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SAN°2-SVT Nel

Le document traite de la sauvegarde de l'intégrité de l'organisme par les réactions immunitaires, en distinguant le soi biologique et le non-soi. Il décrit les mécanismes des réactions immunitaires non spécifiques et spécifiques, ainsi que le rôle des lymphocytes et des macrophages dans la réponse immunitaire. Enfin, il aborde les dysfonctionnements du système immunitaire, tels que les allergies et le VIH, ainsi que les méthodes de soutien comme la vaccination et la sérothérapie.

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SAN°2-SVT Nel

Le document traite de la sauvegarde de l'intégrité de l'organisme par les réactions immunitaires, en distinguant le soi biologique et le non-soi. Il décrit les mécanismes des réactions immunitaires non spécifiques et spécifiques, ainsi que le rôle des lymphocytes et des macrophages dans la réponse immunitaire. Enfin, il aborde les dysfonctionnements du système immunitaire, tels que les allergies et le VIH, ainsi que les méthodes de soutien comme la vaccination et la sérothérapie.

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SAN°2 :

LA SAUVEGARDE DE L’INTEGRITE DE L’ORGANISME PAR LES REAC-

TIONS IMMUNITAIRES

LE SOI ET LE NON SOI


Le soi biologique est l’ensemble des molécules appartenant à un individu et coder par son programme
génétique. Autrement dit, c’est l’ensemble des molécules résultant de l’expression de son gé[Link]
non-soi est l’ensemble des molécules étranger à un organisme et non codé par son programme
génétique.

IDENTITE BIOLOGIQUE ET RECONNAISSANCE DU NON-SOI


L’identité biologique d’un individu est déterminée par la présence sur ses cellules des molé-cules qui lui
sont propres : ce sont les molécules du système HLA (Antigène des Leucocytes Humains codées par un
ensemble de gènes appelé CMH (Complexe Majeur d’Histocompatibilité). Ces molécules sont identiques
sur toutes les cellules d’un organisme et diffèrent de celles d’un autre organisme de même espèce à
l’exception des vrais jumeaux : on dit que les les molécules HLA confèrent à l’individu une identité
biologique [Link] ailleurs, toute intrusion dans l’organisme d’une cellule ou d’un corps quelconque
portant des molécules HLA non identiques à celle de l’individu déclenche des réactions immunitaires. La
première réponse de l’organisme est appelé non spécifique, en cas d’échec ou d’inefficacité de cette
dernière, l’organisme déclenche les réactions immunitaires spécifiques. Au cours de celles-ci, les
macrophages phagocytent le non-soi et exposent ses fragments à leur surface sur les molécules HLA. On
dit que les molécules HLA jouent un rôle de présentateur de déterminant antigénique.
LES REACTIONS IMMUNITAIRES NON SPECIFIQUES
La réaction inflammatoire
Suite à une blessure, les microbes pénètrent dans l’organisme et se multiplient : c’est l’infection
microbienne. Suite à cette infection, l’organisme réagit par une réaction inflammatoire caractérisée par
la rougeur, la chaleur, le gonflement, la douleur et l’arrivée de nombreuses cellules phagocytaires. La
destruction des microbes (non-soi) par les phagocytes est la

principale étape de la réaction inflammatoire. Elle est encore appelé phagocytose. Elle se déroule
suivants les 4 phases suivants : l’adhésion, l’ingestion, la digestion et le rejet.
-Adhésion : c’est la première phase au cours duquel le phagocyte (granulocyte ou
macrophage) attiré par l’antigène, entre en contact avec ce dernier.
-Ingestion ou absorption: le phagocyte forme autour de l’antigène une vésicule cytoplasmique
(phagosome) grâce à une déformation de sa membrane cytoplasmique.
-Digestion : à ce stade, l’antigène est digéré par les enzymes digestives déversées dans le phagosome.
-Rejet : les débris de l’antigène sont rejetés à l’extérieur du phagocyte au cours de la quatrième et
dernière phase de rejet

Intervention des facteurs du complément


Si après la réaction inflammatoire l’antigène persiste, les facteurs du complément interviennent pour
soit par cytolyse par perforation de la paroi des bactéries ; soit par activation des cellules immunitaires
et par opsonisation.

