Origine, définitions et motivations
Evolution de l’internet
Source: Nokia Insight
Origine
• Kevin Ashton : Le premier qui a utilisé le terme « Internet
of Things » en 1999 pour décrire les micropuces
d‘identification par radiofréquence (RFID).
• Selon le groupe Cisco Internet Business Solutions (IBSG),
l‘Internet des objets est né entre 2008 et 2009, au moment
où plus de «choses ou d‘objets» étaient connectés à
Internet que de personnes
Origine
Source : Cisco
Origine
• La première application IoT est
née à l’université de Cambridge en 1991.
• Il s’agissait d'une caméra pointée
sur une cafetière et connectée au réseau
local de l’université.
• Chaque informaticien pouvait connaitre
la disponibilité de café depuis son écran.
Définition UIT
• Définition 1 : Le groupe de travail « Internet of Things
Global Standards Initiative » (IoT-GSI), piloté par
l’Union Internationale des Télécommunications (UIT),
considère l‘IoT comme :
« Infrastructure mondiale pour la société de l’information qui
permet de disposer de services évolués en interconnectant
des objets (physiques ou virtuels) grâce aux technologies de
l’information et de la communication interopérables existants ou
en évolution ». - Recommandation UIT-T Y.2060
renommée Y.4000
Définition – ISO/IEC
• Définition 2 : “Il s'agit d'une infrastructure d'objets
interconnectés, de personnes, de systèmes et de ressources
d'information ainsi que de services intelligents pour leur
permettre de traiter les informations du monde physique et
virtuel et de réagir.”
Définition - IEEE
• Définition 3 : “L’Internet des objets envisage un réseau complexe,
adaptatif et auto-configurable qui interconnecte les «objets» à Internet
grâce à l’utilisation de protocoles de communication standard. Les choses
interconnectées ont une représentation physique ou virtuelle dans le
monde numérique, une capacité de détection / d'actionnement, une
fonction de programmabilité et sont identifiables de manière unique. La
représentation contient des informations, y compris l'identité, le statut,
l'emplacement ou toute autre information commerciale, sociale ou privée
de la chose. Les choses offrent des services, avec ou sans intervention
humaine, grâce à l'exploitation de l'identification unique, de la capture et
de la communication de données et de la capacité d'actionnement.“
Définition - IETF
• Définition 4 : “L'Internet des objets (IoT) fait référence aux
appareils, qui sont souvent limités en capacités de
communication et de calcul, devenant maintenant plus
communément connectés à Internet, et à divers services qui
sont construits au-dessus des capacités que ces appareils
fournissent conjointement. On s'attend à ce que ce
développement ouvre la voie à davantage de communication
de machine à machine en utilisant Internet sans que
l'utilisateur humain ne soit activement impliqué.“
Définition
• Objets physiques: des capteurs, technologie de connectivité et intelligence;
• Réseaux de communications : utilisés pour transporter des données d'objets;
• Cloud computing: fournit les outils de stockage, de corrélation et d'analyse des
données (processus décisionnels capables de remonter les objets physiques).
Motivations
• Miniaturisation des composants électroniques
RPi zero: 5 dollars
Motivations
• Connectivité omniprésente : diversité des solutions de connectivité
sans fil, possibilité de connecter ―tout‖.
• Disponibilité et adoption généralisée de IP (Internet Protocol).
• Miniaturisation et coût faible des composants électroniques.
• Progrès dans le domaine Cloud Computing : disponibilité des
services qui permettent de bénéficier de capacités de calcul avec les
objets physiques.
• Progrès dans le domaine Big Data : une multitude d‘algorithmes
sont disponibles pour collecter et analyser les données.
• Croissance du marché de masse : la vision du monde connecté a
atteint une maturité et l’engagement est irréversible
Machine-to-Machine M2M
• M2M est une sous-classe de l‘IoT.
• M2M : Machine to Machine, échange de données entre
deux machines sans intervention humaine.
• M2M fait référence à des technologies permettant aux
systèmes sans fil et câblés de communiquer avec d'autres
périphériques du même type.
