0 Histologie
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Table de matières:
Les Epithéliums ……………………………………………….. 2
Le Tissu conjonctif …………………………………………… 9
Le Tissu Musculaire ………………………………………… 19
Le Tissu Osseux …………………………………………….. 26
Le Tissu Nerveux ……………………………………………. 33
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Les Epithéliums
Généralités:
Dé nition:
L’épithélium: tissu constitué de cellules juxtaposées , jointives, solidaires les unes aux autres
et qui reposent sur une lame basale (membrane basale ou vitré: PAS ++) qui les sépare du tissu
de soutien sous-jacent (Chorion), assure la cohésion et les échanges.
On distingue 2 types d’épithélium:
• Les épithéliums de revêtement: sur la surface du corps et les cavités naturelles.
• Les épithéliums glandulaires: la présence de cellules sécrétoires sur la paroi des
lumières glandulaires
Caractéristiques:
• Cohésion: L’épithélium contient des molécules d’adhérence et des systèmes de jonction.
• Polarité: la membrane plasmique comprend un domaine apicale et un domaine basolatéral
séparés par un anneau de jonctions serrées (imperméable). Chaque domaine contient des
protéines caractéristiques.
• EMA: Membrane plasmique comporte un Antigène spéci que Epithelial Membran Antigen.
• Cytoplasme: Filaments intermédiaires formés de polymère de kératine c’est les Cytokératines
(attachées aux desmosomes et hémidesmosomes) s’attache sur la pectine (sucre) qui est liée à
des protéines d’ancrage.
• Muqueuse: l’ensemble de l’épithélium et le Chorion forme la muqueuse.
• Vascularisation: les épithéliums ne sont jamais vascularisés (sauf canal cochléaire de l’oreille
interne) et se nourrissent par imbibition à partir du Chorion à travers la membrane basale
( ltre).
• Renouvellement: cellules de remplacement ou assises génératrices ou germinatives situées
dans le coté basal.
• Les cellules migratrices: Il peut contenir des cellules migratrices (cellules in ammatoires) qui
traversent le chorion et coloniser les épithéliums (lymphocytes, histiocytes, mélanocytes….) qui
jouent un rôle dans l’immunité.
Remarque:
Immuno-histochimie IHC: est la méthode principale de l’étude des tissus qui consiste à diriger
des anticorps vers des antigènes spéci ques de la cellule.
Le chorion: est un tissu conjonctif sur lequel repose l’épithélium. Il est composé de bre et de
vaisseaux sanguins.
Les cellules migratrices ne sont pas des cellules épithéliales.
La polarité est une caractéristique fondamentale de l’épithélium, dans certain cancer on aura
l’absence de cette caractéristique.
Les Fonctions de l’épithélium:
• Protection: Mécanique: contres les agressions et les germes (la peau).
Chimique: contre les substances chimiques (les acides dans l’intestin)
• Réception sensitive et sensorielle: tact, douleur, olfaction, gustation.
• Absorption: épithélium intestinal.
• Sécrétion: épithéliums glandulaires.
• Excrétion: tubes rénaux.
Remarque:
Sécrétion (production des substances): épithéliums glandulaires.
Excrétion (transport des substances): tubes rénaux.
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Rappel embryologique:
Dans la 3ème semaine l’embryon développe 3 feuillets embryonnaires (disque embryonnaire
tridermique), on distingue:
Ectoderme: épiderme, cavité buccale, anus, CAE.
Mesoderme: appareil urogénital, endothélium, mésothélium.
Endoderne: appareil digestif et respiratoire.
Les épithéliums peuvent provenir des 3 feuillets embryonnaires.
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Di érenciations apicales:
• Plateau strié: Microvillosités rectilignes, même calibre (0,1μm) et même
longueur (1-2μm), parallèles et ordonnées.
Il permet d’augmenter la surface d’échange (Entérocytes dans l’intestin).
Elles renferment dans leurs centres des faisceaux parallèles de laments
d’actine maintenus ensemble par la mbrine, la villine et La calmoduline
(myosine I), la spectrine (ancrage de la racine de la microvilosité), une région amorphe en haut
et un cell coat.
**Cell coat est riche en glycoprotéines, mucine, bres de réticuline (callogène 3), l’acide
hyaluronique.
**PAS: est une coloration spéciale qui permet la détection des polysaccarides.
• Bordure en brosse:
- les Anglo-Saxons considèrent que le plateau strié et la Bordure en
brosse en brosse est la même chose (pas de di érence distincte).
- Les Francophones con rment que les bordure en brosse sont des
microvillosités plus longues et moins régulièrement disposées.
Remarque:
• Bras de dynéine externe: est un complexe multiprotéique avec une activité ATPasique
permettant la génération des battements.
• Bras de dynéine interne: est un complexe multiprotéique avec une activité ATPasique
permettant le renforcement des battements.
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Les épithéliums Glandulaires:
Généralités:
Dé nition:
Les épithéliums Glandulaires sont constitués de cellules glandulaires étroitement juxtaposées et
jointives, caractérisées par:
• Spécialisation dans la sécrétion
• Groupées en amas de forme et de volume variés.
Le Cycle sécrétoire d ’une cellule glandulaire:
Synthèse: commence dans le coté basal (RE) et se poursuit dans l’appareil de Golgi.
Stockage: se fait dans le coté apical sous forme de grains de sécrétion.
Excrétion: le produit est expulsé de la cellule sous e et nerveux ou hormonal.
Les types:
• Exocrine: les cellules glandulaires déchargent les produits de sécrétion dans les cavités
naturelles ou à la surface de l’organisme (production dans l’estomac et la production de la
sueur).
• Endocrine: les produits sécrétés sont déchargés dans la circulation sanguine.
• Amphicrine: glande à la fois endocrine et exocrine.
Remarque:
Tous les tissus embryonnaires peuvent donner des cellules glandulaires.
Les glandes exocrines:
Déversent leur produit de sécrétion dans le milieu extérieur. Classés selon 3 critères:
Classi cation selon la forme anatomique:
Les glandes unicellulaires: Cellules isolées au sein d’un épithélium de revêtement et déversent
leurs sécrétions à la surface.
Remarque:
La cellule caliciforme (cellule en gobelet) est une glande unicellulaire possède un noyau
triangulaire et parfois décrite comme des cellules à pole apical ouvert (nomination fausse)
mais elle est couverte d’une membrane ne couverte de mucine. (Absente dans la
muqueuse œsophagienne).
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Tubule Tube plus ou moins long.
Exp: Droit (estomac).
Exp: Contourné (glandes sudoripares)
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Classi cation selon le mode d’excrétion:
Mérocrine Apocrine Holocrine
• Le plus fréquent. • Produit de sécrétion est stocké • le cytoplasme se charge
• ce fait par l’évacuation du produit dans une volumineuse vacuole progressivement en produit puis
par exocytose ou di usion sans apicale. on aura la dégénérescence
altération de la membrane • Libération par bourgeonnement cellulaire par rupture de la
plasmique (pancréas). sans altération de la membrane membrane plasmique et libération
plasmique. du produit (Altération de la
• Exp: Glandes séreuse membrane plasmique et
pancréatiques. • Exp: glande sudoripare Apocrine. disparition du noyau).
