0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues8 pages

Laser Xenspsi

Le document traite du fonctionnement des lasers, en particulier des lasers hélium-néon, en explorant des concepts tels que la largeur d'une raie spectrale et le principe de la cavité optique. Il inclut des exercices sur l'effet Doppler, la mesure expérimentale de la largeur d'une raie spectrale, ainsi que des applications pratiques des lasers. Les candidats sont encouragés à porter attention à la clarté de leur rédaction et à la présentation des solutions.

Transféré par

aweb othmen
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues8 pages

Laser Xenspsi

Le document traite du fonctionnement des lasers, en particulier des lasers hélium-néon, en explorant des concepts tels que la largeur d'une raie spectrale et le principe de la cavité optique. Il inclut des exercices sur l'effet Doppler, la mesure expérimentale de la largeur d'une raie spectrale, ainsi que des applications pratiques des lasers. Les candidats sont encouragés à porter attention à la clarté de leur rédaction et à la présentation des solutions.

Transféré par

aweb othmen
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

DM 10

MP*1 pour le mardi 19 janvier 2021


???
Quelques aspects du fonctionnement d’un laser
???
Lycée Louis Le Grand MP*1 2018-2019

???
Quelques aspects du fonctionnement d’un laser
???

Les lasers sont des sources de lumière à la fois très intenses et très cohérentes. On se propose
d’étudier quelques aspects du fonctionnement d’un laser hélium-néon. On étudie la largeur d’une raie
spectrale, puis le principe de la cavité optique qui explique la finesse du spectre d’émission d’un laser.
Lors de la correction, une grande attention sera portée aux remarques à caractère physique, à la clarté
de la rédaction, ainsi qu’à la présentation. Il est demandé au candidat de rappeler le numéro identifiant
une question avant la solution qu’il propose.

Convention de signe et notation

A tout signal sinusoïdal de la forme : s(t) = s0 cos(ωt − ϕ), on associe un signal complexe de la forme :
s(t) = s0 exp(i(ωt − ϕ)) où i est le nombre complexe dont le module est égal à 1 et l’argument à π/2.
Pour une grandeur se propageant, on écrit : s(~r, t) = s0 exp(i(ωt − ϕ(~r))) = S(~r) exp(i(ωt)) où S(~r) =
s0 exp(−iϕ(~r)) est l’amplitude complexe de l’onde en ~r. On écrira l’intensité lumineuse associée à une
onde d’amplitude complexe S(~r) :

I(~r) = S(~r) · S ∗ (~r) = |S(~r)|2

Données numériques :
Masse molaire du néon : M(néon)=20.2 g · mol−1
Vitesse de la lumière dans le vide : c= 3.00 × 108 m · s−1
Constante des gaz parfaits : R=8.31 J · mol−1 · K−1

Formulaire :
Z ∞ √
exp(−z 2 )dz = π
−∞

∞ √ −α2
Z  
2
exp(−z ) cos(αz)dz = π exp
−∞ 4
Z ∞
exp(−z 2 ) sin(αz)dz = 0
−∞

1. Les lasers sont des sources lumineuses caractérisées la plupart du temps par les trois propriétés
suivantes : forte intensité, très grande cohérence temporelle et grande directivité. Citer au moins
trois applications des lasers. Préciser dans chaque cas quelles propriétés spécifiques du laser sont
utilisées.

I Profil spectral et cohérence temporelle.


I.A Elargissement d’une raie spectrale par effet Doppler
I.A.a) Effet Doppler.
Soit un détecteur D fixe en un point O de l’espace, une source S se déplace à la vitesse algébrique
V sur un axe (Ox) orienté du détecteur vers la source. L’abscisse x(t) représente la distance entre D
et S. La source S émet un signal de période T ; la célérité du signal dans le milieu qui sépare S de D
est c.
2. Soit t (respectivement t0 ) et t + T (respectivement t0 + T 0 ) les instants correspondant à l’émission
par la source (respectivement la réception par le détecteur) du début et de la fin d’une période
du signal. Calculer t0 et t0 + T 0 en fonction des données.

