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Geometrie

Ce document traite des nombres complexes, en présentant leurs propriétés algébriques et trigonométriques. Il inclut des rappels sur les opérations fondamentales, la forme exponentielle et les formules d'Euler. Les relations entre les formes algébriques et trigonométriques des nombres complexes sont également discutées.

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Ce document traite des nombres complexes, en présentant leurs propriétés algébriques et trigonométriques. Il inclut des rappels sur les opérations fondamentales, la forme exponentielle et les formules d'Euler. Les relations entre les formes algébriques et trigonométriques des nombres complexes sont également discutées.

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Chapitre 1 : Nombres complexes

• Rappel :
Le plan est rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢
⃗ , 𝑣)

Produits remarquables : Retenons :


𝒂 et 𝒃 deux nombres réels. 𝟏) 𝒂 𝒆𝒕 𝒃 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐫𝐞𝐞𝐥𝐬
(𝒂 + 𝒊𝒃)(𝒄 + 𝒊𝒅) = 𝒂𝒄 − 𝒃𝒅 + 𝒊(𝒂𝒅 + 𝒃𝒄) (𝒂
(𝒂 + 𝒊𝒃) = 𝒂 − 𝒊𝒃 𝒆𝒕 |𝒂 + 𝒊𝒃| = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
+ 𝒊𝒃)² = 𝒂² − 𝒃² + 𝟐𝒊𝒂𝒃
𝟐)soit 𝒁 un nombre complexe.
(𝒂 − 𝒊𝒃)² = 𝒂² − 𝒃² − 𝟐𝒊𝒂𝒃
(𝒂 + 𝒊𝒃)(𝒂 − 𝒊𝒃) = 𝒂² + 𝒃² • 𝒛 + 𝑧̅ = 𝟐𝑹𝒆 (𝒛)
(𝟏 + 𝒕)𝟐 = 𝟐𝒊 , (𝟏 − 𝒊)𝟐 = −𝟐𝒊 • 𝒛 − 𝑧̅ = 𝟐𝒊 𝑰𝒎(𝒛)
• 𝒛 ∊ 𝑰𝑹 ⟺ 𝒛 = 𝑧̅
𝒛 ∊ 𝑰𝑹 ⟺ 𝒛 = − 𝑧̅
𝟑) 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 , (𝒂𝒃) ∊ 𝑰𝑹𝟐 , 𝒛. 𝑧̅ = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐

Retenons :
Retenons :
1) Soit 𝒛 un nombre complexe 1) 𝒂 et 𝒃 des réels, |𝒂 + 𝒊𝒃| = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
(𝒛) ⟺ (𝑹𝒆(𝒛)𝒏 , 𝑰𝒎(𝒛)). 2) 𝒛 et 𝒛ˊ des nombres complexes.
2) 𝒛⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝒛 -𝒛 . 𝟏 𝟏
• |𝒛𝒛ˊ| = |𝒛||𝒛ˊ| ; 𝒛 ≠ 𝟎 , │=
𝒛 +𝒛 𝒛 |𝒛|
3) 𝑰 = ∗ ⟺ 𝒛𝟏 = . |𝒛ˊ|
𝟐 𝒛ˊ
• 𝒛 ≠ 𝟎,
Retenons : 𝒛 |𝒛| ; |𝒛𝒏|=|𝒛|𝒏 ,
Soit 𝒁 un nombre ne complexe non nul et
• |𝑧
ഥ | = |𝑧|, |𝑧|² = 𝑧𝑧̅
(𝒛) un point :
3) ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹 et 𝒏 ∈ ℤ
• (𝒄𝒐𝒔𝜽 + 𝒊𝒔𝒊𝒏𝜽)𝒏 = 𝒄𝒐𝒔 𝒏𝜽 + 𝒊 𝒔𝒊𝒏𝜽
• 𝒓𝒈 ( 𝑧̅) =-𝒂𝒓𝒈 (𝒛) [𝟐𝝅]
• 𝒓𝒈 (−𝒛)= 𝝅 + 𝒂𝒓𝒈 (𝒛)[𝟐𝝅] (Formule de Moivre)
Soit 𝜽 est un argument de Z alors
4) le plan est rapporté a un repère
𝑹𝒆(𝒛) 𝑰𝒎 (𝒛)
𝑪𝒐𝒔 𝜽 = et 𝒔𝒊𝒏 𝜽 = orthonormé(𝑶 , 𝑢⃗ ; 𝑣).
|𝒛| |𝒛|
• 𝑶 = |𝒛| , 𝒅’𝒂𝒇𝒇𝒊𝒙𝒆 𝒛
• = |𝒛 − 𝒛 |

