11section3 Web
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Jeanne MALLET
Bruno RICARD
Élisabeth VERRY
07/10/2019 28/12/2024
Table des
matières
Objectifs 4
1. Les principes 6
1.1. Tout document existant est potentiellement communicable .........................6
1.2. La notion de délai de communicabilité .............................................................7
1.3. Communication des documents d'archives et communication des
documents administratifs .............................................................................................8
2. La communication du document d'archives : approches comparées,
problèmes posés 9
2.1. Délais et législations nationales .........................................................................9
2.1.1. La France ..................................................................................................................................9
2.1.2. Le Canada ...............................................................................................................................10
2.1.3. Les États-Unis ........................................................................................................................10
2.1.4. Quelques délais : approche comparative .............................................................................11
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Table des matières
Mentions légales 24
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Objectifs
Description du module :
Conserver les archives n'aurait pas de sens si celles-ci n'étaient pas destinées à être utilisées, soit pour les
besoins de la recherche dans toutes les disciplines et notamment l'histoire, soit pour l'enrichissement de
la vie culturelle, soit pour fournir matière de preuve du droit des personnes et des biens.
En archivistique, le terme communication regroupe l'ensemble des données et actions qui permettent
aux archives d'être consultées. Il s'agit à la fois de données théoriques, telles que la connaissance des
délais réglementaires qui régissent la communicabilité des documents, des procédures qui assurent leur
protection lors de leur consultation et des principes juridiques attachés à leur communication et à leur
réutilisation numériques. Mais il s'agit aussi de considérations pratiques telles que l'aménagement des
espaces de travail, l'organisation de l'information du public, de la délivrance des documents et de la
surveillance de leur utilisation.
Après une première section d'introduction posant les principes généraux de la communication des
documents, ce module se décompose donc en trois groupes de sections : le premier groupe explore
l'environnement théorique de la communication : les droits du service producteur (communication au
service versant), les droits du public (en tant que citoyen, en tant que chercheur avec une approche
comparée de la législation de plusieurs pays francophones), l'encadrement humain d'information et de
conseil. Le deuxième groupe s'attache aux conditions matérielles de la communication : l'organisation
des espaces et leur aménagement, le circuit du document déplacé de son lieu de rangement à la table du
chercheur, les services, notamment ceux de reproduction, qui prolongent et facilitent la consultation.
Une dernière section est enfin consacrée à la consultation en ligne, mode de communication essentiel
dans les sociétés contemporaines qui ne cesse de connaître de nombreux et importants développements,
de même que la réutilisation numérique des archives dont l'encadrement juridique a fait l'objet
d'importantes et récentes réflexions consignées de façon détaillée en conclusion de ce module.
Le but du module est de :
Présenter l'enjeu majeur que représentent la communication et la réutilisation des archives dans la
démarche archivistique.
Faire connaître les principes et règles à respecter pour que la communication et la réutilisation des
archives soient efficaces, transparentes, respectueuses des droits des différentes parties et
assurent à tous un égal accès aux archives.
Exposer les conditions d'une bonne organisation matérielle et humaine
L'apprenant doit être en mesure de :
Comprendre et appliquer les règles de la communication et de la réutilisation des documents.
Dispenser au public une information la plus complète possible sur les ressources documentaires
conservées et les conditions de leur accès et de leur exploitation.
Mettre en place une organisation matérielle adéquate, adaptée à la taille de son service et à la
nature des documents communiqués
Optimiser la gestion humaine des personnels affectés à cette mission
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Objectifs
Positionnement :
Ce module consacré à la communication et à la réutilisation, quatrième maillon de la chaîne
archivistique, se situe dans le plan général après les modules dédiés à la collecte, à la conservation et au
traitement des documents. Il est préférable de l'étudier après avoir pris connaissance du module sur la
législation. Il doit naturellement être prolongé par le module consacré à la valorisation et à l'exploitation
culturelle des documents.
Conseils d'apprentissage :
L'apprenant s'efforcera de progresser de manière régulière, en assimilant les prescriptions indiquées
comme essentielles. Dans les chapitres pratiques, il retiendra les suggestions qui lui paraissent
conformes aux possibilités de sa situation vécue, les modes d'organisation pouvant varier selon les
circonstances locales et les moyens mis à la disposition de l'archiviste. Il veillera toutefois à faire la
différence entre les règles de fonctionnement qui s'imposent en toute circonstance pour garantir
efficacité et transparence dans la communication et à la réutilisation des archives, et les possibilités
optionnelles d'organisation décrites.
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1. Les principes I
Introduction
Attention
De ce fait, l'information concernant l'existence d'un document et sa description doit être mise à la
disposition du public quelle que soit sa situation vis-à-vis des critères de communicabilité. Ceci
implique l'exhaustivité des documents de recherche, qui doivent refléter le contenu des fonds.
