TFC Isdr Insecurite
TFC Isdr Insecurite
RURAL GOMA
B.P : Goma
Directeur : NKUBA
Encadreur :
EPIGRAPHE
« Tout est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n'est pas encore ».
Epictète
ii
DÉDICACE
REMERCIEMENTS
Nos gratitudes s’orientent premièrement à notre créateur Dieu Tout Puissant qui nous
donne son souffle du jour le jour car sans ce dernier, on n’aura pas présenté ce travail.
Nous tenons à manifester nos gratitudes envers tout celui qui a contribué à la
réalisation de ce travail.
A toute ma famille NSEKWA ainsi qu’à mes frères et sœurs et outres qui sans
relâche se sont donnés corps et âme pour nous soutenir et nous réconforter malgré leurs
limites.
A mes camarades étudiants, compagnons de lutte avec qui nous avons partagé
certaines connaissances évoquées.
En fin, à ceux qui n’ont pas été cités dans ces quelques lignes ne se sentent pas
oublier mais qu’ils sachent que nous sommes de cœur avec eux.
iv
SIGLES ET ABRÉVIATIONS
Tableau n°8 : De l’impact de l’insécurité des milieux rural dans la ville de Goma………….35
RESUME DU TRAVAIL
Notre travail portant sur « l’Insécurité en milieu rural et son impact sur le
développement en milieu urbain. Cas de la ville de Goma de 2021 à 2022» ;
Ce travail avait comme objectif général de connaitre l’impact de l’insécurité rurale
sur le développement socio-économique de la ville de Goma. Ainsi dans le but d’y remédier
en apportant notre pierre de fondement. Spécifiquement on a voulu identifier les causes de
l’insécurité dans les milieux ruraux ; dégager les conséquences de l’insécurité rurale sur le
développement socio-économique dans la ville de Goma ; proposer les pistes des solutions à
ces problèmes.
Nous avons abouti aux résultats suivant 87,33% de nos répondant ont disent que
l’exode rural est en hausse dans la ville de Goma (Tableau n°5) le causes de l’exode rural
35,67% de nos répondant ont dit les attaque des groupes armés et 26,33% ont dit que les
études sont la cause de l’exode rurale (Tableau n°6) la question de l’impact, 93,00%
enquêtés ont répondu par oui qu’il y a d’impact négatif de l’insécurité ruraux dans la ville de
Goma entre autre 24,00% ont répondu par l’insécurité dans la ville de Goma comme impact
de l’insécurité dans le milieux ruraux, 20,00% ont parlé de hausse des prix de vivres , 80,67%
ont dit que la ville n’est pas desservie comme il se doit par les biens de premières nécessité
(Tableau n°7, Tableau n°8, Tableau n°10 ) pour le cause de l’insécurité en ville de Goma
32,33% ont dit que l’exode rural est la cause de l’insécurité tandis que 30,3% ont dit le
chômage comme base de l’insécurité à Goma, (Tableau n°9)
Pour la question de savoir comment l’insécurité dans les milieux ruraux impacte
négativement le développement socio-économique de la ville de Goma, 71,33% de nos
répondant ont dit la fuite des habitants cultivateurs dans leur milieu à cause des guerres et les
attaques multiples des groupes armées. 37,33% ont dit l’abandon de leurs champs, 32,33%
ont dit qu’il n’y a plus de cultivateurs, 24,33% ont dit la hausse de prix des produits de
première nécessité vue la loi de l’offre et de la demande que certain militaire (Tableau n°11,
Tableau n°12)
sécurité dans les milieux ruraux, 32,67% propose que le gouvernement doit remettre l’autorité
de l’État en mettant des unités spécialisé pour les milieux ruraux et 31,67% proposent de
Créer des activités qui sont en ville dans les villages pour permettre les investisseurs d’aller
investir dans ces zone ruraux et ils protégeront ces milieux. (Tableau n°17)
Eu égard à nos réponses, tous nos hypothèses ont été confirmées, pour cela, nous
proposons un projet de développement sensibiliser des jeunes à n’est plus intégrer dans le
groupes armées et l’importance de la sécurité dans les milieux ruraux avec un coût globale de
x
ABSTRATION
Our structural work on" the insecurity in farming environment and his/her/its impact
on the development in urban environment. Case of the city of Goma of 2021 to 2022";
This work had like general objective to know the impact of the farming insecurity on
the socioeconomic development of the city of Goma. So in the goal to remedy there while
bringing our stone of foundation. Specifically one wanted to identify the reasons of the
insecurity in the farming surroundings; to clear the consequences of the farming insecurity on
the socioeconomic development in the city of Goma; to propose the tracks of the solutions to
these problems.
We succeeded to the results following 87,33% of our respondent have say that the
farming exodus is on the increase in the city of Goma (table n°5) the cause the farming
exodus 35,67% of our respondent said the assault of the armed groups and 26,33% said that
the studies are the reason of the farming exodus (table n°6) the question of the impact,
93,00% investigated answered by yes that there is negative impact of the insecurity farming in
the city of Goma between other 24,00% answered by the insecurity in the city of Goma as
impact of the insecurity in the farming surroundings, 20,00% spoke of increase in prices of
supplies, 80,67% said that the city is not gone against as it must by goods of first necessity
(table n°7, 8, 10) for the causes the insecurity in city of Goma 32,33% said that the farming
exodus is the reason of the insecurity while 30,3% said unemployment as basis of the
insecurity in Goma, (table 9)
For the question to know how the insecurity in the surroundings farming impacte
negatively the socioeconomic development of the city of Goma, 71,33% of our respondent
said the flight of the living farmers in their middle because of the wars and the multiple
attacks of the groups armed. 37,33% said the abandonment of their fields, 32,33% said that
there are not any farmers anymore, 24,33% said the rise of price of the first necessity products
seen the law of the offer and the demand that certain soldier (table 11, 12)
authority of the state as putting units specialized for the farming surroundings and 31,67%
proposes to Create the activities that are in city in the villages to permit the investors to be
going to invest in this zones farming and they will protect these surroundings. (table 17)
Taken into consideration our answers, all our hypotheses have been confirmed, for it,
we propose a project of development to sensitize the young to is not integrate anymore in the
groups armies and the importance of the security in the farming surroundings with a global
cost of
1
INTRODUCTION
0.1. ETAT DE LA QUESTION
1. KOUACOU Aya Pascale Rega1, (2014) dans son travail sur « caractéristiques
physiques et sociologiques des zones criminogènes dans la commune d’Abobo » qui a voulu
montré si le développement de la violence criminelle dans la commune d’Abobo s’explique
par l’absence de planification urbaine et la pauvreté etc. En somme, son étude ne relate pas
dans les moindres détails le vécu et les réalités quotidiennes des habitants du quartier d’étude
mais elle lui a permis de connaitre les problèmes des populations du quartier Abobo Sagbé qui
expliquent la violence criminelle dans ce quartier. En conséquent, elle lui permet de connaitre
les causes du développement de la violence criminelle à Abobo. Ainsi, pour la réduction de la
violence criminelle à Abobo, les pouvoirs publics doivent prendre en compte les besoins
exprimés par la population et les solutions proposées face aux problèmes des habitants de
Sagbé voire de la commune d’Abobo.