• M2M utilise un dispositif (capteur) pour capturer un
événement (température, niveau de pollution, etc.)
transmis via un réseau (sans fil, câblé ou hybride) à une
application (logiciel) qui convertit l'événement capturé en
données significatives.
Internet of Every Things
Source : The Internet of Everything | Plutomen Technologies
M2M versus IoT versus IoE
• M2M : Un périphérique qui capture un événement et le
transmet sur le réseau à une application. L'application traduit
l'événement en informations significatives.
• IoT : IoT Un réseau d'éléments identifiables de manière
unique qui communiquent sans interaction humaine à l'aide
de la connectivité IP.
• IoE Rassemble non seulement l’Internet des Objets mais
également les processus, les données et les personnes (via
smartphones et réseaux sociaux).
Marché IoT,
Opportunités et
challenges
Marché IoT
Explosion du marché des objets connectés
Impact économique de l’IoT
Source : McKinsey Global Institute, Internet des Objets : Cartographier la valeur au-delà de la Hype, Juin 2015
Estimation des dépenses dans l’IoT
Les dépenses dans l’IoT
atteind 1 200 milliards
de dollars en 2022
Part des projets IoT par secteur économique
Part du marché mondial des Détails
Segment IoT projets IoT
Maison intelligente
Maison intelligente
Santé et bien être
Gestion des déchets dans les villes intelligentes
Agriculture intelligente
Ferme intelligente
Bâtiment intelligentes
Technologies clés génériques
• L‘IoT fonctionne avec le support de plusieurs technologies tels que
les réseaux de capteurs sans fil, le Cloud Computing, les analyses
Big Data, les protocoles de communication, les services web, etc.
– Les réseaux de capteurs sans fil RCSF: (Wireless Sensor Network, WSN)
Un RCSF se compose d‘un nombre de Noeuds-Capteurs qui ont des
fonctionnalités de capturer et traiter/transmettre les données.
– Cloud Computing : fournit un espace de stockage de données IoT et
offre des services de visualisation, analyse et archivage des données.
– Big Data : offre des outils d‘analyse avancées pour les données
massives collectées par les objets IoT selon leurs caractéristiques :
volume, vitesse, variabilité (forme de données : texte, audio, video,
image).
Technologies clés génériques
– Les protocoles de communication : sont indispensables pour assurer
la connectivité entre objets et applications. Les protocoles de
communication définissent le format des données, taille paquets,
adressage, routage, etc.
– Les systèmes embarqués : Les objets connectés sont formés
essentiellement des cartes à microcontrôleur intégrant un
microprocesseur, une mémoire et des ports d‘ E/S pour la connexion
des capteurs.
Challenges
• Disponibilité et fiabilité : La méthode de collecte et de
transmission des informations influence fortement la
qualité des données fournies.
• Interopérabilité : l‘hétérogénéité et la diversité des
environnements logiciels et matériels des objets.
• Sécurité et confidentialité : nécessité de sécuriser et
cloisonner les données échangées.
• Evolutivité et passage à l’échelle (Scalabilité) : trouver
des solutions flexibles pour le passage à l‘échelle dans
un scénario d‘objets dispersés et nombreux.
Architecture et composants de l’IoT
Architecture de l’IoT
• L‘architecture d‘une solution IoT varie d‘un système à l‘autre
en se basant sur le type de la solution à mettre en place.
• L’architecture la plus élémentaire est une
architecture à trois couches:
– La couche perception possède des capteurs et
actionneurs qui détectent et recueillent des informations
sur l’environnement.
– La couche réseau est responsable de la connexion, du
transport et du traitement des données issues des
capteurs et actionneurs.
– La couche application est chargée de fournir à
l’utilisateur des services spécifiques et applications
intelligentes.
