IDÉE MAÎTRESSE
La Direction Générale de la Protection Civile relève du Ministère de l’Intérieur
de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et
Religieuses.
Elle dispose du Groupement National des Sapeurs Pompiers, composante des
Forces Armées Nigériennes, pour assurer des missions de protection civile. Elle
peut signer des conventions avec les associations œuvrant dans le domaine de la
protection civile . Afin de répondre efficacement aux attentes des populations,
les autorités Nigériennes se sont engagées dans la modernisation de la Protection
Civile et le renforcement des capacités des unités du Groupement National des
Sapeurs Pompiers. Les perspectives sont prometteuses et les défis ne sont pas
insurmontables.
I. PRÉSENTATION
DÉFINITIONS
Protection Civile : C’est en même temps la sécurité civile et la mission de
protection des populations des biens et de l’environnement contre les risques et
les calamités de toutes natures.
Sécurité Civile : Désigne l’ensemble des moyens mis en œuvre par un État pour
protéger ses citoyens, en temps de guerre comme en temps de paix.
Le signe de protection civile est représenté par un triangle équilatéral bleu, sur
fond orange, symbole de la paix et de la stabilité
1. CRÉATION ET ÉVOLUTION
La Direction de la Protection Civile (DPC) a été créée suivant le décret n° 84-
134 du 23 août 1984. Érigée en Direction Générale de la Protection Civile
(DGPC) aux termes du décret n° 2001 251/PRN du 11 septembre 2001, elle a
subi des transformations successives pour répondre aux défis actuels. Sa
modernisation est consacrée par le décret n°2016-344/PRN du 8 juillet 2016,
portant organisation du Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la
Décentralisation des Affaires Coutumières et Religieuses. L’organisation
actuelle de la DGPC est fixée par le arrêté n°2016- 0699/MI/SP/D/ACR du 27
novembre 2016, portant organisation des services de l’administration centrale du
Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation des
Affaires Coutumières et Religieuses et déterminant les attributions de leurs
responsables.
II. MISSIONS
Veiller à la protection: des personnes, des biens et de l’environnement
contre
les risques de sinistre et de catastrophes;
Étudier, élaborer et contrôler les mesures de sécurités civiles à l’
échelle nationale;
Organiser et coordonner les secours d’urgence;
Participer à l’assistance humanitaire;
Évaluer les conséquences humanitaires et les besoins en assistance des
victimes et coordonner la gestion opérationnelle des inondations,
incendies, questions humanitaires des conflits armés, violences inter
communautaires, catastrophes industrielles et technologiques;
Assurer la gestion comptable des stocks d’assistance mis à disposition.
III. Acteur stratégique
Membre du Comité Technique National de Suivie et Gestion des
Inondations;
Membre du Comité Technique National de Suivie et des Déplaces du
Nigeria;
Vice Présidence de la Plate forme Nationale de Prévention des Risques
et des Catastrophes;
Membre de l’Organisation Internationale de la Protection Civile…..;
IV. ATTRIBUTIONS DES RESPONSABLES
1. DU DIRECTEUR GÉNÉRALE DE LA PROTECTION CIVILE
Sous l’autorité du Ministre en charge de la Protection Civile, le Directeur
Général de la Protection Civile dirige, organise, coordonne et contrôle
l’ensemble des services de protection civile ainsi que leurs activités sur toute
l’étendue du territoire national. Il est chargé du développement de la synergie
avec tous les acteurs nationaux, internationaux, gouvernementaux ou non
gouvernementaux de la prévention et de la gestion des catastrophes. Il participe
à l’élaboration des politiques et stratégies nationales de réduction des risques de
catastrophes et de relèvement post-catastrophe. Le Directeur Général est chargé
de :
1. la protection des personnes, des biens et de l’environnement contre les risques
et les catastrophes naturelles et anthropiques en temps de paix et dans les
circonstances relevant de la Défense Civile en temps de crise ou de guerre ;
2. proposer des mesures de prévention des risques et des catastrophes sur toute
l’étendue du territoire national ;
3. participer à la mise en œuvre des mesures de prévention des risques et des
catastrophes sur toute l’étendue du territoire national ;
4. organiser et coordonner la gestion opérationnelle des situations d’urgence ou
de catastrophes sur toute l’étendue du territoire national ;
5. participer à l’assistance humanitaire internationale sur instructions de
l’autorité étatique;
6. apporter assistance aux services locaux de secours et de lutte contre l’incendie
;
7. promouvoir la formation en protection civile des sapeurs-pompiers et des
acteurs nationaux, régionaux, départementaux et communaux en prévention et
en gestion des catastrophes ;
8. gérer et contrôler les budgets et moyens d’interventions nationaux et
internationaux mis à disposition ;
9. informer et communiquer sur les situations de catastrophe;
10. assurer la veille permanente en vue d’anticiper l’engagement des moyens et
d’aider l’autorité compétente dans la prise des décisions dans les situations de
crise ;
11. réaliser les études prospectives et suivre les textes législatifs et
réglementaires de la Protection Civile ;
12. participer à la promotion de cadre juridique de prévention et de gestion des
catastrophes ;
13. créer et maintenir un niveau de préparation de la protection civile permettant
d’anticiper efficacement et de réagir face aux conséquences néfastes des
catastrophes ;
[Link] en place des systèmes d’alerte rapide destinés à informer les autorités
et les populations potentiellement menacées par une catastrophe ;
15.développer la coopération technique avec les pays amis.
