Chapitre 1 : Nombres complexes
• Rappel :
Le plan est rapporté à un repère orthonormé direct (𝑂, 𝑢
⃗ , 𝑣)
Produits remarquables : Retenons :
𝒂 et 𝒃 deux nombres réels. 𝟏) 𝒂 𝒆𝒕 𝒃 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐫𝐞𝐞𝐥𝐬
(𝒂 + 𝒊𝒃)(𝒄 + 𝒊𝒅) = 𝒂𝒄 − 𝒃𝒅 + 𝒊(𝒂𝒅 + 𝒃𝒄) (𝒂
(𝒂 + 𝒊𝒃) = 𝒂 − 𝒊𝒃 𝒆𝒕 |𝒂 + 𝒊𝒃| = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
+ 𝒊𝒃)² = 𝒂² − 𝒃² + 𝟐𝒊𝒂𝒃
𝟐)soit 𝒁 un nombre complexe.
(𝒂 − 𝒊𝒃)² = 𝒂² − 𝒃² − 𝟐𝒊𝒂𝒃
(𝒂 + 𝒊𝒃)(𝒂 − 𝒊𝒃) = 𝒂² + 𝒃² • 𝒛 + 𝑧̅ = 𝟐𝑹𝒆 (𝒛)
(𝟏 + 𝒕)𝟐 = 𝟐𝒊 , (𝟏 − 𝒊)𝟐 = −𝟐𝒊 • 𝒛 − 𝑧̅ = 𝟐𝒊 𝑰𝒎(𝒛)
• 𝒛 ∊ 𝑰𝑹 ⟺ 𝒛 = 𝑧̅
𝒛 ∊ 𝑰𝑹 ⟺ 𝒛 = − 𝑧̅
𝟑) 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 , (𝒂𝒃) ∊ 𝑰𝑹𝟐 , 𝒛. 𝑧̅ = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
Retenons :
Retenons :
1) Soit 𝒛 un nombre complexe 1) 𝒂 et 𝒃 des réels, |𝒂 + 𝒊𝒃| = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
(𝒛) ⟺ (𝑹𝒆(𝒛)𝒏 , 𝑰𝒎(𝒛)). 2) 𝒛 et 𝒛ˊ des nombres complexes.
2) 𝒛⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝒛 -𝒛 . 𝟏 𝟏
• |𝒛𝒛ˊ| = |𝒛||𝒛ˊ| ; 𝒛 ≠ 𝟎 , │=
𝒛 +𝒛 𝒛 |𝒛|
3) 𝑰 = ∗ ⟺ 𝒛𝟏 = . |𝒛ˊ|
𝟐 𝒛ˊ
• 𝒛 ≠ 𝟎,
Retenons : 𝒛 |𝒛| ; |𝒛𝒏|=|𝒛|𝒏 ,
Soit 𝒁 un nombre ne complexe non nul et
• |𝑧
ഥ | = |𝑧|, |𝑧|² = 𝑧𝑧̅
(𝒛) un point :
3) ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹 et 𝒏 ∈ ℤ
• (𝒄𝒐𝒔𝜽 + 𝒊𝒔𝒊𝒏𝜽)𝒏 = 𝒄𝒐𝒔 𝒏𝜽 + 𝒊 𝒔𝒊𝒏𝜽
• 𝒓𝒈 ( 𝑧̅) =-𝒂𝒓𝒈 (𝒛) [𝟐𝝅]
• 𝒓𝒈 (−𝒛)= 𝝅 + 𝒂𝒓𝒈 (𝒛)[𝟐𝝅] (Formule de Moivre)
Soit 𝜽 est un argument de Z alors
4) le plan est rapporté a un repère
𝑹𝒆(𝒛) 𝑰𝒎 (𝒛)
𝑪𝒐𝒔 𝜽 = et 𝒔𝒊𝒏 𝜽 = orthonormé(𝑶 , 𝑢⃗ ; 𝑣).