Composantes d’une solution IoT
• Généralement, une solution IoT est formée
des composants suivants :
– Objet (Module-capteur)
– Capteurs, Actionneurs
– Passerelle (Gateway)
– Cloud (Informatique en nuage)
Niveau 1 : Capteurs et actionneurs
• Unité de détection : Capteur/ Actionneur
• Unité de traitement : Contrôleur
• Unité de communication : Module RF
• Alimentation
Niveau 1 : Capteur/actionneur
• Capteur : C’est un dispositif utilisé pour détecter un événement ou une grandeur
physique, tels que luminosité, température, humidité du sol, pression, etc. et qui
fournit un signal électrique correspondant.
• Les capteurs IoT sont généralement de petite taille,
ont un faible coût et consomment moins d’énergie.
• Les signaux produits par un capteur
sont traités par un microcontrôleur pour
l‘interprétation, l‘analyse et la
prise de décision.
Niveau 1 : Capteur/actionneur
• Capteurs à air – Des capteurs qui détectent le niveau de pollution de l'air en milieu
urbain et donnent des mesures pour protéger la santé des personnes.
• Bâtiments - Des capteurs qui surveillent les vibrations et les conditions des
matériaux dans les bâtiments, les ponts et les monuments historiques et
fournissent des «avertissements précoces» en cas de dommages.
• Véhicules de distribution - Des capteurs qui détectent l'allocation géographique de
chaque véhicule dans un parc sont utilisés pour optimiser les itinéraires et créer
des estimations précises des heures de livraison.
• Utilisation de l'énergie - Capteurs qui surveillent l'énergie, utilisée pour vérifier
l'efficacité énergétique de la «construction verte» .
• Gaz dangereux - Des capteurs qui détectent les niveaux de gaz explosifs ou
toxiques dans les environnements industriels et à l'intérieur, permettent une
action immédiate pour garantir la sécurité des personnes.
Niveau 1 : Capteur/actionneur
• Santé - Les capteurs qui mesurent les données métriques vitales, la
pression sanguine et la tension artérielle, sont utilisés pour surveiller les
patients.
• Geo-localisation - Les capteurs qui détectent l’emplacement géographique
d'un objet sont utilisés pour suivre les objets.
• Machines - Capteurs qui surveillent l'état des pièces de la machine, par
exemple en mesurant la température, la pression, les vibrations et l'usure
générée.
• Parking spaces - Capteurs qui sont utilisés pour détecter si un espace de
stationnement est libre.
• Accès au périmètre - Les capteurs qui détectent la présence des personnes
dans les zones non autorisées sont plus efficaces que les gardes de
sécurité humains.
Niveau 1 : Capteur/actionneur
• Trafic - Des capteurs qui détectent la vitesse et le nombre
de véhicules, sont utilisés pour détecter la congestion du
trafic et suggèrent aux conducteurs d’autres itinéraires.
• Déchets - Capteurs qui détectent le nombre de contenants
insuffisamment remplis, pour optimiser les itinéraires de
collecte des ordures ménagères.
• Capteurs d’eau - qui détectent les fuites d'eau dans le
réseau de distribution d’eau.
• Éclairage public - Capteurs qui détectent le mouvement des
personnes et des véhicules dans une rue et règlent
l'éclairage public au niveau requis.
Niveau 1 : Capteur/actionneur
• Rivières – Capteurs qui détectent la pollution du conducteur.
• Conditions de stockage - Les capteurs qui surveillent les
conditions de stockage des denrées périssables.
• Incompatibilité de stockage - Capteurs qui détectent des
produits dangereux qui ne sont pas autorisés à être conservés
ensemble; par exemple, des produits inflammables et des
explosifs.
• Capteurs médicaux capables de mesurer différents
paramètres tels que la fréquence cardiaque, le pouls, la
pression artérielle, la température corporelle, la fréquence
respiratoire, et la glycémie.
Niveau 1 : Capteur/Actionneur
• Actionneur : une technologique
complémentaire aux capteurs,
convertit l'énergie électrique en
mouvement ou énergie mécanique.
• Les actionneurs permettent de
transformer l‘énergie reçue en un
phénomène physique
(déplacement, dégagement de
chaleur, émission de lumière …).
