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Rapport Bobo

Le document présente un rapport de stage effectué par un étudiant de l'Institut Supérieur des Techniques Médicales de Kinshasa dans trois institutions sanitaires, où il a réalisé diverses analyses de laboratoire. Les objectifs du stage incluent la validation des résultats, la supervision des activités de laboratoire et la formation des techniciens. Le rapport est structuré en plusieurs parties, détaillant les activités réalisées et les méthodes utilisées dans chaque institution.

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Rapport Bobo

Le document présente un rapport de stage effectué par un étudiant de l'Institut Supérieur des Techniques Médicales de Kinshasa dans trois institutions sanitaires, où il a réalisé diverses analyses de laboratoire. Les objectifs du stage incluent la validation des résultats, la supervision des activités de laboratoire et la formation des techniciens. Le rapport est structuré en plusieurs parties, détaillant les activités réalisées et les méthodes utilisées dans chaque institution.

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1

INTRODUCTION
Conformément au programme d’organisation de
l’enseignement supérieur et Universitaire en République
Démocratique du Congo, la formation théorique se complète à
celle de la pratique. D’où sans théorie, il n’y aurait pas le
fondement de la pratique.

En effet, l’institut Supérieur des techniques Médicales


de Kinshasa ISTM/KIN en sigle prévoit dans chaque filière
d’étude : les séminaires, les visites guidées, les stages pour
permettre aux étudiants de consolider les théories vues aux
cours, ainsi d’approfondir leur connaissances à la pratique
professionnelle et à de lourde charge qui nous attend entant que
futur cadre du pays.

Ainsi donc, nous avons passé un stage de vacances de


3 mois dans 3 formations médicales différentes reparties en
raison de 2 semaines, 6 semaines et 4 semaines.

De ce fait, nous étions retenus dans les institutions sanitaires ci-


après :

 Centre de sante et maternité union médical ;


 Hôpital de l’amitié sino-congolais ;
 Centre Régional d’Etude nucléaires de Kinshasa (CREN-K)

Notre stage a pour objectifs suivants :

 Réaliser tous les analyses de laboratoire ;


 Valider les résultats des analyses de laboratoire ;
 Savoir la composition des réactifs utilisés ;
 Superviser les activités d’un laboratoire biomédical ;
2

 Contribuer à la formation des techniciens de laboratoires


 Rédiger un rapport des activités réalisés ;

Les activités menées au sein de ces trois institutions,


ont fait l’objet d’un rapport conséquent qui doit être défendu à
l’ISTM/KIN.

Ce rapport est subdivisé en trois grandes parties


conformément aux différentes institutions énumérées ci-haut.
3

PREMIERE PARTIE :
CENTRE ET MATERNITE UNION MEDICAL
DU 10 AU 24 OCTOBRE 2014
4

CHAPITRE I. PRESENTATION ET ORGANISATION DU


CENTRE ET MATERNITE UNION MEDICALE

I.1. HISTORIQUE

Le centre et maternité union Médicale trouve son


origine le premier novembre 2004 grâce à l’effort de monsieur
Willy MAZITA, étudiant à l’époque et l’appui de certains ainés « Dr
MADEE », des amis Dr EDOUARD, Dr SOKI et la population qui,
d’une manière ou d’une autre, fut la clef pour le bon démarrage
suite aux traitements efficaces qu’elle y bénéficiait.

Malgré tant politico-administrative que sociales, le


centre et Maternité Union Médicale trouvait son avancement.

I.2. SITUATION GEOGRAPHIQUE

Le Centre et maternité union médicale est situé à l’Est


de l’université de Kinshasa, précisément à côté du petit marché
de Mbanza-Lemba sur l’avenue Limeté n°7bis, du quartier
Mbaza-lemba dans la commune de Lemba proche du Home XXX
des étudiants et l’arrêt principale de référence.

I.3. ACTIVITE REALISEES

Les activités réalisées au laboratoire du centre et


maternité union médicale sont les analyses de différents services
entre autre nous pouvons citer :
 Les analyses parasitologiques
 Les analyses Hématologiques
 Les analyses Biochimiques
 Les analyses sérologiques
5

I.3.1. DESCRIPTION DU LABORATOIRE

Du point de vu description du laboratoire centre et


maternité union médicale nous avons :

 Personnel : Au laboratoire du centre et maternité union


médicale, nous avons une seule technicienne chef de
laboratoire qui gère toutes les activités.
Locaux : le laboratoire du centre et maternité union
médicale dispose un seul local

I.3.2. DESCRIPTION DES ACTIVITES DU LABORATOIRE


(LISTE DES ANALYSES)

Au centre et maternité union médicale, nous avons


effectué quelques analyses parasitologiques à titre d’exemples :
selles directes, sédiment urinaire, goutte épaisse, goutte fraiche

I.4. ORGANIGRAMME DU CENTRE ET MATERNITE UNION


MEDICALE

Médecin
directeur

Maternité Gynécologie Laboratoire Pharmacie Chirurgie


6

I.5. STRUCTURE ADMINISTRATIVE DU CENTRE MATERNITE


UNION MEDICALE

Le responsable et chargé des


gestions du centre

Infirmier chef

Chargé de nursing

Les collaborateurs

A ce qui concerne la structure administrative du dit


centre, nous avons :

1. Le responsable et chargé des gestions du centre ;


2. L’infirmier Chef
3. Le Chargé de Nursing
4. Les collaborateurs
7

I.6. PRESENTATION DU LABORATOIRE DU CENTRE ET


MATERNITE UNION MEDICALE

 Local : le laboratoire du centre et maternité union médicale


a un seul local
 Personnel : le laboratoire du centre et maternité union
médicale comprend un seul personnel qui est une
technicienne chef de labo, répondant au nom de madame
Martine PASU

Tél : 081 320 76 23

 Horaire de service : la date du début et de la fin du stage


était fixée du 10 au 24 octobre 2014 et l’heure de travail
était de 7h 30’ à 15h30’.

C’est-à-dire de 7h30’ à 11h30’, le temps prévu pour le


prélèvement et de 11h30’ à 15h30’, le temps prévu pour les
analyses.

 Equipements de laboratoire :
 Microscope ;
 lame porte-objet ;
 Lamelle couvre-objet ;
 Centrifugeuse ;
 Tube à essai ;
 Crayon de laboratoire ;
 Râtelier à lames ;
 Baguette en bois ;
 Aiguille ou lancette ;
 Pipette pasteur ;
8

 Bassin ;
 Frigo ;
 Montre ;
 Glucomètre ;
 Hémoglobinomètre de Sahli ;
 Portoir ;
 Minuterie.
 Giemsa ;
 Huile à Immersion ;
 Eau physiologique ;
 Alcool dénaturé ;
 Hcl 0,1N ;
 Solution Turck.
 Quelques réactifs utilisés et leur constitutions

1. GIEMSA

 colorant de Giemsa en poudre : 0,75g


 Méthanol (CH3 OH)…………………………. :65ml
 Glycérine…………………………………………. :35ml.

2. Citrate trisodique solution à 3,8%

 Citrate trisodique, anhydre ou quantité équivalente du


dihydrate ou pentahydratel…………………………..38g
 Eau distillée ……………………………..qsp 100ml

Concerne au réfrigérateur. Utiliser 1ml de solution


pour 4 ml de sang.

3. Acide chlorhydrique 0,1N il est corro sif


9

 Acide chlorhydrique (Hcl) concentré…………..8,6ml


 Eau distillée………………………qsp 1000ml

4. Eau tamponnée

Solution tampon pour colorant de May-goun Wald, Giemsa et


Leishman.

 Phosphate disodique ( Na2HPO4. 2H2O……………….3,76g


 Phosphate monotassique (KH2 PO4), ahydre………….2,1g
 Eau distillée………………………………….qsp……..1000ml

Contrôler le PH à l’aide de papiers indicateurs, gamme


éteint ou avec un comparateur.

5. May- grun Wald


 Poudre de May- GrunWald ……………………..5g
 Méthanol…………………………………………qsp 1000ml
6. Eau physiologique
 Na Cl …………………………………………….0,9g
 Eau distillé ………………………qsp 1000ml
10

CHAPITRE II DEROULEMENT DES ACTIVITES

II.1. ANALYSES REALISEES

Au centre et maternité union médicale, nous avons


effectué quelques analyses parasitologique, Hématologique,
Bioclinique er sérologique.

II.1.1. SERVICE DE PARASITOLOGIE

II.1.1.1. Examen de la goutte épaisse

 Principe

Les hématies sont empilées sur plusieurs épaisseurs et


déshémoglobinisées par le colorant de Giemsa hypotonique, après
avoir défibriner sur une surface d’environ 1 cm de diamètre.

 Matériel et réactif
 Microscope optique ;
 Lame porte-objet ;
 Aiguille ou lancette ;
 Alcool dénaturé ;
 Ouate ;
 Crayon de laboratoire ;
 Giemsa ;
 Râtelier à lames ;
 Huile à immersion ;
 Eau de robinet.
11

 Mode opératoire
 Désinfecter le doigt du malade ;
 Laisser évaporer l’alcool ;
 Piquer et essuyer la première goutte du sang ;
 Presser une goutte de sang au milieu de la lame ;
 Défibriner la goutte du sang et sécher à l’air libre ;
 Colorer la goutte épaisse avec la solution de travail pendant
20 à 30 minutes ;
 Laver la goutte épaisse à l’eau de robinet ;
 Sécher à l’air libre ;
 Placer l’huile d’immersion ;
 Observer au microscope à l’objectif 100x.
 Expression de résultats
 0 trophozoite /100 champs = Négative ;
 1-10 trophozoites /100 champs = +;
 11-100 trophozoites /100 champs = + + ;
 1 -10 trophozoites /1 champs = + + +.
 11-100 trophozoites /1 champs = + + + +.
 Intérêt clinique

Est de rechercher les parasites intra et extra cellulaire


après coloration de sang et il est demandé en cas de :

 Paludisme.
 Biosécurité

Nous permet au respect de ces principes et à suivre les


techniques de cette analyse pour atteindre ces objectifs.
12

II.1.1.2. Sédiment urinaire

 Principe

L’échantillon est centrifugé à 1500 tours par minutes


pendant 5 minutes, le surnagent est jeté. Nous examinerons le
culot urinaire pour la mise en évidence des différents parasites et
les éléments se trouvant dans les urines.

 Matériel et réactif
 Centrifugeuse ;
 Tube à centrifuger ;
 Lame porte-objet ;
 Lamelle couvre-objet ;
 Microscope ;
 Culot urinaire ;
 Flacons ;
 Pipette pasteur.
 Mode opératoire
 Examiner les urines dès que possible après l’émission, car
les éléments et cellules qui s’y trouveraient peuvent se
détruire rapidement ;
 Centrifuger les urines à 1500 tours par minutes pendant 5
minutes ;
 Rejeter les surnageant ;
 Mettre une goutte de culot sur la lame porte-objet couvrir la
préparation par une lamelle ;
 Observer au microscope à l’objectif 10x puis 40x si possible.
13

 Expression de résultats
 GR ;
 GB ;
 Cylindre ;
 Bactéries ;
 Cellules épithéliales ;
 Levures ;
 Trichomonas vaginalis ;
 Spermatozoïdes ;
 Les œufs de schistosomes haematobium ;
 [Link].
 Intérêt clinique

Cet examen à comme intérêt clinique de préciser le diagnostic de :

 Infections urinaires ;
 Infection urogénitale ;
 Maladie rénale ou souffrance urinaire
 Contrôle de qualité

Consiste de prendre l’échantillon, d’observer aux différents


techniciens de laboratoire et de comparer les résultats.

