Cours Phys Ingenieur LC
Cours Phys Ingenieur LC
Définitions
Une grandeur physique est une propriété de la nature qui peut être quantifiée par la
mesure où le calcul
et dont les différentes valeurs possibles s’expriment à l’aide d’un nombre généralement
accompagné
d’une mesure.
Mesurer une grandeur physique x revient à la comparer à une autre, de même nature, 𝐱𝟎
prise
arbitrairement comme unité, en effectuant leur rapport.
On parlera d’unité de base si elle est indépendante de toutes les autres. Ceci exige donc
une convention
préétablie. Toutes les autres unités, dites dérivées, découlent des unités de base à partir
des relations de
définition.
Unités fondamentales
direction est
1/683 watt par stéradian.
Cette fréquence correspond à une longueur d’onde dans le vide de 555nm, c'est-à-dire a
la couleur
jaune-vert, pour laquelle l’œil humain est le plus sensible le jour. Indiquons que le
stéradian est l’unité
de mesure d’un angle solide. Notion qui généralise dans l’espace celle de l’angle plan.
• • • L’unité de quantité de matière est la mole (mol)
La mole est la quantité de matière d’un système contenant autant d’entités élémentaires
qu’il y a
d’atomes de carbone dans 12 grammes de carbone 12.
I. ANALYSE DIMENSIONNELLE
Définition et but
On appelle équation aux dimensions une équation reliant la dimension d’une grandeur g à
celles des
𝛂, 𝛃, 𝛄, 𝛅, 𝛆, 𝛇, 𝛈.
Ordre de grandeur
10n+1 si a > 5
Ainsi :
Si la distance de la terre à une étoile est 2,34.1𝟎𝟏𝟖 km, l’ordre de grandeur de cette distance est
de
1𝟎𝟏𝟖km
Si la distance de la terre à une étoile est de 8,27.1𝟎𝟐𝟏km, l’ordre de grandeur de cette distance est
de
1𝟎𝟐𝟐km.
Il est intéressant de connaitre l’ordre de grandeur des données, car il permet d’estimer
rapidement le
résultat d’un calcul, à condition de bien utiliser les opérations sur les puissances de 10 qui
sont rappelées
dans le tableau ci-après ;
Formule 1𝟎𝐦×1𝟎𝐧=1𝟎(𝐧+ 1𝟎−𝐧=𝟏 𝟏𝟎𝐦
(1𝟎𝐦)𝐧= 𝟏𝟎𝐦×𝐧
𝐦) 𝟏𝟎𝐧 𝟏𝟎𝐧=1𝟎(𝐦−𝐧)
Exemple 1𝟎𝟐×1𝟎𝟒=1𝟎𝟔 𝟏
1𝟎−𝟑=
𝟏𝟎𝟓 (1𝟎𝟐)𝟒=1𝟎𝟖
𝟏𝟎𝟑 𝟏𝟎𝟕=1𝟎−𝟐
Enfin, pour d’écrire la puissance de 10 dans un résultat numérique, on utilise très souvent
en physique
des préfixes. Par exemple ; 7,2.1𝟎−𝟐 m (mètre) pourra s’écrire 7,2cm (centimètre).
Symbole p n µ m k M G T
Introduction
Soit à mesurer une certaine grandeur a… si l’on recommence plusieurs fois la mesure,
avec le même
soin, les nombres trouvés sont en général légèrement différents : on n’a aucune raison
d’affirmer que
l’un plutôt que l’autre de ces nombres exprime la valeur exacte de a. C’est-à-dire que le
nombre « a »,
résultat de la mesure de la grandeur a, n’est qu’une valeur approchée de a.
Si 𝐚𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐱𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐚, 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞∶ 𝛅𝐚= 𝐚−𝐚𝐞 est appelée erreur
absolue de la
mesure. C’est un nombre concret ; de plus, bien qu’elle soit quantifiée d’« absolue », cette
erreur est un
nombre algébrique puisqu’elle peut être positive ou négative.
[Link] ABSOLUE-ERREUR RELATIVE
On appelle erreur absolue (notée 𝚫𝐠) la différence entre la valeur mesurée (𝐠𝐦) et la
valeur exacte (𝐠𝐞)
de la grandeur g.
L’erreur relative est l’expression de l’erreur absolue en termes de pourcentage.
• • • Erreur absolue 𝚫𝐆= 𝐆𝐌−𝐆𝐄
𝚫𝐆 𝐆𝐌−
rreurreave 𝐆𝐄= 𝐆𝐆
•••Elti
𝐄
𝐄
Les erreurs peuvent avoir trois causes : l’expérimentateur, l’appareil de mesure ou la méthode
employée.
Elles peuvent être de deux types
• • • Les erreurs systématiques :
Ce sont celles qu’entraîne l’emploi des méthodes ou d’instruments imparfaits : elles se
reproduisent
identiques à elles-mêmes à chaque mesure. Dans toutes les mesures précises, les erreurs
systématiques
sont autant que possible éliminées par un contrôle soigneux des appareils de mesure et,
souvent aussi,
par l’emploi successif de méthodes différentes. L’incertitude associée est une incertitude
de répétabilité
dite de type A.
Une incertitude de type A est évaluée par des méthodes statistiques qui mettent en jeu la
moyenne et
l’écart-type. Elle est issue de l’exploitation d’un nombre important de valeurs mesurées.
∆𝒂= 𝒏 𝟏
𝒏
avec 𝝈𝒏−𝟏= √𝟏𝒏−𝟏∑(𝒎𝒊−𝒎̅ )²𝟏 𝒏∑𝒎𝒊𝟏
n est le nombre de mesurage et mi
√𝒏 et les
valeurs mesurée
Dans la pratique, on ne peut réaliser qu’un nombre limité de mesurages. Pour
prendre en compte
ce nombre limité, on multiplie l’incertitude-type par un facteur k appelé facteur
d’élargissement.
Ondéfinitainsiuneincertitudeélarie∆𝒂=𝒌 𝝈𝒏−𝟏
g, √𝒏.
Pour un intervalle de confiance de 95%, k vaut environ 2 lorsque n est de l’ordre de 20.
Exemple :
Mauvais réglage du zéro d’un appareil a aiguille, erreur dans la méthode
employée
Les divisions de la règle utilisée pour mesurer les longueurs sont toutes un peu
trop courtes
Les nombres trouvés seront tous un peu trop grands
• • • Les erreurs accidentelles :
Ces erreurs sont surtout imputables à l’imperfection des sens de l’opérateur ;
contrairement aux
précédentes, elles sont commises tantôt « en plus », tantôt « en moins » de sorte que,
dans une suite de
mesures de la même grandeur, les nombres obtenus sont tantôt approchés par excès
tantôt approchés par
défaut.
On diminue les erreurs accidentelles, d’une part en choisissant des méthodes de mesure
bien étudiées et
des instruments perfectionnés qui minimisent l’importance des imperfections sensorielles,
d’autre part,
en s’exerçant à la pratique des mesures ; mais jamais l’expérimentateur le mieux outillé et
le plus habile
ne put être sûr d’atteindre la valeur exacte de la grandeur qu’il mesure : aussi doit-on
toujours considérer
que le résultat de toute mesure comporte une erreur.
L’incertitude associé est dite de type B. L’évaluation de celle-ci nécessite de rechercher
toutes les
sources d’erreur et d’évaluer l’incertitude associée à chaque source. Pour les incertitudes
de type B, on
considère que l’incertitude de mesure à prendre en compte est l’incertitude élargie, pour
un niveau de
confiance de 95%.
1 𝑔𝑟𝑎𝑑𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛
g𝑙𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒
Lecturesuruneéchelleraduée:∆=
√2
Double lecture : ∆𝑑𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒 𝑙𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒=∆𝑙𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒× √2
∆𝑡𝑜𝑙é𝑟𝑎𝑛𝑐𝑒=
Utilisation d’un appareil de tolérance donnée (voir notices des appareils) :
𝑡
√3
Aareilnumériue(voirnoticesdesaareils):∆=
où t est la tolérance de l’appareil (x% de la valeur lue)
𝑡+𝑛𝑑𝑖𝑔𝑖𝑡
𝑠
ppqpp𝑡𝑜𝑙é𝑟𝑎𝑛𝑐𝑒 √3
Les incertitudes
L’erreur absolue 𝛅𝐚 n’étant pas connue, on doit se contenter d’en rechercher une limite
• • • Incertitude absolue
appelée incertitude absolue 𝛅𝐚, telle que δa ≤∆a. Cela veut dire que l’incertitude absolue
supérieure,
absolue δa est un nombre essentiellement positif et concret : il doit toujours être suivi du
grandeur, l’incertitude
symbole ou du
nom de l’unité de mesure.
• • • Incertitude relative ; la précision d’une mesure
On se rend mieux compte de l’approximation d’une mesure en comparant l’erreur à la
grandeur
δa
mesurée : on appelle erreur relative, le ae de l’erreur absolue à la valeur exacte. Les valeurs
δa, ae étant inconnues, on doit là encore
rapport
de se contenter d’une limite supérieure, appelée
incertitude
relative, que l’on calcule en remplaçant l’erreur absolue par l’incertitude absolue et en
prenant pour
valeur exacte la valeur approchée de a. L’incertitude relative est un nombre dépourvu
d’unité qu’on
exprime souvent en termes de pourcentage. Une mesure est d’autant précise que
l’incertitude du résultat
δa
est plus petit, comparée à ce résultat : c’est pourquoi l’on se sert de l’incertitude apour
relative
caractériser la précision d’une mesure.
Calcul d’incertitudes
Soit g la valeur approchée d’une grandeur physique g, pour obtenir l’incertitude absolue 𝛅𝐠 et
𝛅𝐠
𝐠, il faut alors procéder à un calcul d’incertitudes à partir des incertitudes
l’incertitude
relative
comporte les valeurs approchées des grandeurs A,B,C dont dépend la grandeur G.
Comme on ignore les valeurs et les signes des erreurs absolues 𝛅𝐚, 𝛅𝐛, 𝛅𝐜…, on passe à
supérieure en écrivant δg = δa + δb + δc …
la limite
= + 𝐎𝐔 𝚫𝐆= 𝚫𝐂 𝚫
𝚫𝐆 𝚫𝐀 𝚫𝐁
• • • Produit ou quotient
𝐆= 𝐂 − 𝐃
𝐃
=.ou=aors 𝐆=
SiGABGC/Dl
𝐀 𝐁
Pour passer à la limite supérieure, deux cas sont à considérer :
Les facteurs du produit ou du quotient sont indépendants (cas le plus fréquent) ; on
remplace alors les
erreurs par les incertitudes correspondantes et pour le quotient on passe transforme tous
+: = 𝐚 + 𝐛𝐨𝐮 𝐠=
𝚫𝐠= 𝚫𝐜 𝚫
+𝐝
les signes – en
𝚫𝐠 𝚫𝐚 𝚫𝐛
𝐝
𝐠=
𝐜
L’incertitude relative du produit ou d’un quotient de nombres incertains est égale à la somme des
incertitudes relatives de ces nombres.
