Chirurgie Thoracique 2019-2020
Liste des QCM
Les Traumatismes thoraciques.
1) Cocher la (les) proposition(s) correcte(s) concernant les traumatismes
thoraciques :
a) Ce sont des lésions traumatiques du contenu et/ou du contenant
thoracique.
b) N’incluent pas les plaies par balle.
c) Sont fréquents dans les accidents de la voie publique.
d) Sont de gravité variable.
2) Une plaie thoracique par arme à feu est :
a) Un traumatisme thoracique fermé.
b) Un traumatisme thoracique pénétrant.
c) La gravité du traumatisme est corrélée au diamètre de la plaie.
d) On peut reconstituer mentalement le trajet de la balle entre les
orifices d’entrée et de sortie.
3) Cocher le (les) mécanisme(s) lésionnel(s) engendrant un traumatisme
thoracique fermé :
a- Plaie par balle.
b- Écrasement thoracique.
c- Décélération.
d- Phénomène de blast.
4) Le traumatisme thoracique par écrasement :
a- Est un traumatisme thoracique fermé.
b- Est un traumatisme thoracique pénétrant.
c- Les dégâts pariétaux y sont importants.
d- Entraine une hyperpression intra-thoracique.
5) La décélération :
a- Est une transmission d’énergie suite à une explosion.
b- Est une transmission d’énergie après arrêt brutal d’un déplacement.
c- Entraine une plaie thoracique.
d- Entraine une rupture de l’isthme aortique.
6) Au cours des traumatismes thoraciques, la détresse respiratoire a
comme étiologie :
a- Trouble de la conduction d’air au niveau des voies aériennes
supérieures.
b- Perte de la pression négative intrapleurale.
c- Une hyponatrémie.
d- Une hyperleucocytose.
7) Les traumatismes thoraciques entrainent une détresse respiratoire par
le biais de :
a- Altération de la mécanique ventilatoire.
b- Plaie cutanée.
c- Altération de l’échangeur alvéolaire.
d- Troubles hydro-électrolytiques.
8) La détresse circulatoire lors des traumatismes thoraciques a comme
origine :
a- Une fracture costale.
b- Un choc hémorragique.
c- Une tamponnade.
d- Un choc cardiogénique.
9) Les traumatismes thoraciques engagent le pronostic vital par :
a- La détresse respiratoire.
b- La détresse circulatoire.
c- La détresse neurologique.
d- Aucune des propositions précédentes.
10) L’évaluation clinique d’un traumatisé thoracique :
a- Ne se fait qu’à l’admission du patient aux urgences.
b- Doit débuter sur les lieux de l’accident.
c- Se fait parallèlement aux mesures de réanimation.
d- S’intéresse exclusivement à l’appareil cardio-respiratoire.
11) Après l’évaluation clinique d’un traumatisé thoracique :
a- Les patients stables bénéficieront d’un bilan paraclinique orienté.
b- Les patients en état de choc bénéficieront des mesures de
réanimation.
c- Les patients en état de choc bénéficieront d’une thoracotomie de
ressuscitation.
d- Les patients en état de mort apparente doivent être conduits sans
retard à la salle opératoire.
12) Cocher le (les) examen(s) paraclinique(s) faisant partie du bilan de
première intention chez un traumatisé thoracique :
a- Electrocardiogramme (ECG).
b- Imagerie par résonnance magnétique (IRM) thoracique.
c- Radiographie thoracique de face.
d- Fibroscopie bronchique.
13) Cocher le (les) examen(s) paraclinique(s) faisant partie du bilan de
première intention chez un traumatisé thoracique :
a- Radiographie thoracique de face.
b- Echographie F.A.S.T.
c- TDM thoracique/ corps entier.
d- Groupage sanguin.
14) Les fractures traumatiques des côtes :
a- Sont fréquentes lors des traumatismes thoraciques par écrasement.
b- Sont plus fréquentes chez le sujet jeune que chez le sujet âgé.
c- Sont responsables de douleurs thoraciques intenses.
d- Entraient chez certains patients des plaies diaphragmatiques.
