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Conclusion

Le document présente une étude comparative sur la comptabilité analytique, en particulier entre la méthode des coûts complets et la méthode ABC dans le cadre d'une entreprise industrielle en Côte d'Ivoire. Il aborde l'environnement industriel ivoirien, les principes de la comptabilité analytique, et les objectifs de l'étude, tout en soulignant l'importance de la prise de décision basée sur ces méthodes. La recherche vise à déterminer la méthode la plus efficace pour améliorer la rentabilité et la compétitivité des entreprises.

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Conclusion

Le document présente une étude comparative sur la comptabilité analytique, en particulier entre la méthode des coûts complets et la méthode ABC dans le cadre d'une entreprise industrielle en Côte d'Ivoire. Il aborde l'environnement industriel ivoirien, les principes de la comptabilité analytique, et les objectifs de l'étude, tout en soulignant l'importance de la prise de décision basée sur ces méthodes. La recherche vise à déterminer la méthode la plus efficace pour améliorer la rentabilité et la compétitivité des entreprises.

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DEDICACE…………………………………………………………………………….

1
REMERCIEMENTS…………………………………………………………………...2
AVANT-PROPOS……………………………………………………………………...3
ABREVIATIONS………………………………………………………………………4
LISTE DES TABLEAUX ET GRAPHIQUES………………………………………...6
INTRODUCTION GENERALE………………………………………………………7

PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU CADRE DE


L’ETUDE.
CHAPITRE I : L’ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL IVOIRIEN ……………………………...12
CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA COMPTABILITE ANALYTIQUE…………17
CONCLUSION PARTIELLE……………………………………………………...…22

DEUXIEME PARTIE : EVALUATION ET COMPARAISON DES


METHODES D’ANALYSES.
CHAPITRE I : PRESENTATION DES METHODES D’ANALYSES……………25
CHAPITRE II : MISE EN OEUVRE DES METHODES D’ANALYSES…………30
CHAPITRE III : INTERPRETATIONS DES DIFFERENTES METHODES………44
CONCLUSION PARTIELLE………………………………………………………49
CONCLUSION GENERALE……………………………………………...…………50
ANNEXES
BIBLIOGRAPHIE
TABLE DES MATIÈRES.

1
2
REMERCIEMENT

Loin d’être une simple formalité, nous avons l’obligation intellectuelle de nous
acquitter d’un devoir du cœur en exprimant notre reconnaissance pour tout le soutient
morale matériel et financier a tout ceux qui de prêt ou de loin de manière directe ou
indirecte on contribue à la réalisation de ce programme pour cela nos remerciements
vont à l’endroit de :

- Monsieur OUATTARA AMADOU, Directeur de l’institut finances


et comptabilité d’AGITEL Formation, pour son encadrement et ses
conseils dans l’élaboration de ce présent mémoire ;
- M. SANOGO MAMADOU, fondateur du GROUPE Ecoles
d'Ingénieurs
- AGITEL-FORMATION qui de par sa bonté, a pu rendre tout cela
possible ;
- Monsieur KONAN NORBERT, notre Directeur de stage pour son
encadrement, ses conseils, son aide et ses orientations ;
- Monsieur BOA BI RICHARD pour son aide fondamentale à ma
formation sur le terrain ;
- Monsieur LOROUGNON et Monsieur KOUAME ANDERSON
pour avoir procurer le savoir nécessaire à la maitrise du terrain ;
- A tous les membres de ma famille et toute personne qui porte le
nom de DIALLO et le nom de KABA ;
- Nous adressons nos sincère remerciement à la famille GBANGBO ;
- Merci à tout le corps professoral et les membres de l’administration
du groupe d école d’ingénieur d’AGITEL Formation pour les
enseignements d’une grande richesse ;
Nous tenons à remercier toute notre famille pour son soutien inconditionnel et
son encouragement.

Nous remercions nos amis que nous aimons tant pour leur amitié et pour leur
soutien. Nous exprimons aussi notre sincère gratitude aux membres du Jury pour
avoir accepté de nous honorer de leur présence.

3
AVANT-PROPOS

La licence professionnelle 3ème année est un cycle universitaire qui se prépare dans les
grandes écoles privées agrées par l’Etat dont le groupe d’école d’ingénieur AGITEL
Formation établissement professionnel privée de renommé internationale.
AGITEL FORMATION fut créé en 1990 et est reconnue par le CAMES.
L’établissement comprend 4 instituts qui sont :
-ISCM (Institut Supérieur de Management et du Commerce International) ;
-ISCF (Institut Supérieur de la Comptabilité et des Finances) ;
-ISCRH (Institut Supérieur de Communication et des Ressources Humaines) ;
-ISI-NTIC (Institut Supérieur d’Informatique et des NTIC) ;
C’est dans l’institut d’ingénierie comptable et financière que nous avons reçu notre
formation. Les domaines de compétence du licencié en comptabilité et finance sont :
- Cadre d’entreprise ;
- Trader ;
- Chef comptable ;
- Directeur de crédit ;
- Fiscaliste ;
- Consultant ;

D’où le thème approprié a la comptabilité plus précisément à la comptabilité analytique,


« ETUDE COMPARATIF DU RESULTAT ANALYTIQUE DANS UNE
ENTREPRISE INDUSTRIELLE METHODE COUT COMPLET / METHODE ABC.
»

4
LEXIQUE ET ABREVIATION

ABC Activity Based Costing


SMART Spécifique et Simple Mesurable Ambitieux Réaliste Délimité dans le Temps
GIIC Le Groupement ivoirien Industries et de commerce
INS l’Institut National de Statistique
GMA Grands Moulin d’Abidjan
SIR La Société Ivoirienne de Raffinage
Palmindustrie Palmier à Huile en Côte d’Ivoire
Utexi Union Industrielle Textile de Cote d’Ivoire
Sotexi Société de Textile Industrielle
Uniwax Union du Wax
l'UEMOA Union Economique et Monétaire Ouest Africaine
PIB Produit Intérieur Brute
CFA Franc Colonie Françaises d’Afrique
CEPICI Centre de Promotion des Investissements en Cote d’Ivoire
PIC Programme Industriel Commun
PICAO Programme Industriel Commun de l'Afrique de l'Ouest
PMI Petites et Moyennes Industries
CNPS Caisse Nationale de Prévoyance Sociale
PCGR Principes Comptables Généralement Reconnus
HT Hors Taxe
IP Inventaire Permanent
PF Produit Fini
UO Unité d’Œuvre
kg Kilogramme
HMOD Heure de Main d’œuvre Direct
CMUP Cout Moyen Unitaire Pondéré
CPPFV Cout de Production de Produit Fini Vendu
N-1 Année Avant Inventaire

5
LISTE DES TABLEAUX

Tableau Libellé Page


Tableau 1 Organigramme des Entreprises Industrielles 12
Tableau 2 Données De Traitement 28
Tableau 3 Schéma de Production 28
Tableau 4 Données Traités répartition 29
Tableau 5 Cout d’Achat du Manioc 29
Tableau 6 Cout de production 30
Tableau 7 Cout de Revient 31
Tableau 8 Résultat Analytique 31
Tableau 9 Cout Unitaire de l’Inducteur 34
Tableau 10 Cout d’Achat du Manioc selon la méthode ABC 35
Tableau 11 Cout de Production du pain selon la méthode ABC 36
Tableau 12 Cout de Revient Selon la méthode ABC 36
Tableau 13 Résultat Analytique traditionnelle selon la méthodes ABC 37
Tableau 14 Test de Conformité 40
Tableau 15 Détermination du stock distribuer 41
Tableau 16 Test de Performance 42

6
INTRODUCTION GENERALE

La Révolution industrielle du 19 ème siècle est une période où nous assistons au


passage d’une société agricole à une société dominée par la mécanisation de la
production de biens non alimentaires.
Cette révolution entraîne une accélération de l’urbanisation et provoque une
supériorité technique et économique de la société occidentale sur les autres car
l’utilisation des machines a permis d’accroître la production et de diminuer les coûts.
C’est dans cette optique de gestion des couts que la comptabilité analytique prend une
place prépondérante dans la structure et dans l’organisation du pilotage d’une
entreprise industrielle car, autre que pouvoir traiter les données financières de manière
détaillée, Elle a pour principale objectif d’expliquer les résultats financiers.
Cependant, une entreprise industrielle qui a pour mission principale de relever le défi
de la rentabilité financière et ainsi de garder un avantage Concurrentiel se trouve
enclin à dégager les faiblesses induite dans le fonctionnement de ces activités par les
méthodes de la comptabilité analytique qui se veut d’être très vaste.
C’est ainsi que pour pallier au défaut d’insuffisance de ces méthodes de calculs des
couts qui peuvent être inefficace notre thème traitera de :
<< L’étude comparative du résultat analytique dans une entreprise industrielle
méthode cout complet / méthode ABC >>.

I. PROBLEMATIQUE

La comptabilité analytique étant une méthode essentiellement basé sur l’étude détaillée
des centres afférents au coût en vue de prendre des décisions de gestion est la méthode
la plus complète pour bien piloter une entreprise industrielle cependant, les outils
permettant de procéder à une analyse de rentabilité peut être distincte dans leur mise
en œuvre.
C’est donc dans la recherche de solution optimale que nous sommes amenés à nous
poser les questions suivantes :
« Quel contraste existe-t-il entre la méthode ABC et la méthode des coûts complets
dans l’étude du résultat analytique au sein d’une entreprise industrielle ? >>.
Afin d’approfondir notre question de recherche il faudra répondre aux questions
secondaires que sont :

7
-Quelle est le principe de la comptabilité analytique ?
-Comment interpréter les différentes Procédures de calculs des couts ?
- Quelle est la solution la plus optimale pour prendre des décisions de gestion ?