• Exp: Glande sébacée
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Nature biochimique du produit sécrété:
Selon la nature de l’hormone sécrétée, on distingue 2 groupes principaux:
Les Hormones Hydrophobes / Lipophiles:
Capables de traverser la membrane et de se lier à des récepteurs intranucléaires (hormones
stéroïdes et thyroïdiennes).
Les Hormones hydrosolubles:
Incapables de traverser la membrane alors ils se xent sur des récepteurs membranaires et qui
vont agir sur le métabolisme de la cellule par l’intermédiaire d’un second messager.
(Comme un ligand).
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Tissu Conjonctif
Généralités:
Dé nition:
Le Tissu conjonctif = Cellules + Matrice extracellulaire.
Une dé nition purement embryologique: Il fait partie du tissu mésenchymateux (cellules
étoilées pourvues de prolongements, anastomosées, formant un réseau).
Embryologie:
Le Tissu Conjonctif dérive du mésoderme à partir du mésenchyme.
Les cellules mésenchymateuses sont douées de potentialités évolutives et sont à l’origine de:
broblaste, chondroblaste, ostéoblaste, adipocyte, cellules endothéliales et une grande
partie des tubules rénaux.
Certaines cellules restent indi érenciées (Pluripotentes).
Caractéristiques:
Le Tissu Conjonctif est l’un des tissus les plus représentés dans l’organisme (avec le tissu
musculaire).
Le TC est toujours vascularisé et énervé (excepté pour le tissu cartilagineux).
Il est très diversi é sur le plan morphologique et fonctionnel.
Le Tissu conjonctif est formé de:
• Cellules:
- spéci ques ou non.
- xes (adipocyte) ou mobiles (macrophage-histiocyte).
- Autochtones (originaires du tissu) ou migratrices (ç d’autres tissus colonisent
le TC)
- non jointives et dispersées.
• Une matrice extracellulaire: (Fibres + Substance fondamentale) sépare les cellules.
La nature de la MEC détermine la classi cation des tissus conjonctifs.
Fonctions et rôles:
Ils sont très diversi és:
• Relier les épithéliums entre eux (cohésion des cellules épithéliales).
• Soutien et nutrition (Élaboration, transport et transfert métaboliques).
• Stockage d’énergie (les cellules graisseuses — Adipocyte ).
• Défense: Barrière contre les infections (cellules non spéci ques in ammatoires).
• Réparation (cicatrisation).
• Les capsules des organes pleins sont constitués de TC breux non-orienté.
Les constituants du Tissu Conjonctif:
La matrice extracellulaire:
La MEC est un enchevêtrement de:
• Macromolécules brillaires (Fibres)
• Macromolécules non brillaires (Substance fondamentale)
Les bres:
Les bres de collagène:
Les protéines les plus répandues du corps (25% des protéines totales des mammifères).
Ils sont biréfringentes au microscope polarisant (entraîner une di érenciation des propriétés
optiques du cristal suivant la direction de propagation: possibilité d’émission de 2 lumières)
Ils sont jamais anastomosés.
Ils s’organisent en brille puis bre puis faisceaux (visibles au MO).
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1. Propriétés de collagène:
Résistante, exible, inextensible (on peut la déformée mais pas l’étirée).
Insoluble dans l’eau froide; mais soluble dans l’eau chaude et dans les solutions salines.
Par chau age, elle donne de la gélatine (type de colle) d’où le mot collagène.
Digérée par des collagénases et les protéases.
2. Microscopie électronique:
La brille résulte de l’agrégation de plusieurs micro brilles
(proto brilles) de longueur variable (plusieurs μm).
Elle est caractérisée par une périodicité (64 à 67 nm).
Cette périodicité est le résultat du mode d’assemblage des molécules
de tropocollagène qui engendre une alternance de zones claires et
sombres (une bande = zone claire + sombre).
Remarque:
Le tropocollagène est l’unité de base des micro brilles.
Remarque:
• la molécule de glycine (Gly) forme un angle constant qui induit la spiralisation et la
rigidité.
• Les sucres sont liés à l’hydroxylysine.
• L’hydroxylation des prolines nécessite de l’acide ascorbique (vit. C).
• Pas de Vit.C -> Pas d’hydroxylation -> Pas de stabilisation -> Collagène fragile anormale
=> Ce qui peut donner le scorbut (Déchaussement des dents et hémorragies sous cutané
car le collagène entoure les vaisseaux).
4. Biosythèse du collagène:
La molécule tropocollagène est synthétisée par les broblastes mais également par les
chondroblastes et les ostéoblastes.
Phase intracellulaire:
• Synthèse des CPP Chaînes PolyPeptidiques (RER).
• Assemblage des CPP et l’ajout des Télopeptides par glycosylation, hydroxylation:
formation de Procollagène ([Link]).
• Élimination du procollagène (porté dans des vésicules de transport) vers le milieu
extérieur par exocytose.
• Clivage des Télopeptides (extrémités C et N terminale) du procollagène par des
procollagènes peptidases: formation de Tropocollagène.
Phase extracellulaire:
• Nucléation: Polymérisation (assemblage) des molécules de Tropocollagène en
Proto brilles à l’extracellulaire.
** L’assemblage se fait avec un espacement de 35nm et parallèlement par un décalage
de 1/4 de la taille du tropocollagène.
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5. Les Di érents types de collagène:
Il existe une 20aine, on distingue:
• Collagène de type I: Fibrilles s’accolent sans s’anastomoser (tendons, ligaments,
aponévrose, os).
• Collagène de type II: Réseau de brilles très nes et entrecroisées (cartilage).
• Collagène de type III (Réticuline): Fin réseau de bre (sous la membrane basale, autour
des vaisseaux, charpente d’organes et des cellules musculaires et adipeuses: foie, organes
hématopoïétiques et lymphoïdes).
• Collagènes de type IV et VII: Éléments essentiels de la membrane basale (“peut connait”).
• Collagène de type V: Fibrilles péri-cellulaires pour faciliter la mobilité des cellules du tissu
conjonctif
Remarque:
La réticuline est une protéine de collagène mais elle est classé à part à cause d’autres
caractéristiques.
6. Collagène et pathologie:
L’ostéogenèse imparfaite:
Peut résulter d’un défaut dans le gène codant pour la chaîne α1 (d’hélice) du collagène
de type I.
Caractérisé par des fractures multiples et déformations osseuses.
Le syndrome d’Ehlers-Danlos:
Peut être dû à un défaut dans le gène codant pour la chaîne α1 de type III (réticuline).
Caractérisé par une fragilité des organes et des vaisseaux (rupture) , une hyper
élasticité cutanée et une hyper laxité ligamentaire.
B. Adipocyte:
1. Adipocyte de graisse blanche:
Cellule xe, arrondie de 50 à 150 μm. Noyau aplati, dense et refoulé
à la périphérie par une volumineuse vacuole unique qui apparaît
optiquement vide (la graisse n’est pas visible en coloration standard) et
bien colorée sur des coupes faites à la congélation et colorées par des
colorants des lipides (huile rouge, noir ou rouge Soudan).
Parmi les cellules conjonctives rares entourées totalement par une
membrane basale.
Origine:
Les cellule mésenchymateuse qui se di érencient en adipoblaste, puis en préadipocyte et
nalement en adipocyte (la di érenciation selon des étapes).
