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Brochure Archéologie DRAC BFC - Autun N°3

Le document traite de la nécropole de Pont-l'Évêque à Autun, en Bourgogne, révélant des pratiques funéraires variées telles que l'incinération et l'inhumation, ainsi que des découvertes archéologiques significatives. Les fouilles ont mis au jour environ 1000 tombes, des urnes et des objets funéraires, témoignant de l'occupation du site du Ier au IIIe siècle ap. J.-C. En outre, une profusion de stèles funéraires a été identifiée, illustrant les rituels et la culture funéraire de l'époque gallo-romaine.

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Brochure Archéologie DRAC BFC - Autun N°3

Le document traite de la nécropole de Pont-l'Évêque à Autun, en Bourgogne, révélant des pratiques funéraires variées telles que l'incinération et l'inhumation, ainsi que des découvertes archéologiques significatives. Les fouilles ont mis au jour environ 1000 tombes, des urnes et des objets funéraires, témoignant de l'occupation du site du Ier au IIIe siècle ap. J.-C. En outre, une profusion de stèles funéraires a été identifiée, illustrant les rituels et la culture funéraire de l'époque gallo-romaine.

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ARCHÉOLOGIE EN BOURGOGNE

LA NÉCROPOLE DE “PONT-L’ÉVÊQUE”
AUTUN (SAÔNE-ET-LOIRE)
1 2 1
Saulieu,
Auxerre
(Voie d’Agrippa)

Langres
7 Saint-Symphorien
Sanctuaire de la Genetoye
Orléans 9 Grillotière /
5 Breuil Champs Saint-Givre Besançon
d’Arroux

6 Les Dr émeaux
8 Saint-Pierre l’Etrier

2 Bois Saint-Jean
1 Champs Saint-Roch / Pont l’Evêque
3 La Verrerie

Clermont, 2
Bourges

Voie pa
3
d’Agrip
Feurs, 4 Champ des Urnes
via Digoin Chalon

Aq
ue
duc

de
Montjeu
0 500 m
Belleville,
Mâcon,Tournus

AUTUN ET SES NÉCROPOLES DES SOURCES ANCIENNES


Emprise’un
d ôple
l fun
éraire

AU DIAGNOSTIC
PÙle funÈraire fouillÈe

MonumentÈraire
fun de plan circulaire
1. Plan des nécropoles

pôle funéraire fouillé


emprise d’un pôle funéraire
A utun, capitale du peuple gaulois
éduen, est fondée aux
alentours de 15 avant J.-C.
et la datation de ces cimetières ont
été obtenues grâce 0 à des sondages
500 m

archéologiques, à des clichés aériens


U ne trentaine de stèles, quelques
Monumentéraire
récipients en verre, plusieurs
cruches ou encore un gobelet en
fun de planécarr
importance de cette nécropole soit connue
des archéologues et du public.
Une première reconnaissance
1. Plan de la nécropole
du “Breuil d’Arroux”
Interprétation d’un cliché aérien
Voie antique :Ètrac
attest
È de 2003 (Y. Labaune)
monument funéraire
par l’empereur Auguste. et aux découvertes fortuites anciennes alliage cuivreux décoré en relief, en 2003, avait permis d’identifier vestige découvert au XIXe s.
de plan circulaire Voie antique :Ètrac
prÈsumÈ
monument funéraire
Elle a l’honneur de porter (stèles funéraires et sarcophages mis ont été exhumés au XIXe siècle, l’emplacement du cimetière, vestige découvert par
Enceinte urbaine la photographie aérienne
de plan carré son nom, Augustodunum, au jour lors de travaux agricoles ou lors à l’emplacement de la nécropole et, également, la nature et l’état tronçon de voirie
emprise du sanctuaire et le rare privilège d’être de l’exploitation des bancs d’argile pour
1/200
de Pont L’Evêque, au lieu-dit de conservation des tombes et des
de la Genetoye Emprise du sanctuaire de la Genetoye
2. “La Maison des Caves-Joyaux”
voie antique : tracé attesté entourée d’un rempart. des tuileries). Sur les neuf nécropoles, “Champs Saint-Roch”. différents vestiges funéraires.
où sont enchâssées de nombreuses
voie antique : tracé présumé Les règles d’urbanisme six se développent principalement durant Ce mobilier recueilli lors de Menée par l’INRAP, en stèles funéraires par Dardelet,
enceinte urbaine appliquées à l’époque le Haut Empire (Ier - IIIe siècles de notre fouilles ou dans les labours, est collaboration avec le service bois gravé.

