Fi CP CM
Fi CP CM
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FISHERY COUNTRY Food and Agriculture Organization of FID/CP/CMR
PROFILE the United Nations
PROFIL DE LA PÊCHE Organisation des Nations Unies pour
PAR PAYS l'alimentation et l'agriculture
RESUMEN Organización de las Naciones Unidas Décembr
INFORMATIVO SOBRE para la Agricultura y la Alimentación e 2007
LA PESCA POR
PAISES
LA RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN
Au Cameroun, la pêche se pratique aussi bien en mer que sur le continent. Les eaux
maritimes se situent dans la poche Ouest du Golf de Guinée. Le front de mer s’étend
sur près de 360 km alors que la largeur moyenne de cette zone ne s’étend que sur
environ 40 km.
Les peuplements ichtyologiques montrent une nette prédominance des espèces d’eaux
chaudes. La distribution des différentes espèces exploitées est très côtière. La
productivité de la zone côtière par rapport à la haute mer peut être expliquée par la
richesse phytoplanctonique littorale due aux importantes décharges fluviales, elles-
mêmes dépendantes de la pluviométrie.
Les estimations fait pendant les années quatre vingt concernant la production
potentielle des principales espèces commerciales sont les suivantes:
Par ailleurs, les eaux continentales, à leur niveau annuel moyen, présentent une
surface totale estimée à 35 000 Km2 soit environ 7,4 pourcent du territoire national. La
répartition approximative est la suivante: Plaines d’inondation et marais 86 pourcent;
lacs naturels 4 pourcent; retenues de barrage 7 pourcent; fleuves 3 pourcent. Les
espèces, les plus fréquentes dans les captures sont: Poissons chats (Clarias), Silures
(Hétérobranchus), Heterotis, Clariidae (Alestes, Hydrocynus), Cichlidae (Tilapia,
Hemichromis), Barbus (Labeo), Synodontus, Lates, Mormyrus, Gymnarchus parmis
d’autres dans la grande variété haléutique. Le volume total des captures est estimé à
75 000 tonnes/an.
Le sous secteur des pêches maritimes comprend le sous secteur industriel et le sous
secteur artisanal.
Huit (08) sociétés de pêche industrielle ont assuré l’essentiel de la production pour une
flottille totale de 55 bateaux (10 chalutiers et 45 crevettiers) dont la puissance est
comprise entre 50 et 250 TJB (Tonneaux de Jauge Brute). Trois de ces sociétés
exercent avec des bateaux affrétés coque nue (en partenariat) soit au total 31
crevettiers. La plupart des bateaux sont âgés de 0 à 18 ans.
Les bateaux de pêche industrielle débarquent leur capture au port de pêche de Douala
qui est le plus grand site de débarquement. Il existe également deux ports de pêche de
petite importance (Tiko et Kribi).
Les principaux stocks et ressources exploités par la pêche industrielle à l’intérieur des
eaux territoriales et au sein de la zone économique exclusive du Cameroun se présente
comme suit.
Famille Espèces
Pentanemus quinquarius
Portunidae Carcharinus
1. 1
Pour ce qui est de la pêche industrielle, la stratégie est orientée vers les principaux
objectifs suivants:
Les textes définissent les types de pêche et les engins de pêche autorisés. En outre, ils
traitent de l’exercice du droit à la pêche notamment l’agrément et les autorisations de
1. 1
A cet égard la zone d’interdiction de la pêche par l’utilisation des engins traînants est
définie. De même la loi prévoit qu’en matière de gestion et de conservation des
ressources halieutiques, des restrictions peuvent être apportées à l’exercice du droit de
pêche suivant des conditions fixées par voie réglementaire en vue:
Par ailleurs, le Cameroun avec l’assistance de la FAO est entrain d’élaborer un plan
d’action national visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non
déclarée et non réglementée. De plus, des réunions de concertation regroupant tous
les intervenants à savoir Administrations impliquées et Opérateurs économiques sont
organisées pour résoudre des problèmes ponctuels de gestion de pêche.