16.élaborer et mettre en œuvre un programme d’actions et produire des rapports
d’exécution y relatifs.
[Link] Directeur Général de la Protection Civile dispose pour emploi des unités
de Sapeurs-Pompiers.
[Link] Directeur Général de la Protection Civile dispose des détachements des
associations œuvrant dans le domaine de la protection civile, régulièrement
agréées qui apportent leur concours aux missions de secours d’urgences.
2. ATTRIBUTIONS DES CHEF DES SERVICES RATTACHÉS
a. du Chef du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite des Crises
(COVACC)
le Chef du COVACC a pour mission de superviser la veille permanente des
structures de secours en vue d’anticiper l’engagement des moyens et d’aider
l’autorité compétente dans la prise de décisions, dans les situations de crise. A
ce titre il est chargé de :
Réduire le temps de réponse initial lors de la détection de signes
annonciateurs de crises, par le renforcement de la capacité
d’anticipation et d’aide à la décision ;
Évaluer la crise et en assurer une conduite optimale dès les premiers
instants ;
Favoriser la disponibilité matérielle ainsi que l’interopérabilité avec les
autres entités concernées ;
Mobiliser rapidement les moyens les plus adaptés et en assurer le suivi
et la localisation tout au long de leur engagement ;
Garantir dans la durée la permanence de la conduite de crises ;
Optimiser la qualité et la vitesse de l’information afin de répondre aux
exigences des autorités.
il dispose notamment de structures déconcentrées au niveau des régions appelées
Centre de Coordination des Opérations (CCO).
a. du démembrement du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite
des Crises (COVACC)
1- les Centres de Coordination des Opérations des régions (CCO) ont pour
mission :
La coordination régionale de la gestion opérationnelle de situations
d’urgence et de catastrophe ;
La remontée systématique de l’information vers le COVACC et les
autorités locales.
2- les Centres Opérationnels départementaux (COD) ont la charge :
De la conduite des opérations en cas de crise de niveau départemental;
La remontée systématique de l’information vers le CCO et les autorités
locales.
3- les Cellules Départementales d’Évaluation des Catastrophes (CDEC) ont pour
mission:
L’évaluation des pertes en vie humaines et les dégâts sur les biens et
l’environnement lors des catastrophes.
Elles sont mises à disposition des communes sinistrées par le préfet lors
des situations d’urgences pour assurer une évaluation minutieuse des
dégâts en étroite collaboration avec les services techniques compétents.
Elles participent à l’évaluation des besoins post-catastrophes;
La remontée systématique de l’information vers le COD et les autorités
locales.
NB: Le COVACC et les CCO sont dotés d’outils d’analyse et de réponse
opérationnelle
adaptés et interopérables.
a. De l’Organisation du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite
des Crises (COVACC)
Installé dans les locaux de la Direction Générale de la Protection Civile, son
accès est sécurisé et strictement réservé aux personnes autorisées. Il comporte :
Une salle de veille permanente (24h/24): armée en permanence elle
constitue le lieu à partir duquel la mission principale du COVACC est
organisée. Elle est équipée de moyens multimédias et pourra
fonctionner en régime normal ou renforcé et recevoir les experts des
autres ministères.
Une salle de commandement et d’aide à la décision: Lieu du premier
travail de conduite et d’anticipation sur un événement de grande
ampleur. Elle est équipée de moyens multimédias, elle accueille les
réunions de commandement pilotées par le Ministère et les points de
situation quotidiens ou d’opportunité.
