BETSALEEL15 (Récupération Automatique)
BETSALEEL15 (Récupération Automatique)
SOMMAIRE.....................................................................................................................................................I
REMERCIEMENTS......................................................................................................................................III
AVANT PROPOS..........................................................................................................................................IV
SIGLES ET ABREVIATIONS.......................................................................................................................V
LISTE DES SCHEMAS.................................................................................................................................VI
INTRODUCTION .......................................................................................................................................... 1
I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE L’ETUDE ................................................................................... 2
II. PROBLEMATIQUE .................................................................................................................................... I
III. OBJECTIFS DE L’ETUDE ........................................................................................................................ 4
IV. HYPOTHESES DE L’ETUDE ................................................................................................................... 4
V. METHODOLOGIE ......................................................................................................................................
5
VI. ANNONCE DU PLAN ...............................................................................................................................
6
PREMIERE PARTIE : LA PRESENTATION DU CADRE DE L’ETUDE ............................. 7
A NOS FAMILLES !
II
REMERCIEMENTS
Loin d’être une simple formalité, nous avons l’obligation intellectuelle de nous acquitter
d’un devoir du cœur en exprimant notre reconnaissance pour tout le soutient morale
matériel et financier a tout ceux qui de prêt ou de loin de manière directe ou indirecte on
contribue à la réalisation de ce programme pour cela nos remerciements vont à l’endroit de
:
- Monsieur OUATTARA AMADOU, Directeur de l’institut finances et
Comptabilités d’AGITEL Formation, pour son encadrement et ses conseils dans
l’élaboration de ce présent mémoire ;
- Monsieur KONAN NORBERT, notre Directeur de stage pour son
encadrement, ses conseils, son aide et ses orientations ;
- M. SANOGO MAMADOU, fondateur du GROUPE Ecoles d'Ingénieurs
Nous tenons à remercier toute notre famille pour son soutien inconditionnel et son
encouragement.
AVANT-PROPOS
III
La licence professionnelle 3ème année est un cycle universitaire qui se prépare dans les
grandes écoles privées agrées par l’Etat dont le groupe d’école d’ingénieur AGITEL
Formation établissement professionnel privée de renommer internationale. AGITEL
FORMATION fut créé en 1990 et est reconnue par le CAMES.
L’établissement comprend 4 instituts qui sont :
- ISCM (Institut Supérieur de Management et du Commerce
International) ;
- ISCF (Institut Supérieur de la Comptabilité et des Finances) ;
- ISCRH (Institut Supérieur de Communication et des Ressources
Humaines) ; - ISI-NTIC (Institut Supérieur d’Informatique et des NTIC).
C’est dans l’institut d’ingénierie comptable et financière que nous avons reçu notre
formation. Les domaines de compétence du licencié en comptabilité et finance sont :
- Cadre d’entreprise ;
- Trader ;
- Chef comptable ;
- Directeur de crédit ; - Fiscaliste ; - Consultant.
MP Matières Premières
IV
CD Charges Directes
PU Prix Unitaire
DA Degré d’Avancement
SI Système d’Information
V
Schéma 4 : Résumé de l’enchainement des coûts. ..........................................
VI
I
INTRODUCTION
1
2
I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE L’ETUDE
Le secteur de la construction et des travaux publics (BTP) joue un rôle crucial dans
la relance économique de la Côte d'Ivoire. En 2012, environ 60% des
investissements publics ont été alloués au secteur du BTP. De nombreux projets sont
actuellement en cours, tels que la construction de logements et la rénovation
d'édifices publics.
L'étude ainsi faite se focalise sur la société industrielle, plus clairement sur l'outil de
prise de Décision rationnelle de celle-ci.
- Pourquoi ?
Ce sont des questions qui préoccupent en permanence les dirigeants une entreprise,
Quel que soit leur niveau de responsabilité, dans leur prise de décisions.
La comptabilité générale ne suffit pas à fournir une vision claire de la situation. En
comptabilité générale, le résultat est généralement déterminé en soustrayant les
dépenses des recettes dans le compte de résultat. Ce mécanisme est adéquat lorsque
les produits fabriqués ne sont pas vendus ultérieurement à l'exercice comptable et
qu'il n'y a pas d'articles en cours de production à la fin de l'exercice. Cependant,
dans le cas contraire, la détermination du résultat devient plus complexe, surtout
lorsque les stocks et les articles en cours de production représentent une part
importante du chiffre d'affaires de l'entreprise.
Le résultat ainsi défini s'éloignera donc de la réalité, ce qui peut entraîner des
erreurs pouvant influencer la prise de décision.
3
Pour remédier à cela, on peut faire appel à la comptabilité analytique, également
appelée comptabilité de responsabilité. Complémentaire à la comptabilité générale,
elle constitue un outil d'enregistrement continu des flux de production au sein d'une
entreprise. Elle fournit des informations économiques sur le passé, le présent et
même les prévisions futures. Ainsi, elle permet de recouper le plus précisément
possible les valeurs obtenues par la comptabilité générale. La comptabilité
analytique est largement nécessaire, en particulier pour une entreprise industrielle,
car elle fournit des informations complètes, au jour le jour, sur les composantes des
résultats de chaque activité, voire même de chaque produit fini manufacturé dans
l'entreprise.
Notre étude sur la mise en place d'une comptabilité analytique par la méthode des
coûts complets au sein d’ELIKIA CONTRACTOR CI arrive à un moment opportun
compte tenu de l'importance de cette pratique au sein de l'entreprise.
II. PROBLEMATIQUE
La comptabilité analytique de gestion, bien qu'elle ne soit pas obligatoire d'un point
de vue légal, est un outil interne d'aide à la décision qui complète la comptabilité
générale. Durant notre stage au sein du cabinet AXAUDIT, nous avons constaté que
certaines entreprises
4
- Qu’est-ce qui différencie la méthode de cout complet des autres
méthodes ?
- Comment mettre en place la méthode de cout complet ?
La réponse à ces questions nous conduit à mettre en place un système d’information
qui nous conduira au calcul des coûts issus des chantiers.
5
- Hypothèse 2 : faire la description des différentes étapes de la mise en place
V. METHODOLOGIE
Dans le cadre de nos travaux de recherche, nous avons eu recours aux techniques de
littéraire.
• La comptabilité ;
• Le service d’achat.
V.1.3 Internet
Nous avons utilisé les sites de recherche rapide tels que GOOGLE et CHROME. Ils
nous ont facilité la tâche car ils nous ont offert toute une multitude d’informations et
de documents utiles à la réalisation de ce mémoire.
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V.2 Intérêt de l’étude
L’étude revêt trois centres d’intérêts d’une grande importance que sont l’intérêt
CI, un outil d’aide à la décision. Cet outil permettra, de connaitre les différents coûts
de production et de comparer le cout de revient de chaque chantier.
L’intérêt de l’étude, n’est pas bénéfique seulement pour la société et nous-même. Elle
sera aussi utile à tous lecteur de ce mémoire qui pourra comprendre davantage la mise
en place de la comptabilité analytique dans le secteur du BTP.
Pour mieux parvenir à notre recherche, l’étude s’articule autour de deux parties :
7
Cette première partie permettra de présenter l’environnement général de notre étude
à savoir le cadre institutionnel et le cadre conceptuel.
Le cadre conceptuel aidera à mieux cerner la notion d'une mise en place d'une
CHAPITRE I :
PRESENTATION DU CABINET
8
I-1. Historique et activités
Nous allons faire l’historique du cabinet AXAUDIT et ensuite présenter ses
différentes activités.
I.1.1 Historique
Créé en 2018 à l’initiative de M. KONATE Mohamed Lamine, le cabinet
AXAUDIT est une Société à Responsabilité Limitée (SARL) implanté à Abidjan
Angré Résidence Awa en face de la BOA. Son capital s’élève à 2000.000 FCFA. Le
cabinet est dirigé par M.
KONATE Mohamed Lamine qui est entouré par une équipe dont M.
SOUMAHORO Mamadou qui est le directeur technique.
AXAUDIT a été créé par M. KONATE Mohamed Lamine (le fondateur) après
plusieurs interventions dans des sociétés, cabinets et organismes, publics privés, soit
en tant que consultant, soit en tant que sous-traitant indépendant, et ce dans les
domaines variés (négoce, industries, banques, assurances).Ses différentes
interventions dans les cabinets d’Audit et de Conseil et les conseils avisés de ses
proches, lui ont permis de mettre en place un cabinet d’audit et de conseil en gestion
pour permettre aux entreprises ambitieuses de bénéficier de son savoir-faire. Ainsi son
premier marché fut celui de WEST AFRICA
SECURITY dont la mission principale était le diagnostic des systèmes de gestion et
I-1.2. Activités
AXAUDIT est un cabinet de conseil dont les principales activités sont
I-2. Organisation
L’organisation au sein du cabinet AXAUDIT concerne aussi bien son
9
I-2.1. Environnement interne du cabinet AXAUDIT
Le cabinet AXAUDIT est géré par une équipe dynamique avec à sa tête un
gérant M. KONATE Mohamed Lamine. Le cabinet AXAUDIT est organisé autour
de 5 services (voir organigramme) principaux et complémentaires :
• Le service technique ;
• Le service audit ;
• Le service comptabilité ;
• Le service formation.
I.2.2 Les différents services
Ils sont au nombre de cinq.
I-2.2.1. Le service technique
Le service technique pilote le développement et la rentabilité du cabinet et est
un garant de l’atteinte des objectifs financiers et commerciaux fixés par le gérant. Il
a en charge la gestion administrative, budgétaire et managériale du bureau, la
supervision des dossiers et la qualité des prestations clients. Il décline de manière
opérationnelle les axes stratégiques définis par le gérant ainsi que les moyens de
leur mise en œuvre.
Il apporte un service aux clients (aspects comptables, financier…), les conseille et
les accompagne dans le développement et la gestion globale de leur entreprise. Il
accompagne et supervise également les activés des autres services.
10
I-2.2.3. Le service Audit
Le cabinet AXAUDIT réalise des études spécifiques sur la situation
financière comptable et administrative de ses clients en ayant pour objectif
d’évaluer les procédures et détecter les anomalies. L’objectif étant de remédier aux
dysfonctionnements en faisant des analyses, en proposant des mesures correctives et
des recommandations concernant les activités examinées. Il s’agit pour le cabinet de
procéder à un examen des états financiers de l’entreprise visant à évaluer les
comptes de celles- ci et vérifier leur sincérité, conformité et leur régularité.
comptable, sur les règles pour une bonne lecture du bilan, sur l’actualité fiscale et
séminaires.
• E2JS ;
• ABIDJAN IMMOBILIER SERVICE ;
• HOTEL SARICE ;
• ETC.
12
À travers ce chapitre, nous avons pris connaissance de la structuration de
l’entreprise pour l’avancée de notre étude, le chapitre suivant mettra un accent
essentiellement sur les concepts techniques nécessaires pour une bonne démarche de
notre étude.