La pêche artisanale maritime est pratiquée dans la zone des 3 milles marins, dans les
estuaires et les criques à l’aide des pirogues pouvant être propulsées par des moteurs
hors bord de puissance comprise entre 8 et 30 chevaux. Ces pirogues monoxyles, en
planches ou une combinaison des deux, mesurent généralement entre 7 et 13 mètres
de long. On trouve également des grandes embarcations (14 à 20 m) utilisées pour la
pêche à la senne coulissante ou washa équipées d’un moteur de 40 chevaux.
En général il n’existe pas de différence notable entre les pirogues monoxyles et les
pirogues que en planches, bien que l’on observe un usage plus fréquent des monoxyles
dans certains types de pêche tels la ligne, le filet à crevette, l’épervier et autres. Ceci
s’explique par le fait que les monoxyles sont généralement utilisées pour des
techniques de pêche requérant le niveau d’investissement le plus bas. Il n’existe pas
de relation étroite entre l’embarcation utilisée et les engins de pêche et techniques de
pêche pratiquées. En dehors de la senne tournante (washa) qui est liée à une
embarcation spécifique, les autres engins de pêche identifiés peuvent être utilisés
différemment dans plusieurs types de pirogue.
Scianidae
Sphyraenidae
Polynemidae 110
Carangidae 381
Lutjanidae
Lutjanus gorensis 72
Palaemonidae
Palaemon hastatus
Nomatupakemen hastitus
Drepanidae 259
Sparidae 126
Clupeidae 1,5
Ethmalosa fimbriata
1. 1
Ariidae 222
Scombridae 887
Dasyatidae 512
Rasoir 1280
Squalidae
Clupeidae
Cynoglossidae 311
Penaeidae
Penaeus kerathurus 5
X. MOYENS DE PRODUCTION
Le parc piroguier selon l’enquête et les autres de 1995 compte globalement 7 335
pirogues sur la côte Camerounaise dont 4 930 pirogues monoxyles et 1 957 pirogues
en planche. Le taux de motorisation varie fortement d’un campement à l’autre passant
facilement de 0 à 100 pourcent suivant les cas. Il est de 27,07 pourcent pour
l’ensemble de la côte.
Les engins de pêche couramment rencontrés sont: le filet maillant de fond, le filet
maillant de surface, le filet maillant dérivant, le filet à crevettes, la senne tournante, la
senne de plage, l’épervier et la ligne. Ces différents engins correspondent aux types de
pêche.
1. 1
Il a été recensé 2 294 filets maillants de fond, 7 071 filets maillants de surface, 888
filets maillants dérivants, 59 sennes tournantes, 215 sennes de plage et 24 475 pièges
à crevettes utilisés par 24 136 pêcheurs.
Les stocks et ressources exploités sont les mêmes que ceux de la pêche industrielle. Ils
sont composés des espèces démersales, pélagiques et des petites crevettes d’estuaire
et sont cités ci-dessus. Dans la liste de PI l'ethmalese n'est pas mentionnée (plus tôt
pêché par PA) aussi la crevette d'estuaire. Des plus importantes en terme de captures
sont l'ethaloge et le crevette d'estuaire.
• La sécurité alimentaire;
• La réduction de la pauvreté;
Les stratégies à mettre en œuvre dans le sous secteur de la pêche artisanale et qui
s’articulent au tour des principaux axes évoqués dans les DSRP et DSDSR portent sur:
• Assurer le respect des tailles et poids minima des espèces cibles, la protection
de la biodiversité aquatique par la création d’aires protégées, la promotion de
techniques de pêche plus sélectives;
La pêche artisanale maritime est gérée par les mêmes textes que la pêche industrielle.
Ces textes définissent entre autres les engins et méthodes de pêche autorisés. Ils
traitent également des établissements de traitement et d’exploitation des produits de
pêche, de l’inspection sanitaire et du contrôle des produits de la pêche et du
conditionnement et du transport des produits de la pêche.
Ghanéens 2, 63 pourcent
En matière de migrations, les pêcheurs suivent trois types à savoir les migrations
saisonnières qui sont fonction des migrations de poissons, les migrations agricoles et
les migrations commerciales.