|𝒛| |𝒛|
• 𝑶 = |𝒛| , 𝒅’𝒂𝒇𝒇𝒊𝒙𝒆 𝒛
• = |𝒛 − 𝒛 |
Argument (1) :
✓ Arg(zz’)≡ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) + 𝒂𝒓𝒈(𝒛′ )[𝟐𝝅] ;
𝒛′
✓ 𝒂𝒓𝒈 ( 𝒛 ) ≡ 𝒂𝒓𝒈(𝒛′ ) − 𝒂𝒓𝒈(𝒛)[𝟐𝝅]
✓ 𝒂𝒓𝒈(𝒛𝒏 ) ≡ 𝒏. 𝐚𝐫𝐠 (𝒛)[𝟐𝝅] ; n∈ ℤ
✓ 𝒛 ∊ ℝ∗+ ⟺ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡ 𝟎[𝟐𝝅]
✓ 𝒛 ∊ ℝ∗− ⟺ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡ 𝝅[𝟐𝝅]
✓ 𝒛 ∊ ℝ ⟺ 𝒛 = 𝟎 𝒐𝒖 𝒂𝒓𝒈 (𝒛) = 𝒌𝝅, 𝒌 ∈ ℤ
✓ 𝒛 ∊ 𝒊ℝ∗+ ⟺ 𝒂𝒓𝒈(𝒛) ≡𝝅/𝟐 [𝟐𝝅]
✓ z∊ 𝑖𝐼𝑅 ⟺ 𝒛 = 𝟎𝒐𝒖 𝒂𝒓𝒈 (𝒛) = 𝜋/2 + 𝒌𝝅
Argument (2):
✓ (𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ , 𝐴𝐵 ) ≡ 𝒂𝒓𝒈( 𝒛 -𝒛 ) [𝟐𝝅]
✓ ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐵 ) ≡ 𝒂𝒓𝒈(𝑧𝐵 /𝑧𝐴 ) [𝟐𝝅]
✓ ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 , ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴𝐶 ) ≡ arg ((𝑧𝐶 − 𝑧𝐴 )/(𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ))
✓ Soit 𝑊 ⃗⃗⃗ 𝒆𝒕 𝑊ˊ⃗⃗⃗⃗⃗ deux vecteurs non nuls.
* (𝑊⃗⃗⃗ , 𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡ 𝑎𝑟𝑔(𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ /𝑧𝑊
′
⃗⃗⃗ )
𝑊
* ⃗⃗⃗ 𝑒𝑡 𝑊′
𝑊 ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux ssi 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ /𝑧 ⃗⃗⃗ ∈ 𝑖ℝ
𝑊 𝑊
* ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑊 𝑒𝑡 𝑊′ sont collinaires ssi 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ /𝑧 ⃗⃗⃗ ∈ ℝ
𝑊 𝑊
Relations entre forme algébrique et forme trigonométrique:
𝒓 = √𝒂² + 𝒃²
𝒂 𝒃
𝒄𝒐𝒔 𝜽 = et 𝒔𝒊𝒏 𝜽 =
𝒓 𝒓
𝑭𝒐𝒓𝒎𝒆 𝒂𝒍𝒈é𝒃𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 ∶ 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃, (𝒂, 𝒃)∈ ℝ²
𝑭𝒐𝒓𝒎𝒆 𝒕𝒓𝒊𝒈𝒐𝒏𝒐𝒎é𝒕𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 ∶ 𝒛 = 𝒓(𝒄𝒐𝒔 𝜽 + 𝒊 𝒔𝒊𝒏 𝜽), 𝒓 > 0
𝒂 = 𝒓𝒄𝒐𝒔𝜽 𝒆𝒕 𝒃 = 𝒓𝒔𝒊𝒏𝜽
• Forme exponentielle :
Definition 𝝅 𝝅
Exemples : 𝒆𝟎 = 𝟏 ; 𝒆𝒊.𝟐 = 𝒊 ; 𝒆−𝒊.𝟐 = −𝒊
Pour tout 𝒓é𝒆𝒍 𝜶, 𝒐𝒏 𝒑𝒐𝒔𝒆 𝒆𝒊𝜶 = 𝒄𝒐𝒔 𝜶 + 𝒊 𝒔𝒊𝒏 𝜶 et on
lit exponentielle𝒊𝜶. 𝝅 𝝅
𝟏 √𝟑 √𝟑 𝟏
𝒆𝒊𝝅 = −𝟏; 𝒆𝒊.𝟑 = 𝟐 + 𝒊. 𝟐
, 𝒆𝒊.𝟑 = 𝟐
− 𝟐𝒊
Définition
Soit 𝒛 un nombre complexe de module (𝒓 > 0) et d’argument𝜽. On écrit 𝒛 = 𝒓. 𝒆𝒊𝜽
Cette écriture s ˊappelle exponentielle de 𝒁.