Fonctions:
Reserve des triglycérides et du cholestérol: Son activité métabolique comporte 3 étapes:
• Lipogenèse: synthèse des acides gras libres (AGL) à partir des triglycérides sanguins
(enzyme: lipase des cellules endothéliales) et à partir du glucose (action de l’insuline sur
le récepteur Glut4 permet le passage du glucose vers l'intérieur de la cellule).
• Stockage: des AGL sous forme de triglycérides (réserve de cholestérol)
• Lipolyse: La libération des acides gras non estéri és sous l’action du triglycéride lipase.
inhibée par insuline et activée par les cotécholamine (adrénaline et noradrénaline qui se
xent sur le récepteur ß3 adrénergique).
Remarque: La mutation du gène du récepteur ß3 adrénergique donne l’Obésité.
Production des hormones:
C’est une cellule endocrine qui produit angiotensinogène et leptine (envoie un signal au
cerveau indiquant l’augmentation du stocke graisseux).
Remarque:
L’adipocyte sécrète la leptine (hormone qui agit comme un lipostat au niveau de l’hypothalamus).
La mutation du gène ob qui code pour la leptine est responsable d’une obésité.
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Obésité:
• Type hyperplasique: génétique, obésité même avec régime et sport.
• Type hypertrophique: nutrition.
• Type mixte: les 2 types précédents chez le même sujet.
2. Adipocyte de la graisse brune:
Sont des cellules xes arrondies, avec un noyau arrondie et central.
Son cytoplasme est rempli de nombreuses petites vacuoles (adipocyte multiloculaire) et
riche en mitochondries contenant thermogénine (une protéine mitochondriale).
Elle se trouve chez:
• Les animaux hibernants (ours, marmotte, blaireau…).
• Fœtus et nouveau-né.
Fonctions:
La production de la chaleur sans frisson: Thermogénine (protéine mitochondriale) qui
transforme l’énergie libérée par l’oxydation des acides gras au niveau de la chaîne
respiratoire en chaleur.
Le foetus n’est pas capable de frissonner car son système nerveux n'est pas su samment
développé, il assure donc la production de la chaleur par ce mécanisme.
C. Histocyte et macrophage:
Origine:
Monocyte sanguin (globules blanches) qui a migré dans le tissu conjonctif l (il ne retourne
jamais dans le sang).
Ils possèdent des capacités de phagocytose et lytiques (bactéries, corps étrangers,
globules rouges vieillis après 21jrs …).
• A l’état normal (histocyte inactif): cellule arrondie (12 à 20 μm), pauvre en organites,
peu mobile.
• A l’état actif (macrophage): Cellule de 20 à 50 μm. L’activation en cas d’agression
implique le développement des organites, l’augmentation du nombre de lysosomes
(pour dégrader). La cellule émet des voiles cytoplasmiques et devient mobile.
La cellule développe des extensions (expansion) capable de faire entrer les substances
à dégrader.
• Activée et transformée: Elle peut se transformer en:
- Cellule géante: plusieurs noyaux vers la périphérie (exp: cellule de Muller et de
Langhans ).
- Cellules épithélioides: cellules avec un noyau sous forme de semelle de
chaussure. Ces cellules s’associent sans jonctions pour limiter les zones de
nécrose et les bacilles de tuberculose (elles n’appartiennent pas à l’épithélium).
Rôles:
• Défense non spéci que de l’organisme: la 1ère ligne de défense est Phagocytose.
• Défense spéci que de l’organisme (Immunité spéci que acquise): Le macrophage est
une cellule présentatrice d’antigène. Et elle permet une collaboration avec les lymphocytes.
• Un rôle sécrétoire: protéases et Cytokine (messagers solubles qui assurent les
communications entre les cellules du système immunitaire)
D. Plasmocyte:
Cellule de 12 à 15 μm, arrondie ou ovoïde, noyau arrondi, souvent excentré, chromatine
caractéristique facilement reconnaît (les mottes chromatiniennes en rayons de roue).
Le cytoplasme est fortement basophile (a nité pour les substance basiques), contient:
• Une zone sombre: représente le réticulum endoplamique rugueux qui est abondant et
sous forme de citernes concentriques.
• Une zone claire: représente l’appareil de Golgi.
Origine: Résultat de le di érenciation de lymphocyte B.
Fonction: Il produit les immunoglobulines (anticorps).
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E. Mastocyte:
Sont de cellules de 12 à 20 μm, arrondie ou ovoïde, à noyau central.
Abondante dans les poumons. Située au voisinage des vaisseaux sanguins.
Son cytoplasme contenant des granulations (molécules) d’aspects variables,
sensibles à la coloration au PAS, basophiles et métachromatiques (capable de
changer sa coloration naturelle à l’aide d’un colorant). Les granulations sont de
di érentes natures, on distingue:
• L’héparine: glycoaminoglycane sulfaté (anticoagulant) responsables de la métachromasie.
• L’histamine: Intervient dans les réactions in ammatoires locales avec formation d’œdème
en augmentant la perméabilité capillaire.
• L’acide hyaluronique
• Leucotriènes: Prostaglandines (hormone intervenant dans l’in ammation. C’est une cible
des médicaments AINS exp: aspirine)
Elles sont hématopoïétiques dérivent des même cellules souches que le polynucléaire
basophile (ne dérivent pas des cellules mésenchymateuses).
Sa membrane plasmique contient des récepteurs des fragments Fc des IgE (anticorps).
Les IgE et leurs récepteurs constituent un système de défense contre les parasites.
Mais certains antigènes (pollen) peuvent le détourner de sa fonction et provoquer une
réaction allergique chez les individus prédisposés.
Les granulations sont des molécules qui peuvent être sécrétées par dégranulation
(histamine, héparine …) provoquant des réactions allergiques (notamment vasodilatation et
a ux d'éosinophiles) de di érents ordres:
• Locales: eczéma, urticaire, rhume des foins.
• respiratoires: asthme
• œdème de Quinke: gon ement de la larynx, il faut trouer la trachée pour permettre la
respiration.
• choc anaphylactique
L’interaction entre l’allergène/antigène et l’anticorps implique une dégranulation (libération
du contenu de la cellule) ce qui donne une réaction allergique, cette dernière peut être:
• Chronique: C’est une excrétion mérocrine, donne une exocytose de l’Histamine.
• Aiguë: C’est une une excrétion Holocrine, donne un éclatement de la cellule.
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Localisation:
C’est le TC le plus répandu.
—le chorion des séreuses, des muqueuses et des glandes.
—Le tissu conjonctif sous-cutané.
—Le stroma des organes pleins (rein…).
Roles:
• Di usion de substances entre le sang et le tissu avoisinant.
• Transmission de signaux.
• Défense grâce à la présence de cellules spécialisées (macrophages, polynucléaires …).
• La réparation et la cicatrisation (prolifération des broblastes).
B. TCL rétiforme:
TCL situé dans le grand épiploon, le mésentère, la pie-mère.
Les bres (collagène et élastiques) disposées en travées formant un réseau.
Entre les bres sont dispersées les macrophages, lymphocytes, broblastes, adipocytes…
C. TCL pigmentaire:
Se trouve dans: Iris, choroïde, les méninges et la peau des organes génitaux.
Caractérisé par l’existence des cellules pigmentaires (contenant une substance qui re ète une
couleur).
Exp (Iris): riche en vaisseaux et en cellules pigmentées: mélanocytes (responsable de la couleur
brune / noir des yeux).
