Le terme "BALES" fait référence aux Accords de Bâle, une série d'accords
internationaux sur la réglementation bancaire élaborés par le Comité de
Bâle sur le contrôle bancaire. Ces accords visent à renforcer la stabilité du
système financier mondial en fixant des exigences minimales de fonds
propres pour les banques, afin de les rendre plus résistantes aux crises
financières.
Voici quelques points clés concernant les accords de Bâle :
Origine:
Le Comité de Bâle a été créé en 1974 par les principales banques centrales et
autorités de supervision bancaire du monde.
Accords successifs:
Il y a eu plusieurs séries d'accords, appelés Bâle I, Bâle II, et Bâle III, qui ont
progressivement renforcé les exigences en matière de fonds propres et de gestion
des risques par les banques.
Objectifs:
Les accords de Bâle ont pour but de :
Renforcer la solidité du système financier mondial.
Augmenter la résilience des banques face aux crises financières.
Améliorer la gestion des risques par les banques.
Favoriser la coopération internationale en matière de réglementation bancaire.
Bâle I:
Le premier accord, Bâle I, a introduit un ratio de solvabilité minimum (ratio Cooke)
basé sur les fonds propres des banques par rapport à leurs actifs pondérés par les
risques.
Bâle II:
Bâle II a été introduit pour mieux prendre en compte les risques de crédit, de
marché et opérationnels, et a introduit le concept des trois piliers (exigences
minimales de fonds propres, processus de supervision, et discipline de marché).
Bâle III:
Bâle III a été développé après la crise financière de 2008 pour renforcer la
résistance des banques face aux crises futures, en augmentant les exigences en
fonds propres, en introduisant des coussins de fonds propres et en améliorant la
gestion du risque de liquidité.
"Bâle IV":
Le terme "Bâle IV" est parfois utilisé pour désigner les modifications et les
ajustements apportés à Bâle III, notamment en ce qui concerne le risque de crédit
et le risque opérationnel.
Comité de Bâle et BRI:
Le Comité de Bâle travaille en étroite collaboration avec la Banque des Règlements
Internationaux (BRI), qui fournit le secrétariat du comité et qui est également une
banque centrale pour les banques centrales.