils, comme les pas légers d’un faisan ou le bruissement des
taupes. Il devient également expert dans l’art de flairer l’air, identifiant les odeurs de la végétation,
des animaux familiers comme le lièvre, ou des prédateurs tels que le renard ou le furet. Ces
compétences lui permettent de mieux comprendre et naviguer dans le monde complexe de la forêt.
Bambi s’habitue également à la vie nocturne. La nuit, la forêt lui semble plus solennelle, avec des
sons rares mais marquants, comme le hululement mystérieux de la chouette, qu’il admire pour sa
sagesse et son vol silencieux. Le petit hibou, quant à lui, amuse Bambi avec ses cris perçants et ses
plaisanteries bruyantes.

La tempête
Un jour, une violente tempête éclate, terrifiant Bambi. Les éclairs, le tonnerre, et les vents hurlants
transforment la forêt en un chaos impressionnant. Bambi cherche refuge près de sa mère, mais la
pluie torrentielle traverse même les abris les plus épais. Lorsque la tempête s’apaise, la forêt
reprend vie dans une atmosphère fraîche et vibrante. Cette expérience marque un tournant pour
Bambi, qui découvre la puissance indomptable de la nature.

La prairie et la séparation
Après la tempête, Bambi retourne à la prairie où il retrouve ses amis, Faline et Gobo, ainsi que
plusieurs adultes, dont les majestueux cerfs. Cependant, sa relation avec sa mère commence à
changer. Elle devient plus distante, le laissant seul de temps à autre, ce qui le perturbe
profondément. Un jour, elle disparaît complètement, et Bambi se retrouve pour la première fois
livré à lui-même. Perdu et désespéré, il erre dans la forêt en appelant sa mère.
En chemin, il croise Faline et Gobo, également séparés de leur mère. Ensemble, ils discutent de la
possibilité que leurs mères soient avec leurs pères, mais cette hypothèse reste floue et peu
rassurante.

La rencontre avec l'Homme


Alors qu'il continue seul, Bambi arrive dans une clairière et se fige en apercevant une créature
inconnue : l'Homme. Ce dernier dégage une odeur étrange, lourde et oppressante, et son apparence
— debout, mince, avec un visage pâle et nu — emplit Bambi d’une peur viscérale. Lorsque
l’Homme lève une jambe dans un geste terrifiant, Bambi s’enfuit à toute vitesse.
Sa mère, qui le retrouve rapidement, le questionne : « L'as-tu vu ? » Lorsqu’il acquiesce, elle
confirme : « C’était Lui. » Tous deux frissonnent, partageant une terreur instinctive envers cet être
mystérieux et dangereux.

Conclusion
Ce chapitre illustre l’évolution de Bambi, tant dans son apprentissage de la vie forestière que dans
sa confrontation aux dangers du monde. La rencontre avec l’Homme marque un moment clé,
introduisant le principal prédateur des cerfs et posant une menace omniprésente qui plane sur leur
existence. Le récit juxtapose l’émerveillement de Bambi face à la nature et son innocence
grandissante face à la réalité impitoyable de son environnement.

Résumé détaillé du chapitre 6 de Bambi


Ce chapitre illustre la progression de Bambi vers l'indépendance et sa découverte de nouvelles
facettes de la vie dans la forêt, tout en explorant ses relations avec ses congénères et les mystères du
monde.

La solitude de Bambi
Bambi est souvent laissé seul par sa mère, mais il commence à mieux supporter ces séparations.
Bien qu'il ressente encore de l'inquiétude et de la tristesse lorsque sa mère disparaît, il apprend à
s'adapter et à ne plus l'appeler comme il le faisait auparavant. Cette transition marque une étape
importante dans son apprentissage de l’autonomie.

La rencontre avec le vieux Prince (L'ancien)


Un jour, alors qu'il erre dans la forêt, Bambi rencontre un grand cerf au pelage rouge profond et aux
majestueux bois noirs perlés : le vieux Prince, le plus grand et le plus respecté des cerfs. Ce dernier
le réprimande sévèrement pour son incapacité à rester seul, le qualifiant de honteux. Bambi,
impressionné et intimidé, est profondément marqué par cette rencontre. Bien qu’il soit terrifié, il
développe une admiration pour la majesté et l’autorité du vieux Prince.
Bambi raconte cette rencontre à Gobo et Faline, qui sont fascinés. Plus tard, ils apprennent de leur
mère qu’il s’agissait bien du "vieux Prince", une figure légendaire connue pour sa sagesse, sa
puissance et sa capacité à survivre seul dans les recoins les plus profonds de la forêt. Bambi est fier
d'avoir rencontré une telle figure, mais il garde certains détails pour lui, estimant que ces moments
sont trop personnels pour être partagés.
La découverte des élans
Lors d’une promenade nocturne avec sa mère, Bambi assiste à une scène impressionnante : un
groupe d’élans majestueux traverse la clairière. Leur grande taille, leur force et leurs immenses
bois, comparables à des branches d’arbres, laissent Bambi émerveillé et intimidé. Il se sent
minuscule et insignifiant en leur présence, et même sa mère semble petite à ses yeux. Bien que les
élans soient décrits comme des "cousins" de Bambi, sa mère avoue ressentir une peur inexplicable
chaque fois qu’elle les voit.

La conversation avec le hibou


Bambi partage son expérience avec le hibou hulotte, un personnage sage mais excentrique. Le
hibou, tout en flattant son propre ego, déconseille à Bambi de trop s'attacher à ses relations
familiales, affirmant que les amis sont souvent plus précieux que les membres de la famille. Cette
conversation humoristique apporte une touche légère au récit, tout en renforçant le thème de la
méfiance envers les relations lointaines et les liens familiaux complexes.

Conclusion
Ce chapitre approfondit le développement émotionnel de Bambi, qui continue à découvrir les défis
et les mystères de la vie adulte. La rencontre avec le vieux Prince symbolise un appel à la maturité,
tandis que l’apparition des élans illustre la grandeur et la diversité du monde naturel. Enfin, le hibou
offre une perspective cynique mais pragmatique sur les relations, soulignant l’importance des
amitiés choisies par rapport aux liens imposés.

Résumé détaillé du chapitre 7 de Bambi


Ce chapitre décrit une matinée paisible qui se transforme rapidement en une tragédie marquante
pour Bambi, approfondissant son apprentissage de la vie dans la forêt et de ses dangers
omniprésents.

Un matin animé
Le jour se lève sur une forêt en pleine activité. Les oiseaux, les animaux et les plantes semblent
célébrer la fraîcheur du matin et la montée du soleil. La forêt s’anime progressivement : les
mésanges émettent leurs premiers "peep", les corbeaux et les pies bavardent, tandis que le merle
chante depuis le sommet d’un hêtre. Les sons s'intensifient, reflétant l’effervescence de la vie dans
la forêt.
Bambi, attiré par cette ambiance, explore les environs. Il aperçoit un Prince, un majestueux cerf,
proche de lui mais hésite à l’approcher. Il envisage de lui adresser un "Bonjour, Prince" mais se
retient, partagé entre admiration et crainte.

L'événement tragique
Alors que le Prince sort de derrière un buisson, un coup de feu retentit soudainement, comme un
tonnerre. La forêt entière est en émoi : les animaux fuient dans toutes les directions. Bambi, terrifié,
voit le Prince blessé, gisant au sol avec une grande plaie à l’épaule. C’est la première fois que
Bambi est confronté à la mort d’un membre de sa famille.
Sa mère surgit et lui ordonne de fuir immédiatement, identifiant la cause de cette tragédie : "C'était
Lui", dit-elle, faisant référence à l'Homme, la menace ultime pour les animaux de la forêt.
Les réactions des animaux
Après leur fuite, Bambi et sa mère rencontrent d'autres animaux, comme l’écureuil, la pie, le geai et
les corbeaux, qui discutent de l'événement. Chacun affirme avoir tenté de prévenir le Prince du
danger, mais en vain. Les corbeaux concluent sombrement que l'Homme est une menace inévitable,
"rien ne peut nous protéger contre Lui."