On en déduit que sig = an avec 𝐧∈ℝ g= |N| Δa a
Introduction
En physique, un champ est la représentation d’un ensemble de valeurs prises par une
grandeur
physique en différents points d’une région de l’espace.
Une force est une action mécanique capable de mettre un corps en mouvement, de
modifier le
mouvement d’un corps, de le maintenir au repos ou de le déformer. Les forces peuvent
être
dynamiques ou statiques, à action repartie ou localisée et de contact ou à distance.
Parmi les forces et champs, nous nous intéresserons à ceux du type : gravitationnel,
électrique et
magnétique.
a)Forces gravitationnelles
b)Champ gravitationnel
On appelle champ de gravitation, toute région de l’espace ou tout corps de masse non nulle, est
soumis à une
force de gravitation exercée sur lui.
Ce champ est caractérisé en chacun de ses points par un vecteur 𝒢 appelé vecteur champ de gravitation
Une masse ponctuelle m placée dans ce champ est soumise à une force de gravitation définie par 𝐹= 𝑚𝒢
M m
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
O P
𝑢𝑂𝑃 𝐹 𝒢(𝑃)
𝑀𝑇 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
vecteur
𝒢(𝑃) = 𝑂𝑃2 𝑢𝑂𝑃
−𝐺
Si le point P est situé sur la terre, le vecteur champ de gravitation terrestre au point P est alors
𝒢0 =
𝑀𝑇 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
−𝐺
𝑅𝑇2 𝑢𝑂𝑃
𝑅𝑇2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑃2 𝑢𝑂𝑃
𝒢(𝑃) = −𝒢0
On peut donc écrire pour P situé à une distance quelconque
Le poids d’un corps de masse m est définie comme étant la force d’attraction que la terre exerce
pesanteur au lieu
considéré.
c)Champ de pesanteur
On appelle champ de pesanteur toute région de l’espace dans laquelle tout corps de masse
m est soumis à la
force de pesanteur.
Si nous négligeons, l’effet de la rotation de la terre autour de l’axe des pôles, on peut confondre
le poids
d’un corps à la force d’attraction gravitationnelle terrestre.
A
h
𝑅𝑇2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
La variation de g en fonction de l’altitude permet d’établir que pour une altitude h au dessus du sol
terrestre, on a 𝑔 ℎ= (𝑅𝑇+ℎ)2 𝑢𝑂𝑃
−𝑔0
⃗⃗⃗⃗⃗
Avec 𝑢𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =
𝐴𝐵
𝐴𝐵 le vecteur unitaire de la droite (AB)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = −𝐹𝐵⃗⃗⃗⃗ = 𝐾. 𝑞𝐴𝑞2𝐵𝑢𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ où = 9.109 𝑁. 𝑚2. 𝐶−2 où 𝜀0 est la permittivité du vide.
𝐴 𝐴𝐵 4𝜋𝜀0
b)Champ électrique
On appelle champ électrostatique toute région de l’espace par laquelle une charge placée dans cette
vecteur champ électrostatique 𝐸⃗ ; une charge q placée dans ce champ est soumise à la force
région est soumise à la force électrostatique. Ce champ est caractérisé en chacun de ses points par le
Une ligne de champ est toute courbe tangente au vecteur champ en chaque point de ce champ.
L’ensemble deligne de champ constitue un spectre. La ligne de champ est orientée dans le même
sens que le vecteur champ :
Remarque:
- Le champ électrique créé en un point M par plusieurs charges est la somme vectorielle de différents
𝐸⃗ (𝑃) = ∑𝑛 𝐸⃗ 𝑘(𝑃)
champs crées par chaque charge.
𝑘=1
Un champ électrique est uniforme dans un domaine. Si le vecteur 𝐸⃗ y conserve la même direction, le
Champ uniforme
même sens et la même valeur. Pour un champ électrique uniforme, les lignes de champ sont des
droites parallèles.
1
Avec F en (N), AB en (m), K = 4𝜋𝜀0 = 9x109 USI qA et qB en (C).
Une ligne de champ est toute courbe tangente au vecteur champ en chaque point
de ce champ.
L’ensemble de ligne de champ constitue un spectre. Champ et forces
magnétiques
• • • Le champ magnétique
Approchons un barreau aimanté d’une aiguille aimanté. On constate qu’ils
interagissent
suivant les pôles en regard. Les forces magnétiques qui s’exercent sur deux pôles
en présence
ont :
Même droite d’action (la droite qui joint les pôles)
Des sens contraires
Même intensité.
On appelle champ magnétique toute région de l’espace ou une aiguille aimantée
est soumise à
une force magnétique.
Sud
S
N
Nord
A Tige métallique
A
k α
B l F
M
Mercure
gauche. Am placé dans le champ magnétique 𝑩⃗⃗ uniforme et parcouru par i est
vers la
un champ magnétique 𝑩⃗⃗ est soumise à une force dite de Laplace notée 𝑭⃗⃗ tel
et placé dans
qu’appliqué au
milieu de la portion tel que
𝑭⃗⃗ =𝒊𝒍⃗⃗ ⋀𝑩⃗⃗ . »
trois doigts de la main droite tel que le pouce indique le sens de 𝒊𝒍⃗⃗ , l’index celui
la règle des
𝑩⃗⃗
majeur celui de 𝑭⃗⃗ .
de et le
Définition.
On appelle poussée d’Archimède la force qu’un fluide (liquide ou gaz) exerce sur
un corps
qui y est partiellement ou totalement immergé.
Lorsqu’un corps est complètement immergé dans un liquide ou dans un gaz, il est
soumis à
une force appelée poussée d’Archimède de direction
verticale et de sens ascendant, la poussée d’Archimède
dépend :
De la nature du liquide dans lequel le corps est
immergé.
Du volume du corps immergé.
Remarque : la poussée d’Archimède est une
force de
contact répartie.
• • • Principe de flottaison.
Lorsqu’on plonge et on abandonne un corps dans un liquide, il est soumis à l’action de deux
forces :
Notion de pression
• • • Définition
La pression traduit l’effet de déformation d’une force d’intensité f agissant
uniformément sur
une surface s donnée. Elle est inversement proportionnelle à l’aire de la surface.
La pression est le quotient de l’intensité de la force pressante par l’aire de la surface pressée.
Elle est notée
𝒑tona𝒑=
Et= �
�
�
�
Avec f(n), s (m2), p(Pa) pascal ou n/m2. Il existe des multiples du pascal
notamment
l’hectopascal (1hpa = 100pa), le kilo pascal (1kpa =1000pa).
• • • La pression atmosphérique
La pression atmosphérique est celle exercée par l’air sur les objets. Au niveau de
la mer elle
est voisine de
Présentation du mouvement
On choisit un axe vertical (oz) orienté vers le bas (dans le sens du mouvement).
Vitesse limite
𝐝𝐯
𝐝𝐭= 𝟎. L’équation
précédente devient 𝐦𝐠−𝛒𝐟𝐥𝐮𝐢𝐝𝐞𝐯𝐠−𝐤𝐯𝐥𝐢𝐦= 𝟎
Lorsque la vitesse limite est atteinte, la vitesse de la bille est
constante et
𝐆
𝐤(𝐦−𝛒𝐟𝐥𝐮𝐢𝐝𝐞𝐯)
𝐯𝐥𝐢𝐦=
Il vient que
GENERALITES SUR
LES SYSTEMES
OSCILLANTS
INTRODUCTION :
NOTIONS
Un phénomène est dit périodique ou oscillatoire lorsqu’il se répète identique à
lui-
même pendant des intervalles de temps successifs et égaux appelés période.
1
Si le phénomène est rapide, on l’appelle mouvement vibratoire et il est caractérisé
par sa fréquence 𝑇= 𝑁 , f en Hertz (Hz) et T en (s)
=
f représente le nombre de période ^par unité de temps.
Un mouvement vibratoire est dit sinusoïdal lorsque l’élongation du solide en
mouvement ou d’un point vibrant est une fonction sinusoïdale de temps.
{𝑥=
𝑦= 𝑥
𝑦𝑚 cos (𝜔𝑡+ 𝜑)
𝑚cos (𝜔𝑡+ 𝜑)
𝑥, 𝑦 représente l’élongation
𝑥𝑚 , 𝑦𝑚 représente l’amplitude ou l’élongation maximale
𝜔 (𝑟𝑎𝑑/𝑠) : est la pulsation ; 𝜔𝑡+ 𝜑 la phase du mouvement ;
𝜑 (𝑟𝑎𝑑): la phase initiale
dont
les caractéristiques sont les suivantes :
̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit
𝑢= 𝑈𝑚cos (𝜔𝑡+ 𝜑), on posera 𝑢⃗ = 𝑂𝐴⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑈𝑚= 𝑂𝐴 ; 𝜑= (𝑂𝑥 )
D’après notre schéma, nous pouvons écrire :
CONSTRUCTION DE FRESNEL
Le vecteur de FRESNEL
Toute fonction sinusoidale de la forme 𝑦= 𝑎cos (𝜔𝑡+ 𝜑) ou encore 𝑦=
𝑎𝑠𝑖𝑛 (𝜔𝑡+ 𝜑), peut être représentée au moyen d’un vecteur 𝑂𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗ tourant dans le sens
trigonométrique avec uine vitesse angulaire 𝜔 appelé vecteur de FRESNEL. Sa norme
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ est égale à l’amplitude de la fonction sinusoidale et l’angle que fait 𝑂𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗ avec l’axe des
abcisses correspond à la phase 𝜑.
Exemple : Faire la construction de FRESNEL des deux fonctions
suivantes :
𝜋
𝑦1 = 3 sin(100𝜋𝑡) ; 𝑦2 = 4sin 2)
(100𝜋𝑡+
Somme de deux fonctions sinusoidales
Soient les fonctions 𝑦1 = 𝑎1cos (𝜔𝑡+ 𝜑1) et 𝑦2 = 𝑎2cos (𝜔𝑡+ 𝜑2). d’après le
𝑎= 𝑂𝐴
𝑡𝑎𝑛𝜑= ) = 3 2 → 𝜑= 56,30° =
(𝑂𝐴2 0,98𝑟𝑎𝑑
D’où
+=2(𝑝+ 𝑞 (𝑝−𝑞)
𝑐𝑜𝑠𝑝𝑐𝑜𝑠𝑞cos 2
2
𝑖+𝑖2i𝑝+ 𝑞 (𝑝−𝑞)
𝑠𝑛𝑝+𝑠𝑛𝑞sn 2
2
Comparaison des deux fonctions
On appelle déphasage ou déphasage angulaire entre deux fonctions 𝑦1𝑒𝑡 𝑦2 de
Ce déphasage équivaut au décalage horaire 𝜃, c’est-à-dire le temps mis par l’onde pour
êit𝜃 ∆𝜑
repasseraummepon,avec= 𝜔.
