3MG Math 2 - Théorie Probabilités
3MG Math 2 - Théorie Probabilités
Troisième Année
11 septembre 2022
Lycée Denis-de-Rougemont
Mathématiques Niveau 2
Théorie Probabilités
1 Combinatoire 3
1.1 Factorielle et Coefficients Binomiaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.2 Permutations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.3 Arrangements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.4 Combinaisons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2 Probabilités 7
2.1 Univers et Événement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
2.2 Théorèmes et Résultats . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
2.3 Espérance et Variance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2.4 Ensembles Probabilisés Finis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
3 Représentations 11
3.1 Diagramme en Arbre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
3.2 Diagramme de Venn . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
5 Corrigé 19
Exemple.
8!
2! = 2 3! = 6 4! = 24 5! = 120 6! = 56
!
n n!
= (1)
k k!(n − k)!
Remarque.
Ce coefficient apparaı̂t notamment dans le développement de (a + b)n :
n
!
X n
(a + b)n = an−k bk
k=0
k
Exemple.
! ! !
10 10! 10 10! 12 12!
= 7!(10−7)! = 120 = 3!(10−3)! = 120 = 12!(12−12)! =1
7 3 12
1.2 Permutations
Remarque.
En probabilité, l’ordre des éléments peut ou non avoir une importance, par exemple si l’on
tire des cartes dans un paquet et que l’on regarde juste les cartes à la fin, il n’y aura pas
autant de possibilités que si l’on tient compte de l’ordre de tirage. Un moyen de compter
plus facilement le nombre de scénarios consiste à utiliser les permutations.
Résultat.
Le nombre de permutations simples Pn de n objets est donné par :
Pn = n! = n · (n − 1) · (n − 2) · · · · · 3 · 2 · 1 (2)
Preuve.
Si l’on considère le nombre de possibilités de ranger n objets dans n cases différentes,
on peut considérer les objets les uns après les autres. Pour le premier objet on aura
n possibilités, mais pour le deuxième il ne nous en restera que n − 1 étant donné
qu’une case sera occupée par le premier. Pour le troisième il ne nous restera que n − 2
possibilités car deux cases seront occupées par les deux premiers objets. En continuant
de cette manière il ne restera qu’une seule case pour le dernier objet. On en déduit
donc n · (n − 1) · (n − 2) · · · · · 3 · 2 · 1 = n! possibilités. ■
Exemple.
Le nombre de manière possible de ranger 7 personne sur 7 chaises est de 7! = 5040.
Résultat.
Le nombre de permutations avec répétitions P (n1 ,n2 ,...,nk ) de n objets dont n1 sont semblables,
n2 sont semblables, . . . , nk sont semblables est donné par :
Pn n!
P (n1 ,n2 ,...,nk ) = = (3)
Pn1 · Pn2 · . . . · Pnk n1 ! · n2 ! · . . . · nk !
Preuve.
Le nombre d’arrangement différent de n objets est de n!, si n1 de ces objets sont
les mêmes, alors dans chaque arrangement il y’aura n1 ! façon d’obtenir le même en
permutant ces objets semblables. Ainsi au final il y’aura n1 ! fois moins d’arrangement
n!
possible, soit n1 ! . On trouve la formule en répétant le procédé pour tous les objets
semblables. ■
Exemple.
8!
Le nombre de mots formés des lettres {a, a, b, c, c, c, c, c} est P (2,1,5) = 2!·1!·5! = 168
Résultat.
Le nombre d’arrangement simple Akn de k objets différents parmi n objets différents est
donné par :
n!
Akn = (4)
(n − k)!
Preuve.
Pour le premier objet il y’a n possibilités, pour le deuxième plus que n − 1 possibilités,
pour le troisième n−2 possibilité et ainsi de suite. Comme les possibilités se multiplient
il y’a donc n · (n − 1) · (n − 2) · . . . · (n − k + 1) possibilités pour k objet. Ainsi
n(n−1)...(n−k+1)(n−k)(n−k−1)...2·1 n!
Akn = n(n − 1)(n − 2) . . . (n − k + 1) = (n−k)(n−k−1)...2·1 = (n−k)! ■
Exemple.
a) Le nombre de drapeaux de 3 couleurs que l’on peut former avec les 7 couleurs de
7!
l’arc-en-ciel est A37 = (7−3)! = 210
b) Le nombre de comités formés de 3 personnes avec un président, un vice-président et un
100!
secrétaire que l’on peut former avec 100 personnes est de A3100 = (100−3)! = 100·99·98 =
970′ 200
Résultat.