15) Cocher les complications possibles des fractures des côtes :
a- Lésions des vaisseaux sous-claviers.
b- Embrochage de la vessie.
c- Plaie des coupoles diaphragmatiques.
d- Déformation chronique de la paroi thoracique.
16) Le volet thoracique:
a- Est défini comme la fracture d’une seule côte.
b- Entraine une désolidarisation d’une partie de la paroi thoracique.
c- Les formes postérieures sont les plus instables.
d- La respiration paradoxale est l’une de ses conséquences.
17) Le volet thoracique:
a- Est défini comme la fracture du sternum.
b- Est une fracture de 3 côtes successives de façon bifocale.
c- Les formes antérieures sont les plus instables.
d- Entraine une altération de la mécanique ventilatoire.
18) Devant une fracture traumatique du sternum ; quel(s) examen(s)
paraclinique(s) vous demandez ?
a- Une tomodensitométrie (TDM) thoracique.
b- Une échographie cardiaque.
c- Un dosage de I troponine.
d- Une angiographie numérisée.
19) La hernie diaphragmatique post-traumatique:
a- Complique une plaie diaphragmatique.
b- Complique une rupture diaphragmatique. ︎
c- Nécessite une surveillance.
d- Nécessite une réparation chirurgicale.
20) Les ruptures traumatiques du diaphragme :
a- Sont plus fréquentes à droite.
b- Sont secondaires à un traumatisme thoraco-abdominal fermé.
c- Entrainent une hernie diaphragmatique.
d- Ne nécessitent aucune prise en charge chirurgicale.
21) Le pneumothorax post-traumatique :
a- Se traduit à l’examen physique par un syndrome d’épanchement
aérique.
b- Donne à la radiographie thoracique une opacité périphérique
homogène.
c- Nécessite un drainage pleural en urgence.
d- Nécessite un traitement chirurgical si fuite aérienne massive.
22) Chez un traumatisé thoracique, le drainage pleural est indiqué
devant:
a- Un pneumothorax.
b- Une contusion pulmonaire.
c- Un hématome pulmonaire.
d- Un hémopneumothorax.
Cas n° 1:
Vous recevez aux urgences un patient victime d’un accident de la voie
publique (AVP) avec un impact thoracique. L’interrogatoire vous révèle
qu’il était à bord d’un véhicule roulant à grande vitesse et ayant heurté un
arbre. Le patient vous rapporte une douleur interscapulaire. Son examen
physique montre une absence des pouls au niveau des membres inférieurs
avec une tension artérielle à 145/95mmHg au bras droit et 82/65mmHg au
bras gauche.
23) Quel est le mécanisme lésionnel du traumatisme thoracique chez ce
patient ?
a- Un traumatisme thoracique pénétrant.
b- Un traumatisme thoracique par écrasement.
c- Un traumatisme thoracique par décélération.
d- Un traumatisme thoracique par blast.
24) Quelle est la lésion thoracique la plus probable chez ce patient ?
a- Une fracture sternale.
b- Un pneumothorax.
c- Une rupture de l’isthme aortique.
d- Une rupture de la coupole diaphragmatique.
25) Quel est l’examen paraclinique à demander pour confirmer ou
infirmer ce diagnostic.
a- Un ECG.
b- Un angio-scanner.
c- Un dosage de troponine sérique.
d- Une échographie cardiaque.
Cas n° 2:
Vous recevez un patient victime d’un traumatisme thoracique fermé. Son
examen physique trouve un patient avec des troubles de conscience, une
pâleur extrême, un pouls filant et une tension artérielle basse, une
saturation en oxygène (SpO2) à 89%
26) Comment vous classez ce patient ?
a- Patient stable.
b- Patient en état de choc hémorragique « blanc ».
c- Patient en tamponnade « bleu ».
d- Patient en état de mort apparente.