La pêche continentale se pratique dans les plaines d’inondation et marais, les lacs
naturels, les retenues de barrage et les fleuves. Elle peut être répartie en trois zones :
la zone forestière qui comprend trois bassins fluviaux importants, la zone centrale
essentiellement constituée de rivières et ses affluents et la région nord qui abrite les
plus grandes pêcheries continentales du Cameroun et totalisent plus de 70 pourcent de
la production nationale en eaux intérieures.
Le nombre de pêcheurs dans ce sous-secteur est estimé à 100 000. Le parc piroguier
compte environ 9 500 pirogues de type monoxyle. Le taux de motorisation est très
faible et ne concerne que le transport des hommes et des biens. La production est
évaluée à 75 000 tonnes/an et les espèces débarquées sont très variées. On dénombre
542 espèces provenant de 53 familles dont les principales sont:
• Clarotes sp (Claroteidae)
• Mormyrus sp (Mormyridae)
• Distichodus sp (Citharinidae)
• Labeo sp (Cyprinidae)
• Citharinus sp (Citharinidae)
• Clarias sp (Clariidae)
• Alestes sp (Alestidae)
Les engins de pêche utilisés comprennent: le filet maillant, la palangre, les nasses, les
éperviers, les lignes les épuisettes, les barrages. Des signes de surexploitation des
ressources halieutiques sont observés autour des grandes retenues artificielles d’eau.
Il n’existe pas de données relatives aux captures par principaux groupes d’espèces ou
types de pêches. Cependant, elles peuvent être estimées par zones de pêche.
Pour ce qui concerne les méthodes de gestion, en plus des textes législatifs et
règlementaires relatifs aux pêches en vigueur, l’Administration des Pêches avec l’appui
du Programme pour des Moyens d’Existence Durable dans Pêche (PMEDP) en Afrique
de l’Ouest a conduit des processus de gestion participative (cogestion) autour de deux
importantes retenues d’eau (Mapé et Maga). À cet égard, des Accords locaux de
gestion des retenues ont été élaborés, des structures d’accompagnement de la
cogestion ont été créées à savoir le Comité de Gestion, les Comités de Vigilance et les
Comités Villageois de Développement pour chacune des retenues. Les Accords locaux
de gestion des retenues en harmonie avec la législation en vigueur sur les pêches au
niveau national, prennent en compte des mesures liées entre autres à l’accès à la
retenue, les types d’outils/matériels appropriés pour la pêche dans la retenue, la
période de repos biologique, la délimitation des zones de frayères, les infractions,
sanctions et procédures, la gestion du niveau d’eau avec les partenaires. Sur la base
de l’Accord de gestion, les zones de frayères ont été créées le long du Lac de Maga.
Les Comités de gestion des retenues sont chargés du contrôle et du suivi de la mise en
œuvre des dispositions des Accords de gestion. Ils coordonnent également les activités
des Comités de Vigilance et rendent compte de ses activités à l’Administration. Les
Comités de vigilance composés uniquement des pêcheurs (5 à 12) sont chargés de
veiller au respect des dispositions des Accords locaux de gestion au niveau des
campements de pêche. En collaboration avec les Services Locaux des Pêches, ils
surveillent les activités de pêche, conseillent les autres pêcheurs et dénoncent les
contrevenants.
La pêche récréative est pratiquée par deux clubs de pêche récréative composés
généralement des expatriés (Européens). On dénombre une dizaine de bateaux de
pêche récréative. Les captures sont destinées à l’autoconsommation et ne font l’objet
d’aucune attention de la part de l’Administration des Pêches. Toutefois, la pêche
récréative est régie par la loi et les textes d’application en vigueur. Les engins de
pêche utilisés sont généralement les lignes.
• Sous-secteur de l’aquaculture
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En ce qui concerne l’aquaculture marine, le potentiel sur les 360 km de côtes est
difficile à estimer car il n’existe à ce jour aucun aménagement aquacole.
Sur le terrain, un engouement réel des populations pour la pratique piscicole est
observé, la pisciculture étant perçue comme une source alternative de revenus. Plus de
40 000 pisciculteurs ont été recensés dans le pays et on dénombre près de 500
groupements de pisciculteurs. Les espèces élevées sont: Clarias goriepimis, Tilapia
nilotica, (Oreochromis niloticus) carpe commune (Cyprinus carpio), Heterotis niloticus.