Argument (1) :
✓ Arg(zz’)≡ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) + 𝒂𝒓𝒈(𝒛′ )[𝟐𝝅] ;
𝒛′
✓ 𝒂𝒓𝒈 ( 𝒛 ) ≡ 𝒂𝒓𝒈(𝒛′ ) − 𝒂𝒓𝒈(𝒛)[𝟐𝝅]
✓ 𝒂𝒓𝒈(𝒛𝒏 ) ≡ 𝒏. 𝐚𝐫𝐠 (𝒛)[𝟐𝝅] ; n∈ ℤ
✓ 𝒛 ∊ ℝ∗+ ⟺ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡ 𝟎[𝟐𝝅]
✓ 𝒛 ∊ ℝ∗− ⟺ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡ 𝝅[𝟐𝝅]
✓ 𝒛 ∊ ℝ ⟺ 𝒛 = 𝟎 𝒐𝒖 𝒂𝒓𝒈 (𝒛) = 𝒌𝝅, 𝒌 ∈ ℤ
✓ 𝒛 ∊ 𝒊ℝ∗+ ⟺ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡𝝅/𝟐 [𝟐𝝅]
✓ z∊ 𝑖𝐼𝑅 ⟺ 𝒛 = 𝟎𝒐𝒖 𝒂𝒓𝒈 (𝒛) = 𝜋/2 + 𝒌𝝅
Argument (2):
✓ (𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ , 𝐴𝐵 ) ≡ 𝒂𝒓𝒈( 𝒛 -𝒛 ) [𝟐𝝅]
✓ ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ) ≡ 𝒂𝒓𝒈(𝑧𝐵 /𝑧𝐴 ) [𝟐𝝅]
✓ ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ) ≡ arg ((𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 )/(𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ))
✓ Soit 𝑊 ⃗⃗⃗ 𝒆𝒕 𝑊ˊ⃗⃗⃗⃗⃗ deux vecteurs non nuls.
* (𝑊⃗⃗⃗ , 𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ /𝑧𝑊

⃗⃗⃗ )
𝑊
* ⃗⃗⃗ 𝑒𝑡 𝑊′
𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux ssi 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ /𝑧 ⃗⃗⃗ ∈ 𝑖ℝ
𝑊 𝑊
* ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑊 𝑒𝑡 𝑊′ sont collinaires ssi 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ /𝑧 ⃗⃗⃗ ∈ ℝ
𝑊 𝑊
Relations entre forme algébrique et forme trigonométrique:
𝒓 = √𝒂² + 𝒃²
𝒂 𝒃
𝒄𝒐𝒔 𝜽 = et 𝒔𝒊𝒏 𝜽 =
𝒓 𝒓
𝑭𝒐𝒓𝒎𝒆 𝒂𝒍𝒈é𝒃𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 ∶ 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃, (𝒂, 𝒃)∈ ℝ²
𝑭𝒐𝒓𝒎𝒆 𝒕𝒓𝒊𝒈𝒐𝒏𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 ∶ 𝒛 = 𝒓(𝒄𝒐𝒔 𝜽 + 𝒊 𝒔𝒊𝒏 𝜽), 𝒓 > 0
𝒂 = 𝒓𝒄𝒐𝒔𝜽 𝒆𝒕 𝒃 = 𝒓𝒔𝒊𝒏𝜽

• Forme exponentielle :

Definition 𝝅 𝝅
Exemples : 𝒆𝟎 = 𝟏 ; 𝒆𝒊.𝟐 = 𝒊 ; 𝒆−𝒊.𝟐 = −𝒊
Pour tout 𝒓é𝒆𝒍 𝜶, 𝒐𝒏 𝒑𝒐𝒔𝒆 𝒆𝒊𝜶 = 𝒄𝒐𝒔 𝜶 + 𝒊 𝒔𝒊𝒏 𝜶 et on
lit exponentielle𝒊𝜶. 𝝅 𝝅
𝟏 √𝟑 √𝟑 𝟏
𝒆𝒊𝝅 = −𝟏; 𝒆𝒊.𝟑 = 𝟐 + 𝒊. 𝟐
, 𝒆𝒊.𝟑 = 𝟐
− 𝟐𝒊

Définition
Soit 𝒛 un nombre complexe de module (𝒓 > 0) et d’argument𝜽. On écrit 𝒛 = 𝒓. 𝒆𝒊𝜽
Cette écriture s ˊappelle exponentielle de 𝒁.