27) Quelles mesures vous allez entreprendre en urgence chez votre
patient ?
a- L’envoyer au bloc opératoire.
b- Désobstruer les voies aériennes supérieures et oxygéner le patient.
c- Prendre deux voies veineuses périphériques.
d- Remplissage vasculaire par des solutés macromoleculaires.
28) Quels examens paracliniques vous allez demander en première
intention chez ce patient ?
a- Fibroscopie bronchique.
b- Radiographie thoracique.
c- Echographie F.A.S.T.
d- Imagerie par Résonnance Magnétique (IRM) thoracique.
Cas n° 3:
Les secouristes vous ramènent un patient victime d’une plaie thoracique
par arme à feu. Son examen trouve un patient inconscient avec une
mydriase bilatérale aréactive, une pâleur extrême, un pouls filant et une
tension imprenable.
29) Comment classez-vous ce patient ?
a- Patient décédé.
b- Patient en état de mort apparente.
c- Patient en tamponnade.
d- Patient stable.
30) Quelle est votre conduite à tenir face à ce patient ?
a- Demander un bilan orienté.
b- Demander un bilan de première intention.
c- Drainer le patient.
d- Le ramener directement au bloc opératoire pour une thoracotomie de
ressuscitation.
Cas n° 4:
Vous recevez aux urgences un patient victime d’une plaie par arme
blanche. La plaie se situe en parasternal gauche au niveau du 4e espace
intercostal. L’examen physique trouve un patient agité, en position demi-
assisse, orthopneique, avec une cyanose des lèvres et une turgescence
des veines jugulaires. SpO2 à 82%. Pouls à 110bpm. Une TA à
92/65mmHg.
31) Dans quelle situation vous classez votre patient ?
a- Patient en état de choc hémorragique.
b- Patient en état de mort apparente.
c- Patient en état de choc par tamponnade.
d- Patient stable.
32) Son auscultation trouve un assourdissement des bruits de cœur, des
murmures vésiculaires bien transmis de façon bilatérale et symétrique.
Quel est votre diagnostic clinique ?
a- Un hémopéricarde compressif.
b- Un pneumothorax.
c- Un hémothorax.
d- Une plaie hépatique.
33) Quelles mesures thérapeutiques vous indiquerez:
a- Prendre une voie veineuse et commencer un remplissage vasculaire.
b- Stabilisation rachidienne.
c- Ponction péricardique.
d- Chirurgie urgente.
Cas n° 5:
Un patient victime d’un accident de la voie publique (AVP) avec un
impact thoracique se présente aux urgences. Il est polypnéique avec une
fréquence respiratoire (FR) à 24cycles/min. Sa saturation en oxygène
(SpO2) est à 85%. L’inspection thoracique trouve une partie de la paroi
thoracique qui s’enfonce lors de l’inspiration et qui se réexpand pendant
l’expiration.
34) Comment appelle –t-on ce phénomène ?
a- Une distension thoracique.
b- Une respiration paradoxale.
c- Une côte flottante.
d- Une hernie diaphragmatique.
35) Quelle est la lésion responsable de ce phénomène ?
a- Une fracture simple du sternum.
b- Une fracture de la clavicule.
c- Un emphysème sous-cutané.
d- Un volet thoracique antérieur.
36) Quels moyens thérapeutiques vous proposerez à ce patient?
a- Un bandage claviculaire.
b- Un traitement antalgique par voie générale.
c- Une ostéosynthèse par des agrafes costales.
d- Une plaque vissée du sternum.
Cas n° 6:
Un jeune patient se présente aux urgences avec une plaie thoracique par
arme blanche au niveau du 6e espace intercostal gauche. Il rapporte des
douleurs basi-thoraciques gauches et abdominales hautes, des
vomissements et un hoquet. Sa radiographie thoracique montre une
opacité basale gauche.
37) Quels sont les diagnostics que vous évoquez ?
a- Un pneumothorax gauche.
b- Un hémothorax gauche.
c- Une hernie diaphragmatique gauche.
d- Un volet thoracique.
38) Quel examen paraclinique vous demandez pour trancher entre ces
diagnostics ?
a- Une échographie abdominale.
b- Une échographie thoracique.
c- Une tomodensitométrie thoracique avec des reconstructions 2D et
3D.
d- Une angiographie numérisée.
Cas n° 7:
Un patient consulte pour des douleurs abdominales avec vomissements.
Son interrogatoire retrouve un antécédent d’accident de la voie publique
(AVP) avec un impact thoraco-abdominale qui remonte à 5ans. La
radiographie thoracique montre un niveau hydro-aérique basal gauche
avec surélévation de la coupole diaphragmatique gauche.
39) Quel est le diagnostic que vous évoquez en première intention ?
a- Un abcès pulmonaire.
b- Un aspergillome.
c- Une hernie diaphragmatique étranglée.
d- Un pyothorax.
40) Quel est l’examen paraclinique que vous demandez en premier pour
confirmer ou infirmer ce diagnostic ?
a- Une échographie abdominale.
b- Une échographie thoracique.
c- Une tomodensitométrie thoracique avec des reconstructions 2D et
3D.
d- Une fibroscopie bronchique.
Les tumeurs médiastinales
41) Les tumeurs médiastinales sont découvertes :
a- Fortuitement lors d’un examen radiologique fait pour une autre
pathologie.
b- Lors d’un dépistage de masse chez la population générale.
c- Suite à un syndrome médiastinal clinique.
d- Suite à syndrome paranéoplasique.
42) Le syndrome médiastinal clinique :
a- Est l’ensemble des signes en rapport avec la sécrétion endocrine
d’une tumeur médiastinale.
b- Est l’ensemble des signes en rapport avec la compression,
l’envahissement et l’irritation des organes du médiastin.
c- Son importance dépend de la nature de la tumeur médiastinale.
d- Ne comprend que des signes respiratoires.
43) Concernant les tumeurs médiastinales, la tomodensitométrie (TDM)
thoracique permet de :
a- Les localiser dans les différents compartiments du médiastin.
b- Préciser leur nature solide ou kystique.
c- Préciser leur nature histologique.
d- Préciser leurs rapports avec les organes de voisinage.
44) La biopsie d’une tumeur médiastinale est indiquée :
a- Devant une tumeur encapsulée à la tomodensitométrie (TDM).
b- Devant une tumeur infiltrative.
c- Devant une masse kystique.
d- Devant une masse anévrysmale.
45) Les tumeurs neurogènes du médiastin:
a- Siègent habituellement dans le médiastin postérieur.
b- La myasthénie est fréquente dans ce genre de tumeur.
c- La compression de la moelle épinière est une complication à
chercher.
d- sont toujours bénignes.
46) Les thymomes:
a- Sont les tumeurs les plus fréquentes du thymus.
b- Leur siège de prédilection est le médiastin postérieur.
c- Se révèlent dans certains cas par un tableau clinique de myasthénie.
d- La chirurgie est indiquée dans les formes encapsulées.
47) Le goitre plongeant :
a- Est un goitre dont une partie plonge au dessous de l’orifice supérieur
du médiastin.
b- Représente 5% de l’ensemble des goitres endothoraciques.
c- La tomodensitométrie (TDM) cervico-thoracique montre une
continuité de la masse thoracique avec la partie cervicale.
d- Sa prise en charge est exclusivement médicale.
48) L’adénome parathyroïdien :
a- Est une tumeur bénigne au dépens de la thyroïde.
b- Est de siège cervico-médiastinal ou médiastinal antérieure.
c- Caractérisée par une sécrétion inappropriée des hormones
thyroïdiens.
d- Responsable d’une déminéralisation osseuse diffuse.
49) Les tumeurs germinales non séminomateuses (TGNS) du médiastin:
a- Sont des tumeurs médiastinales bénignes.
b- Imposent un examen clinique et échographique des gonades.
c- Les taux des α FP et/ou βHCG sont augmentés.
d- La biopsie transpariétale est indispensable.