II. OBJECTIF DE L’ETUDE

1. Objectif principal

L’objectif principal de notre étude est de comparer les deux méthodes de calculs du
résultat analytique à savoir la méthode des coûts complets à la méthode ABC dans le
cadre d’une entreprise industrielle.

2. Objectif spécifique

Les Objectifs spécifiques qui en résultent sont :


-Définir le rôle de la comptabilité analytique.
-Procéder à une comparaison des méthodes ABC et couts complets.
-Déterminer la solution la plus optimal à la prise rapide de décision.

III. HYPOTHESE DE L’ETUDE

1. Hypothèse principale

L’usage d’une méthode ABC permet une bonne prise de décision et fiabilise le
Pilotage de l’entreprise
2. Hypothèse secondaire

De notre Hypothèse principale découle plusieurs hypothèses secondaires qui sont :


- Hypothèse 1 : La comptabilité analytique permet d’améliorer les performances de la
productivité et la compétitivité de l’entreprise.

8
-Hypothèse 2 : La confrontation de la méthode ABC à la méthode des couts complets
permet de trouver l’alternative la plus efficace.
-Hypothèse 3 : La sélection d’une méthode SMART clarifie et simplifie l’analyse de
rentabilité financière au sein de l’entreprise industrielle.

IV. METHODOLOGIE

L’étude d’appréciation des différentes hypothèses sera structurée de la manière


suivante :
-La collecte d’information
-La consultation de document
-Internet

1. La collecte de l’information

Il s’agit du paramètre le plus utile à notre compréhension de l’objet de recherche. Par


conséquent, nous utiliserons les données informationnelles qui suivent :
-Interview avec les différents représentant comptables de l’entité industrielle afin de
comprendre le fonctionnement de l’entreprise dans sa hiérarchie et dans son cadre de
travail.
-Les archives représentants des revues détaillées des différents modèles de gestion
utilisés
-L’Internet qui nous a été d’une valeur non négligeable dans l’étude et le traitement de
l’information.
Toute ces informations permettront de données informationnelle relatant des traces et
des résultats de gestion qui pourrons être utilisées sous différents axes afin de mettre
en lumière notre étude.

9
2. Consultation de document

Nous utiliserons comme documentation :


-Les livres pédagogiques de comptabilités analytiques utilisés en classe
-Les libres issues de la Bibliothèque de l’école
3. Internet
Grâce au différents moteurs de recherche aux nombres desquels :
-Chrome
-Wikipédia
- YouTube,
Nous avons pu soumettre au données internationales nos méthodes de recherche.

V. INTERET DE L’ETUDE

1. Communauté d’entreprises industrielles : Le Groupement


ivoirien Industries et de commerce (GIIC)

Nos travaux auront pour but de rendre mélioratif l’objectif principale de rentabilité
financière ainsi que la pérennité des entreprises par la performance accrue des
indicateurs de gestion analytique lors de la prise de décision.

2. Intérêt personnel
Nos travaux de recherche permettront d’établir des connections avec le monde de
l’emploi mais aussi de mettre en situation les méthodes utilisées lors de notre
apprentissage en milieu scolaire au sein D’AGITEL FORMATION.

3. Autres étudiants
Cette étude constitue une documentation solide et un approfondissement éfficace pour
les autres étudiants qui auront besoin d’un guide de recherche et d’une réalisation de
travaux de mémoire de fin de cycle.

VI. LIMITE DE L’ETUDE

10
Notre étude a été confrontée à des obstacles, comme c’est souvent le cas dans tout
travail d’investigation. Étant donné la complexité et l’ampleur des aspects du système,
Il serait audacieux de prétendre de contrôle interne couvrir tous les aspects de notre
objet de recherche.
Par conséquent, nous avons décidé de limiter notre étude à la description des
procédures au manuel de documentation et aux analyses méthodes visant à évaluer
l’efficacité des méthodes de gestions par la comparaison.
Cela nous permettra de mener notre étude à bien dans la limite de temps disponible.

VII. ANNONCE DU PLAN


Notre plan sera énoncé en 2 parties conjointes qui sont :
-La Présentation du cadre de l'étude.
-Mise en place et interprétation de la méthode Coût complet et de la méthode Activity
Based Costing

11
PREMIERE PARTIE :
PRESENTATION DU CADRE
GENERAL DE L’ETUDE

12
Dans cette première partie nous présentons successivement, l’environnement
industrielle ivoirien ainsi que son fonctionnement, ensuite nous parlerons de la
comptabilité analytique en générale.

13
CHAPITRE 1 : ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL IVOIRIEN

La cote d’ivoire dispose d’un secteur industriel relativement important. Selon


les chiffres de l’Institut national de la statistique (INS) à l’issue de la pré
identification pour le recensement 2019, l’industrie ivoirienne comptait plus de
8500 entreprises.

I. HISTORIQUE

La Côte d'Ivoire a connu 3 phases principales de développement industriel depuis


son indépendance.
- De 1960 à 1980
- De 1980 à 1999
- De 2000 à aujourd'hui
De 1960 à 1980, l'industrie ivoirienne a été caractérisée par une première période
d'import-substitution de 1960 à 1970 qui va mettre l'accent sur la substitution de la
production nationale aux produits de grande consommation importés. On assiste à
la mise en place des industries (pour la transformation de matières premières
importées) comme les brasseries, les GMA, la SIR etc.
De 1970 à 1980, une deuxième période va mettre l'accent sur le développement
des industries d'exportation. L’État ivoirien va se lancer à la conquête de marchés
extérieurs, intensifier la valorisation des matières premières locales et amorcer la
décentralisation industrielle. Ses investissements massifs grâce au capitalisme
d’État seront plus perceptibles dans deux grands secteurs de l'industrie ivoirienne à
savoir l'agroalimentaire (Palmindustrie) et le textile (Utexi, Sotexi, Uniwax).
Ainsi, ces deux phases industrielles de 1960 à 1980 ont permis un essor industriel
remarquable et l'affirmation du socle industriel le plus important et diversifié de
l'UEMOA. Ce qui justifiera la période du « miracle ivoirien ».
La deuxième principale phase de l'évolution industrielle de la Côte d'Ivoire s'étend
sur la période 1980 à 1999.
Au succès industriel des décennies 1960-1980, vont se succéder une période de
ralentissement des activités économiques (1980-1994), et une période de reprise
(1994-1999).
En effet, à partir de 1980, la crise économique et énergétique mondiale, ainsi que
l'effondrement du cours des matières premières entraînent l'endettement massif de
l’État ivoirien et fragilisent le tissu industriel. Les investissements industriels

14
chutent brutalement en l'espace de quelques années, passant de 23,4% du PIB en
1981 à 13% en 1984, pour se maintenir entre 8% et 12% du PIB jusqu'en 1994. La
compétitivité industrielle connaît un net recul, avec une hausse des coûts de
production et une baisse de la qualité.
A partir de 1994, l'application des Programmes d'Ajustement Structurel (PAS) va
se traduire pour le secteur industriel par la dévaluation du franc CFA, la
privatisation de plusieurs secteurs industriels productifs (désengagement de l’État)
et d'importantes reformes sur les barrières douanières.
Toutes ces mesures vont positivement affecter la compétitivité de l'activité
industrielle et faciliter sa relance avec une croissance de plus 10% en moyenne des
exportations industrielles entre 1994 et 1999.
La dernière principale phase de l'évolution industrielle s'étend de 2000 à
aujourd'hui.
Les crises sociopolitiques que la Côte d'Ivoire a traversées particulièrement en
1999, 2002 et 2011 ont fortement fragilisé son tissu industriel. Elle va connaître
des soubresauts marqués par des baisses de production du fait de la délocalisation
de différentes entreprises et de l'environnement sociopolitique et économique
sinistré.
Le gouvernement ivoirien va toutefois prendre un certain nombre de mesures pour
soutenir le secteur industriel : allégements fiscaux, réforme des procédures de
dédouanement, amélioration de la fluidité routière et remboursement de la dette
intérieure, réforme du CEPICI, création de nouvelle zones industrielles etc. L’État
va aussi renforcer la diversification industrielle en intensifiant l'extraction minière
et d'hydrocarbures. En plus de ces mesures internes, la Côte d'Ivoire va s'intégrer
dans une vision de développement industriel régional pour dynamiser son secteur
industriel avec l'adoption du Programme Industriel Commun de l'UEMOA (PIC)
et du Programme Industriel Commun de l'Afrique de l'Ouest (PICAO) en 2010.
Aujourd'hui, l'industrie ivoirienne se caractérise par un grand nombre de Petites et
Moyennes Industries (PMI) et peu de grandes industries (dominées par l'agro-
industrie). On note une quasi-absence des industries lourdes et de pointe.
Toutefois, elle demeure la plus diversifiée de la zone UEMOA et
représente 40% de son potentiel industriel. Au plan national, l'industrie ivoirienne
représente plus de 23% du PIB

II. FONCTIONNEMENT ET ORGANISATION DES


ENTREPRISES INDUSTRIELLLES

1) Fonctionnement de l’entreprises industrielles

15
Regroupant à la fois d’importantes ressources matérielles, humaines et financières,
l’entreprise industrielle a pour principale activité de produire des biens destinés à la
vente ou à la consommation. Puisque l’entreprise devra créer et produire des biens
consommables dans les meilleures conditions de productivité et de compétitivité pour
booster ses chiffres d’affaires, elle devra alors mettre en place différentes fonctions au
sein de l’entreprise.