** L’absence de mélanocytes donne une couleur bleu qui est celle de la rétine pigmentaire vue
par transparence).
II. Tissu Muqueux (prédominante de la substance fondamentale):
Se trouve dans Cordon ombilical et placenta, pulpe dentaire.
Structure (Exp du cordon ombilical):
Ressemble beaucoup au tissu mésenchymateux: cellules étoilées avec
prolongements anastomosés.
MEC contenant peu de brilles de collagène, et une substance fondamentale
abondante riche en acide hyaluronique. Ce dernier rend la MEC turgescente comme
une gelée (d’où le nom de gelée d’Wharton)
III. TC dense ou breux TDC (prédominance de collagène):
1. TCD non-orienté ou plexiforme:
Localisation:
Derme, périoste, périchondre, dure-mère, valves cardiaques.
Structure (Exp: derme réticulaire / partie inférieure du derme):
Abondance des bres et des faisceaux de collagène, dirigés dans toutes les directions,
laissant relativement peu d’espace pour la MEC inter brillaire dans laquelle il y a surtout des
brocytes. Présence aussi de quelques bres d’élastiques.
Rôle:
Principalement rôle de soutien, résistant à des forces de pression s’exerçant dans toutes les
directions.
2. TCD orienté unitendu:
Localisation:
Tendons: liaison muscle-os.
Ligaments: liaison os-os, viscère, paroi abdominale... Gaines synoviales.
Structure (Exp du tendon):
Les bres sont orientés dans un seul sens (une seule direction), et qui sont séparés par les
ténocytes ( broblastes du tendon).
Les bres sont bien disposées avec un faible espace entre eux.
Les faisceaux (ensemble de bres) sont mois organisés, anastomosés.
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Propriétés:
Tissu résistant à la traction.
Faiblement vascularisé et métabolisme restreint d’où la réparation est lente en cas de rupture.
NB: La disposition des faisceaux est moins régulière au niveau des ligaments
Remarque:
Cette disposition implique une faiblesse dans le sens contraire de l’orientation.
La cicatrisation du tendon est très di cile.
3. TC dense bitendu:
C’est le tissu conjonctif de la cornée, sclérotique et aponévrose.
Les brilles de collagènes sont groupées en une cinquantaine de plans
dont chacun est perpendiculaire au suivant (alternance dans le sens de
disposition des bres entre les plans).
Dans chaque plan, les proto brilles ont le même diamètre.
Les brocytes aplaties sont appelés kératocytes.
La MEC inter brillaire est riche en Kératane sulfate.
V. Tissu Réticulé:
Localisation:
Il représente le tissu de soutien des tissus myéloïde et lymphoïdes ainsi que celui du foie.
Structure:
Réseau tridimensionnel de bres de réticuline.
les cellules réticulaires sont plus trapues que les broblastes, possèdent des prolongements
anastomosés (présence de jonctions de type gap).
Ces cellules synthétisent les bres de réticuline.
Rôle:
Soutien des capillaires sinusoïdes (les vaisseaux ns) toute en facilitant la migration cellulaire.
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VII. Tissu adipeux (prédominance des adipocytes):
Localisation:
Sous la peau et dans la cavité abdominale.
Structure:
Les cellules adipeuses entourées de leur membrane basale et de
capillaires sanguins et de bres nerveuses sympathiques sont
groupées en lobules adipeux et séparés par des cloisons de tissu
conjonctif lâches (sans prédominance) richement vascularisées.
L’existence de quelques bres de réticuline et des broblastes.
Propriétés:
• Rôle métabolique: Réserve calorique et énergétique.
• Isolant thermique.
• Protection mécanique: paume des mains, plante des pieds, orbites (cavité d’oeil).
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Tissu Musculaire
Généralités:
• Le tissu musculaire strié squelettique: est généralement associé au squelette, et composé
de cellules (rhabdomyocytes) qui présentent une striation transversale à contraction volontaire
• Le tissu musculaire lisse: formé de léiomyocytes, également d'origine mésenchymateuse,
est localisé dans la paroi des viscères et des vaisseaux. La contraction des muscles lisses, est
sous la dépendance du système nerveux végétatif. Cette contraction est involontaire.
• Le tissu musculaire strié cardiaque: est composé de cardiomyocytes provenant du
mésenchyme. Il est très semblable au tissu musculaire strié et on ne le trouve chez l'homme
qu'au niveau du myocarde.
La cellule musculaire (Myocyte) est caractérisée par:
• Contraction.
• Protéines lamentaires contractiles.
• Myoglobine (hémoglobine musculaire assurant le transport d’O2).
• Récepteurs et transporteurs membranaires.
• Membrane basale.
• Origine mesodermique (couche mésoderme de l’embryon)
B) Noyau:
100 à 1000 noyaux périphériques (par cellule) ovoïdes, allongés.
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C) Sarcoplasme (cytoplasme):
Myo brilles:
Ils sont cylindriques avec un diamètre varient ente 1 à 2 μm occupant la majorité du sarcoplasme.
Ils sont séparés par l’intercolumnaire.
Ils sont riches en mitochondries et d’autre organites.
Ils représentent une alternance de bandes claires I et sombres A
(striation transversale).
La bande sombre A est formée d’un mélange des myo lements
d’actine et de myosine avec une zone centrale contenant uniquement
la myosine (bande H).
Remarque:
La bande claire I est formée des myo laments d’actine. Elle est divisée
en 2 par une strie Z.
La zone entre 2 stries Z forme le sarcomère qui est l’unité contractile
du muscle.
Actine: est un myo lament n (1μ de long / 5nm de diamètre) formé de:
• Actine G: protéines globulaires contenant des lacunes qui vont se polymériser en hélice
pour donner actine F.
• Tropomyosine: protéines lamenteuse (taille = 8 unités d’actine) stabilisent l’actine F en
cachant les lacunes.
• Troponine: un complexe de 3 sous-unités (T/C/I) qui se xe sur la tropomyosine:
- C: capte Ca2+.
- T: réalise un mouvement en libérant les lacunes après recevoir le message de C.
- I: assure le retour en place lors du relâchement.
Myosine: Myo lament épais de myosine II (1,6 μ de long / 15 nm de diamètre) formé:
• Une partie brillaire: 2 chaînes polypeptidiques lourdes.
• Une partie globulaire: faite de 2 têtes qui ont une activité ATPasique et qui sont
entourées par 4 chaines légères.
Remarque:
- La contraction se fait par la xation du Ca2+ sur la troponine, mouvement de la
tropomyosine, la xation des têtes de myosines sur les lacunes de l’actine et le
basculement des têtes.
- La bande H se disparait lors de la contraction.
- Chaque Myosine est en contact avec 6 actines.
- Chaque actine en contact avec 3 myosines.
Reticulum sarcoplasmique:
REL est un réservoir de Ca2+ qui est disposé en des tubules
longitudinales avec des citernes terminales dilatés entre les 2 bandes
A et I. Et reliés entes eux les tubules transversales T.
Mitochondries:
Alignées entre les myo brilles pour produire l’énergie et de la
myoglobine.
Inclusions:
Glycogène — Lipofuscine (une conséquence du vieillissement).
Cytosquelette:
Endosarcomériques:
• α-actinie: xation d’actine sur la strie Z.
• Tropomoduline: stabiliste l’actine en se xant sur l’extrémité pour empêcher la dé/
polymérisation.