50) Les tumeurs germinales non séminomateuses (TGNS) du médiastin:
a- Sont des tumeurs médiastinales kystiques bien encapsulées.
b- Imposent un examen clinique et échographique des gonades.
c- Les taux des α FP et/ou βHCG sont normaux.
d- La chimiothérapie est la base de leur traitement.
Cas n° 8: Un patient de 45 ans consulte pour une fatigabilité
musculaire, une diplopie et des troubles de déglutition. Sa
tomodensitométrie (TDM) thoracique a révélé une masse tissulaire,
bien encapsulée, sans envahissement des structures de voisinage,
mesurant 45*67mm, et siégeant au niveau du médiastin antérieur et
supérieur.
51) Devant ce tableau radio-clinique, quel diagnostic vous évoquerez?
a- Un thymome.
b- Un séminome.
c- Un kyste para-œsophagien.
d- Un lymphangiome kystique
52) Quels examens paracliniques vous demanderez pour étayer votre
diagnostic ?
a- Une glycémie à jeun.
b- Un dosage des anticorps anti-récepteurs d’acétylcholine (Ac anti-
RACh).
c- Un électromyogramme (EMG).
d- Une échographie cardiaque (ETT).
53) Quelle conduite à tenir vous adoptez chez votre patient ?
a- Biopsie transpariétale scanno-guidée.
b- Biopsie transpariétale écho-guidée.
c- Biopsie par une médiastinoscopie.
d- Exérèse chirurgicale de la masse avec étude anatomopathologique de
la pièce opératoire.
Cas n° 9: Un patient de 25 ans, consulte pour une dyspnée
d’aggravation rapide, un œdème du visage et du cou et une circulation
veineuse collatérale. Sa radiographie thoracique montre une énorme
opacité médiastino-pulmonaire. Les taux de l’αFP et de la βHCG sont
très augmentés.
54) Quel est votre diagnostic ?
a- Un tératome médiastinal.
b- Un séminome médiastinal.
c- Un Thymome.
d- Une tumeur germinale non séminomateuse (TGNS).
55) Qu’est ce vous allez demander pour votre patient ?
a- Une tomodensitométrie (TDM) thoracique.
b- Une échographie testiculaire.
c- Une biopsie de la masse médiastinale.
d- Un dosage des anticorps anti-récepteurs d’acétylcholine.
56) Qu’est ce que vous proposez comme traitement à votre patient ?
a- Abstention thérapeutique.
b- Une chirurgie exclusive.
c- Une radiothérapie exclusive.
d- Une chimiothérapie ± chirurgie si persistance de reliquat tumoral.
Cas n° 10: Un patient de 46 ans consulte pour des douleurs dorsales. Sa
tomodensitométrie (TDM) thoracique objective une masse tissulaire de
40*27mm au niveau de la gouttière costo-vertébrale droite, bien limitée
mais avec un prolongement au niveau du trou de conjugaison D4-D5.
57) Quelle est la tumeur médiastinale qui vous semble la plus probable ?
a- Un thymome.
b- Un kyste para-oesophagien.
c- Une tumeur neurogène.
d- Un lymphome.
58) Qu’est-ce que votre examen physique doit rechercher ?
a- Des signes de myasthénie.
b- Des tâches café au lait.
c- Des signes de compression medullaire.
d- Une scoliose.
59) Quelle sera votre conduite à tenir ?
a- Une biopsie par fibroscopie bronchique.
b- Une radiothérapie.
c- Une exérèse chirurgicale par double abord thoracique et rachidien.
d- Une surveillance.
L’hydatidose thoracique
60) Dans le cycle parasitologique de l’Echinococcus granulosus :
a- L’Homme est l’hôte définitif.
b- Le chien est l’hôte intermédiaire.
c- Les œufs du parasite sont éliminés avec les excréments du chien.
d- L’Homme est contaminé en ingérant les œufs du parasite.
61) La vésicule hydatique :
a- Est la forme adulte du tænia.
b- Est une vésicule blanchâtre remplie de liquide « eau de roche ».
c- Le liquide hydatique contient des vésicules filles.
d- Est entourée d’une seule membrane.
62) Cocher la (les) complication(s) du kyste hydatique pulmonaire
(KHP) :
a- La rupture dans les bronches.
b- La rupture dans la plèvre.
c- La transformation en carcinome épidermoïde.
d- Les réactions immuno-allergiques.
63) Le kyste hydatique pulmonaire :
a- Est dû à la forme larvaire de l’Echinococcus granulosus.
b- Les œufs du tænia sont ingérés par voie orale.
c- La vomique hydatique est un signe clinique pathognomonique.
d- Le kyste plein donne une image en « nenuphar » à la radiographie.
64) Le kyste hydatique pulmonaire :
a- Est dû à la colonisation par un champignon ubiquitaire.
b- La contamination se fait par voie aérienne.
c- Le rejet de membrane est un signe clinique pathognomonique.
d- Le kyste plein donne une opacité ronde homogène à la radiographie.
65) La vomique hydatique :
a- Est le vomissement de vésicules hydatiques.
b- Est le rejet dans un effort de toux d’une bronchorrhée purulente.
c- Est le rejet dans un effort de toux d’une quantité de liquide hydatique
de gout salé.
d- Est un signe pathognomonique d’une rupture de kyste hydatique
dans les bronches.
66) La rupture intra-bronchique du kyste hydatique pulmonaire (KHP) :
a- Est une évolution habituelle du KHP.
b- Fait suite à une greffe aspergillaire du KHP.
c- Secondaire à une fissuration et surinfection bactérienne du KHP.
d- Se traduit cliniquement par une vomique hydatique et un rejet de
membrane hydatique.
67) Le traitement médical antihelminthique de l’hydatidose pulmonaire
(KHP):
a- Est à base d’Itraconazole.
b- Est à base d’Albendazole.
c- Est indiqué en cas de kyste hydatique unique.
d- Est indiqué dans les formes multi-viscérales.
68) Cocher les mesures préventives de la maladie hydatique :
a- Fournir l’accès à l’eau potable.
b- Laver les aliments et surtout les crudités.
c- Lutter contre les chats errants.
d- Laver les mains.
Cas n° 11: Un patient de 28 ans, avec une notion de contact avec les
chiens, consulte pour le rejet dans un effort de toux de fragments
blanchâtres ressemblant à la « peau de raisin ».
69) Comment appelle-t-on ce signe clinique ?
a- Une bronchorrhée.
b- Une vomique hydatique.
c- Une vomique purulente.
d- Une hémoptysie.
70) Sa radiographie thoracique montre une cavité basale droite avec un
niveau hydro-aérique irrégulier en « nénuphar ». Quel est votre
diagnostic ?
a- Un aspergillome.
b- Un kyste hydatique sain.
c- Un kyste hydatique rompu dans les bronches.
d- Une caverne tuberculose.
71) Quels autres examens complémentaires vous allez demander ?
a- Une sérologie aspergillaire.
b- Une sérologie hydatique.
c- Une échographie abdominale.
d- Une numération formule sanguine.
Cas n° 12: Un patient consulte aux urgences pour une dyspnée
d’installation aigue avec des douleurs thoraciques droites en « coup de
poignard ». Sa radiographie thoracique montre un hydro-pneumothorax
droit avec un niveau irrégulier en « nénuphar » et une image cavitaire
basale droite.
72) Devant ce tableau radio-clinique, quel est votre diagnostic ?
a- Un kyste hydatique pulmonaire (KHP) sain.
b- Un KHP fissuré.
c- Un KHP rompu dans la plèvre.
d- Un KHP rompu dans les bronches.