 Biosécurité

Consiste au respect de ces principes.

II.1.1.3. Examen de la goutte fraiche

 Principe

Une goutte de sang prélever au doigt est examiné entre


lame et lamelle au grossissement 100X ou 400X.
14

 Matériel et réactif
 Lame porte-objet ;
 Microscope ;
 Lamelle couvre-objet ;
 Lancette ou aiguille ;
 Ouate ;
 Sérum physiologique ;
 Alcool dénaturé ;
 Goutte de sang.
 Mode opératoire
 Désinfecter le doigt du malade ;
 Laisser évaporer l’alcool ;
 Piquer d’un coup sec, rapidement au moyen d’une aiguille
ou lancette ;
 Prélever une goutte de sang capillaire ;
 Déposer la goutte de sang au milieu de la lame porte-objet ;
 Mélanger à une goutte de sérum physiologique ;
 Couvrir la préparation avec la lamelle couvre-objet ;
 Observer au microscope à l’objectif 10X puis 40X si possible.
 Expression de résultats
 Microfilaires sanguinoles ;
 Trypanosomes.
 Intérêt
Pour rechercher des parasites mobiles extra cellulaires
en cas de trypanosome et microfilaire sanguicoles.
15

 Contrôle de qualité
Le contrôle de qualité de celle-ci se fait par différents
techniciens de laboratoire d’assurer ce contrôle à de temps et
moment différent parce que la recherche des parasites se
réalisent d’une manière nocturne et diurne.

II.1.1.4. Examen direct de selles

 Principe

Une portion de selles est émulsionnée dans une goutte


de sérum physiologique montée entre lame et lamelle, afin
d’exploiter la mobilité et la réfringence des parasites.

 Matériel et réactif
 Microscope ;
 Lame porte-objet ;
 Lamelle couvre-objet ;
 Baguette en bois ;
 Eau physiologique ;
 Echantillon de selles.
 Mode opératoire
 Déposer une goutte d’eau physiologique sur une lame porte-
objet ;
 A l’aide d’une baguette prélever une portion de selles et
émulsionné avec de l’eau physiologique ;
 Couvrir la préparation avec une lamelle couvre-objet ;
 Observer au microscope à l’objectif 10 x puis 40 x si
possible.
16

 Expression de résultats

Lors de l’examen microscopique des selles, nous allons


détecter les parasites mobiles et immobiles telsques des
hélmintes, des protozoaires, les œufs, les Kystes et les cristaux de
charcot leyden. En outre, on observe :

 Les larves d’anguillules ;


 Les œufs d’Ascaris ;
 Les œufs de Trichocéphales ;
 Les œufs d’ankylostome
 Les œufs d’oxyure ;
 Les œufs de schistosome mansoni ;
 Les œufs d’Ent. Histolytica ;
 Les kystes d’Ent. Coli ;
 Les Kystes de gardia, de trichononas intestinalis, GR,
Mucus ;
 GB, les cristaux de charcot-leyden ;
 Interprétation des résultats :

Il est à signaler que l’examen des selles droit être


analyser ½ heure après le prélèvement. Une fois dépasser ½
heure, les parasites mobiles ne seront plus trouvés. Si le
malade a une parasitose ex : Kyste d’Ent. Histolytica +++ ou
Ascaris 15 œufs /l, il doit assurer un traitement efficace pour
combattre cette parasitose.
17

 Contrôle de qualité

Elle se fait de la manière suivante :

Prendre un échantillon de selles le distribuer aux


différents techniciens de laboratoire observer et comparer les
résultats.

 Biosécurité :

Le principe de base de la biosécurité nous permet


d’atteindre les objectifs d’où nous sommes sensé de le respecter
entre autre le port de gant se protéger lors de cette analyse pour
éviter la contamination.

II.1.2. SERVICE D’HEMATOLOGIE

Dans le service d’hématologie nous avons réalisés les


analyses ci-après :

 Formule leucocytaire ;
 Hématocrite ;
 Test d’étude de coagulation sanguine ;

II.1.2.1. Formule leucocytaire

 Principe

La double coloration de May-Grunwald et Giemsa, faites


sur un étalement mince de sang colore directement les différents
types des GB. Une lecture différentielle d’un minimum de 100
leucocytes permet d’établir le pourcentage des différentes
catégories.
18

 Matériel et réactif
 Microscope ;
 Lamelle spéciale ou lame rodée ;
 Lame porte-objet propre et dégraissée ;
 Sang total ou prélever sur anticoagulant ;
 May-Grunewald et Giemsa;
 Eau de robinet;
 Râtelier à lame;
 Minutérie;
 Compteur manuel à 6 touches;
 Séchoir éléctrique;
 Bague de coloration;
 Micropipette;
 Ambout
 Sang prélevé sur EDTA ou de préférence directement au
doigt.
 Mode opératoire
 Couvrir l’étalement mince avec 10 gouttes (par ex) de May-
Grunwald pendant 3 minutes ;
 Y déposer le même nombre de goutte d’eau tamponée
pendant 1 minute ;
 Rejeter le tout sans rincer.
 Couvrir en suite l’étalement avec la solution de Giemsa
dilué pendant 10 à 15 minutes ;
 Laver à l’eau courante ;
 Sécher et examiner à l’objectif à immersion.
19

 Valeur normale
 Neutrophiles 30-67% ;
 Lymphocytes 26-60% ;
 Monocytes 0 – 8% ;
 Eosinophiles 0- 12% ;
 Basophiles 0-2%.
 Intérêt clinique

L’intérêt clinique de la formule leucocytaire c’est pour le


diagnostic des maladies inflammatoires.

 Contrôle de qualité

Il est souvent difficile de réaliser un contrôle de qualité


adéquate parce qu’on ne peut pas parcourir les mêmes champs
microscopiques parcourus par le prédécesseur. Une bonne
observation de la formule leucocytaire est le résultat d’un respect
strict des étapes techniques (mode opératoire) et d’usage des
réactifs de bonne qualité.

Le technicien de laboratoire devra veiller à ce que la


solution de May-Grunwald et Giemsa soient de bonne qualité
sans quoi la formule leucocytaire aura soit une tendance acide ou
basique.

 Biosécurité
Le respect de principe de la biosécurité est autorisé
ainsi, la bonne pratique du mode opératoire de cette analyse doit
être engagée.
20

II.1.2.2. HEMATOCRITE

 Principe
Le sang est prélevé dans un tube capillaire, centrifugé
dans une centrifugeuse spéciale et la colonne des globules rouges
est sur une échelle spéciale ou à l’aide d’un lecteur.

 Matériel et réactif
 Centrifugeuse à Hématocrite;
 Lecteur ou échelle pour lecture ;
 Tube capillaire héparine ;
 Plasticine ou cire ou pâte molle ;
 Désinfectant.
 Mode opératoire
 Homogénéiser l’échantillon si prélevée sur EDTA ;
 Remplir le tube capillaire au ¾ du sang ;
 Boucher l’extrémité inférieure du tube avec la plasticine ;
 Porter le tube à la centrifugation à 3000 TPM pendant 5
minutes ;
 Mesurer la hauteur du culot globulaire % à la hauteur
totale à l’aide d’une échelle à hématocrite.
 Valeurs normales
 Homme : 40-54% ;
 Femme : 37-47% ;
 Nouveau né : 44-64% ;
 Intérêt clinique

Cette analyse est demandé pour le diagnostic de :

 l’anémie;
 la polyglobulie.
21

 Biosécurité

Il nous est demandé de respecter les principes de base


de la biosécurité ne pas manger ni boire ni fumer au laboratoire
et de respecter le mode opératoire de cette analyse.

II.1.2.3. Temps de coagulation du sang total (méthode de Lee et


while).

 Principe

On prélève du sang veineux dans un tube de verre. On


mesure le temps qu’il lui faut se coaguler.

 Matériel et réactif

 Lancette ou aiguille ;
 Bain marie réglé à 37°C ;
 Tubes à essai en verre (2tubes) ;
 Chronomètre ;
 Ouate ;
 Désinfectant ;
 Portoir.
 Mode opératoire

 A l’aide d’une seringue en plastique ou une aiguille, prélever


près de 2 ml de sang veineux rapidement et correctement ;
 Déclencher le chronomètre dès que le sang pénètre dans la
seringue ;
 Enlever l’aiguille de la seringue et transvaser 1 ml de sang
chacun de deux tubes ;
 Boucher les deux tubes avec du coton et le mettre au bain
marie à 37°C ;
22

 Après 3 minutes, retirer le 1er tube du bain marie l’incliner à


un angle de 45° pour savoir si le sang est coagulé.
 Si ce n’est pas le cas, le remettre dans le bain marie et
l’examiner toutes les 30 secondes pour voir si la coagulation
s’est faite ;
 Dès que le sang du 1er tube est coagulé, examiner le 2ème
tube ;
 Si celui-ci est coagulé, arrêter le chronomètres noter le
temps ;
 Le temps de coagulation à indiquer, est celui qui correspond
au 2ème tube.
 Valeur normale
 5-12 min
 Intérêt clinique

Permet de déceler les anomalies graves de la coagulation.

 Contrôle de qualité

Permet de suivre les techniques du mode opératoire pour


assurer cette analyse.

 Biosécurité

Consiste de suivre ces principes de base entre autre de


porter les blouses, ne pas fumer, ne pas manger ni boire au
laboratoire et le respect de la propriété de matériel et autre au
laboratoire.

Ainsi, la bonne pratique de cette analyse nous permet de


respecter sa technique pour atteindre les objectifs.
23

II.1.3. ANALYSES SEROLOGIQUES

II.1.3.1. Test de Widal

 Principe : c’est la mis en évidence des anticorps anti O et


anti H, typographiquement à l’aide des antigènes spécifique
connus.
 Matériel et réactif
 Antigène O ;
 Antigène H ;
 Plaque avec godet ;
 Micropipette ;
 About ;
 Tige en verre ou en plastique;
 Sérum ;
 Tube à hémolyse ;
 Seringue 5ml ;
 Alcool dénaturé ;
 Ouate.
 Mode opératoire
 Prélever le sang veineux à l’aide d’une seringue ;
 Centrifuger à 1500 tours par minutes pour recueillir le
sérum ;
 A l’aide de micropipette prélever 5µl de sérum et déposer
dans le premier godet ainsi de suite jusqu’au 4ème godet ;
 Placer 50µl de sérum contrôle positif dans le 2 autre suivant
(5ème et 6ème) ;
24

 Ajouter une goutte de l’antigène typhi O et H para typhi A


(H) et (B) dans le cercle 1,3,4 et 4 gouttes d’antigène O et
antigène H dans le 5ème et 6ème cercle ;
 Mélanger le contenu de chaque cercle à l’aide des tigettes
différentes ;
 Agiter la plaque et observer les agglutinations.

 Expression de résultats

 Test positif : présence d’agglutinations ;


 Test négatif : absence d’agglutination ;
 En cas d’infection ancienne TO : +
TH :-
 En cas d’une infection en évolution TO :+

II.1.3.2. Test de détermine HIV ½

 Principe : c’est un immunochromatographique qui consiste


à la détection qualitative des anticorps anti HIV ½ .