Une salle de réflexion et d’anticipation: Elle regroupe des personnes
hautement qualifiées (2 à 4) et chargées d’élaborer les modes d’action
futurs afin de garder en permanence une vision globale de la situationa.
De l’Organisation du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de
Conduite des Crises (COVACC)
Une salle informatique et communication : nœud de communication de
la DGPC regroupant dans ses locaux tous les moyens matériels et
humains nécessaires afin de garantir en permanence l’intégrité des
liaisons du COVACC
Une salle de formation: permet d’assurer la formation des personnels
armant le centre. Elle est équipée avec les mêmes outils que la salle de
veille, fonctionnant sur le même réseau elle peut, en cas de situation
extrême, servir de salle de débordement.
Une zone vie: Elle dispose des installations nécessaires à la
permanence 24/7 exigée, pour la prise des repas, l’hygiène et le repos
du personnel de garde.
a. Du fonctionnement du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite
des Crises (COVACC)Pour accomplir sa mission, le COVACC :
Peut s’appuyer sur le réseau des centres opérationnels tels que celui de
la Direction Générale de Police Nationale, de la Garde Nationale du
Niger, de la Gendarmerie Nationale et de l’Etat-Major de Armées;
Collabore avec le réseau gouvernemental des systèmes d’information,
des Ministères techniques
S’appuie sur les ressources des systèmes d’information des:•
institutions nationales disposant des données pertinentes dans le
domaine de la gestion des catastrophes telles que: DMN, IGNN, INS…
• et organismes intergouvernementaux tels que: ABN, AGRHYMET
ACMAD…
Coopère avec les centres opérationnels des directions générales et
agences nationales de protection civile des pays de l’Afrique de
l’Ouest;
Bénéficie d’une liaison internet avec le Centre International de
Coordination et de Veille (CICV) de l’Organisation Internationale de la
Protection Civile (OIPC) basé à Genève;
Peut recourir à toute compétence et expertise extérieures nationales ou
étrangères
a. Du fonctionnement du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite
des Crises (COVACC)
Pour alerter, le COVACC :
Joue un rôle fondamental dans l’information des populations à travers
le réseau national d’alerte grâce aux liaisons préétablies, avec les
principaux médias nationaux publics et privés et les compagnies de
téléphonie mobile, conformément aux articles 7 et 13 de loi n° 2017-06
du 31 mars 2017 susvisée;
Rédige les messages d’alerte et les consignes de sécurité liés à la
situation en cours pour l’information de la population susceptible d’être
exposée.
Traite et exploite l’ensemble des informations qui lui parviennent des
différentes sources internes ou externes.
Dispose d’un studio radio qui peut immédiatement être activé en cas
d’alerte nationale pour diffuser des messages sur les ondes de la voix
du sahel.
Une ligne peut également relier le COVACC à l’Agence Nigérienne de
Presse pour la diffusion immédiate des communiqués de presse.a. Du
fonctionnement du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de
Conduite des Crises (COVACC) Pour résumer, les outils du COVACC
permettent d’assurer en toutes circonstances :
Une veille opérationnelle optimale et adaptée, permettant de détecter au
plus tôt les signes annonciateurs de crise ;
Une remontée d’information juste, rapide et pertinente garantissant une
mise en cohérence et une expertise de l’information recueillie par les
différentes sources ;
Un soutien au profit des Gouverneurs gestionnaires de crise, en vue de
fournir les renforts nécessaires (conseil, personnel, matériel) ;
Une capacité d’anticipation et d’aide à la décision par une analyse
pertinente de la situation couplée à des outils modernes d’information
géographique et de simulation ;
a. Du fonctionnement du Centre Opérationnel de Veille d’Alerte et de Conduite
des Crises (COVACC)
Pour résumer, les outils du COVACC permettent d’assurer en toutes
circonstances :
Une mise en œuvre des mesures nationales d’assistance et de secours
aux populations, au profit des régions touchées par une catastrophe
naturelle ou anthropique et/ou intentionnelle;
Une coordination des opérations d’assistance et de secours avec les
autres pays de la sous-région (en cas d’événement touchant un bassin
de risque couvrant les pays limitrophes):
Une analyse et mise à jour des risques majeurs identifiés sur le
territoire national, à partir d’un référentiel, le Schéma National
d’Analyse et de Couverture des Risques (SNACR). Les personnels de
veille et d’animation du COVACC, des CCO, des COD et des CDEC
bénéficient d’une formation technique leur permettant d’accomplir
leurs missions
b. du Chef de Service Central de l’Informatique et de la Communication (SCIC)
Le Chef SCIC a pour mission de garantir le bon fonctionnement des moyens
techniques de veille permanente et d’aide à la décision. Il est responsable des
Technologies de l’Information et de Communication. Il produit un rapport
annuel d’activités. Il dispose de :
Un Secrétariat;
Un Bureau Approvisionnement et Maintenance ;
Un Bureau d’Exploitation et de Gestion du réseau.c. du Chef de
Service de l’Information et des Relations Publiques (SIRP)
le Chef du SIRP a pour mission d’informer et de communiquer sur les situations
de catastrophe, d’assurer la visibilité des activités de la Direction Générale de la
Protection Civile et les relations publiques. Il produit un rapport annuel
d’activités. A cet effet, il dispose de :
Un Secrétariat;
Un Bureau de l’Information et des Relations Publiques;
Un Bureau des Archives.d. du Chef de Service des Etudes, de la
Réglementation, de la Prospective et de la Coopération Technique
(SERP/CT) le Chef du (SERP/CT) a pour mission la réalisation de
toutes les études prospectives, le suivi des textes législatifs et
réglementaires de la Protection Civile et l’élaboration de programmes
relatifs au fonctionnement de l’institution ainsi que le développement
de la coopération technique.