2. Isabelle Boucher2(2006) dans son ouvrage intitulé « la sécurité et l’aménagement,
l’impact du 11 septembre 2001 » a montré que Plusieurs écrits témoignent du souci des gens
de vivre dans des villes sécuritaires et, surtout, du rôle joué par le sentiment de sécurité dans
leur qualité de vie. Les références aux événements du 11 septembre 2001 abondent et
semblent marquer un point tournant dans les façons de faire de plusieurs institutions et
organismes. Mais de quel type de sécurité parle-t-on? Quel est le lien entre terrorisme et
aménagement du territoire? De quelle façon les aménagements dits « sécuritaires » influent-ils
sur la perception qu’ont les citadins de leur ville? Sa conclusion était que Dans le domaine de
l’aménagement, les préoccupations actuelles sont, entre autres, axées sur le sentiment
d’insécurité et ses implications quant à la conception des lieux d’une ville. Le sentiment
d’insécurité est également décrit dans la Politique de sécurité urbaine de la Ville de Québec :
« […] le sentiment d’insécurité réfère à la perception qu’ont les gens de leur vulnérabilité face
à une éventuelle menace. Les chercheurs ont identifié quatre éléments importants du
sentiment d’insécurité : la peur des délits impliquant des contacts personnels avec l’agresseur,
la peur des inconnus, parce qu’ils peuvent être source d’événements imprévus, la peur des
contextes suspects comme la nuit ou certains lieux déserts (mal éclairés) et la peur de la rue
pour son trafic, ses feux de circulation, le bruit et l’action. »
1
KOUACOU Aya Pascale Rega, caractéristiques physiques et sociologiques des zones criminogènes dans la
commune d’Abobo, Mémoire de Master, UNIVERSITÉ ALASSANE OUATTARA, 2013-2014
2
Isabelle Boucher, La sécurité et l’aménagement : l’impact du 11 septembre 2001, Document de veille,
Décembre 2006
2
3. MaartEn HEndriks3 Dans son travail a voulu montré que depuis le début de 2019,
une série de meurtres, de vols qualifiés avec violence et d’enlèvements frappe les quartiers
périphériques de Goma, ville d’environ un million d’habitants, située à l’est de la république
démocratique du Congo (ci-après appelée RDC). L’aggravation rapide de cette criminalité
violente a alarmé les habitants de la ville et les a poussés à réclamer une réponse plus efficace
au gouvernement local et aux services de sécurité. des réponses communautaires et
individuelles ont aussi été apportées. si, en 2019, l’insécurité urbaine est plus élevée que
jamais, la criminalité et l’insécurité urbaines ne sont pas des phénomènes nouveaux à Goma.
Bien que Goma ait la réputation d’être une zone de sécurité et de protection – en partie en
raison d’un important déploiement de policiers et de militaires et de la présence de L’ONU et
de plusieurs ONG, l’insécurité y est depuis longtemps un aspect sous-estimé du quotidien.
Les recherches universitaires et politiques étant généralement axées sur les conflits ruraux
dans l’est du Congo, l’insécurité en zone urbaine mérite que l’on y consacre de plus
importants travaux d’enquête. Le rapport fait valoir l’idée selon laquelle les décideurs
politiques nationaux et internationaux devraient se pencher sérieusement sur la dimension
urbaine de l’insécurité à l’est du congo.
4. Kokou Henri Motcho4, (2004) dans son revue de 2004 inutile Croissance urbaine et
insécurité dans la ville de Niamey a démontré l’impact de la croissance urbain qui est l’un de
pilier de l’insécurité dans la ville de Niamey. Il a souligné que la rapidité de la croissance
démographique comporte un certain nombre de conséquences perceptibles dans les structures
démographiques et les densités par quartier, dont nous essaierons de rendre compte pour
expliquer les facteurs favorisant la délinquance.
5. L’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme en Ile de France 5 (2001) dans les
Cahier sur le sujet Les villes face à l’insécurité, ils ont cherché à mettre en œuvre une
politique de coproduction de sécurité construite sur le triptyque «prévention, répression,
réparation» en faveur de la sécurisation des Franciliens dans ses secteurs d’interventions
(transports, lycées…). Cette politique a été basée sur la collaboration entre les collectivités
locales, les institutions et les partenaires locaux, sur l’aide aux victimes, la médiation et
l’accès au droit, sur la construction de solidarités de proximité afin de construire des actions
de citoyenneté et de prévention. C’est la raison pour laquelle, en ce début du XXI e siècle et
3
MaartEn HEndriks, L’insécurité à Goma: Expériences, acteurs et réponses, RIFT VALLEY INSTITUTE, projet
usalama: Insécurité en ville, 2017.
4
Kokou Henri Motcho, Croissance urbaine et insécurité dans la ville de Niamey, Faculté des Lettres et Sciences
Humaines, Universite Abdou Moumouni, 2004
5
Institut d’Aménagement Urbain, Les villes face à l’insécurité, Ile de France, Les Cahiers, Juin 2010
3
après onze ans d’engagement régional, il apparaît nécessaire que tous les partenaires de la
Région s’impliquent à la hauteur des exigences pour construire une région robuste et agréable,
où la différence est créatrice de richesses et non synonyme de peur.
Quant à nous, nous allons parler sur l’insécurité en milieu rural et son impact sur le
développement dans le milieu urbain, cas de la ville de Goma.
En effet, selon les statistiques assemblées par l'ONU, l’insécurité n'a cessé
d'augmenter dans le monde depuis les années 1970 et elle est devenue très importante dans les
années 2001. Le phénomène de l’insécurité de par son ampleur a permis de prendre un certain
nombre de mesures : la répression, le maintien de l'ordre et la sécurité des biens et des
personnes (publics et privés).
6
Institut d’Aménagement Urbain, [Link].
4
travail seront en chemine dans les grandes agglomérations ou les commerçants de milieu
urbaines viennent se procurer de ces denrées pour alimenter les principaux villes dont sont
donc dépendant des milieux rurales. Cette préoccupation a généré une activité économique
florissante et diversifiée d’entreprises des entreprises de transformations qui devient la source
de création d’emplois grâce aux matières premières fournis par les populations ruraux.
Les villes regroupent sur un territoire donné, des hommes et des femmes et leurs
activités avec le projet commun de vivre ensemble. En tant que territoires et échelles de
régulation, elles soulèvent de nombreuses questions économiques et sociales (Dorier, Jaglin,
2002) et sont marquées par une division spatiale et sociale. Particulièrement, les villes du
tiers-monde se caractérisent par l'opposition permanente entre l'extrême pauvreté et l'extrême
richesse, se traduisant par la juxtaposition de quartiers modernes, dont la population est
majoritairement aisée, et de zones d'habitat précaire, où s'amasse un sous-prolétariat sans
qualifications. Cette division à la fois spatiale et sociale est source de violence criminelle
surtout dans les villes africaines du fait de l’urbanisation accélérée. Le processus
d’urbanisation se traduit par la forcé de la croissante de la ville comme forme de l’habitat
humain (Pumain, 2003).7
7
KOUACOU, Op-cit
8
ibidem
5
La relation entre la démographie galopante des villes et les problèmes sociaux que
connaissent les villes africaines est controversée. En effet, beaucoup de spécialistes des villes
du tiers-monde posent la question de savoir si la rapidité de la croissance démographique
n'engendre pas des problèmes sociaux au nombre des quels la délinquance figure en bonne
place, compte tenu de la concentration de la population sur un espace réduit.
9
Isabelle Boucher, [Link].
6
la dynamique de conflit qui frappe la région d’une manière plus générale, ainsi qu’à une
histoire marquée par l’occupation des territoires par des forces rebelles, à la fois pendant et
après les Guerres du Congo.
L’insécurité à Goma revêt des formes différentes de celles qui affectent les zones
rurales de l’est de la RDC, auxquelles les chercheurs ont consacré un plus grand nombre de
travaux. Les causes de l’insécurité évoluent au fil du temps, mais elles sont souvent liées à
l’instabilité politique ou à l’intensification de l’activité des groupes armés dans l’arrière-pays
rural de la ville. Les quartiers de ndosho et de Mugunga, sur lesquels se concentre ce
problème, se trouvent à la périphérie ouest de Goma et sont limitrophes du parc national des
Virunga. Ils comptent tous les deux une importante population d’anciennes PDI et de réfugiés,
d’où une cohésion sociale limitée dans ces deux quartiers. Ils connaissent par ailleurs tous les
deux des cycles d’insécurité extrême10.