2. En fond : vue de la pyramide


gallo-romaine interdisant ère) dont celle fouillée à Pont-l’Evêque daté du Ier au IIIe siècles ap. J.-C. archéologique municipal, 3. Cliché aérien du diagnostic
3
de Couhard, Gravure de Lallemand. l’inhumation des défunts en 2004 (n° 1 à 6 sur le plan). Etrangement, aucun sarcophage cette intervention a nécessité le archéologique de Pont-l’Evêque:
les rangées de rectangles plus
à l’intérieur de la ville, les différentes Leur utilisation, exceptée celle de ni aucun vestige de monument creusement de plus de deux cents
3. Sépulture découverte dans clairs correspondent aux tranchées
la nécropole de la Grillotière nécropoles antiques d’Autun sont situées Pont-l’Evêque, se poursuit au cours de funéraire ne sont alors découverts. sondages à la pelle mécanique de diagnostic.
(2005). à l’extérieur des murs. On en dénombre l’Antiquité tardive. Durant le Bas Empire Il aura fallu attendre le vaste 4 répartis sur les dix hectares
4. Dessin d’une stèle découverte
neuf, qui se développent le long des voies (fin IIIe - IVe siècles), trois nouveaux projet d’aménagement du secteur du projet. A partir des résultats au XIXe s.
de communication, à quelques centaines cimetières se créent en périphérie engagé par la ville d’Autun (hall d’exposition, de ce diagnostic archéologique, la fouille
de mètres de l’enceinte. La localisation orientale de la ville (n° 7 à 9). gendarmerie) pour qu’enfin la véritable a finalement porté sur 3 hectares.
LA FOUILLE 2

1. Plan de répartition des sépultures


emprise de la fouille
zones de crémation
L es fouilles ont mis au jour environ
1000 tombes matérialisées au sol
par des fosses d’inhumation et des urnes
plus ou moins dense dans différentes
zones parfois circonscrites par des fossés
d’enclos. Cette organisation qui reflète
fossés
tombes cinéraires - récipients en céramique, le rythme d’occupation de l’espace
période augustéenne ;
premier enclos funéraire
parfois en verre, plus rarement en pierre peut être également le fruit de
Ier - IIe s. développement de la renfermant les cendres des défunts. regroupements familiaux ou sociaux.
nécropole limitée à l’ouest par un Les sépultures sont réparties de manière
fossé ; aire funéraire probablement
encore utilisée au IIIe s.
seconde moitié du IIe s. - début IIIe s.
1

2. Photos de fouille en cours.

3. Urne érodée au moment


L es vestiges ont considérablement
souffert des atteintes du temps.
D’une part, les labours profonds ont arasé
de sa découverte.
La même urne après la fouille. le haut des urnes cinéraires en céramique
qui ne sont plus conservées que sur
un tiers de leur hauteur. De ce fait, les études anthropologiques
D’autre part, l’acidité naturelle du terrain qui auraient pu être menées à l’échelle
a provoqué la disparition de la majorité de l’ensemble de la population enterrée
des os des squelettes. se trouvent fortement restreintes.
1 1

2 4

(fig. 1)

fig. 1)

2
3

5 (fig. 3)

4 7

10

fig. 2) (fig. 3) (fig. 2) 9

LES PRATIQUES FUNÉRAIRES :