1. Utilisation du poisson
Le poisson capturé dans les eaux nationales aussi bien que le poisson importé est
destiné à la consommation humaine à l’état frais ou à l’état fumé ou séché. Une
quantité de production nationale assez négligeable est transformée en farine de
poisson destinée aux provenderies. La transformation du poisson donne lieu à une
industrie importante au niveau artisanal et fournit du travail à un nombre élevé de
personnes.
Le fumage et le séchage sont les techniques les plus répandues. La majeure partie des
captures de la pêche artisanale maritime et continentale (environ 90 pourcent selon les
estimations) est transformée. Cette activité est entièrement contrôlée par les femmes
et plus particulièrement les femmes des pêcheurs dans le sous-secteur artisanal
maritime. Les systèmes de transformation restent rudimentaires. Le poisson est fumé
sur un feu de bois ouvert sous une claie à environ un mètre du sol ou dans du matériel
de récupération (fûts) ou bandas complètement enfermés dans les hangars. Le
système entraîne une forte utilisation de bois qui favorise le déboisement, une forte
dispersion de la fumée, d’où les conditions de travail difficiles, et empêche le contrôle
de la chaleur. La durée de fumage dépend des espèces, mais en général, elle est de 2-
3 jours. À cause du système rudimentaire du traitement, la durée de conservation ne
dépasse guère 3-5 jours en saison des pluies et 1-2 semaines en saison sèche. Les
fours traditionnels améliorés de type Chorkor ou Altona sont en train d’être vulgarisés
et sont très appréciés dans le sous-secteur artisanal continental. Des possibilités
d’amélioration de fumoirs pour les espèces pélagiques existent; elles sont en train
d’être développées par la Station de Recherches Halieutiques et Océanographiques.
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2. Marchés de poissons
Marché national
La distribution du poisson dans le secteur industriel est bien organisée. La qualité est
assurée à tous les niveaux. Le poisson est emballé correctement dans des cartons et
transporté par camion isotherme le long de la chaîne du froid.
Pour le secteur artisanal, le système de distribution du frais est très complexe avec
beaucoup d’intermédiaires entre le pêcheur et le consommateur dont le nombre peut
atteindre cinq voire plus; les moyens de transport sont divers: pirogue, bicyclette,
camionnette, camion, taxi-brousse…
Les principaux marchés peuvent être classés en quatre catégories en fonction du type
et du volume de l’activité:
Marché international
L’on n’a pas enregistré des exportations formelles au niveau de la pêche industrielle
depuis près de cinq ans, le Cameroun s’étant auto suspendu, le temps de se conformer
aux règles internationales sur la qualité de produits de pêche destinés à l’exportation.
En 2005, les exportations enregistrées concernent le poisson fumé et séché de la
pêche maritime artisanale et la pêche continentale.
La pêche est très active dans le pays et représente un secteur important tant du point
de vue socio-économique qu’alimentaire.
Les besoins annuels de la population se situent autour de 298 000 tonnes pour une
consommation moyenne par tête de 17,9 kg dont 49,7 pourcent proviennent de la
pêche artisanale. Pour résorber le déficit, le pays importe chaque année près de
126 000 tonnes de poissons. En 2003, la pêche a contribué à 1,7 pourcent à la création
de la richesse nationale soit 119,4 milliards de FCFA (238,8 millions de dollars EU) de
valeur ajoutée. La pêche artisanale maritime et continentale a produit 52,4 milliards
(104,8 millions de dollars EU) de valeur ajoutée, les activités de transformation et les
services connexes ont généré respectivement 16,8 milliards de FCFA (33,6 millions de
dollars EU) et 41,4 milliards de FCFA (82,8 millions de dollars EU) de richesse. La
pêche industrielle a quant à elle, produit 6,6 milliards de FCFA (13,2 millions de dollars
EU) de valeur ajoutée. Pour toutes ces différentes activités, la valeur ajoutée est
positive indiquant ainsi que l’activité de pêche produit un solde positif pour l’économie
nationale. Cette situation explique les résistances des pêcheurs à se maintenir dans
l’activité malgré les rendements parfois en dessous d’une moyenne économique à long
terme. Théoriquement si l’on mobilise plus de capital, on pourrait rendre l’activité plus
rentable.