Bambi face à l’injustice


Bambi est bouleversé. Il ne comprend pas pourquoi l'Homme tue, ni pourquoi la vie dans la forêt
semble reprendre comme si rien ne s'était passé. La forêt est à nouveau remplie de lumière et de
sons joyeux, mais Bambi reste hanté par le souvenir du Prince mort. Il ressent un profond besoin de
se cacher dans les profondeurs de la forêt, loin de la prairie et de ses dangers.

Rencontre avec le vieux Prince


Bambi croise à nouveau le vieux Prince, qui l’interroge sur sa solitude. Le jeune faon, autrefois
terrifié d’être seul, affirme fièrement qu’il peut désormais rester seul sans appeler sa mère.
Impressionné par cette maturité, le vieux Prince sourit faiblement et offre à Bambi un précieux
conseil : "Écoute, sens et vois par toi-même. Découvre par toi-même." Puis, il disparaît dans la
forêt.

Conclusion
Ce chapitre illustre une nouvelle étape dans l’évolution de Bambi, confronté à la cruauté de
l'Homme et à la fragilité de la vie dans la forêt. La mort du Prince marque une leçon douloureuse
mais nécessaire, renforçant la vigilance et la résilience de Bambi. La rencontre avec le vieux Prince,
en contraste, incarne un apprentissage plus introspectif : Bambi doit maintenant explorer et
comprendre le monde par lui-même, malgré ses peurs et les incertitudes.

Résumé détaillé du chapitre 8 de Bambi


Ce chapitre prend un ton poétique et introspectif, en se concentrant sur une conversation entre deux
feuilles à l’automne. Ces feuilles, attachées à la même branche du grand chêne près de la prairie,
discutent de leur existence éphémère et de l’inévitabilité de leur chute.

Une réflexion sur le cycle de la vie


Les feuilles remarquent que beaucoup de leurs semblables sont déjà tombées. Elles expriment leur
tristesse et leur incertitude face à la fin imminente. Leur échange explore des thèmes profonds liés à
la mortalité, au renouvellement de la vie et à l’inconnu. Elles se demandent ce qui advient après leur
chute, mais admettent qu’aucune feuille tombée n’est jamais revenue pour raconter ce qu’il y a en
dessous.
L’une des feuilles, plus optimiste, tente de rassurer l’autre en se remémorant les jours où le soleil
brillait chaudement, où la rosée du matin perlait sur leurs surfaces, et où les nuits étaient douces et
paisibles. En contraste, elles constatent que les nuits sont maintenant longues, froides et sombres, et
que le vent hostile annonce l’arrivée de l’hiver.

L'acceptation et l'amitié
Les deux feuilles discutent de leur apparence. La seconde, inquiète, demande si elle a beaucoup
changé. La première la rassure affectueusement, affirmant qu’elle est toujours aussi belle, même
avec quelques taches jaunes, qui ajoutent à sa grâce. Cet échange révèle une profonde amitié et un
soutien mutuel face à l’inévitable.
Malgré leurs efforts pour éviter les pensées sombres, la seconde feuille est submergée par la peur et
l’incertitude. Elle tremble sous le vent, reconnaissant qu’elle ne sent plus la même force de maintien
qu’avant.

La chute et la fin
Soudain, un vent froid et humide souffle à travers les cimes. La seconde feuille murmure un dernier
mot avant d’être arrachée de la branche et emportée par le vent. La première feuille reste
silencieuse, troublée. L'hiver est arrivé.

Conclusion
Ce chapitre, bien qu’apparemment simple, est une allégorie poignante de la mortalité et du cycle
naturel de la vie. À travers le dialogue des deux feuilles, l'auteur explore des thèmes universels tels
que l'acceptation de l’inévitable, la peur de l’inconnu, et l'importance du soutien mutuel face à
l’adversité. La chute finale de la feuille, marquant le début de l'hiver, symbolise la fin d’un cycle et
le début d’un autre, soulignant le caractère éphémère mais précieux de l'existence.

Résumé détaillé du chapitre 9 de Bambi


Ce chapitre explore les rigueurs de l'hiver et approfondit la perception de Bambi du monde et de la
menace que représente l'Homme.

Un monde changé et hostile


L'hiver arrive, transformant radicalement l'environnement familier de Bambi. Le temps est froid,
pluvieux, et la neige recouvre bientôt le sol. Les feuilles tombent et la forêt devient nue, exposée,
perdant son aspect protecteur. Bambi découvre pour la première fois les difficultés liées à la
recherche de nourriture. Il doit gratter la neige pour atteindre quelques brins d'herbe fanés, et le
froid mord ses jambes. L'expérience de l'abondance de l'été lui semble désormais lointaine,
remplacée par la lutte pour survivre.

Les récits autour de l'Homme


Les cerfs, maintenant forcés de se rassembler pour faire face aux rigueurs de l'hiver, passent plus de
temps ensemble et partagent des histoires sur l'Homme, souvent désigné simplement comme "Il".
Ces récits renforcent la peur collective et le mystère qui entourent cet être.
1. Un être incompréhensible : Les cerfs parlent de l’Homme comme d’un être terrifiant qui
tue à distance avec une puissance inexplicable. Ses mains, sa troisième main (peut-être une
allusion à son arme), et son odeur terrifiante sont évoquées avec crainte. Les blessures qu’il
inflige sont décrites comme des "morsures" ou des impacts impossibles à anticiper.
2. Le mythe et la peur : Les discussions révèlent des interprétations variées, souvent
influencées par des légendes transmises par leurs aînés. Certains, comme Ronno, racontent
leurs propres rencontres avec l'Homme, ajoutant au mystère. Nettla, plus cynique, rejette les
histoires fantastiques tout en haïssant l'Homme profondément.

Espoir et dissension
Une jeune biche, Marena, exprime une vision différente et inattendue : l'idée qu'un jour, l'Homme
pourrait cohabiter pacifiquement avec les animaux de la forêt. Elle imagine un avenir où l'Homme
serait doux et amical, jouant avec les cerfs dans un monde harmonieux. Cette idée est accueillie
avec scepticisme, voire mépris, par des personnages comme Nettla, qui rejettent fermement l'idée
d'une réconciliation avec un être qui a causé tant de souffrance.

Un chapitre révélateur
Ce chapitre illustre la dualité des expériences de Bambi : d'un côté, les luttes matérielles liées à
l'hiver, et de l'autre, les réflexions profondes sur la menace existentielle que représente l'Homme.
Les récits et débats entre les cerfs révèlent une tension entre la peur, le ressentiment, et une lueur
d'espoir incarnée par Marena.

Thèmes clés
1. Lutte pour la survie : L'hiver force les animaux à s'adapter, révélant la dureté de la vie dans
la forêt.
2. La menace de l'Homme : L'Homme est présenté comme une force destructrice,
incompréhensible et omniprésente.
3. Espoir et scepticisme : Les différentes opinions sur la possibilité d’une coexistence
pacifique reflètent la diversité des expériences et des points de vue au sein du groupe.

En conclusion, ce chapitre met en lumière la fragilité de la vie dans la forêt en hiver, tout en
approfondissant le mystère et la terreur liés à l'Homme, avec une réflexion poignante sur la
possibilité de paix dans un monde marqué par la violence.

Résumé détaillé du chapitre 10 de Bambi


Le chapitre 10 décrit un moment de terreur et de perte dans la forêt, où la survie devient une lutte
désespérée face aux rigueurs de l’hiver et à la menace implacable de l’Homme.

