Théorie
Théorie
(Partie généraliste)
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Introduction:....................................................................................................................................................3
1. Principes généraux...................................................................................................................................3
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Introduction:
Pour réellement comprendre le principe de fabrication du froid, il ne faut pas faire l'impasse sur cet
élément:
"On ne fait pas du froid, mais on évacue de la chaleur." Chaque élément dans notre entourage a
un potentiel énergétique. Dans la situation du corps humain, on dit qu'il fait chaud quand on
récupère de la chaleur et qu'il fait froid dans le cas où l'on évacue de la chaleur.
1. Principes généraux.
Voici les différents états physiques des éléments ainsi que leurs évolutions :
Lors de son changement d'état, le fluide n'évolue pas en température : c'est ce qu'on appel la chaleur
latente. L'évolution de la température elle est appelée chaleur sensible.
Il faut garder à l'esprit que même si la température n'évolue pas, il y a une variation énergétique. C'est cette
notion qui sera primordiale pour la fabrication du froid.
Sur le schéma suivant, vous trouverez l'évolution énergétique de l'eau (à pression atmosphérique) en
fonction de la température.
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On peut constater sur ce diagramme que même à température constante, il y a une évolution de
l'énergie. Dans certain cas, la chaleur latente sera même plus importante que la chaleur sensible.
Notes personnelles:
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Une seule condition est requise pour qu'il y ait échange thermique entre deux corps : que leurs
températures soient différentes.
L'énergie se déplace du corps le plus chaud vers le corps le plus froid.
L'échange thermique n'est pas infini, il s'arrête lorsque les deux corps sont à l a même
température (équilibre thermique).
Afin d'atteindre cet équilibre, trois types d'échanges sont mis en jeu:
- la conduction: elle se caractérise par un transfert de chaleur dans la masse. Par exemple:
vitre d'un four, canalisation,…
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- la convection: c'est généralement l'échange entre un fluide en mouvement et un
solide. Par exemple : souffler sur un solide pour qu'il se refroidisse.
Notes personnelles:
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Pour cerner l'évolution de l'air, il faut se poser la question suivante : Pourquoi une canalisation non
isolée de groupe froid est-elle gelée un jour et pas le lendemain?
On ne peut pas répondre à cette question sans parler du diagramme psychrométrique. Ce diagramme
représente l'évolution de l'air à l'état liquide - vapeur, c'est-à-dire à l'état qui nous entoure.
Il faut tout d'abord savoir qu'il existe deux types de température : la température sèche et la température
humide.
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La température sèche: c'est la température mesurée par le thermomètre domestique, celle dont
on nous parle à la météo. Voici à quoi elle ressemble sur le diagramme de l'air humide :
La température humide est la plus dure à cerner puisqu'elle tient compte de l'humidité dans l'air.
Afin de la mesurer, on utilise un thermomètre à bulbe humide, c'est-à-dire que l'on place un coton
imbibé d'eau sur le bulbe dans le but de prendre en compte l'évaporation de l'eau.
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Notes personnelles:
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Notes personnelles:
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Les diagrammes enthalpiques permettent de caractériser un fluide grâce à ses propriétés comme la
pression, son enthalpie massique (énergie par kilogramme), sa température, son état et son volume
massique.
Sur les diagrammes suivants, vous trouverez les différentes phases du fluide frigorigène et les points
stratégiques permettant de comprendre le cycle thermodynamique d'un groupe frigorifique.
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Notes personnelles:
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3. Les différentes technologies utilisées.
Les premiers fluides frigorigènes utilisés dès 1875 était le NH3, le SO2 et le CO2 . Au XX ème siècle
sont apparus:
- CFC : ChloroFluoroCarbones : composés de Carbone, de Fluor et de [Link] chlore
contenu dans leurs formules, détruit la couche d’ozone. Ils ont également un impact sur l'effet de serre.
En cas de fuite, il est interdit de recharger avec ce fluide. Il est donc nécessaire de remplacer la totalité du
fluide. Parfois, selon l'âge de l'équipement et sa vétusté, il est préférable de changer d'équipement.
Un équipement frigorifique destiné à la destruction doit être impérativement dépollué de ses fluides
frigorigènes et lubrifiants; certains seront détruits (CFC) et d'autres recyclés (huile).
CFC: R11, R12, R502, R504...
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Les restrictions concernant cette famille de gaz sont pour le moment illimitées. Au sein de l'Union
Européenne, les HFC seront interdits dans les climatisations pour automobiles à partir de 2011.
En cas d'investissement ou de remplacement d'un équipement frigorifique, privilégiez ceux fonctionnant
avec des HFC contenant moins de 2 kg de fluide.
HFC: R14, R23, R134a, R227, R404A, R407C, R410A, R417A, R507
Actuellement, la tendance est à l'utilisation de fluide comme le CO 2 avec pour argument le fait de se
servir des gaz à effet de serre pour la récupération d'énergie. Mais ici, le défit est technologique puisque les
pressions à atteindre sont de 100 bar environ.
Voici un tableau récapitulatif des températures d'évaporation des principaux réfrigérants à P atm normale.
Notes personnelles:
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En froid industriel, on utilise le plus souvent deux types de compresseurs : les compresseurs à pistons
et les compresseurs à vis mais dans ces deux catégories, on distingue les compresseurs ouverts, les
compresseurs hermétiques et les compresseurs hermétiques accessibles.
Les compresseurs sont caractérisés par trois grandeurs : taux de compression (rapport de la haute pression
sur la basse pression), débit volumique à l’aspiration et la cylindrée.
Compresseurs ouverts
Dans ce cas, le compresseur et le moteur sont séparés. Le dispositif d’entraînement se fait soit par
cardan ou par dispositifs poulies/courroie, ainsi la vitesse du moteur est ajustable. Les avantages de ce type
de compresseur sont qu’il est démontable et qu’en cas de panne du moteur électrique, il y a inter-
changeabilité du moteur sans toucher au compresseur. Les inconvénients eux, se résument à la précision du
parallélisme de l’arbre et à l’étanchéité au niveau de la garniture du compresseur (cause de fuite d’huile ).
Ici, le refroidissement du moteur électrique se fera grâce à un ventilateur.
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La cylindrée d’un compresseur à pistons va de 4 à 16 cylindres. La sélection de la cylindrée dépendra de la
puissance à développer. Dans le cas d’un surdimensionnement du compresseur, la régulation se fera sur le
temps de fonctionnement, la mise au point mort des pistons ou sur la variation de vitesse du moteur (plus
rare).
On signalera que la culasse du compresseur sera refroidie par eau.
Ce compresseur appartient à la classe des machines volumétriques du type rotatif. Il existe deux types
de compresseurs à vis : birotors et monorotors. Dans cette étude, nous nous intéresserons aux birotors, le
plus utilisé.
Dans un carter, sont logés deux rotors hélicoïdaux différents appelés rotor mâle et rotor femelle. Le rotor
mâle possède des lobes (au nombre de 4) qui s’engrènent dans les gorges du rotor femelle (au nombre de 6).
L’entraînement se fait par l’un des deux rotors.
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Coupe d’un compresseur à vis ouvert.
La compression est réalisée entre les espaces interbolaires, c’est à dire qu’au fur et à mesure de la
rotation, le gaz emprisonné dans le compresseur voit diminuer l’espace entre les lobes et ainsi le volume
disponible diminue et la pression augmente.
La régulation de puissance est gérée par des tiroirs permettant de faire varier la charge du compresseur.
Les compresseurs présents sur l'installation ont un système de régulation par tiroir placé sous les rotors
et évoluant de 10 à 100%. Le principe est de faire varier le débit volumique de l'installation et donc, en
charge partielle, on voit la puissance frigorifique diminuer ainsi que sa consommation électrique.
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Notes personnelles:
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3.3. Le circuit d'huile.
- Lubrification : que ce soit pour les compresseurs à vis ou à pistons, elle doit
lubrifier afin d'éviter toutes détériorations des parties mobiles avec les contacts métalliques.
- Etanchéité : Afin d'optimiser la compression, entre les deux vis ou entre piston et
cylindre, il ne doit pas y avoir d'espaces, ainsi, pour combler le jeu entre parties métalliques, on
utilise l'huile.
Notes personnelles:
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3.4. Les condenseurs.
Le condenseur d'une machine frigorifique est un échangeur de chaleur, qui s'apparente à ce titre à
l'évaporateur. Dans le cas du condenseur, le flux calorifique véhiculé par le fluide frigorigène dans le
condenseur sera évacué soit par de l'eau ou soit par de l'air. Il ne faut pas perdre de vue que la température
du fluide frigorigène au sein du condenseur varie peu, et que la majorité de l'énergie est évacuée par
changement d'état.
Voici plusieurs technologies utilisées en froid industriel.
L'air est un médium de condensation dont on peut disposer gratuitement et en quantité illimitée, il
permet donc d'assurer économiquement la condensation des vapeurs de fluide frigorigène. Le souci sur la
condensation par air est son faible coefficient d'échange, ce qui induit un faible rendement de l'échangeur.
Notes personnelles:
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Echangeur tubulaire:
Il est constitué de deux éléments principaux : un tube de gros diamètre appelé calandre et d’un ou
plusieurs tubes placés à l’intérieur de la calandre. De chaque côté, on placera des « boites à fluide»
permettant d’alimenter les tubes en fluide. L’échange se fera à contre courant afin d’augmenter le coefficient
d’échange thermique. De plus, des chicanes sont placées dans la calandre afin de rendre le fluide turbulent et
ainsi d’augmenter le transfert à l’extérieur des tubes. On fera circuler le fluide le plus chaud dans les tubes et
le fluide froid dans la calandre. L’avantage de cet échangeur est son fort coefficient d’échange et sa fiabilité.
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Notes personnelles:
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Echangeur à plaques:
Il est constitué d’une série de plaques métalliques embouties, mais sans joint, ni tirant, ni bâti. Il ne se
compose seulement que de plaques en acier inoxydable. Les plaques sont brasées ensemble avec du cuivre
dans un four sous vide, formant ainsi un appareil compact et résistant à haute pression.
L’échangeur à plaques a pour propriété importante le faible pincement entre le médium et le fluide qui
peut atteindre 1K. De plus, son coefficient d’échange global thermique est très élevé. D’un point de vue
maintenance, son encrassement est faible ce qui n’oblige pas à intervenir régulièrement dessus.
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Afin de refroidir l'eau, on utilisera des échangeurs air/eau. Aujourd'hui, on favorise plutôt la mise en place
d'aéroréfrigérants pour des questions de santé publique suite aux contaminations par la légionella (se
développant à des températures comprises entre 25 et 42°C).
Notes personnelles:
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En froid industriel, la détente se fera généralement par l'intermédiaire d'une vanne de détente (ou
vanne CV) pilotée par un flotteur. On verra aussi, dans le cas de la présence d'un économiseur; des
détendeurs thermostatiques à égalisation externe.
Le rôle du détendeur est de créer des pertes de charges et ainsi de faire chuter la pression afin de détendre le
fluide frigorigène. Le détendeur comme le flotteur sont des appareils de régulation automatique.
Dans le cas d'un frigo ménager, on ne trouvera pas de détendeur mais une petite canalisation appelée
capillaire. Son diamètre étant très petit et le débit constant, avec l'augmentation de la vitesse une perte de
charge importante se créée et ainsi le fluide frigorigène se détend.
Dans la situation où le diamètre des canalisations est trop important, l'utilisation d'une vanne CV est
la meilleure solution puisqu'il n'existe pas de détendeur au-delà d'un diamètre de 40 mm.
Les flotteurs permettent d'alimenter les évaporateurs de façon optimum, c'est-à-dire en maintenant un niveau
de liquide précis dans l'évaporateur. Mais dans notre cas, le flotteur n'est qu'un régulateur agissant sur une
vanne CV.
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Coupe et schéma d'une vanne à servomoteur.
La vanne CV est pilotée grâce au fluide frigorigène par l'intermédiaire du flotteur. Dans le cas où le
flotteur descend, cela signifie qu'il y a un manque de fluide frigorigène liquide dans l'évaporateur. Le
flotteur en se baissant ouvre un orifice permettant de faire passer le fluide frigorigène dans la canalisation
(pointillés rouges) et ainsi, le fluide va agir sur le servomoteur de la vanne CV afin de l'ouvrir et donc
d'admettre du fluide frigorigène dans l'évaporateur. Au moment où le niveau se rétablie, l'orifice est obstrué
et le servomoteur referme la vanne CV.
Ce système permet de réguler le niveau de fluide frigorigène dans l'évaporateur en permanence.
Dans la catégorie des flotteurs, il existe les flotteurs Basse Pression et Haute Pression.
Notes personnelles:
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Un détendeur thermostatique à égalisation interne est régulé par un bulbe placé en sortie
d'évaporateur. Le bulbe d'un détendeur est rempli de fluide frigorigène, ce qui permet donc (par la relation
pression – température) de faire varier l'ouverture du détendeur grâce à la pression du fluide.
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Schéma de principe d'un bulbe.
Dans le cas où le détendeur est complètement fermé, le compresseur continue à aspirer le fluide dans
l'évaporateur. La pression au sein de l'évaporateur baisse et sa température aussi. Il n'y a donc plus assez de
liquide dans l'évaporateur. La température du bulbe diminue ainsi que sa pression (contact avec la
canalisation). Le fluide frigorigène raccordé à la tête de détendeur vient donc piloter l'ouverture du
détendeur pour alimenter l'évaporateur en fluide.
Dans le cas où le détendeur est complètement ouvert, le compresseur aspire les vapeurs, mais la pression
dans l'évaporateur augmente quand même, ainsi que sa pression. Le bulbe lui aussi voit sa pression monter,
ce qui permet de piloter la fermeture du détendeur. Le niveau de fluide est donc régulé en permanence
En froid industriel, les longueurs d'échangeurs entraînent de fortes pertes de charges. De ce fait, on ne
peut pas utiliser de détendeur à égalisation interne.
En créant des pertes de charges, notre pression chute dans l'évaporateur et on ne peut donc pas totalement
contrôler la pression d'évaporation. Afin d'éviter ce phénomène, on utilisera alors un détendeur à égalisation
externe.
Ce type de détendeur sera piloté non seulement par la pression régnant au sein du bulbe, mais aussi
par la pression en sortie d'évaporateur par l'intermédiaire d'un piquage. Ainsi, l'effet des pertes de charges
sera contré et on assurera une bonne alimentation de l'évaporateur.
Notes personnelles:
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3.6. Les évaporateurs.
L'évaporateur est la source de production de froid, but final et principal de l'installation. Il doit assurer
le passage du flux thermique provenant du milieu à refroidir au fluide frigorigène, celui-ci absorbe ce flux à
température constante par libération de sa chaleur latente de vaporisation. Il est primordial que cet appareil
possède un bon coefficient global de transmission thermique afin que le passage du flux thermique du
milieu extérieur au fluide frigorigène se fasse avec une différence de température la plus faible possible
entre la température du milieu à refroidir et la température de vaporisation du fluide frigorigène.
Nous retrouvons les éléments constitutifs des condenseurs du même type, soit : plaques tubulaires, faisceau
de tubes, fonds cloisonnés et joints d'étanchéité entre fonds et plaques tubulaires. La calandre présente par
contre des particularités :
- un dôme de vapeur relié à l'aspiration du compresseur. Pour éviter l'entraînement de
liquide à l'aspiration, la vitesse du fluide frigorigène vapeur dans la partie supérieure de l'évaporateur doit
être voisine de 0.5 m/s.
- l'huile n'est pas toujours miscible avec les fluides frigorigènes et elle peut être même
plus dense, donc il y aura des problèmes de retour d'huile. Suivant les propriétés de l'huile, on utilisera soit
un pot de décantation ou un rectificateur.
Notes personnelles:
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3.6.2. Evaporateurs Dry-Ex
Les évaporateurs du type dry-ex ont le même principe d'échange que les évaporateurs du type noyé.
On pourra les distinguer en regardant la disposition des alimentations en fluide.
On les utilise dans 2 situations. La première et la plus courante est le cas ou le fluide frigorigène n'est pas
miscible avec l'huile (cf. schéma ci-dessus).
La deuxième situation elle est plus technologique. Du fait de l'importance des installations on utilisera
généralement des évaporateurs multitubulaires. Mais afin de les alimenter en fluide frigorigène, l'utilisation
d'une régulation par flotteur ne sera pas nécessaire dans tous les cas et on utilisera alors un détendeur : les
tubes du dry-ex ne seront donc pas remplis de liquide et on verra apparaître de la vapeur.
Notes personnelles:
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Les évaporateurs refroidisseur de gaz sont les plus connus, puisque c'est ceux les plus utilisés dans la
vie quotidienne: climatisation de voiture et de local, frigo ménager,…
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Ici, on aspire de l'air que l'on fait passer entre des ailettes (inox généralement) et au contact des ces
ailettes, l'air se refroidit pour être éjecté dans l'enceinte. Pour améliorer l'échange thermique on utilise des
ventilateurs qui augmenteront le débit d'air et ainsi la convection.
Le souci sur ce type d'échangeur est la prise en glace. Dans le cas des évaporateurs vu précédemment, il n'y
avait pas de soucis de gel puisque les fluides étaient en mouvement ou bien leur point de congélation était
bas. Ici, en température négative, on verra apparaître du givre sur les ailettes dû à l'humidité de l'ambiance.
En laissant ce phénomène se développer, on met en péril le matériel et c'est pour cela que des dégivrages
récurrents sont enclenchés.
Notes personnelles:
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