1. 1) La fonction commerciale
La fonction commerciale est une composante centrale de la force de vente qui
comprend toutes les personnes ayant pour mission de convertir les prospects en clients
et de vendre un produit ou un service de l'entreprise.
Elle se compose du marketing, distribution et commercialisation par prospection.
Dans notre cas les commerciales son appelé guichetière elle sont chargé de s’occuper
de servir les client en prenant soin de leurs attentes depuis l’arrière de leurs stores.

1 .2) La fonction administrative


La fonction administrative et de direction est celle qui a pour rôle de définir les
objectifs, prévoir et choisir les actions à accomplir, contrôler leur réalisation, prendre
d'éventuelles mesures correctives. Il faut pour cela avoir une vision à long terme et
surtout une capacité à mobiliser l'ensemble de l'entreprise.
La fonction administrative est- la plus importante parce qu’elle représente le système
nerveux de l’entreprise par sa capacité à réguler l’activité des autres fonctions. Elle a
la charge de maintenir l’harmonie entre les différents organes et de coordonner les
efforts des agents.
Elle se composes de comptabilité, gestion financière, investissement.
Dans notre entreprise nous aurons dans l’administration, la comptabilité et le
gestionnaire de stock.

1 .3) La fonction humaine


La fonction humaine a pour rôle de gérer le cycle de vie des employés à savoir le
recrutement, l'embauche, l'intégration, la formation et le licenciement et de superviser
leurs avantages sociaux afin de maintenir la bonne productivité de la chaine de
production dans le but d’améliorer la performance de l'organisation, tout en permettant
aux employés de s’épanouir dans l’exercice de leurs fonctions.

16
Elle se compose du personnel travailleurs et gestion du personnel pour défendre et
organiser le rythme de travail au sein de l’entreprise.
Dans notre cas il s’agit du gestionnaire des ressources humaines qui est chargé des
différentes cotisations CNPS ainsi que de veillé au bon respect des périodes de congés
des travailleurs.
1 .4) La fonction technique
Elle décrit l’ensemble des combinaisons de facteurs utiliser afin de produire des
quantités variables de produit en évitant bien entendu le gaspillage.
Pour que les produits puissent être fabriquer dans de bonnes conditions de qualités, de
quantités, de couts, et de délais, la fonction technique aura pour mission de :
-Concevoir les produits,
-Les procédés et méthodes de fabrication
-Définir, mettre en place et organiser les moyens humains et matériels de production.
Ce service est assuré par les concepteurs de produit (designer, chef cuisinier…)
gestionnaire de production (industrialisation du produit), maintenancier (maintenance
des moyens de production).
Dans notre cas elle est assurée par des maitres boulangers et des pâtissiers et des chef
cuisiniers.

III. ORGANIGRAMME DES ENTREPRISES INDUSTRIELS

En général, le secteur industriel est l'un des secteurs les plus ordonnés et les plus
systématisés qui existent, car l'importance d'avoir une organisation aussi complexe
bien organisée est devenue de plus en plus importante au fil du temps. Une
mauvaise structure a un effet négatif sur la productivité et donc sur la
compétitivité.
L’organigramme d'une entreprise industrielle est la représentation graphique des
relations entre tous les employés. Nous l’utiliserons pour montrer la relation d'un
département à un autre avec un schéma de l’ordre hiérarchique de l'entreprise.

17
18
CHAPITRE 2 : PRESENTATION DE LA COMPTABILITE
ANALYTIQUE

I) DEFINITION

La comptabilité analytique est une discipline permettant de procéder au calcul de


différents coûts (coûts complets, coûts partiels). Elle reprend pour cela les données
issues de la comptabilité générale et les retravaille afin d’identifier et de valoriser les
éléments constitutifs du compte de résultats de l’entreprise. La comptabilité analytique
est un véritable outil de pilotage et de gestion de l’entreprise.

II) LA COMPTABILITE ANALYTIQUE : UN OUTIL DE


PILOTAGE POUR LES ENTREPRISES

La comptabilité analytique est une comptabilité d’exploitation interne aux entreprises.


Il s’agit d’un mode de traitement des données financières issues de la comptabilité
générale qui permet d’expliquer les résultats de l’entreprise, et de les valoriser. Alors
que la comptabilité générale donne une vue générale des comptes de l’entreprise, la
comptabilité analytique présente une vision détaillée de chaque produit, de chaque
poste, de chaque activité. Recourir à une comptabilité analytique permet ainsi
d’identifier précisément les coûts des différentes fonctions et de cerner les zones de
performance et de non-performance au sein de l’entreprise. Propre à chaque société, la
comptabilité analytique constitue alors un système de mesure neutre et objectif. En
plus de pouvoir déterminer les bases d’évaluation de certains éléments du bilan
comptable, elle sert aussi à concevoir des prévisions budgétaires et à expliquer les
écarts qui peuvent en résulter. La comptabilité analytique constitue un outil important
pour le pilotage de l’entreprise, car elle constitue une source d’informations permettant
d’effectuer les meilleurs choix pour améliorer les performances.

III) PRINCIPE DE LA COMPTABILITE ANALYTIQUE

L’une des fonctions les plus importantes de la comptabilité est la comptabilité


analytique. Les principes de la comptabilité analytique visent à guider les gestionnaires
d’entreprise dans leur processus de prise de décision en examinant à la fois :
- Les questions spécifiques liées au processus de calcul des coûts ;
- La prise de décision de gestion plus générale permise par l’information sur les coûts.

1) Le calcul des couts : L’analyse de la performance financière

19
Le principe clé qui sous-tend toute la comptabilité analytique est l’exigence
fondamentale pour une organisation de rendre compte avec précision de sa performance
financière. Pour ce faire, les organisations doivent avoir une compréhension claire de la
façon dont leurs coûts évoluent dans le temps et dans leurs unités opérationnelles.
L’étude du comportement des coûts fournit un cadre permettant de prendre de meilleures
décisions en matière d’affectation des ressources, de fixation des prix, de conception des
produits et autres décisions qui affectent la performance globale d’une organisation.

2) La jonction entre gestion et finance

La comptabilité analytique constitue le lien entre la comptabilité financière et la


comptabilité de gestion. La première se concentre sur la mesure et la communication
des conséquences financières des transactions et des événements, conformément aux
principes comptables généralement reconnus (PCGR). La seconde se concentre sur la
mesure de la performance des politiques de gestion par rapport aux objectifs
organisationnels.
Il s’agit d’une approche systématique de la collecte, du traitement, de la synthèse et de
la communication des informations relatives aux activités de l’entreprise. Depuis
l’achat de fournitures de bureau jusqu’à la gestion des stocks, la comptabilité
analytique est utilisée dans tous les secteurs de l’économie.

3) Le rôle de la comptabilité

Le développement de la comptabilité analytique dans les entreprises a été motivé par


la nécessité de fournir des informations à des fins de contrôle de gestion. La
comptabilité analytique est utilisée pour :
-La prise de décision.
-L’affectation des ressources.
-La mesure de la performance.

3.1) La prise de décision

La comptabilité analytique est utilisée comme un outil de gestion stratégique, qui


favorise la transparence et la responsabilité, soutient le contrôle interne et fournit des
informations pertinentes à la direction pour identifier et quantifier les coûts associés à
des activités ou des domaines d’activités particuliers.
Elle aide les gestionnaires à identifier rapidement les problèmes afin de prendre des
mesures correctives avant qu’ils ne deviennent trop coûteux. De cette façon, elle
contribue directement à l’amélioration de l’efficacité des opérations.
Enfin, en donnant une vision précise de la répartition des coûts, elle fournit des
informations facilitant la prise de décision sur des éléments tels que le volume de
production, le niveau des stocks, la gamme de produits, la tarification et les méthodes
de distribution. Par exemple :

20
-Comment produire le plus efficacement possible ?
-Quelle quantité produire à chaque niveau de production ?
-Quel prix demander pour chaque produit ou service ?

3.2) L’affectation des ressources

L’affectation des ressources est un processus qui comprend 3 étapes :


-La prise de décisions sur les ressources utilisées.
-La manière dont elles seront utilisées.
-La façon dont elles seront combinées pour produire un résultat donné.

Il s’agit de décider, par exemple, quel nouveau produit lancer et quel produit de base
développer ; quelles activités externaliser et quelles activités gérer en interne ; ou s’il
faut embaucher un autre vendeur ou fournir une formation supplémentaire, etc. Bref,
un processus minutieux qui nécessite de comprendre non seulement les activités
réalisées, mais aussi les coûts associés.
Le rôle de la comptabilité analytique dans l’allocation des ressources est de fournir aux
gestionnaires de projet des informations importantes sur le budget du projet,
notamment les écarts par rapport au budget et le contrôle des coûts.

3.3) La mesure de performance

La comptabilité analytique peut être définie comme le processus de mesure et


d’analyse des coûts et de leurs gestions. Son rôle est de fournir des informations
analytiques concernant le développement et l’utilisation des ressources dans la
production, afin d’aider les directions financières dans l’allocation et l’utilisation de
ces ressources.
La comptabilité de gestion utilise la comptabilité analytique comme source
d’information pour la planification, la prise de décision, le contrôle, l’analyse et la
communication.

