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Exam Final Prod

Le document traite des éléments nutritifs essentiels pour la fertilisation des plantes, en distinguant les macroéléments et microéléments, ainsi que leur mobilité dans les feuilles. Il aborde également les différents types et formes d'engrais, leur impact sur la croissance des plantes, et les propriétés des substrats utilisés pour la culture. Enfin, il décrit les stades de développement des plantules et les besoins en fertilisation associés à chaque stade.

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Le document traite des éléments nutritifs essentiels pour la fertilisation des plantes, en distinguant les macroéléments et microéléments, ainsi que leur mobilité dans les feuilles. Il aborde également les différents types et formes d'engrais, leur impact sur la croissance des plantes, et les propriétés des substrats utilisés pour la culture. Enfin, il décrit les stades de développement des plantules et les besoins en fertilisation associés à chaque stade.

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Piste d’étude pour l’examen final

La fertilisation :

□ Macroéléments vs microéléments

Éléments majeurs (macroéléments) : Azote (N) Phosphore (P) Potassium (K) Calcium (Ca) Magnésium
(Mg) Soufre (S)*

Éléments mineurs (microéléments) : Fer (Fe) Manganèse (Mn) Bore (B) Cuivre (Cu) Zinc (Zn) Molybdène
(Mo)

□ Les éléments mobiles vs les éléments immobiles

• Symptômes chez les jeunes feuilles si élément immobile.


• Symptômes chez les vieilles feuilles si élément mobile.
• Si carence, les éléments mobiles se déplacent des vieilles feuilles vers les jeunes feuilles pour combler
les besoins.

N = Élément mobile • Vieilles feuilles • Chlorose • Feuilles jaunes

P = Élément mobile • Vieilles feuilles • Décolorations rouges

K = Élément mobile • Vieilles feuilles • Nécrose terminale (ou marginale)

Mg = Élément mobile • Vieilles feuilles • Chloroses internervaires chez vieilles feuilles

Fe et Mn = Éléments immobiles • Jeune feuilles • Chloroses internervaires chez jeunes feuilles

S= Élément immobile • Jeune feuilles • Chloroses chez jeunes feuilles

B= Élément immobile • Jeune feuilles • Nécrose des méristèmes

□ La différence entre l’amendement et les engrais, le but de chacun et connaître un exemple pour

chaque

Amendements = Substances ajoutées au sol pour en améliorer les qualités physiques et chimiquesEx. :
Chaux, pour ↑ le pH

Les engrais = Contribuent à la nutrition + sont absorbés par les plantes.


□ Sous quelle forme trouve-t-on les éléments dans les engrais

L’azote
1. Nitrates NO3
2. Ammoniac NH4+
3. Urée (CH4N2O)

Le phosphore
•H2PO4-(phosphore monovalent)
•HPO4--(phosphore bivalent)

Le potassium
Absorbé sous forme d’ions K+
Dans engrais sous forme d’oxyde de potassium K2O
K2O qui renferme 83% de potassium.

□ Les différentes formes d’engrais (solubles, liquides, solubilisation lente, libération lente)

- Liquides : faciles à utiliser et ont une ↓salinité


- Solubles : Les + utilisés en multicellules
- Solubilisation lente : Surtout dans fabrication des substrats.
- Libération lente : Enrobés et surtout en production en gros contenants

□ Quelle forme d’engrais est la plus utilisée en serre?

Solubles

□ Les différents types d’engrais (organiques, minéraux, organo-minéraux)

Les engrais minéraux (chimiques) : Proviennent de produits chimiques

1-Les engrais simples-Azotés: (NH4+ (Ammoniac), NO3- (Nitrate), urée)-Phosphatés: (P2O5) Anhydre
phosphorique-Potassiques: (K2O) Oxyde de potassium

2-Les engrais composés-Binaires (NP, PK, NK)-Ternaires (NPK

Les engrais organo-minéraux = mélange d’engrais organiques et minéraux, Minimum 1% d’azote


d’origine organique
□ Quels sont les effets de l’azote dans un programme de fertilisation?

Agit sur la croissance et la couleur des plantes.