• Nébuline: maintient la structure hélicoïdale de l’actine (stabilité).
• Titine: protéine élastique qui va xer la myosine 2 sur strie Z.
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Exosarcomériques:
• Microtubules.
• Filaments intermédiaires caractéristiques (Desmine): Unissent les stries Z entre eux
et la face Interne de sarcolemme (aux myo brilles).
• Dystrophine et glycoprotéines associées: Système sous sarcolémique d’ancrage des
myo brilles au sarcolemme.
2. Di erents types du rhabdomyocytes:
Type I Type II
• Mois volumineuse. • Plus volumineuse.
• Aérobique. • Non aérobique.
• Moins riches en micro brilles en glycogène et • Riches en micro brilles en glycogène et en
en ATPase à pH=9,4. ATPase à pH=9,4.
• Très vascularisés. • Moins vascularisés.
• Riches en lipides, Mitochondries, myoglobine • Mois riches en lipides, mitochondries,
et enzyme d’oxydo-réduction. myoglobine et enzyme d’oxydo-réduction.
• Contraction lente et prolongée. • Contraction rapide.
• Fatigabilité lente. • Fatigabilité importante.
• Assure une fonction posturale. • Assure une fonction contractile volontaire.
Remarque:
On ne fait pas la di érence entre les 2 en coupe histologique.
On utilise une enzyme oxydative.
3. Innervation:
Le nerf est quali é de moteur lorsqu’il part du système nerveux central vers un muscle et de
sensitif lorsqu’il passe du muscle vers le SNC.
A) Motrice:
Les rhabdomyocytes sont innervés par les axons venant des corps qui se situent dans la corne
antérieure de la moelle épinière.
Le nerf est un regroupement d’axons.
Un neurone peut innerver un ou plusieurs rhabdomyocytes mais un rhabdomyocyte n’innervé que
par un seul neurone.
Un axone individuel va se rami er et former des liaisons avec un nombre variable de bres
musculaires.
• Unité motrice (UM): l’ensemble d’un moto-neurone α et des rhabdomyocytes qu’il innerve.
La force de contraction dépend au nombre des unités motrices (UM).
• Plaque motrice/synapse neuro-musculaire (PM): C’est l’endroit du sarcolemme ou
s’e ectue la jonction neuro-musculaire.
Remarque:
Au niveau de la PM le sarcolemme forme des fentes synaptiques et l’axone va perdre sa gaine de
myéline et se rami e en plusieurs terminaisons courtes qui occupent des endroits plus profonds à
la surface de la cellule.
Etapes de la contraction:
• Les vésicules de l’acetyl-choline vont être libérées de la région pré-synaptique (situé dans
l’axon).
• La di usion à travers l’appareil sous neural:
- la fente synaptique primaire: espace entre le sarcolemme et l’axon.
- la fente synaptique secondaire: les invaginations en regard avec la bre nerveuse.
• La xation de 2 acetyl-choline sur les récepteurs (sous-unité α) sur le sarcolemme.
• Ouverture du canal du récepteur nicotinique (sortie de K+ et entrée de Na+) ce qui entraine
une dépolarisation de la membrane post synaptique ce qui donne l’ouverture des canaux Na+
potentiel dépendantes (entrée de Na+).
• Potentiel d’action musculaire se propage le long du sarcolemme et active les canaux Ca2+
potentiel dépendante au niveau du tubule T.
• Libération du Ca2+ du RSL (REL).
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• Contraction:
- Fixation du Ca2+ sur la troponine.
- Mouvement du tropomyosine, xation des myosines sur l’actine et l’activation de
l’activité ATPasique des têtes.
- Glissement d’actine vers le centre du sarcomère. Rapprochement des 2 stries Z.
- Raccourcissement du sarcomère.
- Libération du Ca2+ et son entrée dans RSL avec consommation d’ATP.
- Relâchement.
B) Sensitive:
Le muscle strié est également innervé par des bres nerveuses sensitives, issues de la corne
postérieure de la moelle épinière, et qui font une synapse au niveau de deux structures équipées
de mécano-récepteur (Régulation des mouvements volontaires):
Les fuseaux neuro-musculaires:
C'est un récepteur sensoriel sensible aux mouvements du muscle, il informe le système nerveux
central sur le changement du niveau de contraction du muscle (allongé / raccourci) et de la
vitesse d'étirement. Grâce à ces informations, le SNC calcule la position et le mouvement dans
l'espace, ce qui est nécessaire au contrôle moteur.
Il permet aussi la régulation de la contraction, en activant les motoneurones via le ré exe
d'étirement pour résister à l'étirement musculaire (protégeant à son tour le muscle d'un étirement
excessif).
• Fibre musculaire intrafusales: avec noyau central et myo brilles périphériques.
• Fibre sensitive myélinisée: enroulée sur les bres intrafusales et sensible à la contraction.
• Fibre motrice Gamma: innervent les parties distales de la bre intrafusale ce qui entraine
l’étirement de ce dernier.
Remarque:
Les 2 structures donnent des informations sur proprioception, degré de contraction et
d’étirement musculaire et permet l’adaptation de la longueur du muscle à la tension.
Ils permettent aussi de réguler les mouvements volontaires.
Pathologies:
• Myopathie de Duchenne (dystrophie de Duchenne): une maladie génétique (masculine)
provoquant une dégénérescence progressive de l'ensemble des muscles de l’organisme
(dégénérescence des bres) à cause des dé cit de la dystrophine qui permet aux muscle de
résister à l’e ort.
• Myasthénie: Une attaque des anticorps sur les récepteurs ce qui diminue leur nombre et par
suite le degrés de saturation en acétylcholine. Ce qui donne une fatigabilité musculaire.
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Tissu musculaire strié myocardique:
Généralités:
C’est une tunique (enveloppe) moyenne de la paroi cardiaque.
Les cellules myocardiques sont des cardiomyocytes ou des bres myocardiques.
Le cardiomyocyte est di érent du rhabdomyocyte sur le plan morphologique et fonctionnel, et il
est doté d’une activité spontanée et rythmée. On distingue 3 types:
• Cellules musculaire striées myocardiques: contraction, cellules de travail.
• Cellules cardionectrices: déclenchement et propagation de la contraction.
• Cellules myoendocrines: élaborent des hormones (cardiodilatine et cardionatrine)
La cellule myocardique / cardiomyocyte (contractile):
Cylindrique avec une taille réduite (5 à 20 μm / Longueur: 30 à 130 μm),
un noyau central unique et des myo brilles périphériques. Entourée par
l’endomysium.
Les limites entres 2 cellules représente une strie scalariforme (sous
forme d’escaliers).
Constituants:
Myo brille et sarcoplasme:
Myo brilles irrégulières avec alternance des bandes claires et sombres.
Grosses mitochondries développées.
Sarcoplasme riche en myoglobine.
La région périnucléaire: riche en appareil Golgi, RER.
Inclusions: Glycogène, lipofuscine.
Système sarcotubulaire:
Un tubule T plus large au niveau des stries Z (par contre dans le rhabdomyocyte entre la zone A
et I), avec une absence des citernes terminales donc absence de triade.
Riche en tubules longitudinaux.
Jonctions intercellulaires:
Pas de contact avec plusieurs cellules à l’exception des nerfs.