21
CONCLUSION PARTIELLE

En conclusion, cette première partie de notre étude nous a permis d’explorer notre
sujet sous deux perspectives complémentaires. Tout d’abord nous avons examiné le
cadre structurel en nous intéressant à l’historique et à l’organigramme de l’entité
étudiée. Cela nous a permis d’acquérir une compréhension approfondie de son
contexte et de son fonctionnement.
Ensuite, en nous familiarisant avec les concepts clés du domaine de notre étude,
notamment la comptabilité analytique. Cette approche nous a permis d’appréhender les
différents mécanismes et principes et surtout le rôle qui sous-entend cette discipline.
En combinant ces deux angles, nous avons pu jeter les bases nécessaires pour
approfondir notre analyse dans les parties suivantes.

22
DEUXIEME PARTIE :
EVALUATION ET COMPARAISON
DES METHODES D’ANALYSES

23
La première partie nous a permis de connaitre notre environnement générale d’étude
et de maitriser certains concepts essentiels à sa compréhension. Dans la seconde
partie qui suit, il sera question d’aborder les aspects pratiques de notre étude. Pour ce
faire, notre travail sera organisé en deux chapitres :
- Dans le premier chapitre, nous présenterons des méthodes d’analyses utile à nos
recherches.
-A l’intérieur du second chapitre, nous soumettrons le fonctionnement des
entreprises industrielles à la méthode des couts complets puis à la méthodes ABC.
Nous disposerons donc de cette occasion pour approfondir les méthodes de calculs.
-Enfin, dans le troisième chapitre nous comparer
ons les différentes méthodes afin de détecter la méthode la plus efficace pour
optimiser le pilotage des entreprises industrielles.

24
CHAPITRE 1 : PRESENTATION DES METHODES
D’ANALYSES.

Ils existent différentes méthodes permettant le calcul des coûts en comptabilité


analytique dont les principales sont : la méthode des coûts complets, la méthode des
coûts directs, la méthode des coûts standards, la méthode des coûts variables et la
méthode ABC.

Dans le cadre de notre étude nous aurons a comparer la méthode des couts complets à
la méthode des couts à base d’activité.

I) INTRODUCTION A LA METHODES DES COUTS


COMPLETS

1 .1) Généralités
 Les marchandises : ce sont des biens achetés pour être revendus sans
transformation (en état).
 Les matières : ce sont des biens consommés pour obtenir un produit destiné à la
vente après transformation. On distingue :
 Les matières premières : ce sont généralement des charges directes incorporées
aux produits fabriqués
Exemple : fer et charbon pour la fabrication de la fonte Feuille de fer blanc dans la
fabrication des boîtes de conserve.
 Les matières consommables : ce sont généralement des charges indirectes et
concourent à la fabrication ou même à la distribution du produit sans être
incorporées à celui-ci.

2) Le coût d’achat

2.1) Les composantes du coût d’achat

Le coût d’achat représente pour les marchandises et les matières achetées, tout ce
qu’elles ont coûté jusqu’au moment où leur mise en stock est réalisée.
Il comprend :
-Le prix d’achat, c’est-à-dire HT récupérable
-Les frais d’acquisition, c’est-à-dire les frais (autre que le prix d’achat) liés à l’achat et
à la mise en stock. Ce sont

25
Les frais accessoires sur achat (transport sur achat, les commissions, les droits de
Douane, frais de transit…) Les frais d’approvisionnement (dans le tableau de
répartition des charges indirectes).

COÛT D’ACHAT = Prix d’achat + les frais directs sur achat + les frais indirects.

3) Le coût de production
Il comprend le coût d’achat des matières mises en fabrication et les frais de fabrication
(frais directs et frais indirects).

COÛT DE PRODUCTION =
Coût d’achat des matières premières utilisées + Frais directs de fabrication+ Les frais
indirects de fabrication

4) Le coût de distribution
Comme un coût de production, un coût de distribution résulte de l’addition des
charges directes et indirectes de distribution.

Ce sont des charges de distribution qui peuvent être rattachées à un produit bien
déterminé (Étude de marche, publicité…)

4. 1) Les charges directes de distribution

Ce sont des charges de distribution qui ne concernent pas une production bien
déterminée. Ces charges se trouvent dans le tableau de répartition au niveau de
la section distribution.

4. 2) Les charges indirectes de distribution

Ce sont des charges de distribution qui ne concernent pas une production bien
déterminée. Ces charges se trouvent dans le tableau de répartition au niveau de
la section distribution.

26
5) Le Coût de revient

5.1) Dans une entreprise commerciale

Coût de revient = coût d’achat des marchandises vendues (IP au niveau de la sortie) +
cout de distribution.

5.2) Dans une entreprise industrielle

Coût de revient = coût de production des produits vendus (IP des PF au niveau
des sorties)
+ cout de distribution

6) Le résultat analytique
Le résultat analytique est la différence entre le chiffre d’affaire (les ventes) et le coût de
revient des P.F vendus.

II) INTRODUCTION A LA METHODE ABC (ACTIVITY


BASED COSTING) :
DEFINITION
La méthode ABC peut se définir de la façon suivante : les objets de coûts (produits,
clients…) consomment des activités qui, elles-mêmes, consomment des ressources.
Cette méthode permet d’analyser les coûts par activité.
L’objectif de la méthode ABC est de modéliser les charges par activité pour mieux les
gérer. Elle permet d’analyser quelle est l’activité la plus rentable et celle la moins
rentable. L’objectif est donc d’identifier les facteurs de coûts réels et les potentielles
économies dans le but d’améliorer la rentabilité des produits et des clients.
1) La Méthode ABC gestion et comptabilité : Principe
La méthode ABC suit le principe suivant : On divise le référentiel en trois groupes :
-Le groupe A est composé des références constituant 80% des sorties (représentant
généralement 20% des références).

27
-Le groupe B est composé des références constituant 15% des sorties (représentant
généralement 30% des références).
-Et le groupe C est composé des références constituant 5% des sorties (représentant
généralement 50% des références).
La méthode ABC permet de connaître les références qui méritent une attention
particulière.

2) La méthodologie de la Méthode ABC

Les différentes étapes pour la mise en place d'une démarche et de la méthode


ABC sont les suivants :

-Définir les activités : Ces activités peuvent être, par exemple : le traitement d'une
commande, la gestion des références, ou encore la réception des marchandises.

-Identifier les charges indirectes qui vont faire l’objet d’un retraitement.

-Faire le lien entre les charges et l’activité : dans la majeure partie des cas plus besoin
de clé de répartition car les charges sont souvent directes par rapport aux activités.

- Faire le lien entre les activités et les produits : Pour chaque activité, un inducteur de
coût sera retenu et suivi (par exemple, le nombre de commandes, les quantités de
référence). Cet inducteur sera l'unité qui permettra de répartir le coût total de l'activité.
Certains inducteurs ne seront pas utilisés pour éviter des modèles trop lourds. On
préférera un inducteur typique de l'activité. Pour chaque activité étudiée, le modèle
précisera donc les inducteurs consommés.

2.1) Les inducteurs de coûts et d'activités

Les inducteurs sont des indicateurs qui permettent de faire ressortir les niveaux coûts et
marges. L'inducteur d'activité est un indicateur mesurant les ressources consommées par
l'activité de l'entreprise et identifiant le rapport de consommation coûts/produits.
L'inducteur de coût est un indicateur qui détermine le niveau des coûts à travers
l'organisation de l'activité.

Suite à l'analyse de ces indicateurs, cette méthode affecte plus efficacement les coûts
aux produits et les décisions stratégiques à prendre seront possibles.

28
2.2) Analyse de la méthode ABC

Les chiffres et la classification permettent de déterminer comment faire des économies


dans le futur. Les matières premières du groupe A représentant la plus grande part des
coûts d’acquisition, elles ne devront être achetées uniquement en cas de besoin, quand
les stocks seront faibles. Les matières premières du groupe C sont nécessaires et leur
acquisition est peu onéreuse. Donc, si l’espace de stockage le permet et si un
entreposage sur le long terme n’occasionne pas de coûts supplémentaires, elles
peuvent être achetées à l’avance

29
CHAPITRE 2 : MISE EN ŒUVRE DES METHODES
D’ANALYSES

La comptabilité analytique est certainement une source d’information indispensable


pour l’élaboration d’un résultat amélioratif au sein de l’entreprise industrielle.
Au vue de la bonne la marche du système de la comptabilité analytique plusieurs
méthodes peuvent être mises en exergue. Dans nos travaux de recherche, nous
mettrons en place deux méthodes à savoir la méthode des couts complets et la méthode
ABC qui seront soumis à des diagnostics différents selon leurs procédures de
traitement.
I. PROCESSUS DE TRAITEMENT

1. DESCRIPTION DE LA PROCEDURE DE
TRAITEMENT : CAS COUT COMPLET

1. 1) Gestion informationnelle en entreprise industrielle

Le système d’information est géré par le progiciel SAGE COMPTABILITE qui a un


rôle non négligeable dans le fonctionnement de la gestion de l’entreprises industrielles
car il collecte, coordonne, traite, et transmet les résultats de façon claire et précise.

1. 2) La tenue de la comptabilité analytique


Le système d’information mise en place permet de saisir, classer, enregistrer des
données de base chiffrées et présenter des états reflétant une image fidèle du patrimoine,
de la situation financière et du résultat analytique de l’entreprise industrielle.