Ainsi, l’échantillon est déposé sur une zone de dépôt de


l’échantillon par la migration l’échantillon atteint une zone de
conjugué et il se reconstitue, se mélange avec le conjugué
colloïde sélénium – Ag. D’où se mélange continu à migrer à la
phase solide jusqu’aux Ag recombinent aux peptides synthétique
immobilisé au niveau de fenêtre de patient quand les AC anti
HIV-1 et/ou anti VIH-2 sont présent dans l’échantillon. Ceux-ci
se lient à l’antigène du conjugué colloïde de sélénium et à l’Ag de
fenêtre de patient et forment une barre rouge au niveau de fenêtre
de patient. Quand les AC anti VIH-1 et/ou anti VIH-2 sont
absent. Le conjugué Ag colloïde sélénium traverse la fenêtre de
25

patient sans formé de barre rouge. La barre de contrôle de


procédure est inclus dans le système pour assurer la validité du
test.

 Matériel et réactif
 Kit de détermine HIV ½ et ou sans bandelette tests ;
 Tampon (pour le sang total) ;
 Micropipette ou flacon à compte goutte;
 Gant ;
 Ambout ;
 Seringues 5ml ;
 Ouates ;
 Alcool dénaturé.
 Mode opératoire
 Prélever 50µl (Sérum ou 100 total) puis déposer sur la zone
de dépôt de l’échantillon ;
 Si c’est le sang total qui est tester ;
 Ajouter une goutte de tapon après l’absorption ;
 Attendre la diffusion complète pendant 15 minute ;
 Lire les résultats par deux techniciens de façon
indépendante ;
 La lecture se fait avant 60 minutes.
 Expression de résultat

Fenêtre contrôle Fenêtre contrôle Fenêtre contrôle

Fenêtre patient Fenêtre patient Fenêtre patient

Test Invalide Test Positif Test Négatif


26

 Interprétation des résultats

 Test positif : s’il ya l’apparition de la barre rouge à la fenêtre


de patient.
 Test négatif : absence de la barre rouge au niveau de la
fenêtre de patient
 Invalide : Absence de la barre rouge au niveau de
fenêtre de contrôle et il doit être recommencé.

II.2. STATISTIQUE DES ANALYSES REALISEES

Nbre Nbre
Types d’analyses Nbre
d’échantillons d’échantillons
d’échantillons
positifs négatifs
Selles directes 17 10 7
Séd urinaires 10 4 6
Goutte épaisse 11 6 5
Gouttes fraiches 6 3 3
Hématocrite 7 2 5
Formule leucocytaire 12 8 4
Numération
3 1 4
érythrocytaire
Temps de coagulation 5 2 3
Test de widal 8 4 4
Test HIV ½ 3 0 3
27

II.3. TARIFICATION DES ANALYSES

Goutte épaisse 1000 FC


Test HIV ½ 5000 FC
Formule leucocytaire 1500 FC
Selles directes 1000 FC
Sédiment urinaire 1000 FC
Vitesse de sédimentation
1000 FC
érythrocytaire
Widal 2500 FC

Hémoglobine 1500 FC
Test de grossesse 2000 FC
Glycémie 2500 FC
Temps de coagulation 1500 FC

II.4. EVALUATION

Nous avons accompli nos tâches professionnelles


apprises et le déroulement de notre stage au sein du centre était
chaleureux. Et nous sommes convaincus d’avoir atteint le but de
notre stage.

II.5. DIFFICULTES RENCONTREES ET SUGGESTION

II.5.1. Difficultés Rencontres

Au cours de notre stage, nous avions des difficultés pour


le lavage des matériels ou la verrerie.
28

II.5.2. Suggestions

Nous demandons ou responsable du centre et maternité


union médicale de chercher un garçon de laboratoire pour le
lavage de matériel ou la verrerie.

D’ajouter les matériels pour assurer d’autres analyses, de


disposer le moyen financier pour l’énergie électrique au centre et
maternité union médicale en générale et au laboratoire en
particulier.
29

DEUXIEME PARTIE :
L’HOPITAL DE L’AMITIE SINO-CONGOLAISE DE
N’DJILI (HASC)
DU 11 NOVEMBRE AU 25 DECEMBRE 2014
30

CHAPITRE III: PRESENTATION DE L’HOPITAL DE


L’AMITIE SINO- CONGOLAISE DE N’DJILI

III.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE

L’hôpital de l’amitié sino-congolaise de N’Djili est situé


dans la commune administrative de N’Djili, district de Tshangu et
dans la zone de santé urbaine de même nom, plus précisément au
croisement des avenues LUDISU et l’hôpital dans le quartier 7. Il
est construit sur une pleine de 307m d’altitude. La température
moyenne observée à l’hôpital est de 26°C pendant la saison
humide.

Il est borné:

 Au Nord par l’hôpital général de référence de N’Djili; A l’est


par l’avenue de l’hôpital;
 Au sud par la paroisse sainte Thérèse;
 A l’ouest par l’avenue LUDISU

L’hôpital sino-congolaise de N’Djili est une institution


publique de 1’Etat qui est placé sous la tutelle administrative du
ministère de la santé publique. Cette institution fut créer par
l’arrêté ministériel numéro: 1250/CAB/MIN/05/NC/2006 du 10
mars 2006 portant création d’une institution sanitaire dénommé «
L’HOPITAL SINO-CONGOLAISE DE N’DJILI » en sigle HASC il ya
présence d’une mission médicale chinoise qui travaille en
collaboration avec les médecins et les autres personnels
congolais.
31

III.2. CAPACITE D’ACCUEIL ET ORGANISATION

L’Hôpital de l’amitié Sino-Congolaise de N’Djili a une


capacité d’accueil de 157lits budgétaires dont 137lits réellement
exploités. Entant qu’un hôpital public comme autre, il est obligé
de respecter les normes requises par le ministère de la santé qui a
la tutelle.

Mais une particularité est observée dans cet hôpital du


fait qu’il a une mission médicale chinoise qui gère le personnel et
veille à la qualité des soins fournis par ce dernier sans interférer
dans le gestion quotidienne de l’hôpital qui incombe au comité de
gestion. L’hôpital sino-congolaise de N’Djili est dirigé par les
organes suivants:

 le conseil de gestion;
 le comité directeur.

III.2.1. Le Conseil de Gestion

Le conseil de gestion est un organe de conception,


d’orientation de décision de l’hôpital. Il trace la politique général
de l’hôpital et réuni une fois par mois.

Il est composé de:

 Le bourgmestre de la commune de N’Djili;


 Le médecin chef de zone de santé de N’Djili;
 Le représentant de la population (le notable);
 Le médecin directeur de l’hôpital;
 Administrateur gestionnaire titulaire de l’hôpital;
 Le directeur de nursing;
32

 Le médecin chef de staff;


 Pharmacien en chef;
 Le directeur biotechnique;
 Les représentants des agents de l’hôpital (les syndicalistes);
 Le chef des ressources humaines.

III.2.2. Comité Directeur

Le comité directeur est l’organe chargé de l’application et


suivi sur terrain des décisions prise par la présidence du médecin
directeur. Il est composé de:

 Le médecin directeur;
 L’administrateur gestionnaire titulaire;
 Le médecin chef de staff;
 Le directeur de nursing;
 Le pharmacien en chef;
 Le directeur biotechnique.

La gestion quotidienne de l’hôpital est sous


responsabilité du médecin directeur qui est secondé par:

L’administrateur gestionnaire titulaire; celui-ci s’occupe de


l’administration et de la gestion de tout le personnel de ta
maintenance et de l’entretien de l’hôpital;

 Le médecin chef de staff: il s’occupe de la gestion du


personnel médical;
 Le directeur de nursing: il s’occupe de la qualité des soins
infirmiers, de la gestion et de l’administration du personnel
infirmier
 Le pharmacien en chef: est le responsable de la pharmacie.
Il est secondé par une pharmacienne ajointe, un
33

administrateur gestionnaire qui s’occupe de la gestion de


personne de la pharmacie et des mouvements de stock de
médicaments et il ya trois assistants en pharmacie qui
s’occupent de la vente des produits à l’officine. Cette
pharmacie est composée de l’officine hospitalière et
publique.
 Concernant l’organisation et le fonctionnement de cet
hôpital, nous avons joint le directeur médico-technique est
responsable de tous les services techniques de l’hôpital sino-
congolaise de N’Djili qui sont:

1. Le laboratoire;

2. L’imagerie médicale;

3. La kinésithérapie;

4. La nutrition;

5. L’anesthésie et réanimation;

6. L’acupuncture.

III.2.3. Objectif et missions

L’Hôpital de l’Amitié Sino-Congolaise de N’Djili est une


institution publique dans laquelle est administré essentielle les
soins préventifs et curatifs dans le but de répondre à la mission
essentielle d’une institution de santé à savoir:

 La dispensation des soins curatifs et préventifs à la


population;
 la recherche scientifique;
 la formation pratique de personnel médical et de
professionnel santé.
34

III.3. ORGANIGRAMME ET STRUCTURE ADMINISTRATIVE


Organigramme fonctionnel de l’hôpital de l’amitié sino-congolaise de N’djili

MEDECIN DIRECTEUR SECURITE


SALUBRITE ET MOUVEMENT

DIRECTEUR ADMINISTRATIF DIRECTEUR DE NURSING DIRECTEUR TECHNIQUE MEDECIN CHEF DE


ET FINANCIER STAFF MEDICAL

ADMINISTRATION  Coordination  Salubrité  Service des Urgences


 Service des Urgences  Garage  Service de Maternité
 Pool secrétariat
 Services de Maternité S  Morgue  Service de Pédiatrie
 Service du personnel
 Service de Pédiatrie  Maintenance  Service de Gynéco
 Service paie
 Service de Gynécologie  Equipement obstétrique
 Service du cotation
 Service Médecine interne  Electricité  Service de Médecine interne
 Archive et statistique
 Service de Chirurgie  Plomberie  Service de Chirurgie
FINANCE  Service de Réanimation  Maçonnerie  Service de Bloc Opératoire
 Service de Bloc opératoire  chauffage  Service d’anesthésie et réa
 Comptabilité 
 Service d’Anesthésie et réa Service de l’Imagerie
 Trésorerie
 Service de Laboratoire Médicale
 Facturation 
 Service de l’Imagerie médicale Service de Spécialité
 Recouvrement 
 Service de Nutrition Formation des médecins
 Budget contrôle  Service de Kinésithérapie  PHARMACIE
 Service de Spécialités
 Service de Stérilisation
 Service de Buanderie
 Service d’Acupuncture
35

III.4. ORGANIGRAMME DE LABORATOIRE

 Personnels du laboratoire

Du point de vue personnel nous avons 14 personnes


dont 7 biologistes médicaux, 5 techniciens de laboratoires et 2
filles de surfaces.

 Horaire de service

A ce qui concerne l’horaire de travail de l’hôpital de


l’amitié sino- congolaise de N’Djili le travail commence à 8h 30’ et
s’achève à 17h 30’.
36

CHAPITRE IV : DEROULEMENT DE STAGE

IV.I. SERVICE DE BIOCHIMIE

IV.1.1. Structure de laboratoire

Pour le service de biochimie nous avons 14 personnes


dont 7 biologistes médicaux, 5 techniciens de laboratoires et 2
filles de surfaces qui exercent les activités.

IV.1.2. Analyses réalisées

IV.1.2.1. Dosage de glucose (Méthode enzymatique et colorimétrique)

 Principe :

Le glucose est oxydé, suite à l’action du glucose oxydase

(GOD), en gluconique acide et en peroxyde oxygène, le peroxyde


résultant (H202), est détecté par la réaction avec le phénol
aminophénézone en présence de la peroxydase (POD).
GOD
Glucose +02 + H20 H202+ Gluconique acide
POD
H202 + Phénol + 4 AP Quinoneimine + 4H202

L’intensité de la couleur formé est proportionnelle à la


concentration de glucose de l’échantillon.