Propriétés :
Formules d’Euler : ✓ ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹, |𝒆𝒊𝜽 | = 𝟏 et 𝒂𝒓𝒈(𝒆𝒊𝜽 ) ≡ 𝜽[𝟐𝝅]
𝒆𝒊∝ +𝒆−𝒊∝ 𝒆𝒊∝ +𝒆−𝒊∝ 𝝅
∀∝∈ ℝ: 𝐜𝐨𝐬 ∝= et 𝒔𝒊𝒏 ∝= ̅̅̅̅
✓ 𝒆 𝒊𝜽 = 𝒆−𝒊𝜽 ; -𝒆𝒊𝜽 = 𝒆𝒊(𝜽+𝝅) ; i𝒆𝒊𝜽 = 𝒆𝒊(𝜽+𝟐 )
𝟐 𝟐
✓ ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹, ∀𝒌 ∈ ℤ , 𝒆𝒊(𝜽+𝟐𝒌𝝅) = 𝒆𝒊𝜽

✓ ∀𝜽, 𝜽′ ∈ 𝑰𝑹 ,∀𝒏 ∈ ℤ , 𝒆𝒊𝜽 . 𝒆𝒊𝜽′ = 𝒆𝒊(𝜽+𝜽 )
𝟏 𝒆𝒊𝜽 ′ 𝒏
✓ 𝒆𝒊𝜽
= 𝒆−𝒊𝜽 ; ′ = 𝒆𝒊(𝜽+𝜽 ) ; (𝒆𝒊𝜽 ) = 𝒆𝒊𝒏𝜽
𝒆𝒊𝜽

𝜽 𝜽−𝝅
𝜽 𝜽
✓ ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹, 𝟏 + 𝒆𝒊𝜽 = 𝟐𝒄𝒐𝒔(𝟐)𝒆𝒊.𝟐 et 𝟏 − 𝒆𝒊𝜽 = 𝟐𝒔𝒊𝒏(𝟐)𝒆𝒊. 𝟐

𝜶−𝜷 𝒊𝜶−𝜷 𝜶−𝜷 𝒊𝜶−𝜷


✓ ∀𝜶, 𝜷 ∈ 𝑰𝑹, 𝒆𝒊𝜶 + 𝒆𝒊𝜷 = 𝟐𝒄𝒐𝒔( 𝟐
)𝒆 𝟐 et 𝒆𝒊𝜶 − 𝒆𝒊𝜷 = 𝟐𝒊𝒔𝒊𝒏( 𝟐
)𝒆 𝟐

• Équation: 𝒛𝒏 = 𝒂, 𝒏 ≥ 𝟏 , 𝒂 ∈ ℂ∗
Théorème et définition:
Pour tout entier naturel non nul 𝒏, l'équation 𝒛𝒏= 𝟏 admet dans ℂ, n solutions distinctes
𝟐𝒌𝝅
définies par : 𝑧𝑘 = 𝒆𝒊. 𝒏 , 𝒌 ∈ {𝟎, 𝟏, 𝟐, . . . , 𝒏 − 𝟏}.
* Les solutions de l'équation 𝒛𝒏= 1 sont appelées racines nièmes de l'unité.
Théorème et définition:
Soit 𝒂 un nombre complexe non nul Conséquences:
d'argument 𝜽 et 𝒏 un entier naturel non Le plan est muni d'un repère orthonormé direct
nul, l'équation 𝒛𝒏= a admet dans ℂ, 𝒏 ⃗ , ⃗⃗𝑣 ) .
(O,𝑢
solutions distinctes définies par : Lorsque n ≥ 3, les points images des racines
𝜃+2𝑘𝜋 nièmes de 𝒂 sont les sommets d ˊun polygone
𝒛𝒌= 𝑛√|𝑎|𝑒 𝑖. 𝑛 , 𝒌 ∈{𝟎, 𝟏, 𝟐, . . , 𝒏 − 𝟏}. régulier inscrit dans le cercle de centre O et de
Les solutions de l'équation 𝒛 𝒏= a sont rayon 𝒏√|𝒂|.
appelées les racines nièmes de 𝒂

Conséquences:
Le plan est muni d'un repère orthonormé direct
⃗ ). Lorsque n ≥ 3, les points images des racines
⃗ ,𝒗
(O,𝒖
nièmes de lˊunité sont les sommets d’un polygone
régulier inscrit dans le cercle trigonométrique.

Conséquences :
Soit  un nombre complexe non nul et  une racine carrée de .
✓ Si 𝚫 = −𝟐 alors  = ±𝐢√𝟐
✓ Si 𝚫 = 𝐛 , b∈ 𝑰𝑹− alors ±𝒊√|𝒃|
✓ Si 𝚫=2i alors  = ±(𝟏 + 𝒊)
✓ Si 𝚫 = −𝟐𝒊 alors = ±(𝟏 − 𝒊)
𝟓 𝟓
✓ Si 𝚫 = 𝟓𝒊 = 𝟐 (𝟐𝒊) alors = ±√𝟐 (𝟏 + 𝒊)
𝟓 𝟓
✓ Si 𝚫=−𝟓𝒊 = (−𝟐𝒊) alors  = ±√ (𝟏 − 𝒊)
𝟐 𝟐
Théorème et définition :
Soit a , b et c des nombres complexes tels que a0. L’équation az² + bz + c = 0, admet dans C, deux
−𝒃− −𝒃+
solutions définies par : 𝒛𝟏 = 𝟐𝒂 et 𝒛𝟐 = 𝟐𝒂
où  est une racine carrée de  = b² - 4ac
Attention Si  IR+ éviter d’écrire  = √∆
Conséquence :
Si z1 et z2 sont les solutions de l’équation az² + bz + c=0, a 0.
Alors 𝒂𝒛𝟐 + 𝒃𝒛 + 𝒄 = 𝒂(𝒛 − 𝒛𝟏 )(𝒛 − 𝒛𝟐 )
𝒃 𝒄
𝒛 𝟏 + 𝒛𝟐 = − et 𝒛𝟏 𝒛𝟐 =
𝒂 𝒂
• Exemples d’équations de degré supérieur ou égal à 3 :
Théorème :
Soit a1, a2, … ,an des nombres complexes tels que an = 0 et n 2.
Soit P(z) = anzn + an-1zn-1 + … + a1z1 + a0. Si z0 est un zéro de P(z) alors P(z) = (z – z0)g(z), où g(z) est un
polynôme de degré n – 1.
• nombres complexes et transformations :
Symétrie orthogonale d’axe (𝑶, 𝒖 ⃗ ):
L’application du plan dans lui qui à tout point M d’affixe z associe le point M’ d’affixe z est la
symétrie orthogonale d’axe ( 𝑶, 𝒖
⃗) .
Symétrie centrale de centre O :
L’application du plan dans lui qui à tout point M d’affixe z associe le point M’ d’affixe - z est la symétrie
centrale de centre O.
Translation de vecteur 𝒘 ⃗⃗⃗ :
⃗𝒘
⃗⃗ est un vecteur d’affixe b.
L’écriture complexe de la translation 𝒕𝒘 ⃗⃗⃗ de vecteur 𝒘 ⃗⃗⃗ , qui transforme M(z) en M′(z′)
est z′ = z + b.
Rotation :
Soit  un point d’affixe z0 et  un réel.
L’écriture complexe de la rotation de centre  et d’angle de mesure , qui transforme M(z) en M′(z′) est :
𝒛′ = 𝒆𝒊𝜽 (𝒛 − 𝒛𝟎 ) + 𝒛𝟎
Homothétie :
Soit  un point d’affixe z0 et k un réel.
L’écriture complexe de l’homothétie de centre  et de rapport k, qui transforme M(z) en M′(z′) est : 𝒛′ =
𝒌(𝒛 − 𝒛𝟎 ) + 𝒛𝟎
Théorème :
Soit f l’application : M(z) M'(z'= az+ b) où a et b sont des nombres complexes.
1. Si a =1 alors f est la translation de vecteur 𝒘⃗⃗⃗ d’affixe b.
𝒃
2. Si |a|=1 et a1 alors f est la rotation de centre 𝛀 = et d’angle arg(a).
𝟏−𝒂
Chapitre 2 : Géométrie Dans l’espace

• Produit scalaire dans l’espace :


Définition :
Soit A, B et C des points. Le produit scalaire des vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑪 est le réel défini par :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗𝟎 ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = ⃗𝟎 ,ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = ⃗𝟎
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = . 𝑪𝒄𝒐𝒔 𝑪 si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ≠ ⃗𝟎 ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 ≠ ⃗𝟎 ,ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = ⃗𝟎
propriété :
Pour tous vecteurs 𝒖 ⃗ ,𝒗 ⃗ et 𝒘 ⃗⃗⃗ et tous réels α et .
⃗𝒗
𝒖 ⃗ =𝒗 ⃗𝒖 ⃗ ,𝒖 ⃗ (𝒗 ⃗ +𝒘 ⃗⃗⃗ )= 𝒖 ⃗𝒗
⃗ +𝒖 ⃗𝒘⃗⃗⃗ .
(𝒖 ⃗ )𝒗 ⃗ =𝒖 ⃗ ( 𝒗 ⃗ )=  (𝒖 ⃗𝒗 ⃗ ), (𝒖 ⃗ ) (𝒗 ⃗ ) = (𝒖
⃗𝒗⃗)
Théorème :
Soit (O ,𝒊, 𝒋 , 𝒌 ) un repère orthonormé de l’espace.

𝒙 𝒙′
Pour tous vecteurs 𝒖 ⃗ (𝒚) et 𝒗 ⃗ (𝒚′)
𝒛 𝒛′
⃗𝒗
𝒖 ⃗ = 𝒙𝒙′ + 𝒚𝒚′ + 𝒛𝒛′ et||𝒖 ⃗ || = √𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 + 𝒛²
Pour tous points M(x, y, z) et M’(x’, y’, z’)
MM’= √(𝒙 − 𝒙′)² + (𝒚 − 𝒚′)² + (𝒛 − 𝒛′)²
• Produit vectoriel :
Définition :
Soit A, B et C des points de l’espace. Le produit vectoriel de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 est le vecteur noté
⃗⃗⃗⃗⃗⃗  ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 et défini par :
✓ Si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et AC colinéaires alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = 0.
✓ Si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 ne sont pas colinéaires alors :
➢ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗  ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 est orthogonal à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et à ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪
➢ ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗  ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 ) est une base directe.
➢ ||⃗⃗⃗⃗⃗⃗  ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪|| = [Link](BAC)
Propriétés :
Pour tous vecteurs 𝒖 ⃗ ,𝒗 ⃗ et 𝒘⃗⃗⃗ et tous réels α et .
✓ 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗ =𝟎 ⃗
✓ 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗ =𝟎 ⃗ si et seulement si 𝒖 ⃗ et 𝒗
⃗ sont colinéaires.
✓ 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗ = −(𝒗 𝒖)
⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ (𝒗
𝒖 ⃗ +𝒘 ⃗ 𝒗
⃗⃗⃗ )=(𝒖 ⃗ ) + (𝒖 ⃗ 𝒘 ⃗⃗⃗ )
𝒖⃗ 𝒗 ⃗ = ( 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗)
Composantes du produit vectoriel :
L’espace est muni d’une base orthonormée directe (𝒊 , 𝒋, ⃗𝒌 ) . Pour tout vecteurs
𝒃 𝒃′
( )
𝒂 𝒂′ 𝒄 𝒄′

⃗ (𝒃) et 𝒗
𝒖 ⃗ (𝒃′ ) on a − (𝒂 𝒂′ )
𝒄 𝒄 𝒄
𝒄′ 𝒂 𝒂′
( 𝒃 𝒃′ ) )
(
Propriétés :
L’espace est muni d’une base orthonormée directe (𝒊 , 𝒋, ⃗𝒌 ) . Pour tout vecteurs 𝒖
⃗ ,𝒗
⃗ et 𝒘
⃗⃗⃗
⃗ 𝒗
(𝒖 ⃗ ). 𝒘 ⃗ 𝒘
⃗⃗⃗ = (𝒗 ⃗⃗⃗ ). 𝒖 ⃗⃗⃗  𝒖
⃗ = (𝒘 ⃗ ). 𝒗
⃗ = 𝒅𝒆𝒕(𝒖
⃗ ,𝒗
⃗ ,𝒘
⃗⃗⃗ )

Aire d’un parallélogramme


L’aire d’un parallélogramme ABCD est égale à ||⃗⃗⃗⃗⃗⃗  ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫||
Aire d’un triangle
𝟏
L’aire d’un triangle ABC est égale à 𝟐 ||⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪||
Volume d’un tétraèdre ABCD, volume d’un parallélépipède :
𝟏 𝟏
Le volume d’un tétraèdre ABCD est égal à 𝟔 |(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪)⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫 = 𝟔 |𝒅𝒆𝒕(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫)
Le volume d’un parallélépipède ABCDEFGH est égal à |(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫)⃗⃗⃗⃗⃗𝑬 = |𝒅𝒆𝒕(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫, ⃗⃗⃗⃗⃗𝑬)
• Equations d’une droite, d’un plan et d’une sphère :
Droite :
Soit A un point, 𝒖 ⃗ un vecteur non nul.
L’ensemble D des points M tels que⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝒌𝒖 ⃗ où k est un réel est la droite passant par A et de
vecteur directeur 𝒖 ⃗.
Plan :
Soit A un point, 𝒖 ⃗ et 𝒗⃗ deux vecteurs non colinéaires. L’ensemble P des points M
tels que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝜶𝒖 ⃗ + 𝜷𝒗 ⃗ où α et  sont des réels est le plan passant par A et de vecteurs
directeurs 𝒖 ⃗ et 𝒗 ⃗ .
𝒑 = { ; 𝒅𝒆𝒕( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ,𝒗
,𝒖 ⃗ ) = 𝟎}
Sphère :
Soit A un point et R un réel strictement positif.
La sphère S de centre A et de rayon R est l’ensemble des points M de l’espace tels que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗𝟎 ; (𝑺): (𝒙 − 𝒂)𝟐 + (𝒚 − 𝒃)𝟐 + (𝒛 − 𝒄)𝟐 = 𝑹²
Distance d’un point à un plan :
L’espace est rapporté à un repère orthonormé . Soit un plan P d’équation ax + by +cz + d = 0
et A(x0, y0, z0) un point de l’espace. La distance de A au plan P est égale à :
|𝒂𝒙 +𝒃𝒚 +𝒄𝒛 +𝒅|
𝒅( , 𝑷) = 𝟎 𝟐 𝟎 𝟐 𝟎𝟐
√𝒂 +𝒃 +𝒄
Théorème :
L’espace est rapporté à un repère orthonormé . Soit S la sphère de centre A et de rayon R. Soit
un plan P et H le projeté orthogonal de A sur P.
S∩P = ∅ si d(A,P) > R
S∩P = {H} si d(A,P) = R
S∩P est un cercle de centre H et de rayon√𝑹𝟐 − 𝒅( , 𝑷)² si d(A,P)<R
Distance d’un point à une droite :
Soit D une droite de vecteur directeur et A un point de D. La distance d’un point M de l’espace
||⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧𝒖
⃗ ||
à la droite D est : 𝒅( , 𝑫) = ⃗ ||
||𝒖
• Translation :
Définition :
Soit 𝒖⃗ un vecteur de l’espace. L’application qui a tout point M de l’espace associe l’unique
point M’ tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ = 𝒖⃗ est appelée translation de vecteur 𝒖
⃗ et notée 𝒕𝒖⃗ .
𝒕𝒖⃗ ( ) = ′ ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′=𝒖 ⃗
Propriétés :
Toute translation conserve : les distances, le produit scalaire, les milieux, le barycentre, le
parallélisme et l’orthogonalité.
Théorème :
L’image par une translation t :
✓ D’une droite est une droite qui lui est parallèle.
✓ D’un plan est un plan qui lui est parallèle.