•Stimule la croissance végétative → formation abondante de feuilles et tiges (Donc ↑ la PS)
•Augmente l’étiolement, si la [ ] est trop élevée. (Surtout si la [NH4+] est trop ↑)
•Accélère le développement des racines
•Permet une bonne reprise au repiquage

□ À quel moment est-il préférable d’avoir un ratio NH4 +/NO3- plus élevé? Et plus bas?

• + le % en NO3- est élevé par rapport au NH4+, plus les plantules seront courts
• En prod. Best = plants courts et trapus.

Lorsque NH4+/NO3- est très faible ([NO3- ] > 85% de l’azote total)
- Plantules + compactes- Entre-nœuds + courts (↓ étiolement)
- Feuilles + petites, + épaisses et de coloration vert tendre
- Floraison au détriment de la crois. vég. ( Annulé par une légère carence en P )
- Tiges plus grosses- Croissance radiculaire

Lorsque [NH4+] ≥ 25% (NH4+/NO3- élevé)


- Plantules plus volumineuses
- Entre-nœuds + longs (étiolement)
- Feuilles plus grandes, plus minces et de coloration vert foncé
- Tiges plus fines-
-Croissance végétative au détriment de la floraison

Idéal [NH4+] < 15%


Préférable [NH4+] < 25%
Ne jamais dépasser 50% d’NH4+ car → dommages racinaires

□ Quels sont les effets du phosphore sur les plantules dans la fertilisation?

• Formation d’ac. nucléiques, d’enzymes, de protéines , de sucres et est l’élément clé des RX de
transfert d’É dans la plante (ADP, ATP).
• Composante de la membrane ¢
• Rôle important dans la croissance des racines
• ↑ la résistance des plantules au froid et aux maladies
• Favorise la croissance radiculaire (une très petite qté suffit)
• Favorise l’élongation des entre-nœuds (Utiliser < 5 ppm pr conserver des plants courts)
• Favorise la floraison (Engrais riche en P pour belle floraison: 15-30-15)

□ Connaître la formulation des engrais (N-P-K) et comment l’interpréter pour trouver les teneurs
réelles de chaque élément

Dans les engrais, sous forme d’anhydre phosphorique (P2O5) Contient 44% de P.
Ex. : N - P- K 20-10-20
Donc 10 % de P2O5
Teneur réelle est P = Teneur en P2O5 x 0,44
= 10 x 0,44 = 4,4%

□ Pourquoi une carence modérée en phosphore peut être intéressante en production?

Carence modérée en phosphore → maintenir des plantules courtes + retarder la floraison.


Cette carence pas extrême pour ne pas nuire à formation des racines

□ Quelle est l’importance du potassium dans la fertilisation (rôle et effets)?

• Est rapidement lessivé


• Doit donc être apporté de façon continue
• De façon générale l’apport en K est équivalent à celui en N.
• Les besoins en K dans les engrais seraient surestimés

• Transport des sucres


• Formation d’amidon
• Potentiel osmotique des ¢
• Résistance aux maladies et au froid
• Élongation des ¢
• Synthèse des protéines
• Ouverture des stomates (stress hydrique)
• Catalyseur de nombreuses RX chimiques

□ Quels sont les rôles et effets du calcium, magnésium et soufre chez les plantes?
□ Quels sont les besoins d’une plante en azote?

C’est l’élément le plus essentiel

□ Connaître les besoins en fertilisants selon les différents stades de croissance (tableau V des

notes de cours)

□ Quel est l’effet d’une carence en magnésium?

Chloroses internervaires chez vieilles feuilles

□ Qu’est-ce que le processus de nitrification? Par quoi est-il influencé (température)? Comment

adapter son programme de fertilisation?

•La T°du substrat influence la nitrification (transformation du NH4+ en NO3-)


•NH4+ → NO3-(grâce à des bactéries)
•Si la T°↑, alors la nitrification ↑

Si T°moyenne< 15°C, alors on doit ↓ Rapport NH4+ / NO3-, Donc éviter les engrais avec NH4+

Si T chaude : ↑de la croissance, donc ↑de la demande en fertilisants


↑de la nitrification, alors ↓de [NH4+] dans le sol
↑ rapport NH4+/NO3-
Les substrats :

□ Nommer les 3 catégories de propriétés des substrats

➢ Propriétés physiques
➢ Propriétés chimiques
➢ Propriétés biologiques

□ Nommer et expliquer toutes les propriétés des substrats

PHYSIQUES

1-La capacité de rétention d’air


•Les racines ont besoin d’O2
•La capacité de rétention d’air = déterminée par la grosseur des pores entre les particules.