Propriétés :
Formules d’Euler : ✓ ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹, |𝒆𝒊𝜽 | = 𝟏 et 𝒂𝒓𝒈(𝒆𝒊𝜽 ) ≡ 𝜽[𝟐𝝅]
𝒆𝒊∝ +𝒆−𝒊∝ 𝒆𝒊∝ +𝒆−𝒊∝ 𝝅
∀∝∈ ℝ: 𝐜𝐨𝐬 ∝= et 𝒔𝒊𝒏 ∝= ̅̅̅̅
✓ 𝒆 𝒊𝜽 = 𝒆−𝒊𝜽 ; -𝒆𝒊𝜽 = 𝒆𝒊(𝜽+𝝅) ; i𝒆𝒊𝜽 = 𝒆𝒊(𝜽+𝟐 )
𝟐 𝟐
✓ ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹, ∀𝒌 ∈ ℤ , 𝒆𝒊(𝜽+𝟐𝒌𝝅) = 𝒆𝒊𝜽
′
✓ ∀𝜽, 𝜽′ ∈ 𝑰𝑹 ,∀𝒏 ∈ ℤ , 𝒆𝒊𝜽 . 𝒆𝒊𝜽′ = 𝒆𝒊(𝜽+𝜽 )
𝟏 𝒆𝒊𝜽 ′ 𝒏
✓ 𝒆𝒊𝜽
= 𝒆−𝒊𝜽 ; ′ = 𝒆𝒊(𝜽+𝜽 ) ; (𝒆𝒊𝜽 ) = 𝒆𝒊𝒏𝜽
𝒆𝒊𝜽
𝜽 𝜽−𝝅
𝜽 𝜽
✓ ∀𝜽 ∈ 𝑰𝑹, 𝟏 + 𝒆𝒊𝜽 = 𝟐𝒄𝒐𝒔(𝟐)𝒆𝒊.𝟐 et 𝟏 − 𝒆𝒊𝜽 = 𝟐𝒔𝒊𝒏(𝟐)𝒆𝒊. 𝟐
𝜶−𝜷 𝒊𝜶−𝜷 𝜶−𝜷 𝒊𝜶−𝜷
✓ ∀𝜶, 𝜷 ∈ 𝑰𝑹, 𝒆𝒊𝜶 + 𝒆𝒊𝜷 = 𝟐𝒄𝒐𝒔( 𝟐
)𝒆 𝟐 et 𝒆𝒊𝜶 − 𝒆𝒊𝜷 = 𝟐𝒊𝒔𝒊𝒏( 𝟐
)𝒆 𝟐
• Équation: 𝒛𝒏 = 𝒂, 𝒏 ≥ 𝟏 , 𝒂 ∈ ℂ∗
Théorème et définition:
Pour tout entier naturel non nul 𝒏, l'équation 𝒛𝒏= 𝟏 admet dans ℂ, n solutions distinctes
𝟐𝒌𝝅
définies par : 𝑧𝑘 = 𝒆𝒊. 𝒏 , 𝒌 ∈ {𝟎, 𝟏, 𝟐, . . . , 𝒏 − 𝟏}.
* Les solutions de l'équation 𝒛𝒏= 1 sont appelées racines nièmes de l'unité.
Théorème et définition:
Soit 𝒂 un nombre complexe non nul Conséquences:
d'argument 𝜽 et 𝒏 un entier naturel non Le plan est muni d'un repère orthonormé direct
nul, l'équation 𝒛𝒏= a admet dans ℂ, 𝒏 ⃗ , ⃗⃗𝑣 ) .