 Matériels et réactif :

 Spectrophotomètre;
 Embout;
 Micropipette;
 Incubation;
 Tube à hémolyse ;
 Cuvette à 1 cm;
 Centrifugeuse ;
 Chronomètre ;
 Portoir;
37

Réactif 1 (tampon) TRIS Tampon PH 7,4……………92 mmol/ 1

Phénol …………..0;3mmol/1
Réactif 2 (Enzyme) Glucose oxydase…………………. 15000 µl
Peroxydase ………1000 µl
4 –Aminophénazone……. 2,6 mmol/l

Stan4ard (solution tampon) glucose aqueux ………………100 mg

 Echantillon

Plasma ou Sérum, ne pas hémolyser. Pour le LCR, il


faut séparer le sérum du culot le plus vite possible, le glucose
reste stable 3 jours entre 2-8°C.

 Mode opératoire

Préparation de la solution de travail

 Dissolvez le contenu d’un flacon R2 enzyme dans le contenu


d’un flacon R1 tampon, couver d’un capuchon ;
 mélanger doucement pour résoudre le contenu. Cette
solution de travail est stable après la reconstitution 1 mois
entre 2-8°C ou 7jours à la température ambiante (15-25°C).
 Procédé

Blanc Standard Echantillon


Standard - 10µl -
Echantillon - - 10µl
Solution de travail 100ml 100ml 100ml
38

 Mélanger et incuber 10 minutes à 37°C pendant 15-20’ à la


température ambiante ;
 mesurer l’absorbance de l’échantillon et du standard contre le
blanc. La couleur est stable au moins 30 minutes. 15-20 à la
température ambiante ;
 laisser agir pendant 10 à 37 °C ;
 lire à la DO de 505 nm.
 Calcul

𝐴𝑏𝑠. 𝐸𝑐ℎ𝑎𝑛𝑡
Glucose (mg/dl) = × 𝐶. 𝐸𝑡𝑎𝑙𝑜𝑛
𝐴𝑏𝑠. 𝐸𝑡𝑎𝑙𝑜𝑛

Facteur de multiplication: mg/dl x 0,055 mmol


 Valeur de référence:
 Sérum ou plasma : 60-110mg/dl ≃ 3,33-6,105mmol/l
 LCR : 60-80% de la valeur du sang
 Intérêt :
Cette analyse est demandée pour :

 Diagnostic du diabète;
 Surveillance du traitement du diabète;
 Confirmer une hypoglycémie organique

IV.1.2.2. DOSAGE DE L’UREE (méthode enzymatique et


colorimétrique)

 Principe

L’urée est hydrolysée en ammoniac et CO2 ; et


l’ammoniac réagit avec le salicylate et 1’hypochlorite pour former
39

l’indophénol vert. La couleur de celle-ci est proportionnelle à la


concentration de l’urée.

Uréase
Urée + H20 C02 + 2𝑁𝐻4+

𝑁𝑖𝑡𝑟𝑜𝑝𝑟𝑢𝑠𝑠𝑖𝑑𝑒
NH4+ 𝑠𝑎𝑙𝑦𝑐𝑖𝑙𝑎𝑡𝑒 + 𝑁𝑎𝐶𝑙0 𝐼𝑛𝑑𝑜𝑝ℎé𝑛𝑜𝑙

 Matériel et réactif
 Micropipette;
 Incubateur;
 Tube à hémolyse;
 Chronomètre;
 Embout;
 Spectrophotomètre ;
 Portoir;
 Centrifugeuse ;
 Cuvette à 1 cm.
 Echantillon :
Sérum ou plasma héparine, n’utilise pas les sels
ammoniacaux et fluorines comme anticoagulant.
L’urine doit être dilué à 1 : 50 avec l’eau distillée,
multiplier le résultat par 50 (facteur de dilution) conservez les
échantillons d’urines à pH < 4 l’urée est stable 5 jours entre 2-
8°C.
40

 Procédé :

Réactif 1 tampon Phosphate Ph 6,7…………………. 50 mmol/1

EDTA …………………………………..2mniol/1

Sodium salycilate …………………400 mmol/l

Sodium nitroprusiate ……………10 mmol/ 1

Réactif 2 NCIO Sodium hypclorite…………………….140mmol/l

Réactif 3 Enzymes urease………………………………… 30000µ/l

Standard urée aqueux……………………………………….50mg/dl

 Mode opératoire :

Préparation de la solution de travail

 Dissolvez le contenu d’un flacon enzymes R3 dans un flacon


tampon R1couvrez d’un capuchon ;
 mélanger doucement pour dissoudre le contenu.
Cette solution de travail (R1+ R3) est stable 4 semaines entre 2-
8°C ou une semaine à la température 37 oc (15-25°C), cuvette
trajet optique: 1 cm.
 Ajuster le zéro de l’instrument avec de l’eau distillée ;
 Répéter dans une cuvette
41

Blanc Standard Echantillon


Blanc Standard Echantillon
R1+ R2 1,00 ml 1,00ml 1,00ml
Standard - 10µl -
Echantillon - - 10µl

 Mélanger et incuber 5 minutes à 37 °C à 15-25°C puis


ajouter le réactif 2.
Réactif 2 1,00ml 1,00ml 1,00ml

 Mélanger et incuber 5 minutes à 37 °C ou 10 minute» à 15-


25°C ;
 Mesurer l’absorbance (abs) de l’échantillon et standard
contre le blanc la couleur est stable au moins 30 minutes à
15- 25 °C.
 Calcul

Urée (mg/dl)

= (Abs/1 urée BUM divisé par 0,466=21mg/%l urée = 0,36mml/l


urée

𝐴𝑏𝑠. 𝐸𝑐ℎ𝑎𝑛𝑡
Urée (mg/dl) = × 50 𝐶. 𝐸𝑡𝑎𝑙𝑜𝑛
𝐴𝑏𝑠. 𝐸𝑡𝑎𝑙𝑜𝑛

Facteur de conversion : mg/dl x 0,16665 = mml

 Valeurs de référence :
Sérum ou plasma 15-45mg/dl 𝑜𝑢 2,49-7,49mmol/l

Urine : 20-35g/24h
42

 Intérêt :
L’urée est le produit final du métabolisme des protéines,
ainsi elle est formée dans le foie et est indiqué dans le diagnostic
de :

 Insuffisance rénale ;
 l’hyper protéine ;
 Insuffisance cardiaque.

[Link] de l’acide urique :

 Principe: l’oxydation de l’acide urique par l’uricase produit


l’allantoïne et le peroxyde d’hydrogène, lequel sous
l’influence de POD, oxyde le DCPS et le 4-AP pour former un
composant quinoneine rouge.
uricase
Acide urique +2 H20 + 02 allantoïne + C02 +2H2 02

L’eau oxygénée formée est dosée une réaction de type


trinder (4) H202 + acide dichloro -3,5 = amino-4

péroxydase
Hydroxyl - 2 béazènesulfonique antipyri ±HCI + H202
Quinoneimine

L’intensité de la coloration (quinoneimine) mesurée est


proportionnelle à la quantité d’acide urique présent dans
l’échantillon.
43

 Matériels et réactif

 Portoir;
 Cuvette à 1cm;
 Centrifugeuse;
 Tube à hémolyse;
 Embout jaune et bleu;
 Micropipette;
 Incubateur;
 Chronomètre;
 Spectrophotomètre;

Réactif 1 Acide urique 476 µmol/ 1 ou 8Omg/ 1

Etalon 1 x 8 ml (liquide)

Réactif 2 Tampon tris Ph 8,0 5Ommol/ 1

Tampon chromogène acide dichloro -3,5 2mmol/ 1

2x 90 ml (liquide) hydroxy - 2 benzène

Surfonique (DCHBS)

Agent tension actif

Réactif 3 (repris par R2) R3 uréase 80µl

Enzyme peroxydase ≥ 200µl

6 x 25 ml (lyophilisé)

 Echantillon:
 Plasma ou Sérum recueilli sur l’héparine de sodium ;
 Urine de 24 h recueilli dans un flacon contenant 10 ml de
NaOH 1N, les diluer au 1/10 dans l’eau déminéralisée.

Effectuer le dosage sur cette dilution.

En fonction du titre obtenue renouveler le dosage sur


une dilution adaptée.
44

 Mode opératoire

Préparation de la solution de travail

 Prélever le contenu d’un flacon de réactif 3 par 25 ml de


réactif 2 ;
 stabilité dans le flacon d’origine, à l’abri de la lumière.

1mois à 2-8°C, 6jours à 20-25 °C

Réalisations du test

 Mode opératoire sans déduction du blanc échantillon.


 Longueur d’onde 520 nm (510 à 530- Hg 546 nm)

Blanc réactif Etalon Echantillon


Eau déminéralisée 20µl - -
Echantillon 20µl -
Etalon - - 20µl
Réactif 3 repris 1ml 1ml 1ml

 Mélanger, photomètre après une incubation de:

5 minutes à 37°C; l0minutesà20—25°C

 Stabilité de la coloration: 30’ à 20-25°C/ 15 minutes à l’abri


de la lumière par le dosage urinaire.
 Stabilité de l’étalon effectuer un étalon à chaque série des
dosages ;
 Mode opératoire avec déduction du blanc échantillon.
 Longueur d’onde: 520mn (510 à 530 mn —Hg 546 nm)
 Remettre à zéro de l’appareil
 Lire le blanc échantillon étalon contre le réactif 2
 Lire le dosage de l’étalon contre le blanc réactif
45

Blanc Blanc Etalon Blanc échantillon


réactif étalon échantillon
Eau déminéralisée 20µl - - - -
Etalon - 20µl 20µl - 20µl
Echantillon - - - 20µl 20µl
Réactif 3 1ml - 1ml - 1ml
Réactif 2 - 1ml - 1ml -

 Mélanger, 5minutes à 37°C pendant 10 minutes à 20-25°C


 Si l’utilisation du colimak (référence 62.321) ;
 Stabilité de la coloration: 30 minutes à 20-25°C (l5 minutes
à l’abri de la lumière pour le dosage urinaire).
 Stabilité de l’étalon : effectuer un étalon à chaque série de
dosage.

 Calcul

Sans déduction du blanc échantillon

Con ce l’éch. = DO échantillon x n

Avec déduction du blanc échantillon

DO ech-DO etalon
C.échantillon xn
D.O Etalon

n: concentration de l’étalon
Si l’utilisation colimat (référence 62.321).

Urine 24h : acide urique (mg/24h) ;

Plasma ou sérum : acide urique (mg/dl) multiplier le résultat


obtenu par le facteur de dilution.
46

 Intérêt

Cette analyse est demandée dans le cas de :

 Diagnostic de la goutte;
 Diagnostic de l’altération de la fonction rénal ;
 Diagnostic des troubles myéloprolifératives ;
 Diagnostic de l’hyper uricémie mal connue.

IV.1.2.4. Dosage de la créatinine (méthode colorimétrique par jaffe).

 Principe

La créatinine en milieu alcalin forme avec l’acide


picrique un complexe coloré rouge-orange, la coloration de ce
complexe est proportionnelle à la concentration de créatinine se
trouvant dans l’échantillon comme décrit par Jaffé.

