SystemesAuto API GEMMA
SystemesAuto API GEMMA
Automatismes Industriels
I. Systèmes automatisés
ENSA Kénitra
Niveau S8 GIND/GE
Plan
• Introduction
• Notions de système industriel
• Définitions
• Objectifs d’automatisation
• Composition d’un système automatisé
• Grafcet
• GEMMA
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Introduction
• Les systèmes automatisés sont partout dans notre
environnement quotidien
• Avec le progrès technologique, Ils vont se
développer de plus en plus et prendre une place
plus importante dans la manière de travailler, tant
dans les ateliers de production que dans les divers
bureaux des entreprises et la domotique.
4
Introduction
Barrière de Parking Robot manipulateur
Définitions
• Automatique : est l'ensemble de théories et de techniques pour
la prise de décision et la commande des systèmes.
▫ C’est ainsi la discipline scientifique permettant de caractériser les
systèmes automatisés et de choisir/concevoir/réaliser la
commande des systèmes.
• Automatisme: Est la mise en place des systèmes
(électroniques) permettant le fonctionnement autonome de
machines sans interventions humaines.
• Un système est dit automatisé s'il exécute toujours le même
cycle de travail après avoir reçu les consignes d'un opérateur.
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Objectif de l’automatisation
• Permet d’associer moyens de production et moyens de commande
automatique pour assurer la reproductibilité du résultat de la manière la
plus autonome possible (indépendant des interventions humaines).
• L’automatisation s’exprime en termes d’objectifs :
▫ Réaliser des tâches complexes ou dangereuses pour l'homme(centrales
nucléaires, usines chimiques, domaine spatial,...).
▫ Effectuer des tâches pénibles ou répétitives ou encore gagner en efficacité
et en précision.
▫ Augmenter la productivité: fabriquer le maximum de produits pendant le
minimum de temps.
▫ Améliorer la flexibilité de production: fabriquer le max. de variétés de
produits, avec le même équipement.
▫ Intégrer gestion et production et contrôler le flux de production.
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Composition fonctionnelle
• Un système automatisé est composé :
11
Actionneurs
• Pour exécuter les ordres de la partie commande, la
partie opérative est équipée de d’actionneurs
• Les actionneurs sont le plus souvent des
composants électroniques capable de produire un
phénomène physique (déplacement, dégagement
de chaleur, émission de lumière...) à partir de
l'énergie qu'ils reçoivent.
14
Exemples d’actionneurs
• Les moteurs: permettent le déplacement d’objets.
Exemple : Les moteurs de la perceuse fraiseuse permettent le
déplacement de la machine.
• Les électro-aimants: permettent de trier les métaux ferreux
• Les vibreurs: permettent d’émettre des signaux sonores.
Exemple : Alarmes
• Résistance chauffant
• Vérin hydraulique et pneumatique
• Voyant lumineux
15
Pré-actionneurs
• Le pré-actionneur envoie l’énergie aux actionneurs, il est
l’interface entre le traitement des informations et les
actionneurs.
• le pré-actionneur peut être un relai (ou un contacteur pour
les fortes puissances), un distributeur pneumatique ou
hydraulique ou un variateur de vitesse.
Contacteur
Distributeur+ vérin Variateur+moteur
16
Capteurs
• La partie opérative est également équipée de de
capteurs
• Un capteur est un élément capable de détecter (ou
mesurer) un phénomène physique dans son
environnement ( présence ou déplacement d'un
objet, chaleur, lumière) et de rendre compte de ce
phénomène à la partie commande.
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Poste de contrôle
• Composé des pupitres de commande et de
signalisation, il permet à l’opérateur de
commander le système (marche, arrêt, départ
cycle…).
• Il permet également de visualiser les différents
états du système à l’aide de voyants, de terminal de
dialogue ou d’interface homme-machine (IHM)…
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GRAFCET
• Besoin:
▫ La conception d'un système automatisé nécessite un dialogue entre :
le client qui définit le cahier des charges, et
le constructeur qui propose des solutions.