Le nombre d’arrangement avec répétitions Akn de n objets différents pris k fois est donné
par :
Akn = nk (5)
Preuve.
Pour le premier objet il y’a n possibilités, pour le deuxième, étant donné que l’on
remet le premier il y’a également n possibilités, de même pour les suivants. Ainsi
Akn = nk ■
1.4 Combinaisons
Définition. (Combinaisons)
Une combinaison Cnk de k objets différents parmi n objets différents représente le nombre de
possibilités de tirer ces k objets sans tenir compte de l’ordre.
Résultat.
Le nombre de combinaison Cnk de k objets différents parmi n objets différents est donné par :
!
Ak n! n
Cnk = n = = (6)
k! k!(n − k)! k
Preuve.
Si on tient compte de l’ordre on a vu que le nombre de possibilités est donnée par Akn .
Comme il y’a k! façon de permuter ces k objets choisi il y’a k! fois moins de possibilité,
Akn
donc Cnk = k! ■
Exemple.
3 = 2300
a) Le nombre de délégations formée de 3 élèves dans une classe de 25 est de C25
6 = 5′ 245′ 786
b) Le nombre de possibilité au loto est de C42
Définition. (Événement)
Un événement est un sous-ensemble de l’univers regroupant un ou plusieurs événements
élémentaires.
Résultat.
Comme les événements sont des ensembles, on peut leur appliquer les opérations ensemblistes
pour obtenir de nouveaux événements :
a) A ∪ B est l’événement qui se produit si l’événement A ou B se produit (ou les deux).
b) A ∩ B est l’événement qui se produit si l’événement A et B se produit.
c) Ac = A, le complément de A est l’événement qui se produit si l’événement A ne se
produit pas.
Exemple.
Considérons un lancé de dés à 6 faces. L’univers est alors constitué de 6 issues (ou 6
événements élémentaires) et vaut Ω = {1; 2; 3; 4; 5; 6}. Soit A l’événement ”obtenir un nombre
pair” et B l’événement ”obtenir un nombre supérieur à 3”. Nous avons donc A = {2; 4; 6}
et B = {4; 5; 6}. Ainsi :
• A ∪ B = {2; 4; 5; 6} est l’événement ”obtenir un nombre pair ou supérieur à 3”.
• A ∩ B = {4; 6} est l’événement ”obtenir un nombre pair et supérieur à 3”.
• B c = B = {1; 2; 3} est l’événement ”ne pas obtenir un nombre supérieur à 3”.
P (∅) = 0 (7)
Preuve.
Comme ∅ ∩ Ω = ∅, alors P (Ω) + P (∅) = 1. Comme P (Ω) = 1, on obtient P (∅) = 0 ■
Résultat.
En considérant un événement A et son complémentaire A, alors :
Preuve.
Comme A ∩ A = ∅ et A ∪ A = Ω, alors 1 = P (Ω) = P (A ∪ A) = P (A) + P (A). On en
déduit P (A) = 1 − P (A) ■
Résultat.
Pour deux événements A et B tels que A ⊂ B, alors :
Résultat.
Pour deux événements A et B quelconque, alors :
Preuve.
Comme A ∪ B = (A ∩ B) ∪ B et (A ∩ B) ∩ B = ∅, alors P (A ∪ B) = P (A ∩ B) + P (B).
Comme P (A ∩ B) = P (A) − P (A ∩ B), alors P (A ∪ B) = P (A) + P (B) − P (A ∩ B). ■
Définition. (Espérance)
L’espérance E[X] d’une variable aléatoire X est la valeur moyenne obtenue d’un événement
prenant compte des probabilités. C’est une moyenne pondérées par la probabilité de chaque
événement :
n
X
E[X] = p i xi (11)
i=1
Remarque.
L’espérance permet de juger si un jeu de hasard est équitable ou non, si l’espérance de gain
est négative, cela signifie que l’on perdra de l’argent à long terme.
Exemple.