Des jonctions cellulaires particulières:
• Transversalement (au niveau des rami cations scalariforme): Zonal
adhérents et desmosome (Macula adherens).
• Longitudinalement: jonction communicante de type GAP.
Contraction musculaire:
Même mécanisme moléculaire que celui des bres musculaires striées
squelettique avec la propagation des ondes de contraction à travers les
Jonctions GAP.
Les cellules cardionectrices (Système de conduction):
Ce sont des cardiomyocytes modi és, spécialisés dans l’initiation et la conduction de l’excitation.
On distingue:
• Cellules nodales (nœuds sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire).
• Cellules du faisceau de Hiss.
• Cellules de Purkinje.
Elles ont la capacité de s’adapter aux besoins du corps.
Remarque:
Les cardiomyocytes sont indispensables du SNC, Ils reçoivent seulement des informations sur
les besoins.
Les cellules myoendocrines:
Pauvres en myo brilles et possèdent une fonction endocrine:
• Cardiodilatine: myorelaxant et vasodilatateur.
• Cardionatrine: intervient dans l’équilibre hydro-minéral.
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Tissu musculaire lisse:
Formé de cellule musculaire lisse ou Léiomyocyte, d’origine mésoblastique sauf iris (Ectoblaste).
On le trouve dans:
• Tuniques musculaires des organes creux: Voies digestifs, urinaires, et respiratoires.
• Tuniques des vaisseaux.
Leimyocyte:
Une cellule fusiforme avec un noyau central entouré par un cytoplasme riche en organites,
cytosquelette et myo laments.
Longueur varie de 15 (petits vaisseaux sanguins) à 500 μm (l’utérus).
Chaque cellule est entourée du sarcolemme formé de la membrane sarcoplasmique et de la lame
basale et contient des myo laments orientés selon le grand axe de la cellule.
Pas d’organisation en sarcomères donc pas de myo brilles et pas de striations.
Myo laments:
Fins (7nm):
Actine F: polymère d’actine G.
Tropomyosine.
Caldesmone: collabore avec la tropomyosine pour cacher les sites de xation des myosines.
Calpontine: joue le même rôle des troponines ( xe Ca2+).
Épais (15nm):
Ils sont instables, se forment lorsque le léiomyocyte est stimulé.
** Myosine formée de méromyosine légère et lourde (avec des têtes).
Les molécules de myosine subissent une polymérisation pour donner
des myo laments lors de la contraction, et ils vont se disperser en
relâchement.
Cytosquelette:
Filaments intermédiaires:
Desmine: viscères (organes creux).
Vimentine: vaisseaux.
Insertion sur des corps denses sarcoplasmiques / dense bodies /
plaques d’attache sarcolemmiques
Sarcolemme:
• Vésicules plasmalemmales (cavéoles): invagination du sarcolemme.
Concentration des ions (Ca, Na, K, Mg).
• Plaques d’attache sarcolemmiques (corps dense).
• Jonction GAP: échange et communication intercellulaire et
transmission de l’in ux.
• Récepteurs spéci que: adrénaline, aldostérone, angiotensine.
• Canaux calciques.
• Complexe Dystrophine-protéine.
Réticulum sarcoplasmique:
Il est peu développé et fait des rapports étroits avec les vésicules plasmalemmales.
Joue un rôle dans le mouvement intracellulaire du Ca2+.
Innervation:
Ce tissu est innervé par la système nerveux sympathique et parasympathique, avec absence
de plaque motrice.
Les terminaisons nerveuses des bres nerveux (contenant l’acétylcholine dans les vésicules
synaptiques) vont in uencer le muscle avec un contact direct ou à distance.
Contraction des léiomyocytes induite par:
• Les vésicules synaptiques.
• Neuromédiateurs (circulation).
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Contraction:
• les ions Ca2+ sont libérés au moment de l'excitation de la membrane cellulaire.
• Dans le sarcoplasme, ils se lient à la calmoduline.
• Le complexe ainsi formé active une enzyme située sur la chaîne légère de la myosine qui peut
ainsi se lier à l’actine.
• Les deux protéines peuvent ensuite interagir d'une manière identique à ce qui se passe dans le
muscle strié.
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Tissu osseux
Dé nition:
C’est un tissu squelettique (comme le tissu cartilagineux) qui fait partir du tissu conjonctif
(spécialisé), il est issu du tissu mésenchymateux.
Formé de:
• Cellules spéci ques.
• Matrice extracellulaire: solide et calci ée, formée de matière organique et minérale.
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Ostéocyte:
Morphologie:
C’est une cellule fusiforme, longue de 30μm environ, pauvre en organites et possède de
nombreux prolongements qui cheminent dans des canalicules.
Certains prolongements sont en contact par l’intermédiaire de jonctions de type gap.
Cette cellule est logée dans une cavité creusée dans la MEC c’est
l’ostéoplaste.
L’ostéocyte n’est pas en contact direct avec la matrice minéralisée,
mais il en est séparé par une ne couche riche en GAG, collagène et
protéoglycane (MEC non minéralisée): la gaine limitante.
Remarque:
La jonction GAP entre 2 cellules se fait par un chevauchement entre les prolongement et pas par
un contact direct des 2 extrémités.
Fonction:
L’ostéocyte (issu de l’ostéoblaste), qui normalement ne se divise pas, a une activité de
synthèse réduite et participe principalement à l’entretien de la matrice osseuse
Ostéoblaste:
Issue de la di érentiation d’une cellule mésenchymateuse totipotente en Pro-ostéoblaste puis
en ostéoblaste.
Morphologie:
Ce sont des cellules cubiques de 20 à 30μ situées à la surface externe et interne du tissu osseux
en croissance et qui contient des prolongements.
Ils sont reliés entre eux et avec les ostéocytes par des jonctions communicantes.
Membrane plasmique: possède des microvillosités et renferme des phosphatases alcalines.
Cytoplasme: riche en organites, il élabore les constituants organiques de la MEC.
Fonctions:
• Activité ostéoformatrice: production de la partie organique de la MEC.
• Production de phosphatase alcaline (membrane plasmique) qui favorise la libération des ions
phosphate à partir du glucose G6P et leur xation sur les bres de collagène. Ces ions
phosphates vont se lier au calcium pour former les cristaux d’hydroxyapatites (nucléation).
Devenir des ostéoblastes:
• Si elles sont entourées de MEC, elles vont devenir des ostéocytes.
• Si elles sont en repos, elles vont devenir des cellules bordantes.
• Si non, elles passent en apoptose.
Ostéoclaste:
C’est une monocyte qui appartient au système des phagocytes mononuclées, elle migre de la
circulation sanguine et ne revient jamais.
Ne dérivent pas des cellules mesanchymateuse.
Morphoplogie:
Cellule mobile, volumineuse (20-100μ diamètre), riche en organites et plurinuclée (jusqu’à 30).
Lors de son activation son appareil lysosomal se développe et la cellule acquis en même temps
une polarité du à une di érenciation de la membrane plasmique en 2 domaines séparés par une
anneau étanche (zone imperméable) formé de jonctions MEC-cellule
grâce à des intégrines, permettant de distinguer:
• Un pole apical: au contact avec la matrice osseuse qui se développe
en bordure en brosse.
• Un pole basolatéral: situé à l’opposé.
Remarque:
La jonction entre la MEC et l’ostéoclaste va créer un compartiment de
résorption (micro-environnement = lacune de Howship) dont le pH
acide est favorable pour la dissolution de la partie minérale osseuse.