Un hiver cruel et une faim incessante


L'hiver continue avec encore plus de sévérité. La neige devient trop profonde pour être grattée, et
une glace tranchante recouvre la forêt, rendant le terrain dangereux. Les blessures et la faim
s’aggravent, affectant particulièrement les plus faibles, comme Gobo, qui ne cesse de trembler et
semble condamné. La souffrance des animaux est omniprésente : un lièvre est attaqué par des
corbeaux, un écureuil meurt d'une blessure infligée par une fouine, et un faisan est tué par un
renard.
Ces pertes brutales exacerbent la peur et la méfiance entre les habitants de la forêt. L’hiver a réduit
leur monde à un espace hostile où il n’y a ni paix, ni pitié.

L’Homme revient en force


Le climat de peur atteint son paroxysme avec l'arrivée de l'Homme, cette fois accompagné de
nombreux autres chasseurs. Les animaux sentent son odeur terrifiante et entendent ses cris, ses
tambours et le bruit assourdissant de ses armes. Sa présence envahit la forêt, unissant tous les
animaux dans une peur panique.
Les descriptions des tirs et des impacts sont particulièrement violentes :
• Un faisan essayant de fuir est abattu en plein vol.
• Les animaux se bousculent et fuient en tous sens, incapables de se cacher.
La séparation et la perte
Dans le chaos, les familles sont brisées :
• Bambi et sa mère : Sa mère lui ordonne de courir et de ne pas s’occuper d’elle, même si elle
tombe. Lorsqu’il traverse la clairière sous les tirs, Bambi croit voir sa mère touchée, mais il
ne peut confirmer ses craintes.
• Gobo : Trop faible pour suivre sa famille, il reste derrière. Quand Bambi revient plus tard, il
ne trouve que les traces de l’Homme, signe que Gobo a été capturé ou tué.
• Faline et Ena : Faline retrouve sa mère après une séparation, mais elles pleurent la perte de
Gobo.
Bambi ne reverra jamais sa mère. Sa disparition marque une transition cruciale : Bambi est
désormais seul, contraint de survivre sans protection ni réconfort maternels.

Un chapitre central dans l’histoire


Ce chapitre est un tournant dans Bambi. Il montre la brutalité de la nature, la vulnérabilité des
animaux face à l’Homme, et la perte de l’innocence de Bambi. La disparition de sa mère représente
une étape de maturation : il doit désormais affronter seul les dangers de la forêt.

Thèmes principaux
1. La dureté de la vie : L’hiver et la chasse montrent une nature impitoyable où seuls les plus
forts survivent.
2. La peur de l’Homme : L’Homme est décrit comme une force destructrice et
incompréhensible, symbolisant une menace omniprésente.
3. La perte de l’enfance : La mort de la mère de Bambi symbolise son passage à l’âge adulte,
où il doit apprendre à survivre par lui-même.

En conclusion, ce chapitre explore la fragilité de la vie animale face à des forces qu'elle ne peut
contrôler, qu'il s'agisse de la nature ou de l'Homme. C'est un moment poignant qui prépare Bambi à
sa future résilience et à son rôle dans la forêt.

Résumé détaillé du chapitre 11 de Bambi


Le chapitre 11 marque une période de transformation et de maturité pour Bambi, alors qu'il entre
dans l'âge adulte et commence à affirmer sa place dans la forêt.

Le développement des bois et la fierté de Bambi


Le chapitre s’ouvre sur le printemps naissant : les arbres commencent à bourgeonner et la forêt
reprend vie. Bambi, maintenant plus âgé, travaille à libérer ses nouveaux bois de la peau qui les
recouvre. Il éprouve une grande satisfaction et une montée de puissance en frappant les buissons et
les arbres, affirmant sa force et son statut grandissant. Cette activité physique reflète une étape
cruciale de son développement.
Le passage où il rencontre un écureuil, qui l'admire pour ses bois, montre un mélange d’orgueil et
de vulnérabilité chez Bambi. Cependant, cette interaction lui rappelle également les difficultés qu'il
a traversées depuis l'hiver précédent, notamment la perte de sa mère et son isolement.

Un souvenir amer de l'année passée


Les souvenirs de l'année précédente hantent Bambi. Après la mort de sa mère, il a dû survivre seul,
avec l’aide occasionnelle de l’ancienne Nettla. Son souvenir de Gobo, mort de faiblesse pendant
l'hiver, et de Faline, devenue distante, intensifie son sentiment de solitude. Il se remémore
également les agressions des autres mâles qui l'ont chassé et humilié à plusieurs reprises. Ce rappel
douloureux marque une étape charnière : Bambi doit surmonter son passé pour avancer.

Une rencontre avec l'ancien Prince (l'Ancien)


Le point culminant du chapitre est la rencontre de Bambi avec l'ancien Prince, ce cerf majestueux
qui incarne la sagesse et l'autorité. Bambi, emporté par son agressivité naissante, charge un cerf
qu’il ne reconnaît pas immédiatement. Lorsqu'il réalise qu’il s'agit du vieux Prince, il est submergé
par un mélange de honte, d'admiration et de confusion.
Le vieux Prince, calme et imposant, évalue Bambi et remarque qu'il a grandi et gagné en force.
Cependant, il ne se montre pas impressionné par l'agressivité mal dirigée de Bambi. Au lieu de le
réprimander, il l'encourage avec une simple phrase : « Agis courageusement. »

Thèmes principaux
1. La transition vers l'âge adulte
• Le chapitre illustre les défis de la maturité, notamment la nécessité de trouver sa
place parmi les autres cerfs et d’apprendre à contrôler ses impulsions.
2. L'importance de la sagesse et du mentorat
• Le vieux Prince joue le rôle de mentor tacite, transmettant une leçon silencieuse sur
la bravoure et le respect.
3. Le pouvoir des souvenirs
• Les souvenirs de l’hiver dernier continuent de hanter Bambi, le motivant à devenir
plus fort pour ne plus être vulnérable.

Un chapitre charnière dans le récit


Ce chapitre marque une étape cruciale dans le développement de Bambi : il n’est plus un jeune cerf
dépendant, mais il n’a pas encore pleinement compris ce que signifie être un adulte. La forêt est un
lieu où la force brute ne suffit pas ; il faut également de la sagesse et du contrôle de soi. La
rencontre avec le vieux Prince laisse une impression durable sur Bambi et symbolise la transition
vers un avenir plus responsable.

Résumé détaillé du chapitre 12 de Bambi

L’éveil de l’amour chez Bambi


L’été est arrivé, et une nouvelle étape dans la vie de Bambi commence. Les sentiments qu’il avait
ressentis auparavant se manifestent avec une intensité accrue, provoquant une agitation intérieure.
Alors qu’il erre, il rencontre Faline, désormais devenue une belle jeune biche. Cette rencontre
inattendue réveille en lui des souvenirs d’enfance et une admiration profonde pour elle.

Leur échange, marqué par des souvenirs partagés et des jeux de poursuite, illustre un mélange de
légèreté et de nostalgie. Bambi déclare enfin son amour pour Faline et la supplie de rester avec lui.
Elle accepte joyeusement, mais leur bonheur est rapidement troublé par l’apparition de rivaux.
Affrontement avec Karus (Carus)
Alors que Faline s’éloigne en courant, Bambi croise Karus, un cerf dominateur qui lui interdit de
suivre Faline. Loin de se soumettre comme il l’aurait fait par le passé, Bambi, maintenant plus fort
et confiant, charge Karus avec une puissance implacable. Karus est rapidement vaincu et s’enfuit,
terrifié par la force et la détermination de Bambi.

Combat avec Ronno


Peu après, Bambi découvre que Ronno, un autre cerf rival, poursuit Faline. Ronno, connu pour sa
méchanceté et son arrogance, provoque Bambi en se moquant de lui et en évoquant leur passé, où il
avait souvent chassé Bambi. Cette confrontation ravive la colère de Bambi, qui engage un combat
acharné.
Dans une lutte intense, Bambi surpasse Ronno, brisant une de ses cornes et infligeant de graves
blessures. Ronno, vaincu et suppliant, implore la pitié. Bambi, bien qu’emporté par sa fureur, finit
par l’épargner et le laisse s’éloigner en silence, humilié.