Si ∆𝝋= 𝟐+ 𝟐𝒌𝝅
𝝅
Principe
Pour observer un phénomène périodique de période T, on éclaire le dispositif par
ainsi
𝑇𝑒 ou
aux phénomènes réels un mouvement apparent dont les caractéristiques dépendent de
𝑇′.
Cette source d’illumination peut être obtenue soit en perforant une plaque à l’aide
des
trous régulièrement espacé ou encore en utilisant une source de lumière intermittente.
L’immobilité apparente
période 𝑇
des éclairs, c’est-à-dire 𝑇𝑒= 𝑘𝑇 avec 𝑘∈ℕ∗
Citd’éi 1
= 𝑘
→𝑁=
𝑁𝑒
�
𝑘
�
𝑁𝑒
ecnouspermecre
En effet, le rayon est éclairé tous les k tours et sur le fond noir du disque il y’a immobilité
apparente de l’unique rayon.
De manière générale, pour un disque possédant plusieurs rayons peints ou encore un
système
possédant plusieurs fois le même motif, on applique plutôt la formule :
𝑘𝑇
𝑇𝑒= 𝑝 , 𝑘∈ℕ∗ et où p désigne le nombre de répétition de motif.
Immobilité apparente avec k motif
Si la période T du disque est un multiple entier de la période 𝑇𝑒 des éclairs c-à-d 𝑇=
𝑘𝑇𝑒 →𝑁=
𝑁𝑒
𝑘, alors le rayon est éclairé k fois par tour sur le fond noir du disque, il apparait
donc une immobilité apparente avec k rayons.
𝑻léèiféiàT𝑻𝒌𝑻𝑻𝒌𝑻 𝒇 �
𝒆estgrementnreur.𝒆≈avec𝒆<ou𝒇𝒆≈ 𝒌avec𝒇𝒆< ��
�
Dans ces conditions, entre deux éclairs, le disque effectue k tours moins une
fraction
de tour : l’on observe dans ce cas un mouvement apparent ralenti de sens
contraire
au sens réel de rotation. Ci-dessous illustration du mouvement apparent rétrograde.
C
ALCUL DE LA FREQUENCE DU MOUVEMENT APPRENT RALENTI
La valeur algébrique de la fréquence du mouvement est donnée par :
𝑓𝑎= 𝑓−𝑘𝑓𝑒
Si 𝑓𝑎> 0 le mouvement apprenti est direct
Si 𝑓𝑎< 0 le mouvement apprenti est rétrograde.
Exercice d’application
Un disque blanc sur lequel sont peints en noir 4 rayons régulièrement espacés, tournant à
une vitesse constante parait immobile lorsqu’il est éclairé par un stroboscope dont la
plus grande fréquence des éclairs est 80 Hz.
Déterminer la vitesse de rotation du disque
On éclaire le disque avec un stroboscope dont la fréquence des éclairs est de 20 Hz.
Qu’observe t-on ?
Même question pour une fréquence des éclairs égale à 19 Hz
Solution
𝑁= 𝑓𝑒𝐾= 80 4 = 20 𝑡𝑟𝑠/𝑠
I.1. Définition
On appelle oscillateurmécanique est un système pouvant évoluer, du fait de
ses
caractéristiques propres, de façon périodique et alternative autour d’une position
d’équilibre.
Exemple : suspension de voiture, balançoire.
dynamique
Le solide n’est pas soumis aux forces de frottements: on dit qu’il est non amorti.
𝟎 𝟎) = 𝒎𝒂𝑮⃗⃗⃗⃗ (𝒎𝒙̈
𝑷⃗⃗ ( 𝟎)
−𝒎𝒈) 𝑹) + 𝑻⃗⃗
+ 𝑹⃗⃗ (𝟎 (−𝒌𝒙
𝒙̈ + 𝒎𝒙= 𝟎
𝒌
Suivant l’axe Ox, (1)
C’est une équation différentielle faisant intervenir la dérivée seconde de l’équation
horaire. La
solution générale est de la forme
𝒙(𝒕) = 𝒙𝒎𝒔𝒊𝒏(𝝎𝟎𝒕+ 𝝋)(2)
Avec pour dérivée seconde :
𝒙(𝒕) = −𝒙𝒎𝝎𝟎𝟐𝒔𝒊𝒏(𝝎𝟎𝒕+ 𝝋) (3)
Les relations (2) et (3) dans (1) conduit à:
𝝎𝟎 𝟐= 𝒌
�
�
qui est la pulsation propre de l’oscillateur harmonique.
L’équation (1) est celle d’un oscillateur harmonique de période propre
𝑻𝟎= 𝟐𝝅 =
𝝎𝟎
𝟐𝝅√𝒎
et d’équation horaire:
𝒙(𝒕) = 𝒙𝒎𝒔𝒊𝒏(√𝒌𝒎𝒕+ 𝝋)
lâché sans vitesse initiale, le solide acquiert à une énergie cinétique de translation
= 𝑘. 2(𝑐𝑜𝑠2(𝜔0𝑡+ 𝜑) + 𝑠𝑖𝑛2(𝜔0𝑡+ 𝜑)
𝑥𝑚
𝑬𝒎= 𝟏𝟐𝒌. 𝒙𝒎 𝟐
L’énergie mécanique du système se conserve au cours du mouvement de S.
𝑚𝑔−𝑘𝑥0 = 0
⃗⃗⃗⃗
Soit: (1)
𝒙̈ + 𝒌𝒎𝒙= 𝟎
𝑻𝟎= 𝟐𝝅√𝒎
𝒌
- Étude énergétique
Il est question de montrer que l’énergie mécanique d’un pendule élastique
verticale se
conserve, i.e. par exemple que, l’énergie de système au point d’amplitude
maximale A(xm,0)
est égale à l’énergie mécanique du système en un point M(x,0) quelconque.
L’origine des énergies potentielles de pesanteur étant le point O, origine de l’axe x’x.
L’origine des énergies potentielles élastiques étant le point I, point d’équilibre du solide.
= 1 2 𝑘. 𝑥0 2 + 1 2 𝑘. 2 + 𝑥𝑚(𝑘. 𝑥0 −𝑚𝑔)
𝑥𝑚
Soit:
𝑬𝒎(𝑨) = 𝟏𝟐𝒌. 𝒙𝟎 𝟐+ 𝟐
𝟏𝟐𝒌. 𝒙𝒎
Soit: 𝐸𝑚(𝑀) =
1
2𝑚. 𝑣2 2𝑘. (𝑥0 + 𝑥)2 −𝑚𝑔. 2𝑚. 𝑥̇ 2 2𝑘. 2𝑘. 𝑥2
2
+
+ 𝑥= + 𝑥0
Nous avons montré que pour un oscillateur harmonique,
(𝑡)=𝑘𝑡+= 𝑑𝑥(𝑡)
𝑡+
𝑘
𝑥 𝑥𝑚sin (√𝑚𝜑), 𝑣 𝑑𝑡 𝑚.𝑥𝑚cos (√𝑚𝜑)
𝟏𝟐𝒌.
L’énergie mécanique du pendule élastique vertical 𝒙𝟎amorti reste constante au cours des
non
oscillations.
Si la tige tourne d’un angle 𝜃, alors le moment du couple de torsion est donné
par : 𝔐= −𝐶𝜃
- Etude dynamique
Les forces appliquées à la tige sont: le poids, la tension du fil et le couple de
= 0 soit
−𝐶𝜃= 𝐽Δ𝜃̈
𝜽̈ + 𝑪 𝜽= 𝟎
𝑱𝚫
l’équation d’un oscillateur harmonique en rotation, la solution est de la forme 𝜃(𝑡) =
C’est
𝜃𝑚𝑎𝑥𝑠𝑖𝑛(𝜔0𝑡+ 𝜑) avec 2 = 𝐽Δ et 𝑇=
𝐶 𝐶
𝜔0
2𝜋√
La période propre des oscillations 𝐽Δdépend que des caractéristiques du solide
ne
et non de son
amplitude.
-Étude énergétique
Il est question de montrer que l’énergie mécanique d’un pendule de torsion se
conserve entre
A, point d’amplitude maximale et un point quelconque M d’élongation θ.
1
En effet, en A 𝐸𝑚(𝐴)
2
2𝐶𝜃𝑚𝑎
= 𝐸𝑝𝑇=
2𝜔 2𝑐𝑜𝑠2(𝜔0𝑡+ 𝜑) 2𝑐𝑜𝑠2(𝜔0𝑡+ 𝜑)
1 1
Au point M 𝐸𝑚(𝑀) 𝑥
2𝐽Δ𝜃𝑚𝑎 2𝐶𝜃𝑚𝑎
= 𝐸𝐶+ 𝐸𝑝𝑇= 0 +
𝑥 𝑥
𝑬𝒎(𝑴) = 𝟏𝟐𝑪𝜽𝒎𝒂𝒙 𝟐
C’est un système oscillant en rotation autour d’un axe Δ ne passant pas par son centre
d’inertie G.
On se propose de déterminer la condition pour laquelle un pendule pesant
non amorti est
considéré comme oscillateur harmonique.
- Etude dynamique
Si on écarte le pendule de sa position d’équilibre stable, sous l’action de son
poids, il effectue
des oscillations autour de cette position. Les forces appliquées à ce solide sont:
son poids et la
réaction appliquée en O.
Le repère d’étude est terrestre et supposé galiléen: d’après le TCI. Le poids étant
une force de
rappel, nous avons, avec d=OG,
𝜽̈ + 𝒅. 𝒎𝒈 𝐬𝐢𝐧(𝜽) = 𝟎
𝑱𝚫
Un
𝑠𝑖𝑛(𝜃) ≈𝜃
L’équation (1) devient:
𝜽̈ + 𝒅. 𝒎𝒈 𝜽= 𝟎
𝑱𝚫
Pour de faibles amplitudes, le pendule pesant est un oscillateur harmonique de pulsation
propre
2𝜋
𝜔0 = 𝑇
2 𝑑.𝑚𝑔 𝐽Δ
𝐽Δ0 = 𝜔0= 2𝜋√ 𝑑.𝑚
𝑔
- Étude énergétique
Il est question de montrer que l’énergie mécanique se conserve au cours des
oscillations de
notre pendule.
Soit A(θ=θmax, vA=0) le point d’amplitude maximale.
𝜽< 𝟏𝟎𝟎
Pour un pendule pesant non amorti, l’énergie mécanique se conserve.
Montrons
Efft𝜃100i𝜃𝜃𝜃=1
qu’elle se conserve également lorsque
𝜃2
neet:≺⇒sn() ≈,ona:cos() = 2
𝐸𝐴=𝑑1−𝜃
2
𝜃𝑚𝑎
𝑚() 𝑚𝑔(cos(𝑚𝑎𝑥)) ≈𝑚𝑔𝑑(1 −1 +
𝑥
2
L’énergie mécanique d’un pendule pesant se conserve pour des angles de faibles
amplitudes.
𝔐(𝑃⃗ ) + 𝔐(𝑇⃗ ) = 𝐽Δ𝜃̈ ⇒−𝑙. 𝑚𝑔𝑠𝑖𝑛(𝜃) + 0 = 𝐽Δ𝜃̈ avec 𝐽Δ = 𝑚𝑙2, on a : −𝑙. 𝑚𝑔𝑠𝑖𝑛(𝜃) +
0 = 𝑚. 𝑙2. 𝜃̈
𝜽̈ + 𝒈𝒍𝐬𝐢𝐧(𝜽) = 𝟎
Il est aisé de dire que le pendule simple n’est pas un oscillateur harmonique. Pour
des
amplitudes faibles; nous avons: 𝜃𝑚𝑎𝑥≺100alors 𝑠𝑖𝑛(𝜃) ≈𝜃
𝜽̈ + 𝒈𝒍𝜽= 𝟎
C’est l’équation d’un oscillateur harmonique de pulsation propre et de période.
𝑔 𝑙
𝜔0 = √𝑙 et 𝑇= 2𝜋√𝑔 Avec 𝜃(𝑡) = 𝜃𝑚𝑎𝑥𝑠𝑖𝑛(𝜔0𝑡+ 𝜑)
Évaluons la vitesse de ce pendule au cours de son mouvement. D’après le théorème de
l’énergie cinétique entre A et M.
1 1 1
2𝑚𝑣𝑀 −
2
2𝑚𝑣 2 = 𝑊(𝑃⃗ ) + 𝑊(𝑅⃗ ) 2𝑚𝑣 2 = 𝑚𝑔(𝑧−𝑧𝑚𝑎𝑥) = 𝑚𝑔𝑙(cos(𝜃) −
cos (𝜃𝑚𝑎𝑥)𝐴 soit 𝑀
𝜽̈ + 𝝀𝒎𝜽̇ + 𝒌𝒎𝜽= 𝟎
NB: Un pendule bat la seconde lorsque sa demie période est égale à l’unité.
𝑻
𝟐= 𝟏𝒔⇒𝑻= 𝟐𝒔
ÉLECTRICITÉ
GÉNÉRALE
LOIS GENERALES DE L’ELECTRICITE
• • • La tension électrique
Le potentiel électrique caractérise l’état électrique d’un point du circuit. Par
convention, on
choisit un potentiel nul en un point du circuit que l’on appelle la masse. Une
tension
électrique est une différence de potentiel entre deux points d’un circuit :
Uab = Va −Vb.
On représente une tension électrique par une flèche ; son unité est le volt (v)
• • • Le courant électrique
Dans un circuit électrique fermé, l’existence d’un courant électrique est dû à un
déplacement
de charges électriques. À l’intérieur des conducteurs qui constituent le circuit électrique, ce
sont les électrons qui se déplacent (remarque : dans une solution électrolytique, ce
sont les
ions). Les électrons se déplacent du pôle négatif du générateur vers le pôle positif.
On attribue un sens conventionnel au courant électrique : le courant circule de la
borne
positive du générateur vers la borne négative.
Pour des circuits simples et ne comportant qu’un seul générateur, le sens du
courant est connu
: à l’extérieur du générateur, il va de la borne positive à la borne négative. Le
sens du courant
est précisé par une flèche, et l’intensité est une grandeur positive. Il existe
cependant des
situations où le sens du courant dans une branche n’est pas connu a priori. Il faut
alors
orienter cette branche, c’est-à-dire choisir arbitrairement un sens que l’on précise
par une
flèche sur le schéma du circuit. L’intensité i associée à cette orientation est algébrique :
– i > 0 : le sens du courant est le même que l’orientation de la branche,
– i < 0 : le sens du courant est contraire à l’orientation de la branche.
L’unité d’intensité est l’ampère (a).
temps ∆𝒕 s'écrit :
𝐄𝐄𝐋𝐄𝐂𝐓= 𝐔. 𝐈. ∆𝐓
La puissance reçue (fournie) par un système est numériquement égale à l’énergie
reçue
(fournie) par unité de temps.
𝐏= 𝐖
∆𝐓
La puissance électrique reçue (de la part d'un courant électrique) par un
récepteur, et la
puissance électrique fournie par un générateur (à un courant électrique) s'écrivent
:
𝐏𝐄𝐋𝐄𝐂𝐓= 𝐄𝐄𝐋𝐄𝐂𝐓 = 𝐔. 𝐈
∆𝐓
Où u est la tension positive aux bornes du récepteur/générateur, i l'intensité du
courant
circulant à travers le récepteur/générateur.
• • • L’effet joule
C’est la manifestation thermique de la résistance électrique. Il se produit lors du
passage d’un
courant électrique dans tout matériau conducteur. Il y a transformation de
l’énergie électrique
en énergie calorifique. La résistance électrique est la propriété d’un matériau à
s’opposer au
passage d’un courant électrique. Elle varie avec la température.
Loi de joule : l’énergie dissipée par effet joule lors du passage d’un courant
électrique
temps ∆𝐭 vaut :
d’intensité i à travers un conducteur de résistance r pendant un intervalle de
𝐄= 𝐑. 𝐈𝟐. ∆𝐓
On déduit que la puissance électrique transformée en puissance thermique s’écrit :
𝐏𝐉= 𝐑𝐈𝟐
• • • Bilan d’Energie et notion de rendement
l’équipement 𝐩𝐮
La puissance utile : c’est celle qui est transformée pour être exploiter par
La puissance dissipée par effet joule : elle représente celle qui est perdu sous
forme de chaleur
𝐏𝐣
lors du fonctionnement.
On a la relation : pr = Pu
+ Pj
Le rendement d’un équipement est la grandeur sans unité qui rend compte de son
𝚮 = 𝐏𝐔𝐓𝐈𝐋𝐄
𝐏𝐑𝐄ç𝐔𝐄 .
C’est
une grandeur toujours inférieure à 1 qui est généralement exprimé en pourcentage.
puissance générée: pg = ei
• • • Bilan de puissance :{ puissance disposnible ou fournie ∶pd = ui
= (e −ri)i
puissance perdue par effet joule: pj = ri2
pd = E−ri =1
enemen:η= Pg= e =
•••Rdt= ri
e
• • • Association en série des générateurs : lorsque n générateurs (ei, Ri)
sont associés en
série, on peut les remplacer par un générateur équivalent de caractéristiques :
{𝐄= ∑𝐄𝐢
𝐫= ∑𝐫𝐢
En cas d’association en parallèle, l’étude est plus complexe et il n’y a pas de formule
• • • Le récepteur
C’est un dipôle actif dont le rôle est d’utiliser l’énergie électrique pour la convertir
en une
autre forme utilisable. Il est caractérisé par sa force contre électromotrice (f.c.é.m.)
e’ et sa
résistance interne r’.
• • • Représentation : la tension et le courant sont en sens inverse et le courant traverse le
sont associés en
série, on peut les remplacer par un récepteur équivalent de caractéristiques :
𝐄′ = ∑𝐄′𝐢
{
𝐑′ = ∑𝐑′𝐢
En cas d’association en parallèle, l’étude est plus complexe et il n’y a pas de formule
•••L
e conducteur ohmique (résistance)
C’est un dipôle passif qui dissipe l’énergie électrique sous forme d’effet joule. Il est
parfois
utilisé pour sécuriser les circuits. Il est caractérisé par sa résistance r.
• • • Loi d’ohm : 𝐮= 𝐫𝐢
𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞ç𝐮𝐞: 𝐩𝐫= 𝐮𝐢= 𝐫𝐢𝟐
• • • 𝐁𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐝𝐞 𝐏𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞: 𝐩𝐮= 𝟎
𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 : { 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐞𝐟𝐟𝐞𝐭 𝐣𝐨𝐮𝐥𝐞: 𝐩𝐣= 𝐫𝐢𝟐
• • • 𝐑𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
𝐩𝐮
: 𝛈= 𝐏𝐫 = 𝟎
• • • Pour un conducteur de longueur 𝐥 (𝐦), de section 𝐬(𝐦𝟐) et de résistivité 𝛒(Ω. 𝐦), la
ldéittdé= �
�
�
vaeuresarsstanceestonnepar𝐫=𝛒 �
résistances associées en série est égale à la somme des valeurs de ces résistances :
𝐑𝐄𝐐= ∑𝐑𝐢
𝐆𝐞𝐪= 𝟏 = ∑𝐆𝐢= ∑𝟏
𝐑𝐞𝐪 𝐑𝐢
VI.
VII.
VIII.
[Link] DIPOLES RC ET RL
Un condensateur
charge 𝐪𝐁
négative (excès d’e−) se sont accumulées sur les armatures
a et b.
Comme il y a conservation de la charge électrique, à chaque
instant :
Pour un courant variable (c’est-à-dire dépendant du temps),
l’intensité instantanée et la charge électrique sont liées par
i dq
la relation
:= dt.
Attention : q est la charge électrique portée par l’armature vers laquelle pointe la flèche
orientant la branche.
On écrit alors q = CU
𝛆𝐫𝛆𝟎𝐬
Pour un condensateur dont les deux plaques ont une aire commune s et sont séparés par un
ilidiélidittiitébldiéi𝐂=
meuecrqueepermttvtasoue𝛆surunesancee,oncr= 𝐞.
• • • Définitions
On appelle dipôle RC l’association en série d’un condensateur de capacité c et
d’un
conducteur ohmique de résistance r.
• • • Equation différentielle du circuit
Initialement le condensateur est déchargé : la tension entre ses bornes est nulle. À t = 0, on
ferme l’interrupteur, le condensateur se charge progressivement.
La loi des mailles nous permet d’écrire 𝐔𝐑+ 𝐔𝐜= 𝐄 𝐨𝐫 𝐔𝐑= 𝐑𝐢 𝐝′𝐨ù 𝐑𝐢+ 𝐮𝐜= 𝐄
𝐝𝐪 𝐝𝐮
𝐝𝐭𝐨𝐫𝐪𝐜,𝐨
𝐂𝐔𝐃 ′ù𝐢𝐂 𝐜𝐃𝐭
Ldftiétd𝐢
econensaeuronctonneenrcepteuronc
Equation devient
𝐑𝐂𝐝𝐮𝐜𝐃𝐭+ 𝐔𝐜= 𝐄 𝐪𝐮𝐞 𝐥′𝐨𝐧 é𝐜𝐫𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐝𝐔𝐜𝐃𝐭+ 𝐔𝐜𝚻= 𝐄𝛕 𝐚𝐯𝐞𝐜
𝛕= 𝐑𝐂
Τ est
homogène à un temps. Elle est appelée la constante de temps du dipôle RC, elle s’exprime en
seconde(s) si R est exprimée en ohm(Ω) et C en farad(𝐹).