• Exemple : Haut-parleurs qui
convertissent les signaux électriques
correspondants en sons ondes
(acoustiques).l
Niveau 1 : Capteur/Actionneur
• Les actionneurs, qui induisent un mouvement,
peuvent être classés en 3 catégories:
– Les actionneurs hydrauliques facilitent le mouvement
mécanique en utilisant un fluide ou une puissance
hydraulique.
– Les actionneurs pneumatiques utilisent la pression de
l’air comprimé.
– Les actionneurs électriques utilisent l’énergie
électrique.
Niveau 1 : Capteur/actionneur
• Un microcontrôleur (µc, MCU en anglais) est un
circuit intégré et compact qui comprend un
processeur, une mémoire et des périphériques
d‘entrée et de sortie sur une seule puce.
• Un MCU est conçu pour traiter les données brutes
capturées par les capteurs et extraire des
informations utiles.
Niveau 2 : Passerelle
• Une passerelle (gateway) est une combinaison de composants matériels et logiciels
utilisés pour connecter un réseau à un autre.
• Les gateways permettent de relier les capteurs ou les nœuds de capteurs avec le
monde extérieur.
• Les gateways sont donc utilisées pour la communication de données en collectant les
mesures effectuées par les nœuds de capteurs et en les transmettant à l'infrastructure
Internet.
• La gateway peut faire des traitements locaux sur les données avant de les relayer
au Cloud.
• Exemples de gateways:
Niveau 3 : Cloud computing
• Le niveau 3 est un choix technologique (optionnel) qui
permet d’alléger la charge du travail vers le Cloud et de
faire des traitements locaux.
• Trois solutions techniques sont possibles pour
l‘implémentation du 3ème niveau :
– Fog Computing : permet un calcul décentralisé en
traitant les données IoT au niveau des noeuds
locaux ―Fog‖ avant de relayer l‘informa on vers le
cloud.
– Edge Computing : le traitement des données IoT se fait
à l‘extrémité du réseau (Gateways ou des noeuds
intermédiaires entre objets et gateways).
– Mist Computing : le traitement des données se fait
localement dans le noeud capteur.
Types de cloud IoT
• 3 types de cloud IoT
– IaaS: Infrastructure as a Service
– PaaS: Plateforme as a Service
– SaaS: Software as a Service
Niveau 4 : Plateformes IoT
• Une plateforme d’IoT est un ensemble de services permettant de collecter,
stocker, corréler, analyser et exploiter les données.
Composants d’une plateforme IoT
Connectivité et normalisation :
•Elle a pour fonction d'apporter différents protocoles et
différents formats de données dans une seule interface
«logicielle».
•Les dispositifs IoT avancés fournissent généralement une API
pour mettre en œuvre une interface de communication
standardisée avec la Plateforme.
•Très souvent, des agents logiciels doivent être développés et
installés sur le matériel afin de permettre à la plateforme IoT
d'établir une connexion stable.
Composants d’une plateforme IoT
Module de gestion des périphériques
•Ce module s'assure que les objets connectés fonctionnent
correctement et que ses logiciels et applications sont mis à
jour et fonctionnent.
•Les tâches effectuées dans ce module incluent :
– Le provisioning du périphérique
– La configuration à distance
– La gestion de mises à jour du micrologiciel / logiciel, et
– Le dépannage.
•L'automatisation de ces tâches devient essentielle pour
contrôler les coûts et réduire travail manuel.
Composants d’une plate-forme IoT
Stockage des données
•La gestion des données issues de différents dispositifs IoT apporte
aux exigences des bases de données un nouveau niveau:
– Le volume. La quantité de données à stocker peut être massive.
– Variété. Différents dispositifs et différents types de capteurs
produisent des formes de données très différentes.
– Rapidité. De nombreux cas IoT nécessitent l'analyse des flux de
données pour prendre des décisions instantanées.
– Véracité. Dans certains cas, les capteurs produisent données ambiguës
et inexactes.
•Une plate-forme IoT est donc généralement livrée avec une solution
de base de données basée sur le cloud.