(O,𝑢
solutions distinctes définies par : Lorsque n ≥ 3, les points images des racines
𝜃+2𝑘𝜋 nièmes de 𝒂 sont les sommets d ˊun polygone
𝒛𝒌= 𝑛√|𝑎|𝑒 𝑖. 𝑛 , 𝒌 ∈{𝟎, 𝟏, 𝟐, . . , 𝒏 − 𝟏}. régulier inscrit dans le cercle de centre O et de
Les solutions de l'équation 𝒛 𝒏= a sont rayon 𝒏√|𝒂|.
appelées les racines nièmes de 𝒂
Conséquences:
Le plan est muni d'un repère orthonormé direct
⃗ ). Lorsque n ≥ 3, les points images des racines
⃗ ,𝒗
(O,𝒖
nièmes de lˊunité sont les sommets d’un polygone
régulier inscrit dans le cercle trigonométrique.
Conséquences :
Soit un nombre complexe non nul et une racine carrée de .
✓ Si 𝚫 = −𝟐 alors = ±𝐢√𝟐
✓ Si 𝚫 = 𝐛 , b∈ 𝑰𝑹− alors ±𝒊√|𝒃|
✓ Si 𝚫=2i alors = ±(𝟏 + 𝒊)
✓ Si 𝚫 = −𝟐𝒊 alors = ±(𝟏 − 𝒊)
𝟓 𝟓
✓ Si 𝚫 = 𝟓𝒊 = 𝟐 (𝟐𝒊) alors = ±√𝟐 (𝟏 + 𝒊)
𝟓 𝟓
✓ Si 𝚫=−𝟓𝒊 = (−𝟐𝒊) alors = ±√ (𝟏 − 𝒊)
𝟐 𝟐
Théorème et définition :
Soit a , b et c des nombres complexes tels que a0. L’équation az² + bz + c = 0, admet dans C, deux
−𝒃− −𝒃+
solutions définies par : 𝒛𝟏 = 𝟐𝒂 et 𝒛𝟐 = 𝟐𝒂
où est une racine carrée de = b² - 4ac
Attention Si IR+ éviter d’écrire = √∆
Conséquence :
Si z1 et z2 sont les solutions de l’équation az² + bz + c=0, a 0.
Alors 𝒂𝒛𝟐 + 𝒃𝒛 + 𝒄 = 𝒂(𝒛 − 𝒛𝟏 )(𝒛 − 𝒛𝟐 )
𝒃 𝒄
𝒛 𝟏 + 𝒛𝟐 = − et 𝒛𝟏 𝒛𝟐 =
𝒂 𝒂
• Exemples d’équations de degré supérieur ou égal à 3 :
Théorème :
Soit a1, a2, … ,an des nombres complexes tels que an = 0 et n 2.
Soit P(z) = anzn + an-1zn-1 + … + a1z1 + a0. Si z0 est un zéro de P(z) alors P(z) = (z – z0)g(z), où g(z) est un
polynôme de degré n – 1.
• nombres complexes et transformations :
Symétrie orthogonale d’axe (𝑶, 𝒖 ⃗ ):
L’application du plan dans lui qui à tout point M d’affixe z associe le point M’ d’affixe z est la
symétrie orthogonale d’axe ( 𝑶, 𝒖
⃗) .
Symétrie centrale de centre O :
L’application du plan dans lui qui à tout point M d’affixe z associe le point M’ d’affixe - z est la symétrie
centrale de centre O.
Translation de vecteur 𝒘 ⃗⃗⃗ :
⃗𝒘
⃗⃗ est un vecteur d’affixe b.
L’écriture complexe de la translation 𝒕𝒘 ⃗⃗⃗ de vecteur 𝒘 ⃗⃗⃗ , qui transforme M(z) en M′(z′)
est z′ = z + b.
Rotation :
Soit un point d’affixe z0 et un réel.
L’écriture complexe de la rotation de centre et d’angle de mesure , qui transforme M(z) en M′(z′) est :
𝒛′ = 𝒆𝒊𝜽 (𝒛 − 𝒛𝟎 ) + 𝒛𝟎
Homothétie :
Soit un point d’affixe z0 et k un réel.
L’écriture complexe de l’homothétie de centre et de rapport k, qui transforme M(z) en M′(z′) est : 𝒛′ =
𝒌(𝒛 − 𝒛𝟎 ) + 𝒛𝟎
Théorème :
Soit f l’application : M(z) M'(z'= az+ b) où a et b sont des nombres complexes.