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1. Les principes
L'existence des délais, parfois longs, privant le public d'un libre accès à certaines informations, pourrait
apparaître à première vue comme contraire à la transparence, aux exigences de la recherche. Toutefois,
la plupart du temps, il n'en est rien ; en effet, ces délais sont représentatifs des équilibres politiques et
sociaux de chaque pays :
Pour la transparence : l'accès au document administratif fait l'objet de mesures particulières
(voir plus loin) qui permettent l'accès du public à l'information dans des conditions différentes.
Au contraire, une communication non régulée risquerait d'entraîner presque sûrement un
appauvrissement radical des versements d'archives, et la multiplication de procédures
judiciaires sanctionnant les atteintes à la vie privée et aux intérêts des organisations ou de l'État.
Pour la recherche : la faculté de consulter malgré tout des documents conservés mais non
communicables peut être fournie au chercheur lorsque la législation de son pays a prévu,
comme en France, une procédure de dérogation, ou d'autorisation spéciale. Selon des critères
variables (nature de la recherche, caractéristiques des documents demandés, avis des services
producteurs et des autorités compétentes), la consultation est donc spécialement autorisée,
cette autorisation étant en général personnelle et nominative.
Attention
Quelquefois, une instance de régulation (comme en France la CADA (Commission d'accès aux
documents administratifs) est appelée à donner un avis en appel lorsqu'une difficulté particulière se
présente (voir plus loin).
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1. Les principes
Pour compléter l'édifice, il n'est pas rare enfin qu'un troisième texte, s'appliquant aux données
informatiques, vienne se superposer aux précédents, notamment en raison du caractère très sensible
des informations réunies dans ce cadre et des traitements que la technologie rend possibles.
Attention
Il est intéressant d'observer que, souvent, ces législations sont intervenues à peu d'années d'intervalle.
Exemple
En France, les lois de janvier et juillet 1978, portant respectivement sur les fichiers informatiques et sur
la transparence administrative, complétées en janvier 1979 par la loi sur les archives.
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2. La communication du document
d'archives : approches comparées,
problèmes posés II
1. Introduction
La législation de chaque pays établit, nous l'avons vu, le cadre dans lequel s'effectue la communication
des documents.
Cette législation est le reflet de la réflexion nationale en la matière et peut répondre à plusieurs logiques,
qui quelquefois coexistent.
Nous en étudierons trois :
la fixation de délais par la loi (France),
la fixation de délais par des personnes habilitées par la loi (Canada),
l'application d'une règle de réserve variable ou classification.
2.1.1. La France
La France est l'un des pays ayant dissocié dans sa législation l'accès aux documents administratifs et
l'accès aux documents d'archives. En matière de documents d'archives publiques, les délais sont les
suivants :
Communicabilité immédiate : tous documents par nature destinés à être portés à la
connaissance du public (actes réglementaires et décisions judiciaires, délibérations publiques
des instances de gouvernement et d'administration, etc.)
Autres documents : 30 ans, sauf délais spéciaux.
Délais spéciaux :
60 ans : documents susceptibles de mettre en cause la vie privée des personnes, la sûreté
de l'État ou la défense nationale.
100 ans : dossiers judiciaires, actes de l'État-civil et de l'enregistrement fiscal, minutes et
répertoires des notaires, renseignements individuels ayant trait à la vie privée collectés
pour des enquêtes statistiques.
120 ans à compter de la date de naissance de l'intéressé : dossiers des personnels des
administrations.
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2. La communication du document d'archives : approches comparées, problèmes posés
2.1.2. Le Canada
Dans ce pays, seuls les grands principes fondant les restrictions applicables sont fixés par la loi. Ils
rejoignent les principes français : respect de la vie privée, protection de la sûreté de l'État et de la
défense nationale.
Mais la traduction de ces principes en délais relève officiellement de la responsabilité de l'archiviste : la
mission lui est en effet donnée de permettre l'accès aux documents "sous réserve des restrictions
juridiques". Des décisions sont donc prises par les institutions d'archives de chaque État, également
compétentes en matière de dérogation.
La tradition canadienne peut dont être caractérisée par ces deux principes :
détermination de principes généraux par la loi,
application et fixation des délais confiés à des professionnels habilités par la loi.
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2. La communication du document d'archives : approches comparées, problèmes posés
60 ou 100 ans :
enquêtes
statistiques,
judiciaire,
Tunisie 30 ans 60 ou 100 ans 60 ou 100 ans
notaires, état-
civil, dossiers de
personnel,
domaine médical
Possibilité de
classifier
Israël Immédiat Jusqu'à 50 ans Jusqu'à 50 ans certaines archives
comme
"secrètes"
Comme on le voit, certains pays, comme la Tunisie, se réclament plus particulièrement de la tradition
française, d'autres comme Israël, de la tradition américaine.