Intervention des interférons


Si l’antigène est un virus la cellule infectée libère des interférons qui permettent aux cellules voisines de
se prémunir contre toute agression.
LES REACTIONS IMMUNITAIRES SPECIFIQUES
La réaction immunitaire spécifique est une réaction immunitaire dirigée contre un antigène donné après
sa reconnaissance. Elle peut se dérouler suivant deux modalités : la réaction immunitaire spécifique à
médiation cellulaire et la réaction immunitaire spécifique à médiation humorale. La réaction
immunitaire spécifique à médiation cellulaire et la réaction immunitaire à médiation humorale

Soit RISMC la réaction immunitaire spécifique à médiation cellulaire et RISMH la réaction immunitaire à
médiation humorale. Chacune de ses réactions se déroulent en trois phases explicitées dans le tableau
suivant :

Caractéristiques des réactions immunitaires spécifiques

Les réactions immunitaires présentent trois caractéristiques : la spécificité,


l’amplification de la réponse et la mémoire

La spécificité :C’est la propriété que possède le système immunitaire de :

•De reconnaître un antigène grâce à certains lymphocytes donnés


•De produire des molécules d’anticorps spécifiques de cet antigène.
 L’amplification de la réponse : elle est obtenue grâce à la multiplication des lymphocytes
impliqués dans la réponse immunitaire
 La mémoire immunitaire : c’est la proprié-té qu’on certains lymphocytes de garder en
mémoire leur rencontre avec un antigène. Lors d’un nouveau contact avec le même antigène ils se
multiplient activement et la réponse de l’organisme est plus rapide et plus massive, donc plus efficace.
ACQUISITION DE L’IMMUNOCOMPETENCE PAR LES LYMPHOCYTES T
Après leur naissance dans la moelle osseuse, les lymphocytes subissent leur maturation dans les organes
lymphoïdes centraux ou primaires (thymus) selon le processus suivant :
 La synthèse des récepteurs membranaires spécifiques ;

L’existence d’une diversité de récepteur ;


L’aptitude à reconnaître un antigène présenté par le HLA ;
La sélection des lymphocytes immunocompétents.
La sélection est double :

•Les lymphocytes T portant des récepteurs T reconnaissant le soi sont sélectionnés, les autres sont
éliminés.
•Les lymphocytes T portant des récepteurs T reconnaissant des peptides du non-soi présentés par les
molécules du HLA sont sélectionnés, les autres sont éliminés.
Les lymphocytes T immunocompétents sont mis en circulation et migrent vers les organes lymphoïdes
périphériques.
ROLE DES MACROPHAGES
Induction de la réaction immunitaire spécifique en cas d’échec ou inefficacité de la réaction
immunitaire non spécifique ;

 Elimination des débris cellulaires (complexe immun pour le RISMH et les cellules du non-soi
lysés).

DESCRIPTION ET ROLE DES LT4


Ce sont les pivots de la phase d’induction et d’amplification des réactions immunitaires spécifiques.

•En effet, les lymphocytes T4 sont caractérisés par la présence sur leur membrane du récepteur T et du
récepteur CD4 (qui leur sont propre). Ces récepteurs leur permettent de reconnaître spécifiquement
l’antigène (phase d’induction).
•Sécrétion d’interleukine lors de la phase d’amplification qui active les LT8 qui se multiplient et Se
différentient en LTC (RISMC)
•C’est aux LT4 que les macrophages présentent le déterminant antigénique de l’antigène phagocyté. Les
LT4 activés se divisent et se différentient en lymphocytes T sécréteurs d’interleukines qui vont activer les
LB. Les LB se multiplient et se différentient en plasmocyte sécréteurs d’anticorps circulants et en LB
mémoire.