Pyramide régulière :
Une pyramide IABCD de sommet I est dite régulière si, sa base ABCD est un carré et le projeté
orthogonal de I sur le plan (ABCD) est le centre du carré ABCD.
Expression analytique d’une translation
L’espace est rapporté à un repère orthonormé (O 𝒊 , 𝒋 , ⃗𝒌) . L’application qui à tout point
𝒂
⃗ (𝒃) 𝒖𝒏 𝒗𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒆 𝒍′ 𝒆𝒔𝒑𝒂𝒄𝒆
𝒔𝒐𝒊𝒕 𝒖 M(x,y,z) associe le point
𝒄 | M’(x’,y’,z’) et tel que
′ ′ ′ ′ ′
𝒔𝒊 (𝒙, 𝒚, 𝒛)𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍 𝒆𝒔𝒑𝒂𝒄𝒆𝒆𝒕 (𝒙 , 𝒚 𝒛 )𝒆𝒔𝒕
𝒙′ = 𝒙 + 𝒂 | 𝒙′ = 𝒙 + 𝒂
𝒔𝒐𝒏 𝒊𝒎𝒂𝒈𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒂 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒗𝒆𝒄𝒆𝒖𝒓 𝒖 ⃗ 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 {𝒚′ = 𝒚 + 𝒃 {𝒚′ = 𝒚 + 𝒃 est la
𝒛′ = 𝒛 + 𝒄 𝒛′ = 𝒛 + 𝒄
translation des vecteur 𝒖 ⃗

• homothétie de l’espace :
Définition :
Soit I un point de l’espace et k un réel non nul. L’application qui à tout point M de l’espace
associe le point M’ tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑰 ’= k𝑰⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est appelée homothétie de centre I et de rapport k , elle est
notée 𝒉(𝑰,𝒌) Pour tous points M et M’de l’espace 𝒉(𝑰,𝒌) ( ) = ′ ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑰 ′ = 𝒌𝑰⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Théorème :
✓ Toute homothétie de centre I et de rapport non nul k est une bijection de l’espace et sa
𝟏
réciproque est une homothétie de centre I et de rapport 𝒌 .
✓ Soit h une homothétie. Pour tous points M et N d’images respectives M’ et N’ par h
on a : ’𝑵’ = |𝒌| 𝑵
Propriétés
Toute homothétie conserve :
✓ Les milieux, le barycentre, le parallélisme et l’orthogonalité.
✓ Le contact.
Théorème :
L’image par une homothétie h de rapport k:
✓ D’une droite est une droite qui lui est parallèle.
✓ D’un plan est un plan qui lui est parallèle.
Expression analytique d’une homothétie :
L’espace est rapporté à un repère orthonormé (𝑶 , 𝒊, 𝒋, ⃗⃗⃗𝒌 ).
✓ Soit h l’homothétie de centre I(a, b, c) et de rapport non nul k. Si M(x, y, z) est un point
de l’espace et M’(x’, y’, z’) est son image par h alors
𝒙′ = 𝒌(𝒙 − 𝒂) + 𝒂
{𝒚′ = 𝒌(𝒚 − 𝒃) + 𝒃
𝒛′ = 𝒌(𝒛 − 𝒄) + 𝒄
✓ L’application qui à tout point M(x, y, z) associe le point M’(x’, y’ , z’) tel que
𝒙′ = 𝒌𝒙 + 𝜶
𝜶 𝜷 𝜸
{𝒚′ = 𝒌𝒚 + 𝜷, 𝒌 ≠ 𝟏 est l’homothétie de centre , I(𝟏−𝒌 , 𝟏−𝒌 , 𝟏−𝒌et de rapport k
𝒛′ = 𝒌𝒛 + 𝜸
Chapitre 3 : Probabilité