▫ Ce dialogue n'est pas toujours facile :
le client ne possède pas la technique (qui définit le problème), et
le langage courant ne permet pas de lever toutes les ambiguïtés dues au
fonctionnement de la machine.
• Créé en 1977, le GRAFCET = GRAphe Fonctionnel de Commande
Etapes -Transitions, et devient une norme
• C’est un mode de représentation et d'analyse d'un automatisme,
particulièrement adapté aux systèmes à évolution séquentielle, c'est-à-
dire décomposable en étapes.
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Grafcet
• Les Normes :
▫ 1982 : normalisé en France sous la référence NF C03-
190.
▫ 1988 : norme par la CEI/IEC848.
▫ 1993 : Norme IEC1131-3 permet de valider cinq langages
de programmation d'Automate Programmable Industriel
dont le SFC (Sequential Function Chart) qui est proche
du GRAFCET.
▫ 2002 : IEC 60848 est largement amélioré.
23
GRAFCET
• Le GRAFCET est :
▫ un langage graphique qui sert à décrire, étudier,
réaliser et exploiter les automatismes industriels.
▫ représenté par un ensembles d’élément graphique :
Des étapes auxquelles sont associés des actions
De transition entre étapes auxquelles sont associées
des réceptivités
Des liaisons orientées entre les étapes et les transitions.
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Grafcet Niveau 1
• Représentation de la séquence de
fonctionnement de l'automatisme
sans se soucier de la technologie
des actionneurs et des capteurs,
type de circuits de commande, des
variables…
➔Description littérale des actions et
de la séquence de l'automatisme.
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Grafcet Niveau 2
• Prise en compte des choix
technologiques de la partie
commande et des actionneurs et des
capteurs l'automatisme.
• Repérage des variables sous forme
symbolique(Table récapitulative de
la nomenclature est à joindre)
➔ Description symbolique des
actions et de la séquence de
l'automatisme.
Les éléments de base
• Pour comprendre la syntaxe du GRAFCET, il faut
connaître les éléments suivants:
▫ Étapes
▫ Liaisons
▫ Transitions
▫ Réceptivités
▫ Actions
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28
29
Concepts du grafcet : Liaisons
• Relient les étapes entre-elles.
11
• Toujours de haut en bas Liaison
▫ Sinon, mettre une flèche... Transition
12
30
31
32
33
Temporisation de la réceptivité
• Réceptivité dépendante du temps : de la forme t1/S/t2
La réceptivité associée à la transition n'est vraie que 2s après que S1 soit passé de l'état 0 à
l'état 1; elle ne redevient fausse que 3s après que S1 soir repassé de l'état 1 à l'état 0.
Réceptivite à Comptage
Ancienne représentation: nouvelle représentation (affectation):
Actions
• Une ou plusieurs actions élémentaires ou complexes peuvent être
associées à une étape.
• Les actions associées à une étape traduisent ce qui doit être fait si
l’étape est active.
• Les actions qui sont les résultats du traitement logique des
informations par la partie commande peuvent être :
▫ externes et elles correspondent aux ordres émis vers la partie
opérative ou vers les éléments externes.
▫ Internes et concernent des fonctions spécifiques de l’automatisme
telles que : temporisation, comptage, etc.
• Les actions sont précisées dans un ou plusieurs rectangles.
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Action au franchissement
• Une action au
franchissement est une
action mémorisée associée à
l’ensemble des événements
internes qui ont chacun
pour conséquence le
franchissement de la
transition à laquelle l’action
est reliée.
• La représentation
traditionnelle de l'action par
un rectangle est complétée
par un trait oblique reliant
l'action à la transition.
46
Principe d’évolution
15 Action A
L’action associée à l’étape
a 15 n’est pas effective
16 Action B
La transition 15-16 n ’est
pas validée
52
Principe d’évolution
Principe d’évolution
Pour franchir
la transition 15 - 16...