𝐝𝐔𝐜 𝐔𝐜 𝐄
• • • Résolution de l’équation différentielle
𝐃𝐭+ 𝚻= 𝛕 est de la forme 𝐔𝐜(𝐓) =
𝐚𝐞−𝐦𝐭+ 𝐛 où a et b sont des constantes. On trouve m et b à partir de l’équation différentielle
La solution générale de l’équation
différentielle
𝐛= 𝐄 𝐞𝐭 𝐦=
𝟏
𝛕
Puis on détermine a en utilisant les conditions initiales sur 𝐮𝐜 car à l’instant initial,
𝐔𝐜(𝟎) = 𝟎 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐚= −𝐄
On obtient finalement 𝐔𝐜= 𝐄(𝟏−𝐞−𝐭𝛕) 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝛕= 𝐑𝐂 𝐝′𝐨ù 𝐪(𝐭) = 𝐂𝐄(𝟏−𝐞−𝐭𝛕)
• • • Equation différentielle
𝐝𝐪 𝐝𝐮𝐜
𝐝𝐭 𝐞𝐭 𝐪= 𝐂𝐔𝐜 𝐃′𝐨ù 𝐃𝐭 𝐞𝐭 𝐮𝐫= 𝐑𝐢
d’écrire : 𝐢=
La loi des mailles permet
𝐝𝐮𝐜 𝐔𝐜
D’où l’équation différentielle : 𝚻= 𝟎 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝛕= 𝐑𝐂
•+• • Solution de l’équation différentielle
𝐃𝐭
Ottbàtidl’étidiffétill𝐛=𝟎𝐭= �
��
Puis on détermine a en utilisant les conditions initiales sur 𝐔𝐂 car à l’instant initial,
�
nrouvemeparrequaonrenee=𝐞𝐦=
𝐔𝐜(𝟎) = 𝐄 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐚= 𝐄
On obtient finalement 𝐔𝐜= 𝐄𝐞−𝐭𝛕 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝛕= 𝐑𝐂 𝐝′𝐨ù 𝐪(𝐭) = 𝐂𝐄𝐞−𝐭𝛕
𝐔𝐜(𝐓) = 𝐄𝐞−𝟏= 𝟎, 𝟑𝟕 𝐄 à
cette fois
𝐭= 𝛕
• • • • • • Méthode 2 :
considère qu’il est déchargé à 99% lorsque 𝐔𝐜= 𝟎, 𝟎𝟏 𝐄. Le calcul montre que
De même, on
lors de la
charge ou de la décharge d’un condensateur dans un circuit RC de constante de
temps τ, le
régime transitoire dure environ 5τ. La charge ou la décharge d’un condensateur
de capacité c
donnée s’effectue donc de plus en plus lentement quand r ou c augmente.
• • • Energie emmagasinée dans un condensateur
Lorsqu’il est chargé, un condensateur de capacité c possède une énergie
e telle que :
𝐄= 𝟐𝐂𝐔𝟐.
***La bobine
Symbole normalisé :
R est la résistance interne de la bobine, mesurable à l’ohmmètre et 𝒍 est son
inductance en
henry (h)
µ𝟎𝐍
𝟐𝐬𝐥
Pléïddéi𝒍ililfl𝐥
ourunsonoeonpeuttermnerenutsantaormue=
𝟏
𝟐𝑳𝒊²
Energie emmagasinée dans la
bobine est e=
Une
bobine réelle est équivalente à une bobine idéale (résistance interne nulle) d’inductance
l’associée en série avec une résistance r.
𝐔𝐀𝐁= 𝐋𝐝𝐢𝐝𝐭+ 𝐫𝐢
𝐔𝐥= 𝐋𝐝𝐢
𝐝𝐭
***Labobine
C’estunenroulementdefilélectrique,généralementenc
uivre
Sarésistanceinterneestmesurable
parun
ohmmètreetsoninductanceestdéterminéeparlaf
ormule
L= µ𝟎𝑵² ùNtlbditSltitll
𝑺𝒍 oesenomreespreeaseconea
longueurdusolénoïde
[Link] RLC
de l’intensité
: 𝐮𝐫=
−𝐫𝐢 ; – masse de l’oscilloscope commune avec celle du générateur.
• • • Les trois régimes libres du RLC série
Un circuit RLC évolue en régime libre s’il ne subit aucun apport d’énergie après
l’instant
initial.
l et c fixés, la valeur de la résistance totale du circuit (𝐫𝐭= 𝐫+ 𝐫)
Pour
détermine la
nature du régime libre observé : pseudo-périodique ou apériodique.
• • • • • • Régime pseudopériodique (observé pour de faibles valeurs de 𝐫𝐭 ) :
La tension 𝐮𝐜 présente des oscillations amorties, c’est-à-dire dont
l’amplitude
décroît au cours du temps. Elle passe périodiquement par des valeurs
𝐄
• • • Bilan énergétique
𝟏 � 𝐐𝟐(𝐓)
𝐜𝐨𝐧𝐝𝐨= 𝟐𝐜𝐮 𝟐𝐓 �
𝐜() = �� 𝐂snergeemmagasneaaeanseconensaeur
Etl’éiiéàldttdldt
+𝐢+
𝐝𝐢
=𝟎𝐢=
𝐪 𝐝𝐪
𝐝𝐭𝐫 𝐜=par=
Eltilitl’étiéitl’éltidiitRLC𝐥
nmupanquaonrgssanvouonucrcu: 𝐝𝐭,
𝐝𝐞𝐭𝐨𝐭
on montre que 𝐞𝐭𝐨𝐭= 𝐄𝐜𝐨𝐧𝐝𝐨+ 𝐄𝐛𝐨𝐛 vérifie la relation : 𝐃𝐭= −𝐫𝐢𝟐
• • • Interprétation
Dans le cas d’un amortissement négligeable, l’énergie totale du circuit reste constante au
cours du temps égale à l’énergie emmagasinée initialement par le condensateur. Dans le cas
contraire, l’énergie du circuit et dissipée par effet joule.
Etude d’un circuit rlc en courant alternatif
pour expression : 𝐮= 𝐳𝐢
𝐳 𝐞𝐬𝐭 𝐥′𝐢𝐦𝐩é𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝛚
La loi d’ohm aux bornes du circuit a où
{𝐮 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧 é𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝐯
𝐢 𝐥′𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢é é𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝐚
𝐢
𝐦, 𝐦
Enposant𝐢=𝐢𝐂𝐨𝐬𝛚𝐭ona𝐢=
√
𝟐
• • • Expression des impédances
• • • • • • Cas d’une résistance pure
On a 𝐮𝐫= 𝐫𝐢= 𝐫𝐢𝐦𝐂𝐨𝐬𝛚𝐭 𝐃′𝐨ù 𝐮= 𝐫𝐢 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐳= 𝐫
• • • • • • Cas d’une bobine d’inductance let de résistance r
𝐔𝐥= 𝐫𝐢+ 𝐥𝐝𝐢𝐝𝐭= 𝐫𝐢𝐦𝐂𝐨𝐬𝛚𝐭−𝐥𝐢𝐦𝐒𝐢𝐧𝛚𝐭= 𝐫𝐢𝐦𝐂𝐨𝐬𝛚𝐭+ 𝐥𝛚𝐢𝐦𝐂𝐨𝐬(𝛚𝐭+ 𝛑𝟐)
𝐋𝛚−𝟏
𝐓 𝐜𝛚 𝐑
𝐚𝐧𝛗= 𝐑 𝐨𝐮𝐜𝐨𝐬𝛗=𝐳
En fonction de la valeur de la fréquence, on distingue alors 3 régimes de fonctionnement du
circuit :
𝟏
condensateur ; la tension est en avance de phase sur le courant.
𝐥𝛚<
Le circuit capacitif 𝐜𝛚: l’effet capacitif domine l’effet inductif, la tension est en
𝟏
de phase sur le courant
retard
𝐥𝛚= 𝐜𝛚
La résonance d’intensité : : les effets inductifs et capacitifs se compensent ; la
tension et le courant sont en phase.
• • • • • • Etude de la résonance
La résonance se produit à une fréquence particulière lorsque l’amplitude de
l’intensité est
maximale (c’est-à-dire impédance minimale). On a alors:
𝟏
𝐅𝟎=
𝟐𝛑√𝐋𝐂
La bande passante à -3db est la gamme de fréquence caractéristique de la résonance ; elle
corresondàladifférencedesulsations𝛚𝐞𝐭𝛚ourlesuelles𝐢(𝛚)=𝐢(𝛚)= 𝐈(𝛚𝟎)
pp𝟏𝟐pq𝟏 𝟐 √𝟐.
𝐑+𝐫
∆𝛚= 𝛚𝟐−𝛀𝟏=
On a 𝐥. En termes de fréquence
∆𝐟= 𝐟𝟐−𝐅𝟏= 𝐑+ 𝐫
𝟐𝛑𝐋
Odéfiillfliédiit= 𝐮𝐜= 𝐅𝟎= 𝐋𝛚𝟎= 𝟏
nnaorseaceurquaucrcut𝐪 𝐔 ∆𝐟 𝐑+𝐫 (𝐑+𝐫)𝐜
𝛚𝟎
Lorsque q est très grand, on parle de résonance aigüe et dans le cas contraire, la
résonance est
dite floue. A la résonance, les tensions efficaces aux bornes du condensateur et
de la bobine
sont supérieures à la valeur efficace aux bornes du dipôle ; on parle de
surtension.
• • • • • • Puissance en régime sinusoïdale
En courant alternatif, on travaille généralement avec la puissance instantanée qui s’écrit sous
la forme :
ANALOGIE ELECTRO-MECANIQUE
Masse 𝑚 Inductance 𝐿
𝑖² 1 𝑞2
2𝑚𝑣² + 2𝐾𝑥² = 2 𝐶=
2𝑚+
Cidl’éi
𝐸𝑚é𝑐𝑎
Conservation de
𝐸é𝑙𝑚𝑔
onservaonenerge:
l’énergie :
• • • Direction du champ
magnétique
Un fil parcouru par un courant
électrique
crée un champ magnétique dans son
voisinage : c’est une source de champ
magnétique.
Un fil rectiligne est dit « long » si la distance
au point de mesure est petite par rapport à la longueur du fil, et grande par
rapport à son
diamètre. Dans ce cas, les lignes de champ
dans un plan perpendiculaire au fil sont des
cercles concentriques centrés sur l’axe du
fil.
• • • Orientation des lignes de champ
magnétique
La géométrie des lignes de champ reste la
même quel que soit le sens du courant dans
le fil. En revanche, l’orientation des lignes
de champ (c’est-à-dire le sens du champ magnétique en un point de la ligne de
champ) dépend
du sens du courant électrique dans le fil.
