MINISTERE DE L’EDUCATION REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
NATIONALE, DE L’ENSEIGNEMENT
TECHNIQUE ET DE LA FORMATION
PROFESSIONNELLE
ETABLISSEMENT :
LYCÉE MODERNE ZINGBÉ MATHIAS DE
DANANÉ Union – Discipline - Travail
CLASSE : 2nd C2
• CHAPITRE 4: LE MONT KIBEYA
NOM
✓ DAH SIE ROMARIC NOM DU PROFESSEUR
✓ DAN CÉDRIC
Mr. TIA MARIUS
✓ DIEHAN KOHIKA ANNE-
MARIE
✓ GOMUN DEPKEA PRINCE
ANNEE SCOLAIRE : 2022-2023
✓ GONDO MAKADO ODILIA
✓ GOUANTO DIWE ABEL
✓ KOUASSI KOUAME
ABRAHAM
✓ KOUAKOU YAO JEAN-LUC
✓ LEKPEA YENE
CHRISTELLE
✓ OUEDRAOGO MOUSSA NOTE :
✓ OULAÏ CAMEL
✓ SOUMAHORO ZIBO KADER
BEDEL
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❖ SOMMAIRE
BIBLIOGRAPHIE
INTRODUCTION
I. LES DIFFERENTES DISCRIMINATIONS
1- Définition de l’exclusion de la femme
2- La femme assujettie
3- Les martyrs de Gonpanledouo sans droit
II. LE SCHÉMA ACTANTIEL DE GREIMAS
III. LAPENSEEDELASITUATION
1- présentation de l’œuvre
2- vue générale du thème
A- vue du thème
B- Le thème selon l’œuvre
CONCLUSION
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I. DEFINITION DE L’EXCLUSION DE LA FEMME
Pour définir l’exclusion, il faut partir de son contraire, c’est-à-dire du concept de
lien social qui lie les individus d’un même village ou d’une ville, d’une région ou
encore d’une nation.
1- Les différentes discriminations
Ces individus sont d’une grande diversité, ils ont des habitudes de vie et
des sensibilités différentes, ils ont parfais des intérêts contradictoires, ils vivent
généralement selon la grande loi du chacun pour soi, certains sont violents et
querelleurs, d’autres n’ont qu’une considération limitée pour la recherche du bien
commun et pour le respect de la loi etc…
2- La femme assujettie
« Le village de la honte « peint la femme sans défense, innocente à la merci de la société. Elle est assujettie et
chosifiée. Son coté secret lui est arraché, elle est humiliée devant ses semblables. Ce déshonneur et cette
injustice sont remarqués dans l’œuvre romanesque de SORO GUEFALA. La femme, la source de vie, est
devenue une source d’humiliation pour la société.
3- Les martyrs de Gonpanledouo sans droit
Dans le village de gonpanledouo, la femme n’avait pas droit à la parole. Elle devait se soumettre aux exigences
de l’homme. Privée de liberté, les femmes de ce village n’avaient pas le choix, même pour son mariage si
jamais son premier époux venait a mourir (référence page 65-66). Ainsi la femme était victime d’exclusion.
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l’œuvre soumis à notre étude. L’exclusion de la femme est mise en relief dans
tous ses paramètres et la femme souffre tant de cette marginalisation.
CONCLUSION
Au terme de notreanalyse,il convientde retenirquel’auteur nousfait un bref résumé
destares delasociété [Link] àtraversle conte quel’auteurfaitnousvoyons ressorti