15 Action A
Principe d’évolution
La réceptivité « a » devient
VRAIE
15 Action A &
La transition est
FRANCHISSABLE
55
Principe d’évolution
Franchissement de la
transition
15 Action A
a
Désactivation de l’étape 15:
16 Action B L ’action A n’est plus effective
Principe d’évolution
Étape 16 active
15 Action A
a
L’action B est effective
16 Action B
Principe d’évolution
54 X54
d
d
Instabil itˇ de situat ion
X55
55 Act ion A+
e
e
X56
56
A
ET-convergent
ET-divergent
65
66
Si m alors:
V1 et V2 aller et retour
• Transition puits : 13
▫ Lorsque franchie, désactive l’étape
r13
précédente.
14
r14
15
r15
74
75
E5 E5 E5 E5
1 1 1 1
M5 M5 M5 M5
2 2 2 2
S5 S5 S5 S5
77
Remarque:
•l’expansion de la macro-étape est la représentation unique d’un
fonctionnement et, n’est donc pas « duplicable » comme un sous-
programme.
Exemple
79
Structuration et Hiérarchisation
• Dans la plupart des cas, il est simple d’utiliser plusieurs GRAFCET travaillant
ensemble pour contrôler un automatisme.
• On appelle Grafcet partiel un grafcet constitué d'un ou plusieurs grafcets connexes:
▫ Il résulte d'une partition, selon des critères méthodologiques, du grafcet global décrivant le
comportement de la partie séquentielle d'un système.
• Le découpage se fait généralement en tâche. Il s’agit ainsi, de grafcet de tâche.
▫ Équivalent de sous-programmes pour décrire le fonctionnement de sous-ensembles de la
machine.
80
Désignation
81
Structuration et Hiérarchisation
• Exemple de décomposition:
▫ Grafcet de sûreté : pour la gestion de la sûreté du système.
▫ Grafcet de conduite : pour la gestion des différents modes de
marche, tels que le mode automatique, semi-automatique,
manuel, …
▫ Grafcet de Coordination des Tâches : permet la gestion du
fonctionnement du système en fonctionnement normal.
Exemple:
si la ventouse descend pour saisir la pièce, cette pièce est disponible;
si le vérin permet le serrage de la pièce, le serrage se fait sans aucun problème.
Si un problème quelconque apparaît, c’est un autre Grafcet qui le gèrera.
▫ Grafcet de tâche (sous-programme) : permet une partie de la
gestion du système; il est souvent l’"assistant" de GFN, c’est
son esclave.
Structuration de grafcet: Synchronisation et forçage
GRAFCET DE SECURITE
La hiérarchie - des personnes
est réalisée par - des biens
Forçage
GRAFCET DE
CONDUITE (GC) GRAFCET
STRUCTURE ou
DE PRODUCTION
MULTI-GRAFCETS GRAFCET DES MODES
DE MARCHES (GMM)
NORMALE (GPN)
HIERARCHISEE
GRAFCETS DE
TACHES
GRAFCETS DE TACHES
Le dialogue inter- SPECIFIQUES
GRAFCET est GRAFCET DE
réalisé par TACHES
Synchronisation
83
• Étape 3 s’active
11
3 X3 • X3 devient vraie
12
• Activation étape 12
désactivation étape 11
85
GRAFCET de tâches
• Peuvent être structurés entre-eux selon une coordination
horizontale.
▫ Les tâches ont toutes le même niveau hiérarchique et une seule
tâche à la fois est en cours d’exécution.
• Peuvent aussi être structurés selon une coordination
verticale introduisant une hiérarchie.
▫ Un GRAFCET maître dirige un ensemble de GRAFCET esclaves qui
sont des tâches.
▫ Le GRAFCET de conduite appelle donc les grafcets des tâches l’un
après l’autre.
• ➔ Présence de conditions logiques de lancement et de fin
de tâches.
86
10
10
Appel
110
tâche T10
10
10 10
20 10
30 19
X19
X110
111
m X19 X29 Tâche
T10
r111
Appel 10
20
112
19 29 39 tâche T20
X112
X29
• Étape 15 se désactive
11
• Étape 11 s’active
3 G esclave {11} 1s
12 1
15
1s
0
90
Exemples
91
L’encapsulation
93
L’encapsulation
94
L’encapsulation
95
L’encapsulation
96
Exemple d’encapsulation
97
Implémentation du Grafcet
• L'implémentation d'un GRAFCET dans un
système automatisé peut se faire de différentes
manières en fonction de la complexité du système
et des outils disponibles.
• Principales méthodes pour implémenter un
GRAFCET dans un système automatisé :
▫ Utilisation d’Automate Programmable (PLC)
▫ Utilisation des langages de programmation (non PLC)
▫ Utilisation des relais et circuits logiques
98
Implémentation du Grafcet
• Dans certaines applications, notamment dans des
environnements industriels simples et des petits
systèmes figés.
▫ un séquenceur câblé peut être utilisé pour
implémenter un GRAFCET de manière physique,
sans utiliser de PLC ou de programme informatique.
99
Séquenceur câblé
• Un séquenceur est la mise en cascade d’un
ensemble de modules d’étapes qui commande une
suite d’événements structurés par un GRAFCET.
▫ Chaque module matérialise une étape.
▫ Les séquenceurs sont à technologie pneumatique,
électromagnétique ou électrique et électronique.
Dans ce qui suit, on s’intéresse aux séquenceurs
électroniques.
100
Séquenceur câblé
• A chaque étape du GRAFCET on associée un
module étape en utilisant les associations :
• GRAFCET SEQUENCEUR
• Condition d’activation : Mise à 1 → Bloc d’Activation
• Condition de désactivation : Remise à 0 → Bloc de Désactivation
• État de l’étape : Maintien d’état logique → Module Mémoire
101
Séquenceur câblé
Séquenceur
Grafcet
RP EP
RP
AE
RS
DE
Bloc de Désactivation
ES Désactivation
ES
OD Module Etape
102
Séquenceur câblé
• Bloc d’activation :
▫ Pour qu’une étape soit activée il faut que :
L’étape (ou les étapes) immédiatement précédente(s) soit active(s)
ET
La réceptivité immédiatement précédente soit vraie.
▫ Il s’agit donc d’une cellule logique ET.
• Bloc de désactivation :
▫ Pour qu’une étape soit désactivée il faut que :
L’étape (ou les étapes) immédiatement suivante(s) soit (soient) active(s)
OU
Autre ordre de désactivation (RAZ : Remise à zéro, arrêt d’urgence...)
Remise à « 0 »
103
Séquenceur câblé
• Module d’étape
104
Divergence en Ou
106
Réalisation du Grafcet
• Un Grafcet peut être matérialisé par une logique
câblée ou programmée.
• Différentes possibilités pour l’implémentation du
Grafcet:
▫ Utilisation des séquenceurs câblés :
Simple et adaptée à des petits systèmes figés.
▫ Logique programmée à base d'ordinateur, de
microcontrôleur ou d'automate programmable
industriel
▫ cette solution a l'avantage d'être flexible et évolutive
puisqu'elle s'adapte facilement à tout changement du
système par un simple changement de programme.
113
Introduction
• Le cahier des charges comporte différentes
spécifications : La plus importante définit les
dialogues entre la partie opérative (PO), la
partie commande (PC) et l'opérateur.
▫ Grafcet décrit le dialogue entre la PC et la PO
▫ Gemma (Guide d'étude des modes de marches
et d'arrêts) définit les différentes procédures de
marche et d'arrêt.
• C'est un outil de description graphique qui décrit
le dialogue entre l'opérateur et la machine.
• Il aide à la conduite de la machine, à sa
maintenance ainsi qu'à son évolution.
• Le Gemma ne présume pas de la technologie
de commande.
Mode de marche et d’arrêt
• Les modes de marche et d’arrêt d’un système
permettent l’étude des procédures de :
▫ Mise en route
▫ Mise au point
▫ Mise en sécurité (défaut, défaillance ou consigne de
sécurité).