La déclaration de Faline
Faline, qui a observé tout le combat depuis les buissons, sort de sa cachette. Admirative, elle déclare
son amour pour Bambi. Ensemble, ils s’éloignent, unis par cette nouvelle étape dans leur relation.

Thèmes principaux
1. L'amour et le désir
• Ce chapitre explore l’éveil des sentiments amoureux chez Bambi, mettant en lumière
la transition de l’enfance à l’âge adulte.
2. La rivalité et la domination
• Les affrontements avec Karus et Ronno symbolisent la lutte pour l’affirmation et le
territoire, inhérente à la vie des cerfs.
3. La force intérieure et la maturité
• Bambi, autrefois soumis, montre une force nouvelle, tant physique qu’émotionnelle,
face à ses anciens oppresseurs.
4. Le pardon et la retenue
• Bien qu’il ait le pouvoir de tuer Ronno, Bambi choisit de l’épargner, montrant une
évolution dans son caractère et son contrôle de soi.

Un tournant dans la vie de Bambi


Ce chapitre marque un tournant dans le récit : Bambi n’est plus un jeune cerf vulnérable, mais un
adulte capable de défendre ceux qu’il aime et d’affronter ses adversaires. Sa victoire sur Karus et
Ronno symbolise son ascension dans la hiérarchie sociale, tandis que sa relation avec Faline
introduit un nouveau chapitre empreint de maturité et de responsabilité.

Résumé détaillé du chapitre 13 de Bambi

La rencontre avec le vieux cerf (l'Ancien)


Dans ce chapitre, Bambi, désormais plus mature, décide de retourner dans la clairière où il avait
rencontré le vieux cerf majestueux. Accompagné de Faline, il espère lui faire découvrir cet être qu’il
admire tant. Enthousiaste, il raconte à Faline ses souvenirs, mais cette dernière, bien que curieuse,
est aussi terrifiée à l'idée de rencontrer une figure si imposante.

La peur de Faline
Lorsqu’ils aperçoivent finalement le vieux cerf à la tombée de la nuit, sa silhouette imposante dans
le clair-obscur terrifie Faline. Elle est submergée par la panique et se met à pleurer et crier. Malgré
les efforts de Bambi pour la calmer et la rassurer, Faline est inconsolable et finit par fuir, incapable
de rester dans la clairière.

Le dilemme de Bambi
Se retrouvant seul avec le vieux cerf, Bambi est tiraillé entre son désir de lui parler et la peur
paralysante qu’il ressent en sa présence. Bien qu’il ait préparé mentalement ce qu’il souhaitait dire,
il se trouve incapable de prononcer un mot. La majesté et le calme du vieux cerf exacerbent son
sentiment d’infériorité. Pourtant, il essaie de se convaincre qu’il est tout aussi digne.

L’attitude du vieux cerf


Le vieux cerf, bien qu’impressionné par la grâce et l’élégance de Bambi, choisit de ne pas entamer
la conversation, pensant qu’il pourrait sembler intrusif ou maladroit. Lui aussi est envahi par une
forme de doute et d’hésitation, bien qu’il désire engager une relation avec Bambi. Cependant, fidèle
à son caractère solitaire et réservé, il finit par s’éloigner, laissant Bambi désillusionné et amer.

Thèmes principaux
1. La peur et l’admiration
• Ce chapitre illustre la manière dont l’admiration de Bambi pour le vieux cerf est
mêlée à une peur respectueuse, reflétant son propre sentiment d’insécurité et de
doute.
2. La difficulté de communication
• Ni Bambi ni le vieux cerf ne parviennent à surmonter leurs barrières internes pour
engager un dialogue, soulignant la complexité des interactions sociales même dans la
nature.
3. Le respect de l’autorité et la solitude
• La présence du vieux cerf symbolise la sagesse et la puissance, mais aussi
l’isolement qui accompagne souvent de telles qualités.

Un moment de croissance personnelle


Cette rencontre est un moment clé dans le développement de Bambi. Elle révèle sa quête d'identité
et sa lutte pour se sentir à la hauteur face à une figure d’autorité. Le silence persistant entre les deux
cerfs illustre non seulement leurs différences, mais aussi un lien tacite, basé sur le respect mutuel et
une compréhension instinctive de la solitude inhérente à leur existence.

Résumé du chapitre 14 de Bambi

La chaleur étouffante de l’été


Le chapitre s’ouvre sur une journée d’été accablante, où le soleil brûlant plonge la forêt dans une
torpeur silencieuse. La nature semble figée sous la chaleur, et même les oiseaux restent immobiles.
Pendant ce temps, Bambi dort profondément après une nuit passée à jouer avec Faline, oubliant
jusqu’à sa faim.

L’appel de Faline
Réveillé soudainement, Bambi croit entendre Faline l’appeler, une voix douce et pleine de désir.
Sans hésiter, il se précipite vers elle, mû par un amour profond et une faim renouvelée. Cependant,
son chemin est brusquement barré par le vieux cerf.

L’intervention du vieux cerf (l'Ancien)


Le vieux cerf, calme et imposant, interdit à Bambi de répondre à l’appel. Bien que frustré et pressé,
Bambi est incapable d’ignorer l’autorité du vieux cerf, surtout lorsqu’il affirme que ce n’est pas
Faline qui l’appelle. Malgré ses doutes, Bambi accepte de suivre le vieux cerf.

La découverte du danger
En suivant prudemment le vieux cerf, Bambi apprend une leçon essentielle sur la survie. Le vieux
cerf lui enseigne à se déplacer silencieusement et stratégiquement dans la forêt. Lorsqu’ils
atteignent la source de l’appel, Bambi découvre avec horreur que c’est l’Homme qui imite la voix
de Faline, utilisant un piège vocal pour attirer ses proies. L’odeur terrifiante de l’Homme le glace
d’effroi, mais sous les conseils du vieux cerf, il reste immobile et silencieux.

La fuite et la gratitude
Le vieux cerf guide Bambi hors de la zone dangereuse, toujours avec une prudence exemplaire.
Lorsqu’ils atteignent un endroit sûr, le vieux cerf disparaît soudainement sans un mot, laissant
Bambi seul et bouleversé. Profondément reconnaissant, Bambi réalise qu’il doit sa vie au vieux
cerf.

La leçon de vie
Après avoir erré, Bambi retrouve finalement Faline. Épuisé mais soulagé, il la supplie de ne plus
jamais l’appeler, même en cas de besoin, car il ne peut résister à sa voix. Cette expérience
marquante lui révèle les dangers cachés de la forêt et l’importance de la vigilance face à l’Homme.

Thèmes principaux
1. La ruse et le danger de l’Homme
• Ce chapitre met en lumière l’intelligence prédatrice de l’Homme, qui se sert d’appels
trompeurs pour piéger les animaux.
2. L’apprentissage et la transmission
• Le vieux cerf continue de jouer son rôle de mentor, enseignant à Bambi les subtilités
de la survie.
3. La tension entre amour et danger
• L’amour passionné de Bambi pour Faline le pousse à prendre des risques
inconsidérés, illustrant comment les instincts naturels peuvent parfois les exposer au
danger.
4. Le respect de l’autorité et la confiance
• Ce chapitre renforce l’idée que Bambi doit apprendre à faire confiance aux figures
plus expérimentées, comme le vieux cerf, pour naviguer dans un monde dangereux.
Conclusion
Ce chapitre marque une étape cruciale dans la maturation de Bambi. Il apprend à maîtriser ses
impulsions, à discerner les dangers cachés et à apprécier l’importance de la sagesse transmise par
les anciens. Cette expérience lui laisse une leçon durable sur les risques inhérents à son monde.

Résumé du chapitre 15 de Bambi

La découverte inattendue de Gobo


Bambi et Faline traversent un pré et aperçoivent une silhouette rouge près d’un grand chêne.
Intrigués, ils approchent prudemment et découvrent avec stupéfaction que cette silhouette est Gobo,
leur frère et ami d’enfance, qu’ils croyaient mort. Gobo, visiblement heureux et en bonne santé, les
accueille avec enthousiasme.

Le retour de Gobo
Gobo révèle qu’il a été sauvé par l’Homme après s’être effondré dans la neige, et qu’il a vécu avec
lui depuis. Il parle de son expérience avec un mélange de fierté et de mystère, suscitant
l’étonnement de Bambi et Faline. Gobo se montre curieusement confiant et insouciant, ignorant les
dangers qui l’entourent.

La recherche d’Ena
Gobo, empli d’un désir impatient de revoir sa mère, demande à Bambi et Faline de l’accompagner
pour la retrouver. Ils traversent la forêt ensemble, Gobo se précipitant sans précaution à travers les
clairières, ce qui surprend ses compagnons. Malgré sa désorientation, Gobo se montre optimiste,
certain de retrouver rapidement son chemin.

Les retrouvailles avec sa mère


Après une longue recherche, ils trouvent Aunt Ena, la mère de Gobo et Faline, allongée dans un
buisson de noisetiers. Lorsque Gobo l’appelle timidement, Ena se lève d’un bond et, le
reconnaissant, le couvre de baisers avec une tendresse bouleversante. Aucune explication n’est
demandée ni donnée ; leur réunion est marquée par une émotion pure et silencieuse.

Thèmes principaux
1. Le retour à la famille
• Gobo symbolise le lien familial perdu mais retrouvé, un moment de réconfort dans
un monde souvent dangereux.
2. L’innocence et l’imprudence
• L’attitude insouciante de Gobo, due à sa vie auprès de l’Homme, contraste avec la
vigilance instinctive de Bambi et Faline, soulignant son éloignement des réalités de
la forêt.
3. L’amour maternel
• La réaction d’Ena est une illustration poignante de l’amour maternel, inconditionnel
et immédiat.
4. L’impact de l’Homme
• Gobo, sauvé par l’Homme, semble à la fois transformé et détaché de la vie naturelle,
créant une tension implicite sur ce que cela signifie pour son avenir.
Conclusion
Le chapitre 15 marque un tournant émotionnel dans l’histoire, avec la réapparition inattendue de
Gobo et la joie de ses retrouvailles familiales. Cependant, son comportement insouciant et sa
fascination pour l’Homme laissent entrevoir des défis à venir, mêlant espoir et appréhension.

Résumé du chapitre 16 de Bambi

Le récit fascinant de Gobo


Gobo, désormais revenu parmi les siens, raconte à Bambi, Faline et d'autres animaux ses
expériences vécues auprès de l'Homme, qui l'a sauvé après qu'il se soit effondré dans la neige.
Il décrit la façon dont l'Homme l'a protégé des chiens, l'a porté, et l'a emmené dans un endroit
chaud et sûr, où il n'a manqué de rien : foin frais, châtaignes, pommes de terre, et betteraves. Ses
récits émerveillent ses auditeurs, qui écoutent avec incrédulité et curiosité.

La confrontation avec la réalité


Alors que Gobo parle de la bonté de l'Homme, le vieux cerf apparaît soudainement. Son regard
sérieux et silencieux déstabilise Gobo, surtout lorsque le cerf remarque le collier de cuir que Gobo
porte autour du cou — un signe de captivité et de domestication.
Le vieux cerf interrompt le récit de Gobo et, avec une grande tristesse, lui dit doucement : « Pauvre
de toi. » Puis il s’en va, laissant une impression de gravité et de désapprobation.

Réactions des animaux


Les autres animaux, initialement captivés par les récits de Gobo, commencent à se disperser après
l’intervention du vieux cerf. La scène se termine sur une note d’étrangeté et de malaise, laissant
entendre que la proximité de Gobo avec l’Homme, bien qu’attrayante en apparence, est vue comme
une forme d’asservissement.

Thèmes principaux
1. La domestication comme perte de liberté
• Le collier que porte Gobo symbolise sa soumission à l'Homme, contrastant avec la
liberté sauvage des autres animaux.
2. La tension entre émerveillement et méfiance
• Les récits de Gobo fascinent ses compagnons, mais le vieux cerf, par son jugement
silencieux, rappelle le prix que Gobo a payé : une perte d'indépendance.
3. La désillusion
• Le commentaire du vieux cerf soulève une critique implicite de l'illusion de sécurité
et de confort auprès de l'Homme.
4. La sagesse et l’autorité morale
• Le vieux cerf incarne la sagesse ancestrale, mettant en garde contre les dangers
cachés derrière les bienfaits apparents de l'Homme.

Conclusion
Le chapitre 16 met en lumière les différences profondes entre les animaux sauvages et ceux qui
s'approchent trop de l'Homme. Si Gobo vante les bienfaits de sa captivité, l’intervention du vieux
cerf et l’attitude des autres animaux suggèrent une critique implicite de cette domestication,
symbolisée par le collier qu’il porte encore.

Résumé du chapitre 17 de Bambi

Le retour de Marena
Marena, une jeune biche discrète qui vivait seule depuis longtemps, revient dans la forêt après avoir
appris par les autres animaux que Gobo est revenu. Elle est décrite comme silencieuse, sérieuse et
d'une grande douceur, contrastant avec les autres habitants de la forêt.

La fierté de la mère de Gobo


La mère de Gobo est ravie de la visite de Marena et fière du prestige de son fils. Elle parle avec
enthousiasme de la transformation de Gobo, rappelant comment Nettla avait autrefois prédit qu'il
serait faible et une source d'inquiétude. Elle insiste maintenant sur le fait que Gobo est devenu le
meilleur et le plus intelligent des cerfs.
Elle confie aussi avec fierté que même le vieux Prince, connu pour éviter les autres, est venu rendre
visite à Gobo. Cette attention particulière amplifie l’importance symbolique du retour de Gobo.

Le ressentiment de Gobo
Malgré les éloges de sa mère, Gobo est troublé par les mots du vieux Prince, qui l’avait appelé «
pauvre créature ». Ces paroles le hantent, et il tente de les rejeter en affirmant qu’il est chanceux
et plus expérimenté que les autres cerfs. Gobo insiste sur le fait qu’il a vu et appris plus que tous
les habitants de la forêt, cherchant l’approbation de Marena.

La relation entre Marena et Gobo


Marena, bien que discrète, répond avec tact et gentillesse aux affirmations de Gobo. Elle confirme
qu’il a vécu des expériences uniques, apaisant ainsi ses inquiétudes. À partir de ce moment,
Marena et Gobo deviennent inséparables, établissant une nouvelle dynamique dans la forêt.

Thèmes principaux
1. La fierté maternelle
• La mère de Gobo est un exemple de dévotion parentale et de joie face à la réussite de
son enfant, malgré les jugements passés.
2. Le besoin de validation
• Gobo, bien qu’acclamé, cherche constamment l’approbation des autres pour
compenser ses insécurités, particulièrement face aux mots du vieux Prince.
3. La simplicité de Marena
• Sa douceur et son approche apaisante équilibrent le caractère vantard de Gobo, et
leur relation naissante illustre un contraste entre vanité et humilité.
4. La critique implicite du vieux Prince
• Bien que Gobo semble triompher, les paroles du vieux Prince continuent de résonner
comme un rappel silencieux des sacrifices et de la perte d’authenticité associés à
son expérience avec l’Homme.
Conclusion
Le chapitre 17 approfondit la complexité de Gobo en montrant son besoin de reconnaissance malgré
sa transformation apparente. Marena, avec sa douceur et sa discrétion, devient une présence
stabilisante pour Gobo, mais l’ombre des paroles du vieux Prince continue de planer, laissant
entrevoir une critique subtile du choix de Gobo de se rapprocher de l’Homme.

Résumé du chapitre 18 de Bambi

La quête de Bambi pour retrouver le vieux cerf


Bambi est pris d'une profonde envie de retrouver le vieux cerf. Bien qu'il passe encore du temps
avec Faline, elle ne le satisfait plus pleinement. Sa quête le pousse à éviter les autres, notamment
Gobo et Tante Ena, car il est hanté par les paroles du vieux cerf qui a qualifié Gobo de « pauvre
créature ».

La rencontre avec la chouette effraie


Lors d’une nuit sombre, Bambi croise la chouette effraie et lui demande si elle sait où se trouve le
vieux cerf. La chouette, d’abord réticente, cède finalement aux compliments flatteurs de Bambi,
notamment sur son intelligence et son habileté à effrayer les autres. Elle lui révèle l’emplacement
du vieux cerf, lui indiquant un tronc de hêtre renversé dans un bosquet situé de l’autre côté d’un
fossé.

La peur et la rencontre avec le vieux cerf


Alors que Bambi s'approche du lieu indiqué, le vieux cerf surgit soudainement de la nuit, silencieux
et imposant, effrayant Bambi. Il lui révèle qu’il sait que Bambi l’a cherché à plusieurs reprises.
Leur échange est empreint de respect mutuel.

Les paroles du vieux cerf sur Gobo


Bambi exprime son trouble concernant Gobo et demande au vieux cerf pourquoi il l’a qualifié de
« pauvre créature ». Le vieux cerf ne donne pas de réponse claire mais insiste sur le fait que Bambi
comprendra avec le temps. Il laisse entendre que l’expérience et la réflexion sont nécessaires pour
saisir pleinement certaines vérités.

Thèmes principaux
1. La quête de sagesse
• Bambi est attiré par la sagesse et l’expérience du vieux cerf, symbolisant un passage
vers une compréhension plus profonde de la vie.
2. Le poids des paroles
• Les mots du vieux cerf sur Gobo hantent Bambi, illustrant comment une vérité
implicite peut marquer durablement sans être immédiatement comprise.
3. La peur et le respect
• La rencontre avec le vieux cerf montre une relation complexe entre crainte et
admiration, reflétant la dynamique entre la jeunesse et l’expérience.
4. Le cheminement personnel
• Le vieux cerf insiste sur l’idée que comprendre demande du temps, soulignant
l'importance de la patience et de l’apprentissage progressif.
Conclusion
Le chapitre 18 marque une étape importante dans l’évolution de Bambi. Sa quête pour retrouver le
vieux cerf symbolise son désir de comprendre les vérités profondes de la vie, notamment en ce
qui concerne Gobo. Le vieux cerf, par son mystère et ses paroles énigmatiques, incarne la sagesse
inaccessible sans maturité et réflexion.

Résumé du chapitre 19 de Bambi

Les comportements étranges de Gobo


Gobo, de retour dans la forêt, adopte des habitudes inhabituelles pour un cerf. Il sort en plein jour,
dort la nuit et se montre indifférent au danger. Lorsqu’on lui rappelle les risques, il répond avec
assurance que « Lui » (l’homme) est son ami et qu’il n’a rien à craindre. Sa mère soutient cette idée
avec fierté, vantant les privilèges de Gobo.

L’arrogance de Gobo
Gobo se montre condescendant envers les autres cerfs, y compris Bambi, en racontant ses
expériences avec l’homme. Il parle de la facilité de recevoir de la nourriture et de vivre protégé, ce
qui le rend incapable d’imaginer les difficultés de la vie sauvage, comme les rigueurs de l’hiver.
Bambi, perplexe et déçu par son attitude, préfère s’éloigner en silence.

Le mépris du danger
Un jour, malgré les avertissements de Bambi, Faline et Marena, Gobo décide de s’aventurer sur la
prairie. Lorsque les signaux d’alerte des corbeaux, des geais et des pies se multiplient, Marena sort
pour vérifier et revient terrifiée en affirmant avoir vu Lui près des aulnes. Mais Gobo, confiant en
sa sécurité, décide d’aller à sa rencontre, certain qu’il ne risque rien.

La tragédie de Gobo
Alors que Gobo avance sur la prairie, un coup de feu retentit. Gobo revient en titubant, grièvement
blessé, ses entrailles exposées. Marena tente désespérément de l’encourager à fuir, mais Gobo
s’effondre. L’homme arrive alors, attrapant Gobo, qui pousse un dernier cri d’agonie.

Thèmes principaux
1. L’arrogance face au danger
• La confiance aveugle de Gobo dans la bienveillance de l’homme est tragiquement
naïve. Sa mort illustre les conséquences fatales de l’insouciance et de l’arrogance.
2. La désillusion
• Gobo croyait que sa relation privilégiée avec l’homme le protégeait. Cependant, son
illusion de sécurité est brutalement brisée.
3. La peur et l’instinct de survie
• Les avertissements de Bambi, Faline et Marena, ainsi que les cris des oiseaux,
soulignent l’importance de l’instinct de survie dans la forêt.
4. La cruauté de l’homme
• La mort brutale de Gobo met en lumière la menace constante que représente
l’homme pour les animaux, même ceux qui se croient en sécurité.
Conclusion
Le chapitre 19 marque la chute tragique de Gobo, dont la naïveté et la foi aveugle en l’homme
conduisent à sa perte. Sa mort sert d’avertissement sur les dangers de l’arrogance et de la
complaisance dans un monde où la vigilance est essentielle à la survie.

Résumé du Chapitre 20 de Bambi

Bambi seul et contemplatif


Bambi passe de plus en plus de temps seul, près d’un ruisseau bordé de roseaux et de saules. Il évite
ses anciens compagnons, cherchant la solitude pour réfléchir à ses pensées sombres. Sa vie semble
assombrie par des souvenirs et des interrogations qui le hantent.

Observation des canards et de la nature


Bambi est fasciné par les canards, qui lui apprennent des leçons de vigilance et de discipline. Il
admire leur capacité à alerter leurs petits et à se rassembler en cas de danger. Ces observations
apportent un moment de calme et de réflexion sur la prudence.

L’arrivée du danger
Un renard surgit soudainement et capture une canne malgré les alertes de ses compagnons. Bambi,
paralysé par la peur, assiste impuissant à la scène. Les réactions des animaux — des jeunes canards
orphelins criant leur désespoir au colibri indifférent — renforcent chez Bambi un sentiment de
vulnérabilité et de cruauté dans la nature.

Rencontre avec le vieux cerf


Bambi retrouve le vieux cerf, qu’il n’avait pas vu depuis la mort de Gobo. Ensemble, ils marchent
en silence, jusqu’à ce qu’un bruit étrange attire leur attention. Le vieux cerf conduit Bambi vers un
piège posé par l’homme, où Lièvre, pris au collet, se débat désespérément.

Le vieux cerf sauve Lièvre (Maitre Lièvre)


Avec une habileté remarquable, le vieux cerf libère Lièvre du piège, malgré les risques. Sa patience
et sa précision illustrent sa sagesse et son expérience. Bambi, impressionné, constate que Lièvre
s’échappe sans un mot de gratitude, ce que le vieux cerf explique par la terreur encore vive de
Lièvre.

Les avertissements du vieux cerf


Le vieux cerf explique à Bambi les dangers des pièges de l’homme. Il l’encourage à toujours tester
les branches et à éviter les sentiers lorsqu’il n’a plus ses bois. Cette leçon souligne l’importance de
la vigilance dans un monde où l’homme est une menace omniprésente.

Réflexions sur l’homme


Le vieux cerf évoque avec amertume les paroles de Gobo sur la prétendue bonté de l’homme.
Bambi, déchiré entre les souvenirs de Gobo et la réalité qu’il observe, admet qu’il ne comprend pas.
Le vieux cerf conclut avec une leçon de vie : « Nous devons apprendre à vivre et à être prudents.
Thèmes principaux
1. Solitude et réflexion : La quête de Bambi pour comprendre la nature du monde et sa place
dans celui-ci.
2. La cruauté et la vigilance : La capture de la canne et le piège symbolisent la menace
constante de l’homme.
3. Sagesse et apprentissage : Le vieux cerf incarne la transmission de leçons de survie à la
jeune génération.
4. L’ambiguïté morale : Les contradictions autour de la prétendue bonté de l’homme montrent
la complexité des relations entre les animaux et les humains.

Conclusion
Ce chapitre illustre le cheminement de Bambi vers la maturité. La solitude, les expériences du
danger et les enseignements du vieux cerf façonnent sa compréhension du monde, lui apprenant à
vivre avec prudence et respect pour la nature.

Résumé du Chapitre 21 de Bambi

Le début de l'isolement
Bambi est de plus en plus solitaire et distant, même avec Faline. Lorsqu’elle lui demande tristement
s’il l’aime encore, il répond de manière ambiguë, montrant son désir de rester seul.

L’attaque de l’homme
Un matin, alors qu’il se promène seul dans la brume du pré, Bambi est soudain frappé par une balle.
Une douleur dévastatrice et une terreur incontrôlable le poussent à fuir, bien qu’il saigne
abondamment et soit gravement blessé. Sa fuite effrénée est interrompue par le vieux cerf, qui
l’encourage à se relever et à continuer malgré la douleur.

La survie avec l’aide du vieux cerf


Le vieux cerf guide Bambi avec patience et sagesse, le forçant à avancer malgré ses blessures. Il
utilise des stratégies pour semer l’homme et son chien, traçant des cercles et doublant leurs pistes. Il
montre à Bambi des plantes spécifiques pour stopper l’hémorragie et soulager ses souffrances.
Grâce à ces soins et à sa détermination, Bambi survit.

La guérison et l’introspection
Bambi passe plusieurs jours caché dans une cavité sous un vieux tronc de hêtre, soigné par le vieux
cerf. Pendant cette période, il mange des plantes amères qu’il n’aurait jamais consommées
auparavant, mais qui accélèrent sa guérison. Une fois sa force revenue, il commence à réfléchir à ce
qui lui est arrivé, traversant des émotions complexes de peur, de honte, et d’émerveillement.

Un nouveau départ
Lorsque Bambi est enfin guéri, il sort de son abri pour découvrir une forêt revigorée après une pluie
d’orage. La beauté de la vie renaissante l’inspire, et il marche aux côtés du vieux cerf pour la
dernière fois. Bambi ne retourne pas à la cavité ni au vieux cerf, marquant un tournant vers une
nouvelle étape de son existence.
Thèmes principaux
1. La résilience : La capacité de Bambi à surmonter sa douleur et à survivre grâce au soutien
du vieux cerf est un exemple poignant de courage face à l’adversité.
2. La transmission de la sagesse : Le vieux cerf joue un rôle de mentor, enseignant à Bambi
les leçons de prudence et de survie dans un monde dangereux.
3. La transformation intérieure : La blessure et la période de solitude marquent un moment
clé dans la maturation de Bambi, le poussant à réfléchir profondément sur la vie et ses
épreuves.
4. La séparation et l'indépendance : En quittant le vieux cerf, Bambi embrasse son
autonomie et commence une nouvelle phase de sa vie.

Conclusion
Ce chapitre symbolise la transition de Bambi vers une maturité plus profonde. Blessé mais guéri, il
est confronté à la fragilité de la vie, à la menace constante de l’homme, et à l’importance de la
vigilance et de la force intérieure. Le soutien du vieux cerf lui permet de renaître, prêt à affronter
seul les défis à venir.

Résumé du Chapitre 22 de Bambi

Rencontre avec le hibou hulotte


Une nuit d’automne, Bambi croise le chemin du hibou hulotte, qui cherche à lui faire peur avec ses
cris perçants. Cependant, Bambi ne montre qu’une légère frayeur, décevant le hibou, qui se sent
vieilli et moins impressionnant. Bambi, désireux de ne pas blesser les sentiments du vieil oiseau, lui
fait des compliments sur ses capacités, apaisant ainsi sa vanité.

La chute du grand chêne


En continuant sa route, Bambi croise l’écureuil, qui lui raconte avec tristesse comment le grand
chêne, un arbre majestueux et ancien, a été abattu par l’homme. L’écureuil décrit en détail la
destruction brutale de l’arbre, perçue comme une tragédie par tous les habitants de la forêt. Ce récit
renforce le sentiment de toute-puissance de l’homme dans l’esprit de Bambi, tout en soulignant la
fragilité de la nature face à cette force implacable.

Le retour du passé
L’écureuil, curieux, questionne Bambi sur son absence prolongée et s’émerveille de ses majestueux
bois, les comparant à ceux du vieux prince (le vieux cerf). Cependant, Bambi reste silencieux et
réservé, ne répondant pas aux nombreuses questions. Il ressent une curiosité retenue concernant ses
anciens compagnons, comme Faline et Ronno, mais choisit de ne rien demander.

Leçons du vieux cerf


Bambi se remémore les enseignements du vieux cerf, en particulier la leçon essentielle selon
laquelle il faut vivre seul pour préserver sa sagesse, sa sécurité et sa compréhension de la vie. Cette
idée de solitude, transmise depuis son enfance, est devenue une philosophie de vie pour Bambi, bien
qu’elle soit teintée de mélancolie.

Thèmes principaux
1. La solitude et l’indépendance : Bambi comprend que la vie en solitaire est une nécessité
pour survivre et atteindre la sagesse, bien que cela le prive de certaines connexions
émotionnelles.
2. La puissance destructrice de l’homme : La chute du grand chêne symbolise la domination
de l’homme sur la nature et le deuil de la forêt face à cette perte.
3. Le passage du temps : Le chapitre explore la vieillesse et les changements, tant pour les
habitants de la forêt que pour Bambi lui-même, qui commence à grisonner.
4. Le détachement émotionnel : Malgré ses souvenirs et sa curiosité pour le passé, Bambi
choisit de ne pas se laisser submerger par ses émotions ou ses relations.

Conclusion
Ce chapitre illustre la progression de Bambi vers une maturité empreinte de sagesse et de solitude.
Il accepte les leçons du vieux cerf sur la nécessité de vivre seul, tout en étant confronté à la tristesse
des souvenirs et à la puissance destructrice de l’homme. Ces expériences renforcent son caractère,
le préparant à affronter la vie avec un détachement réfléchi.

Résumé du Chapitre 23 de Bambi

Une poursuite dans la neige


Dans une forêt recouverte de neige, un matin glacial est soudainement perturbé par les aboiements
d’un chien. Bambi et le vieux cerf, cachés dans leur refuge sous un tronc d’arbre, écoutent le bruit
grandissant d’une poursuite. Ils observent un renard blessé, traqué par un petit chien hargneux. Le
renard, épuisé et blessé à la patte, tente de résister à son poursuivant, mais le chien continue de le
harceler avec acharnement.

L’échange entre le renard et le chien


Le renard, désespéré, implore le chien de le laisser partir, arguant qu’ils sont presque frères, des
"parents éloignés". Mais le chien refuse avec obstination, répétant qu’il sert l’Homme, qui est tout-
puissant. Le renard, rassemblant ses dernières forces, accuse le chien de traîtrise et d’avoir trahi ses
semblables en se mettant au service de leur persécuteur commun, l’Homme.

La révolte des animaux


Les autres animaux de la forêt, cachés dans les arbres ou les buissons, se joignent au renard dans un
cri unanime d’indignation. Magpies, écureuils, belettes et autres créatures crient "Traître" et
"Espion" au chien. Leur colère, attisée par le sang du renard blessé, éclate dans un concert de
réprobation.

La réponse du chien
En réponse, le chien défend son allégeance à l’Homme, clamant qu’il l’aime et le sert avec
dévotion. Il argue que de nombreux animaux – chevaux, vaches, moutons et poulets – servent
également l’Homme et tirent leur subsistance de lui. Cette justification suscite un profond mépris
chez les animaux de la forêt, qui rejettent l’idée que servir l’Homme puisse être une véritable vie.

