Ecole Supérieur des Ingénieurs de Medjez el beb
Réalisé par : Trabelsi Siwar
Groupe : 1ère année GTG
Année Universitaire : 2024/2025
Trabelsi Siwar
I. Introduction :
Dans le cadre des systèmes d’information géographique (SIG), le géoréférencement, la numérisation et le
mosaïquage sont des étapes essentielles pour la manipulation et l’analyse des données spatiales. Ces processus
permettent d’intégrer, de structurer et de traiter des données géographiques avec précision à l’aide de logiciels
spécialisés tels qu’ArcGIS et QGIS.
Le géoréférencement consiste à attribuer des coordonnées géographiques à une image ou une carte numérisée
afin de l’intégrer dans un système de référence spatiale cohérent. La numérisation, quant à elle, permet de
transformer des données analogiques (cartes papier, plans) en formats numériques exploitables dans les SIG.
Enfin, le mosaïquage est une technique qui vise à assembler plusieurs images ou rasters pour obtenir une
couverture continue et homogène d’un territoire donné.
Ce compte rendu a pour objectif de présenter les différentes étapes de ces trois processus, en mettant en avant
les outils et méthodes utilisés dans ArcGIS et QGIS.
II. Le géoréférencement :
1. ArcGIS :
1.1. Données :
Figure 2: carte d'échelle 1/25000 Figure 1: image satellitaire
1.2. Manipulation :
1.2.1. Méthode de points de calage (points de contrôle) :
Insertion de donnée dans ARCGIS :
Ouvrir ARCGIS :
1
Trabelsi Siwar
Définition du système de projection :
Les informations de la carte indiquent le système de projection : LAMBERT Nord Tunisie
Accéder à Catalog puis faire un clic droit sur la carte à ajouter propriétés
2
Trabelsi Siwar
Ajout de la carte :
Cliquer sur « Add data »
3
Trabelsi Siwar
Outils de géoréférencement :
Ajout de points de contrôle : par un clic-droit de la souris sur le point de contrôle choisit, choisir Entrée
X et Y pour saisir les coordonnées réelles dans la boite de dialogue qui s’affiche.
Points de calage
4
Trabelsi Siwar
Résultat :
Vérification de RMS (Root Mean Square = l’écart quadratique moyen) : dans notre cas (carte d’échelle
1/25000) le RMS ne doit pas dépasser 2.5.
On appui sur le bouton « Visualiser la table des liens » pour vérifier le RMS.
Enregistrement sous format TIFF :
On peut transformer l’image géoréférencée de façon permanente en utilisant la commande Rectify, disponible
par l’action Georeferencing Rectify.
5
Trabelsi Siwar
Affichage sur Google Earth :
Pour pouvoir afficher l’image géoréférencée sur Google Earth, il faut la convertir au format KML ou KMZ.
Dans Arc ToolBox, cliquer sur conversion Tools To KML Layer to KML.
Ouvrir l’image sur Google Earth :
L’image géoréférencée semble dans sa position exacte dans la carte du monde.
6
Trabelsi Siwar
1.2.2. Méthode de translation :
On peut, grâce à cette méthode, effectuer le géoréférencement d’une image à partir d’une autre image déjà
géoréférencée.
On choisit au moins un point commun entre les deux images.
Résultat :
2. QGIS :
Le géoréférencement sur QGIS passe par les étapes suivantes :
2.1. Méthode de points de calage :
2.1.1 Ouverture du logiciel et définition du système de coordonnées :
Ouvrir QGIS :
7
Trabelsi Siwar
Définition du système de coordonnées :
Accéder à Projet Propriétés SCR
2.1.2 Outil de géoréférencement :
Ouvrir l’outil de géoréférencement : Raster Géoréférencer
Débuter le Ajouter un point
géoréférencement de contrôle
Déplacer un point de
contrôle
Paramètres de Supprimer un
Ouvrir
transformation point de contrôle
un raster
8
Trabelsi Siwar
Barre d’outils de géoréférencement
Ajouter le raster à géoréférencer : Fichier ouvrir un Raster
Accéder à Paramètres Paramètres de transformation ; pour définir le type de transformation, la
méthode de ré-échantillonnage et le système de coordonnées ainsi que l’emplacement du Raster de
sortie.
2.1.3 Processus de géoréférencement :
La carte contient plusieurs croix marquant les coordonnées dans la carte, nous les utiliserons pour
géoréférencer cette image.
9
Trabelsi Siwar
Zoomez sur le coin en haut à droite de la carte, utiliser ce point en tant que premier point de contrôle
pour géoréférencer la carte.
Cliquer sur l’outil Ajouter un point
Saisir les coordonnées du point dans le dialogue Entrer les coordonnées de la carte OK
Numériser au moins trois points de contrôle supplémentaires de la même façon que pour le premier
point.
Points
de
calage
10
Trabelsi Siwar
Pour terminer, géoréférencer la carte : Fichier Débuter le géoréférencement
Résultats de géoréférencement :
Le RMS = 0.416346 < 2.5
- La carte géoréférencée s’affiche sur l’interface du logiciel
2.1.4. Visualisation sur Google Earth :
Exporter l’image sous format .KMZ ou .img
Aller à Exporter enregistrer sous
11
Trabelsi Siwar
Le raster est bien géoréférencé.