2-La capacité de rétention d’eau


• Grâce aux micropores
• Trop grande rétention d’eau = asphyxie des semences ou des racines.
• En multicellules, la forme de la ¢ influence grandement le % de rétention d’eau

3-La granulométrie des particules


• = mesure de la dimension et de la forme des particules d’un substrat
• Effet sur porosité du substrat
• Particules plus fines ↑ la rétention d’eau, mais ↓ la rétention d’air

4-La conductivité hydrolique = la capacité du substrat à transporter l’eau.


La percolation = la pénétration de l’eau dans le substrat du haut vers le bas sous l’effet de la gravité.
= la capacité du substrat à transporter l’eau lorsqu’il est saturé.
La capillarité Elle fait en sorte que le substrat peut retenir l’eau malgré la gravité. Liens entre eau et
particules du substrat

5-L’uniformité
• Dans une cellule et entre les ¢
• Essentielle pour obtenir l’uniformité des plantules

6-La stabilité
• Lors de la fabrication d’un substrat, il est important de s’assurer de la stabilité des substances qui le
composent.
• Composé de substances capables de conserver leurs propriétés physiques durant toute la durée de la
culture.
CHIMIQUES

1-La capacité d’échange cationique (CEC)


• Capacité de retenir les éléments minéraux qui sont chargés positivement (cations ). Ex.) NH4+ , K+ ,
Ca++ , Mg++ , Fe++
• + la capacité du substrat à retenir les cations est ↑, - il y aura de lessivage.
Substrat avec bonne CEC : Tourbe de sphaigne
• Substrat avec faible CEC : perlite
• Substrats avec une bonne CEC = YEAH!!!

2-Le contenu en éléments nutritifs


• Idéal = relativement faible afin de ne pas nuire à la germination.

3-La salinité
• = mesure d’ions minéraux (Na+, Cl-) en solution dans le substrat
• Faible salinité est recherchée pour ne pas nuire à la germination.
• Une trop forte salinité peut causer des brûlures aux racines.
• La salinité peut être augmentée seulement à partir du Stade 3.

4-Le pH
• pH indique la solubilité des éléments nutritifs dans le substrat.
• Rôle important dans la disponibilité des éléments nutritifs.

BIOLOGIQUES

• Rhizosphère = zone de contact entre racines et substrat.


• Les racines sécrètent des substances qui favorisent la vie de plusieurs MO (bactéries, virus,
protozoaires, nématodes, champignons).

Effets néfastes
↓ Croissance : Destruction syst. Racinaire, Mortalité du syst. racinaire et perte de la plante
Surtout à cause des bactéries, virus, protozoaires, nématodes

Effets bénéfiques
(Surtout dus aux champignons mycorhiziens)
➢ ↑ résistance aux maladies
➢ ↑ résistance au stress hydrique
➢ Meilleur adaptabilité des plantules en présence de sols pauvres en éléments nutritifs

□ Nommer toutes les composantes des substrats

1-La tourbe (de sphaigne)


➢ pH: 3,5 à 5 (trop acide)
➢ Très bonne CEC
➢ Excellente salinité, grande stabilité
➢ Bonne capacité de rétention d’eau (fines particules)
➢ Si en excès : pas assez de rétention d’air
➢ Pas très écologique

2-La perlite
– ↑ rétention d’eau (↓ asséchement du sol)
– ↑ aération (macropores)
– Légère
– Presque stérile
– pH: 6,5 à 7,5 (Ne change pas bcp le pH)
– ↑ Drainage
– Coût élevé ($$$)
– Peut être phytotoxique pour certaines sp. à cause de sa ↑ [fluor]

3-La vermiculite
– ↑ rétention d’eau
– Légère
– Presque stérile
– Améliore CEC (car elle est chargée négativement)
– Source de K+, Ca++, Mg++
– Coût élevé: $$$$
– Faible résistance au compactage (N’augmente donc pas la porosité d’air)

4-L’argile
➢En poudre : ↑ la CEC, mais ↓porosité si utilisée en ↑qté
➢En granules : Améliore la porosité d’air
➢En billes : Culture hydroponique