13
CHAPITRE II :
PRESENTATION DU CADRE CONCEPTUEL
Son rôle peut être appréhendé à travers trois axes dans l’entreprise (lauze et
bouquin 1985 :45)
Calculer le coût d’un objet, consiste à évaluer ce qui est consommé pour la
réalisation de cet objet selon lauze et bouquin (1985 :45). C’est le premier rôle de la
comptabilité analytique et dans cette optique, elle doit permettre :
14
I.1.2- L’axe outil de contrôle de gestion
d’information interne à laquelle tout décideur doit avoir accès pour sélectionner et agréger les
éléments de coûts concernés par les décisions à prendre. Ainsi, les coûts doivent être pertinent, c’est-
à-dire adapté à la situation à analyser ce qui conduit à déterminer des coûts partiels indépendants de
la structure de l’entreprise : calcul du coût variable ; du coût marginal correspondant aux limites du
problème posé.
15
I.2- Relation entre les différentes notions
La comptabilité analytique est un outil qui permet de faire des analyses dans
le contrôle de gestion, la comptabilité générale et la gestion budgétaire.
Gérer une entité économique, c’est utiliser au mieux les ressources rares disponibles
afin d’atteindre les objectifs de cette entité. Dans une entreprise, l’objectif de
rentabilité, bien qu’en étant pas seul, est souvent privilégié. Pour atteindre ces
objectifs, il faut prendre des décisions, et veillé à ce que la mise en œuvre de ces
Dans la pratique, les résultats ont toujours la fâcheuse tendance à diverger par
rapport aux objectifs, tout simplement parce que l’entreprise doit affronter un
environnement, c’est -à dire un ensemble d’autres agents socio-économiques qui
eux aussi poursuivent leurs propre objectifs (les entreprises concurrentes par
exemple). Il est nécessaire donc, si on veut garder la maîtrise de la situation, de
mettre en place un système de contrôle permettant de déclencher une alerte quand
des écarts importants apparaissent entre prévisions et réalisations, afin de prendre
les décisions correctives qui s’imposent. C’est justement la comptabilité analytique
qui permet de fournir dans le cadre de ce système les informations comptables
nécessaires au contrôle budgétaire.
faits et les flux et, elle permet de déterminer les écarts entre prévisions d’objectifs,
Le budget de production est établi grâce à la comptabilité analytique qui fournit les
coûts de production standard d’une production donnée. Ces deux outils dont
17
I.2.4- Typologie des coûts et les méthodes de calcul des coûts
On distingue quatre types de coûts. Ces derniers sont à l’origine des
• Des coûts variables ou opérationnels constitués seulement par les charges qui
varient avec le volume d’activité de l’entreprise (par exemple, les quantités
produites et /ou vendues) sans qu’il y ait nécessairement exacte
proportionnalité entre la variable des charges et la variation du volume des
produits obtenus ;
• Les coûts directs sont ceux qui sont possible d’affecter immédiatement,
c’està- dire sans calcul intermédiaire, au coût d’un produit déterminé. Il faut
noter que l’affectation de ces coûts dépend toutefois de l’existence de
moyens directs de mesure, ce qui explique que les charges les plus
communément admise au titre des coûts directs sont les heures de main-
d’œuvre et les matières premières. Il ne s’agit cependant pas d’une règle
absolue ;
• Les coûts indirects sont ceux qu'il n'est pas possible d'affecter
immédiatement, c'est-à-dire sans calcul intermédiaire, au coût d'un produit
déterminé. Les charges indirectes posent un problème important, dans la
mesure où leur incorporation au coût du produit nécessite un traitement
préalable.
18
II. PRÉSENTATION DE LA METHODE DES COUTS COMPLETS
Encore appelé coût de revient, le coût complet intègre l'ensemble des charges supportées durant le
processus de fabrication.
Cette méthode a pour mission la détermination du coût de revient en y intégrant toutes les
charges incorporables de la période considérée, compte tenu des possibilités de retraitement des
charges par le biais des différents traitements comptables. Les résultats analytiques correspondent
aux produits vendus et servent de bases d'évaluation de certains éléments du bilan pour des
besoins de gestion, particulièrement des stocks.
19
problème essentiel est celui de l’affectation des charges de la comptabilité générale
dans le système analytique, puis de leur imputation au coût des produits.
20
opérationnels (approvisionnement, production, distribution, etc.) qui constitueraient
la cause essentielle des coûts des produits.
II.1.2.1.4 Les clés de répartition
Au premier niveau (répartition primaire, ou encore déversement des charges
de la comptabilité générale en comptabilité analytique) se pose le problème de
l’affectation des charges aux différents centres d’analyse. Deux cas sont
envisageables :
• Les charges sont directement liées au fonctionnement du centre, des
fournitures administratives peuvent ainsi être affectées a priori au
fonctionnement de L’administration de l’entreprise ;
Tant que les charges indirectes ne représentent qu’une faible part des produits et que
les processus de production demeurent simples, il est clair que la méthode peut être
considérée comme satisfaisante. Ce n’est plus le cas dans beaucoup de situation, ce
qui explique en partie l’émergence de la comptabilité en coûts d’activités.
méthode des coûts complets. Ainsi, est-il important d’en étudier les caractéristiques
et les limites.
21
II.1.2.2.1. Définition
Une unité d’œuvre correspond à une mesure de l’activité d’un centre d’analyse
exprimée sous forme volumique (quantités de travail, de matières premières
achetées, de produits fabriqués ou vendus, etc.). Un taux de frais correspond à une
mesure de l’activité d’un centre d’analyse exprimée sous forme d’un montant en
franc, ou d’un pourcentage.
Idéalement, l’unité d’œuvre doit être choisie en fonction du lien de causalité qui
existe entre la consommation de ressources et l’élaboration du produit. Mais, dans la
réalité, les activités d’un centre de responsabilité sont nombreuses : ainsi,
l’approvisionnement peut-il recouvrir la passation des commandes, la gestion de
l’acheminement des produits, le contrôle de la qualité, du stockage, etc. autant
d’opérations qui diffèrent par leur nature. Aussi, le choix d’une unité d’œuvre
s’avère-t-il particulièrement délicat.
En plus de ces coûts cités ci-dessus, nous pouvons avoir dans certains cas un coût
22
• Des éléments directs (le prix d’achat proprement dit plus les frais accessoires
comme les frais de transport ou de dédouanement.) ;
D’approvisionnement.).
II.1.2.2.4- Les coûts de production
Le coût de production est la somme de tout ce que coûte l’obtention d’un
produit fini et y compris les frais de mise en stock.
On détermine un coût de production pour chaque produit (fini ou semi fini) ayant
Généralement, les coûts sont effectués dans un tableau à double entrée comportant autant de
colonnes que de produits et autant de lignes que d'éléments constitutifs. On effectue en
23
général un calcul du coût global que l'on divise ensuite par le nombre de produits pour
obtenir un coût unitaire.
CHARGES DIRECTES
…..
…..
CHARGES INDIRECTES
…..
COÛT GLOBAL
NOMBRE DE PRODUIT
VALEUR S
FINALS
DU
STOCKS
25
stock en matière du montant de la consommation, valorisé selon le principe d'évaluation retenu.
En fin de période, le solde du compte de stock permet de valoriser le stock final.
D'après le SYSCOA, il est retenu la méthode du Coût Unitaire Moyen Pondéré (CUMP) ou la
méthode de Première Entrée, Première Sortie (PEPS) pour la valorisation des stocks.
L’« encours début » vient en augmentation des charges de la période. Par contre, en fin de période,
on distingue le coût de production des produits terminés, qui constitue un véritable coût de
production, de la valeur d'encours de fin (« encours fin ») considérée comme un stock.
26
II.3 Les différentes méthodes de calcul
Hormis la méthode du coût complet, nous avons d’autres méthodes de calcul
des coûts. Nous allons énumérer les plus utilisés dans les entreprises.
27
Source : selon les données de l’étude 2023
Elle consiste à répartir l'ensemble des charges sur les objets de coûts, c'est-à-dire dont
on cherche à connaître le coût, en s'appuyant sur l'accomplissement des missions de
l'établissement. Dans cette méthode, deux notions sont essentielles : la notion
d'activité et la notion de processus, toutes deux étroitement liées.
28
TABLEAU 5 : Tableau des coûts par activité
D'un point de vue marginal, la méthode « des coûts cibles » est un système de
gestion stratégique des profits, intégrant un programme complet de réduction des
coûts par les techniques « d'ingénierie de la valeur » et la réduction de la diversité en
conception.
29
METHODES AVANTAGES INCONVENNIENTS
30
-Calcul du coût du produit dès sa -Procédure complexe ;
conception en fonction du prix de vente -Méthode mal adapté au produit
COÛTS CIBLE imposé par le marché et la marge ayant une durée de vie longue
attendue ;
-Facilité la réduction des coûts ;
-Calcul un coût cible par composants du
produit.
Nous constatons que ces différentes méthodes de calcul de coût ne s’opposent pas,
mais se complètent et se combinent.
31
DEUXIEME PARTIE :
MISE EN PLACE D’UN SYSTEME ANALYTIQUE
Le cadre pratique que constitue cette deuxième partie, il sera question de faire la
description du schéma technique, des charges qui interviennent à chaque étape du
processus du traitement des charges, le montage des différents tableaux de coûts
enfin des recommandations pour la mise en œuvre de l’outil installé.
CHAPITRE I :
PROCEDURE D’ELABORATION PAR LA METHODE DE COUT
COMPLET
Cela passe d’abord par la définition des objets de coûts, ensuite par les affectations
de charges aux centres de coûts.
Les centres principaux : ce sont les centres où sont mis en œuvre les moyens de
33
Les centres auxiliaires : ils ont pour rôle de gérer les facteurs de production mis en
œuvre.
Ils correspondent à des fonctions de support comme la gestion du personnel,
l’entretien, le matériel et les bâtiments administratifs, la fonction financière et
comptable, etc. après l’identification des centres il faut affecter des codes à chaque
centre.
La meilleure unité est celle dont la quantité varie, au cours de plusieurs périodes
successives, en corrélation la plus étroite avec le total des frais du centre, ce qui en
principe suggère des études statistiques. Mais très souvent, dans la pratique, ce sont
seul produit, ou pour des produits similaires que l’on peut ramener à une unité-type
comptable ad-hoc.
centre d'analyse.
35
Source : Grand Guillot (2006 :54)
Pour l’affectation des charges indirectes, cela nécessite l’élaboration d’un tableau. Il
consommations des charges indirectes relatives aux différents secteurs d’activités qui
I.2.1.1- Répartition primaire des charges indirectes entre les centres d’analyse La
répartition primaire consiste à affecter les charges indirectes dans les centres d'analyse
grâce aux clés de répartition préalablement définies.
I.2.2.2- Répartition secondaire des charges des centres auxiliaires entre les centres
principaux
Les centres auxiliaires sont des centres de support pour les centres
principaux. Après la répartition primaire, les charges des centres auxiliaires sont
réparties entre les centres principaux grâce à des clés de répartition. Après la
répartition secondaire, les totaux des centres auxiliaires sont nuls.
36
I.2.2- Imputation des charges indirectes aux objets de coûts
Une fois le tableau de répartition achevé, les charges indirectes sont affectées
aux différents coûts (coût d'achat, coût de production et coût de revient) grâce aux
Phase 10 Répartition primaire des charges indirectes entre les centres d’analyse
Phase 11 Répartition secondaire des charges des centres auxiliaires entre les centres principaux
soit de façon « extracomptable », en présentant les calculs dans des tableaux par
Cette partie traitera d’une part les aspects pratiques de l’organisation comptables
analytique et d’autre part de la comptabilisation analytique.
Les comptes réfléchis reçoivent ainsi la contrepartie des écritures de prise en charge
par la comptabilité analytique de celle des données de la comptabilité générale
qu’elle prend en considération.
38
"On obtient ainsi une comptabilité par coûts, parallèle à la comptabilité générale, liée
à elle arithmétiquement, qui est la conséquence directe et lui demeure subordonnée, sans jamais ne
pouvoir interférer avec elle, ni l'altérer en quoi que ce soit" (Grand Guillot, 2006, page 211).
La comptabilité analytique est alors une comptabilité autonome par rapport à la comptabilité
générale. Les deux comptabilités traitent les mêmes éléments, les mêmes unités, mais elles
les répartissent et les comptent de manière différente pour répondre à des objectifs
intermédiaires propres à chacune d'elles. La comptabilité générale est une comptabilité
d'enregistrement pur, les regroupements ne s'effectuant de compte à compte qu'à la fin de
l'année comptable. La comptabilité analytique d'exploitation est constamment une
comptabilité de répartition et de regroupements.
La séparation des deux comptabilités est ainsi la conséquence de leurs différences
d'objectifs et de nature. Elle n'empêche pas les comptables d'assurer leur concordance, par
le rapprochement du résultat d'exercice déterminé de manière différente dans chacune
d'elles et qui doit être finalement le même. On obtient ainsi un nouveau type de contrôle.
II.2- Présentation des groupes de comptes
A côté des comptes spécifiques, appelés comptes réfléchis, nécessaires aux enregistrements
comptables d'une comptabilité analytique indépendante de la comptabilité générale, les
comptes « 91 et 99 » peuvent être utilisés pour disposer d'une série de comptes destinés à
répondre à différents objectifs.
39
II.2.1.3- Le numéro de compte 92 : centres d'analyse
Ce sont les comptes destinés à partager l'entreprise en un certain nombre de divisions
comptables correspondant généralement à son organigramme de structure. Ces comptes
reprennent les charges indirectes des centres dans le tableau de répartition.
d’information souhaité.
D’après Didier LECLERE 2004 :43 on peut par exemple, enregistrer les écritures
comptables avec un système de codification multiple sur un fichier. Pour une
charge, on saisira, en plus du montant et de la contrepartie financière, le numéro de
compte de la classe
6 la charge concernée, et le numéro de compte de la classe 9 correspondant à
l’affectation ou à la répartition analytique. Le fichier ainsi constitué pourra ensuite
être trié selon les comptes de la classe 9 pour les besoins de la comptabilité
analytique.
En fait, dans un tel système, on peut considérer que conceptuellement on n’est plus
en partie double, mais en « partie triple » et le terme « trébit » venant compléter le
41
très classique débit crédit, tend à se rependre chez les praticiens pour signifier
l’imputation analytique.
42
CHAPITRE II :
CONCEPTION DU SYSTEME DE COMPTABILITE
43
I.1.2 La gestion des stocks
Dans l'entreprise, nous avons plusieurs types de stocks : les agglos, les
hourdis, le bois, le ciment, les carreaux, etc. Le stock est géré par le logiciel. Les
stocks sont valorisés au Coût Unitaire Moyen Pondéré (CUMP) :
DG DIRECTION GENERALE
DF DIRECTION FINANCIERE
SG SERVICE GENERAUX
44
Source : selon les données de l’étude 2023
I.1.4 Les limites du système d’information
Le système d'information actuel présente plusieurs limites :
• Les charges de l'administration ne sont pas réparties entre les centres de
responsabilité, mais sont imputées dans les services généraux considérés
comme un centre de responsabilité ;
• Aucune fiche de temps par chantier n'est établie pour pouvoir déterminer
avec précision l'activité du personnel.
• Aucun système de gestion des stocks inexistant
Pour aider les décideurs, nous aimerions pouvoir identifier quels travaux sont
considérés comme étant effectués sur des chantiers de construction.
I.2.1.2-La maintenance
technique. Elle veille à éviter les pannes des machines. Des maintenances sont faites
I.2.1.3-Les opérations
On entend par opération, toutes les activités qui sont menées pour faciliter la
production.
45
Il s’agit de la gestion des stocks, de la logistique, de la gestion informatique, de la
maintenance du site et de la sous-traitance avec les fournisseurs locaux.
I.2.1.4-La qualité
L'activité principale ici est de veiller au contrôle de l'avancée du chantier, à la
en deux grands centres d'analyse : les centres principaux et les centres auxiliaires
-Sécurité et environnement
-Formation du personnel -
ADMINISTRATION -Assistance technique
Contrôle de l’avancement
-Gestion administrative
-Respect des délais
-Gestion financière
-Gardiennage
QUALITE
46
TABLEAU 11 : les charges de production
CHARGES NATURE DIRECTE INDIRECTE
Electricité incorporable X
Eau incorporable X
Téléphone-fax-internet incorporable X
Etudes incorporable X
Sous-traitance incorporable X
47
Cette répartition consiste à imputer les charges dans les centres d’analyses
qui sont maintenance, approvisionnement, qualité, administration et douja GH5
selon leurs destinations, aux différentes sections.
I.2.2.2.1-L’Electricité
ne peut être répartie qu’en fonction des kilowatts consommés par chaque section.
I.2.2.2.2-L’eau
L'eau potable est utilisée à la fois pour les besoins de production et pour le
personnel. La détermination de la consommation en eau de chaque section sera
possible par la mesure en m³. Les sections les plus consommatrices d'eau sont les
ateliers de montage, équipés d'assimilateurs de pluie permettant de mesurer les
volumes consommés. Les besoins en eau du personnel seront répartis selon l'effectif
de chaque section.
48
I.2.2.2.3-Téléphone- fax- internet
Au niveau de la direction, plusieurs lignes téléphoniques sont utilisées.
L'affectation des factures mensuelles se fera soit en fonction d'un modèle de
répartition élaboré pour les lignes communes, en tenant compte du nombre de postes
dont dispose chaque section et de la pondération de leur activité
I.2.2.2.4-Assurance multirisque
Cette charge est prévue pour couvrir les risques pouvant affecter les équipements
pour le bon déroulement des travaux. Cette prime, ramenée au mois, est répartie entre
les différentes sections au prorata de la valeur nette comptable des biens assurés dans
chaque section (matériel, mobilier de bureau, outil industriel, bâtiment).
I.2.2.2.5-Charges de personnel
Il s'agit des charges du personnel administratif et des chantiers, qui seront imputées
I.2.2.3-Répartition secondaire
Lors de cette seconde opération, appelée répartition secondaire, le coût des
centres auxiliaires d'analyse doit être viré dans les centres principaux ou les centres
auxiliaires bénéficiaires de leurs prestations.
49
I.2.2.3.1-Charges directes
Il s'agit des charges directement rattachables aux centres principaux. Nous allons
recenser ces charges directes et les rattacher aux centres principaux appropriés.
CHANTIER
BÉTON
MÉTAL DÉPLOYÉ (pour coffrage d’arrêt de bétonnage)
TUYAUX
PRODUITS D’ENTRETIEN
CARBURANT
FILM
CARREAUX
50
Source : selon les données de l’étude 2023
I.2.2.3.3-Section construction
Nous avons plusieurs chantiers, mais celui qui concerne notre étude est le
chantier
DOUJA GH5.
Nous avons comme charges directes l'heure de main-d'œuvre directe, l'heure
machine et la sous-traitance.
L'heure de main-d'œuvre directe est l'heure effectuée par les ouvriers sur les
différents chantiers. Ici, il sera question de pointer le temps mis pour la construction
d'un bâtiment. Pour connaître les charges de main-d'œuvre, il suffit de multiplier le
temps effectué par le taux horaire de rémunération des ouvriers.
Certaines tâches sont effectuées par des machines. Leur utilisation entraîne une
dépréciation de l'outil industriel au fil du temps. Cette usure est considérée comme
l'amortissement de l'outil industriel. Les amortissements sont des charges annuelles
qu'il faudra ramener mensuellement. L'imputation de l'amortissement sera
proportionnelle à l'heure effective de travail des machines.
I.2.2.3.4-Les charges supplétives
Les charges supplétives représentent les charges supplémentaires retenues par la
comptabilité analytique en plus des charges incorporables récupérées par la
comptabilité générale. La rémunération des capitaux propres ne constitue pas une
charge de la comptabilité générale pour des raisons essentiellement fiscales alors
qu’elle est de même nature économique que la rémunération des capitaux
empruntés. De ce fait, nous allons tenir compte de la rémunération des capitaux
propres. Le taux à appliquer sera le taux maximum qu’une banque pourrait
appliquer si on faisait recours à un emprunt bancaire. Le montant obtenu sera
directement affecté à la section administration.
À ce stade, le comptable sera capable de donner une image fiable des différentes
sections quant aux coûts de leurs consommations des ressources, et leurs emplois.
51
Alors, nous disposons pour chaque niveau, de toutes les consommations des
ressources par l’affectation des charges directes et par la répartition des charges
indirectes. Nous pourrons ainsi calculer les coûts des différents éléments entrant
dans la construction du bâtiment.
Il faut notée que ce tableau des coûts préétablis est précédé du tableau regroupant
tous les corps d’états, et pour notre étude la liste des corps d’états entrant en ligne de
compte pour le chantier DOUJA GH5 est la suivante :
TABLEAU 15 : liste des corps d'état
PEI Peinture
PSA Plomberie sanitaire 213 000
52
TEL Télédistribution 6 190 000
VRD VRD
DIV Divers 122 761 720
PQT Parquet
TOTAL 360 000 000
53
CIMENT 470 70 240 32 948 338
GRAVIER 464 12 000 5 564 199
FER 142 352 000 50 957 399
AGGLOS 18 956 350 6 634 500
PLANCHE 2 616 3 500 9 156 300
HOURDIS 19 683 390 7 676 546
TOTAL 113 217 282
Source : selon les données de l’étude 2023
I.2.3.3. Les fournitures consommables
Leurs prix de revient doivent être déterminés avant leur entrée en stock. Ce prix sera
composé du prix d’achat et des frais directement liés à l’achat. La détermination peut
se faire sous forme de tableau Excel.
54
CARBURANT 384 500
Après avoir déterminé le coût de revient des matières premières, il est important
d’ajouter les charges indirectes. Elles seront imputées proportionnellement au coût
de revient de chaque matière première.
TABLEAU 19 : Modèle de détermination du coût d’achat des matières premières
COÛT DE REVIENT
55
I.2.3.4. La valorisation du stock à la sortie
Après la détermination du coût d'achat, les matières premières sont stockées sur
le chantier. À ce niveau, il y a lieu de valoriser le stock avant qu'il n'arrive sur le
chantier pour son utilisation. La méthode de valorisation retenue est le coût unitaire
moyen pondéré (CUMP).
CUMP = Le coût unitaire moyen pondéré est géré par le logiciel SIIGES. Il peut
aussi être géré par Excel.
DOUJA GH5 161 503 994 360 000 000 45 214 495 383 454 070 060 204 331 527 10 163 856
DOUJA GH6 291 987 747 330 000 000 88 274 722 834 395 677 660 348 196 341 73 473 507
BOA KAHIRA 126 625 318 320 000 000 40 188 917 780 398 305 085 159 322 034 29 595 746
CENTRE 23 610 476 135 000 000 17 24 058 200 180 000 000 30 600 000 6 541 800
COMMERCIAL
ADJAME
ABATTA 1 77 162 945 370 000 000 21 269 000 000 460 000 000 96 600 000 172 400 000
CENTRES DE 70 000 000 - 34 302 540 93 213 324 - 34 302 540
SANTE DU
GUEMON
TOTAL 680 890 480 1 585 000 000 1 005 496 737 1 981 266 839 049 902 166 446 835
129
Source : selon les données de l’étude 2023
I.2.3.6 Le coût de production du chantier
Il s'agira de déterminer le coût de production. Ce coût sera constitué du coût de
revient total des matières premières valorisées au CUMP, des heures de main-
d'œuvre directes et des charges indirectes du chantier. La main-d'œuvre directe sera
56
calculée en multipliant le taux horaire par le nombre d'heures effectuées par les
ouvriers.
L'ensemble de ces charges se résume dans le tableau 21 ci-après.
III. RECOMMANDATIONS
Après avoir posé les premiers jalons de la conception d'une comptabilité
analytique pour la société ELIKIA CONTRACTOR CI, dans le but de déterminer le
coût de revient et d'aider à la prise de décision, cette partie formule des
recommandations pour la mise en place efficace du nouvel outil de comptabilité.
57
II.1.1- Système de collecte des charges
Nous avons les charges communes tels que : l’eau et l’électricité qui sont un peu
complexe à répartir. Nous suggérons que des compteurs additionnels soient installés
pour pouvoir connaitre la consommation des chantiers et la consommation du
personnel.
II.1.2- L’implémentation du système d’information
Une fois la collecte des informations terminée et que le coût du projet est
déterminé, on peut passer à la phase de l'implémentation. La société ayant une
comptabilité générale en place qui est un réservoir des données de la comptabilité
analytique, doit beaucoup servir le nouveau système de calcul des coûts.
Après cette étape, il sera question de verser les charges des centres auxiliaires entre
les centres principaux. Pour le reversement, il est possible de créer une comptabilité
analytique 2 où il n'y aura que les centres principaux et ensuite répartir les charges
des centres auxiliaires avec des clés de répartition préalablement définies.
58
II.2 Mise en place d’un service de contrôle de gestion
Lors de notre séjour dans l'entreprise, nous avons constaté l'inexistence d'un
service de contrôle de gestion au sein d'ELIKIA CONTRACTOR CI. Avec la taille
actuelle de l'entreprise, il est nécessaire d'avoir ce service qui lui permettra de mieux
piloter les activités de l'entreprise. L'outil de gestion que nous venons de mettre en
place demande nécessairement un suivi particulier pour son application effective. Le
service de contrôle de gestion aura pour mission de veiller à la mise en place du
système d'information et à son pilotage.
Les objectifs du contrôle de gestion sont identiques pour toutes les entreprises,
quels que soient leur secteur et leur taille : aider, coordonner, suivre et contrôler les
décisions et les actions de l’organisation pour qu’elle soit la plus efficiente possible.
Mais la mise en place des outils et les procédures du contrôle de gestion varient
selon les entreprises.
II.2.2- Mise en place d’une fiche de temps
Le constat fait dans l'entreprise est qu'ils n'ont pas de fiche de temps par chantier
pour déterminer la durée exacte pour la réalisation d'un projet. Le suivi de l'activité
consiste à suivre au quotidien les présences et absences des ouvriers, en prenant en
compte tous les cas de figure : heure supplémentaire, travail de nuit, horaires
décalés, etc.
59
À la fin de ce travail, on pourrait dire qu'avec l'établissement de ce projet d'instauration d'un système
de comptabilité analytique au sein d'ELIKIA CONTRACTOR CI, une nouvelle phase dans le
développement de cette société verra le jour. Le pilotage à vue sera banni du système de gestion, et
une nouvelle culture d'entreprise sera adoptée.
60
CONCLUSION
61
s'impose, notamment à travers des séminaires réguliers de formation. D'autre part, le
succès de la mise en place de la comptabilité analytique reste tributaire de
l'existence d'un système d'information efficient, d'où l'intérêt du recours à des
professionnels pour le choix des logiciels d'implantation du système. Par ailleurs, un
système de comptabilité analytique n'atteint sa finalité en termes de contrôle de
gestion que grâce à l'exploitation régulière des résultats obtenus et leur traduction en
termes de décision et de stratégie.
62
BIBLIOGRAPHIE
OUVRAGES GENERAUX
OUVRAGES SCIENTIFIQUE
63
• LOCHARD, Jean (1998), la comptabilité analytique ou comptabilité de
responsabilité : Edition organisation, 144p.