2.2. Méthode de translation : géoréférencement d’un raster par rapport à un autre
Ouvrir le raster géoréférencé et celui à géoréférencer.
Ouvrir l’outil de géoréférencement et ajouter le raster à géoréférencer.
12
Trabelsi Siwar
Ajouter les points de contrôle qui sont communs entre les deux rasters.
Choisir au moins 4 points de calage.
13
Trabelsi Siwar
Débuter le géoréférencement.
Résultats de géoréférencement :
RMS = 1.88991
II. Numérisation :
La numérisation est un processus permettant de créer et modifier des données vectorielles.
1. ArcGIS :
1.1. Création d’une base de géodonnées :
Insérer la carte géoréférencée : Add data
14
Trabelsi Siwar
Dans Arccatalog, par un clic-droit de la souris sur le fichier dans
lequel vous allez créer la base de géodonnées, accéder à
Nouveau fichier de base de géodonnées
On peut ainsi modifier le nom du fichier créé
1.2. Création de classes d’entité :
Avec un clic-droit sur le fichier de la base de géodonnées, accéder à nouveau classe d’entité
15
Trabelsi Siwar
Définir le nom de l’entité, son type (point / ligne / polygone), système de projection ainsi que les
attributs :
Fichier de base de
géodonnées Classe d’entité
16
Trabelsi Siwar
1.3. Outil de numérisation :
Commencer la numérisation par l’outil editor, puis cliquer sur créer entité pour sélectionner l’entité à
numériser.
Après avoir terminé la première parcelle, avec un clic-droit, sélectionner Terminer.
Accorder des attributs à chaque élément numérisé :
17
Trabelsi Siwar
Cliquer sur l’icône attributs
On peut ainsi différencier les entités selon leur type :
18
Trabelsi Siwar
Compléter tous les éléments en suivant les mêmes étapes.
2. QGIS :
2.1. Création d’une couche vide :
La première étape consiste à créer une couche vierge, qui accueillera les données que nous allons créer.
Dans QGIS, ouvrir la carte géoréférencée, puis accéder au menu
Couche Créer une couche Nouvelle couche GeoPackage
La fenêtre suivante apparait :
19
Trabelsi Siwar
Base de données : un fichier GeoPackage étant en réalité une base de données, il s'agit ici de dire quelle
base sera utilisée, existante ou non.
Nom de la table : ce champ est rempli automatiquement en fonction du nom spécifié ci-dessus.
Type de géométrie : Point/ ligne / polygone.
SCR : afin que cette couche soit dans le même système que la carte.
La partie suivante de la fenêtre va nous permettre de spécifier les colonnes qui seront présentes dans la table
attributaire. Il sera toujours possible par la suite de supprimer ou d'ajouter de nouvelles colonnes.
La couche s’ajoutera :
Pour vérifier les informations de la couche ajoutée ; aller à Propriétés de la couche Informations
20
Trabelsi Siwar
2.2. Numérisation d’un polygone :
Passer en mode édition pour la couche de polygone.
Il s’agit de trois manières :
Sélectionner la couche Couche Basculer en mode édition
Sélectionner Basculer en mode édition avec un clic droit de la souris sur la couche.
21
Trabelsi Siwar
Dans le panneau de numérisation, cliquer sur l’icône Basculer en mode édition.
Cliquer sur l’icône Ajouter une entité polygonale pour commencer la numérisation.
A chaque fois qu’on numérise un polygone, la fenêtre suivante s’ouvre pour apporter ses attributs.
On peut ainsi modifier la symbologie de la couche, et classer les éléments selon leur type.
22
Trabelsi Siwar
On obtient le résultat suivant :
23
Trabelsi Siwar
Compléter la numérisation de tous les éléments en adoptant les mêmes démarches.
N.B : n’oubliez pas d’enregistrer les modifications sur les couches.
Ajout d’un élément en s’appuyant sur un autre : l’accrochage
Pour rajouter un élément qui en touche un autre, il est possible de s'aimanter sur les sommets ou les
segments de l'élément déjà existant. Cette propriété n'est bien sûr pas propre seulement aux couches de
polygones mais fonctionne aussi pour les couches de lignes et de points.
Ceci permet de faire en sorte que deux polygones soient parfaitement contigus, sans aucun trou ou
superposition.
Aller à Projet Options d’accrochage
Activation de
l’accrochage
24
Trabelsi Siwar
2.3. Habillage :
III. Mosaïquage sur QGIS :
1. Ajout des données :
ouvrir QGIS et ajouter les rasters à traiter.
Couche Ajouter une couche Ajouter une couche raster
25
Trabelsi Siwar
Le système des coordonnées sera définit automatiquement lors de l’ajout des images puisqu’elles
sont géoréférencées.
2. Découpage :
Numériser la limite de chaque image en créant une couche Shape file.
26
Trabelsi Siwar
Une nouvelle
couche apparait
Accéder à la
numérisation
27
Trabelsi Siwar
Extraire la partie de la limite numérisée.
Raster Extraction Découper un raster selon une couche de masque
Continuer le même processus pour les autres cartes.
28
Trabelsi Siwar
Après avoir découpé les cartes, aller à Raster Divers Fusion
29