Composants d’une plateforme IoT
Gestion des actions et traitement
•Les données capturées par le module connectivité et normalisation et
stockées dans la base de données, prend vie dans cette partie de la
plateforme IoT.
•Le déclencheur événnement-action, basé sur des règles, permet de actions
«intelligentes» basées sur des données de capteur spécifiques.
•Dans une maison intelligente, par exemple, un événement déclencheur
d'action peut être défini de sorte que toutes les lumières s'éteignent
lorsqu’une personne quitte la maison.
•La réalisation technique souvent se présente sous la forme d'une règle If-
this-then-that (IFTTT): Si le signal GPS indique que le smartphone de Jason
est plus à moins de 5 mètres de sa maison, alors éteignez tous les
lumières dans sa maison.
Composants d’une plateforme IoT
Analytique
•De nombreux cas d'utilisation de l'IoT vont au-delà de la gestion des
actions et nécessitent des analyses complexes pour tirer le meilleur
profit des données IoT.
•Le moteur d'analyse prend en charge l’analyse des données des
capteurs, à partir de la mise en cluster des données de base à
l'apprentissage automatique en profondeur.
•Dans une maison intelligente, par exemple, le moteur d'analyse peut
fournir les algorithmes qui permettent à la plateforme IoT de savoir
quelle combinaison d'éclairage et de chauffage est préférée par
l'utilisateur et à quelle heure de la journée en tenant compte des
conditions météorologiques extérieures.
Composants d’une plateforme IoT
La visualisation
•La visualisation permet aux utilisateurs de voir les modèles et observer les
tendances. Elle se présente sous la forme de lignes, empilées ou
camemberts, modèles 2D ou même 3D.
•La visualisation des tableaux de bord mis à disposition du gestionnaire des
plateformes IoT est souvent incluse dans les outils de prototypage qu'une
plate-forme IoT avancée fournit.
Principaux plateformes IoT
• Amazon Web Services IoT
• IBM Watson
• Microsoft Azure Cloud IoT
• Google Cloud IoT
• Oracle Integrated Cloud for IoT
• SAP Cloud Platform for the Internet of Things
• Cisco Jasper Control Center
• PTC ThingWorx Industrial
• GE Predix
• Cisco IoT Cloud
Marché des plateformes IoT (2015-2019)
Source: IoT Platforms competitive Landscape & database 2020
Marché des plateformes IoT (2015-2019)
• 620 fournisseurs de plateformes IoT, contre 450 en 2017.
• Le marché se concentre autour de quelques prestataires: les 10 premiers
prestataires détenaient 58% de part de marché en 2019, contre 44% pour
les 10 premiers en 2016.
• Les principaux fournisseurs continuent de croître à plus de 40%,
• L'industrie / la fabrication est la verticale n ° 1 - 50% des plates-formes s'y
concentrent
Plateformes propriétaires vs plateformes open-source
• Deux types de plateformes sont à distinguer :
– Les plateformes propriétaires permettent le partage des responsabilités, car le
prestataire aura la charge du maintien opérationnel de tous les
environnements.
– Les plateformes open-source demandent plus de temps et de technique, vu
qu’elles nécessitent le développement de l’ensemble des services, la
maintenance des outils, de l’infrastructure et des
applications.
A la quête de l'OS idéal
Disposant par définition de peu de ressources, les objets connectés requièrent
des OS légers et orientés temps réel. Microsoft, Google ou encore Intel se
positionnent sur le créneau.
A la quête de l'OS idéal
par définition les objets connectes disposent de peu de ressources,
doivent être optimisés en matière de consommation d'énergie, et être à
même d'échanger des données en temps réel avec le monde extérieur.
Il suppose donc un système d'exploitation à la fois frugal et à même de
supporter un grand nombre d'architectures (x86, MIPS, ARM…) et de
protocoles communication (Bluetooth, 6LoWPAN…).
A la quête de l'OS idéal
Depuis une quinzaine d'années, on assiste à une multiplication
de ces "Real Time OS" (RTO), pouvant fonctionner à partir de quelques
KB de RAM. Historiquement, ces RTOS viennent du monde open
source et sont avant tout dévolus aux systèmes embarqués à
l'image de FreeRTOS ou Contiki.