1) 3) La gestion des stocks


Au sein de notre entreprise à caractère industrielle nous avons plusieurs types de
matière première sont utiliser pour satisfaire les besoins de notre clientèle nous
citerons entre autre : la farine, la levure, le sel et l’eau, ainsi qu’a certaine occasion,
le lait, les œufs, le raisin et les matières grasses sans omettre les emballages.
Ces matières premières permettront après transformation d’obtenir plusieurs
produits comme les baguettes de pains, les brioches, les croissants, les pains au
chocolat etc.
Outre ces aspects, les stocks sont valorisés à la méthode des couts moyens unitaires
pondérés avec les paramètres de gestions suivants :

30
- Les entrées en stocks : Pendant la livraison des commandes, l’équipe prévus pour la
manutention du stock transporte une partie du stock apporter dans la cuisine de notre
restaurant pâtissier tandis que l’autre partie de nos stocks pour ainsi nommée comme
exemple les emballages sont entreposé dans un endroit réservé pour cette occasion.
- Sortie en stocks : Les sorties de matière première et des produits finis sont présenter
dans des cahiers composés de la désignation du produit (le nom), la date de sortie et la
quantité de produit.
Il faut noter que les cahiers d’activité de l’entreprise sont réalisés en doublon pour les
guichetières à la caisse par section de distribution vente, pour la gestionnaire de stock
madame ZAN RITA, et enfin un cahier pour la direction

1. 4) Les limites de la gestion informationnelle


- Les charges de l’administration ne sont pas reparties entre les centres de responsabilité.
-Le paramètre de temps n’est pas spécifié entre les différentes sections de notre
administration avant l’écoulement du stock.

2. Description des procédures de traitement


Premièrement, nous allons préciser et définir les différents éléments qui rentrerons
en ligne de compte dans le calcul de la clé de répartition.
Ensuite nous déterminerons les couts par des calculs détailler afin d’aboutir au
résultat analytique par la méthode des couts complets.
Enfin, nous adapterons les données à la méthode ABC pour que les deux méthodes
ainsi décortiquer puisse être confronter dans un but de comparaison.

3. Mises en Œuvres de la méthode des couts complets

3. 1) Le tableau de répartition des charges indirects


Le tableau de répartition des charges indirectes est un outil comptable utilisé dans la
gestion des couts pour attribuer les couts indirects à divers produits, services ou
départements au sein des entreprises industrielles.
Dans notre entreprise industrielle, ces charges indirectes peuvent inclure des frais
généraux tels que les couts de l’électricité, les assurances etc.
La répartition des charges indirects est nécessaire pour calculer de manière précise
le cout de production ou le cout d’un service afin de savoir la rentabilité des actions
menées.

31
3.2) Les charges indirectes
Les charges indirectes sont des charges qui ne peuvent pas être directement attribuées
à un produit ou un service en raison de leur nature ou de leur utilisation.
Elles comprennent notamment les charges de personnels indirect, les charges de
maintenance, les charges de location, les charges d’amortissement, etc.

3.3) Les opérations


On entend par opération, toutes les activités qui sont menées pour faciliter la production.

3.4) La qualité
La fonction principale de notre entreprise boulangerie pâtisserie restaurant est la
fabrication de pain appelé baguette qui sera relayé chez tous les fournisseurs dans les
boutiques environnantes.
Au regard du processus de production, nous avons regroupé l’ensemble des activités
en deux grands centres d’analyses : les centres principaux et les centres auxiliaires.

4. La nature d’unité d’œuvre


L’unité d’œuvre aussi appelée UO est un outil permettant de mesurer et d’évaluer
l’activité d’une structure, d’un atelier de production ou bien d’une entreprise.
La formule du cout d’unité d’œuvre est :

Cout d’unité d’œuvre (UO) = Total des charges reparties / Volumes total
d’unités d’œuvre

5. Difficultés liées aux prestations réciproque dans le tableau de


répartition des charges indirectes
Il est relativement fréquent que certains centres auxiliaires fournissent des prestations
à d’autres centres auxiliaires dont ils reçoivent eux-mêmes des prestations. La
détermination des prestations réciproques nécessite alors un calcul spécifique pour
déterminer le montant réel des charges à repartir.

32
II. RECENTE INNOVATION DANS LE DOMAINE DU PAIN :
APPLICATION AU CAS DES COUTS COMPLETS.

Lors de notre stage en qualité de gestionnaire comptable au restaurant boulangerie


pâtisserie OPERA, nous avons été amenée à déterminer le résultat réalisé sur la
fabrication du pain pour la période du mois de septembre.
Le processus de fabrication que nous avons pu observer dans les cahiers de relevé
fabrication de notre restaurant sont les suivants :
Le manioc est écrasé dans la cuisine que nous appellerons ATELIER (A). Cette pate
fera l’objet de stockage.
Cette pate stocké dans le respect des règles d’hygiène imposé par le service de salubrité
de Côte d’ivoire sera ensuite séchée et préparer dans les fours de l’atelier B ou l’on
obtient le pain.
Les données de la période de septembre ainsi relevé dans le cahier de stockage sont :
 Stock au 1 er septembre
 Manioc : 5000 kg à 60 f le kg.
 Pate : 2500 kg à 500 f le kg.
 Pain : 6000 valant 1000000.
 Achat de manioc en sac directement livré
 10000 kg à 25 f le kg.
 Consommation
 Atelier A :12000 kg de manioc.
 Atelier B : 6000kg de pâte.
 Main d’œuvre directe
 Atelier A : 100 heures à 3000 f /heure cette atelier est essentiellement géré
par des chefs restauratrices qualifiées.
 Atelier B : 200 heures à 2800 f / heure cet atelier est géré par des chefs
boulangers.
 Production
 Pate : 4000 kg.
 Pain :12000.
 Vente de la période
 9000 pains à 500 f l’unité.

33
Charges Centre auxiliaire Centre principaux
par nature
Entretien Energie Approvisionnement Atelier 1 Atelier 2 Distribut
Totaux après
répartition
156000 231000 84000 160000 240000 300000
primaire
Entretien 5% - 20% 25% 40% 10%
Energie 10% - 30% 30% 20% 10%

Kg de manioc HMOD Quantité de 100 f de


Nature d’unité d’œuvre acheté pain fabriqué chiffre
d’affaires
Tableau 1 : La clé de répartition

Manioc IP Atelier A Pate Atelier B Pain


IP
cc
cc
Pour notre cc
cas nous avons élaboré un système portant sur une structure académique
cc
afin de pouvoir explorer tous les chemins de notre recherche.
cc
 DETERMINONS
cc X
cc
X = cc
156000 +0.1 y Soit :
cc
X = 156000+0.1 (231000+0.05)  X= 156000+0.1 y
c
X= 156000+23100+0.005  Y = 231000+0.05 x

X -0.005X = 156000+23100
0.995 X= 179100 Entretien Energie
X = 179000 / 0.995 156000 231000
0.1 y 0.05x
X = 180000 X Y
 DETERMINONS Y
Y = 231000+0.05X
Y= 231000+0.05 (180000)
Y= 231000+9000
Y=240000

34
Charges Centre auxiliaire Centre principaux
par nature
Entretien Energie Approvisionnement Atelier 1 Atelier 2 Distribution
Totaux après
répartition
156000 231000 84000 160000 240000 300000
primaire
Entretien 180000 -90000 36000 450000 72000 18000
Energie -24000 240000 72000 72000 48000 24000

Totaux 0 0 192000 682000 360000 342000


secondaire
Kg de manioc HMOD Quantité 100 f de
Nature d’Unité d’œuvre acheté de pain chiffre
Nombre d’Unité d’œuvre fabriqué d’affaires
Cout d’UO 10000 300 12000 45000
19.2 2273.33 30 7.6

TABLEAU DE COUT D’ACHAT DU MANIOC

35
COUT DE PRODUCTION DE LA PATE + INVENTAIRE
PERMANENT (IP)

PATE
ELEMENTS
Quantité Cout Unitaire Montant
Consommation
Manioc 12000 49.46 593520
Frais Direct
HMOD 100 3000 300000
Frais indirect
Atelier A 100 2273.33 227333
Cout de Production 4000 1120853
Stock Initiale 2500 500 1250000
Stock disponible 6500 2370853
CMUP 364.74
Sortie 6000 2188440
Différence d’Inventaire 500 182413

COUT DE PRODUCTION DU PAIN +INVENTAIRE


PERMANANT (IP)

PAIN
ELEMENTS
Quantité Cout Unitaire Montant
Consommation
PATE 6000 2188440
Frais Direct
Quantité de pain fabriqué 200 2800 560000
Frais indirect
Atelier A 12000 30 360000
Cout de Production 12000 3108440
Stock Initiale 6000 1000000
Stock disponible 18000 4108440
CMUP 228.24
Sortie 9000 2054160
Différence d’Inventaire 9000 2 054 280

36
COUT DE REVIENT

ELEMENTS Quantité Cout Unitaire Montant

Cout de Production des 9000 228.24 2054160


produits finis vendu
(CPPFV)

Distribution 45000 7.6 342000


Cout de revient 9000 1712160

RESULTAT ANALYTIQUE

ELEMENTS Quantité Cout Unitaire Montant

Chiffre d’affaire 9000 500 4500000

Cout de revient 9000 1712160

Différence d’Inventaire 9000 2787840

III. RECENTE INNOVATION DANS LE DOMAINE DU PAIN :


CAS DE LA METHODE AC TIVITY BASED COSTING.