117
118
GEMMA
• Guide d’Etudes des Modes de Marches et d’Arrêts
a comme objectif :
▫ Permettre un vocabulaire clair, précis et commun
▫ Donner une approche guidée des choix des modes.
• Utilité :
▫ Permettre le recensement et la description des
différents états du système, de la mise en route à la
production normale
▫ Préciser les procédures à mettre en œuvre après
analyse d’une anomalie ou d’un défaut de
fonctionnement.
Grandes familles de MMA
Partie Commande Hors
Arrêts
Fonctionnement
Energie
Défauts
Familles de MMA
• Soit encore en plus de détail :
Remise en Arrêts Fonctionnement Réglage
Partie Commande Hors Energie
route
PRODUCTION
Défaillance
121
F1 - Production normale
• Dans cet état, la machine produit
normalement c’est l’état pour lequel
elle a été conçue.
• le “rectangle-état” a un cadre
particulièrement renforcé.
• On peut faire correspondre à cet
état un GRAFCET que l’on appelle
GRAFCET de base ou de
fonctionnement normal.
• Obligatoire dans un GEMMA.
126
F2 - Marche de préparation
• Cet état est utilisé pour les
machines nécessitant une
préparation préalable à la
production normale:
▫ préchauffage de
l’outillage,
▫ remplissage de la
machine,
▫ mises en route diverses,
etc.
127
F3 - Marche de clôture
• C’est l’état nécessaire
pour certaines machines
devant être vidées,
nettoyées, etc., en fin de
journée ou en fin de
série.
128
F6 - Marche de test
• Les machines de contrôle,
de mesure, de tri, ...,
comportent des capteurs
qui doivent être réglés ou
étalonnés
périodiquement.
• La marche de test permet
ces opérations de réglage
ou d’étalonnage
d’automatisme.
131
A4 - Arrêt obtenu
• La machine est
alors arrêtée en
une autre position
que la fin de cycle.
• L’arrêt peut se faire :
▫ En fin de cycle,
▫ En fin de séquence,
▫ En fin d’étape
(figeage).
135
Procédures de défaillance
• On trouve dans ces procédures tous les états qui
conduisent ou traduisent un arrêt de
l’automatisme pour des raisons :
▫ Arrêts d’urgence
▫ Défaillance de la partie opérative
139
• C’est dans cet état que la machine peut être examinée après
défaillance et qu’il peut être apporté un traitement
(réparation) permettant le redémarrage.
▫ Intervention humaine
141
Boucles de
défaillance
on examine
ensuite les cas
de défaillance :
avec « Marche ou
arrêt en vue
d’assurer la
sécurité » D1
avec « Production
tout de même »
D3
…
146
Fin de
cycle F1
A2 Production
Arrêt
demandé
149
Ordre de départ
A1
Fin de
cycle F1
Production
150
Marche
pas à pas
F1
Production
Production
151
Conditions
initiales
A6 F4
A1
CI Marche
manuelle
152
Ordre de départ
A1
Ordre de reprise
• Arrêt normal en cours de cycle : A4
▫ L’étape en cours termine son action et
la machine s’arrête avant Arrêt demandé
A2 F1
l’enclenchement de l’étape suivante. Finir le
cycle Production
(2 solutions)
153
Arrêt d’urgence
• Cet arrêt doit être efficace dans tous les modes de
fonctionnement et à chaque étape du cycle,
• il est nécessaire de préciser les effets sur la partie
opérative et les effets sur la partie commande.
A5
/Au Au
D1
154
Les redémarrages
• En fonction de la cinématique de la machine et des
conséquences physiques des choix faits
précédemment, le redémarrage peut être au choix:
Redémarrage à l’étape d’arrêt : Redémarrage à l’étape initiale :
A7 A4 CI
Mise PO dans état Arrêt obtenu A6 A1
déterminé
Init
Reprise
A5
Préparation pour F1 A5
F1
remise en route
155
Exemple : tri de
caisses
Grafcet de marche
automatique
158
Automatismes industriels
API/IHM
ENSA Kénitra
Niveau S8