1. Si a =1 alors f est la translation de vecteur 𝒘⃗⃗⃗ d’affixe b.
𝒃
2. Si |a|=1 et a1 alors f est la rotation de centre 𝛀 = et d’angle arg(a).
𝟏−𝒂
Chapitre 2 : Géométrie Dans l’espace
• Produit scalaire dans l’espace :
Définition :
Soit A, B et C des points. Le produit scalaire des vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑪 est le réel défini par :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗𝟎 ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = ⃗𝟎 ,ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = ⃗𝟎
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = . 𝑪𝒄𝒐𝒔 𝑪 si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ≠ ⃗𝟎 ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 ≠ ⃗𝟎 ,ou ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = ⃗𝟎
propriété :
Pour tous vecteurs 𝒖 ⃗ ,𝒗 ⃗ et 𝒘 ⃗⃗⃗ et tous réels α et .
⃗𝒗
𝒖 ⃗ =𝒗 ⃗𝒖 ⃗ ,𝒖 ⃗ (𝒗 ⃗ +𝒘 ⃗⃗⃗ )= 𝒖 ⃗𝒗
⃗ +𝒖 ⃗𝒘⃗⃗⃗ .
(𝒖 ⃗ )𝒗 ⃗ =𝒖 ⃗ ( 𝒗 ⃗ )= (𝒖 ⃗𝒗 ⃗ ), (𝒖 ⃗ ) (𝒗 ⃗ ) = (𝒖
⃗𝒗⃗)
Théorème :
Soit (O ,𝒊, 𝒋 , 𝒌 ) un repère orthonormé de l’espace.
⃗
𝒙 𝒙′
Pour tous vecteurs 𝒖 ⃗ (𝒚) et 𝒗 ⃗ (𝒚′)
𝒛 𝒛′
⃗𝒗
𝒖 ⃗ = 𝒙𝒙′ + 𝒚𝒚′ + 𝒛𝒛′ et||𝒖 ⃗ || = √𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 + 𝒛²
Pour tous points M(x, y, z) et M’(x’, y’, z’)
MM’= √(𝒙 − 𝒙′)² + (𝒚 − 𝒚′)² + (𝒛 − 𝒛′)²
• Produit vectoriel :
Définition :
Soit A, B et C des points de l’espace. Le produit vectoriel de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 est le vecteur noté
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 et défini par :
✓ Si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et AC colinéaires alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 = 0.
✓ Si ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 ne sont pas colinéaires alors :
➢ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 est orthogonal à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et à ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪
➢ ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪 ) est une base directe.
➢ ||⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪|| = [Link](BAC)
Propriétés :
Pour tous vecteurs 𝒖 ⃗ ,𝒗 ⃗ et 𝒘⃗⃗⃗ et tous réels α et .
✓ 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗ =𝟎 ⃗
✓ 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗ =𝟎 ⃗ si et seulement si 𝒖 ⃗ et 𝒗
⃗ sont colinéaires.