73) Quelles mesures thérapeutiques vous proposerez à votre patient ?
a- Un drainage pleural.
b- Un traitement médical à base d’Itraconazole.
c- Un traitement médical à base d’Albendazole.
d- Un traitement chirurgical.
Les séquelles thoraciques de la tuberculose.
74) La pachypleurite est :
a- Un épaississement de la plèvre pariétale.
b- Un épaississement des bronches.
c- Un épaississement des parois alvéolaires.
d- Secondaire à un dépôt de fibrine.
75) Cocher la (les) séquelle(s) pulmonaire(s) de la tuberculose.
a- Le tuberculome.
b- La caverne.
c- L’emphysème paracicatriciel.
d- La pachypleurite.
76) Cocher les complications des séquelles bronchiques de la
tuberculose :
a- Colonisation chronique par le Pseudomonas aerunigosa.
b- Colonisation chronique par le Streptococcus pneumoniae.
c- Colonisation par l’Echinoccocus granulosus.
d- Les hémoptysies.
77) Les séquelles pleuro-pulmonaires de la tuberculose se compliquent:
a- D'une colonisation par le Pseudomonas aeruginosa.
b- D’une greffe aspergillaire.
c- D’une colonisation par des mycobactéries atypiques.
d- De pyothorax.
78) Devant une hémoptysie chez un ancien tuberculeux, on évoque :
a- Une hypervascularisation bronchique.
b- Une rechute tuberculeuse.
c- Une greffe aspergillaire.
d- Une greffe hydatique.
79) Chez un patient avec un antécédent de tuberculose thoracique,
l’interrogatoire :
a- N’est pas indispensable à la démarche diagnostique ;
b- Doit préciser l’ancienneté de la maladie tuberculeuse ;
c- Doit chercher une immunodépression ;
d- Doit chercher une notion de contact avec les chiens.
80) Devant des séquelles thoraciques de la tuberculose, la
tomodensitométrie (TDM) thoracique injectée :
a- N’est pas indispensable ;
b- Précise l’extension des lésions parenchymateuses ;
c- Différencie entre une pachypleurite et une poche pleurale résiduelle ;
d- Cherche une calcification sur les ganglions médiastinaux.
81) Le tuberculome :
a- Est une forme de séquelles pleurales de la tuberculose ;
b- Est secondaire à une stabilisation et une calcification du granulome
inflammatoire tuberculeux.
c- Se présente à la TDM comme une image kystique.
d- Se présente à la TDM comme un nodule tissulaire.
82) La caverne tuberculeuse :
a- Est un nodule caséeux.
b- Son siège habituel est la base pulmonaire.
c- Fait le lit de l’aspergillome.
d- Se présente à radiographie comme une opacité à tonalité hydrique.
83) La bronchectasie séquellaire de tuberculose :
a- Est un rétrécissement permanent du diamètre des bronches.
b- Est un rétrécissement réversible du diamètre des bronches.
c- Peut être secondaire à une compression par une adénopathie hilaire.
d- La bronchorrhée est le signe fonctionnel principal.
84) La greffe aspergillaire sur séquelles de tuberculose :
a- Est une aspergillose pulmonaire aigue.
b- Est due à un parasite pathogène.
c- Est due à une bactérie ubiquitaire.
d- L’Aspergillus fumigatus est l’espèce la plus fréquente.
85) L’aspergillome pulmonaire :
a- Est une forme des aspergilloses pulmonaires chroniques ;
b- Est dû au développement de l’échinococcose dans la caverne
tuberculeuse.
c- L’hémoptysie en est le signe clinique principal.
d- Donne à la radiographie thoracique une « image en grelot ».
86) L’aspergillome pulmonaire sur séquelles de tuberculose:
a- Est du à une colonisation par une mycobactérie atypique.
b- Est du à une colonisation par un champignon ubiquitaire.
c- Les hémoptysies y sont fréquentes.
d- Il donne un niveau hydro-aérique sur la radiographie thoracique.