A la quête de l'OS idéal
Ce domaine des RTO a été récemment rejoint par de grands noms de
l'informatique.
En rachetant Wind River, Intel a acquis les solutions logicielles du
même nom qu'il a adaptées au monde de l'internet des objets.
Son concurrent direct, ARM a développé mbed OS, un système
d'exploitation au service de ses microcontrôleurs à cœur Cortex-M.
Les fabricants de semi-conducteurs ne sont pas les seuls dans cette
quête de l'OS poids plume.
Dans sa volonté de diffuser Windows 10 sur l'ensemble des
terminaux, Microsoft a dévoilé cet été un système dédié :
Windows 10 IoT Core.
De son côté, Google veut, avec Brillo, renouveler le succès d'Android
dans le monde des objets connectés.
A la quête de l'OS idéal
Ce domaine des RTO a été récemment rejoint par de grands noms de
l'informatique.
En rachetant Wind River, Intel a acquis les solutions logicielles du
même nom qu'il a adaptées au monde de l'internet des objets.
Son concurrent direct, ARM a développé mbed OS, un système
d'exploitation au service de ses microcontrôleurs à cœur Cortex-M.
Les fabricants de semi-conducteurs ne sont pas les seuls dans cette
quête de l'OS poids plume.
Dans sa volonté de diffuser Windows 10 sur l'ensemble des
terminaux, Microsoft a dévoilé cet été un système dédié :
Windows 10 IoT Core.
De son côté, Google veut, avec Brillo, renouveler le succès d'Android
dans le monde des objets connectés.
1.Windows 10 IoT
Windows 10 IoT Core en bref
Points forts Points faibles
- Les partenariats avec les - La jeunesse du système
fabricants de cartes mères d'exploitation
- Le nombre de langages - Son positionnement
supportés marqué à destination des
- L'intégration au cloud "makers"
Azure
Un OS Linux taillé pour les différents types de processeur
Wind River Rocket en bref
Points forts Points faibles
- La capacité d'Intel à - La jeunesse du système
couvrir toute la filière IoT : d'exploitation
processeurs, cartes, OS… - La taille des processeurs
- L'intégration à la exigée (32 ou 64 bit)
plateforme de
développement cloud
Helix
Google Brillo capitalise sur la force d'Android
Google Brillo en bref
Points forts Points faibles
- Le support d'un grand - La jeunesse du système
nombre d'architectures (x86, d'exploitation
MIPS, ARM) - La dépendance à Weave,
- Les partenariats avec les la plate de communication
fabricants de cartes de Google pour lesIOT
compatibles
FreeRTOS, l’ancêtre des OS temps réel
FreeRTOS en bref
Points forts Points faibles
- L'ancienneté du système - Un OS pas
d'exploitation, sa diffusion spécifiquement dédié IoT
- Le nombre de hardwares - Une prise en main qui
supportés peut s'avérer complexe
OpenEmbedded, un framework issu du monde de l’embarqué :
OpenEmbedded en bref
Points forts Points faibles
- L'ancienneté du système - Prise en main délicate
d'exploitation - Son positionnement qui le destine
- Sa compatibilité avec un spécifiquement aux gateways
grand nombre
d'architectures (x86, ARM,
MIPS et PowerPC)
Contiki, l’OS star des capteurs sans fil
Contiki en bref
Points forts Points faibles
- Environnement de - Son positionnement sur
développement simplifié à partir les mini-capteurs sans fil
d'une machine virtuelle
- La prise en compte de
Bluetooth et 6LoWPAN dans la
version 3.0pour les smarts cities
RIOT, un nouveau-né franco-allemand
RIOT en bref
Points forts Points faibles
- L'étendu des langages de - La jeunesse du système
programmation pris en d'exploitation
charge (C, C++), la - Le manque de supports
compatibilité partielle à Posix hardware
- La connectivité réseau
Comparatif des OS orientés IoT : tableau de synthèse
Comparatif des OS orientés IoT : tableau de synthèse
Types de cloud IoT
• 3 types de cloud IoT
– IaaS: Infrastructure as a Service
– PaaS: Plateforme as a Service
– SaaS: Software as a Service
L’infrastructure en tant que service (IaaS) :est le modèle de service
qui constitue la base du déploiement de votre technologie dans le
Cloud. Grâce à un fournisseur IaaS, vous bénéficiez d’un accès à la
demande via Internet aux ressources informatiques de base,
notamment les ordinateurs (matériel virtuel ou dédié), la mise en
réseau et le stockage.