DM n◦ 10 1/7 Optique
Lycée Louis Le Grand MP*1 2018-2019

3. Si on suppose que le temps caractéristique de variation de la vitesse de la source est très grand
devant T , exprimer T 0 en fonction de T , V et c. Dans le cas où V  c, exprimer ν 0 la fréquence
mesurée par le détecteur en fonction de la fréquence émise ν, de V et de c.
4. Quelle information peut-on tirer de l’observation suivante : « le spectre de la lumière reçue des
étoiles est décalé vers le rouge par rapport à celui que l’on obtiendrait sur Terre avec une source
composée d’atomes identiques à ceux constituant les étoiles observées. »

I.A.b) Profil spectral d’une raie émise par une vapeur atomique.
On s’intéresse à une lampe spectrale. L’ampoule de la lampe est remplie d’une vapeur monoato-
mique de masse molaire M à la température T . Chaque atome de la vapeur constitue une source
mobile qui émet une lumière dont on considère qu’elle serait parfaitement monochromatique, de lon-
gueur d’onde dans le vide λ0 , si elle était immobile. On suppose que le détecteur D est suffisamment
éloigné de la source S pour que les ondes lumineuses reçues se propagent suivant l’axe (Ox) de la figure
1:

Figure 1 –

On admettra que les atomes du gaz dans la lampe spectrale suivent une loi de distribution de
vitesses de Maxwell ; on supposera que si N est le nombre total d’atomes, alors le nombre d’atomes
dont la composante de la vitesse suivant (Ox) est comprise entre Vx et Vx + dVx est :
r
M Vx2
 
M
dN = N exp − dVx
2πRT 2RT
5. En utilisant l’étude faite dans la partie I.A.a), évaluer à une constante multiplicative près l’in-
tensité dI reçue par le détecteur entre λ et λ + dλ.
dI
On appelle distribution spectrale de la source, la fonction g(λ) = dλ . Montrer que :
 !
λ − λ0 2

g(λ) = K exp −
∆λ

où K est une constante indépendante de λ. Exprimer ∆λ en fonction de λ0 , M , R, T et c.


6. Tracer la courbe g(λ). Déterminer sa largeur à mi-hauteur. Donner une interprétation physique de
∆λ. Pour la transition du néon correspondant à une émission de longueur d’onde λ0 = 632.8 nm,
évaluer en nm, pour une température T1 = 300 K, puis T2 = 2000 K la valeur de ∆λ. Justifier le
terme de raie spectrale.
7. Montrer que la distribution spectrale de la source peut s’exprimer en fonction de la fréquence ν,
telle que : g(λ)dλ = f (ν)dν. Expliciter la fonction f et la mettre sous la forme :
 2 !
ν − ν 0
f (ν) = K 0 exp −
∆ν

On donnera les expressions de K 0 , ν0 et ∆ν en fonction de K, c, λ0 , ν et ∆λ. En considérant le


fait que ∆λ  λ0 montrer que K 0 et ∆ν peuvent être considérés comme des constantes.

DM n◦ 10 2/7 Optique
Lycée Louis Le Grand MP*1 2018-2019

On supposera ce résultat valable tout au long de l’épreuve.

Donner dans le cadre de cette approximation l’expression de ∆ν en fonction de c, λ0 et ∆λ.


Calculer ν0 et ∆ν pour les températures T1 = 300 K et T2 = 2000 K.