DE L’INCINÉRATION… ... À L’INHUMATION

1. Fosses oblongues,
vues en coupe.
B ien que l’incinération et l’inhumation
coexistent tout au long de l’occupation
du site, l’adoption de l’une des pratiques
un coffre en pierre ou en bois. Dans la
majorité des cas, les urnes cinéraires sont des
céramiques à usage domestique réutilisées.
L ors de l’inhumation, le défunt
est placé dans un cercueil en bois
dont les traces, quand elles sont
sommaires, le corps étant simplement
déposé dans une fosse sous une tuile.
Les fouilles ont mis au jour un matériel
1. Inhumation.

Objets trouvés dans les tombes :


2. Reconstitution d’un bûcher 2. buste (terre cuite blanche).
funéraire en fosse ; ou de l’autre varie selon les époques. Comme en témoignent les traces laissées préservées, sont discernables soit par funéraire abondant et varié. Les éléments 3. lampe à huile avec décor de
Frédérique Blaizot / Inrap. masque de théâtre, signée FORTIS
Conformément à ce qui est observé au sol par les bûchers, deux techniques l’empreinte des planches conservées de parure (fibules), les semelles de chaussure
fin Ier - début IIe s. (terre cuite).
3. Superposition et recoupements dans le reste du monde romain, de crémation ont été mises en œuvre. dans l’argile, soit par les clous (6), les miroirs, les jetons de jeu se 4. coq, Ier s.
de fosses.
on note une prédominance des La première, et sans doute la plus ancienne, découverts contre les bords des rapportent aux biens personnels du défunt. (terre cuite blanche).

incinérations durant le Ier siècle, est caractérisée par la présence de fosses fosses (1). Dans de rares cas, Sont également présentes des statuettes 5. fragment d’une figurine
4. Bûchers plats au ras du sol.
de Vénus, IIe - IIIe s.
remplacées peu à peu par la oblongues aux parois verticales et fond plat le sujet est placé sous un assemblage en terre cuite : figurines anthropomorphes (terre cuite blanche).
5. Deux fragments de verre
fondu sur un bûcher pratique de l’inhumation au cours 6 (1). La superposition et les recoupements de tuiles plates disposées en bâtière, (notamment un buste de femme) dont 8. clochette fabriquée à Autun
(alliage cuivreux).
(imitation d’agate ?). du IIe siècle. Lors d’une incinération, successifs de ces fosses dans un espace coiffées d’un rang de tuiles rondes certaines à l’effigie de divinités (Vénus
9. fibule, Ier s. (alliage cuivreux).
6. Balsamaire brûlé sur un bûcher,
le défunt est placé sur une civière que le limité a généré de volumineuses excavations symbolisant une toiture (7). et peut-être Vulcain) et des représentations 10. poule Ier s. (terre cuite
Ier s. (verre). cortège funèbre accompagne vers le bûcher pouvant atteindre jusqu’à 2 m de profondeur Les enfants périnataux qui, selon zoomorphes (poule, coq, pigeon). blanche).
sur lequel des vases et des objets familiers (3). La seconde est matérialisée par des la coutume romaine, ne peuvent Les outils qui rappellent les activités 11. Vénus, IIe - IIIe s.
(terre cuite blanche).
sont disposés. Après la crémation, les dépressions remplies de sédiment noir être incinérés avant l’apparition de l’individu de son vivant, telles les forces
5 ossements subsistants sont recueillis et charbonneux résultant de la multiplication, des dents, sont également inhumés. 11 (ciseaux de grande taille utilisés dans divers 6. Semelles de chaussure
dans une inhumation.
déposés dans une urne, elle même parfois sur une aire réduite, de plusieurs bûchers Les tombes de nourrissons identifiées artisanats) restent rares. Ils sont associés
protégée, lors de l’ensevelissement, par plats installés au ras du sol (4). sur le site se révèlent particulièrement aux incinérations les plus anciennes. 7. Inhumation sous tuiles.
3 4