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Fonction (Dégradation de la MEC):
• Dissolution de la phase minérale: par acidi cation du compartiment de résorption grâce à
une pompe à protons de la membrane plasmique.
Les protons sont produits par l’anhydrase carbonique à partir de CO2 et H2O.
• Dégradation de la phase organique: grâce à la sécrétion des enzymes lysosomales et des
métalloprotéases (capables de dégrader le collagène).
Cellules bordantes:
Formées par un passage des otéoblastes en repos.
Morphologie:
Petites cellules allongées, aplaties, pauvres en organites et qui revêtent les surfaces osseuses
en dehors de toute formation osseuse ou résorption.
Elles sont reliées entre elles et avec les ostéocytes par des jonctions communicantes.
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Système de lamelle fondamental externe (circonférentiel externe):
Lamelles osseuses proviennent de l’activité du périoste, et parallèle à ce dernier.
Endoste:
Une couche monocellulaire d’ostéoblates en repos (uniquement).
Le canal médullaire:
Renferme la moelle osseuse (moelle jaune: cellules adipeuses /
moelle rouge: cellules hématopoïétiques)
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Remodelage osseux (Renouvellement osseux):
C’est un processus qui permet le renouvellement osseux.
Ce renouvellement est plus important en phase de croissance et s’accompagne de
modi cations architecturales (pas de modi cation architecturale en dehors de la phase de
croissance / chez l’adulte).
Le remodelage est le résultat de 2 activités opposées:
• Activité de destruction ou de résorption.
• Activité d’élaboration.
Processus élaborateurs:
Les éléments qui y participent:
• Les travées directrices:
- De collagène en milieu conjonctif.
- Cartilagineuse en milieu cartilagineux.
• Les ostéoblastes
Histogenèse:
• Dans le milieu conjonctif:
les cellules mésenchymateuses se rangent le long d’une bre de
collagène, se di érencient en ostéoblastes et commencent à
produire la substance préosseuse organique (MEC).
De nouvelles rangées d’ostéoblastes se placent autour de la
substance néosynthétisée pour élaborer une nouvelle couche de
MEC organique et ainsi de suite…
Pendant ce temps, la première couche élaborée va se minéraliser,
qui s’accompagne de la di érenciation progressive des
ostéoblastes en ostéocytes.
Remarque:
La minéralisation de la substance osseuse est le résultat de la
précipitation des sels minéraux et de nucléation (formation des cristaux
d’hydroxyapatite).
• Dans le milieu cartilagineux:
Le même processus se fait sur une travée directrice cartilagineuse.
La travée est le résultat d’un processus de résorption antérieur par les ostéoclastes et les
bourgeons conjonctivo-vasculaire sur un cartilage.
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Croissance d’un os long (Ossi cation primaire):
Les premiers événements se déroulent d’abord dans la diaphyse puis au niveau de l’épiphyse.
Ossi cation diaphysaire: On distingue 2 types:
Ossification périostique:
Elle permet un accroissement du diamètre osseux (épaisseur), elle cesse
vers l'âge de 18 ans et peut réapparaître à l’occasion d’une fracture.
Le périchondre (Membrane qui enveloppe un cartilage non articulaire) se
di érencie en périoste. Ce qui permet l’élaboration des 1ères travées
osseuses périostiques non lamellaires, c’est la virole osseuse péri-
diaphysaire.
Ossification enchondrale:
Elle permet la croissance en longueur de l’os.
Elle commence dans la région centro-diaphysaire et progresse vers les deux extrémités.
Elle passe par les étapes suivantes:
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Synthèse:
Ossification enchondrale:
Même processus que l’ossi cation enchondrale diaphysaire avec quelques di érences.
Formation de plusieurs cavités médullaires, formation du cartilage articulaire qui
entoure l’épiphyse et du cartilage de croissance qui peut connaitre une ossi cation
après la phase de croissance.
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Tissu nerveux
Dé nitions:
Le tissu nerveux est Hautement di érencié et spécialisé dans la conduction, la transmission et le
traitement de l’information.
Anatomie:
le tissu nerveux est organisé en:
• Système nerveux central SNC: Cerveau, le cervelet, le tronc cérébral et la moelle épinière.
• Système neveux périphérique SNP: les nerfs, les ganglions et les terminaisons nerveuses.
Histologie:
• Cellules nerveuses proprement dites (10%): Neurones.
• Cellules de soutien (90%): les cellules gliales ou nevrogliques (La protection des neurones).
• Compartiment extracellulaire.
Neurulation (embryologie):
Le tissu nerveux provient de l’ectoderme (plaque neurale).
L’ectoderme (plaque neurale) va former un sillon neural par une
invagination, la plaque neurale donc va être entourée par 2 replis
neuraux.
les parois de la gouttière formée vont se rapprocher pour se réunir
donnant le tube neural.
Les replis neuraux vont migrer latéralement pour donner les crêtes
neurales.
Neurones:
Morphologie générale:
Le neurone est une cellule étoilée (les branches facilitent la communication) qui ne se divise pas
(généralement).
Il comprend un corps cellulaire ou péricaryon, des prolongements de deux types, axone (unique)
et dendrites (nombre variable).
Ils ont une forme variable et une taille qui varie entre quelques μm et 1m (selon la taille des
prolongements).
Les neurones communiquent entre eux au niveau des régions particulières: c’est la synapse.
La membrane plasmique:
Par microscope optique et en utilisant la méthode d’imprégnation à l’argent (à cause du
caractère argyrophile des neurones) on observe que la membrane des dendrites est hérissée
d’épines dendritiques (où se fait les synapses) qui sont responsables de capter l'information
synaptique.
Et par microscopie électronique on remarque une di érenciation au niveau des synapses.
Le noyau:
Il est volumineux, arrondi, à chromatine claire, avec un nucléole dense, très apparent. Ce qui
montre son activité intense
Le cytoplasme:
Les corps de Nissel:
On utilise une coloration spéciale: le bleu de toluidine ou de méthylène.
MO:
Ce sont de gros blocs basophiles qui ne se trouvent jamais au niveau du cône d’émergence
de l’axone (origine de l’axone).
ME:
Ce sont des amas de ribosomes libres et RER.
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Le neurofibrilles:
MO (Imprégnation d’argent):
Ce sont des brilles présentes dans le péricaryon (s’entrecroisent) et dans les prolongements.
ME:
C’est un groupement des neuro laments ( laments intermédiaires).
Les protéines qui les constituent paraissent modi ées dans la maladie d’Alzheimer.
Les neurotubules:
Ce sont des microtubules stables observés uniquement au ME, leur disposition est
superposable à celle des Neuro brilles.
Ils jouent un rôle essentiel dans le transport axoneal.
Ils assurent un Transport bidirectionnel des organites:
mitochondrie, vésicules synaptiques, +/- lysosomes, en
interaction avec les protéines associées:
• les Kinésines assurent un transport antérograde, du
péricaryon vers la synapse.
• les dynéines: assurent un transport rétrograde, de la
synapse vers le péricaryon.
Autres organites:
• L’appareil de golgi
• Les mitochondrie: dans le péricayon et les prolongements.
• Les lysosomes: sont présents surtout dans le péricaryon.
• Les pigments de lipofuscine: apparaissent avec l’âge, composé de débris de molécules.