I.B Mesure expérimentale de la largeur d’une raie spectrale


I.B.a) Interféromètre de Michelson.
8. Représenter schématiquement l’interféromètre de Michelson réglé en lame d’air. On fera appa-
raître sur le schéma les deux miroirs, la séparatrice, l’épaisseur x de la lame d’air, ainsi qu’un
rayon incident et les deux rayons émergents auxquels il donne naissance. Justifier l’appellation
de lame d’air que l’on donne à ce dispositif.
9. La séparatrice est une lame de verre d’épaisseur e et d’indice n, dont une des deux faces est
métallisée afin de ne laisser passer que la moitié de l’intensité lumineuse incidente, l’autre moitié
étant réfléchie. Expliquer l’utilité de la présence dans l’interféromètre de Michelson d’une lame
compensatrice. Donner son épaisseur et son indice. Faire un schéma précisant la position relative
des deux lames en indiquant la face métallisée de la séparatrice.
10. On dispose d’une lampe spectrale, d’un diaphragme et d’une lentille convergente L1 de focale
f10 . Donner le protocole expérimental qui permet, à l’aide d’un miroir plan de positionner ces
éléments afin de former un faisceau de lumière parallèle.
11. On éclaire l’interféromètre de Michelson réglé en lame d’air d’épaisseur x, avec un faisceau de
lumière parallèle en incidence normale sur les miroirs. En sortie de l’interféromètre, on place une
lentille convergente L2 de focale f20 de manière à ce que tous les rayons émergents se focalisent en
son foyer image F’. On place en F’ un photodétecteur qui mesure l’intensité lumineuse. Dans le cas
où la lampe spectrale peut-être considérée comme parfaitement monochromatique de longueur
d’onde λ0 , justifier que le détecteur mesure une intensité de la forme :

I = 2A(1 + cos(∆ϕ))

Exprimer ∆ϕ en fonction des données. Quelle est l’expression de A en fonction de I0 , l’intensité


lumineuse totale qui entre dans l’interféromètre ?

I.B.b) Tracé de l’interférogramme et mesure de largeur de raies spectrales.


On reprend le dispositif de la question 11, on suppose dorénavant que la lampe spectrale n’est pas
parfaitement monochromatique, mais émet une onde dont la distribution spectrale est celle étudiée en
I.A.b).
12. On notera l’intensité émise par la lampe qui entre dans l’interféromètre de Michelson et dont
la fréquence est comprise entre ν et ν + dν : f (ν)dν, où f est la fonction de la question 7. En
se servant de la question 11 donner l’intensité dI reçue par le détecteur pour cette plage de
fréquence.
13. Calculer l’intensité totale I détectée quand on tient compte de tout le spectre de la source. Pour
simplifier les calculs et utiliser le formulaire fourni en début d’énoncé on pourra tenir compte de
l’approximation suivante : la fonction f (ν) ayant des valeurs quasi-nulles pour ν < 0, on peut
étendre les intégrales comprenant cette fonction de R+ à R. Mettre le résultat sous la forme :
 2 ! !
2x
I = 2A0 1 + exp − cos(∆ϕ)
Lc
Exprimer Lc en fonction de la vitesse de la lumière c et de la largeur spectrale en fréquence ∆ν.
On souhaite tracer l’interférogramme correspondant à la source étudiée, c’est-à-dire la courbe I(x)
mesurée par le détecteur lorsqu’on fait varier l’épaisseur de la lame d’air. Pour ce faire on utilise :

DM n◦ 10 3/7 Optique
Lycée Louis Le Grand MP*1 2018-2019

— d’une part un moteur qui permet de déplacer l’un des miroirs de l’interféromètre en translation
à la vitesse constante V0 = 0.5 µm · s−1 . Cela permet ainsi de faire varier continûment l’épaisseur
x de la lame d’air.
— d’autre part, une table traçante. Son principe de fonctionnement consiste à faire défiler du papier
millimétré avec une vitesse V1 comprise entre 0.5 mm · min−1 et 0.5 m · min−1 ; un stylet se déplace
transversalement au défilement du papier et trace une courbe dont l’ordonnée est proportionnelle
à un signal électrique reçu.
En branchant le photodétecteur à la table traçante par un dispositif adéquat, on obtient sur le papier
millimétré une courbe Y (X) dont l’abscisse est proportionnelle au temps et l’ordonnée à l’intensité
lumineuse détectée.
Pour chaque tracé, on allume simultanément le moteur et la table traçante.
(On prendra garde à ne pas confondre X l’abscisse sur la table traçante avec x l’épaisseur de la lame
d’air.)
14. Ecrire Y (X) sous la forme
 2 !  !
X X
Y (X) = Y0 1 + exp − cos 2π
∆X X0

Donner les expressions de ∆X en fonction de V0 , V1 et Lc et X0 en fonction de V0 , V1 et λ0 .