1. Obstacles
Les données générales de la pêche au Cameroun montrent qu’il est un importateur net
des produits de la pêche. Pourtant il dispose des atouts compétitifs non négligeables.
En effet, les besoins alimentaires des populations de la sous - région et les besoins de
l’agroalimentaire offrent des perspectives de croissance de la demande des produits de
la pêche et les côtes camerounaises sont propices au développement de la pêche des
espèces à hautes valeur marchande. Cependant plusieurs facteurs freinent l’éclosion du
secteur notamment:
• la pauvreté relative des eaux maritimes accentuée par l’exploitation intensive des
ressources démersales;
• le libre accès aux ressources aggravé par des affrètements dans le cadre des
partenariats divers communément appelés «affrètement coque nue»;
• la recrudescence des activités de pêche illégale pratiquée dans les eaux sous
juridiction camerounaise, phénomène difficile à juguler faute d’un système
efficace et permanent de suivi, contrôlé et surveillance des eaux;
• la difficulté d’accès des armements camerounais aux eaux plus poissonneuses des
pays voisins voire lointains, faute d’accord de pêche conclus entre ces pays et le
Cameroun.
En aquaculture
• la mauvaise gestion des étangs piscicoles (mauvais choix des souches des espèces
cultivées, densités et techniques de mise en charge inappropriées, techniques de
vidange inappropriées…);
• assurer le respect des zones de pêche, des tailles et poids minima des espèces
cibles;
4. Recherche
5. Formation
Par ailleurs, la Direction des Pêches et de l’Aquaculture organise tous les ans les cours
de formation d’une durée d’un mois en pêche et en aquaculture sur financement de la
Caisse de Développement de la pêche Maritime, organisme d’appui à la pêche.
Certaines structures telles l’Office national de l’Emploi et ONGss organisent des séances
ponctuelles de formation.
De plus, des ateliers de recyclage des personnels d’aquaculture et des pêches sont
également organisés avec l’aide des pays amis et des fonds d’aide au développement
notamment le Fond Arabe d’Assistance aux Pays Africains.
Les Cadres moyens et supérieurs sont également formés à l’extérieur avec l’assistance
des pays amis et des organisations régionales et sous régionales.
6. Aide extérieure
• Formation de 1000
camerounais au métier
de la pêche;
• Structuration des
bénéficiaires en Groupe
d’Initiative Commune et
Groupe d’Intérêt
Economique;
Contribuer à
Financement
l’accroissement • Mise en place des
pays pauvres
de la production structures fédératives;
Projet d’appui au très endettés
des produits de
Développement (PPTE)
la pêche • Appui des
de la Pêche bénéficiaires en matériel
artisanale Exécution:
Artisanale 2004 -2007
maritime et Administration et équipements de
Maritime
créer des des Pêches pêche;
(ADPAM) emplois directs
et indirects • Augmentation de
(activités la production débarquée
connexes) d’environ 4 tonnes par
an;
• Création de plus
de 2500 emplois
connexes;
• Exportation
informelle des produits
de la pêche réduite
dispositions sur la
gouvernance et les
processus politiques sur
les pêches fluviales au
niveau national et
régional disponible;
• Une évaluation
exhaustive de la
contribution de la pêche
fluviale aux moyens
d’existence de la
population rurale et
urbaine réalisée;
• Environ 16
professionnels africains
seront formés en
techniques d’évaluation
économique, de
gouvernance et d’analyse
des processus politiques.
• Plan de
surveillance et de
contrôle des
contaminants en milieu
aquatique, en haute
mer, criques et estuaires
Projet Financement:
mis en place;
N°21/07/04/FWA
Améliorer les 8ème Fonds
d’amélioration de • Formation du
conditions Européen de
l’état sanitaire personnel sur
sanitaires des 2005-2008 Développement
des produits de l’inspection et les bonnes
produits de la
pêche au Benin, Exécution: pratiques d’hygiène
pêche
Cameroun et au Administration assurée;
Togo des Pêches
• Laboratoire
d’analyses et d’expertise
du Ministère de
l’Elevage, des pêches et
des Industries Animales
équipé
• Un ensemble de
données détaillées sur la
productivité, l’impact
socio-économique du
système IAA en zone
péri-forestière en Afrique
de l’Ouest et du Centre
disponible.