La roulette comporte 37 numéros de 0 à 36. La mise sur un numéro fixe rapporte 36 fois la
mise. L’espérance de gain en misant 10 CHF sur un numéro vaut donc :
36 1
E(X) = −1 · + 35 · ≃ −0.027CHF
37 37
Ainsi en moyenne, pour chaque franc joué nous allons perdre 0.027 CHF, ce n’est donc pas
un jeu équitable.
Définition. (Variance)
La variance V(X) d’une variable aléatoire est une mesure indiquant la dispersion des valeurs
possibles de X tenant compte de la probabilité. Elle indique la moyenne des carrés des écarts
entre l’espérance et les valeurs possibles de la variable aléatoire X. Elle est donc définie par :
n
X
V(X) = pi (xi − x)2 (12)
i=1
Résultat.
Soit X une variable aléatoire, alors la variance est donné par :
Remarque.
La variance permet de déterminer si les valeurs possibles d’un événement seront proches ou
éloignés de la moyenne (donc de l’espérance).
Résultat.
Dans un espace fini équiprobable possédant n issues, la probabilité de chacune de ces issues
1 k
est n. Un événement A contenant k issues favorables a une probabilité de n.
Exemple.
Considérons un jeu de poker de 52 cartes dans lequel on en tire une au hasard. On considère
les événements A = {Coeur} et B = {Figure}. Calculons P (A), P (B), P (A∩B) et P (A∪B) :
Comme l’univers est équiprobable :
nombre de coeurs 13 1
P (A) = = =
nombre de cartes 52 4
nombre de figure 16 4
P (B) = = =
nombre de cartes 52 13
nombre de figure en coeurs 4 1
P (A ∩ B) = = =
nombre de cartes 52 13
1 4 1 23
P (A ∪ B) = P (A) + P (B) − P (A ∩ B) = + − =
4 13 3 52
Définition. (Espace Probabilisé Fini)
Un ensemble probabilisé fini est un ensemble Ω = {a1 , a2 , . . . , an } contenant un nombre fini
d’issues et tel que l’on attribue à chaque issue ai ∈ Ω une probabilité pi tel que :
a) Chaque probabilité est positive : pi ≥ 0.
b) La somme des probabilités vaut 1 : ni=1 pi = p1 + p2 + · · · + pn = 1.
P
Résultat.
Dans un ensemble probabilisé fini, la probabilité d’un événement A est la somme des proba-
bilités des issues qui lui sont favorables :
X X
P (A) = P (ai ) = pi (14)
ai ∈A ai ∈A
Exemple.
On lance trois pièces équilibrées et on compte le nombre de faces. L’univers est Ω = {0, 1, 2, 3}
1
et les probabilités sont P (0) = P (3) = 8 et P (1) = P (2) = 38 .
Soient A l’événement ”au moins une face apparaı̂t” et B l’événement ”toutes les faces ou
tous les piles apparaissent”. Alors A = {1, 2, 3} et B = {0, 3}. Et donc :
7 2 1
P (A) = P (1) + P (2) + P (3) = P (B) = P (0) + P (3) = =
8 8 4
Exemple.
Dans une urne contenant 3 billes rouges et 5 billes blanches, on tire au hasard et sans remise
trois billes successivement. Alors la probabilité de chaque événement est représentée par
l’arbre suivant :
11
La probabilité d’obtenir trois billes de même couleur est donc P (RRR) + P (BBB) = 56
La probabilité d’obtenir une bille rouge au troisième tirage est donc P (RRR) + P (RBR) +
21
P (BRR) + P (BBR) = 56
Remarque.
• La probabilité d’un chemin (une issue de l’univers) est obtenue en multipliant les
probabilités des branches la constituant.
• La probabilité d’un événement satisfait par plusieurs chemins (donc composé de plu-
sieurs issues) est obtenu en additionnant les probabilités de chaque issue.
Exemple.
Il y’a 420 étudiant dans une école où l’on peut choisir entre trois sports principaux. 184
d’entre eux pratique le volley, 204 le hockey et 181 le badminton. Parmi les volleyeurs, 33
pratiquent également le hockey, 38 le badminton et 41 les deux. Parmi les hockeyeurs, 45
pratiquent également le badminton. On peut donc représenter cette situation sous forme de
diagramme :
72 6
P (”volley uniquement”) = =
420 35
38 + 45 + 33 116 29
P (”exactement deux sports”) = = =
420 420 105
41
P (”trois sports parmi les hockeyeurs”) =
204
Résultat.