On effectue avec le dispositif expérimental décrit ci-dessus, trois tracés successifs :


— Les deux premiers en partant du Michelson réglé au contact optique (c’est-à-dire x = 0), la vitesse
de déroulement du papier de la table traçante étant V1 = 0.5 mm · min−1 . L’expérience dure le
temps nécessaire à ce que la courbe occupe 1 mètre sur le papier millimétré.
— Le troisième en partant d’une valeur x = x0 , avec V1 = 0.5 m · min−1 . L’expérience dure le temps
nécessaire à ce que la courbe occupe 10 centimètres sur le papier millimétré.
On obtient les tracés ci-dessous :

DM n◦ 10 4/7 Optique
Lycée Louis Le Grand MP*1 2018-2019

15. Les deux premiers tracés ont été obtenus à l’aide d’une lampe spectrale au néon, identique à celle
étudiée en I.A.b). L’un des tracés correspond à la lampe maintenue à 300 K par un dispositif de
refroidissement, l’autre correspondant à la lampe fonctionnant à une température aux alentours
de 2000 K.
— Préciser à quel tracé correspond chaque température.
— Déduire de la forme des tracés, la valeur de Lc et de ∆ν dans chacun des cas. On précisera
avec détails la méthode employée.
— Commentaires.
16. Le tracé 3 a été obtenu avec une lampe identique à celle utilisée pour les tracés précédents :
— Déterminer ν0 la fréquence correspondant au centre de la raie étudiée, ainsi que la longueur
d’onde associée λ0 . Que peut on dire sur la précision de la mesure ?
— Sachant que cette expérience se fait avec une lampe fonctionnant à 2000 K, calculer la valeur
de x0 , position du miroir autour de laquelle est effectué le tracé.
Pour ces deux mesures on précisera avec détails la méthode employée.

I.C Largeur spectrale d’un laser : principe de la cavité résonante


Le laser étudié est constitué d’une cavité optique renfermant du néon. On constate que la largeur
spectrale de l’onde émise par le laser est très inférieure à la largeur de la raie spectrale d’émission du
néon. On se propose dans cette partie de montrer en quoi l’utilisation d’une cavité résonnante optique
permet d’obtenir ce résultat.

DM n◦ 10 5/7 Optique
Lycée Louis Le Grand MP*1 2018-2019

I.C.a) Cavité résonnante


On considère deux miroirs plans perpendiculaires à l’axe (Oz). Le premier situé en z = 0 possède
des coefficients de réflexion et de transmission en amplitude r et t. Le second miroir situé en z = L
est parfaitement réfléchissant. On suppose que le milieu contenu dans la cavité et l’espace environnant
possède un indice de réfraction n que l’on prendra égal à 1. Une onde se propageant dans la cavité
ainsi formée émet à chaque aller-retour un rayon émergent (voir figure 2). Les rayons émergents sont
parallèles entre eux et l’on s’intéresse à l’intensité lumineuse due à l’interférence de ces rayons à l’infini.

Figure 2 –

Les rayons ont une incidence i sur les miroirs. On ne tiendra pas compte du déphasage de π du à
la réflexion sur un miroir. La traversée du miroir en z = 0 n’induit aucun déphasage et l’on néglige
tout phénomène de réfraction ou d’absorption. On suppose l’inclinaison i suffisamment faible et les
miroirs assez grands pour considérer une infinité de rayons émergents... L’amplitude complexe en M,
point à l’infini dans la direction i, du kième rayon émergent s’écrit : S k (M ) = sk exp(−iϕk ), où sk est
l’amplitude du rayon k et ϕk sa phase.
17. Exprimer le déphasage entre deux rayons émergents successifs ∆ϕ = ϕk+1 − ϕk en fonction de
la longueur de la cavité L, de l’angle d’incidence i, de la vitesse de la lumière dans le vide c et
de la fréquence de l’onde ν.
s
18. Calculer le rapport des amplitudes de deux rayons successifs : k+1
sk . En déduire l’amplitude
complexe du k ième rayon émergent, en prenant comme référence des phases le rayon 0 dont
l’amplitude complexe s’écrit : S 0 (M ) = s0 .
19. Calculer l’amplitude complexe en M résultant de la superposition de l’ensemble des rayons émer-
gents, le coefficient de réflexion r étant réel et inférieur à 1. En déduire l’intensité en M, I(∆ϕ).
La mettre sous la forme :
I0
I(∆ϕ) =  
1 + m sin2 ∆ϕ 2

Exprimer m en fonction de r, et I0 en fonction de s0 et r.


