Conclusion
Conclusion
1
REMERCIEMENTS…………………………………………………………………...2
AVANT-PROPOS……………………………………………………………………...3
ABREVIATIONS………………………………………………………………………4
LISTE DES TABLEAUX ET GRAPHIQUES………………………………………...6
INTRODUCTION GENERALE………………………………………………………7
1
2
REMERCIEMENT
Loin d’être une simple formalité, nous avons l’obligation intellectuelle de nous
acquitter d’un devoir du cœur en exprimant notre reconnaissance pour tout le soutient
morale matériel et financier a tout ceux qui de prêt ou de loin de manière directe ou
indirecte on contribue à la réalisation de ce programme pour cela nos remerciements
vont à l’endroit de :
Nous remercions nos amis que nous aimons tant pour leur amitié et pour leur
soutien. Nous exprimons aussi notre sincère gratitude aux membres du Jury pour
avoir accepté de nous honorer de leur présence.
3
AVANT-PROPOS
La licence professionnelle 3ème année est un cycle universitaire qui se prépare dans les
grandes écoles privées agrées par l’Etat dont le groupe d’école d’ingénieur AGITEL
Formation établissement professionnel privée de renommé internationale.
AGITEL FORMATION fut créé en 1990 et est reconnue par le CAMES.
L’établissement comprend 4 instituts qui sont :
-ISCM (Institut Supérieur de Management et du Commerce International) ;
-ISCF (Institut Supérieur de la Comptabilité et des Finances) ;
-ISCRH (Institut Supérieur de Communication et des Ressources Humaines) ;
-ISI-NTIC (Institut Supérieur d’Informatique et des NTIC) ;
C’est dans l’institut d’ingénierie comptable et financière que nous avons reçu notre
formation. Les domaines de compétence du licencié en comptabilité et finance sont :
- Cadre d’entreprise ;
- Trader ;
- Chef comptable ;
- Directeur de crédit ;
- Fiscaliste ;
- Consultant ;
4
LEXIQUE ET ABREVIATION
5
LISTE DES TABLEAUX
6
INTRODUCTION GENERALE
I. PROBLEMATIQUE
La comptabilité analytique étant une méthode essentiellement basé sur l’étude détaillée
des centres afférents au coût en vue de prendre des décisions de gestion est la méthode
la plus complète pour bien piloter une entreprise industrielle cependant, les outils
permettant de procéder à une analyse de rentabilité peut être distincte dans leur mise
en œuvre.
C’est donc dans la recherche de solution optimale que nous sommes amenés à nous
poser les questions suivantes :
« Quel contraste existe-t-il entre la méthode ABC et la méthode des coûts complets
dans l’étude du résultat analytique au sein d’une entreprise industrielle ? >>.
Afin d’approfondir notre question de recherche il faudra répondre aux questions
secondaires que sont :
7
-Quelle est le principe de la comptabilité analytique ?
-Comment interpréter les différentes Procédures de calculs des couts ?
- Quelle est la solution la plus optimale pour prendre des décisions de gestion ?
1. Objectif principal
L’objectif principal de notre étude est de comparer les deux méthodes de calculs du
résultat analytique à savoir la méthode des coûts complets à la méthode ABC dans le
cadre d’une entreprise industrielle.
2. Objectif spécifique
1. Hypothèse principale
L’usage d’une méthode ABC permet une bonne prise de décision et fiabilise le
Pilotage de l’entreprise
2. Hypothèse secondaire
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-Hypothèse 2 : La confrontation de la méthode ABC à la méthode des couts complets
permet de trouver l’alternative la plus efficace.
-Hypothèse 3 : La sélection d’une méthode SMART clarifie et simplifie l’analyse de
rentabilité financière au sein de l’entreprise industrielle.
IV. METHODOLOGIE
1. La collecte de l’information
9
2. Consultation de document
V. INTERET DE L’ETUDE
Nos travaux auront pour but de rendre mélioratif l’objectif principale de rentabilité
financière ainsi que la pérennité des entreprises par la performance accrue des
indicateurs de gestion analytique lors de la prise de décision.
2. Intérêt personnel
Nos travaux de recherche permettront d’établir des connections avec le monde de
l’emploi mais aussi de mettre en situation les méthodes utilisées lors de notre
apprentissage en milieu scolaire au sein D’AGITEL FORMATION.
3. Autres étudiants
Cette étude constitue une documentation solide et un approfondissement éfficace pour
les autres étudiants qui auront besoin d’un guide de recherche et d’une réalisation de
travaux de mémoire de fin de cycle.
10
Notre étude a été confrontée à des obstacles, comme c’est souvent le cas dans tout
travail d’investigation. Étant donné la complexité et l’ampleur des aspects du système,
Il serait audacieux de prétendre de contrôle interne couvrir tous les aspects de notre
objet de recherche.