(fig. 3)

5 1 2

(fig. 1)

(fig. 2)

LES RITES : DU GESTE À LA PENSÉE UNE PROFUSION DE STÈLES

Objets provenant des tombes :


1. coupe dite à marli oblique,
IIe - début IIIe s. (verre),
D ’autres objets évoquent les actes
rituels liés aux funérailles. Ainsi les
fragments de vaisselle de table - assiettes,
Durant la phase terminale de l’utilisation du
cimetière, on note une relative standardisation
des offrandes avec le dépôt répété de
U n peu plus de deux cents stèles
funéraires entières ou fragmentées,
pour la plupart taillées dans un grès local,
plate. La disposition a priori aléatoire
des sépultures orientées suivant des axes
différents et dont certaines se recoupent,
1. Stèles en cours de dégagement.
Dans une vingtaine de cas,
des stèles ont été disposées
5. balsamaires fréquents à plat au dessus du cercueil
au Ier s. (verre), coupes, gobelets - découverts dans les aires cruches dans les inhumations. Bien que les ont été recueillies sur le site. donne l’image d’un dans des fosses d’inhumation.
6. buste féminin fin Ier s. de crémation et dans les incinérations se amphores soient plus rarement associées aux La majorité d’entre elles provient cimetière désorganisé. Certaines tombes accueillaient
(terre cuite blanche). jusqu’à deux stèles, parfois
référent aux banquets donnés en l’honneur inhumations, un cercueil fut entièrement des grandes excavations formées Cependant, une analyse même superposées.
2. Cruches et amphores du défunt. Lors de la cérémonie, des recouvert de tessons provenant de 48 récipients par la multiplication des bûchers spatiale à plus petite Cette fois encore les archéologues
dans une tombe. ignorent le sens de ce geste
offrandes alimentaires, tels que des fruits, de ce type, brisés probablement à l’occasion dans lesquelles elles ont été rejetées échelle, nous permet et ne sont pas en mesure
3. Cercueil recouvert
des préparations à base de céréales, du pain de libations (3). La nette prépondérance de de manière désordonnée. Les raisons de percevoir une gestion de définir la nature de la relation
qui pourrait unir la ou les stèles
de tessons d’amphores. ou des pièces de viande, sont déposées morceaux de panses et d’anses dans le lot qui président à cet abandon demeurent raisonnée de l’espace : les tombes étaient
au défunt.
sur le bûcher. À “Pont-l’Evêque”, suggère qu’un tri sélectif a pu être effectué inconnues. Faut-il y voir les conséquences regroupées dans de grands ensembles,
4. “Obole à Charon”.
des os de porcs brûlés retrouvés dans parmi les débris avant leur dépôt dans la d’une réorganisation radicale du délimités parfois par des fossés, peut-être 2. Dessin de stèles découvertes
au XIXe s.
certaines urnes en témoignent. tombe. Enfin, la présence de pièces de monnaie cimetière ? Toutes les stèles ayant été aussi par des haies aujourd’hui disparues.
Les fragments de cruches et d’amphores dans les sépultures (4) illustre la coutume qui, découvertes en position secondaire, Seuls quelques indices indirects, tels
(2) renvoient quant à eux à la pratique de dans la mythologie antique, est dite de “l’obole il demeure illusoire de vouloir restituer que l’alignement de certaines tombes
libations durant lesquelles un breuvage était à Charon” destinée à payer le “passeur d’âmes” leur position initiale. Elles pouvaient et les espaces vides entre deux enclos,
répandu sur la tombe, probablement du vin, chargé de conduire les morts au delà du fleuve marquer l’emplacement d’une incinération nous indiquent que l’espace devait être
symbole d’éternité dans l’antiquité. Styx qui entoure les Enfers. ou d’une inhumation sans pierre tombale structuré autour d’axes de circulation.
1 2 11 12

10

Proculus
(?) fils d’Usacus

15 4 Blanda

7 8
13

16
5

Brunnius (?)

15
17

Eburus Aufilia Gailus Getuli Secundinus

DES STÈLES, REFLETS D’UNE SOCIÉTÉ... ... ET MÉMOIRE DE DÉFUNTS

1 à 14.
Pour améliorer la lisibilité
des stèles de femmes, d’hommes,
A l’origine, les stèles dressées
sur les tombes étaient
destinées à les individualiser
de petites niches sculptées en creux.
Il y a peu d’exemples de couples, ou
d’enfants accompagnés d’animaux
L ’intérêt principal de ces stèles réside
dans le nom des défunts gravé soit
sur le bandeau supérieur de certaines
depuis plus d’un siècle, certains usages
venus de la langue latine avaient été adoptés.
C’est le cas de la marque de dédicace de la
11. Brunnius ( ?) était musicien,
dans sa main gauche il tient
deux flûtes en os (tibia).
de couples et d’enfants présentées
ici, elles ont été colorisées. et à les identifier. Elles sont (chiens et oiseaux). Outre les niches soit dans un encadrement tombe, le nom du défunt et/ou 17. Dessin de stèle découverte
au XIXe s.
Les hommes et les femmes majoritairement de forme représentations humaines, une série aménagé spécialement. Défunt les deux lettres DM, invocation
tiennent fréquemment dans
la main droite un petit récipient rectangulaire, quelques unes de stèles montre un simple croissant désigné presque toujours par latine aux Dieux Mânes
- souvent appelé poculum -, sont pyramidales. La zone lunaire au dessus d’un nom qui se un nom unique comme Aufilia, (Dis Manibus) devant veiller
contenant symboliquement
du vin, boisson d’immortalité.
sculptée se trouve dans détache dans un cadre : astre du Blanda, Caeso, Macrinus, sur la destinée des morts. Cette
Les femmes portent la moitié supérieure, tandis couchant certes, mais conduisant Secundinus... Certains de ces formule de consécration strictement
occasionnellement dans la main
que la surface de la partie sans doute, comme son pendant noms sont incontestablement Macirinus 14 abrégée en DM accompagne régulièrement
gauche un fuseau, une fiole,
voire un miroir, tandis que dans inférieure, destinée à être le soleil, aux sphères supérieures d’origine celtique tels Cocillus, le nom. Sous sa forme condensée, elle
celle des hommes, il y a parfois plantée dans le sol était, le de la félicité. Ces images traduisent, Crobus, Eburus, Luna ou Rebricus. devient courante dans la première moitié
un outil qui désigne le métier
que le défunt exerçait de
plus souvent, juste dégrossie. comme de nos jours sous des Ces individus appartenaient donc à une du IIe siècle après J.-C. Son emploi presque
son vivant, pince de forgeron, On ne voit en général que formes différentes, les aspirations population locale qui n’avait pas accédé systématique donne un caractère homogène
marteau de chaudronnier
le buste des personnages, profondes des défunts : assurer à la citoyenneté romaine indiquée par à l’ensemble de la production des sculptures,
ou de tailleur de pierre, etc.
portrait idéal (et non réel) leur mémoire auprès des vivants les tria nomina, dans l’ordre prénom, nom d’autant qu’il n’existe apparemment pas
15. Maillet (fer). d’un homme ou d’une et exprimer leur souhait d’accéder de famille et surnom. Cependant, comme d’autre libellé. Cela permet donc de
Ribrio 9
16. Ciseaux à tondre (fer). femme parfois logé dans à la sérénité dans l’au-delà. on peut l’attendre d’une société soumise proposer cette date pour leur fabrication.
L’ÉTAT ET LE PATRIMOINE INRAP Maître d’Ouvrage :
Ville d’Autun
ARCHÉOLOGIQUE Service Archéologique

Le Ministère de la Culture, Avec près de 1 800 collaborateurs ARCHÉOLOGIE


EN BOURGOGNE
en application du Livre V du Code et chercheurs, l’Inrap est la plus
Publication de la DRAC
du Patrimoine, a pour mission d’inventorier, importante structure de recherche Bourgogne - Service
protéger et étudier le patrimoine archéologique française et l’une Régional de l’Archéologie
archéologique. Il programme, contrôle des toutes premières en Europe. 39 - 41, rue Vannerie
21000 Dijon
et évalue la recherche scientifique tant Etablissement public national
tél. : 03 80 68 50 50
dans le domaine de l’archéologie préventive de recherche, il réalise l’essentiel
que dans celui de la recherche programmée. des diagnostics archéologiques Conduite de l’opération :
Il assure également la diffusion des résultats. et des fouilles en partenariat Stéphane Venault - INRAP
avec des aménageurs privés et Yannick Labaune
La mise en œuvre de ces missions
- Ville d’Autun
est confiée aux Directions Régionales publics (collectivités territoriales,
des Affaires Culturelles (Services Régionaux sociétés d’autoroutes, Réseau Textes :
de l’Archéologie). Ferré de France,...), soit près Stéphane Venault
de 2 500 chantiers par an en France Yannick Labaune
Simone Deyts
métropolitaine et dans les Dom.
Anne Pasquet
- Ville d’Autun
AUTUN RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
Autun est située au sud du Morvan, Centre d’Archéologie et du Patrimoine Crédit photographiques :
5, rue Bouteiller 71400 Autun Loïc de Cargouët - INRAP
à la convergence des bassins du Rhône,
tél. : 03 85 52 73 50 S. Venault
de la Loire et de la Saône. fax : 03 85 86 50 01 Musée Rolin et
Née de la volonté de l’empereur Auguste, site internet : [Link] Société Eduenne
pour remplacer Bibracte, il lui donnera mail : [Link]@[Link] Y. Labaune
[Link]@[Link] Musée Denon - Chalon
son nom, Augustodunum.
ouverture toute l’année :
La ville conserve de nombreux vestiges 8 h 30 à 12 h et 13 h 30 à 17 h 30 Plans et dessins :
de l’antiquité romaine : théâtre, portes, Visites guidées et ateliers pédagogiques S. Venault
remparts, etc. A ceux-ci s’ajoutent de la ville et du musée toute l’année Yamina Amrane - INRAP
sur rendez-vous pour les scolaires, Y. Labaune
des édifices non moins remarquables
le jeune public.
tels que la cathédrale Saint-Lazare Coordination
datée de la période médiévale, Musée Rolin et relecture :
de nombreux hôtels particuliers 5, rue des Bancs 71400 Autun Agnès Rousseau
de l’époque moderne et le théâtre tél. : 03 85 52 09 76 SRA Bourgogne
fax : 03 85 52 47 41
et le passage couvert de la période site internet : [Link] Maquette :
contemporaine. mail : autun-museerolin@[Link] Laurent Jacquy
Autun a également su préserver son du 1er avril au 30 septembre :
environnement naturel. Celui-ci permet 9 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 18 h Graphisme :
du 1er octobre au 31 mars : Céline Henry
aux visiteurs de s’adonner aux loisirs
10 h à 12 h et de 14 h à 17 h,
de pleine nature - randonnée, VTT... le dimanche de 10 h à 12 h Réimpression 2009 :
et de 14 h 30 à 17 h Filigrane-Nitry
Musée fermé les mardis, le 1er mai,
le 14 juillet, 1er et 11 novembre, ISSN : 1771 - 6640
21 COTE-D’OR 25 décembre et 1er janvier.
Dijon, 2006

58 NIEVRE Autun

FRANCHE-COMTÉ

AUVERGNE
EN BOURGOGNE
ARCHÉOLOGIE
2006
N° 3

RHONE-ALPES

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