La probabilité conditionnelle P (A|B) se calcule grâce à la formule :
P (A ∩ B)
P (A|B) = (15)
P (B)
Remarque.
Nous pouvons représenté la probabilité conditionnelle grâce à un diagramme de Venn, on
remarque alors que P (A|B) calcule la probabilité de A par rapport à l’espace réduit B :
Exemple.
On jette une paire de dés. L’univers consiste en 36 paires ordonnées (a, b) où a et b sont
des entiers compris entre 1 et 6. Comme l’espace est équiprobable, la probabilité de chaque
1
issues est de 36 . Cherchons la probabilité que l’un des deux dés soit un 2 sachant que la
somme des deux vaut 6.
On doit trouver P (A|B) avec B = {la somme vaut 6} et A = {Au moins un des dés vaut 2} :
B = {(1, 5), (2, 4), (3, 3), (4, 2), (5, 1)}
A = {(2, 1), (2, 2), (2, 3), (2, 4), (2, 5), (2, 6), (1, 2), (3, 2), (4, 2), (5, 2), (6, 2)}
On remarque que A ∩ B = {(2, 4), (4, 2)}, ainsi :
2 1 5 P (A ∩ B) 1/18 2
P (A ∩ B) = = et P (B) = donc P (A|B) = = =
36 18 36 P (B) 5/36 5
Résultat.
Si deux événements sont indépendants, alors :
Remarque.
Ainsi deux événements seront indépendant si on montre que P (A ∩ B) = P (A) · P (B), sinon
ils seront dépendants.
Exemple.
On jette une pièce trois fois de suite. L’univers est :
Ω = {P P P, P P F, P F P, P F F, F P P, F P F, F F P, F F F }
4 1 4 1 2 1
P (A) = 8 = 2 P (B) = 8 = 2 P (C) = 8 = 4
2 1 1 2 1
P (A ∩ B) = 8 = 4 P (A ∩ C) = 8 P (B ∩ C) = 8 = 4
Ainsi :
1 1 1
• P (A) · P (B) = 2 · 2 = 4 = P (A ∩ B) donc A et B sont indépendants.
1 1 1
• P (A) · P (C) = 2 · 4 = 8 = P (A ∩ C) donc A et C sont indépendants.
1 1 1
• P (B) · P (C) = 2 · 4 = 8 ̸= P (B ∩ C) donc B et C sont dépendants.
Preuve.
On définit S comme les succès et E comme les échecs. Une issue de n lancé se
schématise alors SSEEES
| {z . . . SE}. On veut avoir exactement k succès, on cherche
n fois
donc à écrire un mot de n lettres comportant k fois S et (n − k) fois E. Le nombre
de possibilités est donc donné par le coefficient binomial. ■
Exemple.
!
5 5!
a) L’événement ”2 succès parmi 5 lancers” est obtenu = 2!(5−2)! = 10 fois.
2
!
11 11!
b) L’événement ”8 succès parmi 11 lancers” est obtenu = 8!(8−3)! = 165 fois.
8
Résultat.
Soit X la variable aléatoire qui indique le nombre de succès. La probabilité d’obtenir k succès
lors de n répétitions d’une épreuve dont la probabilité de succès vaut p se note P (X = k) et
se calcule par :
!
n
P (X = k) = · pk · (1 − p)n−k (17)
k
Exemple.
a) Calculons la probabilité d’obtenir 2 fois ”6” en lançant 5 fois un dé :
!
5 1 2 5 3
P (X = 2) = · · ≃ 16.08%
2 6 6
P (X ≥ 1) = 1 − (1 − p)n (18)
Remarque.
On remarque que la probabilité d’obtenir au moins une réussite augmente avec le nombre
d’épreuve n, ce qui semble logique. On peut alors se demander combien d’épreuve au mini-
mum on doit considérer pour que la probabilité d’obtenir au moins une réussite dépasse une
probabilité donnée.
Exemple.
Déterminons combien de fois on doit lancer une paire de dés pour que nos chances d’obtenir
un double 6 dépasse 50%.
