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TFE Liantsoa 1

Le document traite de l'optimisation des tests de compatibilité pour assurer la sécurité transfusionnelle des patients polytransfusés, en se basant sur une expérience vécue lors d'un stage. Il souligne l'importance de réaliser des tests de compatibilité avec des échantillons récents pour éviter des réactions hémolytiques et pose des questions sur les pratiques des techniciens de laboratoire. Enfin, il aborde les responsabilités des techniciens en matière d'hémovigilance et les bonnes pratiques à adopter pour minimiser les risques d'allo-immunisation.
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TFE Liantsoa 1

Le document traite de l'optimisation des tests de compatibilité pour assurer la sécurité transfusionnelle des patients polytransfusés, en se basant sur une expérience vécue lors d'un stage. Il souligne l'importance de réaliser des tests de compatibilité avec des échantillons récents pour éviter des réactions hémolytiques et pose des questions sur les pratiques des techniciens de laboratoire. Enfin, il aborde les responsabilités des techniciens en matière d'hémovigilance et les bonnes pratiques à adopter pour minimiser les risques d'allo-immunisation.
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NOM : ANDRIAMIHARILAZA

PRENOMS : Fiderana Liantsoa


L3 Technicien de laboratoire
IM : 986
Promotion FAMONJENA

Thème : « Optimisation des tests de compatibilité pour la sécurité


transfusionelle des patients polytransfusés".
Antony : nisafidy io thème io aho satria eo amin’ny sehatra « transfusion » dia
mbola maro ny lesoka tokony harenina sy resahina, izy io mantsy dia tena mila
fitandremana be satria raha misy fahadisoana kely fotsiny dia miteraka
vokadratsy any amin’ny marary izany, mety ahafaty azy mihitsy aza. Teo
amin’io sehatra io ihany koa no nahitako zava-doza nitranga indrindra tamin’ny
fizaran’asa izay nataoko ka lasa tiako ny mandalina azy mba hisoroako ny
fiverenan’izany tranga izany rehefa miasa aho.

Ireo TFE efa novakiako :


-TFE 1 : l’infirmier face à la sécurité transfusionnelle par JOANASY
Natacha(infirmière) promotion FAHAVONONAMPANAHY
- TFE 2 : évaluation sérologique du donneur vis-à-vis des agents
pathogènes transmis par la transfusion sanguine par RATSIMARISOA
Faniry (technicien de laboratoire) promotion FANAOVANTSOA
- TFE 3 : importance des bonnes pratiques du technicien de laboratoire
dans la réalisation d’analyses par technique ELISA par FANAMBINASOA
Estheria (technicien de laboratoire) promotion
FAHAVONONAMPANAHY
- TFE 4 : l’importance de la communication devant un refus de transfusion
sanguine par NAHARISOA Mamie (infirmière) promotion
FAHONONAMPO
« Optimisation des tests de compatibilité pour la sécurité
transfusionnelle des patients polytransfusés"
Situation d’appel :
Lors d’un de nos stages en deuxième année, nous avions été témoins d’une
situation où un homme drépanocytaire de 26 ans avait été hospitalisé pour une
crise vaso-occlusive. Le jour de son admission, un prélèvement sanguin avait été
effectué pour une numération formule sanguine et un groupage sanguin ; le
résultat étant comme suit :
 Hématie : 2,5 T/L
 Hématocrite : 18 %
 Taux d’hémoglobine : 6,2 g/dl
 Groupage sanguin : A positif
Une fois ces analyses finies, cet échantillon était laissé sur la paillasse destiné
aux tests de groupage.
En voyant ces résultats, le médecin avait prescrit deux poches de concentré de
globules rouges. Lorsque des donneurs venant de la famille étaient arrivés, le
technicien de laboratoire avait procédé à la détermination de leurs groupes
sanguins par prélèvement capillaire, 3 d’entre eux ont le même groupe sanguin
que le patient. La famille avait dit que ce patient avait déjà des antécédents
d’hospitalisation et de transfusion à cause de cette maladie, le plus proche était il
y a trois mois. Puis le TL avait fait la procédure des tests de compatibilité
suivants sur les deux donneurs :
 Dépistage du VIH, hépatite B et C, syphilis : négatif pour les deux
donneurs.
 Test de compatibilité entre le plasma du patient et le sang des
donneurs iso-groupes : absence des agglutinations.
Les deux transfusions s’étaient bien déroulées.
Après 24 heures, un deuxième prélèvement était amené au laboratoire pour
des analyses biochimiques et un contrôle de la NFS. Les résultats avaient montré
une légère amélioration de l’état du patient. Après avoir été testé, cet échantillon
(pour la NFS) était déposé sur la paillasse d’hématologie.
Cependant, au troisième jour d’hospitalisation, une infirmière s’était rendue
au laboratoire avec une demande du médecin de transfuser de nouveau le patient
avec une poche de CGR en raison de son état (signe de pâleur et de douleur). Le
TL avait donc réalisé les tests pré-transfusionnels sur le troisième donneur iso-
groupe ; les tests de dépistage étaient tous négatifs. Pour l’épreuve de
compatibilité croisée, le TL avait utilisé le premier prélèvement du patient, celui
qui était déposé sur la paillasse de groupage, avec le sang du donneur ; le test
était sans agglutination. La transfusion avait été effectuée.
Six heures plus tard, nous avions appris que le patient présentait une
dyspnée et des frissons. Le TL s’était demandé la cause. Suite à cela, il avait
refait le test de compatibilité avec le deuxième prélèvement du patient (celui qui
était déposé sur la paillasse d’hématologie) et le sang du troisième donneur.
Cette fois, le test avait révélé la présence d’une très faible agglutination
confirmant une incompatibilité transfusionnelle.