MEMOIRES
64
ANNEXES
ANNEXE 1 : ORGANIGRAMME
65
ANNEXE 1 : Organigramme
66
Annexe 2 : Modèle de répartition des charges indirectes
AMORTISSEMENT G COÛT D'ACHAT DU MATÉRIEL COÛT D'ACHAT DU COÛT D'ACHAT DU COÛT D'ACHAT DU COÛT D'ACHAT DU MATÉRIEL
MATÉRIEL DE BUREAU MATÉRIEL MATÉRIEL MATÉRIEL
APPROVISIONN CHANTIER
EMENT
CHARGES MONTANTS
ELECTRICITÉ A COEF DE CONSOMMATION COEF DE COEF DE COEF DE COEF DE CONSOMMATION
CONSOMMATION CONSOMMATION CONSOMMATION
EAU B MÈTRE CUBE/NOMBRE DE MÈTRE CUBE MÈTRE CUBE MÈTRE CUBE MÈTRE CUBE
PERSONNE
67
AMORTISSEMENT F SURFACE OCCUPÉE SURFACE OCCUPÉE - - SURFACE OCCUPÉE
BÂTIMENT ET
INSTALLATION
TECHNIQUE
FOURNITURES DE H UNITÉ CONSOMMÉE UNITÉ CONSOMMÉE UNITÉ CONSOMMÉE UNITÉ CONSOMMÉE UNITÉ CONSOMMÉE
BUREAU
Produit d'entretien I unité consommée unité consommée unité Unité unité consommée
consommée consommée
Assurance J VNC des biens assurés VNC des biens VNC des biens VNC des biens VNC des biens assurés
assurés assurés assurés
Tenu de travail M nombre de personne nombre de personne Nombre de Nombre deNombre de personne
habillé habillé personne personne
habillé habillé habillé
Formation du N nombre d'heure de nombre d'heure de nombre nombre d'heure nombre d'heure de
personnel d'heure de
formation formation formation de formation formation
TOTAL CHARGES X Y
NATURE D'UNITE D'ŒUVRE 100000 FCFA du coût d'achat 100000 FCFA du coût
d'achat
68
NOMBRE D'UNITE D'ŒUVRE
Electricité 4 684 990 936 998 936 998 936 998 936 998 936 998
Eau 2 759 919 551 934 551 934 551 934 551 934 551 934
Téléphone-faxe-Internet 1 235 095 205 849 205 849 205 849 205 849 205 849
Amortissement bâtiment et installation technique 14 625 877 3 656 469 3 656 469 - - 3 656 469
Amortissement matériel de bureau 3 700 000 740 000 740 000 740 000 740 000 740 000
Fournitures de bureau 1 204 815 240 963 240 963 240 963 240 963 240 963
69
Assurance 1 276 990 255 398 255 398 255 398 255 398 255 398
Formation du personnel 2 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000
TOTAL CHARGES 127 598 357 14 903 420 21968 455 7 460 300 3 585 145 75 818 472
70
RESULTAT ANALYTIQUE
Prix de vente -Coût de revient
SOMMAIRE ........................................................................................................................ I
REMERCIEMENTS .................................................................................................................. III
SIGLES ET ABREVIATIONS. .......................................................................................... IV
LISTE DES SCHEMAS ...................................................................................................... V
INTRODUCTION................................................................................................................. 1
72
V.1.3 L’intérêt scientifique ................................................................................................ 6 VI.
ANNONCE DU PLAN .............................................................................................. 6
77
74
II. PRÉSENTATION DE LA METHODES DES COUTS COMPLETS ........................20
II.1 Les coûts complets : définition, principes et fondements .........................................
20
II.1.1 Définition des coûts
complets ................................................................................20
II.1.2-Principes des coûts complets .................................................................................... 21
II.1.2.1- Affectation des charges en comptabilité analytique ............................................. 21
75
II.3.1 Coût
partiel .....................................................................................................
..........28
II.3.2 Coût
direct .......................................................................................................
........ 29
II.3.3 Coût par
activité ....................................................................................................
... 30
II.3.4 Le coût
cible ........................................................................................................
..... 31 II.3.5 Avantages et inconvénients des méthodes de calcul de
coût ................................... 32
76
d’analyse ................ 40
I.2.2.2- Répartition secondaire des charges des centres auxiliaires entre les centres principaux.
..................................................................................................... 41
I.2.2- Imputation des charges indirectes aux objets de
coûts .................................
41
I.2.2.1- Calcul des coûts des objets de coûts ................................
41
I.2.2.2- Synthèse des étapes de la mise en place du système de
coût
complet ............ 41
77
CHAPITRE II : CONCEPTION DU SYSTEME DE COMPTABILITE ANALYTIQUE ........
47
I. DESCRIPTION, DU SYSTEME D’INFORMATION EXISTANT ............................ 47
I.1 Système d’information comptable .............................................................................. 47 I.1.1
La tenue de la comptabilité générale ..........................................................................47
I.1.2 La gestion des stocks .................................................................................................
48
I.1.3 Description et évaluation du système existant au sein de ELIKIA CONTRACTOR
CI 48
I.1.4 Les limites du système d’information ......................................................................... 48
I.2 METHODE DES SECTIONS HOMOGENES ............................................................. 49
I.2.1 Découpage analytique. ................................................................................................ 49
I.2.1.1-Chantier douja GH5 ................................................................................................. 49
I.2.1.2-La maintenance ........................................................................................................ 49
I.2.3-Les opérations .......................................................................................................... 49
I.2.1.4-La qualité ................................................................................................................ 50
I.2.2- Les charges liées au chantier ..................................................................................... 50
I.2.2.1. La nature des charges .............................................................................................. 50
I.2.2.2- Répartition primaire des charges indirectes dans les centres ................................. 51
I.2.2.2.1-L’Electricité ....................................................................................................... 52
I.2.2.2.2-L’eau .................................................................................................................... 52
I.2.2.2.3-Téléphone- fax- internet ....................................................................................... 52
I.2.2.2.4-Assurance multirisque .......................................................................................... 53
I.2.2.2.5-Charges de personnel ............................................................................................ 53
78
I.2.2.3.1-Charges directes.................................................................................................... 53
I.2.2.3.2- Section approvisionnement. ................................................................................ 54
I.2.2.3.3-Section construction ............................................................................................. 55
I.2.2.3.4-Les charges supplétives ........................................................................................ 55
I.2.3-La détermination des coûts ..........................................................................................55
I.2.3.1. Détermination des couts préétablis ......................................................................... 56
I.2.3.2. Coût d’achat des matières premières ....................................................................... 57
I.2.3.3. Les fournitures consommables ............................................................................... 58
I.2.3.4. La valorisation du stock à la sortie .......................................................................... 60
79