Il est chargé de la collecte et de l’archivage du cadre juridique national et
international de prévention et de gestion des risques et des catastrophes. Il
produit un rapport annuel d’activités. A cet effet, il dispose de :
Un secrétariat;
Un Bureau des Etudes, de la Réglementation et de la Prospective;
Un Bureau de la Coopération Technique;
Un Bureau de la Documentation et des Archives.
3. LES ATTRIBUTIONS DES DIRECTEURS TECHNIQUES NATIONAUX
a. du Directeur des Ressources Humaines
le Directeur des Ressources Humaines assure la gestion efficace et efficiente des
Ressources Humaines de la Direction Générale de la Protection Civile et produit
un rapport annuel d’activités. Il dispose de :
Un secrétariat de direction ;
Une Division Recrutement Formation;
Une Division Gestion Prévisionnelle;
Une Division Administration.b. du Directeur des Ressources
Financières
Le Directeur des Ressources Financières assure la gestion efficace et efficiente
des ressources financières mises à la disposition de la Direction Générale de la
Protection Civile et de produit un rapport annuel d’activités. Il dispose de :
Un secrétariat de direction ;
Une Division des Ressources Financières;
Une Division de la Comptabilité;
Une Division des Marchés Publics.c. du Directeur de la Logistique et
des Infrastructures
le Directeur de la Logistique et des Infrastructures anime et coordonne
l’ensemble des services placés sous son autorité et établit un rapport annuel
d’activités. Il dispose de :
Un secrétariat de direction ;
Une Division des Infrastructures ;
Une Division du Parc Automobile et des Transports ;
Une Division du Matériel Incendie et des Matériels Spéciaux.d. du
Directeur de l’École Nationale de la Protection Civile et de la
Formation Permanente
Le Directeur de l’École Nationale de la Protection Civile et de la Formation
Permanente, est chargé de la formation des personnels de la protection civile,
des autres acteurs étatiques et des personnels du secteur parapublic et privé qui
en feraient la demande. Il produit un rapport annuel d’activités. A cet effet, il
dispose de L’École Nationale de la Protection Civile et de la Formation
Permanente :
Il dispose de :
Un secrétariat de direction;
Un Département de la Formation (DF);
Un Département de l’Administration et des Moyens (DAM);
Un Département du Service Intérieur (DSI);
Un Département de la Recherche et de la Documentation (DRD);
Un Centre Médical.e. du Directeur de la Prévention des Risques et des
Catastrophes
le Directeur de la Prévention des Risques et des Catastrophes a pour mission
d’assurer la promotion de l’ensemble des activités permettant d’atténuer
l’impact négatif des catastrophes naturelles et anthropiques. A ce titre il est
chargé d’animer et coordonner l’ensemble des services placés sous son autorité
et de produire un rapport annuel de ses activités. A cet effet, il dispose de :
Un secrétariat de direction ;
Une Division de la Cartographie des Risques ;
Une Division de la Prévention des Risques et des Catastrophes ;
Et un Bureau de la Documentation et des Archives.