5-La laine de roche


-Légère
– Presque stérile
– pH: 5-6
– Améliore la rétention d’eau et d’air
– Coût élevé ($$$$)
– Allergène
– Peu écologique

6-Les écorces compostés


-Contiennent qq éléments nutritifs
– ↑ porosité d’air et d’eau
– ↑ CEC
-Difficile à trouver
– Manque d’homogénéité des particules

7-Le sable
– ↑ rétention d’air
– Lourd
– Stable
– Peu coûteux
– Lourd
– Peut contenir des mauvaises herbes (doit donc être bien lavé)
– Peu influencer le pH
– ↑ besoin en eau ( car ↑ le drainage)
– Pénurie mondiale/ destruction écosystèmes

8-La chaux
o ↑ le pH des substrats
o ↑ la [Ca++ et/ou Mg ++]
Granulométrie: o + elle est fine, + elle agit rapidement. Mais - longue/durable

9-Le gypse
• Pour ↑ la [Ca++] sans en modifier le pH

□ Comparer un terreau à semis et un terreau à empotage

SUBSTRAT GÉNÉRALEMENT UTILISÉ POUR LES SEMIS :


• ≈ 70 à 80 % tourbe de sphaigne
• ≈ 20 à 30 % perlite
• Chaux, pour ajuster le pH de la tourbe

TERREAU À SEMIS
• Pas d’engrais
• Petite granulométrie
• Faible salinité

TERREAU D’EMPOTAGE
• Présence d’engrais
• Granulométrie + grossière
• Salinité peut être + élevée

□ Faire les liens pertinents entre la fertilisation et les différents substrats


La germination (Stades de croissance):

□ Connaitre les stades de développement par cœur

Stade 0:
Production de la semence, manutention et entreposage.

Stade 1 :
Du semis jusqu’à l’émergence de la radicule
• Stade très court
• Apport important d’O2
• Température constante
• Humidité élevée (Briser le tégument)

Stade 1½ :
La radicule pénètre le substrat
• Mêmes conditions que stade 1

Stade 2 :
De l’émergence de la radicule jusqu’à l’expansion complète des cotylédons.
• Plantules très vulnérables aux variations de Tº et aux faibles intensités lumineuses.
• ≈18 heures de lumière/jour (Éviter l’étiolement)
• ↓ l’irrigation pour permettre une bonne oxygénation du substrat

Stade 3 :
De l’expansion des cotylédons jusqu’à la formation des vraies feuilles.
➢ Stade le + long et il est caractérisé par une forte croissance.
➢ Le substrat peut sécher légèrement entre les arrosages.
➢ Nécessite un éclairage d’environ 18 heures/jour. (Pour éviter l’étiolement)

Stade 4 :
Les plants couvrent le plateau et sont prêts à être repiqués.
• Stade d’acclimatation et d’endurcissement des plantules.
• Système racinaire bien développé. On peut retirer toute la motte de substrat.
• Lumière naturelle = suffisante (sauf pour les journées nuageuses)
• Fertilisation minimale

Stade 5 :
Entreposage
• Stade à éviter, car il faut conserver les plantules en empêchant leur croissance
• Diminution de la température (chambre froide)
Le compostage :

□ Les avantages du compost

1. Permet de réduire les déchets (au moins du 1/3)


2. Transforme presque tous les résidus ne pouvant pas être recyclés d’une autre façon.
3. ↑ le taux de matière organique dans le sol
4. ↑ porosité d’air
5. Améliore la rétention d’eau
6. Fertilise

□ Le pH idéal d’un compost

Un bon compost a un pH variant entre 5 et 7.

□ Le meilleur temps pour ajouter du compost

Au printemps

□ Les caractéristiques d’un bon compost

Apparence d’une terre noire, pas d’odeurs

□ Quels résidus sont riches en carbone? (Tableau I des notes de cours)


□ Quelles sont les 2 grandes étapes du compostage?

1.La fermentation
2.La maturation

□ Quelles sont les 3 phases de la fermentation?

La phase I
• Respiration des μ-org. → ↑rapide de la Tº ( 40 à 50 °C).
• Les MO consomment les sucres et l’amidon.