 Matériel et réactif
 Centrifugeuse ;
 Chronomètre ;
 Cuvette à 1cm ;
 Portoir ;
 Incubateur ;
 Spectrophotomètre ;
 Embout ;
 Tube à hémolyse.
 Micropipette ;

Pic 1x 100ml acide picrique…………………………26mmol

NaOH1x 100ml …………………………………………1,6

mmol /L corrosif (R35)(526-37)(39-45)

STD 1X 25ml Etalon créatinine…………..[Link] ou 176,8µol

 Echantillon

 Sérum ou plasma à héparine éviter l’hémolyse stabilité 24h


à 2-8°C.
47

 Urine dilué à 1 :50 avec l’eau distillée et le résultat est


multiplié par 50 qui sont le facteur de dilution
 Mode opératoire

 Préparatoire de la solution de travail ;


 Mesurer à 25 °C : diluer le NaOH avec l’eau distillée
dans une proportion de 1+4. Mesurer à 37°C : diluer le
NaOH avec l’eau distillée dans une proportion de 1+7.
 Conserver la solution dans un flacon en plastic.
 Mélanger Pic et le NaOH dilué dans les proportions
suivantes pour avoir le réactif de travail : 1 volume
PIC+1 volume NaOH dilué. Le standard est prêt.
 Longueur d’onde est de 505nm (500-510nm à une
température de 37°C ;
 Ajuster le zéro de l’appareil avec le blanc réactif ;
 Pipeter dans une cuvette ;
 Maintenir à une température constante ± 0,5°C
pendant toute la duré du test.

 Procédé

Blanc Standard Echantillon


Standard - 100µl -
Echantillon - - 100µl
Solution de travail 1ml 1ml 1ml

 Mélanger et déclencher le chronomètre après 30’, lire au


spectrophotomètre.
 Calcul
 Sérum ou plasma : créatinine (mg/dl)
 Urine 24h : créatinine (mg/kg/24h)
48

𝐶. é𝑐ℎ
𝐶. é𝑐ℎ = × 2(𝐶. 𝑆𝑡𝑎𝑛𝑑𝑎𝑟𝑑)
𝐶. 𝑠𝑡𝑎𝑛𝑑𝑎𝑟𝑑

C=mg/dl x ml urine/24h 0,01 (mg/24h)

C=mg/dl x 0,0084 (µmol/24h)

Cl: la clearance de la créatinine en m1/minute

 Valeurs de référence
 Sérum ou plasma :
 Homme 0,7-1,4mg /dl
 Femme 0,6-1,1mg/dl
 Urine: 15-25mg/kg/24h
 Homme 10-20mg/Kg/24h
 Femme 8-18mg/kg/24h.
 Intérêt

La créatinine est principalement présente dans le tissu


musculaire où elle est stockée sous forme de phosphate de
créatine et constitue une réserve d’énergie de potentiel élevé pour
la conversion en ATP. Elle est demandée en cas de :

 Diagnostic des insuffisances rénales.

[Link] de transaminase (got)

 Principe:

La détermination cinétique de l’activité de GOT (ALT)


selon les réactions ci-après :
GOT
∝-Cétoglutarate + Aspartate Glutamate+oxaloacétate
NDH
49

OxaIoacétate+NADH+H+ Malate + NAD+

D’où la vitesse de consommation de NADH est déterminée au


spectrophotomètre et est directement proportionnelle à l’activité
de GOT (AST) dans l’échantillon.

 Matériel et réactif
 Cuvettes ;
 Spectrophotomètre ;
 Bain-marie ;
 Micropipettes ;
 Créotubes ;
 Ambouts ;
 Tubes à essais.

Réactif1 Tampon Tampon TRIS pH7,8………………. l00 mmol/1


LDH ……………………………………….2500U/l
NDH ………………………………………1000U/l
L-Aspartate………………………….. 300mmoI/I

Réactif2 Substrat NADH……………………………………. 1mmol/l


∝-Cétoglutarate………………………. 80mmol/l

Préparation des solutions

 Procédé
 Mélangez 4volumes de R1 (tampon) avec volume de R2
(substrat); cette solution de travail est stable 24h entre 15-
25°C ou 2ljours entre 2-8°C.
50

Solution de travail 1,00ml


Echantillon 0,l0ml

 Echantillons
 Plasma ou Sérum
 Mode opératoire

 Mélangez et attendre 1min ;


 Ajuster le zéro de l’appareil avec l’eau distillée ;
 Déclencher le chronomètre et laisser pendant 3 minutes;
 Lire au spectrophotomètre à 340nm à 37°C ;
 Calcul

GOT/AST :(U/I)= ∆𝐴bs./min X 1750

 UI : unité internationale c’est la quantité d’enzyme qui


transforme 1µml de substrat par minute, dans les
conditions standards et la concentration est exprimée en
unités par litre d’échantillon (U/l).
 Valeurs de référence

Températures 25°C 30°C 37°C


Hommes <19U/l 26U/l 38U/l
Femmes <16U/l 22U/l 31U/l

 Intérêt

Cette analyse est demandée en cas de :

 Diagnostic des maladies hépatiques.


51

IV.1.2.6. Dosage de transaminase (GPT)

 Principe

La détermination cinétique de l’activité de GPT (ALT) par


les réactions ci-dessous :
ALT
∝-Cétoglutarate + L-alanine Glutamate + pyruvate

LDH
Pyruvate + NADH+H+ Lactate + NAD+

Dont la vitesse de consommation de NADH est déterminée au


spectrophotomètre et est directement proportionnelle à l’activité
de GPT (ALT) dans l’échantillon.

 Matériel et réactif
 Bain-marie ;
 Tube à essaie ;
 Cuvette ;
 Embout ;
 Créotube ;
 Micropipettes ;
 Spectrophotomètre.
 Echantillon
 Sérum ou plasma

Préparation des solutions

 Procédé
 Mélangez 4 volumes de R1 (tampon) avec volume de R2
(substrat). Cette solution de travail est stable 24 heures
entre 15-25°C ou 4 semaines entre 2-8°C.
52

Solution de travail 1,00ml


Echantillon 0,10ml

 Mode opératoire
 Mélanger et attendre 1minute ;
 Incuber entre 25-30 minutes ;
 Ajuster le zéro de l’appareil avec de l’eau distillée ;
 Démarrer le chronomètre ;
 lire au spectrophotomètre à une longueur d’onde de 340nm ;
 calcul

GPT (alt)= ∆Abs./min x 1750

 UI : unité internationale dont la quantité d’enzyme qui


transforme 1µmol de substrat par minute dans les
conditions standards. Ainsi, la concentration est exprimée
en unités par litre d’échantillon (U/l).

 Valeurs de référence

Températures 25°C 30°C 37°C


Hommes Jusqu’à 22U/l Jusqu’à 20U/l Jusqu’à 40U/l
Femmes Jusqu’à 18U/l Jusqu’à 22U/l Jusqu’à 32U/l

 Intérêt

Cette analyse est demandé en cas de :

 Diagnostic des maladies hépatiques.


53

IV.2. SERVICE DE BACTERIOLOGIE

IV.2.1. Structure de laboratoire


Ce laboratoire est composé d’un seul local dont nous
avons 7 biologistes médicaux, 5 techniciens de laboratoires et 2
filles de surfaces qui exercent leurs travaux.

IV.2.2. Analyses réalisées

Dans le service de bactériologie de l’hôpital de l’amitié


sino-congolaise nous avons réalisé les analyses ci-après :

 La coloration de gramme ;
 La coloration de ziehl

IV.2.2.1. La coloration de gramme

 Principe
C’est une coloration différentielle qui permet de classer
les germes en deux grands groupes : les bactéries gram positif
coloré en violet et les bactéries gram négatif colorées en rose ou
rouge.

 Matériel et réactif
 Lame porte-objet ;
 Lamelle couvre-objet ;
 Bague de coloration ;
 Anse de platine ;
 Lampe à alcool ;
 Violet de gentiane ;
 Lugol ;
 Microscope ;
 Pince anatomique ;
54

 Eau physiologique ;
 Alcool acétone ;
 Solution de fuschine phéniquée.
 Mode opératoire
 Mettre la lame sur la bague de coloration ;
 Couvrir la lame avec le violet de gentian pendant 1 minute ;
 Laver avec l’eau de robinet ;
 Couvrir la solution avec le lugol pendant 30 secondes ou 1
minute ;
 Mettre goutte à goutte l’alcool acétone jusqu’à la
décoloration complète ;
 Mettre la fushine phéniquée diluée au 1/10ème pendant
1minute ;
 Laver à l’eau de robinet et sécher à la température
ambiante ;
 Observer au microscope à l’objectif 100 X.
 Expression de résultat
 Bactérie gram positif;
 Bactérie gram négatif ;
 Intérêt
 Pour dédifférencier les bactéries gram positif et négatif ;
 Nous oriente au choix de milieu de culture ;
 Nous oriente au diagnostic de présomption ;

IV.2.2.2. La coloration de ziehl (méthode à chaud)

 Principe

Consiste à colorer sélectivement certains microbes


telsques ceux du genre mycobactérium (bacille de koch de la
55

tuberculose et le bacille de Hansen de la lèpre). Ces microbes ont


les propriétés de résister à la coloration par l’alcool et l’acide
nitrique (ou chlorihydrique) lorsqu’on les colorent en rose par la
fuschine phéniquée au fond bleu.

 Matériel et réactif

 Microscope ;
 Bague de coloration ;
 Lame porte-objet ;
 Huile à immersion ;
 Lampe à alcool ;
 Anse de platine ;
 Crayon de laboratoire ;
 Allumette ;
 Fischine de ziehl ;
 Alcool acide ;
 Crachoir ;
 Bleu de méthylène ;
 Mode opératoire

 Flamber l’anse au rouge à lampe à alcool ;


 Prélever une parcelle de crachat, étaler en couche mince
sur la lame porte-objet propre et bien dégraissé ;
 Sécher complètement ;
 Fixer par la lames avec la fuschine ;
 Après chauffer avec la flamme jusqu’à ce qu’il y aura le
dégagement de la vapeur et atteindre 3 minutes puis répéter
l’opération 3 fois ;
 Rincer à l’eau de robinet ;
 Décolorer avec l’alcool acide pendant 3 minutes ou bien
jusqu’à la décoloration complète ;
 Couvrir de bleu de méthylène pendant 1 minute ;
56

 Laver à l’eau de robinet ;


 Sécher la lame à l’air libre ;
 Puis observer au microscope avec l’objectif à immersion
 Expression de résultat

On observera le mycobactérium qui est colorés en rose sur le fond


bleu.

 Interprétation

Nombre de BK découverts Résultat


Pas de BK découvert /10 champs 0
1-99 BK /10champs +
1-10 BK /100 champs ++
>10BK/100 champs +++

IV.3. SERVICE D’HEMATOLOGIE

Dans le service d’hématologie nous avons réalisés les


analyses ci-après :

 Formule leucocytaire ;
 Hématocrite ;
 Numération érythrocytaire ;
 Test d’étude de coagulation sanguine ;

IV.3.1. Formule leucocytaire

 Principe

La double coloration de May-Grunwald et Giemsa, faites


sur un étalement mince de sang colore directement les différents
types des GB. Une lecture différentielle d’un minimum de 100
57

leucocytes permet d’établir le pourcentage des différentes


catégories.

 Matériel et réactif
 Microscope ;
 Lamelle spéciale ou lame rodée ;
 Lame porte-objet propre et dégraissée ;
 Sang total ou prélever sur anticoagulant ;
 May-Grunewald et Giemsa;
 Eau de robinet;
 Râtelier à lame;
 Minutérie;
 Compteur manuel à 6 touches;
 Séchoir éléctrique;
 Bague de coloration;
 Micropipette;
 Ambout
 Sang prélevé sur EDTA ou de préférence directement au
doigt.
 Mode opératoire
 Couvrir l’étalement mince avec 10 gouttes (par ex) de May-
Grunwald pendant 3 minutes ;
 Y déposer le même nombre de goutte d’eau tamponée
pendant 1 minute ;
 Rejeter le tout sans rincer.
 Couvrir en suite l’étalement avec la solution de Giemsa
dilué pendant 10 à 15 minutes ;
 Laver à l’eau courante ;
 Sécher et examiner à l’objectif à immersion.
58

 Valeur normale
 Neutrophiles 30-67% ;
 Lymphocytes 26-60% ;
 Monocytes 0 – 8% ;
 Eosinophiles 0- 12% ;
 Basophiles 0-2%.
 Intérêt clinique

L’intérêt clinique de la formule leucocytaire c’est pour le


diagnostic des maladies inflammatoires.