Il participe à l’élaboration et à la mise à jour du Schéma National d’Analyse et
de Couverture des risques de protection civile.
f. du Directeur de la Préparation, de l’Alerte et de la Gestion des Catastrophes
Le Directeur de la Préparation, de l’Alerte et de la Gestion des Catastrophes a
pour mission de garantir une bonne préparation, un mécanisme d’alerte efficace
et rapide, un développement harmonieux des capacités de gestion de
catastrophes. A ce titre il est chargé d’animer et coordonner l’ensemble des
services placés sous son autorité et de produire un rapport annuel de ses
activités.
Il dispose :
D’un secrétariat de direction ;
D’une Division de la Préparation ;
D’une Division de l’Alerte ;
D’une Division de la Gestion des catastrophes ;
Et d’un Bureau de la Documentation et des Archives ;
Le Directeur de la Préparation, de l’Alerte et de la Gestion des Catastrophes
participe à l’élaboration et à la mise en œuvre du Schéma National d’Analyse et
de Couverture des risques.
g. du Directeur des Services Médicaux
le Directeur des Services Médicaux a pour mission de veiller à la fourniture des
soins de santé au profit du personnel de la Protection Civile et de la population,
à la création et au renforcement de capacité en médecine de catastrophe. A ce
titre il est chargé d’animer et coordonner l’ensemble des services placés sous
son autorité et de produire un rapport annuel de ses activités.
Il dispose de :
Un secrétariat de direction ;
Une Division du Personnel Médical ;
Une Division du Matériel Médical ;
Une Division de l’Assistance Médicale.
4. ATTRIBUTIONS DES DIRECTEURS DES SERVICES DÉCONCENTRÉS
a. Attributions des Directeurs des Services déconcentrés
Les Directeurs des Services déconcentrés ci-après représentent le Directeur
Général et tous les Directeurs nationaux dans leurs entités administratives
respectives :
Les Directions Régionales de la Protection Civile (DDPC);
Les Directions Départementales de la Protection Civile (DDPC);
Les Directions Communales de la Protection Civile (DCPC).b. Des
attributions des centres opérationnels décentralisés
les Centres de Coordination des Opérations des régions (CCO) ont pour
mission :
La coordination régionale de la gestion opérationnelle de situations
d’urgence et de catastrophe ;
La remontée systématique de l’information vers le COVACC et les
autorités locales.
Le CCO coordonne les Centres Opérationnels départementaux (COD)
qui ont la charge de la conduite des opérations en cas de crise de niveau
départemental.
Le COD pilote les Cellules Départementales d’Evaluation des
Catastrophes.c. Des attributions des Cellules Départementales
d’Evaluation des Catastrophes (CDEC) Les CDEC ont pour mission
l’évaluation des pertes en vie humaines et les dégâts sur les biens et
l’environnement lors des catastrophes. Elles sont mises à disposition
des communes sinistrées par le préfet lors des situations d’urgences
pour assurer une évaluation minutieuse des dégâts en étroite
collaboration avec les services techniques compé[Link] participent
à l’évaluation des besoins post-catastrophes. En tant que de besoin,
plusieurs CDEC peuvent être déployées.
V. Défis et perspectives
RESSOURCES HUMAINES
Directeurs nationaux;
Directeurs régionaux et départementaux;
Qualification du personnel :
Gestion de catastrophes;
Technologies de l’Information;
Autres personnels techniques….
RESSOURCES FINANCIÈRES
Prise en charge des collectivités:
Investissements;
Fonctionnement.V. Défis et perspectives
CONDITIONS DE TRAVAIL
Logements;
Moyens de transport;
SYSTÈME D’INFORMATION
Réseaux internet……….
EAU ET ÉNERGIE
Permanence de l’ énergie;
OPÉRATIONNELS
Conflits de compétence avec d’autres acteurs;
Coordination avec d’autres acteurs (ex Ebola);
Prise en charge des conséquences du terrorisme (Nombreuses victimes)
Prise en charge des risques technologiques:
Accidents de transport (routiers, aérien et ferroviaire);
Hydrocarbures;
Nucléaire –Radiologique- Biologique –Chimique.
CONCLUSION
Suite aux performances enregistrées à l’occasion de la gestion des situations de
catastrophe à partir de 2012, la DGPC bénéficie de la reconnaissance et de la
confiance des plus hautes autorités et de la population.
La modernisation de la PC est en chantier et le renforcement de capacité du
GNSP doit se poursuivre en prenant en compte tous les domaines notamment le
cadre juridique, le recrutement, la formation, l’équipement matériel, les
infrastructures et les conditions de vie et de travail des agents.