La phase II
• Respiration massive des μ-org. → ↑de la Tº jusqu’à 60 à 70 °C.
• Les bactéries consomment tt l’O2 du milieu.
• L’ ↑de la Tº → destruction des pathogènes, des parasites et des mauvaises herbes

La phase III
• Rétablir le taux d’O2 (Pour conserver une bonne activité microbienne.
• Si manque d’O2, → dégagement de CH4 et d’NH3 →mauvaises odeurs.
• Réoxygéner en brassant.
• Brassage → retour en phase II pouvant se retrouver dans le compost.
La fermentation est complétée lorsque la Tº interne du compost ne s’↑ plus suite à un brassage.

□ Quels sont les 7 facteurs importants à contrôler lors du compostage? Pourquoi?

1-Aération
• Compostage = Rx aérobie
• Brassage → O2

2-Humidité
• Une H% trop ↓ ou une H% trop forte humidité ↓ la porosité d’air.
• Taux d’humidité requis : 50 à 70 %. (Survie des μ-org.)

3-Dimension des particules


• Surface de contact vs RX
• Idéalement ≤ à 3 cm.

4-Taille du tas de compost


• Taille idéale : 1m x 1m x aussi long qu’on désire.
• Un tas plus petit = Tº trop ↓ pour tuer les pathogènes et les graines de mauvaises herbes.
5-Température
• Tº ambiante : + la Tº externe est ↓, + il y a une ↓ de l’activité des μ-org. (Donc ralentit le compostage)
• Tº interne : < 70°C pour la survie des μ-org.

6-PH
• Le pH doit être près de la normalité
• Un bon compost a un pH variant entre 5 et 7.

7-Éléments minéraux
• La [éléments minéraux] du compost influence bcp la vitesse de Rx.
• Rapport C/N trop élevé o ↓ la décomposition o Attention aux résidus riches en C (Feuilles mortes,
bois)
• Alterner les types de résidus afin d’avoir un bon équilibre entre les éléments minéraux.
Les mycorhizes :

□ Quelle est la différence entre une endomycorhize et une ectomycorhize?

• Endomycorhizes (Entrent dans les ¢ corticales


• Ectomycorhizes (N’entrent jamais dans les ¢ corticales)

□ Avantages de la mycorhization pour les plantes

• ↑ l’absorption de l’eau et d’éléments minéraux (P, Zn, Mn, et Cu).


• Protège contre les mycètes pathogènes et les nématodes.
• ↑ la résistance aux conditions rigoureuses.
• Protège contre les polluants.
• Produit phytohormones (Auxines, cyto., gibbérellines, éthylène), donc ↑ croissance végétale.

□ Avantages de la mycorhization pour les mycètes

•Apport en sucres et vitamines (Produits de la photosynthèse)

□ Dans quels embranchements de mycètes retrouve-t-on des ectomycorhizes? Et des

endomycorhizes?

Ecto: Zygomycètes, Ascomycètes, Basidiomycètes

Endo : gloméromycètes
Les problèmes de culture :

□ Connaître les différents ravageurs des cultures : comment les reconnaître, comment les éviter

et s’en débarrasser?

Tétranyques à deux points

Dommages sur les plantes :


• Perforent les ¢ des feuilles pour extraire la sève.
• Lésions, points jaunes pouvant arrêter la croissance et causer la mort des feuilles.
• Fines toiles ≈ à celles des araignées

Prévention et contrôle :
• ↑ l’H.R. • Surveiller les zones + chaudes de la serre.
• Désinfecter la serre entre ch production.
• Rotation des produits chimiques utilisés
• Alterner avec lutte biologique afin d’éviter la résistance aux pesticides.

Aleurode des serres

Dommages sur les plantes


• Sucent la sève via les feuilles supérieures.
• Provoquent affaiblissement, flétrissement et jaunissement des feuilles.
• Transmettent svt des virus.
Prévention et contrôle :
• Installer des pièges englués jaunes pour dépister le plus tôt possible leur présence; les installer à la
hauteur des plants.
• Attention : Œufs et pupes résistants à pls insecticides.
• Alterner avec lutte biologique.