1 n
On cherche ainsi n tel que P (X ≥ 1) > 0.5, comme P (X ≥ 1) = 1 − (1 − 36 ) , on doit passer
par les logarithmes pour trouver n :
1 n 1 n 1 n
1
1− 1 − > 0.5 ⇐⇒ 0.5 > 1 − ⇐⇒ ln(0.5) > ln 1− ) = n·ln 1 −
36 36 36 36
1
Comme ln 1 − 36 < 0, on doit changer le signe de l’équation, ainsi :
ln(0.5)
n> 1
≃ 24.61
ln 1 − 36
On doit donc lancer 25 fois notre paire de dés pour que notre chance d’obtenir un double 6
dépasse 50%.
Résultat.
Le nombre de lancé qu’il faut réaliser pour que la probabilité d’obtenir un succès dépasse k
si chaque succès a une probabilité de p est :
ln(1 − k)
n= (19)
ln(1 − p)
Remarque.
Ce résultat fonctionne bien si l’on ne cherche à avoir qu’un seul succès, si l’on souhaite
calculer le nombre de lancé nécessaire pour que la probabilité d’obtenir plus qu’un succès
dépasse une valeur donnée, le calcul devient bien plus compliqué.
1 − rn+1
Sn = 1 + r + r 2 + r 3 + · · · + r n = (20)
1−r
1
S = lim Sn = 1 + r + r2 + r3 + · · · = (21)
n→∞ 1−r
Preuve.
En multipliant l’équation (20) des deux côtés par (1 − r) on obtient :
(1 + r + r2 + r3 + · · · + rn )(1 − r) = 1 − rn+1
Pour l’équation (21), comme |r| < 1 alors lim rn+1 = 0, on retrouve donc la formule
n→∞
en partant de la (20). ■
Exemple.
Déterminons la probabilité lors du lancer d’un dé que le premier 6 apparaisse après un
nombre pair de lancers.
Cet événement est 66 ∪ 6666 ∪ 666666 ∪ . . . et sa probabilité vaut :
5 1 5 5 5 1 5 5 5 5 5 1
p= · + · · · + · · · · · + ...
6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6 6
On peut réécrire :
2 4 6 ! 2 4 6 !
5 1 5 5 5 5 5 5 5
p= · · 1+ + + + ... = · 1+ + + + ...
6 6 6 6 6 36 6 6 6
25
Il s’agit d’une série géométrique avec r = 36 , comme |r| < 1, cette limite existe et vaut :
5 1 5 1 5 36 5
p= · = · 25 = · =
36 1 − r 36 1 − 36 36 11 11
! ! !
20 9 11
11 = 15′ 504 a) · = 4′ 620
Série 1 5 3 2
1 9! = 362′ 880 ; 8! = 40′ 320
! ! ! ! !
9 11 9 11 9
b) · ·+ · + =
2 a)107 = 10′ 000′ 000 3 2 4 1 5
b) 262 · 106 = 676′ 000′ 000 6′ 132 c)15′ 504 −!6′ 132 + ′
!!4 620 = 13 992
′
3 a) 6! 11! ′ ′ 6! 11 9
2! = 360 b) 2!2! = 9 979 200 c) 2! = 360 d)15′ 504 − + = 14′ 916
6! 5 5
d) 3! = 120 ! !
4 412 = 16′ 777′ 216 10 8
′ 040 c)25 = 32
12 a) = 45 b) = 28
5 a)5! = 120 b) 12! 7! = 95
!
2 2
20!
d) 10!7!3! = 22′ 170′ 720 10
c) = 120 d)8
e) 9! 9! 9! 9! 9!
9! + 7!2! + 6!3! + 5!4! + 4!5! + 3!6! = 466
9!
3
8! ′ ′
6 4!3! = 280 13 625 + 4 3 2
!62 + 62 + 62 + 62 = 931 151 402
7 a)35 = 243 b)5!35 = 29′ 160 14
15! 15! ′
14 = 3432
c) 10!5! =!3003 d) 10! = 360 360 7
!2
5 ′ ′ 7
8 a) · 20 · 19 · 18 · 6 · 6 = 2 462 400 2 · 1 + 7 2 + = 982
2 2
! ! ! !
5 5 5 5 !
b) · 254 + · 253 + · 252 + · 15
1 2 3 4 16!