Problématique :
La polytransfusion désigne l’administration répétée et fréquente de produits
sanguins chez un patient. Elle est souvent nécessaire pour les patients atteints
des maladies chroniques du sang, comme les hémoglobinopathies
(drépanocytose, thalassémie, …).
Les examens pré-transfusionnels essentiels pour les patients polytransfusés
incluent :
 Groupage sanguin ABO et Rhésus D des donneurs et du receveur.
 Tests sérologiques des donneurs pour le dépistage des agents
pathogènes transmissibles par transfusion (VIH, hépatite B et C,
syphilis).
 RAI (recherche d’agglutinine irrégulière)
 Epreuve de compatibilité entre le sérum du receveur et le sang du
donneur, réalisée avant chaque transfusion et obligatoirement avec
un nouvel échantillon du patient.
Dans le cas vu en stage, la routine avait conduit le TL à utiliser un échantillon
ancien du patient pour un nouveau test de compatibilité, entrainant une fausse
compatibilité et provoquant une réaction hémolytique retardée chez le receveur.
Face à cette situation, je me suis posée les questions suivantes :
 Pourquoi est-il essentiel de refaire un test de compatibilité avec un
prélèvement récent avant chaque transfusion chez un drépanocytaire ?

 Pourquoi le technicien de laboratoire n’a-t-il pas pris en compte le risque


de formation d’anticorps irréguliers chez ce patient drépanocytaire
polytransfusé en utilisant un prélèvement ancien au lieu d’un nouveau
prélèvement pour le test de compatibilité ?
 Pourquoi le TL n’a pas refait les tests de compatibilités avec les deux
premiers donneurs mais seulement avec le dernier ? Est-ce un bon moyen
pour identifier la cause de l’incompatibilité ?

 Jusqu’où va la responsabilité des TL en hémovigilance ? Quelles sont les


limites de leur rôle dans la prise de décision transfusionnelle ?

 Quelles sont les bonnes pratiques en laboratoire que le TL doive adopter


vis-à-vis des analyses des patients polytransfusés ?

 Que pourrait faire le TL pour réduire les risques d’allo-immunisation chez


les patients drépanocytaires polytransfusés ?

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