20. Pour r =0,9, calculer m.

DM n◦ 10 6/7 Optique
Lycée Louis Le Grand MP*1 2018-2019

— Déterminer les valeurs de ∆ϕ qui correspondent à un maximum de I(∆ϕ). Que vaut Imax
la valeur de ces maxima ?
— Evaluer la valeur et la position des minima de I(∆ϕ).
— Calculer les valeurs de ∆ϕ autour d’un maximum tel que I = Imax /2. En déduire la largeur à
mi-hauteur du pic correspondant ∆1/2 (∆ϕ) que l’on exprimera en fonction de m. Simplifier
l’expression en tenant compte de la valeur de m.
— Tracer l’allure de I(∆ϕ).
En déduire que l’intensité en M peut être considérée comme non nulle uniquement pour certaines
valeurs de ∆ϕ très réduites.

I.C.b) Conséquences : nombre de modes, cohérence temporelle.


On s’intéresse dans cette partie au fonctionnement de la cavité résonnante dans le cas i=0.
21. A partir des résultats de la question 20, déterminer les fréquences correspondant à un maximum
de I(∆ϕ) et montrer qu’elles s’écrivent sous la forme νp = pδν où p est un entier naturel. Donner
l’expression de δν en fonction de c et L. Faire l’application numérique pour L = 30 cm.
22. On suppose que le laser hélium-néon ne peut émettre que des fréquences "contenues" dans la
∆ν ∆ν

raie spectrale d’émission, c’est-à-dire appartenant à l’intervalle ν0 − 2 , ν0 + 2 , ∆ν étant la
largeur spectrale définie à la question 7.
δν
Calculer ∆ν où ∆ν est la largeur spectrale de la raie étudiée en I.A.b) et en déduire le nombre de
fréquences (appelées modes) qui peuvent exister dans la cavité tout en étant à l’intérieur de la raie
spectrale étudiée. On distinguera le cas ou la température vaut T1 = 300 K puis T2 = 2000 K.
Dans le cas où la température vaut T2 déterminer la longueur maximale Lm que doit avoir la
cavité pour qu’elle soit mono-mode, c’est-à-dire qu’il n’existe qu’une seule fréquence permise.
23. Pour un maximum d’intensité centré sur la fréquence νp , déterminer la largeur spectrale à mi-
hauteur d’un pic notée ∆νc , l’exprimer en fonction de c, L et m. Donner sa valeur pour r = 0,9
et L = 30 cm.
24. Que peut-on dire sur la cohérence temporelle d’une source constituée de la cavité résonnante
émettant un seul mode par rapport à celle d’une lampe spectrale. Si on utilise cette source
avec le dispositif expérimental présenté dans la partie I.A.b), donner un ordre de grandeur de la
distance x dont il faudrait déplacer le miroir de l’interféromètre de Michelson pour obtenir un
tracé comparable au tracé 2. Commentaire.
25. Avec quelle précision dL faut-il maintenir la longueur L de la cavité pour que la fréquence νp soit
fixée à dνp près ? Calculer dL pour νp = ν0 , la fréquence centrale de la raie du néon étudiée à la
question 7, et dνp = ∆νc calculé à la question 23.
La surface réfléchissante des miroirs est constituée d’une épaisseur e = 1 mm de métal. Ce métal a
un coefficient de dilatation de α = 1e ∂T∂e
=10−5 K−1 . Quelle variation de température implique


une variation d’épaisseur e égale au dL calculé précédemment ?


Que vous inspire ce résultat ?

DM n◦ 10 7/7 Optique

Vous aimerez peut-être aussi