La ville de Goma en particulier vit désormais dans un état d’insécurité exagérée, ici il
y les tueries, là-bas il y a le phénomène Maïbobo, d’autres part le Kidnapping, les 40 voleurs,
certains soldats et policier non contrôlé qui menacent la population, et pourtant ce sont eux
qui allait jouer le rôle de protéger la population mais nous vivons le contraire. Cette crise de la
gestion urbaine se traduit non seulement par une détérioration du cadre de vie des habitants
mais aussi par une insécurité grandissante qui est malheureusement le résultat de deux
facteurs principaux intimement lies: la paupérisation grandissante de la population et la
faiblesse du mode d'encadrement des jeunes. La délinquance juvénile prend de plus en plus
d'ampleur comme en témoigne le très grand nombre d'enfants de la rue, qui, à l'occasion,
commettent de petits larcins ou sont les indicateurs des grands délinquants.
La ville de Goma, cadre de notre étude vit-elle l'insécurité au même rythme que les
territoires de la province du Nord-Kivu avec les mêmes manifestations, les mêmes causes et
les mêmes conséquences. En ville de Goma, il ne se passe pas de journée sans que la police
10
MaartEn HEndriks, L’insécurité à Goma: Expériences, acteurs et réponses, op-cite
7
Eu égard de ce qui précède, nous nous sommes posés la question principale « Quel
est l’impact de l’insécurité ruraux sur le développement dans la ville de Goma ? » de cette
questions principale, les questions suivant ont été dégagé :
1. Quels sont les causes principales de l’insécurité dans les milieux ruraux ?
2. L’insécurité des milieux ruraux aurait-il des impacts sur la ville de Goma ?
3. Que pouvons-nous faire pour remédier à ces fléaux ?
Évoluant sous cet angle, les réponses provisoires sont les suivantes :
1. Les causes de l’insécurité dans les milieux ruraux seraient multiples entre autres les
conflits fonciers, les tribalismes, les attaques des groupes armés, les catastrophes
naturelles ect.
2. Nous osons croire que l’insécurité dans milieu ruraux aurait un impact négatif sur le
développement socio-économique de la ville de Goma.
3. Nous pensons que la sensibilisation sur le bien fondée de la sécurité ruraux et son
impact sur le développement socio-économique des villes serait une réponse adéquate.
11
A. KABAYA, cours de IRS, ISDR-GL, 2006
8
b. Intérêt du sujet
- Intérêt Personnel du sujet
- Intérêt Social
Ce travail permettra à la société de comprendre l’importance de la sécurité dans le
milieu rural car sont les endroits le plus importants pour booster le développement socio-
économique de la population des grandes villes.
- Intérêt scientifique
Ce travail facilitera aux futures chercheurs qui emboitera ce sujet ou sujet similaire
comme banque de donnés.
Le tout premier village fut baptisé par les autochtones (NGOMA) qui signifie en
Kinyarwanda le symbole de règne de la dynastie.
Selon la même légende, le premier village fut englouti par les laves du volcan
Nyiragongo. La population a dû fuir pour aller créer des nouveaux villages dont l’un MUNTI,
l’actuel MUNIGI au pied du volcan et l’autre MATCHA actuel SAKE et par la suite
NGOMA devenu GOMA d’aujourd’hui. L’origine de la ville de Goma comme agglomération
se situe vers les années 190013.
En 1908 fut fondé un poste colonial belge de Goma en face du poste colonial
Allemand de Gisenyi pour des raisons militaires, stratégiques et plus tart sera institué comme
un office d’Etat Civil.
Vers 1912 le pouvoir Colonial aménage un champ de la société de chemin de fer pour
les travailleurs. Ce même champ accueille les fonctionnaires affectés aux travaux de
construction du port public de Goma vers 1930, au compte de l’office de transport colonial
« OTRACO ». D’autres entreprises s’implantèrent et attirèrent des milliers des ruraux et des
travailleurs rémunérés du comité national du Kivu (CNKI). Le CNKI a beaucoup contribué à
la naissance de la ville de Goma en synergie avec l’OTRACO.
L’E.P. KYESHERO fut la première école réservée aux noirs, le 18 septembre 1957.
12
Archive mairie de Goma 2009
13
Rapport de la Mairie de Goma, 2017
11
Goma fut institué comme une agglomération extra coutumière et FERUZI devient le
premier chef de cité. Le 14 Août 1962, Goma devient le chef-lieu de la province du Nord
Kivu dont le premier était Benezeeth MOULEY BUTINDA.
En 1988 Goma redevient encore le chef-lieu du district du Nord Kivu, créé par les
ordonnances n° 88-031 du 20 juillet 1988 et celle n° 88/1976 du 15 novembre 1988. Mais
suite à la contestation des territoires de Goma et de Rutshuru, les organes délibérant et
exécutif fonctionneront à Kirotshe puis Sake, Denis PALUKU assumera alors l’intérim du
gouverneur à l’absence du titulaire et deviendra plus tard gouverneur en 1965.
Cette province issue du découpage de l’ancien Kivu en trois provinces à savoir le Sud-
Kivu avec comme chef-lieu Bukavu, le Maniema avec Kindu comme chef-lieu et le Nord-
Kivu avec Goma comme chef-lieu.
Le climat de la ville de Goma est du type tempéré tropical à tendance humide de part
son altitude de 1461,80 à 1500m dans l’enceinte de la chaîne des montagnes volcaniques des
Virunga et baigné par le lac Kivu. La température moyenne annuelle s’élève à 20,5°C et la
12
Saisons Période
Grande saison sèche Juin-Août
Grande saison des pluies Septembre – Décembre
Petite saison sèche Mars – Mai
Petite saison de pluies Janvier – Février
Source : rapport annuel sur l’administration 2020
B. Relief
I.1.2.4. Hydrographie
Pour l’hydrographie, nous constatons une absence remarquable des sources d’eau
potable car depuis les années de l’éruption volcanique aucun cours d’eau n’existe dans la ville
de Goma. La ville de Goma est baignée dans sa partie par le Lac Kivu. Ce dernier est la seule
source d’eau de la ville. Bien que la REGIDESO s’efforce d’approvisionner la ville en eau
potable dans la mesure de ses moyens, une grande partie de la ville n’est pas servie.
I.1.2.5.Végétation dominante
Goma étant un prolongement du parc national de Virunga, la végétation est du type
savane parsemée buissons. A celle-ci s’ajoute une végétation artificielle constituée d’arbres
plantés par des propriétaires des différentes parcelles dans le souci de décorer et d’adoucir la
température de leur petit milieu.
démographique trop accélérée. Cette croissance intervient suite aux différents mouvements
migratoires qu’effectue sa population. Ces mouvements entraînent une modification de son
effectif et de sa structure.
Population Population
CATEGORIE
Étrangères Étrangères réfugiées Congolaise Total
Hommes 830 1902 360 790 362522
Femmes 620 902 673 201 674723
Garçons 890 2010 726 987 729887
Filles 729 1010 890 374 892113
TOTAL 3069 5824 2651352 2.659.245
Source : Mairie de Goma rapport annuel 2020
En plus des écoles, Goma connait aussi la présence de beaucoup des centres d’alphabétisation
d’apprentissage des métiers et des langues nous citons entre autres :
Santé
Plusieurs maisons de formation médicale et sanitaire implantées à travers toute la ville
15
a. La religion
Les confessions religieuses les plus pratiquées dans la ville de Goma sont : Eglise
catholique, Églises protestantes, Islam, Église kimbanguiste et un amalgame des religions
dans la ville.
b. Sports et Loisirs
Quant aux loisirs, on observe un déficit d’organisation des activités culturelles pouvant
être utiles pour une population stressée ou encore traumatisée par l’état d’insécurité, les
catastrophes naturels et la mauvaise gouvernance.