IV.3.2. HEMATOCRITE

 Principe
Le sang est prélevé dans un tube capillaire, centrifugé
dans une centrifugeuse spéciale et la colonne des globules rouges
est sur une échelle spéciale ou à l’aide d’un lecteur.

 Matériel et réactif
 Centrifugeuse à Hématocrite;
 Lecteur ou échelle pour lecture ;
 Tube capillaire héparine ;
 Plasticine ou cire ou pâte molle ;
 Désinfectant.
 Mode opératoire
 Homogénéiser l’échantillon si prélevée sur EDTA ;
 Remplir le tube capillaire au ¾ du sang ;
 Boucher l’extrémité inférieure du tube avec la plasticine ;
 Porter le tube à la centrifugation à 3000 TPM pendant 5
minutes ;
59

 Mesurer la hauteur du culot globulaire % à la hauteur


totale à l’aide d’une échelle à hématocrite.
 Valeurs normales
 Homme : 40-54% ;
 Femme : 37-47% ;
 Nouveau né : 44-64% ;
 Intérêt clinique

Cette analyse est demandé pour le diagnostic de :

 l’anémie;
 la polyglobulie.

IV.3.3. Numération érythrocytaire

 Principe

Le sang est dilué 200fois de la solution de hayem, qui


au contact détruit les autres éléments sanguins et laisse intacte
les érythrocytes.

 Matériel et réactif
 Microscope ;
 Pipette de dilution pour GR avec tube en caoutchouc ;
 Ambout ;
 Cellule de New Bauer ou ;
 Cellule hématimètre avec lamelle spéciale ;
 Compteur à main si possible ;
 solution de hayem ;
 pipette pasteur.
 Lancette ou aiguille ;
 Désinfectant ;
60

 Ouate.
 Sang total ou prélevé sur anti coagulant (EDTA).
 Mode opératoire
 Dans un tube, mettre : 4ml de la solution de hayem et
0,02ml sang.
 Mélanger, attendre quelque minutes ;
 Prélever, le mélange avec une pipette pasteur, et remplir la
chambre de numération (New Bauer ou burker) ;
 Compter les éléments dans 80 (New Bauer) ou dans 40
petits carrés à l’objectif 40 x.
 Valeurs normale
 Homme 4,5-5,5.106/mm3 ;
 Femme 4-5.106/mm3 ;
 Nouveau né 4-6. 106/mm3 ;

 Intérêt clinique

L’intérêt clinique de cette analyse se repose pour le


diagnostique de certaines anémies, de la polyglobulie de la
détermination des indices érythrocytaires de wintrobe.

IV.3.4. Temps de coagulation du sang total (méthode de Lee et


while).

 Principe

On prélève du sang veineux dans un tube de verre. On


mesure le temps qu’il lui faut se coaguler.

 Matériel et réactif

 Lancette ou aiguille ;
 Bain marie réglé à 37°C ;
61

 Tubes à essai en verre (2tubes) ;


 Chronomètre ;
 Ouate ;
 Désinfectant ;
 Portoir.
 Mode opératoire

 A l’aide d’une seringue en plastique ou une aiguille, prélever


près de 2 ml de sang veineux rapidement et correctement ;
 Déclencher le chronomètre dès que le sang pénètre dans la
seringue ;
 Enlever l’aiguille de la seringue et transvaser 1 ml de sang
chacun de deux tubes ;
 Boucher les deux tubes avec du coton et le mettre au bain
marie à 37°C ;
 Après 3 minutes, retirer le 1er tube du bain marie l’incliner à
un angle de 45° pour savoir si le sang est coagulé.
 Si ce n’est pas le cas, le remettre dans le bain marie et
l’examiner toutes les 30 secondes pour voir si la coagulation
s’est faite ;
 Dès que le sang du 1er tube est coagulé, examiner le 2ème
tube ;
 Si celui-ci est coagulé, arrêter le chronomètres noter le
temps ;
 Le temps de coagulation à indiquer, est celui qui correspond
au 2ème tube.
 Valeur normale
 5-12 min
62

 Intérêt clinique

Permet de déceler les anomalies graves de la coagulation.

[Link] DE PARASITOLOGIE
IV.4.1. Examen de la goutte épaisse

 Principe

Les hématies sont empilées sur plusieurs épaisseurs et


déshémoglobinisées par le colorant de Giemsa hypotonique, après
avoir défibriner sur une surface d’environ 1 cm de diamètre.

 Matériel et réactif
 Microscope optique ;
 Lame porte-objet ;
 Aiguille ou lancette ;
 Alcool dénaturé ;
 Ouate ;
 Crayon de laboratoire ;
 Giemsa ;
 Râtelier à lames ;
 Huile à immersion ;
 Eau de robinet.
 Mode opératoire
 Désinfecter le doigt du malade ;
 Laisser évaporer l’alcool ;
 Piquer et essuyer la première goutte du sang ;
 Presser une goutte de sang au milieu de la lame ;
 Défibriner la goutte du sang et sécher à l’air libre ;
63

 Colorer la goutte épaisse avec la solution de travail pendant


20 à 30 minutes ;
 Laver la goutte épaisse à l’eau de robinet ;
 Sécher à l’air libre ;
 Placer l’huile d’immersion ;
 Observer au microscope à l’objectif 100x.
 Expression de résultats
 0 trophozoite /100 champs = Négative ;
 1-10 trophozoites /100 champs = +;
 11-100 trophozoites /100 champs = + + ;
 1 -10 trophozoites /1 champs = + + +.
 11-100 trophozoites /1 champs = + + + +.
 Intérêt clinique

Est de rechercher les parasites intra et extra cellulaire


après coloration de sang et il est demandé en cas de :

 Paludisme.

IV.4.2. Sédiment urinaire

 Principe

L’échantillon est centrifugé à 1500 tours par minutes


pendant 5 minutes, le surnagent est jeté. Nous examinerons le
culot urinaire pour la mise en évidence des différents parasites et
les éléments se trouvant dans les urines.

 Matériel et réactif
 Centrifugeuse ;
 Tube à centrifuger ;
 Lame porte-objet ;
64

 Lamelle couvre-objet ;
 Microscope ;
 Culot urinaire ;
 Flacons ;
 Pipette pasteur.
 Mode opératoire
 Examiner les urines dès que possible après l’émission, car
les éléments et cellules qui s’y trouveraient peuvent se
détruire rapidement ;
 Centrifuger les urines à 1500 tours par minutes pendant 5
minutes ;
 Rejeter les surnageant ;
 Mettre une goutte de culot sur la lame porte-objet couvrir la
préparation par une lamelle ;
 Observer au microscope à l’objectif 10x puis 40x si possible.
 Expression de résultats
 GR ;
 GB ;
 Cylindre ;
 Bactéries ;
 Cellules épithéliales ;
 Levures ;
 Trichomonas vaginalis ;
 Spermatozoïdes ;
 Les œufs de schistosomes haematobium ;
 [Link].
65

 Intérêt clinique

Cet examen à comme intérêt clinique de préciser le diagnostic de :

 Infections urinaires ;
 Infection urogénitale ;
 Maladie rénale ou souffrance urinaire

IV.4.3. Examen de la goutte fraiche

 Principe

Une goutte de sang prélever au doigt est examiné entre


lame et lamelle au grossissement 100X ou 400X.

 Matériel et réactif
 Lame porte-objet ;
 Microscope ;
 Lamelle couvre-objet ;
 Lancette ou aiguille ;
 Ouate ;
 Sérum physiologique ;
 Alcool dénaturé ;
 Goutte de sang.
 Mode opératoire
 Désinfecter le doigt du malade ;
 Laisser évaporer l’alcool ;
 Piquer d’un coup sec, rapidement au moyen d’une aiguille
ou lancette ;
 Prélever une goutte de sang capillaire ;
 Déposer la goutte de sang au milieu de la lame porte-objet ;
 Mélanger à une goutte de sérum physiologique ;
66

 Couvrir la préparation avec la lamelle couvre-objet ;


 Observer au microscope à l’objectif 10X puis 40X si possible.
 Expression de résultats
 Microfilaires sanguinoles ;
 Trypanosomes.
 Intérêt
Pour rechercher des parasites mobiles extra cellulaires
en cas de trypanosome et microfilaire sanguicoles.

IV.4.4. Examen direct de selles

 Principe

Une portion de selles est émulsionnée dans une goutte


de sérum physiologique montée entre lame et lamelle, afin
d’exploiter la mobilité et la réfringence des parasites.

 Matériel et réactif
 Microscope ;
 Lame porte-objet ;
 Lamelle couvre-objet ;
 Baguette en bois ;
 Eau physiologique ;
 Echantillon de selles.
 Mode opératoire
 Déposer une goutte d’eau physiologique sur une lame porte-
objet ;
 A l’aide d’une baguette prélever une portion de selles et
émulsionné avec de l’eau physiologique ;
 Couvrir la préparation avec une lamelle couvre-objet ;
67

 Observer au microscope à l’objectif 10 x puis 40 x si


possible.
 Expression de résultats

Lors de l’examen microscopique des selles, nous allons


détecter les parasites mobiles et immobiles telsques des
hélmintes, des protozoaires, les œufs, les Kystes et les cristaux de
charcot leyden. En outre, on observe :

 Les larves d’anguillules ;


 Les œufs d’Ascaris ;
 Les œufs de Trichocéphales ;
 Les œufs d’ankylostome
 Les œufs d’oxyure ;
 Les œufs de schistosome mansoni ;
 Les œufs d’Ent. Histolytica ;
 Les kystes d’Ent. Coli ;
 Les Kystes de gardia, de trichononas intestinalis, GR,
Mucus ;
 GB, les cristaux de charcot-leyden ;
 Interprétation des résultats :

Il est à signaler que l’examen des selles droit être


analyser ½ heure après le prélèvement. Une fois dépasser ½
heure, les parasites mobiles ne seront plus trouvés. Si le
malade a une parasitose ex : Kyste d’Ent. Histolytica +++ ou
Ascaris 15 œufs /l, il doit assurer un traitement efficace pour
combattre cette parasitose.
68

IV.4.1. STATISTIQUE DES ANALYSES REALISEES


Nbre Nbre
Nbre
Types d’analyses d’échantillons d’échantillons
d’échantillons
positifs négatifs
Glucose 30 10 20
Urée 18 6 12
Créatinine 20 7 13
Acide urique 15 9 6
Transaminase GOT 11 3 8
Transaminase GPT 17 8 9
Coloration de gram 12 7 5
Coloration de ziehl 10 4 6
Formule leucocytaire 40 13 27
Hématocrite 12 4 8
Concentration
9 3 6
érythrocytaire
Temps de coagulation 10 3 7
Selles directes 35 5 30
Goutte fraiche 5 1 4
Sédiment urinaire 50 10 40
Gout épaisse 45 15 30

IV.5. DIFFICULTEE RENCONTREE ET SUGGESTION

A ce qui concerne les difficultés rencontrés nous avions


des difficultés pour le prélèvement par utilisation de micropipette.