Créer un cadre
institutionnel et
Financement
opérationnel au
niveau Contrat
provincial et Désendettement
national /Développement
permettant aux
professionnels Exécution
• Capacités des
agricoles de
Ministère de Organisations
Projet de participer à la
l’agriculture et socioprofessionnelles
Profession- politique du
du renforcées
nalisation secteur rural et En cours
agricole et à la cogestion depuis 2004 Développement
• Organisations
Renforcement des filières; Rural
paysannes présentes
institutionnel (MINADER),
dans les instances de
Assurer la
Ministère de prise de décision
mise en place
des ressources l’Elevage des
humaines Pêches et des
capables de Industries
jouer un rôle Animales
actif dans le
(MINEPIA)
dispositif
institutionnel
Inscrit dans la
stratégie
intégrée de
développement Financement • Capacités des
rural et dans le Banque Mondiale collectivités territoriales
cadre du et Coopération décentralisées
processus Française renforcées;
Programme progressif de
décentralisation Exécution • Infrastructures de
national de
2004-2009 base (Centres de santé,
développement , il a pour but
Ministère de écoles etc.…) construites;
participatif de développer l’économie, de la
une synergie planification et • Plan de
fonctionnelle de développement local
de
partenariats disponible et mis en
l’aménagement
entre les œuvre.
du territoire
communautés
de la base,
l’Etat, la société
civile les ONGS
25
et les bailleurs
de fonds
‐ Ministère de
Contribuer à l’agriculture et
lutter contre du Développe-
l’insécurité ment Rural
alimentaire afin (MINADER),
Programme de réduire la
Réduire de moitié les
national de faim et la mal ‐ Ministère de
2008-2015 populations vulnérables
sécurité nutrition l’Elevage des
d’ici 2015
alimentaire notamment au Pêches et des
niveau des Industries
ménages Animales;
vulnérables des
zones rurales ‐ Ministère de la
santé
Financement:
Commission
Européenne • Des ONG locales
capables de promouvoir
Exécution: le développement d’une
Enrichir
Administration pisciculture rentable et
l’alimentation
des Pêches et adaptée au contexte
des populations
de
rurales des • Dans les villages
l’Aquaculture
régions Centre
Projet pour une touchés par le projet,
Pisciculture et Ouest en ONGs nationales: des pisciculteurs
Villageoise protéines Service produisent des poissons
rentable dans les animales; 2006-2011 d’Etudes et de grande taille,
régions Centre et d’Appui aux commercialisables sur le
Augmenter et
Ouest du populations à marché local
sécuriser les
Cameroun la base
revenus des • Dans les villages
producteurs Centre touchés par le projet,
agricoles des d’Information toutes les conditions
régions Centre de Formation sont réunies pour un
et Ouest et de développement
Recherche autonome et durable de
pour le l’activité piscicole
Développe-
ment
26
Projet Prévus
• le Service de l’Aquaculture;
Les services rattachés au Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries animales,
Organismes d’appui au secteur sont:
‐ Autorités Traditionnelles;
Provincial
Délégation Provinciale de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales
Départemental
Délégation Départementale de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales
Arrondissement
ONG
Subordination
Partenariat, collaboration
XVIII. ADRES JURIDIQUES GENERAUX
La pêche est régie au Cameroun par une loi et des textes d’application (Décrets, Arrêtés,
Décisions, Notes…)
La loi N°94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forêts, de la faune et de la pêche.
Cette loi définit entre autres les moyens mis en œuvre pour l’obtention des ressources
halietiques, les établissements de traitement des produits de la pêche, les établissements
de stockage et de vente de produits de pêche, les moyens de transport. En outre, elle
traite de l’exercice de droit de la pêche, de la gestion et de la conservation des
ressources halieutiques, de la mariculture et pisciculture, de l’inspection sanitaire et du
contrôle des produits de la pêche, du conditionnement et du transport des produits de la
pêche et de la répression des infractions.
• Décrets
• Arrêtés
• Décisions
Par ailleurs, il existe d’autres textes liés au secteur de la pêche tels que: