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Ce document présente un cours sur la méthode MERISE pour la conception de systèmes d'information, en détaillant ses objectifs, ses niveaux de modélisation et les concepts fondamentaux associés. La méthode MERISE, développée dans les années 1970, permet de séparer les données et les traitements pour garantir la longévité des modèles. Les étudiants apprendront à appliquer ces concepts pour résoudre des problèmes logiques de gestion informatique et à concevoir des bases de données.

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Ce document présente un cours sur la méthode MERISE pour la conception de systèmes d'information, en détaillant ses objectifs, ses niveaux de modélisation et les concepts fondamentaux associés. La méthode MERISE, développée dans les années 1970, permet de séparer les données et les traitements pour garantir la longévité des modèles. Les étudiants apprendront à appliquer ces concepts pour résoudre des problèmes logiques de gestion informatique et à concevoir des bases de données.

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République

démocratique du Congo
Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire
Institut Supérieur de Commerce de Lodja
« ISC/L »
ISC/LODJA

Section Sciences l’Informatiques

Promotion : L2 (LMD)

Notes de Cours Méthode d’Analyse


Informatique I
« Sous l’approche MERISE »

Facilitateur : Ir. Rémy ALOMBA KONGA


Assistant

Année Académique
2024-2025
AKRG~ 1 ~

I. INTRODUCTION GENERALE

La conception d'un système d'information n'est pas évidente


car il faut réfléchir à l'ensemble de l'organisation que l'on doit mettre
en place. La phase de conception nécessite des méthodes
permettant de mettre en place un modèle sur lequel on va
s'appuyer. La modélisation consiste à créer une représentation
virtuelle d'une réalité de telle façon à faire ressortir les points
auxquels on s'intéresse. Ce type de méthode est appelé analyse. Il
existe plusieurs méthodes d'analyse, la méthode la plus utilisée est
la méthode MERISE.

Le but de cette méthode est d’arriver à concevoir un système


d'information. La méthode MERISE est basée sur la séparation des
données et des traitements à effectuer en plusieurs modèles
conceptuels et physiques. La séparation des données et des
traitements assure une longévité au modèle. En effet, l'agencement
des données n'est pas à être souvent remanié, tandis que les
traitements le sont plus fréquemment.

La méthode MERISE datée de 1978-1979, et fait suite à une


consultation nationale lancée en 1977 par le ministère de l'Industrie
dans le but de choisir des sociétés de conseil en informatique afin de
définir une méthode de conception de systèmes d'information. Les
deux principales sociétés ayant mis au point cette méthode sont le
CTI (Centre Technique d'Informatique) chargé de gérer le projet, et
le CETE (Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement) implanté à
Aix-en-Provence.

I.1. OBJECTIFS GENERAUX


Les étudiants doivent être capable de :

A. D’appliquer les concepts permettant de résoudre un


problème logique de gestion informatique en dégageant
les différents traitements nécessaires, a sa réalisation,
ses structures de données d’entrées et de sortir avec
leurs caractéristiques physiques, ainsi que sa logique de
déroulement ;
B. De maitriser l’informatique de gestion, tant par la
conception et leur développement direct de logiciels
originaux que par les choix raisonné des applications ;

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AKRG~ 2 ~

C. De mettre en œuvre la pratique professionnelle de


l’informatique de gestion dans les entreprise aussi bien
que dans les administrations et organisation publique ;
D. De rédiger leurs travaux de fin de cycle…

I.2. OBJECTIFS SPECIFIQUE


A la fin de ce cours l’étudiant régulier doit être en mesure de :

A. Maitriser tout concepts de base d’un SI d’entreprise et de la


méthode MERISE ;
B. De faire une étude préalable et arriver à maitre en place un
modèle physique de données …

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AKRG~ 3 ~

CHAP I. MODELISATION DU SYSTEME


D’INFORMATION EN UTILISANT LA METHODE
MERISE
 CRITIQUE DE L’EXISTANT
La critique de l’existant porte sur l’organisation qui vient d’être
présenté,
Elle permet de déceler les causes qui sont la base de son
disfonctionnement et de son alourdissement.
Elle doit être bien menée car c’est d’elle qu’on arrivera à
implémenter un système plus performent et d’une fiabilité élevée.

La critique de l’existant se termine par la synthèse des


anomalies constantan.
Il s’agit de présenter en grande ligne les conclusions conséquentes
de dévaluation de performance du système existant.

C’est par la synthèse des anomalies que la nécessité d’une


nouvelle solution peut être justifiée.

 LA PROPOSISION DES SOLUTIONS ET CHOIX D’UNE


SOLUSTION
La critique de l’existant peut aboutir à l’une des deux
conclusions suivantes :
La préconisation des statuquos ainsi que la nécessité de créer
un nouveau système.
MERISE signifie :

- Méthode d’Etude et de Réalisation Informatique pour les


Systèmes d’Entreprise
– Méthode Eprouvée pour Retarder Indéfiniment la Sortie des Etudes
– Méthode pour Rassembler les Idées Sans Effort

Qu'est-ce qu'un modèle ?

La modélisation consiste à créer une représentation réduite


d'un problème réel: le modèle.
Grâce au modèle il est envisageable de représenter facilement un
problème, un
Concept et l’imiter. La modélisation comporte deux composantes :
 L'analyse, c'est-à-dire l'étude du problème
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AKRG~ 4 ~

 la conception, soit la mise au point d'une solution au problème


Le modèle constitue ainsi une représentation possible du système
pour un point de vue donné.

I.1. CONCEPTION D’UNE BASE DE DONNEES


Il existe plusieurs méthodes pour modéliser. Les plus rependues étant
la méthode MERISE (pour la modélisation classique) et la méthode UML
(pour la modélisation Orienté Objet).

MERISE est une méthode d’analyse, de conception et de gestion de projet


informatique effectués à quatre niveaux séparant les données et leurs
traitements. A chaque niveau, on aura pris soin de vérifier la cohérence
entre les données. (Figure ci-dessous).

NIVEAU CONCEPTUEL

NIVEAU ORGANISATIONNEL

NIVEAU LOGIQUE

NIVEAU PHYSIQUE

a. Niveau conceptuel

Au niveau conceptuel, on décrit avec abstraction, le modèle de l’entreprise


ou de l’organisme concernée par notre étude. On se posera par exemple
des questions telles que : De quoi parle-t-on ? Quelles notions manipulent-
t-on ? Quelles sont les grands processus concernés par notre traitement ?
Bref, on décrit les différentes entités concernées par notre étude et les
relations qui existent entre elles.

Pour une modélisation simple, nous utiliseront pour ce faire le modèle


conceptuel des données (MCD) qui est un schéma représentant la
structure du système d’information de l’entreprise du point de vu
données. C’est-à-dire les dépendances ou relations entre les différentes
entités du système d’information (par exemple : le client, la commande, le
fournisseur, etc.). Notons qu’il existe aussi le modèle conceptuel de
traitement (MCT).

b. Niveau organisationnel

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Le niveau organisationnel a comme mission d’intégrer dans l’analyse
les critères liés à l’organisation étudiée. Le niveau organisationnel fera
préciser les notions de temporalité, de chronologie des opérations, d’unité
de lieu définira les postes de travail, l’accès aux bases de données…
Les questions posées, au niveau des traitements, sont : Qui ? , Où ? ,
Quand
Le formalisme Merise employé sera :
Le Modèle Organisationnel des Données (MOD).Le Modèle Organisationnel
des Traitements (MOT).

c. Niveau logique

Le niveau logique est issu du niveau conceptuel, il reprend donc le


contenu du MCD tout en précisant la structure et l’organisation des
données telles qu’elles pourront être implémentées. Au niveau logique, on
pourra déjà connaître la liste complète des tables qui seront créés dans la
base de données. Pour une conception simple, nous utiliserons le modèle
logique de données (MLD). Issue du MCD, certaines règles permettent le
passage du MCD vers le MLD. Nous en parlerons très en détails pendant
nos séances pratiques. Notons qu’il existe également le modèle logique de
traitement (MLT).

d. Niveau physique

Le niveau physique permet de préciser l’implémentation même du


modèle logique dans le système de gestion de base de données choisi.
C’est donc l’implémentation du MLD dans le SGBD. Pour une modélisation
simple, nous utiliserons pour ce cas le modèle physique de données
(MPD). Notons qu’il y a aussi le modèle physique des traitements (MPT).

Pour une modélisation simple, les modèles utilisés dans les quatre
niveaux selon MERISE sont les suivants:

DONNEES TRAITEMENTS
[Link] MCD MCT
[Link] MOD MOT } S.I.O
[Link] MLD MLT
[Link] MPD MPT } S.I.I
I.2. MODELISATION PAR LE MODELE ENTITE-
ASSOCIATION

Après l’étape de recueil d’informations, on dispose d’un


ensemble de phrases simples qui expriment les besoins décrivant la
réalité à modéliser : on doit alors en effectuer une représentation.
Cette dernière est très importante, car elle est la seule qui donnera
une vue d’ensemble des données et des liens qui les caractérisent.
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Le modèle obtenu à cette étape est en général nommé Modèle


Conceptuel des Données (MCD). En effet, on verra lors de l’étape du
passage au modèle relationnel, appelé également modèle logique,
que cette information n’apparaît plus. Les données stockées dans le
SGBD seront presque inutiles si l’on ne dispose pas du modèle
conceptuel qui est l’équivalent du schéma technique d’un appareil
ou du plan d’un bâtiment.

Le formalisme le plus répandu pour constituer ce schéma est le


modèle entité association. Il a été présenté à l’origine par P. Chen en
1976 aux États-Unis quasi simultanément avec le modèle de H.
Tardieu en France, ce qui explique les notations légèrement
différentes en Europe et aux États-Unis, en particulier au niveau de
la représentation des cardinalités.
Le modèle entité-association a été normalisé à l’ISO.
Les associations représentent le lien entre ces entités. Comme on l’a
vu précédemment, on peut identifier les entités et les associations
en effectuant une analyse du discours, c’est-à-dire des phrases de
type «sujet-verbe-complément ». Les sujets et les compléments sont
les entités, et le verbe modélise l’association.

I.1.1. ENTITES.

Une entité est une représentation d’un élément du monde réel tel
que perçu par le concepteur du modèle conceptuel. Une entité peut avoir
une existence physique ou morale (exemple : dette, client, compte, etc.).
Elle est généralement exprimée par le nom de l’objet concerné .
Les entités sont composées de champs de données que l’on
nomme attributs (propriété).

I.1.2. PROPRIETE :

Une propriété est une caractéristique, un élément descriptif d’une


entité. Une entité est donc décrite par la connaissance de ses propriétés.
(Exemple : pour une entité client, on peut avoir comme propriétés le nom,
le post nom, le numéro de téléphone, etc.).

I.1.3. OCCURRENCE :
Une occurrence est un exemple concret d’une entité. C’est la
matérialisation d’une entité (Par exemple pour l’entité personne, on
peut avoir une occurrence Gloria HANYANGE ALOMBELO etc). Une
occurrence est ainsi définit par des valeurs précises pour chaque
propriété de l’entité dont elle est rattachée

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AKRG~ 7 ~

I.1.4. CLE PRIMAIRE :


Une clé primaire est une propriété (ou un ensemble des propriétés)
qui permet de distinguer de manière précise une occurrence d’entité de
toutes les autres occurrences. Le concept de clé primaire est appliqué
aussi bien au modèle conceptuel (identifiant) qu’au modèle logique et
physique.

I.1.5. ASSOCIATIONS.

Les associations représentent les liens qui existent entre les


entités. Elles sont composées le cas échéant d’attributs, bien que
cela ne soit pas indispensable. Par conséquent, il n’est pas
nécessaire de disposer d’un identifiant pour une association. Lorsque
les entités sont associées par deux, elles sont qualifiées de binaires.
Cependant, il est possible d’en associer plus de deux ; les
associations sont alors non plus binaires, mais n-aires. Le nombre
d’entités associées s’appelle le degré de l’association.
On représente une association par un ovale qui contient le nom de
l’association et ses attributs.

Entités „Etudiants’ et „Frais „reliées par l’association « PAYER ».

Enfin, il est possible de relier par une association une entité à


elle-même. Si l’on prend l’exemple de la modélisation des liens de
mariage entre personnes, on obtient une seule entité „personne’ qui
est associée à elle-même par l’association « est_ marié _ à ». Dans
ce cas, on dit que l’association est réflexive.

I.1.6. CARDINALITES

Une cardinalité exprime le nombre minimum et maximum des fois


qu’une occurrence de l’entité peut participer à une association dans le
modèle conceptuel des données.
On utilise deux nombres qui représentent les valeurs minimales
et maximales. Pour caractériser l’association.
Ces nombres modélisent le nombre d’occurrences minimales et
maximales des entités impliquées dans l’association. Par exemple,
comme illustrée sur la figure ci-après (voir figure suivante), une
association binaire sera caractérisée entièrement par quatre
nombres. En effet, chaque entité participe de manière différente à
l’association.

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AKRG~ 8 ~

• De un à un, notée 1,1. Une brosse à dents possède en


théorie un (1) et un (1) seul propriétaire.
• De un à plusieurs, notée 1,n. Un livre a au moins un (1)
auteur ; un auteur peut en posséder plusieurs (n). On ne
considère pas les ouvrages anonymes.
• Optionnel, notée 0,1. Une personne est célibataire (0) ou
mariée (légalement…) à une (1) autre personne au plus.
• De zéro à plusieurs, notée 0,n. Un appartement peut être
libre (0) ou habité éventuellement par plusieurs habitants
(n).
Dans l’exemple de l’hôtel précédent, l’analyse préalable permet
de déduire les propriétés suivantes (voir figure ci-dessous) :
• Un client loue au minimum une (1) chambre ; il peut en
louer plusieurs (n). La cardinalité est donc de 1,n.
• Une chambre peut être louée plusieurs fois (n) et elle peut
ne pas être occupée (0). La cardinalité est donc de 0,n

I.1.7. TABLE :
Après passage du MCD au MLD (comme nous le verrons dans nos
ateliers pratiques), les entités comme certaines relations se
transformeront en tables.
Une table est la représentation d’un ensemble de données organisé sous
forme d’un tableau où les colonnes dit attributs correspondent à des
catégories d’informations (les propriétés suivant le modèle conceptuel des
données) et les lignes à des enregistrements (des occurrences selon le
modèle conceptuel des données).
Les tables correspondent donc soient aux entités, soit aux associations et
ce, après passage du modèle conceptuel au modèle logique de données.
Ci-dessous un exemple de présentation de la table des personnes.

I.1.8. CLE ETRANGERE :

Une clé étrangère est un attribut ou un ensemble d’attribut d’une


table dont les données de l’enregistrement font référence à la table
père/mère d’où elle puise ses valeurs. En d’autres termes, ce sont des
valeurs dont le domaine se trouve dans la table où elle puis sent ses
valeurs (table père ou mère). On parle alors de relation père- fils (clé
primaire-clé étrangère).
La figure suivante illustre cette dépendance des tables éclaircies par la
flèche qui indique que le champ numero_carte_personne de la table
compte_bancaire doit au préalable être présent dans la table personnes
avant qu’il ne le soit dans la table Compte_bancaire

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I.1.9. CONTRAINTE :

Une contrainte est une obligation que doit satisfaire l’entité ou


l’attribut sur laquelle elle est appliquée.
Nous distinguons plusieurs types des contraintes dont les plus importants
sont les suivantes (plus des détails durant nos ateliers pratiques) :

 Contraintes d’intégrité référentielle ;


 Contraintes d’unicité ;
 Contraintes de clé ;
 Contraintes de vérification ;
 Contraintes de nullités.

I.2. LE SYSTEME D’INFORMATION (SI)


I.2.1. LE SYSTEME D’INFORMATION DANS LES ENTREPRISES

L’entreprise est un système complexe dans lequel transitent de


très nombreux flux d’informations. Sans un dispositif de maîtrise de
ces flux, l’entreprise peut très vite être dépassée et ne plus
fonctionner avec une qualité de service satisfaisante. L’enjeu de
toute entreprise qu’elle soit de négoce, industrielle ou de services
consiste donc à mettre en place un système destiné à collecter,
mémoriser, traiter et distribuer l’information (avec un temps de
réponse suffisamment bref). Ce système d’information assurera le

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AKRG~ 10 ~

lien entre deux autres systèmes de l’entreprise : le système opérant


et le système de pilotage.

- Le système de pilotage décide des actions à conduire sur le


système opérant en fonction des objectifs et des politiques de
l’entreprise,
- Le système opérant englobe toutes les fonctions liées à
l’activité propre de l’entreprise : facturer les clients, régler les
salariés, gérer les stocks, …
Une telle décomposition prend bien en compte :
- la nécessité pour le système d’information de ne pas se
contenter de transmettre les informations mais d’en changer le
niveau de synthèse.
Dans certaines organisations, on peut trouver des formes plus
intégrées du système d’information. Cette intégration peut se faire
soit au niveau du système opérant, soit au niveau du système de
pilotage.

Un système d’information intégré au système opérant ne décrit plus


le fonctionnement du système opérant mais il est intégré à ce
fonctionnement. Par exemple dans un système de GPAO (Gestion de
Production assistée par ordinateur), les décisions de pilotage sont
directement traduites en des décisions d’exécution de règles
incluses dans une gamme opératoire.
Un système d’information intégré au système de pilotage doit
permettre d’engranger les décisions prises lors de diverses
situations afin de rendre le pilotage plus intelligent. Ces Systèmes
Interactifs d’Aide à la Décision (S.I.A.D) ont une architecture proche
de celle des systèmes experts et font donc largement
Appel pour leur conception aux techniques de l’intelligence
artificielle.
I.2.2. ARCHITECTURE & CONCEPTION D’UN SYSTEME
D’INFORMATION

Le système d’information doit décrire (on dit encore


représenter) le plus fidèlement possible le fonctionnement du
système opérant. Pour ce faire, il doit intégrer une base
d’information dans laquelle seront mémorisés la description des
objets, des règles et des contraintes du système opérant. Cette base
étant sujette à des évolutions, le système d’information doit être
doté d’un mécanisme (appelé processeur d’information) destiné à
piloter et à contrôler ces changements. Le schéma suivant
synthétise l’architecture d’un système d’information.

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AKRG~ 11 ~

Le processeur d’information produit des changements dans la


base d’information à la réception d’un message. Un message
contient des informations et exprime une commande décrivant
l’action à entreprendre dans la base d’information. Le processeur
d’information interprète la commande et effectue le changement en
respectant les contraintes et les règles.
Si le message exprime une recherche sur le contenu de la
base d’information, le processeur interprète la commande et émet
un message rendant compte du contenu actuel de la base
d’information. Dans tous les cas, l’environnement a besoin de
connaître si la commande a été acceptée ou refusée. Le processeur
émet, à cet effet, un message vers l’environnement.
Relativement à la conception d’un système d’information,
l’architecture présentée ci-dessus induit une double conception :
- celle de la base d’information (aspect statique)
- celle du processeur de traitement (aspect dynamique)
Pour aider le concepteur dans ces deux tâches, la méthode
Merise propose un ensemble de formalismes et de règles destinées à
modéliser de manière indépendante les données et les traitements
du système d’information. Ces modèles ne sont qu’une base de
réflexion pour le concepteur et un moyen de communication entre
les divers acteurs du système d’information dans l’entreprise. Seule
la validation de l'ensemble se fera en commun .

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[Link] DES TRAITEMENTS.


II.1. ANALYSE DES FLUX D’INFORMATIONS.
II.1. [Link] ET FLUX.

a. Acteurs
L’acteur représente une entité active intervenant dans le
fonctionnement du système opérant. Stimulé par des flux, il les
transforme, les renvoie ; un acteur « fait quelque chose », il est
actif. Dans la pratique, un acteur peut modéliser :
- Un partenaire extérieur à l’entreprise (Candidat, fournisseur.) ;
- Un domaine d’activité de l’entreprise précédemment identifié
(la comptabilité, la gestion du personnel, etc.) ;
- Un ensemble d’activités ou processus (liquidation, contrôle,
etc.) ;
- Un élément structurel de l’entreprise (service, unité
géographique, unité fonctionnelle, etc.) ;
- Le système de pilotage, ou pilote, dans ses interactions avec
le système opérant ou le système d’information. 1

Etablissement de la frontière du domaine induit une distinction entre les


acteurs internes et les acteurs externes du domaine étudié. Les acteurs
internes n’ont qu’une existence éphémère et limitée à l’analyse des flux ;
tandis que les acteurs internes conserve une importance capitale dans
l’étude et la modélisation du système d’information.
La représentation graphique de différents acteurs du flux
d’information se présente de la manière suivante :

: Acteur interne à l’entreprise (interne au domaine)

: Acteur externe à l’entreprise

L’analyse des flux d’informations nous permet de mettre en évidence :

- L es principales informations qui circulent dans le système


d’informations à l’aide de support tel que imprimer,
communication verbal, téléphones…
- Les principales unités actives qui participent à ces échanges ;
- La délimitation du domaine ; et
1
MBIKAYI, J., Modéliser un système d’information avec l’approche systémique : Merise, Deuxième génération,
Tome 1, Ed. Criss, 2013, p37-39
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AKRG~ 13 ~
- Les activités principales au domaine.
b. Flux
Le flux représente un échange entre deux acteurs. Les flux peuvent
être classés en 5 catégories :
 Matière (qui est transformé ou consommée) ;
 Finances ;
 Personnel ;
 Actif (matériel ou savoir-faire nécessaire pour exercer
l’activité)
 Informations.
Un flux est émis par un acteur à destination d’un ou plusieurs
autres acteurs2.

La représentation du flux d’information se présente comme suit :


Numéro du flux

[Link] BRUT DES FLUX.

Un diagramme des flux est une représentation graphique


(une « cartographie ») des acteurs et des flux échangés. 3 En l’absence
d’une norme d’usage de symbolisation, les acteurs peuvent parfois être
représentés par différents symboles selon leurs natures : Partenaire
extérieur, domaine, processus, unité organisationnelle, etc.
Le flux est représenté par un lien orienté (flèche) ; le nom du flux est porté
par ce lien.
Ce diagramme est plus détaillé et donne les détails des échanges entre
tous les acteurs internes et tous les acteurs externes à l’entreprise en
représentant les différant flux d’informations.
Voici représenté, ci-dessous, le diagramme des flux inspiré par le thème
de réapprovisionnement et distribution des produits (gestion logistique) de
l’organisme « Association de Santé Familiale. »4

II.3. LA MATRICE DE FLUX


La matrice de flux est une représentation matricielle des acteurs et
des flux échangés. Les acteurs forment les lignes et les colonnes du
tableau. Situé en ligne, l’acteur a un rôle d’émetteur des flux. Les flux sont
indiqués dans les « cases » du tableau, à l’intersection de la ligne acteur-
émetteur et de la colonne acteur-destinataire. La matrice de flux est un
outil de synthèse permettant au concepteur d’avoir une vision synthétique
sur l’ensemble des flux du domaine considéré. 5

2
MBIKAYI, J., [Link], p38
3
idem
4
Ibidem
5
MBIKAYI, J., op cit. p38
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Ver Impétrant Réception Secrétaire


s
De
Impétrant Présentation Dépôt de
et dossier
expression
de besoin
Réception Orientation -
au
secrétariat
Secrétaire Test -
d’observatio
n

II.4. DECOUPAGE EN DOMAINE

La visualisation des acteurs et des flux permet au concepteur de


regrouper les différentes unités actives qui constitueront les domaines
d’activités étudiée. On met ainsi en évidence deux frontières qui
permettent de repartir des acteurs :
 L’entreprise ;
 Le domaine étudié.
Etablir la frontière du domaine induit de distinguer les acteurs
internes des acteurs externes au domaine étudiée :

a. Les acteurs internes

Les acteurs internes traduisent fréquemment une répartition des


activités au sien du domaine, selon le choix d’organisation. Ultérieurement
nous verrons que l’abstraction nécessaire à la modélisation conceptuelle
de traitement nous conduira à ne plus prendre en compte ces acteurs
internes. Ils réapparaitront, éventuellement lors de la modélisation
organisationnelle de traitement sous la forme de poste En résumé, les
acteurs internes n’ont qu’une existence éphémère et limitée à l’analyse
des flux.

b. Les acteurs externes

Les acteurs externes conservent une importance capitale dans l’étude


et la modélisation du système d’information. Le domaine (vu comme un
système ouvert) de « vit » que par ses échanges avec les acteurs
externes. Les flux qu’ils émettent sont des stimuli déclenchant l’activité du

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domaine. Certains acteurs externes représentent souvent d’autres
domaines de l’entreprise. Si ces domaines sont explicitement déterminés,
il est préférable de les identifier et le représenter en tant que tels sur le
diagramme de flux. En effet, les flux inter domaines mis en évidence
contribue très tôt à maintenir la cohérence inter domaine et à déterminer
les futures interfaces.

II.5. DIAGRAMME DE FLUX


Ce diagramme permet de compléter le diagramme de
contexte en décomposant l'organisation en une série d'acteurs
internes.

 Les acteurs internes sont représentés par des ellipses ;


 Les messages internes sont représentés par des flèches 6.

Autrement, c’est un outil utile, permettant d’appréhender


de façon globale les documents qui circulent.
Cela permet de se faire une idée assez précise du mode de
fonctionnement et d’organisation du système que l’on va
informatiser. Il vous permet également de recenser les
documents, ce qui sera utile pour ne pas en oublier lors de
l’étude des données (MCD).

a. Schéma

RECEPTION
1
Impétrant
2
3
a
SECRETARIAT

b. Légende

6
Idem
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AKRG~ 16 ~

1. Présentation de l’impétrant à la réception et expression


de ces besoins;
2. Orientation au secrétariat ;
3. Texte d’observation ;
a. Remise de fiche de séminaire.

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AKRG~ 17 ~

II.6. SCHEMA DE CIRCULATION DES INFORMATIONS

Impétrant Réception Secrétariat Conseil de 1er Principal SPG Bâtonnier


(100) (200) (300) l’ordre principal (600) (700) (800)
(400) (500)
501 601 701
101 201 301 401

101 201 301 401 501 601 701 801


Présentatio Accueil de Accueil Traitement Analyse le Vérifie le L’SPG Réception
n de l’impétrant l’impétrant de dossier ; dossier ; Enregistre du dossier ;
l’impétrant Reçoit le Soumet le le dossier ; Renvoi le
et dossier dossier ; Envoi au
et orientation Envoi le Envoi au dossier au SPG Envoi au dossier au
expression au dossier au 1er principal bâtonnier Secrétaire
de ses secrétariat
conseil de
principal du barreau
l’ordre pour fixer la
besoins
date de
prestation
201 80 de serment
40 1
201 Dos Dos 50 Dos 60 Dos 70 Dos Dos 30
1
102 302
Reçoit le Remise de
test la

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d’admission confirmatio
et rentre n de
pour réussite et
attendre la fixation de
date de date de
prestation prestation
de serment de serment

C.R Dos

Rapport

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AKRG~ 19 ~

SYMBOLES UTILISES

Pour des raisons de formalisme, un certain nombre des


symboles ont était utilisés pour la représentation schématique
des flux d’informations.
Nous en présentons ici quels que un que nous avons
utilisé.

: Représente un poste avec son numéro


d’identification ainsi que son libellé.

N° : Re : Présente une tache avec son numéro


d’indice ainsi que les opérations effectués à
cette tâche d’un poste.

: Représente un document circulant en un


seul exemplaire ;

: Représente la transmission verbale ou


orale d’un message ou d’une information.

: Représente un document classé. (7)

II.2.5. DESCRIPTION DES TACHES PAR POSTE


Poste 100 : impétrant

Tache 101 : impétrant se présente à la réception.

Tache 102 : Reçoit le test d’admission et rentre pour


attendre la date de prestation de serment

Poste 200 : Réception ;

Tache 201 : Accueil de l’impétrant et orientation au


secrétariat

Poste 300 : secrétaire

7
1 MBIKAYI, J., Modéliser un système d’information avec l’approche systémique : Merise, Deuxième génération,
Tome 1, Ed. Criss, 2013, p37-39
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AKRG~ 20 ~

Tache 301 : Accueil l’impétrant reçois le dossier envoi le


dossier au conseil de l’ordre

Poste 400 : Conseil de l’ordre

Tache 401 : Traitement de dossier et envoi au 1er principal ;

Poste 500 : 1er principal

Tâche 501 : Analyse le dossier et Soumet le dossier au


principal ;

Poste 600 : principal de la cour ;

Tâche 601 : vérification de dossier et envoi au SPG ;

Poste 700 : Secrétaire du parquet général ;

Tâche 701 : l’SPG enregistre le dossier et envoi au


Bâtonnier ;

Poste 800 : Bâtonnier ;

Tâche 801 : Réception du dossier et Renvoi le dossier au


Secrétaire du barreau pour fixer la date de prestation de
serment.

II.7. CRITIQUE DE L’EXISTANT


Critique de l’existant permet d’établir un diagnostic précis
sur les procédures manuel utiliser, les points fort et faibles
(défaut ou qualité) du système existant. Elle doit être bien mené,
car, d’elle que on aura à implémenter un système plus performa
et d’une fiabilité élevé.

II.7.1. CRITIQUE DE MOYENS


Ici il s’agit de donner une appréciation et/ou critiquer le
système ancien et cette opération se fait sur tous les personnels
engager, les matériels utiliser et ses document .

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II.7.1.1. MOYENS MATERIELS


Les matériels utilisé dans la maison de l’ordre des avocats
prêt la cour d’appel du Sankuru(BARREAU), sont en bon’ étant
car ils sont épuisables et renouvelable après une durée
déterminé dans leur système manuel qu’ils utilisent des papiers,
cahiers et stylos.

II.7.1.2. MOYENS HUMAINS


Les personnels travaillant dans la maison de l’ordre des
avocats prêt la cour d’appel du Sankuru(BARREAU), sont tous
expérimenté chacun selon sa tâche qu’il exerce, car plus par
d’eux sont des avocats qui est une qualification qui ne mérite
que des licenciés en droit, mais ils connaissent un grand
lourdeur lenteur par leur traitement des information en mode
manuel.

II.7.2. CRITIQUE DE DOCUMENTS


 Les fiches utilisées ou traiter sont trop encombrantes ;
 Les fiches n’ont pas une bonne représentation ;
 Difficile de retrouvé d’urgence une fiche suite à leur
classement encombrantes ;
 Difficile d’identifier certaine faute orthographique l’ors
d’enregistrement ou remplissage de fiches.

II.7.3. CRITIQUE DE L’ORGANISATION


L’organisation est bien structuré avec un personnel
qualifier, compétant et expérimenté.

II.8. PROPOSITION ET CHOIX MANUEL REORGANISE


ET INFORMATISE

Il s’agit de proposer à l’entreprise les solutions


compatible et relatIIIe au service consterné pour l’amélioration
de ses services et choisir une de meilleure solution pour faire
face à ses problèmes ou à sa gestion ancienne .

II.8.1. PROPOSITION DES SOLUTIONS

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Il est évident que tous analyste soit accompagné avec


une solution proposé ou choisis selon de l’existant.

Dans la coutume informatique, il existe trois(3)solutions


possible que l’analyste programmeur propose pour la bonne
marche de l’entreprise ou pour relever les défis qui connaissent
l’existant au service chargé d’enregistrer les impétrants pour
que ils deviennent des avocats dans le Barreau du Sankuru.

Partant de notre analyse nous proposons des solutions de


la manière suivantes :

 La réorganisation sans informatisation ;


 L’informatisation sans réorganisation ;
 La réorganisation avec informatisation.

La réorganisation sans informatisation :


Il s’agit de modifier la structure organisationnelle de
système existant sans tenir compte des informations ;

L’informatisation sans réorganisation


Cette solution fait recours au cas où l’analyste voie que les
procédures de traitement de données sont encore manuel et on
a l’envi de l’automatiser tout en maintenant la structure
organisationnelle de l’organisation

La réorganisation avec informatisation


Ici l’analyste est à l’obligation de faire recours où
d’appliquer cette solution c’est cas il faut informatiser le
système d’information actuelle en modifiant la structure
organisationnelle de l’organisation.

II.8.2. CHOIX DE MEILLEURE SOLUTION


Notre analyse préalable ne pas seulement de critiquer le
système existant, mais également de crée au service chargé
d’enregistré les impétrant pour devenir des avocats du Barreau

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Sankuru. Une application fiable et efficace, permettant un bon


fonctionnement. Sans redondance ni incertitude orthographique

Partant des solutions citées ci-haut nous nous fixions à


l’informatisation sans réorganisation en vue d’insérer l’outil
informatique qui ne autre que l’ordinateur au service de
secrétariat chargé d’enregistrement des impétrant pour assurer
l’automatisation du système actuel de sa gestion.

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AKRG~ 24 ~

[Link]. ETUDE DETAILLEE.


Cette étude nous permet, à partir des choix issus de l’étude
préalable de spécifier complètement le futur système d’information ;
d’obtenir, pour l’utilisation, une discipline complète et contractuelle
du future système d’information organisationnel ; et de réajuster les
évolutions des moyens, coûts et délais estimé lors de l’étude
préalable.
La conception du système organisationnel correspond donc à la
préoccupation du système d’information indépendamment des
aspects techniques liés à l’information du système. Cette conception
comporte au niveau description : le niveau conceptuel et le niveau
organisationnel.

III.0. CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION


ORGANISATIONNEL

III.1. PRESENTATION DES REGLES D’ORGANISATION


(NARRATION) ET DES GESTIONS DE L’ENTREPRISE
Dans une période donné le comité de gestion de la maison
de l’ordre judiciaire des avocats près la cours d’appel du Sankuru
(BARREAU) à fixer la date d’évaluer les avocats enregistrés par
préséance.

L’impétrant arrive à la réception mini de son dossier ; le


réceptionniste l’oriente au secrétariat, le secrétaire reçois le
dossier et le soumet au conseil de l’ordre, le conseil de l’ordre
traite et envoi au premier principal de la cours, le premier
principal vérifié et oriente au principal, le principal analyse et
soumet au secrétaire du parquet général (SPG) ce dernier
renvoi au bâtonnier, le bâtonnier donne l’ordre au secrétaire et
le secrétaire affiche la liste des impétrants inscrits sur le tableau
et fixe la date de la prestation de serment,

Après la prestation de serment l’avocat est enregistré mini


de sa décision de confirmation, PV de prestation de serment,
notification de réussite et sa carte d’avocat ainsi ce dernier est
soumis aux ordres du barreau et appeler à s’acquitter de son
frais de cotisation annuel.
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AKRG~ 25 ~

III.1.1. RECENCEMENT DES OBJETS(ENTITES)


Dans l’enregistrement des avocats, nous avons recensé
les objets (Entités) suivant :

- Impétrant
- Dossier ;
- Agent ;
- Frais.
III.1.2. RECENCEMENT DES RELATIONS
Pour réaliser notre application nous avons retenu les
relations ou associations suivantes :
 Déposer ;
 Verser ;
 S’acquitter.
III.1.3. PRESENTATION DES RELATIONS

Déposer

APPARTENIR

Verser S’acquitter

III.1.4. TABLEAU SYNOPTIQUE DES RELATIONS


OBJETS DIMENTION PROPRIETE
RELATIONS
ASSOCIES S S
Déposer Dossier –Agent Binaire (1,1) (1,n)

Verser Frais – Agent Binaire (1,1) (1,n)

S’acquitter Frais – Impétrant Binaire (1,n) (1,n)

Appartenir Impétrant-Dossier Binaire (1,1) (1,n)

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AKRG~ 26 ~

III.2. CONSTRUCTION D’UN MODELE CONCEPTUEL


DE DONNEES (MCD)
La construction d’un modèle conceptuel de données ne
s’effectue jamais d’un seul trait. C’est un processus itératif qui
s’enrichit progressivement, notamment de l’élaboration des
modèles de traitement. On trouvera alors les principes généraux
de construction :

 Cherche d’abord à modéliser les entités types qui


apparaissent le plus naturellement ;
 Dès que l’on modélise une entité type, cherche à lui
affecter un identifiant ou, du moins, l’illustrer par des
exemples d’occurrence ;
 Eviter absolument de réfléchir en termes de
fonctionnement (ou traitement) ; s’astreindre à exprimer
des « faits »
 A chaque propriété affectée à une entité type ou à une
relation type ou à une relation type, s’assurer
immédiatement de la règle de vérification (non
répétitivité) ;
 S’assurer que toutes les entités types participent au
moins à une relation type ;
 Préciser les cardinalités mini et maxi de chaque entité
dans chaque relation ;
 Chercher, au sein de chaque relation type, les
éventuelles dépendances fonctionnelles, procéder, si
possible à la décomposition ;
 Exprimer les éventuelles contraintes interrelation ;
 Exprimer les éventuelles règles de traitement (règles de
calcul) ;
 Relire régulièrement et globalement le modèle afin de
vérifier si les futures utilisations envisagées sont prises
en compte8 .

8
Anne OTSHUMBA, cours de Mai 2. 2020-201 inédit
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AKRG~ 27 ~

III.2.1. BUT DE MODEL CONCEPTUEL DE DONNEES


Le modèle conceptuel des données(MCD) a pour but de
décrire de façon formelle les données qui seront utilisés par le
système d’information. Il s’agit donc d’une représentation des
données facilement compréhensibles permettant de décrire le
système d’information à l’aide d’entités (objet).

III.2.2. DEFINITION DE CONCEPT DE BASE DE MCD


a) Objet ou entité : est un ensemble d’éléments matériels
ou immatériels ayant une existence propre et présente un
intérêt dans la gestion concernée.
b) L’identifiant de l’objet : est une propriété particulière de
l’objet telle qu’à chaque valeur de la propriété corresponde
une et une seule occurrence de l’objet. C’est une propriété
qui permet de distinguer ou d’identifier sans confusion deux
ou plusieurs occurrences.

III.2.3. FORMALISME DE DONNEES AU NIVEAU


CONCEPTUEL
Il permet de définir et de décrire les objets perçus stables,
concrets ou abstraits.

D’où le nom de formalisme ; et les relations entre les


objets s’appelle « relation ». L’objet et la relation sont décrits par
les propriétés. Nous représenterons les objets par des rectangles
et les relations par les éclipses.

Cardinalité de l’entité

Objet 1 (1, n) Association Objet2


(1,1)
#Identifiant Adresse ; Lodja, Q. Asami, Avenue LOSENGA #Identifiant
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Propriété
Ass. Ir.1 Rémy ALOMBA KONGA, Licencié en Conception de Système Propriété 1
d’Information
Propriété 2 Propriété 2
AKRG~ 28 ~

III.2.4. PRESENTATION DU MCD

IMPETRANT DOSSIER

Num_ Imp Num_ Dos


(1,1) (1,1)
Nom_imp
Appartenir
Post_nom_imp Lib Dos
Près nom_imp
Sexe_imp

(1,n)
(1,n)

Déposer
(1,1)
AGENT

Matricule agent
Nom_agent
Post_nom_agent
Près nom_agent
Frais Sexe_agent
Fonction_agent
Code frais
Lib_ frais ; (1,n)
(1,n)
S’acquitter Type-frais
Mont à payer Percevoir
Mont payer ;
Mont reste à payer (1,1)

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AKRG~ 29 ~

III.3. CONSTRUCTION DU MODEL CONCEPTUEL DE


TRAITEMENT
Les principes généraux de construction d’un modèle
conceptuel de traitement peuvent se résumer de la manière
suivante :

 Recenser les acteurs et les flux échangé :


L’analyse des flux et sa représentation par le diagramme de flux,
en particulier sous la forme de diagramme de flux contextuels,
permet de maitre en évidence les domaines, les acteurs et les
flux échangé. Un effort d’abstraction sera fait pour identifier ses
échanges par des événements/résultat.

 Identifier les principaux processus c'est-à-dire en


une succession d’événement et des résultats. Ce découpage
suscite quels que conseilles :

On regroupera dans une même opération, toutes les


activités qui peuvent être effectué, dès la survenance de
l’événement sans tenir compte de l’éventuelle attente qui ne
serait dues qu’à l’organisation interne. En conséquence,
deux opérations consécutives s’enchainant directement ou
uniquement par un état, ne présentant aucune attente et
devrait de ce fait être fusionnées ;
Au niveau conceptuel, l’on ne recherche pas à explicité
l’enchainement des fonctions élémentaire de l’opération, ni
les moyen nécessaire à leurs exécution. Leur présentation se
fait fréquemment sous la forme d’un site. Il suffit de décrire
ce que fait l’opération ;

Dans la description d’un processus, seule l’attente


d’évènement complémentaire devra justifier le découpage
en poussière opérations. Quand une opération s’achève, le
domaine perd le contrôle de la poursuite du processus.

A chaque survenance d’évènements, rien n’oblige que


toutes les fonctions de l’opération soient effectuées. Une
condition peut se trouver vérifiée dès la première fonction
d’une opération et conduire à la fin de l’opération ;

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AKRG~ 30 ~

L’ensemble des conditions de sortie d’une opération n’est


pas obligatoirement dichotomique. Leur expressions peut
être considéré comme vraie ou fausse en importe quelle
étape du déroulement de l’opération et plusieurs condition
peuvent avoir la valeur « vraie » à l’issue d’une opération ;

Plusieurs résultats peuvent être émis par la même condition


de sortie.

Il n’est pas obligatoire de représenter comme


consécutives(ou liées) des opérations dont l’état résultant de
l’une est préalable de l’autre

III.3.1. BUT DE MCT


Ce modèle a pour but de traduire en action des règles des
gestions d’informations.

Elle exprime ce qu’il faut faire, mais n’indique pas qui doit
le faire, ni quand il faut faire, ni où il faut faire. (Concept
organisationnel), ni comment il faut le faire (concept
opérationnel).

III.3.2. PRESENTATION DU MCT

IMPETRANT
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AKRG~ 31 ~

Renseignement

EXPLICATION

- Explication sur les pièces


de dossier ;
- Orientation de
l’impétrant au secrétariat

TOUJOURS

- Explication terminée
- L’impétrant orienté
vers le secrétariat

Toujours

DEPOT DE DOSSIER

- Explication sur les


pièces de dossier ;
- Orientation de
dossier à hiérarchie
OUI NON

Date de prestation La situation réglée


de serment fixé
PROCESSUS D’ARRET

III.3.3. REGLE DE PASSAGE DE MCD AU MOD BRUT


Les règles passage de MOD au MLD se fait en appliquant
les règles suivantes :
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AKRG~ 32 ~

 Les objets deviennent des tables ;


 Les propriétés qu’ils portaient deviennent des attributs ;
 Les relations subissent plusieurs traitements ;
 Les identifiants deviennent des clés primaires.

A ce niveau les relations disparaissent à chaque contrainte


d’intégrité fonctionnelle (1,1), mais la thématique reste
maintenue.

Le père envoie son identifiant au fils et si la relation portant les


attributs, ceux – ci seront envoyés au fils.

III.4. MODELISATION ORGANISATIONNELLE DE


DONNEES
Le modèle organisationnel de données (MOD) apparait
entité comme une représentation exprimée avec le formalisme
entité relation, des informations qui sont ou seront mémorisées
automatiquement dans un système informatisé compte tenu des
volumes de la répartition et des accessibilités, sans tenir compte
des conditions de structuration, de stockage et de performance
liées à la technologie de mémorisation qui sera utilisée. 9

9
Anne OTSHUMBA Cous de Mai 2,
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AKRG~ 33 ~

III.4.1. PRESENTATION DU MODEL


ORGANISATIONNEL DE DONNEES (MOD)

IMPETRANT AGENT
Num_ Imp 7
Nom_imp Matricule agent 7
25
Post_nom_imp Nom_agent 25
Près nom_imp 25
Post_nom_agent 25
Sexe_imp 25 Près nom_agent 25
25 Sexe_agent 25
Fonction_agent

(1,n) (1,n)

Percevoir

S’acquitter
Frais
Code frais 7
Lib_ frais ; 20
(1,1) Type-frais
Mont à payer 6
(1,1)
Mont payer ; 6
Mont reste à payer 6

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AKRG~ 34 ~

III.4.2. PRESENTATION DE MODEL


ORGANISATIONNEL DE DONNEES (MOT)
Temps Acteur RECEPTION SECRETARIAT
externe
Début du
IMPETRANT
processu Renseignemen
s t

EXPLICATION

- Explication sur
les pièces de
dossier ;
- Orientation de
l’impétrant au
secrétariat

TOUJOURS

- Explication
terminée
- L’impétrant
orienté vers le
secrétariat

Toujours

DEPOT
DEPOT DE
DE DOSSIER
DOSSIER
Explication sur les
pièces de dossier ;
Orientation de dossier
à hiérarchie
OUI NON

La situation réglée

PROCESSUS D’ARRET
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Ass. Ir. Rémy ALOMBA KONGA, Licencié en ConceptionDate de de
Système
prestationd’Information
de serment fixée
AKRG~ 35 ~

Fin du
processu
s
III.4.3. PASSAGE DE MOD GLOBAL OU MLD BRUT
Le passage du MOD au MLD doit respecter les règles
suivantes :

 Les entités deviennent des tables ;


 Les propriétés des entités devienne les attributs des
tables ;
 Les identifiants des entités deviennent des clés
primaires ;
 Les relations dans le sens conceptuel subissent
plusieurs modifications ;
 La relation du type père et fils (CIF) disparait mais la
sémantique reste maintenue comme la table fils dépend
de la table père elle va recevoir la clé de son père et
cette dernière sera migré dans la table fils comme clé
étrangère.

Pour la relation du type père et fils (CIM) ; cette relation


devient la table et ses attributs serons la concaténation des deux
autres table ; si la relation portait une propriété celle-ci
demeurera dans la table comme attribut.

III.5. CONSTRUCTION DU SYSTEME


D’INFORMATION INFORMATISE
III.5.1. ETUDE TECHNIQUE
L’étude technique est la traduction informatique de
spécifications issues de l’étude détaillée permet de déterminer:
 La structure informatique de la base de données ;
 L’architecture des programmes (transactionnels et batch) ;
 La structure de chaque programme et des accès aux
données.

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AKRG~ 36 ~

La position de cette étape est souvent ambiguë. Au


demeurant cette étape peut être considérée comme la partie
informatique de l’étude détaillée. Toutefois, son aspect
fortement technique la rend très proche de la réalisation et
l’assimile à la spécification de celle-ci.
III.5.2. MODELISATION LOGIQUE DE DONNEES
La modélisation logique de données est une représentation
de données, issu de la modélisation conceptuelle et
organisationnel de donnée, elle est exprimée dans un
formalisme général et compatible avec le temps de l’art
technique, il tient compte des aspects cout/performance lié aux
traitements.

La modélisation logique de donnée conduira à des


opérations suivantes :

- Transformation de MOD exprimé dans le formalisme


entité-relation en MLD (modèle logique de donnée),
exprimé dans un formalisme logique adapté au SGBD
(Système de gestion de base de données), voir en SGF
(système de gestion de fichiers) envisagé ;
- Quantification en volume du model logique ;
- Valorisation de l’activité générée par les modèles
externes associés aux traitements (tâche du MOD) ;
- Optimisation général.

III.5.2. OBJECTIF DU MLD


Ce modèle a pour but de traduire en action des règles des
gestions d’informations.

Elle exprime ce qu’il faut faire, mais n’indique pas qui doit
le faire, ni quand il faut faire, ni où il faut faire. (Concept
organisationnel), ni comment il faut le faire (concept
opérationnel).

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AKRG~ 37 ~

III.6. PRESENTATION DU MODEL LOGIQUE DE


DONNEES BRUT PERCEVOIR

AVOCAT Mat_ agent

Code av Code frais


Id Avo
Nom_avo
Post_nom_avo
Près nom_avo
Sexe_avo
Lib_avo

frais

Code frais
lib_ frais
type_frais

S’ACQUTTER

Code Avocat AGENT


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Mat_822403721
agent
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Nom_agent
Post_nom_agent
Près nom_agent
Sexe_agent
AKRG~ 38 ~

III.6.1. VERIFICATION ET NORMALISATION


III.6.2. VERIFICATION
La vérification est un processus de chargement du MLD
Brut de toutes les rubriques non significatives dans les tables.
Cependant, le concept normalisation dépasse aujourd’hui
largement le domaine de la simple description bibliographique et
de l’échange de données.

Une norme est un texte à caractère officiel validé par une


structure ayant une vocation normative internationale et
nationale

III.6.3. NORMALISATION
Le MLD (brut) ne devient valide que l’on procède à un
dernier toilettage qui consiste à supprimer les derniers
redondances pouvant encore exister.
Cette opération intellectuelle est connue sous le nom
de « normalisation ».10
Les pères de SGBD, les mathématiciens F. CODD et BOYCE,
on mit en place cinq règles pour supprimer progressivement et
méthodiquement ce redondances
Ces règles sont connues sous l’appellation de formes
normales (NF).Les trois premières, qui font d’ailleurs l’objet de
ce point, valident déjà le MLD brut.
Tandis que les deux dernières formes normales sont des cas
particuliers.
Ces formes de normalisation sont les suivantes :
- Première forme normale :

10
MBIKAYI, J., [Link]., p146
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Une table est en première forme normale si toutes


attributions sont élémentaires, c’est-à-dire non composables et
si cette table possède au moins une clé primaire respectant la
règle d’intégrité d’entité, une clé ne peut pas avoir une valeur
nulle ou absente.

- Deuxième forme normale :

Cette normalisation exige que la table soit déjà en


première forme et ses attributs ait une dépendance fonctionnelle
élémentaire avec la clé. Cette règle impose que tout attribut non
clé dépendent totalement de la clé primaire et non d’une partie
de cette clé.

- Troisième forme normale :

Une table est en troisième forme normale si, étant déjà en


deuxième forme normale, ses attributs dépendent directement
de la clé sans transaction à un attribut non clé. Il faudra donc
s’assurer qu’il n’y a pas des tables qui soient cachées parmi
d’autres. Cette forme a pour objet d’éliminer les dépendances
transitives dans une table. La démarche est la suivant conserver
dans la table initiale les attributs dépendants directement de la
clé, l’attribut de transition reste dupliqué dans la table initiale et
devient la clé primaire de la nouvelle table.

- Forme normale de Boyce-Cod (BCNF)

Cette mise en forme normale permet d’éviter les


redondances du a l’existence de dépendance fonctionnelles que
celles de la clé vers les attributs non-clés.

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III.6.4. MODELE LOGIQUE DE DONNEES VALIDE

PERCEVOIR
AVOCAT
Mat_ agent
Code av
Nom_avo Code frais
Post_nom_avo
Près nom_avo
Sexe_avo

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FRAIS

Code frais
Lib_ frais
Code_type_frais

S’ACQUTTER

Code Avocat AGENT

Code frais Mat_ agent

Nom_agent
Post_nom_agent
Près nom_agent
Sexe_agent
Code_foction_agent

TYPE FRAIS

Code Type_Frais FONCTION

Code Avocat
Lib_type_frais
Code_foction_agent

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III.7. MODEL LOGIQUE DE TRAITEMENT (MLT)


III.7.1. BUT DE MLT
La modélisation logique de traitements, MLT en sigle, a
pour objectif de décrire le fonctionnement du SII en réponse aux
divers stimule des événements associés aux tâches informatique
précisées dans le SIO, précisément au MOT.

En d’autre terme, le modèle logique des traitements doit


spécifier avec vigueur et en détail, le contenu des traitements
informatisées associés à tache organisationnelle à informatiser,
afin de construire une ou plusieurs solutions informatique en
tenant compte cette fois-ci des ressource et contraintes des
logiciels et matériels, et des principes généraux d’ergonomie.

III.7.2. DEFINITION DES CONCEPTS DE BASE DE


MLT
A. Machine logique : La machine logique type est définie
comme un ensemble des ressources informatiques
(matériel et logiciel) capables d’exécuter des traitements
informatiques de façon autonome. Une machine logique
n’est pas à confondre avec une machine physique qui est
un ensemble des matériels permettant d’assurer les
fonctions de base de l’informatique (exécution de logiciel,
mémorisation, en entrée/sortie).
Une machine logique peut alors être représentée par :

- Une machine physique (un ordinateur autonome ou


serveur en réseau) ;
- Plusieurs machines physique (des ordinateurs clients
en réseau) ;
- Une partie d’une machine physique (exemple, une
machine virtuelle).
B. Unité logique de traitement(ULT) : L’unité logique de
traitement type modélise un ensemble de traitements
informatiques perçus comme homogènes en termes de
finalité.

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Une unité logique se définie également par rapport à la


cohérence des données du système d’information informatisé.

Une unité logique de traitement peut modéliser par


exemple :

- Une transaction dans un système transactionnel ;


- Une boite de dialogue ;
- Une édition ;
- Un module dans une chaine batch.
C. Présentation : La présentation, associée à sa logique de
dialogue, constitue l’interface homme/machine.
Cette composante d’une unité logique de traitement est un
aspect très important de la conception d’un système
d’information informatisé des objets.
Elle est le point de contact entre l’utilisateur et la partie
informatisée de son système d’information.
La présentation est la partie externe, c’est-à-dire visible à
l’utilisateur et peut se concrétiser par :

- Un écran utilisant des objets alphanumériques activables par


l’intermédiaire d’un clavier ;
- Une fenêtre utilisant des objets alphanumériques ou
graphiques activables par l’intermédiaire d’un clavier ou
d’une souris ;et
- Une édition sous forme d’état ou de formulaire.
D. Enchainements : Les enchainements assurent les liaisons
entre les différents ULT d’un MLT. Ils représentent les origines
des appels de l’ULT (événements logiques) ; et les liaisons
conditionnelles vers d’autres ULT (résultats logiques).

L’enchainement prend en charge le transfert


d’informations éventuellement nécessaires entre les ULT.
Cependant, il ne faut pas confondre l’enchainement des
différents traitements au sein d’une ULT exprimé dans la logique
fonctionnelle et l’enchainement entre des ULT distinctes exprimé
ici.

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E. Procédure logique : La procédure logique est


l’enchainement des ULT réalisant l’informatisation d’une tache
ou d’une phase du modèle organisationnel.

Le début d’une procédure logique représente l’appel par


l’utilisateur du menu ou de la fonction de l’application
correspondant à la tâche, et à la fin de la procédure correspond
au retour au menu de l’application permettant le lancement
d’une autre procédure.
III.7.3. REGLES DE PASSAGE DE MLD VALIDE AU
MPD
Ce passage est automatique et fonction du Système de
Gestion de Base de Données choisi il consiste de présenté le
schéma relationnel associé au MLD Validé en fonction de
contrainte e du langage de description de données imposées
par SGBD ou le SGF choisi. (11)

III.7.4. MODEL PHYSIQUE DE DONNEES(MPD)


Il n’existe pratiquement pas aujourd’hui une approche
normalisé pour la description et la présentation du niveau
physique de données. Ce niveau est étroitement lié au choix
technique informatique en rapport avec le système de gestion
de base de données. Cependant, quelques règles sont à émettre
selon l’orientation de choix technique effectué. Nous pouvons
dire que le MPD représente le résultat du MLD sur support
magnétique.

III.7.5. PRESENTATION DE MODEL PHYSIQUE DE


DONNEES
Il nous est coupable de présenter toutes les
tables qui contiendra dans notre base de donnée

11
Anne OTSHUMBA Cours de Mai 2 G3 2021
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TABLE AVOCAT
N Nom du champ Type Taille Index
°
1. Num_Avocat AN 7 Clé
primaire
2. AN 25
3. Post-nom_ Avocat AN 25
4. Pre-nom_ Avocat AN 25
5. sexe_ Avocat AN 6

TABLE FRAIS
N Nom du champ Type Taille Index
°
1. Code_frais AN 7 Clé primaire
2. type_frais AN 30 Clé
étrangère
3. Montant_a_payer AN 20
4. Montant_payer AN 6
5. Montant_reste_a_paye AN 6
r

TABLE DOSSIER
N Nom du champ Type Taille Index
°
1 Numéro_Dossier AN 7 Clé
primaire
2 Lib_Dossier AN 30

TABLE FONCTION

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N Nom du champ Type Taille Index


°
1 Code_fonction AN 10 Clé primaire

TABLE AGENT
N Nom du champ Type Taill Index
° e
1 Mat_Agent AN 7 Clé primaire
2 Nom_ Agent AN 25
3 Post-nom_ Agent AN 25
4 Pre-nom_ Agent AN 25
5 Sexe_ Agent AN 6
6 Fonction_ Agent AN 8 Clé secondaire

TABLE S’ACQUITTER
N Nom du champ Type Taille Index
°
1 Mat_Agent AN 15 Clé primaire
2 Code_frais AN 10 Clé
seconadaire

TABLE TYPE FRAIS


N Nom du champ Type Taille Index
°
1 Code_type_frais AN 10 Clé primaire
2 Lib_type_frais AN 20 Clé
seconadaire

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III.5. PRESENTATION DE MPT

BANNIERE

MESSAGE D’ERREUR
AUTHENTIFICAT
ION

MENU DEROULANT

CREATION ET MISE A JOUR DATE DE PRESTATION FERMER


DE SERMENT

T_AVOCAT
PV. DE PRESTATION DE
SEMENT
T_PERCEVOIR
NOTIFICATION DE
REUSSITE
T_FRAIS CARTE D’AVOCAT
T_S’ACQUITER

T_AGENT

T_FONCTION
IMPRIMER FERMER

T_TYPE-FRAIS

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SUPPRIMER ENREGISTRER MODIFIER ANNULER QUITER

TABLE DES MATIERES


I. INTRODUCTION GENERALE.....................................................................................................1
I.1. OBJECTIFS GENERAUX..........................................................................................................1
I.2. OBJECTIFS SPECIFIQUE........................................................................................................2
CHAP I. MODELISATION DU SYSTEME D’INFORMATION EN UTILISANT LA METHODE
MERISE...................................................................................................................................................3
 CRITIQUE DE L’EXISTANT.....................................................................................................3
 LA PROPOSISION DES SOLUTIONS ET CHOIX D’UNE SOLUSTION..........................3
I.1. CONCEPTION D’UNE BASE DE DONNEES........................................................................4
I.2. MODELISATION PAR LE MODELE ENTITE-ASSOCIATION............................................5
I.1.1. ENTITES..............................................................................................................................6
I.1.2. PROPRIETE :......................................................................................................................6
I.1.3. OCCURRENCE :.................................................................................................................6
I.1.4. CLE PRIMAIRE :.................................................................................................................6
I.1.5. ASSOCIATIONS.................................................................................................................6
I.1.6. CARDINALITES..................................................................................................................7
I.1.7. TABLE :................................................................................................................................8
I.1.8. CLE ETRANGERE :............................................................................................................8
I.1.9. CONTRAINTE :...................................................................................................................8
I.2. LE SYSTEME D’INFORMATION (SI).....................................................................................9
I.2.1. LE SYSTEME D’INFORMATION DANS LES ENTREPRISES.....................................9
I.2.2. ARCHITECTURE & CONCEPTION D’UN SYSTEME D’INFORMATION..............10
[Link] DES TRAITEMENTS.............................................................................................12
II.1. ANALYSE DES FLUX D’INFORMATIONS.........................................................................12
II.1. [Link] ET FLUX........................................................................................................12
[Link] BRUT DES FLUX...........................................................................................13
II.3. LA MATRICE DE FLUX..........................................................................................................13

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II.4. DECOUPAGE EN DOMAINE................................................................................................14
II.5. DIAGRAMME DE FLUX.....................................................................................................15
a. Schéma...............................................................................................................................15
b. Légende..............................................................................................................................15
II.6. SCHEMA DE CIRCULATION DES INFORMATIONS...................................................16
II.7. CRITIQUE DE L’EXISTANT..................................................................................................19
II.7.1. CRITIQUE DE MOYENS....................................................................................................19
II.7.1.1. MOYENS MATERIELS................................................................................................19
II.7.1.2. MOYENS HUMAINS...................................................................................................20
II.7.2. CRITIQUE DE DOCUMENTS........................................................................................20
II.7.3. CRITIQUE DE L’ORGANISATION...............................................................................20
II.8. PROPOSITION ET CHOIX MANUEL REORGANISE ET INFORMATISE.....................20
II.8.1. PROPOSITION DES SOLUTIONS................................................................................20
II.8.2. CHOIX DE MEILLEURE SOLUTION.........................................................................21
[Link]. ETUDE DETAILLEE..........................................................................................................22
III.0. CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION ORGANISATIONNEL.....................22
III.1. PRESENTATION DES REGLES D’ORGANISATION (NARRATION) ET DES
GESTIONS DE L’ENTREPRISE....................................................................................................22

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