Probabilité discrète :
• Rappel sur les probabilités et variables aléatoires :
✓ P(𝛟)=0 ,0≤ p(A)≤1 , p(𝛀)=1
✓ P( ഥ )=1-p(A)
✓ P(AUB)=p(A)+p(B)-p(A∩B)
✓ Espérance : E(X) =∑𝒏𝒊=𝟏(𝒙𝒊 𝒑( 𝑿 = 𝒙𝒊 )
✓ Variance : V(X)= ∑𝒏𝒊=𝟏(𝒙𝒊 − 𝑬(𝒙))² 𝒑( 𝑿 = 𝒙𝒊 )
✓ Ecart-type :𝛔(X)=√𝑽(𝑿)
• Probabilité conditionnelle
Probabilité conditionnelle de l’évènement B sachant que l’évènement A est réalisé :
𝑷( ∩ )
✓ PA(B)=P(B/A)= 𝑷( ) avec P(A)≠ 𝟎
𝒄𝒂𝒓𝒅( ∩ )
✓ Cas d’équiprobabilité sur 𝛀 : PA(B)=P(A/B) = 𝒄𝒂𝒓𝒅( )
Probabilités composées :
✓ P(A∩B)=P(A).PA(B)=P(B).PB(A)
Probabilités totales avec {A1, A2…An} formant une partition de 𝛀 :
✓ P(B)=P(A1∩B)+P(A2∩B)+…+P(An∩B)
✓ P(B)=P(A1)PA1(B)+P(A2)PA2(B)+…+P(An)PAn(B)
• Indépendance de deux événements
A et B indépendants ⇔ P(A∩B)=P(A).P(B) ⇔ PA(B)=P(B) ⇔ PB(A)=P(A)
A et B indépendants ⇔ ഥ et B indépendants ⇔ A et ഥ indépendants ⇔ ഥ et ഥ indépendants
• Arbre de Probabilité

• Formule de Bayes
Soit (E.𝓹(E). p) un espace probabilisé fini. Soient B1, B2 ,... ,Bn des événements formant une
partition de l'univers E tels que p(Bi)≠0, i∈1,2..... n et A un événement tel que p(A)≠0.
𝑷( 𝒌 ∩ )
PA(Bk)= 𝑷(𝒂) .
Cas particulier: Soit (E,𝓹(E), p) un espace probabilisé fini. Sotent A et B deux événements tels
𝑷( ).𝑷 ( )
que p(B) ≠0 ,P(B) ≠1 et PA(B)= 𝑷( ).𝑷 ( )+𝑷( ഥ ).𝑷 ( )
• Définition
Soit (E, 𝓹(E), p) un espace probabilisé fini. On appelle aléa numérique ou variable aléatoire
tout application X:E→ℝ
Notation : L'événement (𝛂 ∈E, X(𝛂) = xi est noté (X=xi L'ensemble X(E) désigne l'ensemble des
valeurs prises par X.
• Définition
Soit (E,𝓹(E),p) un espace probabilisé fini et X une variable aléatoire. On appelle toi de
probabilité de X ou distribution de X. l'application Px: X(E)→[0,1] , xi→P(X=xi)
Conséquences :
Soit (E,𝓹P(E),p) un espace probabilité fint. Si X est une v.a sur E telle que X€={x1,x2,…x} alors
∑𝒏𝒊=𝟏 𝒑(𝑿 = 𝒙𝒊 ) = 𝟏
• Fonction de répartition
Soit (E,𝓹(E),p)) un espace probabilisé fini et X une v.a sur E . On appelle fonction de
répartition de X. l'application définie de ℝ dans [0,1] par F:x→p(X≤ 𝒙)
• Définition
Soit E un ensemble fini, les parties B1,B2…Bn forment une partition de E lorsqu'ils sont deux à
deux disjoints et leur réunion est E
• Schéma de Bernoulli
Expérience qui n'a que deux issues possibles: 𝒏́ succès 𝒛̇ de probabilité, p et 𝒏́ échec 𝒛̇ de
probabilité 1p
Notation : 𝕭(p)
P(X=1) = p et P(X=0)=1-p
E(X) = p
V(X)=p(1-p)
σ(X) = √𝒑(𝟏 − 𝒑)
• Loi binomiale
Répétition de n épreuves de Bernoulli identiques et indépendantes. X est égale au nombre de
succès.
Notation: 𝕭(n ;p) ; q=1-p
P(X=k)=𝑪𝒌𝒏 . 𝒑𝒌 . 𝒒𝒏−𝒌 ; k∈{0,1,…,n}
E(X)=n.p
V(X)=npq
𝛔(X)=√𝒏𝒑𝒒

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