DESCRIPTION ET ROLE DES LTC


Les LTC réalisent la lyse des cellules cibles (non-soi) lors des réactions immunitaires.
ORIGINE ET ROLE DES ANTICORPS

Ils sont sécrétés par les plasmocytes sécréteurs d’anticorps circulants lors de la phase effectrice de la
RISMH. Ils sont les effecteurs de la réaction et assurent la surveillance du milieu extracellulaire.
LE DYSFONCTIONNEMENT DU SYSTEME IMMUNITAIRE
L’allergie
L’allergie est une réaction anormale et inadaptée lors de la rencontre de l’organisme avec une substance
antigénique, appelé allergène, avec laquelle il a déjà été en contact. Il existe deux types
d’allergie :
L’allergie de type 1 ou allergie a hypersensibilité immédiate à médiation humorale
Allergie de type 2 ou allergie à hypersensibilité retardée à médiation cellulaire.

Quel que soit le type, elle se déroule en deux phases :


•La sensibilisation au premier contact de l’organisme avec l’allergène entraînant la production
d’anticorps spécifiques qui se fixe sur les mastocytes.
•L’hypersensibilité au second contact avec le même allergène qui se fixe sur les anticorps spécifiques
provoquant la décharge des substances inflammatoires (histamine) par les mastocytes responsable des
signes de l’allergie.

LE SIDA, UNE MALADIE DU SYSTEME IMMUNITAIRE


Caractéristiques du virus et apparition des maladies opportunistes
Le virus du SIDA, le VIH est un rétrovirus, c’est-à-dire dont le matériel génétique est l’ARN et associée à
une enzyme : la transcriptase inverse. Sa membrane virale possède des glycoprotéines nommé gp120
; gp41 et des protéines tels que p24 ; p18.
La protéine gp120 permet au virus de se lier à la membrane des LT4. Cette liaison permet la pénétration
de l’ARN génomique du virus dans les cellules immunitaires. Cette pénétration est suivie d’un cycle
d’évènements aboutissant au bourgeonnement du nouveau virus. Le VIH détruit les LT4 et supprime
ainsi la coopération cellulaire ; ce qui entraîne la déficience en défense de l’organisme d’où l’apparition
de maladie opportuniste.
Les phases de l’infection par le VIH
La primo infection : elle dure quelques semaines et est caractérisée par une réaction du sys-tème
immunitaire à médiation humorale puis cellulaire aboutissant à une diminution totale de la charge virale
mais sans annulation de celle-ci.
La phase asymptomatique : c’est la phase la plus longue. Elle dure 2 à 10 ans et est caractérisée par
une grande production d’anticorps anti-VIH et de LTc spécifique du VIH

La phase du SIDA déclaré : cette dernière phase est caractérisée par un effondrement totale du
système immunitaire et une évolution exponentielle de la charge virale ; ce qui fait apparaitre les
maladies opportunistes.

LES AIDES AU SYSTEME IMMUNITAIRE


La vaccination
La vaccination est une méthode de prévention consistant à inoculer un antigène à virulence atténuée à
un sujet afin de le préparer pour une lutte efficace en cas d’infection par le même antigène à l’état
virulent.
Sérothérapie
La sérothérapie est une méthode de traitement consistant à inoculer une grande quantité d’anticorps
spécifiques (sérum) d’un antigène donné à un individu pour l’aider à lutter contre cet antigène.
Comparaison du vaccin et du sérum

Eléments de Vaccin sérum


comparaison
Spécificité à un antigène donné Spécificité à un antigène donné
Spécificité de l’action
Immunité spécifique à médiation Immunité spécifique à médiation
Immunité induite
cellulaire ou humorale humorale

Temps d’établissement Long Rapide

de l’immunité

Durée de l’action Longue Courte

Utilisation Préventive Curative

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