2 · 8!7! − = 202′ 917
! 7
5
25 + = 2′ 115′ 751 c)6 · 264 = 2′ 741′ 856
5 Série 2
! ! !
36 27 18 1 Ω = {RRV, RRB, RV R, RV V, RV B, RBR,
9 · · ≃ 2.14 · 1019
9 9 9 RBV, RBB, V RR, V RV, V RB, V V R, V V B,
! ! !
9 9 18 V BR, V BV, V BB, BRR, BRV, BRB, BV R,
a) · · = 9′ 253′ 440
3 2 4 BV V, BV B, BBR, BBV }
a)A = {RV B, RBV, V BR, V RB, BV R, BRV }
! ! !
4 4 28
b) · · = 491′ 400 b)B = {RRV, RRB, V RR, V RV, V RB, BRR,
3 2 4
BRB, BRV }
! ! ! !
4 32 4 32
c) · + · = 3′ 826′ 144 c)C = {RRV, RV R, RV V, V RR, V RV, V V R}
3 6 4 5
! ! d)D = {RV B, RBV, V BR, BV R, RRV, RRB,
36 32 ′ ′
d) − = 66 094 480 V RR, V RV, V RB, BRR, BRB, BRV } ;
9 9
! ! E = {RRV, V RR, V RV }
13 10
10 = 286 a) = 120 2 a)A = {(1, 3), (1, 5), (3, 1), (3, 5), (5, 1), (5, 3)}
10 7
! ! b)B = {(1, 2), (1, 4), (2, 1), (2, 3), (2, 5), (3, 2),
5 8
b) · = 80 (3, 4), (4, 1), (4, 3), (4, 5), (5, 2), (5, 4)}
3 7
! ! ! ! ! ! c)C = {(1, 4), (2, 3), (3, 2), (4, 1)}
5 8 5 8 5 8
c) · + · + · = 276 d)D = {(1, 3), (1, 4), (1, 5), (2, 3), (3, 1), (3, 2),
3 7 4 6 5 5
Série 4
11 1 5
1 a) 12 b) 12 c) 12 d) 43 e) 12
2 a) 32 b) 25 c) 103 7
d) 10
3
3 a)1 − 56 ≃ 42.13%
5 3
2 3
+ 3 · 56 · 61 ≃ 92.6% c) 21 ≃
b) 6 12.5%
3 3
d)3 · 16 ≃ 1.39% e)3 · 12 ≃ 37.5%
27 1 4
f ) 36 · 6 ≃ 13.43% g) 9 ≃ 44.44%
4 B et!C sont indépendants.
10 1 3
11 7
5 · 12 · 12 ≃ 3.78%
3
3 8
6 a)1
!− 4 ≃ 89.99%
8 3 5
3
· 41 ≃ 20.76%
b) · 4
3
!
8 3 1 7
1 8
c) · ·4 4 + 4 ≃ 0.038%
7
!
10 1 7
3 3
7 a) · 4 · 4 ≃ 0.31%
7
ln(0.05)
b)n = ln(0.75) ≃ 10.41
!
15 3 9
5 6
8 a) · 8 · 8 ≃ 4.37%
9
ln(0.01)
b)n = ln(0.625) ≃ 9.80
9 a)P (X = 2) = 12 ; P (X = 3) = 1
4
P (X = 4) = 18 ; P (X = n) = 2n−1 1
∞ n
b)8 c) 21 n=0 14 = 23 ≃ 66.66%
P
1 n
d)1 + ∞ 0.5
P
n=0 n 2 = 1 + (1−0.5) 2 = 3
!
10 3 5
5
· 17
10 a) · 20 20 ≃ 0.85%
5
3 9
b) 20 · 10 = 13.5%
ln(0.05)
c)n = ≃ 20.66
ln(0.865)
P∞
d)n = 0.135 · n=1 n · 0.865n−1
0.865
= 0.135 · (1−0.865) 2 ≃ 6.41
17 3 10 17 3 20
e) 20 + 20 · 100 · 20 + 20 · 100 ≃ 76.12%
f ) 12 · 100
10
+ 12 · 10020
= 15%
17 3 1 10 3
g) 20 + 20 · 2 · 100 + 20 · 12 · 100
20
≃ 87.25%
0.15·0.5·0.1+0.15·0.5·0.2
h) 0.8725 ≃ 2.58%