1. Traitements des informations

Dans cette partie nous aurons pour objectif principale de présenter l’activité de
production du pain de manioc dans l’entreprise OPERA avec l’usage de la méthode
ABC.
Les données de traitement établis de la manière suivante.
1.1 Les matières premières

Dans notre situation la production du pain de manioc passe uniquement par


l’exploitation du manioc.
Les matières premières encore appelé matières brutes sont des ressources naturelles
utilisées pour la production de produit semi-finis ou finis.

37
Dans nos recherches, le manioc a été quantifié à 12000 kg.
1.2 Les activités

Dans l’usage de la méthode ABC, le terme « activité » permet d’étiqueter les


différentes phases préalables dans le processus de production d’un bien.
Dans notre situation de recherche nous pouvons énumérer deux activités qui sont :
 La mise en pate dans l’atelier A.
 La production du pain dans l’atelier B.
Il faut aussi noter que le cout total d’activité est l’un des éléments clés dans le calcul
du cout des inducteurs et que le montant est le même que celui répertorié dans les
totaux secondaires lors de la confection du tableau de répartition secondaire.
Le cout total des activités sera donc de :
 682000 dans l’atelier A.
 360000 dans l’atelier B.

1.3 Les inducteurs


Dans la méthode des centres d’analyses, le terme utilisé est unité d’œuvre mais dans la
méthode des couts à base d’activité, le terme approprié est inducteur pour faire
comprendre que les inducteurs sont des facteurs consommés inhérent à l’activité de
production.
Il faut aussi noter que l’inducteur est une unité de mesure choisit par le contrôleur de
gestion.
Dans notre cas nous avons deux inducteurs :
 Heures de Main d’Œuvres Directs (HMOD).
 La Quantité de Pain Fabriqué.

1.4 Le Prix de Vente Unitaire

Il constitue le chiffre d’affaire qui est lui-même définit comme l’ensemble des ventes.
Dans notre situation tout comme dans la méthode des couts complets, le prix de vente
unitaire est de 500 francs l’unité pour une quantité de 9000 pains de manioc.

38
1.5 Les informations nécessaires à la mise en place de la
méthode ABC

Centre d’analyse Ressources


Approvisionnement 192000
Atelier A 682000
Atelier B 360000
Distribution 342000

Centre d’analyse Inducteurs


Approvisionnement KG de matière première acheté
Atelier A HMOD
Atelier B Quantité de pain
Distribution 100 francs de chiffres d’affaires

NB : Les ressources sont les totaux des charges indirects imputées à chaque activité.

1.6 La structure de traitement des données selon la méthode


des couts à bases d’activités (ABC).

Dans l’optique d’élaborer le traitement des données selon la méthode des couts à bases
d’activités, nous procèderons comme suit :
 Dans un premier temps nous déterminerons le nombre et le cout des
inducteurs sectionnés.
 Dans un second temps nous procèderons au calcul du cout de revient.
 Enfin, nous procéderons au calcul du résultat global par produit.

 Calcul du nombre et du cout des inducteurs sectionnés.


Dans un premier temps notons que le montant estimé au cout d’activité lors de la
conception de la pâte est 682000 francs CFA. Dans l’atelier A et de 360000 dans
l’atelier B lors de la fabrication du pain.
Ensuite dans notre cas les inducteurs sélectionnés sont dans la partie énumérer « 1.3 »
portant sur les inducteurs.
Enfin, le nombre d’inducteurs sélectionné et le cout des inducteurs sélectionnés sera
calculer de la manière suivante :

39
 Déterminons le nombre d’inducteur pour la pâte.
Le nombre d’inducteur selon le cas appliqué à notre entreprise est de :
-Atelier A : 100 heures à 3000 francs l’heure.
- Atelier B : 200 heures à 2800 francs l’heure.
Le nombre d’inducteur pour la pâte est :
Pate = 100 + 200
Pate = 300 heures.

 Déterminons le nombre d’inducteur pour le pain.

Quant à la quantité de pain fabriqué, nos recherches ont estimé la production de pain
après transformation du manioc à 12000 pain de manioc.

 Détermination du cout de l’inducteur de façon générale.

Cout de l′ inducteur
Cout de l′ inducteur =
Nombre d’inducteur

 Déterminons le cout unitaire de l’inducteur appliqué à la pâte.

682000
Pâte =
300
Pâte = 2273.33

 Déterminons le cout unitaire de l’inducteur appliqué au pain.

360000
Pain =
12000

Pain = 30
La valorisation des couts unitaires des inducteurs sera renseignée dans le tableau
suivant :

40
Activités Cout de Inducteur Nombres Cout de
l’activité d’Inducteur l’inducteur
La pate 682000 HMOD 300 2273.33
Le pain 360000 Quantité de 12000 30
pain fabriqué

 Déterminons le cout de revient.


Dans l’objectif de détermination, nous commencerons notre analyse par le calcul des
charges directs et indirects concernant les matières premières que nous avons
consommée pour produire les pains de manioc à savoir le manioc.

 Calculons le cout d’achat selon la méthode ABC.

Manioc
Quantité Cout Unitaire Montant
Charges directes
Stock N-1 5000 60 300000
Matière première 10000 25 250000
acheté
Matière première 15000 550000
consommée

Charges Indirectes Quantité Cout Unitaire Montant


Charges variables 10000 19.2 192000
d’Approvisionnement
Total des 15000 49.46 742000
consommations
Consommation 12000 593520

 Calculons le cout de production du pain selon la méthode


ABC.

41
Éléments Quantité Cout Montant Total
Unitaire
Charges d’achat 12000 49.46 593520 593520
Charges direct

Stockage N-1 2500 500 1250000

HMOD 100 3000 300000


Charges de production
de la pâte 4000 1550000 2143520
Charges indirectes
Atelier A 100 2273.33 227333
Total des charges de
production de la pâte 6500 364.74 2370853 2370853
Charges variables de
consommation 6000 364.74 2188440 2188440
Consommation de pâte à
l’Inventaire N-1 6000 1000000

Quantité de pain 200 2800 560000


Charges de production 12000 1560000 1560000
du pain
Charges indirectes
Atelier B 12000 30 360000
Total des charges
variable de production 18000 228.246 4108440 4108440
du pain
variable de production
du pain 9000 228.246 2054214 2054214

 Calculons le cout de revient selon la méthode ABC.


Eléments Quantité Cout unitaire Montant
Cout variable de
production 9000 228.24 2054160
Pain
Charges indirects 45000 7.6 342000
Distribution
Cout de revient 9000 1712160

42
 Calculons le résultat analytique traditionnel selon la méthode
ABC.

Eléments Quantité Cout unitaire Montant


Chiffre d’affaire 9000 500 4500000
(Cout réel)

Cout de revient
(Cout théorique) 9000 1712160
Bénéfice 2787840

43
CHAPITRE 3 : INTERPRETATIONS DES DIFFERENTES
METHODES

La mise en œuvre des méthodes dans le but de confrontation des deux méthodes
analysés ci-dessus doit nous permettre de trouver une alternative SMART à notre
objectif de recherche.
I. OBJECTIFS

1. Définition générale
Un objectif en gestion, est un but ou une finalité que l’on s’est fixé et se doit d’être
réalisé au travers d’un projet ou d’un plan bien défini.
2. Objectif
Il existe des principes de base pour construire des indicateurs motivants et
impliquant : clarté des seuils à atteindre, l’objectivité de la mesure, etc. Pour plus de
facilité certaines méthodes mnémotechniques soulignent les points essentiels à ne pas
oublier.
C’est le cas de la méthode en question : Un objectif doit être SMART !
C’est-à-dire :
 Spécifique et simple : Personnalisée selon la personne en charges de le
réaliser Il doit être en lien direct avec son travail et ce dernier doit avoir les
moyens de le réaliser. La simplicité est synonyme d’efficacité la complexité
ralentie, voire brouille l’action.
 Mesurable : Un indicateur ne peut exister que s’il est mesurable. Dans le
contraire il est impératif d ’orienter son choix vers une autre mesure. Il n’est
pas pensable de choisir un indicateur sans qu’il soit possible d’évaluer le
résultat des efforts accomplis.

 Ambitieux et accepté : Pour obtenir l’implication la cible à atteindre doit


nécessiter un effort conséquent. Sans ambition pas de challenge, sans challenge,
pas de résultats marquants. "Accepté" Car fixer un objectif signifie conclure Un
contrat, la mesure et le seuil de retenus résultent d'un accord, entre le managé et
le manager.

 Réaliste : Notre Ambition ne doit pas être inaccessible. Si l'objectif est perçu
par le collaborateur Comme impossible à atteindre, il part décourager dès le
début.
 Délimité dans le Temps : Quand l’objectifs doit-il être atteint ? sans date
butoir comment doser son investissement pour parvenir à l’objectifs de
rentabilité.

44
3. Structure des interprétations

Dans un premier temps le but de notre stratégie de recherche consistera en un test de


conformité dans le processus de calculs du cout de transformation du manioc selon les
différentes méthodes utilisées.
Par la suite, un test de performances des méthodes de comptabilité analytique sera
présenté pour vérifier l’observation du stock distribué lors du calcul du cout de revient
ci-dessus.
Suite au test de performances nous déterminerons la solution la plus favorable aux
secteurs secondaires particulièrement aux entreprises industrielles.
Nous notons que ces tests auront pour conséquences de contraposées nos analyses
analytiques traditionnelles, le but étant une comparaison des concepts de calcul des
couts par la méthode la plus SMART pour entreprise industrielle.

II. TEST DE CONFORMITE DES METHODES


APPLIQUER AU PROCESSSUS DE
TRANSFORMATION.

1. Processus de transformation du manioc.

Pour procéder à notre analyse, nous avons premièrement effectuer un rapprochement


en juxtaposant les centres d’analyses au centre au cout à base d’activité.
Lors de nos recherches est l’une différentiation observée se trouve au niveau de
dénomination approprié selon les méthodes qui sont d’origines diverses.
Nous aurons donc une appellation de « inducteur » selon la méthode ABC pour un terme
d’usage de « tableau de répartition » selon la méthode des centres d’analyses.
Ensuite, les matières premières consommées selon la méthodes ABC seront confronter
aux charges directs d’achat selon la méthode des centres d’analyses mais nous
trouverons des résultats distincts et cela est dû à la structure de calcul qui requiert des
éléments différents.
Enfin au niveau du cout d’achat, nous avons deux appellations différentes dans un
premier temps avec un nom de « charges variable d’achat » pour la méthode ABC et un
nom de « cout d’achat » pour la méthode des sections homogènes. Mais encore nous
avons obtenus des résultats similaires car nous avons été obligé de recourir au CMUP
pour ne pas omettre le stock avant inventaire.

45
En vue de nous soumettre à une optique plus que naturel de notre analyse nous avons
élaborer le tableau suivant.

Nature Méthodes des couts à base Nature Méthodes des centres d’analyses
d’activité
Elément Montant Elément Montant
Pâte 682000 Centres Atelier A 682000
Inducteur Auxiliaires
Pain 360000 Atelier B 360000
Matières Stock N-1 300000 Charges
premières directs Achat 250000
consommées Matières premières 250000
achetées
Total d’achat 550000 Total d’achat 250000
Charges Approvisionnement 192000 Charges Stock N-1 300000
indirectes indirects Approvisionnement 192000
Cout Consommation par Cout d’achat Sortie par la
d’Achat la méthode du 593520 des matières méthode du CMUP 593520
CMUP premières
consommées

2. Le facteur de distribution

Lors de nos travaux, nous avons utilisé des méthodes différentes pour le calcul du cout
de revient cependant, les résultats étaient identiques alors, nous avons eu pour objectif
de vérifier la distribution afin de certifier la véracité de nos analyses.
Dans l’optique d’atteindre notre but, il a fallu relever les éléments suivants.
Premièrement, nous avons un stock disponible de 18000 pains mais nous en avons vendu
que 9000 unités.
Ensuite, le récapitulatif de notre énoncé nous donne comme inducteur ou nature d’unité
d’œuvre selon la méthode utiliser ,100francs du chiffre d’affaire avec une distribution
de 45000 pain pour la période pour un cout unitaire de 7,6 cependant, le cout total de
distribution du pain est de 342000
Enfin, la détermination du stock vendu, sera transcrite dans un tableau pour faciliter la
mise en œuvre de notre vérification.

46
Elément Quantité Cout unitaire Montant
Cout de revient 9000 190.24 1712160
Stock à distribuer 18000 7.6 136800
Stock distribuer 18000 7.6 136800
Stock restant 9000 7.6 68400
Stock produit - - 2054160
Cout de production 9000 228.24 2054160
Différence d’inventaire 0

Alors quel que soit la méthode utilisée, nous aurons un chiffre d’affaire qui sera
de 9000 pains, vendu à 500 francs l’unité pour un cout total de 4500000 que
nous diviserons par 100 francs du chiffre d’affaire ce qui nous permettra de
déterminer un résultat égale à 45000 pains vendu.
Le calcul s’établira comme suit :

 Chiffre d’affaire : 9000 * 500 = 4500000.

 Quantité de pain vendu : 4500000/100 = 45000.

III. TEST DE PERFORMANCE DES METHODES

La mise en œuvre du test de performances des différentes stratégies de


comptabilité analytique sera disposé d’une part sur le paramètre de temps de
réalisation des méthodes de calcul et d'autre part, sur les moyens financiers à
allouer pour la réalisation de cette méthode et enfin nous évaluerons le niveau de
complexité d’une méthode à une autres.
Les éléments suivants seront illustrés dans un tableau pour une comparaison plus
fluide.

Méthodes Paramètres Avantages Inconvénients


Analytiques

47
Connaissances du coût par  La taille de l’entreprise
phase d’élaboration et de peut constituer un frein
distribution de chaque produit à l’échéance de mise en
La durée ainsi que le résultat réalisé. œuvre de la méthode.
 La disponibilité des
données.

 Détermination du prix de
vente.
COÛT Coût engagé Procédure lourde et
COMPLETS  Méthodes moins souvent complexe.
couteuses.
 Détermination pour  Aucune distinction
chaque produit de sa entre charge variable et
Complexité contribution à la formation fixe.
de la méthode du résultat.
 Facilite la détection des  Sous-évaluation des
produits ayant des coûts stocks lors de l’usage de
superflux par les détails la méthode des CMUP.
induits à cette méthodes
 Élimine la difficulté de
réparation des charges
La durée Optimisation du temps avec indirectes.
un meilleur traitement des  Décline le
charges indirectes comportement des
charges face à une
variation du niveau
d’activité.
COÛTS PAR Simplification des calculs Méthodes très couteuses
ACTIVITE Cout engagé afférents aux coûts

 Précise et pertinente pour  Difficulté dans le tri des


les organisations qui ont charges.
Complexité des processus complexes  Usage spécifique du
de la méthode et des produits ou services coût unitaire pour la
diversifiés. détermination du cout
 Evaluation de la de l’ inducteur .
proportion d’utilisation de
l’activité par le produit.

CONCLUSION PARTIELLE

48
Pour conclure cette dernière partie, nous avons présenté les méthodes
d’analyses de comptabilité analytique qui nous ont aidé pour évaluer les
hypothèses émises dans notre travail.

En ce qui concerne la description de la procédure de traitement pour la


vérification de ces hypothèses, nous avons identifié le choix d’une méthode de
calcul analytique approprié comme un défi majeur au sein des entreprises
industrielles.

Maintenant que nous avons vérifié nos hypothèses, il est essentiel de clore notre
travail par une conclusion générale

49
CONCLUSION GENERALE

La méthode la plus utilisée dans le domaine de la comptabilité dépend souvent


du contexte et des besoins spécifiques de chaque organisation (industrielle ou
commerciale). En revanche la méthode la plus appropriée pour les entreprises
industrielles avec des opérations complexes et une variété d’activités, est la
méthode ABC (Activity Based Costing).
Toutefois il est possible de dire que la méthode la plus couramment utilisée est
la méthode ABC (Activity Based Costing) dans de nombreuses entreprises.
La méthode des coûts complets également connue sous le nom de méthode
traditionnelle, consiste à attribuer tous les coûts (directs et indirects) d’un
produit ou d’un service aux différents éléments de coûts tels que la main
d’œuvre, les matières premières et les frais généraux. Cette méthode est
relativement simple à mettre en œuvre et est souvent utilisée par les petites
entreprises qui souhaitent établir des coûts de revient globaux pour leurs
produits ou services.

D’autre part, la méthode ABC est une approche plus récente et plus
sophistiquée qui vise à attribuer les coûts indirects aux activités spécifiques qui
les génèrent. L’objectif d’« organisation » de cette méthode est de mieux
comprendre la relation entre les activités, les ressources utilisées et les coûts
engagés. L’ABC est généralement considéré comme plus précise et plus
pertinente pour les qui ont des processus complexes et des produits ou services
diversifiés.

Dans l’ensemble la méthode des coûts complets est plus couramment utilisée en
raison de sa simplicité et de sa familiarité pour de nombreuses entreprises.
Cependant, l’ABC est de plus en plus utilisée dans certains secteurs spécifiques,
tels que l’industrie manufacturière, les services financiers et les entreprises à
forte intensité de main d’œuvre, où la répartition précise des coûts est
essentielle pour la prise de décision stratégique.

50
ANNEXES

51
LISTE DES ANNEXES

ANNEXE 1 : Photo du site d’OPERA.


ANNEXE 2 : Photo des guichetières.
ANNEXE 3 : Photo des propriétaires du patrimoine.
ANNEXE 4 : Photo de la pancarte au sein de la CEPICI.
ANNEXE 5 : Photo de l’Agent comptable sur le terrain.

52
ANNEXE 1 :

DESCRIPTION :
Il s’agit de la boulangerie OPERA, qui se situe à Adjamé liberté. Ici nous nous
trouvons dans une horaire d’affluence soit 18 heures 30 minutes.

53
ANNEXE 2 :

DESCRIPTION :
Nous pouvons observer la guichetière et la commerciale dans l’exercice de leurs
fonctions

54
ANNEXE 3 :

DESCRIPTION :
Sur cette image nous pouvons observer les administrateurs de gestion actuelle .il faut
notez que le grands Boss Monsieur CHOUR IBRAHIM détient 9 boulangerie
pâtisserie dont une à Brimbresso et le reste à Abidjan.

55
ANNEXE 4 :

DESCRIPTION :
Cette photo prise sur les lieux du CEPICI indique les voix et moyen pour la
constitution d’une entreprise en côte d’ivoire

56
ANNEXE 5 :

DESCRIPTION :
Photo du stagiaire dans les longues files d’attentes du CEPICI.

57
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

58
1) OUVRAGES GENERAUX

- L'actualité économique, revue d'analyse économique : Les obstacles au


développement industrielle de l’Afrique document generated on 12/04/2023
2023 11 :42 am, 26 pages, Ed érudit.