✓ 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗ = −(𝒗 𝒖)
⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ (𝒗
𝒖 ⃗ +𝒘 ⃗ 𝒗
⃗⃗⃗ )=(𝒖 ⃗ ) + (𝒖 ⃗ 𝒘 ⃗⃗⃗ )
𝒖⃗ 𝒗 ⃗ = ( 𝒖 ⃗ 𝒗 ⃗)
Composantes du produit vectoriel :
L’espace est muni d’une base orthonormée directe (𝒊 , 𝒋, ⃗𝒌 ) . Pour tout vecteurs
𝒃 𝒃′
( )
𝒂 𝒂′ 𝒄 𝒄′
′
⃗ (𝒃) et 𝒗
𝒖 ⃗ (𝒃′ ) on a − (𝒂 𝒂′ )
𝒄 𝒄 𝒄
𝒄′ 𝒂 𝒂′
( 𝒃 𝒃′ ) )
(
Propriétés :
L’espace est muni d’une base orthonormée directe (𝒊 , 𝒋, ⃗𝒌 ) . Pour tout vecteurs 𝒖
⃗ ,𝒗
⃗ et 𝒘
⃗⃗⃗
⃗ 𝒗
(𝒖 ⃗ ). 𝒘 ⃗ 𝒘
⃗⃗⃗ = (𝒗 ⃗⃗⃗ ). 𝒖 ⃗⃗⃗ 𝒖
⃗ = (𝒘 ⃗ ). 𝒗
⃗ = 𝒅𝒆𝒕(𝒖
⃗ ,𝒗
⃗ ,𝒘
⃗⃗⃗ )
Aire d’un parallélogramme
L’aire d’un parallélogramme ABCD est égale à ||⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫||
Aire d’un triangle
𝟏
L’aire d’un triangle ABC est égale à 𝟐 ||⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪||
Volume d’un tétraèdre ABCD, volume d’un parallélépipède :
𝟏 𝟏
Le volume d’un tétraèdre ABCD est égal à 𝟔 |(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪)⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫 = 𝟔 |𝒅𝒆𝒕(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗𝑪, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫)
Le volume d’un parallélépipède ABCDEFGH est égal à |(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫)⃗⃗⃗⃗⃗𝑬 = |𝒅𝒆𝒕(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑫, ⃗⃗⃗⃗⃗𝑬)
• Equations d’une droite, d’un plan et d’une sphère :
Droite :
Soit A un point, 𝒖 ⃗ un vecteur non nul.
L’ensemble D des points M tels que⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝒌𝒖 ⃗ où k est un réel est la droite passant par A et de
vecteur directeur 𝒖 ⃗.
Plan :
Soit A un point, 𝒖 ⃗ et 𝒗⃗ deux vecteurs non colinéaires. L’ensemble P des points M
tels que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝜶𝒖 ⃗ + 𝜷𝒗 ⃗ où α et sont des réels est le plan passant par A et de vecteurs
directeurs 𝒖 ⃗ et 𝒗 ⃗ .
𝒑 = { ; 𝒅𝒆𝒕( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ,𝒗
,𝒖 ⃗ ) = 𝟎}
Sphère :
Soit A un point et R un réel strictement positif.
La sphère S de centre A et de rayon R est l’ensemble des points M de l’espace tels que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗𝟎 ; (𝑺): (𝒙 − 𝒂)𝟐 + (𝒚 − 𝒃)𝟐 + (𝒛 − 𝒄)𝟐 = 𝑹²
Distance d’un point à un plan :
L’espace est rapporté à un repère orthonormé . Soit un plan P d’équation ax + by +cz + d = 0
et A(x0, y0, z0) un point de l’espace. La distance de A au plan P est égale à :
|𝒂𝒙 +𝒃𝒚 +𝒄𝒛 +𝒅|
𝒅( , 𝑷) = 𝟎 𝟐 𝟎 𝟐 𝟎𝟐
√𝒂 +𝒃 +𝒄
Théorème :
L’espace est rapporté à un repère orthonormé . Soit S la sphère de centre A et de rayon R. Soit
un plan P et H le projeté orthogonal de A sur P.
S∩P = ∅ si d(A,P) > R
S∩P = {H} si d(A,P) = R
S∩P est un cercle de centre H et de rayon√𝑹𝟐 − 𝒅( , 𝑷)² si d(A,P)<R
Distance d’un point à une droite :
Soit D une droite de vecteur directeur et A un point de D. La distance d’un point M de l’espace
||⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧𝒖
⃗ ||
à la droite D est : 𝒅( , 𝑫) = ⃗ ||
||𝒖
• Translation :
Définition :
Soit 𝒖⃗ un vecteur de l’espace. L’application qui a tout point M de l’espace associe l’unique
point M’ tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗′ = 𝒖⃗ est appelée translation de vecteur 𝒖
⃗ et notée 𝒕𝒖⃗ .
𝒕𝒖⃗ ( ) = ′ ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ′=𝒖 ⃗
Propriétés :
Toute translation conserve : les distances, le produit scalaire, les milieux, le barycentre, le
parallélisme et l’orthogonalité.
Théorème :
L’image par une translation t :
✓ D’une droite est une droite qui lui est parallèle.
✓ D’un plan est un plan qui lui est parallèle.