Mineuses

Dommages sur les plantes :


• Larves creusent des tunnels dans les feuilles (D’où son nom : Mineuse)
• Percent les feuilles et lèchent la sève.
• Perte de vigueur des plants

Prévention et contrôle :
• Attention aux mauvaises herbes (Morelle, Pissenlit, Plantain, Céraiste vulgaire), car les mineuses les
adorent (= réservoir)
• Deviennent résistantes aux pesticides.
• Fumigation peut être efficace.
• Lutte bio. efficace (Guêpe Dacnusa sp)
Sciarides

Dommages sur les plantes :


• Les larves se nourrissent de jeunes racines.
• Flétrissement des plantules, ↓ croissance
• Jaunissement et chute des feuilles

Prévention et contrôle :
• Contrôler l’H°.
• Laisser sécher le substrat entre les arrosages.
• Contrôler la formation d’algues.
• Éviter les accumulations de substrat au sol.
• Lutte bio. efficace avec nématodes.
• Étendre chaux sous les tables.
• Insecticides
Pucerons

Dommages sur les plantes :


• Sucent la sève et causent la décoloration et des malformations des feuilles et des bourgeons.
• Vecteurs de virus.
• Sécrètent un miellat qui favorise la croissance de fumagine, un champignon noir.

Prévention et contrôle :
• Moustiquaires pour empêcher l’entrée d’ind. ailés.
• Pièges englués.
• Supprimer les mauvaises herbes.
• Lutte bio. très efficace (Bcp d’sp. de coccinelles).
• Très résistants aux insecticides.

Thrips

Dommages sur les plantes :


• Broient la surface des feuilles et sucent la sève, causant des égratignures ou rayures argentées.
• Déformations foliaires.
• Vecteurs de virus.

Prévention et contrôle des thrips :


• Placer des pièges englués bleus dans les zones les + chaudes.
• Entre 2 productions, ↑ la T° à 35 °C durant 5 jours pour favoriser l’émergence des pupes qui vont
mourir de faim en absence de plants.
• Insecticides + lutte biologique
• Truc : mélanger un peu de sucre aux insecticides → Efficace par ingestion.
□ Connaître le cycle de vie (pas en détails) du puceron

□ Connaître les symptômes des maladies non parasitaires (température, lumière, pH, humidité,

irrigation)

Facteurs environnementaux
• Les carences ou excès minéraux
• Les forts vents hivernaux
• Une période de sécheresse pendant la phase d’aoûtement
• L’asphyxie des racines
□ La fonte des semis : c’est quoi et comment la prévenir?

Due, entre autres, à Pythium (Oomycètes; Protistes)

□ Quels sont les ravageurs qui attirent la fumagine? Pourquoi?

Aleurode : Larves et adultes produisent un miellat qui favorise la croissance de fumagine (Champignon
noir)

□ Quels sont les paramètres physiques de la serre à surveiller? Quels sont les paramètres idéals

en terme de température, de luminosité, d’humidité et d’irrigation? Garder en tête qu’on veut

favoriser la croissance des plants sans favoriser le développement des problèmes de culture vus

en classe.

• Au niveau du substrat : • Eau • pH • Salinité • O2 • Équilibre des éléments nutritifs

• Au niveau de la serre : • Lumière • H.R. • T° • Qualité de la circulation d’air

□ Quels paramètres à surveiller par exemple pour éviter les maladies cryptogamiques?

Svt associées à H.R.élevée


• Doivent être contrôlées rapidement.
• Se propagent rapidement par des spores
• Il faut éliminer toutes plantes ou sols contaminés sans tarder.
• On peut utiliser des fongicides, mais cela sera au détriment des mycorhizes si importantes.
La lutte intégrée :

□ Quels sont les 3 facteurs du triangle de la maladie?

Environnement favorable
Hote sensible
Agent pathogène

□ Avantages de la lutte chimique

➢ Modifie efficacement et rapidement les niveaux de pop. Des ravageurs.


➢ Réduit très rapidement les dégâts (↓ épidémies)
➢ Certains sont sélectifs, d’autres + ou
➢ Facilement accessibles et peu coûteux

□ Désavantages de la lutte chimique

➢ ↑ les risques de destruction des ennemis naturels des ravageurs.


➢ Risque de contamination d’organismes non-visés (Problème de bioaccumulation)
➢ Pesticides chimiques n’enrayent que temporairement le problème.
➢ Production de ravageurs résistants

□ Les 3 types de lutte biologique et qu’est-ce qui les différencie (inondative, classique et par

acclimatation)

1-Lutte biologique par acclimatation (ou par protection)


Chez espèces indigènes : L’agent de lutte (introduit artificiellement) réussit à se développer et à se
maintenir au dépend de la cible sans exiger une nouvelle intervention (pas de nouvelles
réintroduction).-
> Il faut alors maintenir un milieu qui favorise la multiplication et le maintien naturel de l’auxiliaire
Ex: Favoriser le maintien des coccinelles indigènes en pulvérisant une solution sucrée en remplacement
des pucerons

2-Lutte biologique classique


Chez espèces exotiques : L’agent de lutte (introduit artificiellement) est exotique et agit contre une cible
introduite (1/3 des ravageurs en Amérique du Nord)
-> Nécessite une bonne connaissance de l’espèce et du milieu pour que l’implantation fonctionne à long
terme
Ex: Introduction des coccinelles asiatiques contre des pucerons exotique
3-Lutte biologique inondative (ou par augmentation)
L’agent de lutte (introduit artificiellement) doit être lâché en très grand nombre, et ce, à chaque
augmentation dangereuse de la population de la cible.-
> L’auxiliaire est généralement multiplié artificiellement puis libérer massivement dans la population à
réprimer.
Ex: Libération du champignon naturellement présent dans le sol (Beauveria bassiana) contre la punaise
terne (Lygus lineolaris)

□ Lutte biologie : qu’est-ce qu’une cible et qu’est-ce qu’un agent?

La cible: Organisme indésirable ex: Ravageurs, mauvaises herbes, parasites…

L’agent (ou auxiliaire): Organisme différent de la cible et qui compétitionne, tue ou limite le
développement de la cible ex: Parasites ou parasitoïde, prédateur, pathogène…

□ Quel est le mode d’action des différents pesticides qu’on a vus en classe? Résumer en 1 phrase

pour chaque.

1-Produits inorganiques
Rarement utilisés de nos jours (heureusement!)
Exemples: Fluor, mercure, arsenic, plomb Composés

2-Produits d’origine végétale


Issus de diverses plantes toxiques pour les ravageurs

- Nicotine (Alcaloïde du tabac) Agit sur le syst. Nerveux des insectes mais aussi très toxique pour les
mammifères.
- Roténone (Extrait de racines de Fabacées) Inhibe le métabolisme respiratoire; très toxique pour les
poissons.
- Pyrèthre (Extrait d’une sp d’Astéracées) : Provoque un effet choc; très toxique pour les insectes, mais
peu pour les autres animaux, Très coûteux

3-Huiles minérales
Produits dérivés du pétrole
Mode d’action : Tue les insectes par asphyxie en bloquant les échanges gazeux lors de la respiration.

4-Produits organiques de synthèse


- Les organochlorés (OC) : La plupart bloquent la transmission de l’influx nerveux chez les insectes
- Les organophosphorés (OP) : Inhibe l’action de l’enzyme acétylcholinestérase (AChE) de façon
irréversible
- Les carbamates : Inhibe l’action de l’enzyme acétylcholinestérase (AChE) de façon réversible
- Les pyréthrinoïdes de synthèse : Agissent sur la perméabilité ionique des ¢ nerveuses.
- Les néonicotinoïdes : Insecticide systémique ciblant le système nerveux des insectes.
□ Quelle est l’influence du pH sur les carbamates? Est-ce que ça peut être considéré comme un

avantage? Si oui, pourquoi?

Temps de demi-vie (T1/2) influencé par le pH


o pH5→T1/2=1500jours
o pH7→T1/2=10,5jours
o pH9→T1/2=2,5heures

□ Connaître des moyens de contrôle (préventifs ou curatifs) physiques, chimiques, biologiques et

quels problèmes ils préviennent/règlent chacun.

Lutte préventive
Avant l’apparition des ravageurs ou des pathogènes
o Éviter les facteurs environnementaux favorisant les problèmes de culture.
o Éviter d’introduire des pathogènes
o Installer des outils de détection.
o Utiliser des plantes moins sensibles, des substrats non contaminés et des outils stériles.

Lutte curative
Après l’apparition des ravageurs ou des pathogènes
o Lutte chimique
o Lutte biologique

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