Cas n° 13: Un patient consulte pour des hémoptysies à répétition.
L’interrogatoire révèle un antécédent de tuberculose pulmonaire mal
traité remontant à deux ans auparavant.
87) A ce stade quels diagnostics vous évoquerez en première intention ?
a- Une rechute tuberculeuse.
b- Une tumeur médiastinale.
c- Une greffe aspergillaire sur séquelles pulmonaires.
d- Une bronchectasie.
88) Sa radiographie thoracique montre une opacité, surmontée d’un
croissant gazeux au sein d’une cavité apicale réalisant une « image en
grelot ». Quel diagnostic vous paraît le plus probable ?
a- Un kyste hydatique rompu.
b- Un aspergillome.
c- Un abcès pulmonaire.
d- Un cancer pulmonaire nécrosé.
89) Quelles mesures thérapeutiques vous proposerez à votre patient ?
a- Un traitement à base d’Albendazole.
b- Un traitement antifongique.
c- Une résection chirurgicale.
d- Une radiothérapie.
Le drainage thoracique.
90) La pression négative intrapleurale :
a- Est variable au cours du cycle respiratoire.
b- Est indispensable à l’entrée d’air dans les alvéoles.
c- N’intervient pas dans la physiologie circulatoire.
d- Est perdue en cas d’épanchement pleural.
91) Le système de drainage est constitué :
e- D’un drain thoracique ;
f- D’un bocal ;
g- D’un drain thoracique relié à un système de recueil ;
h- Doit être étanche et irréversible.
92) Choisir les propositions correctes concernant les drains thoraciques :
a- Peuvent être avec mandrin interne ;
b- Peuvent être avec mandrin externe ;
c- Ont tous la même taille ;
d- Le Pleurocath® est utilisé pour drainer les pyothorax.
93) Le bocal avec une colonne d’eau :
a- Est utilisé comme dispositif de recueil pour le système de drainage ;
b- Est laissé ouvert ;
c- On peut y appliquer une aspiration;
d- Doit être au même niveau que le patient.
94) La valise d’aspiration à usage unique :
a- Est un dispositif de recueil pour le drainage thoracique ;
b- Ne dispose pas de colonne d’eau ;
c- Elle permet de stabiliser le niveau d’aspiration qui arrive au patient ;
d- Peut être laissée au même niveau que le patient.
95) Les sites anatomiques habituels du drainage thoracique sont :
a- Le 2e espace intercostal (EIC) en parasternal ;
b- Le 2e EIC sur la ligne médio-claviculaire ;
c- Le 7e EIC sur la ligne axillaire moyenne ;
d- Le 4e EIC sur la ligne axillaire moyenne.
96) Le drainage thoracique :
a- Est une intervention chirurgicale sous anesthésie générale.
b- Doit se dérouler dans des conditions d’asepsie rigoureuse.
c- Doit se dérouler sous monitorage des constantes.
d- Une ponction préalable à l’aiguille est indispensable.
97) La surveillance d’un patient drainé se fait :
a- Par surveillance des constantes du patient ;
b- Par une radiographie thoracique ;
c- Par une tomodensitométrie quotidienne ;
d- Par une surveillance du système du drainage.
98) La surveillance du système de drainage :
a- Se fait en inspectant l’orifice du drainage ;
b- Se fait en inspectant l’aspect du liquide ;
c- Se fait en cherchant et en évaluant le bullage dans la colonne d’eau.
d- Se fait après ablation du drain.
99) L’ablation du drain se fait lorsqu’il ramène :
a- 200cc/j du liquide clair jaune citrin.
b- 100cc/j de sang.
c- Après retour du poumon à la paroi avec arrêt de bullage et moins de
100cc/j de liquide clair.
d- Aucune des propositions précédentes.
100) Les complications possibles du drainage sont :
a- Un épanchement contro-latéral.
b- Un pneumothorax au retrait du drain.
c- Une plaie d’un organe abdominal.
d- Une plaie pulmonaire.