Pyramide régulière :
Une pyramide IABCD de sommet I est dite régulière si, sa base ABCD est un carré et le projeté
orthogonal de I sur le plan (ABCD) est le centre du carré ABCD.
Expression analytique d’une translation
L’espace est rapporté à un repère orthonormé (O 𝒊 , 𝒋 , ⃗𝒌) . L’application qui à tout point
𝒂
⃗ (𝒃) 𝒖𝒏 𝒗𝒆𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒆 𝒍′ 𝒆𝒔𝒑𝒂𝒄𝒆
𝒔𝒐𝒊𝒕 𝒖 M(x,y,z) associe le point
𝒄 | M’(x’,y’,z’) et tel que
′ ′ ′ ′ ′
𝒔𝒊 (𝒙, 𝒚, 𝒛)𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍 𝒆𝒔𝒑𝒂𝒄𝒆𝒆𝒕 (𝒙 , 𝒚 𝒛 )𝒆𝒔𝒕
𝒙′ = 𝒙 + 𝒂 | 𝒙′ = 𝒙 + 𝒂
𝒔𝒐𝒏 𝒊𝒎𝒂𝒈𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒂 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒗𝒆𝒄𝒆𝒖𝒓 𝒖 ⃗ 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 {𝒚′ = 𝒚 + 𝒃 {𝒚′ = 𝒚 + 𝒃 est la
𝒛′ = 𝒛 + 𝒄 𝒛′ = 𝒛 + 𝒄
translation des vecteur 𝒖 ⃗
• homothétie de l’espace :
Définition :
Soit I un point de l’espace et k un réel non nul. L’application qui à tout point M de l’espace
associe le point M’ tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑰 ’= k𝑰⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est appelée homothétie de centre I et de rapport k , elle est
notée 𝒉(𝑰,𝒌) Pour tous points M et M’de l’espace 𝒉(𝑰,𝒌) ( ) = ′ ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑰 ′ = 𝒌𝑰⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Théorème :
✓ Toute homothétie de centre I et de rapport non nul k est une bijection de l’espace et sa
𝟏
réciproque est une homothétie de centre I et de rapport 𝒌 .
✓ Soit h une homothétie. Pour tous points M et N d’images respectives M’ et N’ par h
on a : ’𝑵’ = |𝒌| 𝑵
Propriétés
Toute homothétie conserve :
✓ Les milieux, le barycentre, le parallélisme et l’orthogonalité.
✓ Le contact.
Théorème :
L’image par une homothétie h de rapport k:
✓ D’une droite est une droite qui lui est parallèle.
✓ D’un plan est un plan qui lui est parallèle.
Expression analytique d’une homothétie :
L’espace est rapporté à un repère orthonormé (𝑶 , 𝒊, 𝒋, ⃗⃗⃗𝒌 ).
✓ Soit h l’homothétie de centre I(a, b, c) et de rapport non nul k. Si M(x, y, z) est un point
de l’espace et M’(x’, y’, z’) est son image par h alors
𝒙′ = 𝒌(𝒙 − 𝒂) + 𝒂
{𝒚′ = 𝒌(𝒚 − 𝒃) + 𝒃
𝒛′ = 𝒌(𝒛 − 𝒄) + 𝒄
✓ L’application qui à tout point M(x, y, z) associe le point M’(x’, y’ , z’) tel que
𝒙′ = 𝒌𝒙 + 𝜶
𝜶 𝜷 𝜸
{𝒚′ = 𝒌𝒚 + 𝜷, 𝒌 ≠ 𝟏 est l’homothétie de centre , I(𝟏−𝒌 , 𝟏−𝒌 , 𝟏−𝒌et de rapport k
𝒛′ = 𝒌𝒛 + 𝜸
Chapitre 3 : Probabilité
Probabilité discrète :
• Rappel sur les probabilités et variables aléatoires :