Le sens du champ magnétique créé peut se déduire du sens du courant grâce à
une règle
d’orientation de l’espace. La règle de la main droite, ou la règle du bonhomme
d’ampère,
permet ainsi d’orienter les lignes de champ.
cos(b⃗ , N⃗⃗ )
Féli= δφ
orceecromorcemoyenne:e= δt
Féliité= dφ
orceecromorcenstanane:e= dt
Définitions et propriétés
Célérité – retard
𝜯 = 𝒕𝟐−𝒕𝟏.
Ldldi𝑀𝑀tléléitédl’dtliéllti M1M
2
eretar,astance12eacrveonesonsparareaon:τ V
La célérité ne dépend pas de la forme de l’onde (pour les amplitudes pas trop
grandes) mais
des caractéristiques du milieu.
La propagation d’un ébranlement le long d’une corde dépend de sa masse linéique et de sa
tension.
La célérité du son dépend du matériau et de son état physique. La célérité du son
dans l’air
dépend de la température.
Dispersion
Le phénomène de dispersion est caractérisé par le fait que dans certains milieux
la célérité
d’une onde dépend de sa fréquence. Un tel milieu de propagation dans lequel la
célérité des
ondes dépend de leur fréquence est qualifié de milieu dispersif.
Remarque : l’air n’est quasiment pas dispersif pour la propagation du son.
A la
traversée d’un milieu transparent une onde donne conserve sa fréquence mais sa longueur
d’onde varie et on a λ’= λ/n
Diffraction
• • • Principe
Si on interpose un obstacle ou une fente de petite dimension (de
l’ordre de la
longueur d’onde) sur le parcours d’une onde rectiligne sur une cuve
à onde,
alors la fente se comporte comme une nouvelle source circulaire. On
«
retrouve » l’onde derrière l’obstacle.
𝛌
• • • Caractéristiques de la diffraction
Si la largeur de la fente a est beaucoup plus petite que la longueur d’onde λ (𝐚≫𝟏) , on
𝛌
retrouve une onde circulaire (ou sphérique à 3d) à la sortie de l’ouverture.
Si l’ouverture est de l’ordre de quelques longueurs d’onde (𝐚≈𝟏) , alors l’onde circulaire
𝛌
possède des maximas et des minimas d’intensité dans différentes directions.
Si l’ouverture est beaucoup plus grande que la longueur 𝐚≪𝟏) , la diffraction n’a
d’onde (
pas lieu : l’onde se propage sans changer de caractéristique : elle est juste
diaphragmée.
L’onde après l’ouverture conserve la même période, la même longueur d’onde et
la même
célérité.
Le mécanisme de propagation
La vitesse du son
𝒄= √𝒌𝝆 𝒆𝒏 𝒎/𝒔.
𝜸𝑷𝟎𝑻
Pour un gaz parfait, on a la formule de Laplace 𝑽= √𝒂𝟎𝒅𝑻𝟎 où t est la température du gaz en
kelvins
L’effet doppler
Nous avons tous déjà constaté la modification de la perception d’une onde sonore
lorsque la
source sonore est en déplacement. Le sifflement d’un train, ou d’une ambulance,
paraît de
fréquence élevée lorsqu’il s’approche et de fréquence basse lorsqu’il s’éloigne. M.
Christian
doppler, physicien autrichien (1803 - 1853), a été le premier à donner une
explication
scientifique à ce phénomène qui est aussi valable pour les ondes
électromagnétiques.
L’image ci-dessous représente une source sonore en mouvement. Le
déplacement de la source
produit des fronts d’ondes rapprochés dans la direction du mouvement et écartés
dans la
direction opposée.
Si la source se déplace à une vitesse Vs, la fréquence perçue par l’observateur f’ deviendra
:
C C
{
F ′=
F ′=
λ= Fe ×
C′ C−𝑉 il′bt′éli
{
0
soservaeursogne
f′ = λ = F e ×
c
C′ C+𝑉
Avec
0
c
sil′observateurserapproche
𝐟𝐞: 𝐟𝐫é𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞 é𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐟𝐞, 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐞𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐜𝐮𝐞
[Link] LUMINEUSES
(précisément c =
299792458 m/s). Aucun corps matériel ne peut atteindre cette vitesse.
Les différentes ondes lumineuses, appelées aussi radiations sont caractérisées par leur
fréquence ν (qui dépend de la source de la lumière). À chaque fréquence correspond une
couleur différente de la lumière. La lumière visible n’est qu’une petite fraction des
ondes
électromagnétiques, dont le domaine spectral est excessivement large (ondes
radio,
infrarouge, ultraviolet, rayons x, γ ...)
Une lumière qui ne contient qu’une seule fréquence (donc une seule couleur) est
appelée
lumière monochromatique (radiation monochromatique). Au contraire une lumière
qui
contient plusieurs radiations est une lumière polychromatique.
Diffraction de la lumière
Expérience : on intercale sur le trajet d’un faisceau
lumineux émis
par un laser une fente de petite dimension. Sur l’écran, on
observe
plusieurs taches lumineuses entrecoupées de zones noires.
On
observe donc un phénomène de diffraction équivalent à
celui qu’on
a
déjà observé avec les ondes mécaniques. Cette expérience permet de déduire que la lumière a
un caractère ondulatoire.
Énergie de liaison
𝐸= 𝑚𝐶2
Qu’à toute masse m correspond une énergie de masse e telle que :
Avec e : énergie de masse (j) ; m : masse du système (kg) ; c : célérité de la lumière dans le
Défaut de masse
𝑬𝒍d’un
nition : l’énergie de liaison par nucléon est obtenue en divisant l’énergie de liaison
noyau par son nombre de nucléons a. Elle représente l’énergie de liaison moyenne
par
𝑬𝒍
𝑨. L’unité la plus appropriée est le mev/nucléon.
nucléon : on la
note
𝑬𝒍
𝑨 en fonction de a. Les noyaux les plus stables sont situés
La courbe d’Aston
représente
voisinage du minimum de la courbe. Les noyaux contenant un faible nombre de nucléons sont
donc les moins stables.
Présentation
Considérons un noyau donné, situé à gauche ou à droite du fer (le plus stable) sur la courbe
d’Aston.
Deux processus sont possibles, dont les équations doivent
vérifier :
– la loi de conservation de la charge électrique.
– la loi de conservation du nombre de nucléons.
La fission nucléaire
Définition : c’est une réaction au cours de laquelle un noyau très lourd se
désintègre en
noyaux plus légers. Les noyaux susceptibles de subir une fission sont dits fissiles.
Ce sont des
noyaux lourds, constitués d’un grand nombre de nucléons (ex : thorium, uranium,
plutonium).
Les fissions spontanées sont rares. Généralement, les fissions sont provoquées en
bombardant
un noyau fissile avec des neutrons ralentis. C’est le principe de la bombe
atomique.
La fusion nucléaire
Définition : c’est une réaction nucléaire au cours de laquelle plusieurs noyaux
légers
s’assemblent pour former un noyau plus lourd.
Dans le cas de noyaux très légers, la fusion nucléaire libère de l’énergie.
Néanmoins il faut
apporter initialement beaucoup d’énergie aux noyaux pour qu’ils puissent
fusionner (il faut
lutter contre la répulsion électrostatique des noyaux). C’est le principe de la
bombe
hydrogène.
Bilan énergétique
𝟏 𝟏
+𝑬
– On peut également utiliser les 𝒍( 𝟐 𝟐
masses −𝑬𝒍noyaux.
des ( 𝟐 𝟑
−𝑬
On𝒍(a 𝟒alors
𝟒
:
XV. 𝟏 𝟏
𝒎( 𝟐 𝟐 𝟐 𝟑 𝟒 𝟒
l’émission
électronique se produit. C’est une grandeur caractéristique de chaque métal.
Courant de saturation 𝑰𝑺
Lorsque tous les électrons sont captés au fur et à mesure qu’ils sortent de la
cathode par
Potentiel d’arrêt 𝑼𝟎
l’anode, on dit qu’il y a saturation et il en résulte un courant de saturation
𝒉𝑪
pour
l’arracher du métal 𝑬𝟎=
𝒉𝝂𝟎= 𝝀𝟎. Si un photon d’énergie e arrive sur le métal, on a les
Si 𝑬< 𝑬𝟎 𝒅𝒐𝒏𝒄 𝒉𝝂< 𝒉𝝂𝟎 𝒊𝒆 𝝂< 𝝂𝟎il n’y a pas d’émission photoélectrique
suivants cas
Définition et présentation
E
n 1923, une nouvelle preuve de l’existence du photon fut apportée par le
physicien américain
Arthur Compton (prix Nobel de la physique en 1927). En fait, lors de l’interaction
d’un
faisceau de rayon X avec la matière, on observe un rayonnement diffusé de
fréquence
inférieure à celle du faisceau incident. Ce résultat appelé effet Compton ne
s’interprète que
par la collision entre un électron et une autre particule : le photon.
L’effet Compton ou diffusion Compton est donc la collision d’un
photon et d’un
électron (au repos). C’est une diffusion élastique (il y a conservation de l’énergie
mécanique). Le photon rebondit sur l’électron cible et perd de l’énergie.
L’électron est ainsi
mis en mouvement.
Etude théorique
a)Variation de la longueur d’onde
Par application de la conservation de la quantité de mouvement et
l’énergie, on
obtient :
𝒉
𝜟𝝀=𝝀𝟐 - 𝝀𝟏= 𝒎𝒆𝑪(1-cosθ) (h étant la constante de Planck et 𝑚𝑒la masse de
l’électron. l’électron de
𝜟h𝜟h 𝜟𝝀
𝑬=𝝂=- 𝝀(𝝀+𝜟𝝀
)
Effet thermoélectrique
Rappels – Définitions
Le noyau d’un atome est constitué de nucléons. Le nombre de nucléons est noté a
(appelé
aussi nombre de masse). Il existe deux sortes de nucléons :
Les protons qui portent une charge positive
+𝑒= 1,60218.10−19
Masse (kg)
Charge (c) 0
Deux noyaux isotopes ont le même nombre de protons mais des nombres de
neutrons
eTous
: les noyaux atomiques ne sont pas stables. Le noyau de l’atome de
carbone 𝟏𝟐 stable alors que celui de 𝟏𝟒a tendance à se désintégrer
l’atome
spontanément pour se transformer en un autre noyau. Un noyau
radioactif est
capable de se désintégrer spontanément en un autre noyau en
émettant une
particule.
Le Diagramme (N, Z)
Nature de la radioactivité
Selon la position du noyau considéré par rapport à la vallée de stabilité sur le
diagramme (n,
z), on distingue trois catégories de noyaux radioactifs.
Lois
de conservation ou lois de Soddy
Lors d’une réaction nucléaire, il y a
conservation
Du nombre de charge
Du nombre de masse
Conservation de la quantité de
mouvement
Conservation de l’énergie
Radioactivité α
Les noyaux très lourds (n et z très grands) sont des noyaux radioactifs α. Ils présentent un
𝟒
excédent de neutrons et ont tendance, afin de se rapprocher de la vallée de stabilité, à émettre
un noyau d’hélium appelé particule α chargé positivement. Cette particule est peu
pénétrante très ionisante avec une vitesse moyenne d’environ 10 000 km/s.
Exemple : le polonium 210 est radioactif α et se désintègre en un noyau de plomb 206 :
Radioactivité β−
Les noyaux situés au-dessus de la vallée de stabilité et sont des noyaux radioactifs
−𝟏𝟎 appelés
β−. Ils
présentent un excédent de neutrons et ont tendance à émettre des
électrons
particules β−.
Exemple : le cobalt 60 est radioactif β− et se désintègre en nickel 60 :
Remarque : lors d’une désintégration β−, un neutron se transforme au sein du
noyau en un
proton et un électron est éjecté. La transformation peut donc se résumer, au sein
du noyau, à
𝟎 →𝑷𝟏 + −𝟏𝒆
l’équation suivante :
𝟏 𝟏 𝟎
𝒏
Radioactivité β+
Les noyaux situés en-dessous de la vallée de stabilité sont des noyaux radioactifs
β +. Ils
𝟎 appelés
particules
β +.
Exemple : le phosphore 30 est radioactif β + et se désintègre en silicium 30
Remarque : lors d’une désintégration β +, un proton se transforme au sein du
noyau en un
neutron et un positon est éjecté. La transformation peut donc se résumer, au sein
du noyau, à
𝟏 + 𝒆𝟎.
𝟏 →𝒏𝟎
l’équation suivante :
𝟏
𝑷
𝟏
Les particules 𝜷 sont moins ionisantes que les rayon 𝜶 mais plus pénétrant et ont
une vitesse
proche de celle de lumière.
Désexcitation γ
À la suite d’une désintégration α ou β, le noyau fils y peut être dans un état énergétique trop
élevé, on dit qu’il se trouve dans un état « excité ». Le noyau ne peut ainsi rester
dans cet état
excité et va revenir dans son état énergétique fondamental, de plus faible
énergie en émettant
un rayonnement électromagnétique très dur c’est-à-dire de longueur d’onde très
faible (λ < 1
pm), transportant l’énergie perdue par le noyau par l’intermédiaire d’une
particule appelée
photon γ.
→𝒀 + 𝜸
𝑨 𝑨
𝒀∗
𝒁
𝒁
La décroissance radioactive
Cette variation est négative car le nombre de noyaux radioactifs diminue au cours
du temps.
On parle de décroissance radioactive de l’échantillon. On appelle activité a(t) d’un
échantillon
radioactif le nombre de désintégrations qu’il produit par seconde :
𝑨= −∆𝑵∆𝒕= 𝑵∆𝒕
L’activité se mesure en becquerel (Bq). 1 Bq correspond à une désintégration par seconde.
𝒕𝟏
Définition : la demi-vie le temps au bout duquel la moitié des nucléides initialement
𝟐
présent dans l’échantillon radioactif s’est désintégrés.
Loi de décroissance radioactive
On considère un échantillon contenant un nombre n(t) de noyaux radioactifs à un
instant t
donné. Pendant la durée δt, le nombre de noyaux diminue et passe de n à n + δn
avec δn < 0.
Il y a donc eu désintégration de −δn noyaux.
𝒅𝑵
On pose alors 𝒅𝒕= −𝝀𝑵. Avec 𝝀 la constante radioactive.
C’est une équation différentielle et sa résolution donne la loi de décroissance
radioactive qui
𝑵(𝒕) = 𝑵𝟎𝒆−𝝀𝒕
décrit l’évolution temporelle du nombre de noyaux radioactifs de l’échantillon :
Activité radioactive
𝒅𝑵(𝒕)
loi de𝑨(𝒕) =−
𝒅𝒕 la
Relation entre nombre de noyaux radioactifs d’un échantillon et activité :
décroissance de l’activité d’un échantillon contenant un seul type de noyaux radioactifs
s’écrit
𝟏
La constante de désintégration λ permet de définir un temps caractéristique de l’échantillon
𝝀 . Il
relation : 𝝉=
considéré, appelé constante de temps. Elle est notée τ et définie par la
exist
la demi-vie 𝒕𝟏
e également une relation entre la constante de désintégration λ et . Par définition
𝟐
𝒍𝒏
𝒅𝒕𝟏 𝟐
𝑵𝟎
𝒐𝒏𝒄
𝟐) =
:𝟏 𝟐 𝝀
O
PTIQUE
XVIII. LA REFLEXION DE LA LUMIERE
Généralités
• • • Définitions
Un rayon lumineux issu d’une source lumineuse s tombe sur un
miroir
plan en un point i tangentiellement au plan du rapporteur. Le
on dit qu’il
se réfléchi.
Le point i est le point d’incidence.
Si est le rayon incident (rayon qui arrive sur le miroir).
Ir est le rayon réfléchi (rayon renvoyé par le miroir).
In est la normale au miroir plan.
I est l’angle d’incidence, c’est l’angle formé par le rayon incident et la
normale.
R est l’angle de réflexion c’est-à-dire l’angle formé entre la normale et le
rayon réfléchi.
On appelle réflexion, le phénomène de renvoi de la lumière dans une direction
privilégiée par
une surface polie.
Le plan d’incidence est le plan formé par le rayon réfléchi et le rayon incident (plan
du
rapporteur).
• • • Lois de Snell-Descartes sur la réflexion
1ère loi : loi des plans. Le rayon incident et le rayon réfléchi sont dans le même plan
d’incidence.
2ème loi : loi des angles. L’angle d’incidence î est égale à l’angle de réflexion.
Remarque : le trajet suivi par la lumière n’est pas modifié lorsqu’on inverse le sens de
propagation : c’est la loi du retour inverse de la lumière. Surface
réfléchissante
Le miroir plan
• • • Définition et représentation
On appelle miroir plan, une surface plane réfléchissante. Exemple : surface libre
d’un liquide
au repos, la glace, une vitre. Le symbole d’un miroir plan est donné ci-contre :
Un miroir plan donne d’un objet réel une image virtuelle de même grandeur et
symétrique par
rapport au miroir.
• • • NB : le champ d’un miroir plan pour une position donnée de l’œil de l’observateur est
portion d’espace vue par réflexion danslace miroir.
O
• • • La rotation d’un miroir
Lorsqu’on fait tourner un miroir plan d’un angle α autour d’un axe
situé dans
son plan, l’image d’un point objet fixe tourne d’un angle 2α autour
du même
axe dans le même sens.
• • • Applications du miroir
Augmenter notre champ visuel (rétroviseur, dispositif de
surveillance…)
Équiper de nombreux appareils optiques (microscope).
Décorer, en effet, en décoration, le miroir donne une impression de profondeur ou d’infini.
XIX. LA REFRACTION DE LA LUMIERE
Généralités
• • • Définitions
Lorsqu’on fait tomber un rayon lumineux étroit d’un laser dans l’eau d’une cuve,
on constate
qu’au contact de la surface de l’eau :
Une partie est renvoyée dans l’air (réflexion),
Une autre partie pénètre dans l’eau avec changement de
direction :
SI est le rayon
incident.
IR est le rayon
réfléchi.
IT est le rayon réfracté.
𝐈⏞ est l’angle d’incidence.
𝐫⏞ le rayon
𝐫′⏞ le rayon
réfléchi
réfracté.
IN est la normale à la surface de l’eau.
On appelle réfraction le brusque changement de direction que subit la lumière à
la traversée
de la surface de séparation entre deux milieux transparents (dioptre).
Un
dioptre est la surface de séparation entre deux milieux transparents. Il est dit plan
(dioptre
plan) lorsque cette surface est plane.
• • • Les lois de Descartes sur la réfraction
1ère loi : les rayons incidents et réfractés sont dans le même plan d’incidence.
2ème loi : pour deux milieux transparents, le rapport du sinus de l’angle
d’incidence au sinus
de l’angle de réfraction est constant.
𝑺𝒊𝒏(𝒊)
𝒔𝒊𝒏(𝒓’) = 𝒄𝒕𝒆
• • • Indice absolue
L’indice absolu de réfraction d’un milieu est le rapport de la vitesse de propagation
de la
lumière dans le vide par la vitesse de propagation de la lumière dans le milieu
L’indice de réfraction absolu est un nombre sans unité, il est toujours supérieur ou égal à 1
• • • Indice relatif de deux milieux
Par définition, l’indice relatif d’un milieu 2 par rapport à un milieu 1 est le rapport de l’indice
absolu n2 du milieu2 à l’indice absolue n1 dumilieu1 : n2/1 = n2/n1 = sini/sinr’.
𝒏𝟏𝒔𝒊𝒏𝒊 = 𝒏𝟐𝒔𝒊𝒏𝒓’
𝑛1 indice du milieu d’incidence, 𝑛2 indice du milieu de réfraction, l’angle
d’incidence et r’ l’angle de réfraction.
Le milieu 1 est dit plus réfringent que le milieu 2 lorsque 𝐧𝟏> 𝐧
normale.
La déviation est l’angle entre la direction du rayon incident en l’absence de
tout autre milieu et sa direction dans un milieu donné, on a :
i = r’ + D alors, D = i – r’.
• • • La réfraction limite
Lorsqu’on part d’un milieu moins réfringent vers un milieu plus réfringent, si
l’angle d’incidence est i =90°, on parle d’incidence rasante et l’angle
de
réfraction est à sa valeur maximale qu’on appelle angle de réfraction
̅̅̅̅ + 𝟏 ̅̅̅̅̅
𝑶𝑭′
Du point de vue optique, l’œil est constitué d’un
diaphragme, d’une
lentille convergente et d’un écran.
L’iris joue le rôle de
diaphragme.
Le cristallin joue le rôle de
lentille.
La rétine joue le rôle d’écran.
• • • Le phénomène d’accommodation.
L’accommodation est la modification de la distance focale du cristallin dans le but
de pouvoir
ramener l’image sur la rétine afin de bien percevoir l’objet. Elle permet à l’œil de
voir
nettement les objets placés entre son punctumremotum (PR) et son
punctumproximum
(PP).
On
appelle PP, le point le plus rapproché que l’œil peut
voir nettement en accommodant au maximum. Pour un
œil normal, le PP est situé à environ 25cm.
On appelle PR le point le plus éloigné que l’œil peut
voir nettement sans accommoder. Pour un œil normal le
PR est très éloigné, on dit qu’il est à l’infini.
𝒅𝒎 : distance minimale de vision distincte (située
au
au PR)
𝜶= 𝑨𝑩
𝑫𝒎
α : pouvoir séparateur en rad, Dm distance
maximale de
l’œil à l’objet. Pour un œil normal, α≈l’≈3x10-4rad
Un oeil emmétrope
• • • Définitions
Une lentille sphérique est un milieu transparent limité par deux calottes
sphériques (surfaces),
ou par une calotte sphérique et un plan. Une lentille est dite mince si son
épaisseur est faible
par rapport au rayon de courbure de ses surfaces.
• • • Classification
Les lentilles à bords minces : elles transforment un faisceau incident parallèle en
faisceau
convergent : ce sont des lentilles convergentes.
• • • L’image.
Soit le système otique ci-dessous à partir duquel émerge des rayons lumineux.
Pour qu’une image soit nette, les lentilles doivent être utilisées dans certaines
conditions dites
conditions de gauss.
Les rayons lumineux doivent entre peu inclinés par rapport à l’axe principal.
Les rayons lumineux doivent rencontrer la lentille au voisinage de son centre optique.
En pratique, ces images sont obtenues par utilisation d’un diaphragme.
• • • Les foyers
principaux
• • • • • • Le foyer principal
image
Noté F’ le foyer principal image est un point de l’axe
principal
tel que tout faisceau incident parallèle à cet axe émerge
de la
lentille soit en passant par ce point (cas d’une lentille
convergente) soit en semblant provenir de ce point (cas
d’une
lentille divergente).
centre optique
et F’ le foyer principal image.
• • • Relation de
conjugaison
Elle est donnée par :
̅̅̅̅ + 𝟏 ̅̅̅̅̅
𝑶𝑭′
Avec 𝐎𝐀̅̅̅̅, la position de l’objet ; 𝐎𝐀′̅̅̅̅̅ la position de l’image ; 𝐎𝐅′̅̅̅̅̅ la distance
focale.
Toutes ses grandeurs sont les valeurs algébriques.
La relation de conjugaison est applicable quel que soit le type
̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅
le rapport :
𝛄= 𝐀′𝐁′ ̅̅̅̅
Si γ>0, l’image à le même sens que l’objet : on dit qu’elle
est droite.
Si γ<0, l’image et l’objet sont de sens contraire, on dit
qu’elle est renversée.
AB∞
• • • Cas d’un objet à l’infini
A’
)α
Lorsque l’objet se trouve à l’infini, l’image se forme sur
leplan focal image, et on a : B’
A’B’ = OF’.tanα (α en rad). Pour α faible, A’B’ =
AB.
α le diamètre apparent de l’objet.
• • • Définition
La vergence notée C d’une lentille mince est l’inverse de sa distance focale.
𝑷 = 𝜶’
𝑨𝑩.
𝒂𝒗𝒆𝒄 𝑷 𝒆𝒏 𝜶’𝒆𝒏 𝒓𝒂𝒅𝒊𝒂𝒏𝒔(𝒓𝒂𝒅), 𝑨𝑩 𝒆𝒏 𝒎è𝒕𝒓𝒆𝒔 (𝒎).
Nb :𝒅𝒊𝒐𝒑𝒕𝒓𝒊𝒆𝒔(𝜹),
on parle de puissance intrinsèque lorsque l’image est observée à l’infini.
• • • Le grossissement d’un instrument d’optique.
C’est le rapport G du diamètre apparent α’ de l’image au diamètre apparent α de
l’objet, vu
par un œil u situé au PP.
𝑮 = 𝜶’
𝜶.
G, est une grandeur sans dimension.
La loupe.
• • • Principe :
C’est
une lentille convergente dont la distance focale est de l’ordre de quelques
centimètres. Elle
donne d’un objet réel, une image virtuelle, droite et agrandie à condition que cet
objet soit
situé entre le plan focal objet et la lentille.
• • • La mise au point
Elle se fait par modification de la distance de l’objet à la loupe. La latitude de mise
au point
est de l’ordre de quelque millimètre.
• • • La puissance :
Elle est donnée par la
relation
𝑷 = 𝜶’
𝑨𝑩.
𝐀𝐯𝐞𝐜 𝐏 𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐨𝐩𝐭𝐫𝐢𝐞𝐬(𝛅), 𝛂’𝐞𝐧 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐚𝐧𝐬(𝐫𝐚𝐝), 𝐀𝐁 𝐞𝐧
𝐦è𝐭𝐫𝐞𝐬 (𝐦).
Elle dépend en générale de la position de l’œil sur l’axe principal.
Le microscope.
B
A1
A2
A O1 O2
F1 F’1
B1
B2
• • • Description :
C’est un appareil qui permet d’observer les objets très petits, invisible à l’œil nu ;
ses
principales parties d’un microscope sont : l’oculaire, l’objectif, les tubes, la vis
micrométrique, le statif, la platine, le condensateur, et le miroir.
• • • Principe du microscope :
Un microscope est composé de deux systèmes optiques convergents assimilables
à des
lentilles convergentes.
L’objectif : c’est une lentille convergente de distance focale faible (ordre du
millimètre). Il
donne d’un objet, une image réelle et renversée et agrandie.
L’oculaire : c’est une lentille convergente de distance focale de l’ordre du
centimètre. Il
donne d’un objet réel une image virtuelle plus grande et droite. (Pour cela l’objet
doit être
placé entre le foyer principal objet et le centre optique de la lentille).
Les centres optiques des deux lentilles sont distants d’environ 15 à 20cm.
• • • La mise au point
Elle
se fait en déplaçant l’ensemble objectif oculaire par rapport à l’objet. La latitude de
mise au
point est très faible.
• • • La puissance
𝑷 = 𝜶’
Où P= α’/A1B1 × A1B1/AB ; 𝑨𝑩
α’/AB représente la puissance p2 de l’oculaire ;
A1b1/AB la valeur absolue du grandissement γ1
de l’objectif ;
La puissance s’écrit donc:
𝑃 = 𝑃2 × |𝛾1|.
P (puissance du microscope), p2 (celle de l’oculaire), γ1(grandissement de l’objectif).
• • • Cas particulier de la vision à l’infini (puissance intrinsèque).
L’image a1b1 donnée par l’objectif doit se former sur le plan focal objet de
l’oculaire, alors la
puissance de l’oculaire devient sa puissance intrinsèque.
La puissance intrinsèque est donnée par la relation :
𝜟
𝑷𝒊 =
𝑶𝟏𝑭′𝟏𝒙𝑶𝟐𝑭′𝟐
𝛥
𝑂1𝐹′1× 𝑃2𝑖avec
Avec δ = f’1f2, appelé intervalle optique du microscope. On peut
𝑃2𝑖
écrire Pi =
=
1
𝑂2𝐹′2
la
puis
B Δ san
A1 O2 ce
F’1 α intri
A O1 F2 α’ F’2 nsè
F1
que
B1 de
l’oc
ulai
re.
A2B2 à l’infini
α’=A1B1/O2F2
𝑮 = 𝜶’/𝜶 = 𝑷×. 𝒅𝒎
• • • Le grossissement du microscope
𝑮 = 𝑷× 𝒅𝒎.
alors,
• • • Grossissement commercial.
Si dm=0,25m, le grossissement est dit
𝑮=
commercial,
𝑷/𝟒.
• • • Remarque :
Le grossissement commercial du microscope est aussi égal au grossissement de
l’oculaire par
la valeur absolue du grandissement de l’objectif.
𝑮𝒄 = 𝑮𝟐× |𝜸𝟏|
𝜸𝟏
= 𝑨𝟏𝑩𝟏/𝑨𝑩
La lunette astronomique.
• • • Principe :
Une lunette astronomique est constituée de deux systèmes optiques assimilables
à des lentilles
convergentes. Elle sert à observer les objets très éloignés tels que les astres
supposés à l’infini.
L’objectif : c’est une lentille convergente de grande distance focale pouvant
varier selon les
lunettes de 1m à 20m. Elle donne d’un objet situé à l’infini une image située dans
son plan
focal image (f’)
L’oculaire : c’est une lentille convergente de quelque centimètre de distance
focale. Il sert de
loupe pour observer l’image réelle qui donne une image virtuelle.
• • • Mise au point :
La mise au point s’effectue en déplaçant l’oculaire par rapport à l’objectif. La
latitude de mise
au point est de l’ordre de quelques millimètres.
Si la lunette est réglée pour la vision à l’infini, il faut que l’image se forme dans le
plan focal
objet de l’oculaire. Dans ce cas, le foyer image de l’objectif f’1 est confondu avec
le foyer
objet f2 de l’oculaire. On dit que la lunette est afocale. Elle transforme un faisceau
parallèle en
un autre faisceau parallèle.
• • • Le grossissement.
𝑮 = 𝜶’
𝜶
,
G peut aussi s’écrire g = α’/abxo1f’1 car a1b1 = o1f’1xα, or p2= α’. A1b1 (puissance de
𝑮 = 𝑷𝟐× 𝑶𝟏𝑭′𝟏.
l’oculaire alors
Quantité de chaleur
Un échange de chaleur entre deux corps a toujours lieu du corps chaud vers le corps froid.
D’une façon générale, lorsqu’un corps reçoit ou cède de la chaleur, il se
produit :
Soit une variation de sa température
Soit, à température constante un changement de son état
physique.
Lorsque la température d’un corps s’élève de 𝜃𝑖 à 𝜃𝑓, il reçoit ou cède la quantité de
chaleur
𝑸= 𝒎𝒄(𝜽𝒇−𝜽𝒊) = 𝒎𝒄∆𝜽.
Le coefficient c qui intervient dans ces équations caractérise la nature du corps ; il
est appelé
chaleur massique (ou spécifique) du corps et renseigne sur la quantité de chaleur
qu’il faut
fournir par unité de masse du corps pour élever sa température d’un degré. Il
s’exprime en
j/kg/°c.
m est q′=
La quantité de chaleur q’ nécessaire pour faire changer d’état un corps de masse
Conventions de signe
Soit
un système qui au cours d’une transformation échange du travail et de la chaleur
avec
l’extérieur. Par convention, on comptera:
Positivement, un travail ou une chaleur gagnée par le système.
Négativement, tout ce qui est perdue par le système.
Nb : la calorie est la quantité de chaleur nécessaire pour élever la température
d’un gramme
d’eau d’un degré. 1 cal=4,2 j.
XXIV. LES GAZ PARFAITS
Définition et description
Sur les plans macroscopiques, on appelle gaz parfait tout gaz vérifiant simultanément :
Comme pour tout gaz, l'état d'équilibre thermodynamique d'un gaz parfait est
fixé pour n
moles de molécules, par deux paramètres macroscopiques, au choix. Les autres
paramètres
peuvent se calculer à partir des deux paramètres choisis par l'équation d'état.
𝐏𝐕= 𝐍𝐑𝐓
P est la pression du gaz (en pascal) ;
Cette équation dérive d'autres lois trouvées auparavant : la loi de Charles, la loi
de Boyle-
Mariotte et la loi de gay-Lussac.
Application numérique :
Pour une pression d'une atmosphère (p = p0 = 1,013 25×105 Pa)
Et une température de 0 °c (t = t0 = 273,15 k, température de la glace
fondante sous p0),
Le volume molaire est v0 = 22,413 996(39) l/mol
On retient en général la valeur approchée 22,4 l/mol.
Différentes conversions des pressions
atmosphériques :
760mmhg=1atm=760torr=1.013bar=1.013*
105Pa