- Résultat et réflexions sur une étude empirique de l'industrialisation de la côte


d'Ivoire, Alain valette Economiste O.R.S. T.O.M 18 Rue Charles-Nicole
Tunisie, 21 pages.

- Système de Production industrielle de la Côte d’Ivoire : Types d'Analyses et


premiers résultats ; office de la recherche scientifique et technique Outre-mer,
Centre de Petit-Bassam [Link] et Alain valette Abidjan, Février 1973,
25 pages.

- Les salariés de l’industrie manufacturière à Abidjan : Eléments de réflexion sur


la Condition ouvrière en Côte d'Ivoire, Alain Dubresson. 31 pages.

- L'actualité économique, revue d'analyse économique : Structures industrielles et


stratégies salaires et emplois en côte d’ivoire, Document generated le 30
novembre 2023 8 heures 32 minutes,18 pages, Ed Erudit.

- Nouvelle politique industrielle de la république de côte d’Ivoire ; Phase 1 :


Diagnostic du secteur industriel et du Cadre institutionnel, 130 pages,
Organisation des nations Unies pour le développement industriel, République
de Côte d’Ivoire.

1) OUVRAGES SPECIALISES

- Comptabilité Général, Doumbia DIAKARIYA 572 Pages.


- Revue sous la crise ou l’impossible compétitivité : quarante ans industrialisation
en Côte d’Ivoire, 10 pages.
- Kit Pédagogique des Industries Technologiques : Qu’est-ce qu’une entreprise
industrielle ; Union des Industries et Métiers de la Métallurgie, 2 pages.
- Kit Pédagogique des Industries Technologiques ; et Métiers de Union des
industries la métallurgie : Qui est ce qui une entreprise industrielle, l’essentiel, 4
Pages.

59
2) MEMOIRES

- ADOM KACOU GEORGES MARCEL Mémoire de fin de cycle en vue de


l’obtention de la Licence en Marketing et Négociation avec pour
thème : « Contribution à la réduction du délai dans la Procédure de la
Remise Documentaire A LA BICICI », fait le Vendredi 22/01/2021 à 10 h.

- TOUE BAMORI FURUQ, Mémoire de fin Cycle en vue de l’obtention de


la Licence Technique Comptable et Financières dont le thème,
est : « L’Evaluation du contrôle interne cycle Trésorerie
d’INTERNATIONAL de COMMERCE et de MANAGEMENT (ICM
HOLDING SA) ».

- KOUASSI BLE JULIEN Mémoire de de fin de cycle en vue de I ’obtention


d’une ne licence Professionnelles en Technique Comptable et Financière
dont la recherche portait sur : « la conception d’un système de
Comptabilité analytique basé sur la méthode des sections Homogènes : Cas
de la TEAM GENIUS CONCEPTION ».

60
TABLE DES MATIERES

DEDICACE………………………………………………………………….
REMERCIEMENTS……………………………………………………………
AVANT-PROPOS……………………………………………………………………. 4
LEXIQUES ET ABREVIATIONS…………………………..………………………. 5
LISTES DE TABLEAUX……………………………………………………….……. 6
INTRODUCTION GENERALE………………………………………….......………. 7
I) PROBLEMATIQUE…………………………………………………..…….……..7
II) OBJECTIF DE L’ETUDE……………………………………………………….. 8
1. Objectif principale …………………………………………….………………8
2. Objectif spécifique…………………………………………………………… 8
Ⅲ) HYPOTHESE DE L'ETUDE…………………………………………….………. 8
1. Hypothèse principale…………………………………………………..……….. 8
2. Hypothèse secondaire. ………………………………………….……………….8
IV) METHODOLOGIE……………………………………..………………….…..9
1. La collecte d'Information ……………………………………..…...……….9
2. La Consultation de document ……………………………………….……..9
3. Internet……………………………………………………………….…… 9
V) INTERET DE L’ETUDE ………………………………………………………10
1. Communauté d’entreprises industrielles : Le groupement Ivoirien d’Industries
et de Commerces (GIIC)…………………………………………………… 10
2. Intérêt personnel……………………………….……………………………10
3. Autres étudiants……………………………………………………………..10
VI) LIMITE DE L’ETUDE ………………………………………………………..10
VII) ANNONCE DU PLAN……………………..….……………………………. 11
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU CADRE GENERAL DE
L'ETUDE……………………………………………………………...………………12
CHAPITRE 1 : ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL IVOIRIEN ………………..…14
I) HISTORIQUE ……………………………………….………………………. 14

61
II) FONCTIONNEMENT ET ORGANISATION DES ENTREPRISES
INDUSTRIELLES ………………………………………………..….16
1) Fonctionnement des entreprises industrielles ………………………………….16
1.2) la fonction commerciale ……………………………………………….…….16
1.27 La fonction administrative …………………………………………………..16
1.3) La fonction humaine …………………………………………………..……..16
1.4) la fonction technique………………………………………………………….17
II) ORGANIGRAMME DES ENTREPRISES INDUSTRIELS………………….. 17
CHAPITRE 2 : PRESENTATION DE LA COMPTABILITE ANALYTIQUE …..19
I) DEFINITION ………………………………………………………19

II) LA COMPTABILITE ANALYTIQUE : UN OUTIL DE PILOTAGE POUR


LES ENTREPRISES …………………………………………………..18

III) PRINCIPE DE LA COMPTABILITE ANALYTIQUE ………………….19


1) Le calcul des couts : L’Analyse de la performance financière. ……………..20
2) La jonction entre gestion et finance …………………………………………20
3) Le Rôle de la comptabilité ……………………………………………………20
3.1) La Prise de décision……………………………………………………………...20
3.2) L’affectation des ressources…………………………………………………..21
3.3) La mesure de performance…………………………………………………..21
CONCLUSION PARTIELLE ……………………………..…………………………22
DEUXIEME PARTIE : EVALUATION ET COMPARAISON DES METHODES
D’ANALYSES ……………………………………………………………………….24
CHAPITRE I : PRESENTATION DES METHODES D’ANALYSES …………….25
I) Introduction à la méthode des couts complets…………………………25
1-1) Généralité …………………………………………………………………..25
2) Le cout d’achat ………………………………………………………………25
2.1) Les composantes du cout d’achat ……………………………………………..25
3) Le coût de Production ………………………………………………………..26
4) Le cout de distribution ………………………………………………………..26
4.1) Les charges directes de distribution ………………………………………..26
4-2) Les charges indirects de distribution …………………………………………26

62
5) le cout de revient ……………………………………………………………….27
5.1) Dans Une entreprise Commerciale ………………………………………….27
5.2) Dans une entreprise Industrielle …………………………………………..….27
6) Le Résultat analytique. …………………………………………………………27
II) INTRODUCTION A LA METHODE ABC (ACTIVITY BASED COSTING) :
DEFINITION
1) La méthode ABC gestion et comptabilité : Principe ………………………28
2) La Méthodologie de la méthode ABC ……………………………………28
2.1) Les inducteurs de coûts et d’activités …………………………………………28
2.2) Analyse de la méthode ABC …………………………………………………29
CHAPITRE 2 : MISE EN OEUVRE DES METHODES D’ANALYSES ………30
I) PROCESSUS DE TRAITEMENT …………………………………………..…30
1) Description de la procédure de traitements : Cas coûts complets…………………30
1.17 Gestion informationnelle en entreprise industrielle …………………………30
1.27 La tenue de la comptabilité analytique ………………….…………………..30
1.3) La gestion des stocks …………………………………….……………….….30
1.4) Les limites de la gestion informationnelle………………….……..…………31
2) Description des procédures de traitement ……………………………………...31
3) Mise en œuvres de la méthode des Coûts Complets ………………………..….31
3.1) Le Tableau de répartition des charges indirects……………………………….31
3.2) Les charges indirects …………………………………………………………..32
3.3) Les Opérations…………………………………………………….…………....32
3.4) La qualité…………………………………………………………..………..….32
4) la nature d’unité d’œuvre………………………………………………………...32
5) Difficulté liées aux prestations réciproques dans le tableau de répartition des
charges indirects……………………………………………………………………..32
II) RECENTE INNOVATION DANS LE DOMAINE DU PAIN : APPLICATION
AU CAS DES COUTS COMPLETS…………………………………………..……33
III) RECENTE INNOVATION DANS LE DOMAINE DU PAIN : CAS DE LA
METHODE ACTIVITY BASED COSTING …………………………………37
1) Traitement des informations……………………………………………….……..37

63
1.1) Les matières premières…………………………………………………...………37
1.2) les activités……………………………………………………………………….38
1.3) Les Inducteurs………………………………………………………………...….38
1.4) Le Prix de vente unitaire……………………………………………………...….38
1.5) Les Informations nécessaires à la mise en place de la méthode ABC………….. 39
1.6) La Structure de traitement des données selon la méthode ABC…………………39
CHAPITRE 2 : INTERPRETATION DES METHODES D’ANALYSES ………….44
I) OBJECTIFS….......…………………………………………………….44
1) Définition générale…………………………………………………………….44
2) Objectifs………………………………………………………………………..44
3) Structures des interprétations ………………..…………………………...……44
II) TEST DE CONFORMITE DES METHODES APPLIQUER AU PROCESSUS
DE TRANSFORMATION …………………………………………..………...….45
1) Processus de transformation du manioc …………………………….......……45
2) Le Facteur de distribution …………………………………………………….47
III) TEST DE PERFORMANCE DES METHODES ……………………………..48
CONCLUSION PARTIELLE……………………………………………….....49
CONCLUSION GENERALE …………………………………………………50

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