• Le Pigment mélanique: dans certaines régions du cerveau (locus de Niger,…).
Dans la maladie de Parkinson ce pigment est absent dans les neurones du locus de Niger
(dé cit en dopamine).
• Les grains de sécrétion: dont le contenu correspond à des neuro-hormones (exp: neurones
hypothalamiques).
Axone:
Un prolongement unique qui conduit le signal électrique du corps cellulaire vers les zones
synaptiques. Son extrémité distale renferme des vésicules synaptiques.
Dendrites:
Un ou plusieurs par neurone.
Ils contiennent des épines responsables de la réception de l’information des autres neurones.
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- Golgi 1: Axone long avec arborisation terminale (Moto-neurone
de la corne antérieure de la moelle).
- Golgi 2: Axone court qui se divise rapidement pour s’associer
avec des dendrites.
- Cellule pyramidale: forme de pyramide (cortex cérébral).
- Cellule ganglionnaire: elle a un corps cellulaire sphérique
(ganglions sympathiques).
- Cellule amacrine: sans axone (au niveau de la rétine).
On distingue 2 variétés:
La névroglie périphérique:
Dérive des crêtes neurales (revoir la partie de neurulation), et comprend 3 variétés:
La névroglie centrale:
Dérive du tube neurale, et on distingue 2 types:
• Épithéliale
• Interstitielle.
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Le cytoplasme renferme des micro laments intermédiaires: Glio laments (GFAP: protéine glio-
brillaire acide).
Les contacts intercellulaires: Zonula adhaerens (cadhérines) ou GAP (!! pas de zonula
occludens).
Les rami cations (prolongements): Courtes, très rami ées et garnies d’épines.
Certains prolongements sont en contact avec les neurones, d’autres avec les
capillaires sanguins (pieds vasculaires) et d’autres encore s’étendent à la
surface du cerveau (astrocytes marginaux) pour former: la membrane
limitante gliale.
Les astrocytes sont capables de se diviser, et entrent en contact par des
jonctions GAP.
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Les oligodendrocytes:
Les plus dominants, occupent 75% du volume du cerveau.
Morphologie:
Un corps cellulaire globuleux voir cuboide riche en organites et en
glycogène avec de longs prolongements, peu nombreux, peu rami és.
On distingue 2 types d’oligodendrocytes:
• Les oligodendrocytes interfasciculaires: qui s’étendent le long des bres nerveuses de
la substance blanche.
• Les oligodendrocytes périneuronaux: satellites et étroitement associés aux péricaryons.
Rôle:
Myélinogénèse: production de la gaine myéline des bres nerveuses
de la substance blanche du système nerveux central.
La gaine de myéline est impliquée dans le maintien de l’excitabilité du
neurone en augmentant la vitesse de transport.
Pathologie:
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune caractérisée
par la destruction de la gaine de myéline dans certaines endroits du
cerveau et de la moelle épinière, ce qui ralentit et parfois arrête la
conduction du ux nerveux.
**La réaction in ammatoire évolue vers la sclérose en plaques.
Les fonctions de la névroglie centrale:
Production du LCR (plexus choroïde).
Soutien
Rôle métabolique:
Glycogénolyse (dégradation du glycogène) par les astrocytes et fourniture de glucose au
neurone.
Régulation de la composition du milieu cérébral:
- L’équilibre potassique: L’astrocyte captent les ions K+ et empêche leur accumulation dans
l’espace extracellulaire au voisinage des neurones hyperactifs.
- L’astrocyte capte également les amines biogènes (AB) libérées par les terminaisons
nerveuses excitatrices et inhibitrices. Ces AB sont métabolisées en Glutamine.
Phagocytose: des bactéries et de débris des cellules mortes (rôle de la microglie).
Formation de la gaine de myéline (oligodendrocytes).
Barrière hémato-encéphalique BHE:
• Les constituants essentiels: Les astrocytes + L’endothélium vasculaire.
• L’endothélium vasculaire de type continu avec présence de jonctions
cellulaires type zonula occludens (jonction serrée) qui va être entouré par les
pieds vasculaires des astrocytes qui forment une couche complète
interposée entre les cellules nerveuses et les cellules endothéliales.
Ces pieds vasculaires sont attachés entre eux par des jonctions serrées.
**Les cellules endothéliales sont séparées des pieds vasculaires astrocytaires
par une membrane basale.
Remarque:
La BHE empêche le passage des macromolécules et restreint le passage de nombreuses petites
molécules (rôle sélectif) et rejet des molécules toxiques.
Substance grise - -
SNP SN de la vie en relation: motricité volontaire et sensibilité consciente + +
Coupe longitudinale:
Une succession de segment, chaque segment est élaboré par une
cellule de Schwann.
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La gaine de Henlé est une mince couche du tissu conjonctif qui recouvre
la gaine de schwann. Elle est séparée de celle-ci par une membrane basale
continue même au niveau des nœuds de Ranvier.
L’enroulement de la membrane plasmique donne 2 lignes:
• Une ligne dense majeure: issue de l’accolement des faces internes
(cytoplasmiques) de la membrane.
• Une ligne dense mineure: issue de l’accolement des faces externes
(extra-cellulaires) de la membrane.
La gaine de Schwann:
Assure une fonction de protection, métabolique, myélinisation et la régénération en cas de lésion
minime.
Gaine de myéline:
• Accélération de la conduction.
• Économie d’énergie.
• Économie d’espace: en absence de myéline il faut avoir des nerfs de grand
diamètre pour assurer une transmission avec une grande vitesse.
Remarque:
Les charges sautent sur la myéline alors elles sont transportées entre les
noeuds.
Les bres myélinisées conduisent des informations précises: motricité volontaire - sensibilité
consciente.
La bre nerveuse avec gaine de Schwann sans gaine de myéline ( bre de Remak):
structure:
MO: Une cellule de Schwann entoure plusieurs axones.
ME: les axones se trouvent dans des invaginations de la cellule
de Schwann, entourée de sa membrane basale et chaque axone
communique avec l’extérieur par un mesaxone propre.
Rôle:
• Fibre mal isolée (pas de gaine de myéline), elle assure la conduction des informations moins
précises et di uses.
• Elle intervient dans l’innervation des muscles lisses et dans la sensibilité inconsciente (système
nerveux végétatif ou autonome).
Remarque:
la vitesse de conduction de l’in ux nerveux est plus lente (dépolarisation de proche en proche
car la gaine de myéline est absente).
Rôle:
Conduction de type saltatoire (plus rapide): les charges sautent entre les noeuds de Ravier.
Les synapses:
Dé nitions:
Les synapses sont des régions spécialisées, où se fait le contact des neurones soit:
• Des neurones entre eux: synapses interneuronales.
• Des neurones avec des cellules réceptrices et e ectrices: synapses e ectrices (plaque
motrice).
Sur le plan morphologique et topographique, les synapses les plus courantes sont les synapses
en bouton:
• Axo-somatique: axone avec le corps cellulaire.
• Axo-dendritique: axone avec dendrite.
• Axo-axonique: axone avec axone.
• Dendro-dendritique: dendrite avec dendrite.
**Un neurone typique a entre 1 000 et 10 000 synapses, les unes sont excitatrices (déclenche la
création d'un message nerveux) et d’autres sont inhibitrices (empêche la création d'un message
nerveux).
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