Ainsi, s'il n'y a pas de règles internationales en matière de communication des documents, on peut
tout de même noter des courants d'influence qui s'expliquent par les évolutions historiques et
politiques des pays concernés.
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2. La communication du document d'archives : approches comparées, problèmes
posés
2.2.1. Le refus de communiquer est-il sans appel ?
Le fait de pouvoir faire appel d'une décision, c'est-à-dire de faire réexaminer son problème lorsque la
première décision n'apporte pas au demandeur satisfaction, est une garantie qu'apportent la plupart
des processus nationaux et un signe certain de maturité démocratique.
Les procédures d'appel sont diverses :
elles peuvent consister simplement en un renouvellement de la demande, mieux motivée et
accompagnée de recommandations ou avis d'expert ;
elles peuvent être présentées auprès de l'instance supérieure de celle qui a pris la décision de
refus.
Exemple
En France, cette procédure consiste en une réitération de la demande qui est alors présentée pour avis
à la Commission d'accès aux documents administratifs.
Cette commission, qui possède par ailleurs d'autres attributions en première instance, est
majoritairement composée de juristes mais accueille en son sein des archivistes (compatibilité avec la
législation) et le fond (pertinence de la demande) des problèmes posés, et constituant au fil du temps
un véritable corpus jurisprudentiel très utile à l'archiviste confronté très souvent à l'interaction
complexe de législatif en constante évolution.
Les avis de cette commission sont publics et sont consultables sur son site Internet.
Attention
Lorsqu'une possibilité d'appel existe, il est impératif pour le respect de la transparence et du droit de la
personne qu'elle soit mentionnée de façon explicite dans la notification de premier refus.
Exemple
Pour la protection des instruments de recherche : il n'est pas permis à un tiers de reprendre à son
compte sans autorisation, et encore moins de commercialiser, les instruments de recherche produits
par le service d'archives qui est alors considéré comme auteur.
En cas d'abus ou de transgression manifeste, une plainte peut être déposée auprès des instances
judiciaires par l'administration ou l'organisme auteur.
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2. La communication du document d'archives : approches comparées, problèmes posés
Il n'est pas inutile de prévoir dans le règlement de la salle de lecture, un article rappelant explicitement
les droits et devoirs du lecteur en cette matière. Le service d'archives sera ainsi mis à l'abri de tout
reproche en cas de transgression de ces droits.
Attention
Cette affirmation ci-dessus n'est valable que pour les archives publiques. Elle ne vaut pas pour les
archives privées où il peut toujours y avoir une possibilité de droit d'auteur.
Attention
Le refus de reproduction doit être motivé : il est donc utile de décrire les critères d'autorisation et les
modalités d'exécution dans le règlement intérieur de l'établissement ou dans le règlement particulier
de la salle de lecture pour éviter tout litige.
Mais sachez que, en cette matière, le dernier mot appartient à l'archiviste, responsable de la
conservation des documents.
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3. L'accès au document administratif III
Introduction
Comme nous l'avons vu plus haut, l'accès au document administratif fait l'objet, dans certaines
législations, d'une réglementation particulière.
On examinera successivement :
la transparence administrative : une exigence contemporaine,
la notion de document administratif,
les modalités d'accès.
»
variables suivant les pays et évolutives dans le temps, qui conduisent l'archiviste à
œuvrer, en matière de communication, entre le droit à l'information et la protection des
informations réservées.
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3. L'accès au document administratif
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3. L'accès au document administratif
Introduction
Cette notion, on l'a vu, est différente de celle de document d'archives, bien que tout document
administratif possède la qualité potentielle de documents d'archives.
Là encore, la conception adoptée par les divers pays du monde peut se répartir en deux groupes :
ceux pour qui tout document possède potentiellement la qualité de document d'archives dès sa
création,
ceux pour qui le document n'accède à cette qualité que lorsqu'il intègre une institution
archivistique de conservation.
Par ailleurs, il convient aussi de considérer deux autres types de relations qui mettront en interaction
deux autres types de dispositions législatives :
documents administratifs et fichiers informatiques,
documents administratifs et informations nominatives.
Ainsi, l'observation précise de la nature du document au regard de ces critères est un préalable absolu à
toute réponse à une demande de communication de document administratif.
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3. L'accès au document administratif
On considère alors que cette communication est de nature à porter atteinte "au secret de la vie privée
et au secret des dossiers personnels".
Attention
Il va de soi que tout document à caractère nominatif est communicable de plein droit à la personne
citée, sous réserve de ne pas faire usage d'autres renseignements nominatifs ne la concernant pas et
qui pourraient être portés sur le même document, ou après occultation de ceux-ci.