La plateforme en tant que service (PaaS): est le modèle de service
de Cloud dans lequel vous accédez à des outils matériels et
logiciels combinés par l’intermédiaire d’un fournisseur de
services.
Le PaaS est le plus souvent utilisé pour le développement
d’applications.
Le logiciel en tant que service (SaaS): est le modèle de service de
Cloud qui vous permet d’accéder à un produit logiciel complet,
exécuté et géré par le fournisseur de services. La plupart des
solutions SaaS ont tendance à être des applications destinées à
l’utilisateur final.
Principaux plateformes IoT
• Amazon Web Services IoT
• IBM Watson
• Microsoft Azure Cloud IoT
• Google Cloud IoT
• Oracle Integrated Cloud for IoT
• SAP Cloud Platform for the Internet of Things
• Cisco Jasper Control Center
• PTC ThingWorx Industrial
• GE Predix
• Cisco IoT Cloud
Comment fonctionne la sécurité dans le Cloud ?
La sécurité dans le Cloud est une interaction complexe de technologies, de contrôles,
de processus et de politiques. Une pratique qui est hautement personnalisée
en fonction des exigences uniques de votre organisation.
Il n’existe donc pas d’explication unique qui englobe
le « fonctionnement » de la sécurité dans le Cloud.
mais il existe un ensemble de stratégies et d’outils
largement établis que vous pouvez utiliser pour mettre
en place une solide sécurité dans le Cloud.
Comment fonctionne la sécurité dans le Cloud ?
1.Gestion des identités et des accès
2.Sécurité physique
3.Renseignement, surveillance et prévention des menaces
4.Cryptage
5.Test de vulnérabilité et de pénétration du Cloud
6.Micro-Segmentation
7.Pare-feu de nouvelle génération
Les Risques de sécurité du cloud computing: La sécurité est une préoccupation pour
toutes les entreprises qui, si c'est négligé, peut avoir un impact significatif sur la
réputation et les résultats. Découvrez les 7 risques de sécurité du cloud computing
1.Perte de visibilité
2. Violations de conformité
3. Absence de stratégie et d’architecture de sécurité du Cloud
4. Menaces d’initiés
5. Violations contractuelles
6. Interface utilisateur d’application non sécurisée (API)
7. Mauvaise configuration des services de Cloud
Pourquoi la sécurité du Cloud est nécessaire
1. Les menaces pour la cybersécurité continuent de s’accroître
2. Prévention des violations et des pertes de données
3. Éviter les violations de conformité
4. Maintenir la continuité des activités
Avantages de la sécurité dans le Cloud
1. Sécurité centralisée
2. Réduction des coûts
3. Administration réduite
4. Fiabilité accrue
1. Violations contractuelles
2. Interface utilisateur d’application non sécurisée (API)
3. Mauvaise configuration des services de Cloud
Meilleures pratiques pour la sécurité du Cloud
1. Choisir un fournisseur de confiance
2. Comprendre votre modèle de responsabilité partagée
3. Examinez vos contrats et accords de niveau de service (SLA)
avec les fournisseurs de services en ligne
4.Formez vos utilisateurs
5.Contrôle de l’accès des utilisateurs
6.Sécurisez vos points de terminaison (Endpoints) d’utilisateur
7.Maintenir la visibilité de vos services en ligne
8.Mettre en œuvre le cryptage
9.Mettre en œuvre une politique de sécurité de mots de passe forts
10.Utiliser un courtier en sécurité pour l’accès au Cloud (CASB)