✓ P(𝛟)=0 ,0≤ p(A)≤1 , p(𝛀)=1
✓ P( ഥ )=1-p(A)
✓ P(AUB)=p(A)+p(B)-p(A∩B)
✓ Espérance : E(X) =∑𝒏𝒊=𝟏(𝒙𝒊 𝒑( 𝑿 = 𝒙𝒊 )
✓ Variance : V(X)= ∑𝒏𝒊=𝟏(𝒙𝒊 − 𝑬(𝒙))² 𝒑( 𝑿 = 𝒙𝒊 )
✓ Ecart-type :𝛔(X)=√𝑽(𝑿)
• Probabilité conditionnelle
Probabilité conditionnelle de l’évènement B sachant que l’évènement A est réalisé :
𝑷( ∩ )
✓ PA(B)=P(B/A)= 𝑷( ) avec P(A)≠ 𝟎
𝒄𝒂𝒓𝒅( ∩ )
✓ Cas d’équiprobabilité sur 𝛀 : PA(B)=P(A/B) = 𝒄𝒂𝒓𝒅( )
Probabilités composées :
✓ P(A∩B)=P(A).PA(B)=P(B).PB(A)
Probabilités totales avec {A1, A2…An} formant une partition de 𝛀 :
✓ P(B)=P(A1∩B)+P(A2∩B)+…+P(An∩B)
✓ P(B)=P(A1)PA1(B)+P(A2)PA2(B)+…+P(An)PAn(B)
• Indépendance de deux événements
A et B indépendants ⇔ P(A∩B)=P(A).P(B) ⇔ PA(B)=P(B) ⇔ PB(A)=P(A)
A et B indépendants ⇔ ഥ et B indépendants ⇔ A et ഥ indépendants ⇔ ഥ et ഥ indépendants
• Arbre de Probabilité
• Formule de Bayes
Soit (E.𝓹(E). p) un espace probabilisé fini. Soient B1, B2 ,... ,Bn des événements formant une
partition de l'univers E tels que p(Bi)≠0, i∈1,2..... n et A un événement tel que p(A)≠0.
𝑷( 𝒌 ∩ )
PA(Bk)= 𝑷(𝒂) .
Cas particulier: Soit (E,𝓹(E), p) un espace probabilisé fini. Sotent A et B deux événements tels
𝑷( ).𝑷 ( )
que p(B) ≠0 ,P(B) ≠1 et PA(B)= 𝑷( ).𝑷 ( )+𝑷( ഥ ).𝑷 ( )
• Définition
Soit (E, 𝓹(E), p) un espace probabilisé fini. On appelle aléa numérique ou variable aléatoire
tout application X:E→ℝ
Notation : L'événement (𝛂 ∈E, X(𝛂) = xi est noté (X=xi L'ensemble X(E) désigne l'ensemble des
valeurs prises par X.
• Définition
Soit (E,𝓹(E),p) un espace probabilisé fini et X une variable aléatoire. On appelle toi de
probabilité de X ou distribution de X. l'application Px: X(E)→[0,1] , xi→P(X=xi)
Conséquences :
Soit (E,𝓹P(E),p) un espace probabilité fint. Si X est une v.a sur E telle que X€={x1,x2,…x} alors
∑𝒏𝒊=𝟏 𝒑(𝑿 = 𝒙𝒊 ) = 𝟏
• Fonction de répartition
Soit (E,𝓹(E),p)) un espace probabilisé fini et X une v.a sur E . On appelle fonction de
répartition de X. l'application définie de ℝ dans [0,1] par F:x→p(X≤ 𝒙)
• Définition
Soit E un ensemble fini, les parties B1,B2…Bn forment une partition de E lorsqu'ils sont deux à
deux disjoints et leur réunion est E
• Schéma de Bernoulli
Expérience qui n'a que deux issues possibles: 𝒏́ succès 𝒛̇ de probabilité, p et 𝒏́ échec 𝒛̇ de
probabilité 1p
Notation : 𝕭(p)
P(X=1) = p et P(X=0)=1-p
E(X) = p
V(X)=p(1-p)
σ(X) = √𝒑(𝟏 − 𝒑)
• Loi binomiale
Répétition de n épreuves de Bernoulli identiques et indépendantes. X est égale au nombre de
succès.
Notation: 𝕭(n ;p) ; q=1-p
P(X=k)=𝑪𝒌𝒏 . 𝒑𝒌 . 𝒒𝒏−𝒌 ; k∈{0,1,…,n}
E(X)=n.p
V(X)=npq
𝛔(X)=√𝒏𝒑𝒒