Un combat fatal
La tension culmine lorsque le chien attaque le renard. Après une lutte brutale, le renard succombe à
ses blessures. Le chien, debout sur le corps inerte de sa victime, appelle triomphalement l’Homme
avec des aboiements enthousiastes. Terrifiés, les autres animaux s’enfuient dans toutes les
directions.

Réflexion du vieux cerf


Bambi, horrifié par la scène, murmure que cette violence est "terrible". Le vieux cerf, plus
philosophe, répond que le pire est que les chiens croient sincèrement à leur propre soumission.
Ils passent leur vie à craindre l’Homme, à le détester et à se haïr eux-mêmes, tout en étant prêts à
mourir pour lui.

Thèmes principaux
1. La soumission et la trahison : Le chapitre explore la complexité de la loyauté du chien
envers l’Homme, vue comme une trahison par les animaux sauvages.
2. La domination de l’Homme : L’Homme apparaît comme une figure toute-puissante,
capable de soumettre certains animaux par la peur ou l’adoration, tout en terrorisant les
autres.
3. La solidarité animale : Les animaux de la forêt se dressent brièvement contre l’injustice,
mais leur peur de l’Homme les contraint rapidement à la fuite.
4. La philosophie de la liberté : Le renard incarne la résistance à la servitude, même au prix
de sa vie, tandis que le chien illustre la soumission aveugle.

Conclusion
Ce chapitre met en lumière les divisions et les tensions entre les animaux sauvages et ceux soumis à
l’Homme, tout en révélant l’emprise psychologique que l’Homme exerce sur ses serviteurs. La mort
du renard symbolise la fragilité de ceux qui défendent leur liberté face à la puissance destructrice de
l’Homme et à la trahison de leurs semblables.

Résumé du Chapitre 24 de Bambi

Un dernier enseignement
L’hiver relâche brièvement son emprise avec une période de redoux. La forêt commence à se
réveiller timidement, et Bambi erre seul, observant les changements autour de lui. Lorsqu’il revient
à la clairière, il tombe sur Faline, qui erre tristement. Bien qu’il ressente un mélange de nostalgie et
de tendresse envers elle, il choisit de rester à distance, sa solitude devenant une part essentielle de
lui-même.

La rencontre avec la mort de l’Homme


Un bruit semblable au tonnerre retentit dans la forêt. Alarmé, Bambi retourne à son refuge, où le
vieux cerf l’attend. Le vieil animal, affaibli et visiblement proche de la fin, décide de conduire
Bambi à une rencontre cruciale. Ils suivent l’odeur âcre et terrifiante de l’Homme, mais cette fois, la
peur est mêlée d’un sentiment de curiosité et d’obéissance.
Dans une clairière enneigée, ils découvrent le corps sans vie de l’Homme, probablement un
chasseur, abattu et gisant dans une mare de son propre sang. Le vieux cerf conduit Bambi à
s’approcher et l’encourage à regarder de près.

Un apprentissage fondamental
Le vieux cerf enseigne à Bambi une vérité cruciale : l’Homme, malgré sa puissance apparente,
est mortel comme tous les autres êtres vivants. L’Homme n’est pas au-dessus des lois de la nature
et peut connaître la peur, la souffrance et la mort comme n’importe quelle créature.
Inspiré, Bambi déclare : « Il y en a un autre au-dessus de nous tous, au-dessus de lui et de nous.
» Ce moment de révélation marque un tournant spirituel et philosophique pour Bambi.

Les adieux du vieux cerf


Le vieux cerf, ayant accompli sa mission en transmettant cette sagesse, annonce qu’il est temps
pour lui de partir à la recherche de son dernier repos. Il dit à Bambi : « Maintenant, je peux partir.
Ne me suis pas plus loin. Mon temps est venu. »
Dans un dernier geste d’amour et de respect, il fait ses adieux : « Adieu, mon fils. Je t’ai aimé
profondément. » Bambi regarde le vieux cerf s’éloigner, conscient que son mentor ne reviendra
pas.

Thèmes principaux
1. La fragilité de l’Homme : Contrairement à la croyance des animaux qui le considèrent tout-
puissant, l’Homme est montré comme une créature vulnérable, soumise aux mêmes lois de
la vie et de la mort.
2. La transcendance : L’idée qu’un pouvoir supérieur (la nature ou une force divine) règne sur
tous, y compris sur l’Homme, apporte une perspective spirituelle au récit.
3. L’apprentissage et la transmission : Le vieux cerf, dans son rôle de guide, transmet ses
dernières leçons à Bambi avant de se retirer.
4. La solitude existentielle : La solitude est un motif récurrent, reflétant la maturité et
l’autonomie que Bambi a atteintes.

Conclusion
Ce chapitre conclut l’initiation de Bambi à la réalité de la vie et de la mort. L’Homme, malgré sa
domination apparente, est ramené à sa condition mortelle. Le départ du vieux cerf laisse Bambi
seul, mais enrichi d’une compréhension plus profonde de son existence et de son lien avec le
monde.

Résumé du Chapitre 25 de Bambi

Un matin d’été brûlant


Le jour se lève sous une chaleur étouffante. Dès les premières heures, la forêt est déjà sèche,
dépourvue de la fraîcheur matinale habituelle. Seules quelques créatures, comme un pic-vert ou des
colombes, perturbent le silence de la forêt. Bambi se trouve dans une clairière étroite, entouré par
une danse incessante de moucherons. Il observe un vieux hanneton volant au-dessus de lui, qui
attire les conversations des moucherons.

Réflexions sur la vie et le passage du temps


Les moucherons, dont la vie est éphémère, parlent avec révérence du vieux hanneton qui semble
avoir survécu à tous les siens. Ils évoquent sa longévité inhabituelle, soulignant le contraste avec
leur propre existence limitée. Bambi, témoin de ces échanges, qualifie leurs paroles de simples «
bourdonnements de moucherons », une réflexion sur les préoccupations des créatures plus petites et
leur perception du temps
Rencontre avec deux faons orphelins
Bambi entend des appels plaintifs, des voix de jeunes faons appelant leur mère. Il suit ces cris et
découvre un frère et une sœur, perdus et désorientés. Sans tendresse apparente, mais avec un ton
sévère, il leur dit : « Votre mère n’a pas de temps pour vous maintenant. » Il les confronte
directement : « Ne pouvez-vous pas rester seuls ? »

Un regard vers l’avenir


Après avoir quitté les faons, Bambi réfléchit brièvement à leur avenir. Il remarque que le jeune faon
lui plaît et se demande s’il le reverra plus tard, lorsqu’il sera plus grand. Il trouve également la
petite femelle charmante, remarquant qu’elle lui rappelle Faline lorsqu’elle était jeune. Puis, Bambi
disparaît dans les profondeurs de la forêt.

Thèmes principaux
1. La solitude et l’autonomie : Bambi, ayant appris à vivre seul grâce au vieux cerf, transmet
cette leçon essentielle aux jeunes faons. L’indépendance est dépeinte comme une nécessité
pour survivre et grandir.
2. Le passage du temps : Les réflexions sur la vie éphémère des moucherons et la longévité
du vieux hanneton reflètent la fugacité de l’existence et le contraste entre générations.
3. Transmission et héritage : Bambi incarne désormais la sagesse et l’autorité qu’il a reçues
de son mentor, le vieux cerf. Il agit comme un guide pour la nouvelle génération, même de
façon brève et distante.

Conclusion
Ce chapitre montre un Bambi mature, ayant intégré les enseignements du vieux cerf et maintenant
capable de transmettre des leçons de vie essentielles à la jeune génération. Il est en paix avec sa
solitude et son rôle dans le cycle de la vie, symbolisant la continuité de la forêt malgré les pertes et
les changements.

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