Toute la mosaïque des groupes culturels du Nord Kivu est représentée dans la ville de
Goma, l’on peut citer les Nande, les Hutu, les Nyanga, les Kusu, les Kano, les Kumu, les
Tembo, les Hunde et les Shi..
c. L’habitat
Les constructions anarchiques battent le record dans certains quartiers de la ville. Nous
citons à titre d’exemple les quartiers KASIKA, MABANGA, MAPENDO, MUGUNGA,
BUJOVU…
1. L’agriculture et l’élevage
La ville de Goma offre une terre volcanique qui est favorable à l’agriculture. C’est
pour cela que nous constatons que les parcelles sont parsemées des petits jardins potagers
dont les produits interviennent dans l’alimentation des ménages. Cependant, malgré la
présence des petits champs ou jardins potagers éparpillés dans la ville de Goma, cette dernière
s’approvisionne en produits vivriers à partir des territoires voisins notamment le Nyiragongo,
Rutshuru, Masisi, Minova et même dans la ville voisine de Gisenyi au Rwanda qui dépend
également en partie de la province du Nord-Kivu surtout pour l’approvisionnement en banane
et haricot.
Quant à l’élevage ; celui qui est grandement pratiqué à Goma est l’élevage des poules
qui a connu une promotion grâce à certaines maisons œuvrant dans ce domaine.
2. La pêche
15
PETIT LAROUSSE illustré, 2007, P.36
17
grand stock du lac Kivu pour répondre aux besoins de la population de Goma. La ville est
ravitaillée par de poissons provenant de Vitshumbi, Nyakakoma qui sont des pêcheries du lac
Edouard et de l’Ouganda.
Goma a l’essentiel pour le commerce dont des magasins, des boutiques, des
alimentations, des supermarchés, des dépôts pharmaceutiques, des kiosques sur le long des
routes, les rues ou avenues. Nous trouvons trois principaux marchés: il y a le marché central
de Virunga, le marché de Kahembe et celui d’Alanine. Sans oublier des hangars de vente des
chaussures usagées à Katindo, à Birere et à côté de l’ONC. Nous trouvons également
différentes entreprises commerciales, hôtels, restaurants et bars, compagnies de transport
aérien, lacustre et terrestre, société de télécommunication, des banques et coopératives.
e. Transport et communication
Ce secteur est assuré par les bateaux qui naviguent sur le lac Kivu faisant la gonction
entre la ville de Goma et Bukavu en passant par l’île d’Idjwi, Kalehe…Les bateaux moyens et
les pirogues assurent l’exploitation de cette eau. Nous citons entre autres le bateau général
Mulamba, Safina, Mugotte, Ihusi express, Felekeni, Alelua, Bisengimana, Lady nadia,
Vedette, MV Iko, Emmanuel, Miss Rafiki, MV Biega, MV Akonkwa, etc…
Pour les radios, nous avons la RTNC/Goma, Radio Okapi, Sauti ya injili, radio la
colombe, Radio Télévision ,Taina (RTCT), KIVU ONE, Hope Chanel, Mishapi Voice
18
TV, Mutaani, sauti ya matumaini, RAO FM, COMICO, SOURCE DE VIE, et biens d’autres
radio évangéliques entre autre NISSI, NURU, JESUS EST ROI, NATION TV.
Sur le plan spirituel et social, la ville de Goma dispose des structures d’encadrement
spirituel, social et sanitaire. Citons entre autres : l’Eglise Catholique, CBCA, Musulmans,
Eglise adventiste du 7ème Jour, les Eglises de réveil, etc…
I.2.1.2 Ville
La ville est définie dans le Dictionnaire Encyclopédique comme une agglomération
d'une certaine importance, dont les habitants exercent en majorité dans les domaines
secondaires (industries et administration) et tertiaires (commerce).
Grand-Bassam, notre cadre d'étude s'inscrit dans les caractéristiques décrites dans la
définition faite par le Dictionnaire Encyclopédique.
2001). Dans le Lexique des termes juridiques, le crime est défini comme une
infraction grave jugée par les cours d'assises et passible d'une peine afflictive et
infamante. Pour la conduite de notre étude, nous nous servirons de l'approche
d'ELLENBERGER qui est plus criminologique.
Le criminel est une personne qui est coupable d'une infraction grave à la morale ou
d'une infraction que les lois punissent d'une peine afflictive ou infamante selon le
Dictionnaire Universel.
L'infraction est, quant à elle, définie comme une action ou omission déterminée par la
loi pénale et punie de certaines peines également fixées strictement par elle. Le
Lexique des termes juridiques qui nous octroie cette définition en donne une vingtaine
de types telle l'infraction complexe, l'infraction continue, l'infraction d'habitude...
Selon le Dictionnaire Encyclopédique, le délinquant est une personne qui a commis un
délit, qui commet régulièrement des délits. Le Petit Robert1 lui définit en
conséquence, la délinquance comme une conduite caractérisée par des délits répétés,
considérés surtout sous son aspect social. Elle est également l'acte du délinquant.
En définitive, le Dictionnaire Universel définit la violence comme la force brutale
exercée contre quelqu'un ou encore une contrainte illégitime, physique ou morale.
D'une façon générale, la violence est l'illustration de la force brutale ou intimidation
pour agir sur quelqu'un ou le faire agir contre son gré, sa volonté. La violence est tout
acte responsable qui porte atteinte à l'homme.
Aussi, GRAVIER B. (2006)1 définit-il l'acte de violence comme l'impossibilité pour
un individu de mettre en mots, en images, en représentations des émotions qui
pourraient dire la colère, le vide, le traumatisme etc.
Mais que dire du sentiment de l'insécurité ?
I.2.1.4 Développement16
Le terme développement a été défini par plusieurs auteurs selon leur spécificité.
Nous pouvons citer certains comme :
16
Jean PIERRE KASUKU, cours de développement, inédit, G2 DECO, 2008-2009
20
B.R. BATTEN définit le développement comme « une manière de travailler avec les
gens de telle sorte qu’ils soient stimulés à améliorer leur environnement physique et moral par
un processus particulier où ils discutent, planifient, organisent et agissent librement par eux
même. »
Quintin Nolet De Brauwere définit le développement comme un processus d’adaptation
volontaire de sa propre culture vers un état de meilleure résolution de problème et satisfaction
de besoin.
[Link] lui dit que le développement est la prise en charge partielle et totale par la
communauté ou le groupement de communauté ; de responsabilité et d’action direct
correspondant à leurs besoins propres, aux priorités qu’elles apprennent à établira en prenant
progressivement conscience de problèmes qui affectent leurs niveau de vie et leurs bien être.
Tandis FRANÇOIS PERROUX dit que le développement est la combinaison des
changements mentaux et sociaux d’une population qui la rendent apte à faire croître
cumulativement et durablement son produit réel global. Le développement est donc vu
comme « avoir plus » et « être plus »
Pour un homme de la rue l’Europe serrait donc plus développement par rapport à
l’Afrique qui est dépourvu de bien matérielle et de la technologie de la pointe.
17
Célestin NTABASHWA, cours de philosophie de développement, G1 DECO/ UO, inédit, 2007-2008
21
- la conception d’un pays par rapport à la qualité des biens économique disponible,
tandis que
- la conception analytique saisit et explique à sa manière la notion du développement.
Il faut avoir une question qui sera considéré comme question pertinente pour arriver à un
changement. D’où que faut-il changer dans le développement ?18
Le développement viable nécessite la prise en compte de façon harmonieuse les trois piliers
de la vie moderne :
- L’économie
- Le sociale
- L’environnement.
I.[Link] L’économie
Il faut toujours chercher à chaque action de produit, de vendre, d’acheter, travailler,
se déplacer, se vêture, se nourrir.
I.[Link] La sociale
Lorsque on veille à adopter des pratique propice ou de développement de l’emploi et
respectueuse de l’intégrité des cultures de personnes qui travaillent à la production de bien
consommer.
18
Celestin NTABASHWA, op-cit
22
I.[Link] Environnement
Un développement durable implique le choix de pratique, de produit et de processus
de production favorable ou respect de la planète et de la santé.
Ceux que nous citons ci haut, sont donc appelés les piliers du développement durable.
Économie
Épanouissement
Réflexion sur
Le développement Plaisir
Durable
Social Environnement
La prise en considération de ce piliers est un appel lancé vers la trinité formée par les
pourvoyeurs d’aider les gouvernements du tiers monde et leur citoyen soumis des stations qui
lui sont favorable tenant compte des instancions de ce trio peut fonctionner conduire les pays
sur la route de prospérité.
Bref : le développement durable est un développement qui est reposé au besoin de génération
actuelle sur le compromettre de génération future.
Le développement est considéré comme un parcours qu’il faut suivre jusqu’à atteindre
le sommet ;
Les nations occidentales se croient développés car elles considèrent leur propre
développement comme valeur universel ;
19
[Link], apport des églises dans le développement de la ville de Goma, cas de l’église CBCA-BIRERE, TFC
inédit, UNOUGO, 2010
23
Cette théorie selon IGNACY SACHS se heurte au goulot d’étranglement dans le tiers
monde qui rende impossible20
Cette théorie sera donc critiqué car elle considère la coutume comme une valeur
absolue ; elle se base sur la simple maintenance du passé, ou même du présent et
appauvrissent progressif, elle n’estime que la spécificité, donc les données particulière à
chaque peuple. L’historicisme ne résonnait pas dans le domaine du développement les apports
communs à plusieurs peuples, à plusieurs cultures.
20
IGNACY SACHS, cité par Célestin NTABASHWA, op-cit
24
Les quatre théories n’ont pas le même point de vie dans le domaine de
développement. Chacune de cette théorie cherche à montrer le problème qui pourrait être le
goulot d’étranglement d’une part et d’autre part ce qui peut favoriser le développement.
La participation inhibitive :
C’est faire participer la communauté de quelques choses comme les autres les ont faits.
La participation responsable : Celle qui est libre et volontaire motivé par les dangers
qui guette la communauté dont il fait partie. C’est la vraie participation qui a un sens
captatif et centrifuge.
21
[Link], [Link].
25
Concernant les formes de violence criminelle, il en existe plusieurs que des auteurs
comme Illife (1987) ont essayé de décrire. L’auteur note que « les atteintes contre la
propriété sous la forme de vols et de chapardage constituent l’essentiel des infractions
criminelles en Afrique ». Selon Touré et al (1994), la violence criminelle se manifeste à
travers des actes comme le vol à main armée, le braquage, le vol avec effraction, le
22
Carole Strike, 1995
26
kidnapping, le vol en réunion, etc. La violence criminelle prend différentes formes selon la
situation (Cusson, 2013). Elle est l’œuvre des jeunes. Koffi (2003) stipule qu’ « à Abidjan, la
violence urbaine recrute ses principaux acteurs parmi les jeunes hommes de 15 à 25 ans ».
Le REPCI (2006) abonde dans le même sens quand il affirme que « la délinquance
juvénile a trait aux jeunes, c’est-à-dire ceux dont l’âge varie de 15 à 35 ans ». Latour (2005)
précise qu’ « à Abidjan, comme dans de nombreuses mégapoles du monde, les jeunes qui ne
parviennent pas à trouver une place dans une société où ils se sentent étouffés, diminués,
anonymes, créent un espace – où ils vont se réfugier pour affirmer leur singularité face aux
déterminismes environnants ». Ces espaces qualifiés d’espaces dangereux essaiment dans la
ville d’Abidjan. Comme le dit Koffi (2003) quand il écrit qu’ « il existe des zones où
échapper aux agresseurs relève des exceptions ».
L'insécurité n'est pas causée seulement par le fait d'avoir été victime ou de se sentir
vulnérable. Les médias, rapportant les événements violents, contribuent aussi au sentiment
d'insécurité dans la population. Ils prétendent pourtant représenter les intérêts du public à être
informé. Certains, par ailleurs, utilisent des moyens médiatiques (photos vidéo) rendant les
faits rapportés des épisodes spectaculaires. Ces moyens sont souvent exagérés par rapport aux
valeurs que l'on devrait accorder à ces événements plutôt amoraux. Ce n'est pas que ces faits
soient non-importants, au contraire, la violence doit être décriée et non mis en spectacle. On
parle plutôt (en langage déguisé) de marketing et de libre marché. Bien sûr, les gens aiment
acheter le spectaculaire, ce qui sort de l'ordinaire. Les médias se défendent en disant que les
gens aiment la violence et elle doit être présentée en spectacle. Ainsi, on vend non plus les
faits mais une fabulation. Il faudrait, une fois pour toute, que les médias comprennent leurs
rôles et responsabilités morales. «The medium is the message», les fervents des médias se
reconnaîtront. Il faudrait que certains se posent la question «Quel est le message transmis dans
la façon de présenter les faits violents?». S'il y a plus de violence dans les médias, les gens se
sentiront moins en sécurité et seront portés à croire que dehors c'est dangereux, ils resteront
donc chez eux et écouteront la télé. Dans les faits, la violence sert bien les médias.
Par ailleurs, si les médias rapportent des actes de violence par rapport à un lieu
géographique, il est fort probable que les gens décident de ne pas fréquenter ces endroits. Pour
27
la protection des touristes, cela peut s'avérer une bonne chose, mais, seulement si
l'information diffusée n'est pas brouillée par l'exagération.
On peut donc dire que le tourisme peut être influencé par la façon dont les médias
traitent les actes de violence.
Les gens qui ne font que passer dans un quartier lisent les éléments extérieurs de
l'environnement et se font une idée de cet environnement par rapport à ce qu'ils connaissent
déjà (ou par ce qu'ils ont appris des médias). Les études ont démontré qu'entre deux quartiers
à niveau de violence égal, les gens se sentent plus en sécurité dans le quartier où ils habitent
parce qu'ils le connaissent. Le milieu se caractérise par l'aménagement, les lieux publics, les
personnes qui les fréquentent, (...)
Il arrive que certains lieux publics perdent le niveau d'achalandage critique et soient
utilisés en exclusivité par des gangs de rue. Ces lieux publics perdent alors leur attrait et
deviennent insécurisant. Petit à petit, ils seront moins fréquentés. L'appropriation de l'espace
par les citoyens ou par les responsables d'organisations d’événements est cruciale dans les cas
où le risque d'abandon d'un site est grand. L'aménagement urbain peut jouer un rôle
intéressant pour rendre les espaces publics propices à ce type d'appropriation, de prise en
charge.
28
Les études ont démontré que l'aménagement et le type de fréquentation des espaces
publics et privés sont liés à la peur d'être victime de violence. La liste des éléments
engendrant l'insécurité est longue: les terrains vacants; la présence de graffitis; les terrains en
friches; les bâtiments inoccupés; les gangs de rue; la présence d'itinérants ou de mandiants; les
stationnements mal éclairés; le manque d'indications dans les stationnements pour retrouver
sa voiture; l'illisibilité des lieux (ne pas pouvoir se repérer facilement); les longs couloirs
vides; les tunnels; les rues où les automobilistes ne peuvent s'immobiliser; les déchets étalés;
les zones industrielles; la présence policière; la présence de prostituées; etc.
Les groupes de femmes ont fait valoir l'importance d'être en mesure: 1) de voir les
éléments de l'environnement; 2) d'être vu par une présence humaine; 3) d’entendre; 4) d'être
entendu; 5) de pouvoir avoir de l'aide rapidement; 6) de pouvoir fuir aisément. Pour les
féministes, ces principes devraient guider les plans d'aménagement favorisant ainsi la sécurité
des femmes.
Les groupes de femmes, quant à eux, ont poussé plus loin la réflexion. Ils ont créé
une approche nouvelle qui tient compte de la victime, de son sentiment d'aisance et de
sécurité. Les aspects de l'environnement et les façons de dissuader les agresseurs de passer à
29
l'acte tiennent alors compte du sentiment de sécurité de la femme, du respect et des droits de
sa personne. Une femme devrait avoir le droit de circuler en toute sécurité le soir, elle devrait
ne pas être obligée de dépendre de la présence d'un policier ou d'un accompagnateur. Cette
vision a fait évoluer les mesures de sécurité urbaine selon une approche plus globale et
holistique.
Les mesures correctives peuvent s'inspirer des interventions des groupes de femmes
et de l'approche criminaliste. Dans un premier temps, il s'agit d'amener les personnes
concernées par la peur à identifier les éléments de l'environnement qui les insécurisent. Puis,
déterminer avec elles et avec l'apport d'experts, les causes de ces insécurités. Une fois les
causes identifiées, il faut mettre en place des mesures d'ordre individuel ou collectif qui visent
la réduction des actes de violence ou des facteurs d'insécurité. Les résultats sont fonction des
causes et du temps. Lorsque les causes sont liées à l'environnement, les mesures sont parfois
simples et efficaces. Parfois, simplement le fait de parler en bien d'un lieu contribue
positivement à sa réappropriation par le milieu.
D'autres auteurs se sont quant à eux intéressés aux politiques et aux moyens
applicables afin de venir à bout du phénomène de la criminalité. C'est dans cette optique que
GASSIN R. (1994) propose la prévention comme une piste. Pour lui, prévenir la criminalité
consiste à faire une typologie de la prévention en fonction de la nature de la criminalité
observée dans un milieu donné.
habitants de cette commune pour prévenir le vol. Mais elle ne nous définit pas avec exactitude
les conditions de leur application ou utilisation pour une prévention efficace du vol.
Pour ANCEL M. (1954), prévenir l'insécurité consiste non seulement à lutter contre
la personnalité anti-sociale de l'individu, mais aussi la protection de la société dans laquelle il
vit.
Enfin, d'autres écrits ont mis en relief l'existence de la criminalité dans les milieux
urbains.
De ce qui précède, nous dirons que la sécurité reste une préoccupation majeure et une
condition nécessaires au maintien de l'Etat de droit. Dans le cadre du développement de «
L'Etat social actif », dont les pierres angulaires sont la croissance économique et la protection
sociale, la gestion de la sécurité par les autorités s'impose. La réalisation de tels objectifs
concerne aussi bien les pays développés que les pays en voie de développement.
23
NDIHOKUBWAYO, Lutte contre la criminalité dans le Zone urbain, Mémoire de Maîtrise, 2001-2002
31
Échantillonnage
𝑁𝑍 𝑧 (1 − 𝑝)𝑝
𝑛=
𝑁𝑑 2 + 𝑍𝑍 (1 − 𝑝)𝑝
Avec comme
n= Taille de l’échantillon
N= Population total
q= (1= proposition d’individus qui ne possèdent pas les caractéristiques à étudier : ici, sa
valeur est égale à 1-0,5=0,5
d= le marge d’erreur et sa valeur est de 5% ou 0,050 quand l’intervalle de confiance est égale
à 95%
Or sur 384 questionnaires largués sur terrain, 301 nous ont été retournés avec
réponses d’où une mortalité expérimentale de 83 exemplaires. En conséquence notre
échantillon a été fixé à 300 enquêtés.
Sexe Effectif %
Masculin 161 53,67
Féminin 139 46,33
Total 300 100
Source : notre enquête Septembre 2023
Commentaire : Sur 300 personnes interview il y a eu 161 enquêtés soit 53,67% était de sexe
masculin et 139 enquêtés soit 46,33% était de sexe féminin.
Age Effectif %
De 18 – 24 ans 107 35,67
De 25 – 35 ans 70 23,33
De 36-45 ans 51 17,00
Plus de 46 ans 72 24,00
Total 300 100
Source : notre enquête Septembre 2023
Commentaire : Ce tableau nous renseigne que sur 300 enquêtés, 107 enquêtés soit 35,67%
était dans le tranche d’âge de 18-24 ans, 72 enquêtés soit 24,00% ont plus de 46 ans, 70
enquêté soit 23,33% sont entre 25-35 ans et 51 enquêtés soit 17,00% sont dans la tranche
d’âge de 36-45 ans.
Etat-Civil Effectif %
Marié 132 44,00
Célibataire 108 36,00
Veuf (ve)s 34 11,33
Divorcé 26 8,67
Total 300 100
Source : Notre enquête Septembre 2023
Commentaire : Ce tableau nous renseigne que sur 300 enquêtés, 132 enquêtés soit 44,00%
sont marié, 108 enquêtés soit 36,00% sont de célibataires, 34 de nos enquêtés sont de veuf
(ve) soit 11,33% et enfin 26 enquêtés soit 8,67% sont divorcés.
34
Fonction Effectif %
Sans 92 30,67
Fonctionnaire de l’Etat 31 10,33
Commerçant 74 24,67
Débrouillard 103 34,33
Total 300 100
Source : notre enquête Septembre 2023
Commentaire : Eu égard à ce résultats, 103 enquêtés soit 34,33% ont montré qu’ils sont
débrouillard, 92 enquêtés soit 30,67% sont sans emplois, 74 enquêtés soit 24,67% disent
qu’ils sont commerçant et 31 enquêtés soit 10,33% sont de fonctionnaire de l’Etat.
Commentaire : Eu égard à ce résultats, sur 300 enquêtés, 262 enquêtés soit 87,33% de nos
répondant disent que l’exode rural est en hausse dans la ville de Goma contre 21 enquêtés soit
7,00% qui disent normale et 17 enquêtés ont dit modéré soit 5,67%.
Tableau n°6 : De cause de l’exode rural
Question Réponses Effectif %
Quels sont les causes de Attaque des groupes armés 107 35,67
l’exode rural vers la ville de Conflit foncier 29 9,67
Goma ? A la recherche du travail 44 14,67
Goût de la vie de prestige 29 9,67
Études 79 26,33
Autres 12 4,00
Total 300 100
Source : notre enquête Septembre 2023
Commentaire : La lecture de ce tableau montre que sur 300 enquêtés, 107 enquêtés soit
35,67% de nos répondant disent les attaque des groupes armés, 79 enquêtés soit 26,33% qui
disent que les études sont la cause de l’exode rurale, 44 enquêtés soit 14,67 ont parlé de la
35
recherche du travail, tandis que les conflit foncier et le goût de la vie de prestige ont eu tous
29 enquêtés soit 9,67% pour chacun et 12 enquêtés soit 4,00% ont dit d’autres causes.
Commentaire : De ces résultats ci-haut, 279 répondants soit 93,00% enquêtés ont répondu
par oui qu’il y a d’impact contre 7,00% qui ont dit non soit 21 enquêtés.
Tableau n°8 : De l’impact de l’insécurité des milieux rural dans la ville de Goma
Commentaire : L’analyse de ces résultats ci-haut montrent que 72 répondants soit 24,00%
enquêtés ont répondu par l’insécurité dans la ville de Goma comme impact de l’insécurité
dans le milieux ruraux, 60 répondants soit 20,00% ont parlé de hausse des prix de vivres, 52
répondants soit 17,33% ont dit que les morcellements de parcelle font rage, 41 répondants ont
mentionné le chômage soit 13,67%, 36 répondant soit 12,00% ont parlé de la prostitution
exagéré tandis que la délinquance a été évoqué par 9,33% de nos répondants soit 28
répondants et afin 11 répondants soit 3,67% ont évoqué les épidémies.
36
Commentaire : De ce tableau ci-haut, nous remarquons que 32,33% de nos enquêtés ont dit
que l’exode rural est la cause de l’insécurité, 30,3% disent le chômage comme base de
l’insécurité à Goma, 18,33% disent que la croissance urbaine, 14,00% disent la manipulation
politicienne et afin 5,00% disent le manque d’un bon système de sécurité.
Commentaire : Les résultats de ce tableau montre que 242 de répondants soit 80,67% disent
que la ville n’est pas desservie comme il se doit par les biens de premières nécessité contre
19,33% qui ont dit le contraire.
Commentaire : Au regard des résultats de ce tableau, sur 300 enquêtés, 214 enquêtés soit
71,33% de nos répondant disent la fuite des habitants cultivateurs dans leur milieu à cause des
guerres et les attaques multiples des groupes armées.
Commentaire : Eu égard à ce résultats, sur 300 enquêtés, 112 enquêtés soit 37,33% de nos
répondant disent l’abandons de leurs champs, 97 enquêtés soit 32,33% disent que qu’il n’y a
plus de cultivateurs, 73 enquêtés soit 24,33% disent la hausse de prix des produits de première
nécessité vue la loi de l’offre et de la demande que certain militaire et 18 enquêtés soit 6,00%
disent qu’ils deviennent de consommateurs en ville au lieu d’être producteur en village.
Commentaire : De ce résultats, sur 300 enquêtés, 107 enquêtés soit 35,67% de nos
répondant proposent de sensibiliser les jeunes à n’est plus intégrer dans le groupes armées et
38
l’importance de la sécurité dans les milieux ruraux, 98 enquêtés soit 32,67% propose que le
gouvernement doit remettre l’autorité de l’État en mettant des unités spécialisé pour les
milieux ruraux et 95 enquêtés soit 31,67% proposent de Créer des activités qui sont en ville
dans les villages pour permettre les investisseurs d’aller investir dans ces zone ruraux et ils
protégeront ces milieux.
87,33% de nos répondant ont disent que l’exode rural est en hausse dans la ville de Goma
(Tableau n°5) le causes de l’exode rural 35,67% de nos répondant ont dit les attaque des
groupes armés et 26,33% ont dit que les études sont la cause de l’exode rurale (Tableau n°6)
la question de l’impact, 93,00% enquêtés ont répondu par oui qu’il y a d’impact négatif de
l’insécurité ruraux dans la ville de Goma entre autre 24,00% ont répondu par l’insécurité dans
la ville de Goma comme impact de l’insécurité dans le milieux ruraux, 20,00% ont parlé de
hausse des prix de vivres , 80,67% ont dit que la ville n’est pas desservie comme il se doit par
les biens de premières nécessité (Tableau n°7, Tableau n°8, Tableau n°10 ) pour le cause
de l’insécurité en ville de Goma 32,33% ont dit que l’exode rural est la cause de l’insécurité
tandis que 30,3% ont dit le chômage comme base de l’insécurité à Goma, (Tableau n°9)
Pour la question de savoir comment l’insécurité dans les milieux ruraux impacte
négativement le développement socio-économique de la ville de Goma, 71,33% de nos
répondant ont dit la fuite des habitants cultivateurs dans leur milieu à cause des guerres et les
attaques multiples des groupes armées. 37,33% ont dit l’abandon de leurs champs, 32,33%
ont dit qu’il n’y a plus de cultivateurs, 24,33% ont dit la hausse de prix des produits de
première nécessité vue la loi de l’offre et de la demande que certain militaire (Tableau n°11,
Tableau n°12)
Eu égard à nos réponses, tous nos hypothèses ont été confirmées, pour cela, nous
proposons un projet de développement sensibiliser des jeunes à n’est plus intégrer dans le
groupes armées et l’importance de la sécurité dans les milieux ruraux.
40
L’insécurité dans les milieux ruraux est un élément qui perturbe le développement
dans le pays, car l’innovation de ces milieux ruraux peut devenir un moteur de développement
dans le pays. C’est dans ce cadre que nous avons voulu faire ce projet pour interpeller la
conscience de la jeunesse afin de prendre conscience pour sensibiliser la population.
Pour pallier à ces fléaux, il sera important d’exécuter ce projet qui aidera à
sensibiliser la jeunesse.
III.2 OBJECTIF DU PROJET
III.2.1 objectif global
Informé la jeunesse sur l’importance de la sécurité et son impact dans le
développement.
III.2.2 objectifs spécifiques
Réduire le nombre des groupes armés
Redonné l’envi de vivre dans le milieu ruraux ;
Contribuer au développement des milieux ruraux suit à l'auto-prise en charge de la
jeunesse.
III.3 LOCALISATION ET DURÉE DU PROJET
III.3.1 Localisation
Le projet sera localisé dans les milieux ruraux dans le cadre de la sensibilisation
de la jeunesse.
III.3.2 Durée
Le projet dure une année c à d 12 mois renouvelable
III.4 BÉNÉFICIAIRE DU PROJET
III.4.1 Bénéficiaire direct
La jeunesse rurale
III.4.2 Bénéficiaire indirect
La population de la ville de Goma
La population de milieu rural
41
III.6.2 Faisabilité
Ce projet est faisable du fait que le développement socio-économique est la priorité
qu’un gouvernement doit chercher pour mettre sa population dans de bonne condition. Au
moment où nous sommes, pacifier les milieux ruraux sera tellement utile car ils constituer le
pionner de développement socio-économique les milieux urbains.
III.6.3 Pertinence
Ce projet est trop pertinent car nous vivons le moment dangereux sur l’insécurité qui
handicape la relance de développement socio-économique. Donc sensibiliser la population
serait important dans ce temps que nous vivons
III.7 STRATÉGIES DU PROJET
Identifier le problème
Séance de sensibilisation et séminaires
Collaboration avec les leaders locaux
Faire intervenir, les hommes, enfants, femmes dans ces affaires
Appeler les membres à s’inscrire dans la logique de cette formation
Recruter le personnel qualifié
Suivre régulièrement l’exécution des activités
Doter les formateurs les matériels nécessaires pour cette formation
Rechercher le financement auprès de bailleur de fond
Phase du projet :
Sensibilisation : il faut que la jeunesse soit sensibilisée sur l’importance de la sécurité
sur le développement socio-économique de milieu ruraux
Recrutement : on va recruter les sensibilisateurs
42
Séminaire : on fera un séminaire pour former les sensibilisateurs avant d'aller sur
terrain.
Formation : La formation sera d'une semaine
Dotation de matériel : après la formation, chaque sensibilisateur recevra le kit
complet contenant le dépliant, ainsi que quelques soubassements pour bien faire la
sensibilisation.
Pour l’atelier
10.000 dépliants
100 pièces carnets
100 T-Shirt
10 Speaks
10 boites markers
10 Calicots bâche
2000 Calicots papiers
Pour le bureau
5 tables
6 armoires
2 machines (ordinateurs)
5 rames de papiers
1 impriment
1 calculatrice
1 photocopieuse scanneur
20 cartons de stylos
20 cartons crayons
5 lattes
Graphes
10 cartons Agrafe
20 classeurs
Pour le matériel roulant
4 pajeros
10 motos
Évaluation et suivi.
43
Coordonnateur
Secrétaire
Superviseur
Formateurs
Sensibilisateurs
Sentinelles Huissier
Fonctionnement
Coordonnateur : il coordonne le projet et toutes les activités de ce projet
Superviseur : il est chargé de superviser la formation et l'exécution du projet
Les formateurs : il est chargé de former les sensibilisateurs et sont les logisticiens des
matériels remis aux sensibilisateurs.
Sensibilisateurs : ils sont chargés de sensibiliser la communauté
Provenance Montant en $ %
CT Projet 262057$ 90% CT PROJET
Communauté 29117,44 10% CT PROJET
CT PROJET 291174,4$ 100%
FINANCEMENT DE PROJET
Coût total du projet= coût total participation locale
3. EXTRANT - Financement obtenu - Un financement de 262057$est - Différente Que le fonds affecté aux
- Bureau équipé disponible pour le projet. rapports activités du projet soit
- Personnel recruté - Un bureau spacieux est en place - Factures libéré et bien utilisés par
- Matériel acquis pour les activités du projet - Dépliant donne les personnels du projet
- Sensibilisation régulièrement - Un personnel compétent est recruté - Reçu La rigueur du travail est
réalisée et accompagné le projet - Photos une réussite.
- Formation faite -Les bénéficiaires sensibilisé à 80% - Suivi et
- Suivre l'évolution du projet et acceptent le projet évaluation
- Évaluation faite - Un suivi régulier est réalisé par
50
4. INTRANT -Chercher le financement - Coût total du projet : 291174,4$ - Différente - Que la sécurité
- Louer et équiper le bureau - Équipement du bureau: 6697$ rapports soit garantie
- Recruter le personnel et - Salaire du personnel : 171360$ - Factures - Que la gestion
sensibilisateurs - Achat matériels roulant: 84000$ - Dépliant donne soit rationnelle
- Acheter les matériels - Reçu - Compétence de
- Doter le projet de matériels roulant - Photos l’équipe
- Sensibiliser les bénéficiaires - Suivi et
- Former les sensibilisateurs évaluation
- Suivi des activités
- Évaluation du projet
- Production du rapport final
LH : ligne horizontale
LV : ligne verticale
IOV : indice objectivement vérifiable
MV : moyen de vérification
RN : résumé narratif
52
CONCLUSION
Nous voici au terme de ce travail portant sur « Insécurité en milieu rural et son
impact sur le développement en milieu urbain. Cas de la ville de Goma de 2021 à 2022» ;
notre problématique est fondée sur les questions suivantes :
1. Quels sont les causes principales de l’insécurité dans les milieux ruraux ?
2. L’insécurité des milieux ruraux aurait-il des impacts sur la ville de Goma ?
3. Que pouvons-nous faire pour remédier à ces fléaux ?
1. Les causes de l’insécurité dans les milieux ruraux seraient multiples entre autres les
conflits fonciers, les tribalismes, les attaques des groupes armés, les catastrophes
naturelles ect.
2. Nous osons croire que l’insécurité dans milieu ruraux aurait un impact négatif sur le
développement socio-économique de la ville de Goma.
3. Nous pensons que la sensibilisation sur le bien fondée de la sécurité ruraux et son
impact sur le développement socio-économique des villes serait une réponse adéquate.
Au terme de nos analyses, les résultats suivant ont été dégagé : 87,33% de nos
répondant ont disent que l’exode rural est en hausse dans la ville de Goma (Tableau n°5) le
causes de l’exode rural 35,67% de nos répondant ont dit les attaque des groupes armés et
26,33% ont dit que les études sont la cause de l’exode rurale (Tableau n°6) la question de
l’impact, 93,00% enquêtés ont répondu par oui qu’il y a d’impact négatif de l’insécurité
ruraux dans la ville de Goma entre autre 24,00% ont répondu par l’insécurité dans la ville de
Goma comme impact de l’insécurité dans le milieux ruraux, 20,00% ont parlé de hausse des
prix de vivres , 80,67% ont dit que la ville n’est pas desservie comme il se doit par les biens
de premières nécessité (Tableau n°7, Tableau n°8, Tableau n°10 ) pour le cause de
l’insécurité en ville de Goma 32,33% ont dit que l’exode rural est la cause de l’insécurité
tandis que 30,3% ont dit le chômage comme base de l’insécurité à Goma, (Tableau n°9)
53
Pour la question de savoir comment l’insécurité dans les milieux ruraux impacte
négativement le développement socio-économique de la ville de Goma, 71,33% de nos
répondant ont dit la fuite des habitants cultivateurs dans leur milieu à cause des guerres et les
attaques multiples des groupes armées. 37,33% ont dit l’abandon de leurs champs, 32,33%
ont dit qu’il n’y a plus de cultivateurs, 24,33% ont dit la hausse de prix des produits de
première nécessité vue la loi de l’offre et de la demande que certain militaire (Tableau n°11,
Tableau n°12)
Eu égard à nos réponses, tous nos hypothèses ont été confirmées, pour cela, nous
proposons un projet de développement sensibiliser des jeunes à n’est plus intégrer dans le
groupes armées et l’importance de la sécurité dans les milieux ruraux
54
BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES
1. NEPOTE J. (Janvier 1966), Revue Internationale de la Police Criminelle, 21è Année,
n°194, Paris, Organisation Internationale de Police Criminelle, p.2.
2. DJEDJE A.(2001-2002), L'insécurité dans la commune du Plateau, Mémoire de
Maîtrise, UFR Criminologie, Université de Cocody, p. 8.
3. Dr. Kokou Henri Motcho, Maitre-Assistant de Géographie, Faculté des Lettres et
Sciences Humaines, Université Abdou Moumouni, BP 418 Niamey, Niger, e-mail:
depgeo@[Link]
4. N'DA P. (2000), Méthodologie de la recherche scientifique ; De la problématique à la
discussion des résultats : Comment réaliser un mémoire, une thèse, en sciences
sociales et en éducation, EDUCI, Abidjan, p.41.
5. Le Petit Larousse Illustré (Juillet 2004), Paris, Edition Larousse.
6. Dictionnaire Encyclopédique (2002), (Mise à jour 30 juin 2002), Paris, Edition
Philippe AUZOU.
7. ELLENBERGER, cité par N'DRIN Allou D., Cours de criminologie générale DEUG
I, 2000-2001.
8. Lexique des termes juridiques (2000), Paris, 12ème Edition Campus, DALLOZ.
9. Dictionnaire Universel (1998), Paris, Edition Hachette.
10. Le Petit Robert de la Langue Française (mis à jour et augmenté) (2002), Paris,
Dictionnaires Le Robert-VUEF.
11. GRAVIER B. (26 Janvier 2006), Comportements violents, DIU Psychiatrie criminelle
et médico-légale, Poitiers, p.5.
12. CHESNAIS J. C. (1981), Histoire de la violence en Occident de 1800 à nos jours,
Edition Laffont, Paris, p.34.
13. KOUDOU KESSIE R. (1996), Education et développement moral de l'enfant et
l'adolescent, Paris, Harmattan, [Link] culturel, pp.58-59.
14. SISSOKO A., Cours de sociologie criminelle, DEUG II (2001-2002).
15. RENNER M. (1999), Combat pour la survie : la dégradation de l'environnement,
affrontement social, le nouvel âge de l'insécurité, Paris, Nouveaux Horizons, p.9.
16. PINATEL J. (1972), La société criminogène, Paris, CALMANN-LEVY, p.21.
17. GASSIN R. (1994), Criminologie (3è édition.), Paris, éd. DALLOZ (1è édition 1988),
pp. 635-648.
55