Ainsi les documents nominatifs ne sont pas communicables en tant que documents administratifs et
sont protégés en général par la législation relative au respect de la vie privée.
Exemple
En France, un protocole d'accord a été signé entre la CADA (commission d'accès aux documents
administratifs) et la CNIL (Commission nationale Informatique et libertés) :
pour définir la différence, de plus en plus mince de nos jours, entre fichier et document,
et pour garantir qu'une même affaire ne sera pas portée devant les deux juridictions.
Des réunions régulières ont lieu entre les deux institutions pour examiner les cas litigieux.
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3. L'accès au document administratif
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3. L'accès au document administratif
Attention
Il est acquis que l'administration n'est pas tenue de faire droit aux demandes abusives, en
particulier par leur nombre, leur caractère répétitif ou systématique.
Certaines mentions peuvent être occultées, en particulier celles qui pourraient mettre en cause
la vie privée d'autres personnes ou la sûreté de l'État. Ces occultations, aussi appelées
"cancellations", doivent faire l'objet d'une explication et ne doivent pas pouvoir être confondues
avec des ratures ou des zones vides de formulaire se trouvant sur le document initial.
Exemple
La question de l'accès aux documents administratifs est donc particulièrement délicate et doit être
traitée avec rigueur et vigilance. Notion complémentaire de celle de document d'archives, mais
différente, elle fait appel à des critères d'analyse différents qui s'appuient souvent sur des législations
différentes.
Compte tenu de la complexité de cette approche et du très grand nombre de cas particuliers qui
peuvent se présenter, prendre conseil en cas d'hésitation est un geste auquel le professionnel ne doit
pas hésiter à recourir.
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4. Que faire en cas de refus de
communication ? IV
La CADA Rappel
La Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) a été créée par la loi du 17 juillet 1978
pour assurer la bonne application du droit d'accès.
Elle est pour les citoyens comme pour les administrations, le premier interlocuteur en la matière.
Elle rend des avis qui constituent une voie de recours précontentieuse ; dans le cas où l'avis de la CADA
n'est pas suivi, il est possible pour les citoyens de saisir le tribunal administratif.
NB la CADA règle l'accès à tous les documents qui relèvent de son champ d'application : donc tous les
recours ne concernent pas l'administration des archives.
En revanche, tous les documents qui sont compris dans le champ de compétence des services
d'archives n'entrent pas forcément dans celui de la CADA.
Ex les documents judiciaires, les minutes et répertoires de notaires...
La CADA est donc une commission indépendante qui délivre des avis. Elle ne rend pas de décisions,
l'administration n'est donc pas tenue de la suivre, d'où la possibilité de recours contentieux par la
suite.
La plupart des pays européens ont mis en place une telle institution.
l'ICO Rappel
Au Royaume-Uni (Angleterre et Écosse), a été mis en place un Information Commissionner Office (ICO)
qui tient à la fois le rôle d'une commission d'accès aux documents administratifs et qui veille à la
protection des données à caractère personnel. L'information commissionner donne des conseils aux
administrations, aux entreprises et aux particuliers pour le respect du Freedom of Information Act et du
Data protection Act. Il est également saisi pour donner un avis face aux refus de communication, ainsi
qu'à la diffusion de documents qui sont exempt. Ses pouvoirs sont cependant plus étendus que ceux
de la CADA en France : il a ainsi la possibilité de rendre des ordonnances exécutoires, et peut infliger
des sanctions administratives et des amendes.
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4. Que faire en cas de refus de communication ?
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V
OK
Objectifs
Avez-vous bien compris tout ce qui vient de vous être enseigné ?
Si vous voulez le vérifier, faites les exercices proposés ci-dessous.
Si vous ne savez pas répondre, ne regardez pas trop vite le corrigé, travaillez à nouveau la (les) section(s)
précédente(s) où vous découvrirez les solutions.
Bien sûr, si vous n'y arrivez vraiment pas, vous pouvez consulter les réponses. Ne les lisez pas avec
précipitation mais avec une grande attention et surtout essayez de comprendre.
À vous de jouer...
Exercice 1
Chaque législation reflète la diversité des approches face aux délais de communicabilité. Selon chaque
pays, associer les principes qui leur sont représentatifs.
Exercice 2
Parmi les énoncés suivants, cochez les affirmations exactes.
L'établissement de délais de communication influe sur le versement des documents aux archives
par leurs producteurs.
Aujourd'hui, la plupart des services d'archives disposent de moyens de reproduction variés, donc
tout document peut être reproduit.
L'accès aux documents administratifs est un juste compromis entre la transparence administrative
et l'indispensable secret de certains types d'informations.
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Evaluation des connaissances
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Mentions légales
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