Nous suggérons au responsable chef de laboratoire de


pouvoir ajouter d’autres matériels pour leur usage dans les
différents laboratoires.
69

TROISIEME PARTIE :
LABORATOIRE DU CENTRE REGIONALE
D’ETUDES NUCLEAIRES DE KINSHASA
(CREN-K)
DU 09 FEVRIER AU 09 MARS 2015
69

CHAPITRE V. DEROULEMENT DE STAGE


Au centre Régional d’Etudes Nucléaires de Kinshasa
(CREN-K), nous avons le service de la médecine nucléaire qui
comprend deux laboratoires dont nous avons :

 Le laboratoire de test in vivo ;


 Le laboratoire de test in vitro ;

Ainsi donc, nous avons réalisé notre stage dans le


laboratoire de test in vitro dont nous avons fait l’immuno dosage
qui est constitué de :

 IRMA : Immunodosage par excès d’anticorps ;


 RIA : Immunodosage par compétition

VI.1. ACTIVITES REALISEES

Les activités réalisées dans ce laboratoire ce sont les


dosages des hormones ci-après :

 La triiodo thyronine (T3) ;


 La thyroxine (T4) ;
 L’hormone folleculostimulante (FSH) ;
 La testostérone ;
 La progestérone ;
 La prolactine ;
 L’estradiol ;
 L’hormone luteinisante (LH) ;
 La thyréostimuline (TSH).
 RIA : Radioimmuno Assay ou dosage radio immunologique :
70

Est un dosage par compétition entre l’antigène froid (non marqué)


et l’antigène marqué à l’iode 125 (antigène chaud).

D’où le principe fondamentale de RIA est basé par la réaction


immunologique suivante :

Ag + AC+Ag* Ag AC + Ag*AC

Dans ce cas, l’hormone marquée est mise en contact


avec l’anticorps pour former un complexe antigène-anticorps.

Quand l’hormone non marqué doit être ajoutée par une


quantité connue est constante, cette quantité de l’hormone
marquée à la concentration de l’anticorps doit réagir avec
l’hormone marquée en fonction de sa quantité.

Ainsi, le pourcentage d’antigène froid (non marqué)


ajouté dans cette solution doit être élevé.

En suite, on va établir la courbe d’étalonnage dont on va


placer en abscisse les concentrations d’antigène non marqué
(frios) qui sont connues dans cette solution et en ordonné les
radioactivités en Cpm.
Radioactivité

Concentration
71

 IRMA : Immunoradiometric ou dosage immunoradiometrique :

Est une variation qui utilise par opposition en RIA les anticorps
en excès c’est-à-dire c’est une méthode non compétitive dont
l’anticorps est marqué par l’iode 125.

Ainsi, l’antigène à déterminer est couplé de deux cotés par les


anticorps en sandwich. D’où le principe est :

Ag + AC+AC* AC+ Ag-AC*

Le traceur en excès est séparé d’une manière simple par


aspiration ou par décantation.

Dans le dosage immunoradiométrique, la quantité d’anticorps ou


traceur lié croit avec la quantité d’antigène pour déterminer la
courbe d’étalonnage qui est l’inverse du dosage radiométrique.
Radioactivité

Concentration
72

V.1.1. Dosage de la triiodothyronine (T3)


 Principe :

Le dosage radioimmunologique de la T3 est un dosage


par compétition. Les échantillons à doser ou les calibrateurs sont
incubés dans des tubes recouverts d’anticorps monoclonaux avec
un traceur T3 marqué à l’iode 125. Après incubation, le contenu
du tube est vidé par aspiration, puis la radio activité liée est
mesurée.

Une courbe d’étalonnage est établie. Les valeurs


inconnues sont déterminées par interpolation à l’aide de cette
courbe.

 Matériel et réactif
 Micropipette ;
 pipette;
 mélangeur de type vortex ;
 Agitateur à mouvement de va et vient horizontal ou à
plateau oscillant.
 Compteur gamma calibré pour l’iode 125 ;
 centrifugeuse
 Gant ;
 Ambout ;
 Trousse de dosage de la T3 total 100 tubes ;
 Traceur T3 marqué à l’iode 125 un flacon de 22ml ;
 Calibrateurs 6 flacons de 0,5ml ;
 Sérum de contrôle 2 flacons (lyophilisés)
 Mode opératoire
Etape 1 Etape 2 Etape 3
Réparation Incubation comptage
Dans les tubes recouverts Incuber 1 heure Aspirer soigneusement le
d’anticorps, distribuer à 18-25°C avec contenu de chaque tube
successivement : agitation (sauf les 2 tubes cpm
- 25µL le calibrateur, de (>280rpm) totaux ).
contrôle ou d’échantillon et Compter les cpm liés (B) et
- 200µl de tracer. les cpm totaux (T) pendant
Agiter. 1 min.
73

 Valeur de référence

 1,2-2,8n mol/l

 Biosécurité

L’application de règle de base de protection contre les


rayonnements ionisante assure une protection adéquate. Certaine
d’entre elles sont rappelées ci-après :

 Ne pas manger, ni boire, ni fumer, ni appliquer de


cosmétiques dans les laboratoires où des produits
radioactifs sont utilisés ;
 Ne pas pipeter des solutions radioactives avec la bouche ;
 Eviter le contact direct avec tout produit radioactif en
utilisant des blouse et des gants de protection ;
 Toute manipulation de matières radioactives se fera dans un
local approprié, éloigné de tout passage ;
 Les produits radioactifs seront stockés dans leur
conditionnement d’origine dans un local approprié ;
 Un cahier de réception et de stockage de produits radioactifs
sera tenu à jours ;
 Le matériel de laboratoire et la verrerie qui ont été combinés
doivent être éliminés au fur et à mesure afin d’éviter une
contamination croisée de plusieurs isotopes ;
 Chaque cas de contamination ou perte de subsistance
radioactive devra être résolu selon les procédures établies ;
 Toutes mise aux déchets de matière radioactives se fera en
accords avec les règlements en vigueur.

 Contrôle de qualité

Les bonnes pratiques de laboratoire impliquent que des


échantillons de contrôle soient utilisés dans chaque série de
dosage pour s’assurer de la qualité des résultats obtenus.

Ces échantillons devront être traités de la même façon


que les prélèvements à doser et il est recommandé d’en analyser
les résultats à l’aide de méthodes statistiques appropriées. En cas
74

de détérioration de l’emballage ou si les résultats obtenus


montrent une perte de performance du produit, veuillez contacter
notre service support technique.

 Interprétation de résultat

Les résultats doivent être interprétés à la lumière du


dossier clinique complet du patient, incluant l’historique clinique
et les données de tests additionnels et toute autre information
appropriée.

 Validation de résultats

La validation de résultats se fait par le responsable chef


du laboratoire en transcrivant les résultats dans un cahier ou
dans un document enfin d’évaluer avec précaution les résultats
de patient suspecté de posséder ces anticorps puis, de rendre les
résultats auprès du clinicien ou le demandeur d’analyses.

V.1.2. Dosage de la thyroxine totale (T4)

 Principe

Le dosage radioimmunologique de la thyroxine totale (T4)


est un dosage par compétition. Les échantillons à doser et les
calibrateurs sont incubés dans les tubes recouverts d’anticorps
monoclonaux avec un traceur T4 marqué à l’iode 125. Après
incubation, les contenus du tube est vidé par aspiration, puis la
radioactivité lié est mesurée. Une courbe d’étalonnage est établie,
les valeurs inconnues sont déterminées par interpolation à l’aide
de cette courbe.

 Matériel et réactif

 centrifugeuse
 mélangeur de type vortex ;
 Agitateur à mouvement de va et vient horizontal ou à
plateau oscillant.
 Micropipette ;
 pipette;
 Ambout ;
75

 Compteur gamma calibré pour l’iode 125 ;


 Gant ;
 Trousse de dosage de la T4 totale 100 tubes ;
 Traceur T4 marqué à l’iode 125 :1 flacon de 55ml ;
 Calibateurs 6 flacons de 0,5ml ;
 Sérum de contrôle 2 flacons (Lyophilisés) ;

 Mode opératoire

Etape 1 Etape 2 Etape 3


Réparation Incubation comptage
Dans les tubes recouverts Incuber 1 heure Aspirer soigneusement le
d’anticorps, distribuer à 18-25°C avec contenu de chaque tube
successivement : agitation (sauf les 2 tubes cpm
- 25µL de calibrateur, de (>280rpm) totaux ).
contrôle ou d’échantillon et Compter les cpm liés (B) et
- 500µL de tracer. les cpm totaux (T) pendant
Agiter. 1 min.

 Valeur de référence

 58 -160nmol/l

 Biosécurité

L’application de règle de base de protection contre les


rayonnements ionisante assure une protection adéquate. Certaine
d’entre elles sont rappelées ci-après :

 Un cahier de réception et de stockage de produits radioactifs


sera tenu à jours ;
 Le matériel de laboratoire et la verrerie qui ont été combinés
doivent être éliminés au fur et à mesure afin d’éviter une
contamination croisée de plusieurs isotopes ;
 Chaque cas de contamination ou perte de subsistance
radioactive devra être résolu selon les procédures établies ;
 Toutes mise aux déchets de matière radioactives se fera en
accords avec les règlements en vigueur.
 Ne pas manger, ni boire, ni fumer, ni appliquer de
cosmétiques dans les laboratoires où des produits
radioactifs sont utilisés ;
76

 Ne pas pipeter des solutions radioactives avec la bouche ;


 Eviter le contact direct avec tout produit radioactif en
utilisant des blouse et des gants de protection ;
 Toute manipulation de matières radioactives se fera dans un
local approprié, éloigné de tout passage ;
 Les produits radioactifs seront stockés dans leur
conditionnement d’origine dans un local approprié ;

 Contrôle de qualité

Les bonnes pratiques de laboratoire impliquent que des


échantillons de contrôle soient utilisés dans chaque série de
dosage pour s’assurer de la qualité des résultats obtenus.

Ces échantillons devront être traités de la même façon


que les prélèvements à doser et il est recommandé d’en analyser
les résultats à l’aide de méthodes statistiques appropriées. En cas
de détérioration de l’emballage ou si les résultats obtenus
montrent une perte de performance du produit, veuillez contacter
notre service support technique.

 Interprétation des résultats

Les résultats doivent être interprétés à la lumière du


tableau clinique complet du patient, incluant notamment
l’historique clinique et les résultats de tout autre test ou
information relevante.

 Validation de résultats

La validation de résultats se fait par le responsable chef


du laboratoire en transcrivant les résultats dans un cahier ou
dans un document enfin d’évaluer avec précaution les résultats
de patient suspecté de posséder ces anticorps puis, de rendre les
résultats auprès du clinicien ou le demandeur d’analyses.
77

V.1.3. Dosage de la prolactine

 Principe

Le dosage radioimmunologique de la prolactine est un


dosage de type sandwich. La trousse utilise des anticorps
monoclonaux des souris dirigés contre deux épitopes différents de
la molécule et réagissant sans compétition. Cette trousse permet
de doser la forme monomérique de la prolactine biologiquement
active, et dans une certaine mesure aussi les autres forme
connues comme la forme lourde et la forme très lourde ou
macroprolactine. Cet essai permet aussi accessoirement la
détermination de la prolactine après la précipitation de la
macroprolactine.
Dans des tubes recouverts d’un premier anticorps
monoclonal, les échantillons ou les calibrateurs sont incubé en
présence d’un second anticorps monoclonal marqué à l’iode 125.
Après incubation les contenus des tubes est vidé par
aspiration, les tubes sont rincés pour éliminer les anticorps
marqués non fixés et la radioactivité liée est mesurée.
Les valeurs connues sont déterminées par interpolation à
l’aide de la courbe standard. La quantité de radioactivité est
directement proportionnelle à la concentration de la prolactine
dans l’échantillon.