Par conséquent, nous avons décidé de limiter notre étude à la description des
procédures au manuel de documentation et aux analyses méthodes visant à évaluer
l’efficacité des méthodes de gestions par la comparaison.
Cela nous permettra de mener notre étude à bien dans la limite de temps disponible.
11
PREMIERE PARTIE :
PRESENTATION DU CADRE
GENERAL DE L’ETUDE
12
Dans cette première partie nous présentons successivement, l’environnement
industrielle ivoirien ainsi que son fonctionnement, ensuite nous parlerons de la
comptabilité analytique en générale.
13
CHAPITRE 1 : ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL IVOIRIEN
I. HISTORIQUE
14
chutent brutalement en l'espace de quelques années, passant de 23,4% du PIB en
1981 à 13% en 1984, pour se maintenir entre 8% et 12% du PIB jusqu'en 1994. La
compétitivité industrielle connaît un net recul, avec une hausse des coûts de
production et une baisse de la qualité.
A partir de 1994, l'application des Programmes d'Ajustement Structurel (PAS) va
se traduire pour le secteur industriel par la dévaluation du franc CFA, la
privatisation de plusieurs secteurs industriels productifs (désengagement de l’État)
et d'importantes reformes sur les barrières douanières.
Toutes ces mesures vont positivement affecter la compétitivité de l'activité
industrielle et faciliter sa relance avec une croissance de plus 10% en moyenne des
exportations industrielles entre 1994 et 1999.
La dernière principale phase de l'évolution industrielle s'étend de 2000 à
aujourd'hui.
Les crises sociopolitiques que la Côte d'Ivoire a traversées particulièrement en
1999, 2002 et 2011 ont fortement fragilisé son tissu industriel. Elle va connaître
des soubresauts marqués par des baisses de production du fait de la délocalisation
de différentes entreprises et de l'environnement sociopolitique et économique
sinistré.
Le gouvernement ivoirien va toutefois prendre un certain nombre de mesures pour
soutenir le secteur industriel : allégements fiscaux, réforme des procédures de
dédouanement, amélioration de la fluidité routière et remboursement de la dette
intérieure, réforme du CEPICI, création de nouvelle zones industrielles etc. L’État
va aussi renforcer la diversification industrielle en intensifiant l'extraction minière
et d'hydrocarbures. En plus de ces mesures internes, la Côte d'Ivoire va s'intégrer
dans une vision de développement industriel régional pour dynamiser son secteur
industriel avec l'adoption du Programme Industriel Commun de l'UEMOA (PIC)
et du Programme Industriel Commun de l'Afrique de l'Ouest (PICAO) en 2010.
Aujourd'hui, l'industrie ivoirienne se caractérise par un grand nombre de Petites et
Moyennes Industries (PMI) et peu de grandes industries (dominées par l'agro-
industrie). On note une quasi-absence des industries lourdes et de pointe.
Toutefois, elle demeure la plus diversifiée de la zone UEMOA et
représente 40% de son potentiel industriel. Au plan national, l'industrie ivoirienne
représente plus de 23% du PIB
15
Regroupant à la fois d’importantes ressources matérielles, humaines et financières,
l’entreprise industrielle a pour principale activité de produire des biens destinés à la
vente ou à la consommation. Puisque l’entreprise devra créer et produire des biens
consommables dans les meilleures conditions de productivité et de compétitivité pour
booster ses chiffres d’affaires, elle devra alors mettre en place différentes fonctions au
sein de l’entreprise.
1. 1) La fonction commerciale
La fonction commerciale est une composante centrale de la force de vente qui
comprend toutes les personnes ayant pour mission de convertir les prospects en clients
et de vendre un produit ou un service de l'entreprise.
Elle se compose du marketing, distribution et commercialisation par prospection.
Dans notre cas les commerciales son appelé guichetière elle sont chargé de s’occuper
de servir les client en prenant soin de leurs attentes depuis l’arrière de leurs stores.
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Elle se compose du personnel travailleurs et gestion du personnel pour défendre et
organiser le rythme de travail au sein de l’entreprise.
Dans notre cas il s’agit du gestionnaire des ressources humaines qui est chargé des
différentes cotisations CNPS ainsi que de veillé au bon respect des périodes de congés
des travailleurs.
1 .4) La fonction technique
Elle décrit l’ensemble des combinaisons de facteurs utiliser afin de produire des
quantités variables de produit en évitant bien entendu le gaspillage.
Pour que les produits puissent être fabriquer dans de bonnes conditions de qualités, de
quantités, de couts, et de délais, la fonction technique aura pour mission de :
-Concevoir les produits,
-Les procédés et méthodes de fabrication
-Définir, mettre en place et organiser les moyens humains et matériels de production.
Ce service est assuré par les concepteurs de produit (designer, chef cuisinier…)
gestionnaire de production (industrialisation du produit), maintenancier (maintenance
des moyens de production).
Dans notre cas elle est assurée par des maitres boulangers et des pâtissiers et des chef
cuisiniers.
En général, le secteur industriel est l'un des secteurs les plus ordonnés et les plus
systématisés qui existent, car l'importance d'avoir une organisation aussi complexe
bien organisée est devenue de plus en plus importante au fil du temps. Une
mauvaise structure a un effet négatif sur la productivité et donc sur la
compétitivité.
L’organigramme d'une entreprise industrielle est la représentation graphique des
relations entre tous les employés. Nous l’utiliserons pour montrer la relation d'un
département à un autre avec un schéma de l’ordre hiérarchique de l'entreprise.
17
18
CHAPITRE 2 : PRESENTATION DE LA COMPTABILITE
ANALYTIQUE
I) DEFINITION
19
Le principe clé qui sous-tend toute la comptabilité analytique est l’exigence
fondamentale pour une organisation de rendre compte avec précision de sa performance
financière. Pour ce faire, les organisations doivent avoir une compréhension claire de la
façon dont leurs coûts évoluent dans le temps et dans leurs unités opérationnelles.
L’étude du comportement des coûts fournit un cadre permettant de prendre de meilleures
décisions en matière d’affectation des ressources, de fixation des prix, de conception des
produits et autres décisions qui affectent la performance globale d’une organisation.
3) Le rôle de la comptabilité
20
-Comment produire le plus efficacement possible ?
-Quelle quantité produire à chaque niveau de production ?
-Quel prix demander pour chaque produit ou service ?
Il s’agit de décider, par exemple, quel nouveau produit lancer et quel produit de base
développer ; quelles activités externaliser et quelles activités gérer en interne ; ou s’il
faut embaucher un autre vendeur ou fournir une formation supplémentaire, etc. Bref,
un processus minutieux qui nécessite de comprendre non seulement les activités
réalisées, mais aussi les coûts associés.
Le rôle de la comptabilité analytique dans l’allocation des ressources est de fournir aux
gestionnaires de projet des informations importantes sur le budget du projet,
notamment les écarts par rapport au budget et le contrôle des coûts.
21
CONCLUSION PARTIELLE
En conclusion, cette première partie de notre étude nous a permis d’explorer notre
sujet sous deux perspectives complémentaires. Tout d’abord nous avons examiné le
cadre structurel en nous intéressant à l’historique et à l’organigramme de l’entité
étudiée. Cela nous a permis d’acquérir une compréhension approfondie de son
contexte et de son fonctionnement.
Ensuite, en nous familiarisant avec les concepts clés du domaine de notre étude,
notamment la comptabilité analytique. Cette approche nous a permis d’appréhender les
différents mécanismes et principes et surtout le rôle qui sous-entend cette discipline.
En combinant ces deux angles, nous avons pu jeter les bases nécessaires pour
approfondir notre analyse dans les parties suivantes.
22
DEUXIEME PARTIE :
EVALUATION ET COMPARAISON
DES METHODES D’ANALYSES
23
La première partie nous a permis de connaitre notre environnement générale d’étude
et de maitriser certains concepts essentiels à sa compréhension. Dans la seconde
partie qui suit, il sera question d’aborder les aspects pratiques de notre étude. Pour ce
faire, notre travail sera organisé en deux chapitres :
- Dans le premier chapitre, nous présenterons des méthodes d’analyses utile à nos
recherches.
-A l’intérieur du second chapitre, nous soumettrons le fonctionnement des
entreprises industrielles à la méthode des couts complets puis à la méthodes ABC.
Nous disposerons donc de cette occasion pour approfondir les méthodes de calculs.
-Enfin, dans le troisième chapitre nous comparer
ons les différentes méthodes afin de détecter la méthode la plus efficace pour
optimiser le pilotage des entreprises industrielles.
24
CHAPITRE 1 : PRESENTATION DES METHODES
D’ANALYSES.
Dans le cadre de notre étude nous aurons a comparer la méthode des couts complets à
la méthode des couts à base d’activité.
1 .1) Généralités
Les marchandises : ce sont des biens achetés pour être revendus sans
transformation (en état).
Les matières : ce sont des biens consommés pour obtenir un produit destiné à la
vente après transformation. On distingue :
Les matières premières : ce sont généralement des charges directes incorporées
aux produits fabriqués
Exemple : fer et charbon pour la fabrication de la fonte Feuille de fer blanc dans la
fabrication des boîtes de conserve.
Les matières consommables : ce sont généralement des charges indirectes et
concourent à la fabrication ou même à la distribution du produit sans être
incorporées à celui-ci.
2) Le coût d’achat
Le coût d’achat représente pour les marchandises et les matières achetées, tout ce
qu’elles ont coûté jusqu’au moment où leur mise en stock est réalisée.
Il comprend :
-Le prix d’achat, c’est-à-dire HT récupérable
-Les frais d’acquisition, c’est-à-dire les frais (autre que le prix d’achat) liés à l’achat et
à la mise en stock. Ce sont
25
Les frais accessoires sur achat (transport sur achat, les commissions, les droits de
Douane, frais de transit…) Les frais d’approvisionnement (dans le tableau de
répartition des charges indirectes).
COÛT D’ACHAT = Prix d’achat + les frais directs sur achat + les frais indirects.
3) Le coût de production
Il comprend le coût d’achat des matières mises en fabrication et les frais de fabrication
(frais directs et frais indirects).
COÛT DE PRODUCTION =
Coût d’achat des matières premières utilisées + Frais directs de fabrication+ Les frais
indirects de fabrication
4) Le coût de distribution
Comme un coût de production, un coût de distribution résulte de l’addition des
charges directes et indirectes de distribution.
Ce sont des charges de distribution qui peuvent être rattachées à un produit bien
déterminé (Étude de marche, publicité…)
Ce sont des charges de distribution qui ne concernent pas une production bien
déterminée. Ces charges se trouvent dans le tableau de répartition au niveau de
la section distribution.
Ce sont des charges de distribution qui ne concernent pas une production bien
déterminée. Ces charges se trouvent dans le tableau de répartition au niveau de
la section distribution.
26
5) Le Coût de revient
Coût de revient = coût d’achat des marchandises vendues (IP au niveau de la sortie) +
cout de distribution.
Coût de revient = coût de production des produits vendus (IP des PF au niveau
des sorties)
+ cout de distribution
6) Le résultat analytique
Le résultat analytique est la différence entre le chiffre d’affaire (les ventes) et le coût de
revient des P.F vendus.
27
-Le groupe B est composé des références constituant 15% des sorties (représentant
généralement 30% des références).
-Et le groupe C est composé des références constituant 5% des sorties (représentant
généralement 50% des références).
La méthode ABC permet de connaître les références qui méritent une attention
particulière.
-Définir les activités : Ces activités peuvent être, par exemple : le traitement d'une
commande, la gestion des références, ou encore la réception des marchandises.
-Identifier les charges indirectes qui vont faire l’objet d’un retraitement.
-Faire le lien entre les charges et l’activité : dans la majeure partie des cas plus besoin
de clé de répartition car les charges sont souvent directes par rapport aux activités.
- Faire le lien entre les activités et les produits : Pour chaque activité, un inducteur de
coût sera retenu et suivi (par exemple, le nombre de commandes, les quantités de
référence). Cet inducteur sera l'unité qui permettra de répartir le coût total de l'activité.
Certains inducteurs ne seront pas utilisés pour éviter des modèles trop lourds. On
préférera un inducteur typique de l'activité. Pour chaque activité étudiée, le modèle
précisera donc les inducteurs consommés.
Les inducteurs sont des indicateurs qui permettent de faire ressortir les niveaux coûts et
marges. L'inducteur d'activité est un indicateur mesurant les ressources consommées par
l'activité de l'entreprise et identifiant le rapport de consommation coûts/produits.
L'inducteur de coût est un indicateur qui détermine le niveau des coûts à travers
l'organisation de l'activité.
Suite à l'analyse de ces indicateurs, cette méthode affecte plus efficacement les coûts
aux produits et les décisions stratégiques à prendre seront possibles.
28
2.2) Analyse de la méthode ABC
29
CHAPITRE 2 : MISE EN ŒUVRE DES METHODES
D’ANALYSES
1. DESCRIPTION DE LA PROCEDURE DE
TRAITEMENT : CAS COUT COMPLET
30
- Les entrées en stocks : Pendant la livraison des commandes, l’équipe prévus pour la
manutention du stock transporte une partie du stock apporter dans la cuisine de notre
restaurant pâtissier tandis que l’autre partie de nos stocks pour ainsi nommée comme
exemple les emballages sont entreposé dans un endroit réservé pour cette occasion.
- Sortie en stocks : Les sorties de matière première et des produits finis sont présenter
dans des cahiers composés de la désignation du produit (le nom), la date de sortie et la
quantité de produit.
Il faut noter que les cahiers d’activité de l’entreprise sont réalisés en doublon pour les
guichetières à la caisse par section de distribution vente, pour la gestionnaire de stock
madame ZAN RITA, et enfin un cahier pour la direction
31
3.2) Les charges indirectes
Les charges indirectes sont des charges qui ne peuvent pas être directement attribuées
à un produit ou un service en raison de leur nature ou de leur utilisation.
Elles comprennent notamment les charges de personnels indirect, les charges de
maintenance, les charges de location, les charges d’amortissement, etc.
3.4) La qualité
La fonction principale de notre entreprise boulangerie pâtisserie restaurant est la
fabrication de pain appelé baguette qui sera relayé chez tous les fournisseurs dans les
boutiques environnantes.
Au regard du processus de production, nous avons regroupé l’ensemble des activités
en deux grands centres d’analyses : les centres principaux et les centres auxiliaires.
Cout d’unité d’œuvre (UO) = Total des charges reparties / Volumes total
d’unités d’œuvre
32
II. RECENTE INNOVATION DANS LE DOMAINE DU PAIN :
APPLICATION AU CAS DES COUTS COMPLETS.
33
Charges Centre auxiliaire Centre principaux
par nature
Entretien Energie Approvisionnement Atelier 1 Atelier 2 Distribut
Totaux après
répartition
156000 231000 84000 160000 240000 300000
primaire
Entretien 5% - 20% 25% 40% 10%
Energie 10% - 30% 30% 20% 10%
X -0.005X = 156000+23100
0.995 X= 179100 Entretien Energie
X = 179000 / 0.995 156000 231000
0.1 y 0.05x
X = 180000 X Y
DETERMINONS Y
Y = 231000+0.05X
Y= 231000+0.05 (180000)
Y= 231000+9000
Y=240000
34
Charges Centre auxiliaire Centre principaux
par nature
Entretien Energie Approvisionnement Atelier 1 Atelier 2 Distribution
Totaux après
répartition
156000 231000 84000 160000 240000 300000
primaire
Entretien 180000 -90000 36000 450000 72000 18000
Energie -24000 240000 72000 72000 48000 24000
35
COUT DE PRODUCTION DE LA PATE + INVENTAIRE
PERMANENT (IP)
PATE
ELEMENTS
Quantité Cout Unitaire Montant
Consommation
Manioc 12000 49.46 593520
Frais Direct
HMOD 100 3000 300000
Frais indirect
Atelier A 100 2273.33 227333
Cout de Production 4000 1120853
Stock Initiale 2500 500 1250000
Stock disponible 6500 2370853
CMUP 364.74
Sortie 6000 2188440
Différence d’Inventaire 500 182413
PAIN
ELEMENTS
Quantité Cout Unitaire Montant
Consommation
PATE 6000 2188440
Frais Direct
Quantité de pain fabriqué 200 2800 560000
Frais indirect
Atelier A 12000 30 360000
Cout de Production 12000 3108440
Stock Initiale 6000 1000000
Stock disponible 18000 4108440
CMUP 228.24
Sortie 9000 2054160
Différence d’Inventaire 9000 2 054 280
36
COUT DE REVIENT
RESULTAT ANALYTIQUE
Dans cette partie nous aurons pour objectif principale de présenter l’activité de
production du pain de manioc dans l’entreprise OPERA avec l’usage de la méthode
ABC.
Les données de traitement établis de la manière suivante.
1.1 Les matières premières
37
Dans nos recherches, le manioc a été quantifié à 12000 kg.
1.2 Les activités
Il constitue le chiffre d’affaire qui est lui-même définit comme l’ensemble des ventes.
Dans notre situation tout comme dans la méthode des couts complets, le prix de vente
unitaire est de 500 francs l’unité pour une quantité de 9000 pains de manioc.
38
1.5 Les informations nécessaires à la mise en place de la
méthode ABC
NB : Les ressources sont les totaux des charges indirects imputées à chaque activité.
Dans l’optique d’élaborer le traitement des données selon la méthode des couts à bases
d’activités, nous procèderons comme suit :
Dans un premier temps nous déterminerons le nombre et le cout des
inducteurs sectionnés.
Dans un second temps nous procèderons au calcul du cout de revient.
Enfin, nous procéderons au calcul du résultat global par produit.
39
Déterminons le nombre d’inducteur pour la pâte.
Le nombre d’inducteur selon le cas appliqué à notre entreprise est de :
-Atelier A : 100 heures à 3000 francs l’heure.
- Atelier B : 200 heures à 2800 francs l’heure.
Le nombre d’inducteur pour la pâte est :
Pate = 100 + 200
Pate = 300 heures.
Quant à la quantité de pain fabriqué, nos recherches ont estimé la production de pain
après transformation du manioc à 12000 pain de manioc.
Cout de l′ inducteur
Cout de l′ inducteur =
Nombre d’inducteur
682000
Pâte =
300
Pâte = 2273.33
360000
Pain =
12000
Pain = 30
La valorisation des couts unitaires des inducteurs sera renseignée dans le tableau
suivant :
40
Activités Cout de Inducteur Nombres Cout de
l’activité d’Inducteur l’inducteur
La pate 682000 HMOD 300 2273.33
Le pain 360000 Quantité de 12000 30
pain fabriqué
Manioc
Quantité Cout Unitaire Montant
Charges directes
Stock N-1 5000 60 300000
Matière première 10000 25 250000
acheté
Matière première 15000 550000
consommée
41
Éléments Quantité Cout Montant Total
Unitaire
Charges d’achat 12000 49.46 593520 593520
Charges direct
42
Calculons le résultat analytique traditionnel selon la méthode
ABC.
Cout de revient
(Cout théorique) 9000 1712160
Bénéfice 2787840
43
CHAPITRE 3 : INTERPRETATIONS DES DIFFERENTES
METHODES
La mise en œuvre des méthodes dans le but de confrontation des deux méthodes
analysés ci-dessus doit nous permettre de trouver une alternative SMART à notre
objectif de recherche.
I. OBJECTIFS
1. Définition générale
Un objectif en gestion, est un but ou une finalité que l’on s’est fixé et se doit d’être
réalisé au travers d’un projet ou d’un plan bien défini.
2. Objectif
Il existe des principes de base pour construire des indicateurs motivants et
impliquant : clarté des seuils à atteindre, l’objectivité de la mesure, etc. Pour plus de
facilité certaines méthodes mnémotechniques soulignent les points essentiels à ne pas
oublier.
C’est le cas de la méthode en question : Un objectif doit être SMART !
C’est-à-dire :
Spécifique et simple : Personnalisée selon la personne en charges de le
réaliser Il doit être en lien direct avec son travail et ce dernier doit avoir les
moyens de le réaliser. La simplicité est synonyme d’efficacité la complexité
ralentie, voire brouille l’action.
Mesurable : Un indicateur ne peut exister que s’il est mesurable. Dans le
contraire il est impératif d ’orienter son choix vers une autre mesure. Il n’est
pas pensable de choisir un indicateur sans qu’il soit possible d’évaluer le
résultat des efforts accomplis.
Réaliste : Notre Ambition ne doit pas être inaccessible. Si l'objectif est perçu
par le collaborateur Comme impossible à atteindre, il part décourager dès le
début.
Délimité dans le Temps : Quand l’objectifs doit-il être atteint ? sans date
butoir comment doser son investissement pour parvenir à l’objectifs de
rentabilité.
44
3. Structure des interprétations
45
En vue de nous soumettre à une optique plus que naturel de notre analyse nous avons
élaborer le tableau suivant.
Nature Méthodes des couts à base Nature Méthodes des centres d’analyses
d’activité
Elément Montant Elément Montant
Pâte 682000 Centres Atelier A 682000
Inducteur Auxiliaires
Pain 360000 Atelier B 360000
Matières Stock N-1 300000 Charges
premières directs Achat 250000
consommées Matières premières 250000
achetées
Total d’achat 550000 Total d’achat 250000
Charges Approvisionnement 192000 Charges Stock N-1 300000
indirectes indirects Approvisionnement 192000
Cout Consommation par Cout d’achat Sortie par la
d’Achat la méthode du 593520 des matières méthode du CMUP 593520
CMUP premières
consommées
2. Le facteur de distribution
Lors de nos travaux, nous avons utilisé des méthodes différentes pour le calcul du cout
de revient cependant, les résultats étaient identiques alors, nous avons eu pour objectif
de vérifier la distribution afin de certifier la véracité de nos analyses.
Dans l’optique d’atteindre notre but, il a fallu relever les éléments suivants.
Premièrement, nous avons un stock disponible de 18000 pains mais nous en avons vendu
que 9000 unités.
Ensuite, le récapitulatif de notre énoncé nous donne comme inducteur ou nature d’unité
d’œuvre selon la méthode utiliser ,100francs du chiffre d’affaire avec une distribution
de 45000 pain pour la période pour un cout unitaire de 7,6 cependant, le cout total de
distribution du pain est de 342000
Enfin, la détermination du stock vendu, sera transcrite dans un tableau pour faciliter la
mise en œuvre de notre vérification.
46
Elément Quantité Cout unitaire Montant
Cout de revient 9000 190.24 1712160
Stock à distribuer 18000 7.6 136800
Stock distribuer 18000 7.6 136800
Stock restant 9000 7.6 68400
Stock produit - - 2054160
Cout de production 9000 228.24 2054160
Différence d’inventaire 0
Alors quel que soit la méthode utilisée, nous aurons un chiffre d’affaire qui sera
de 9000 pains, vendu à 500 francs l’unité pour un cout total de 4500000 que
nous diviserons par 100 francs du chiffre d’affaire ce qui nous permettra de
déterminer un résultat égale à 45000 pains vendu.
Le calcul s’établira comme suit :
47
Connaissances du coût par La taille de l’entreprise
phase d’élaboration et de peut constituer un frein
distribution de chaque produit à l’échéance de mise en
La durée ainsi que le résultat réalisé. œuvre de la méthode.
La disponibilité des
données.
Détermination du prix de
vente.
COÛT Coût engagé Procédure lourde et
COMPLETS Méthodes moins souvent complexe.
couteuses.
Détermination pour Aucune distinction
chaque produit de sa entre charge variable et
Complexité contribution à la formation fixe.
de la méthode du résultat.
Facilite la détection des Sous-évaluation des
produits ayant des coûts stocks lors de l’usage de
superflux par les détails la méthode des CMUP.
induits à cette méthodes
Élimine la difficulté de
réparation des charges
La durée Optimisation du temps avec indirectes.
un meilleur traitement des Décline le
charges indirectes comportement des
charges face à une
variation du niveau
d’activité.
COÛTS PAR Simplification des calculs Méthodes très couteuses
ACTIVITE Cout engagé afférents aux coûts
CONCLUSION PARTIELLE
48
Pour conclure cette dernière partie, nous avons présenté les méthodes
d’analyses de comptabilité analytique qui nous ont aidé pour évaluer les
hypothèses émises dans notre travail.
Maintenant que nous avons vérifié nos hypothèses, il est essentiel de clore notre
travail par une conclusion générale
49
CONCLUSION GENERALE
D’autre part, la méthode ABC est une approche plus récente et plus
sophistiquée qui vise à attribuer les coûts indirects aux activités spécifiques qui
les génèrent. L’objectif d’« organisation » de cette méthode est de mieux
comprendre la relation entre les activités, les ressources utilisées et les coûts
engagés. L’ABC est généralement considéré comme plus précise et plus
pertinente pour les qui ont des processus complexes et des produits ou services
diversifiés.
Dans l’ensemble la méthode des coûts complets est plus couramment utilisée en
raison de sa simplicité et de sa familiarité pour de nombreuses entreprises.
Cependant, l’ABC est de plus en plus utilisée dans certains secteurs spécifiques,
tels que l’industrie manufacturière, les services financiers et les entreprises à
forte intensité de main d’œuvre, où la répartition précise des coûts est
essentielle pour la prise de décision stratégique.
50
ANNEXES
51
LISTE DES ANNEXES
52
ANNEXE 1 :
DESCRIPTION :
Il s’agit de la boulangerie OPERA, qui se situe à Adjamé liberté. Ici nous nous
trouvons dans une horaire d’affluence soit 18 heures 30 minutes.
53
ANNEXE 2 :
DESCRIPTION :
Nous pouvons observer la guichetière et la commerciale dans l’exercice de leurs
fonctions
54
ANNEXE 3 :
DESCRIPTION :
Sur cette image nous pouvons observer les administrateurs de gestion actuelle .il faut
notez que le grands Boss Monsieur CHOUR IBRAHIM détient 9 boulangerie
pâtisserie dont une à Brimbresso et le reste à Abidjan.
55
ANNEXE 4 :
DESCRIPTION :
Cette photo prise sur les lieux du CEPICI indique les voix et moyen pour la
constitution d’une entreprise en côte d’ivoire
56
ANNEXE 5 :
DESCRIPTION :
Photo du stagiaire dans les longues files d’attentes du CEPICI.
57
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
58
1) OUVRAGES GENERAUX
1) OUVRAGES SPECIALISES
59
2) MEMOIRES
60
TABLE DES MATIERES
DEDICACE………………………………………………………………….
REMERCIEMENTS……………………………………………………………
AVANT-PROPOS……………………………………………………………………. 4
LEXIQUES ET ABREVIATIONS…………………………..………………………. 5
LISTES DE TABLEAUX……………………………………………………….……. 6
INTRODUCTION GENERALE………………………………………….......………. 7
I) PROBLEMATIQUE…………………………………………………..…….……..7
II) OBJECTIF DE L’ETUDE……………………………………………………….. 8
1. Objectif principale …………………………………………….………………8
2. Objectif spécifique…………………………………………………………… 8
Ⅲ) HYPOTHESE DE L'ETUDE…………………………………………….………. 8
1. Hypothèse principale…………………………………………………..……….. 8
2. Hypothèse secondaire. ………………………………………….……………….8
IV) METHODOLOGIE……………………………………..………………….…..9
1. La collecte d'Information ……………………………………..…...……….9
2. La Consultation de document ……………………………………….……..9
3. Internet……………………………………………………………….…… 9
V) INTERET DE L’ETUDE ………………………………………………………10
1. Communauté d’entreprises industrielles : Le groupement Ivoirien d’Industries
et de Commerces (GIIC)…………………………………………………… 10
2. Intérêt personnel……………………………….……………………………10
3. Autres étudiants……………………………………………………………..10
VI) LIMITE DE L’ETUDE ………………………………………………………..10
VII) ANNONCE DU PLAN……………………..….……………………………. 11
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU CADRE GENERAL DE
L'ETUDE……………………………………………………………...………………12
CHAPITRE 1 : ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL IVOIRIEN ………………..…14
I) HISTORIQUE ……………………………………….………………………. 14
61
II) FONCTIONNEMENT ET ORGANISATION DES ENTREPRISES
INDUSTRIELLES ………………………………………………..….16
1) Fonctionnement des entreprises industrielles ………………………………….16
1.2) la fonction commerciale ……………………………………………….…….16
1.27 La fonction administrative …………………………………………………..16
1.3) La fonction humaine …………………………………………………..……..16
1.4) la fonction technique………………………………………………………….17
II) ORGANIGRAMME DES ENTREPRISES INDUSTRIELS………………….. 17
CHAPITRE 2 : PRESENTATION DE LA COMPTABILITE ANALYTIQUE …..19
I) DEFINITION ………………………………………………………19
62
5) le cout de revient ……………………………………………………………….27
5.1) Dans Une entreprise Commerciale ………………………………………….27
5.2) Dans une entreprise Industrielle …………………………………………..….27
6) Le Résultat analytique. …………………………………………………………27
II) INTRODUCTION A LA METHODE ABC (ACTIVITY BASED COSTING) :
DEFINITION
1) La méthode ABC gestion et comptabilité : Principe ………………………28
2) La Méthodologie de la méthode ABC ……………………………………28
2.1) Les inducteurs de coûts et d’activités …………………………………………28
2.2) Analyse de la méthode ABC …………………………………………………29
CHAPITRE 2 : MISE EN OEUVRE DES METHODES D’ANALYSES ………30
I) PROCESSUS DE TRAITEMENT …………………………………………..…30
1) Description de la procédure de traitements : Cas coûts complets…………………30
1.17 Gestion informationnelle en entreprise industrielle …………………………30
1.27 La tenue de la comptabilité analytique ………………….…………………..30
1.3) La gestion des stocks …………………………………….……………….….30
1.4) Les limites de la gestion informationnelle………………….……..…………31
2) Description des procédures de traitement ……………………………………...31
3) Mise en œuvres de la méthode des Coûts Complets ………………………..….31
3.1) Le Tableau de répartition des charges indirects……………………………….31
3.2) Les charges indirects …………………………………………………………..32
3.3) Les Opérations…………………………………………………….…………....32
3.4) La qualité…………………………………………………………..………..….32
4) la nature d’unité d’œuvre………………………………………………………...32
5) Difficulté liées aux prestations réciproques dans le tableau de répartition des
charges indirects……………………………………………………………………..32
II) RECENTE INNOVATION DANS LE DOMAINE DU PAIN : APPLICATION
AU CAS DES COUTS COMPLETS…………………………………………..……33
III) RECENTE INNOVATION DANS LE DOMAINE DU PAIN : CAS DE LA
METHODE ACTIVITY BASED COSTING …………………………………37
1) Traitement des informations……………………………………………….……..37
63
1.1) Les matières premières…………………………………………………...………37
1.2) les activités……………………………………………………………………….38
1.3) Les Inducteurs………………………………………………………………...….38
1.4) Le Prix de vente unitaire……………………………………………………...….38
1.5) Les Informations nécessaires à la mise en place de la méthode ABC………….. 39
1.6) La Structure de traitement des données selon la méthode ABC…………………39
CHAPITRE 2 : INTERPRETATION DES METHODES D’ANALYSES ………….44
I) OBJECTIFS….......…………………………………………………….44
1) Définition générale…………………………………………………………….44
2) Objectifs………………………………………………………………………..44
3) Structures des interprétations ………………..…………………………...……44
II) TEST DE CONFORMITE DES METHODES APPLIQUER AU PROCESSUS
DE TRANSFORMATION …………………………………………..………...….45
1) Processus de transformation du manioc …………………………….......……45
2) Le Facteur de distribution …………………………………………………….47
III) TEST DE PERFORMANCE DES METHODES ……………………………..48
CONCLUSION PARTIELLE……………………………………………….....49
CONCLUSION GENERALE …………………………………………………50
64
65
66
67
68