 Matériel et réactif

 mélangeur de type vortex ;


 Agitateur à mouvement de va et vient horizontal ou à
plateau oscillant.
 Micropipette ;
 Sérum de contrôle 2 flacons (Lyophilisés) ;
 Trousse de dosage de la prolactine 100 tubes ;
 Anticorps monoclonal anti-prolactine marqué à l’iode 125 :
1flacon de 55 ml ;
 Solution de lavage 1 flacon de 50 ml ;
 pipette;
78

 centrifugeuse
 Ambout ;
 Compteur gamma calibré pour l’iode 125 ;
 Gant ;
 Calibateurs 5 flacons lyophilisés + 5ml de calibrateur zéro.

 Mode opératoire

Etape 1 Etape 2 Etape 3


Réparation Incubation comptage
Dans les tubes recouverts Incuber 1 heure Aspirer soigneusement le
d’anticorps, distribuer à 18-25°C avec contenu de chaque tube
successivement : agitation (sauf les 2 tubes cpm
- 50µL de calibrateur, de (>350rpm) totaux ).
contrôle ou d’échantillon et laver 2 fois avec 2ml de la
- 500µL de tracer. solution de lavage
Agiter. Compter les cpm liés (B) et
les cpm totaux (T) pendant
1 min.

 Valeurs de référence
 Homme : 60-400ng/ml ;
 Femme : 60-700ng/ml.
 Biosécurité

L’application de règle de base de protection contre les


rayonnements ionisante assure une protection adéquate. Certaine
d’entre elles sont rappelées ci-après :

 Ne pas pipeter des solutions radioactives avec la bouche ;


 Eviter le contact direct avec tout produit radioactif en
utilisant des blouse et des gants de protection ;
 Toute manipulation de matières radioactives se fera dans un
local approprié, éloigné de tout passage ;
 Les produits radioactifs seront stockés dans leur
conditionnement d’origine dans un local approprié ;
 Un cahier de réception et de stockage de produits radioactifs
sera tenu à jours ;
79

 Le matériel de laboratoire et la verrerie qui ont été combinés


doivent être éliminés au fur et à mesure afin d’éviter une
contamination croisée de plusieurs isotopes ;
 Chaque cas de contamination ou perte de subsistance
radioactive devra être résolu selon les procédures établies ;
 Toutes mise aux déchets de matière radioactives se fera en
accords avec les règlements en vigueur.
 Ne pas manger, ni boire, ni fumer, ni appliquer de
cosmétiques dans les laboratoires où des produits
radioactifs sont utilisés ;
 Contrôle de qualité
Les bonnes pratiques de laboratoire impliquent que des
échantillons de contrôle soient utilisés dans chaque série de
dosage pour s’assurer de la qualité des résultats obtenus.

Ces échantillons devront être traités de la même façon


que les prélèvements à doser et il est recommandé d’en analyser
les résultats à l’aide de méthodes statistiques appropriées. En cas
de détérioration de l’emballage ou si les résultats obtenus
montrent une perte de performance du produit, veuillez contacter
imunochem@[Link]

 Interprétation des résultats


Les résultats doivent être interprétés à la lumière du
tableau clinique complet du patient, incluant notamment
l’historique clinique et les résultats de tout autre test ou
information relevante. Dans le cas de l’élévation de la
concentration de prolactine, on peut trouver chez des personnes
qui ne présente pas une hyperprolactinie d’où le dosage de la
prolactine après précipitation de la macroprolactine peut aider à
identifier ces cas.
80

 Validation de résultat
La validation de résultats se fait par le responsable chef
du laboratoire en transcrivant les résultats dans un cahier ou
dans un document enfin d’évaluer avec précaution les résultats
de patient suspecté de posséder ces anticorps puis, de rendre les
résultats auprès du clinicien ou le demandeur d’analyses.
81

CONCLUSION
Notre stage au Centre régional d’études nucléaires de
Kinshasa (CREN-K) était bénéfique, cette période constitue un
moment de prise de contact et la prise de l’ordre chargé qui nous
attend entant que futur cadre du pays.

Il est dès lors bien connu que la connaissance théorique


d’un technicien en formation est non bénéfique s’il ne joint pas à
la celle d’une pratique.

Nous tenons à signaler que, malgré les difficultés de la


conjoncture, le dit centre nous a donné l’image d’un centre bien
organisé et qui dispose des infrastructures technique valables et
capables de contribuer au développement communautaire de
notre pays.

Enfin, nous apprécions le dit centre pour sa formation


de l’encadrement professionnel et moral.
82

TABLE DES MATIERES


INTRODUCTION ...........................................................................1
PREMIERE PARTIE : ....................................................................3
CENTRE ET MATERNITE UNION MEDICAL ...................................3
DU 10 AU 24 OCTOBRE 2014 .......................................................3
CHAPITRE I. PRESENTATION ET ORGANISATION DU CENTRE ET
MATERNITE UNION MEDICALE ....................................................4
I.1. HISTORIQUE ............................................................................. 4
I.2. SITUATION GEOGRAPHIQUE ..................................................... 4
I.3. ACTIVITE REALISEES ................................................................ 4
I.3.1. DESCRIPTION DU LABORATOIRE ............................................. 5
I.3.2. DESCRIPTION DES ACTIVITES DU LABORATOIRE (LISTE DES
ANALYSES) ......................................................................................... 5
I.4. ORGANIGRAMME DU CENTRE ET MATERNITE UNION
MEDICALE ...................................................................................... 5
I.5. STRUCTURE ADMINISTRATIVE DU CENTRE MATERNITE UNION
MEDICALE ...................................................................................... 6
I.6. PRESENTATION DU LABORATOIRE DU CENTRE ET MATERNITE
UNION MEDICALE ........................................................................... 7
CHAPITRE II DEROULEMENT DES ACTIVITES............................ 10
II.1. ANALYSES REALISEES ........................................................... 10
II.1.1. SERVICE DE PARASITOLOGIE ............................................... 10
II.1.1.1. Examen de la goutte épaisse ........................................ 10
II.1.1.2. Sédiment urinaire ........................................................ 12
II.1.1.4. Examen direct de selles ............................................... 15
II.1.2. SERVICE D’HEMATOLOGIE ................................................. 17
II.1.2.1. Formule leucocytaire ................................................... 17
II.1.2.2. HEMATOCRITE .................................................................... 20
Le sang est prélevé dans un tube capillaire, centrifugé dans une
centrifugeuse spéciale et la colonne des globules rouges est sur une
échelle spéciale ou à l’aide d’un lecteur. .......................................... 20
II.1.2.3. Temps de coagulation du sang total (méthode de Lee et
while). ...................................................................................... 21
II.1.3. ANALYSES SEROLOGIQUES .................................................. 23
II.1.3.1. Test de Widal ............................................................... 23
II.1.3.2. Test de détermine HIV ½ ............................................. 24
II.3. TARIFICATION DES ANALYSES ................................................ 27
II.4. EVALUATION .......................................................................... 27
II.5. DIFFICULTES RENCONTREES ET SUGGESTION .................... 27
II.5.1. Difficultés Rencontres ............................................................. 27
II.5.2. Suggestions ............................................................................ 28
83

CHAPITRE III: PRESENTATION DE L’HOPITAL DE L’AMITIE SINO-


CONGOLAISE DE N’DJILI ........................................................... 30
III.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE ................................................ 30
III.2. CAPACITE D’ACCUEIL ET ORGANISATION ............................ 31
III.2.1. Le Conseil de Gestion ............................................................ 31
III.2.2. Comité Directeur .................................................................... 32
III.2.3. Objectif et missions ............................................................... 33
III.4. ORGANIGRAMME DE LABORATOIRE .................................... 35
Personnels du laboratoire ........................................................... 35
Horaire de service ....................................................................... 35
CHAPITRE IV : DEROULEMENT DE STAGE ................................. 36
IV.I. SERVICE DE BIOCHIMIE ........................................................ 36
IV.1.1. Structure de laboratoire........................................................ 36
IV.1.2. Analyses réalisées ................................................................ 36
IV.1.2.1. Dosage de glucose (Méthode enzymatique et
colorimétrique) ......................................................................... 36
[Link] de l’acide urique : ............................................ 42
IV.1.2.4. Dosage de la créatinine (méthode colorimétrique par
jaffe). ........................................................................................ 46
[Link] de transaminase (got) ...................................... 48
IV.1.2.6. Dosage de transaminase (GPT) ................................... 51
IV.2. SERVICE DE BACTERIOLOGIE .............................................. 53
IV.2.1. Structure de laboratoire ........................................................ 53
IV.2.2. Analyses réalisées ................................................................ 53
IV.2.2.1. La coloration de gramme .............................................. 53
IV.2.2.2. La coloration de ziehl (méthode à chaud) ................... 54
IV.3. SERVICE D’HEMATOLOGIE ................................................... 56
IV.3.1. Formule leucocytaire ..................................................... 56
L’intérêt clinique de la formule leucocytaire c’est pour le diagnostic
des maladies inflammatoires. .......................................................... 58
IV.3.2. HEMATOCRITE...................................................................... 58
Le sang est prélevé dans un tube capillaire, centrifugé dans une
centrifugeuse spéciale et la colonne des globules rouges est sur une
échelle spéciale ou à l’aide d’un lecteur. .......................................... 58
IV.3.3. Numération érythrocytaire ............................................. 59
IV.3.4. Temps de coagulation du sang total (méthode de Lee et
while). ...................................................................................... 60
[Link] DE PARASITOLOGIE ............................................... 62
IV.4.1. Examen de la goutte épaisse.......................................... 62
IV.4.2. Sédiment urinaire ......................................................... 63
IV.4.4. Examen direct de selles ................................................. 66
IV.4.1. STATISTIQUE DES ANALYSES REALISEES ......................... 68
IV.5. DIFFICULTEE RENCONTREE ET SUGGESTION ........................ 68
CHAPITRE V. DEROULEMENT DE STAGE ................................... 69
84

VI.1. ACTIVITES REALISEES .......................................................... 69


V.1.1. Dosage de la triiodothyronine (T3) ......................................... 72
CONCLUSION ............................................................................. 81
TABLE DES MATIERES .............................................................. 82
85

CALENDRIER DES ACTIVITES REALISEES

N° ACTIVITES PERIODES TACHES


01 Stage au centre Du 10 au  1ère semaine :
et maternité 24 octobre  Observation, supervision des
union médicale 2014 activités, réception et
prélèvement
 2ème semaine :
 participation au déroulement
des activités en générales

02 Stage à l’hôpital Du 11  1ère semaine :


de l’amitié sino- novembre  Observation, supervision,
congolaise de au 25 prélèvement, entretien avec le
N’Djili décembre chef puis validation des
2014 résultats
 2ème semaine :
 Participation en parasitologie
 3ème semaine :
 Participation en hématologie
 4ème semaine :
 Participation en biochimie
 5ème semaine :
 Participation en bactériologie
 6ème semaine :
 Participation des notions
managériales avec le chef de
service

03 Stage au CRENK Du 09  1ère semaine :


février au  Présentation et organisation du
09 mars laboratoire.
2015  2ème semaine :
 Observation et supervision des
activités.
 3ème semaine :
 Prélèvement et participation
aux activités, biosécurité et
contrôle de qualité
 4ème semaine :
Exécution d’analyse, interprétation
et validation des résultats

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