Distribution Sup'm
Distribution Sup'm
Distribuer les produits c’est les amener au bon endroit, au bon moment, en
quantité suffisante, avec le choix requis, et avec les services nécessaires à leur
vente , à leur consommation, et le cas échéant, à leur entretien.
De ces exigences découle une multitude d’opérations, elles sont assumées par
des individus et des organisations qui forment les différents circuits de
distribution.
La fonction de distribution se justifie d’une part par la nécessité de plus en plus
accrue des consommateurs d’accéder facilement aux produits qu’ils désirent, et
d’autre part, par le désir des entreprises de mettre à leur disposition les produits
au moment et l’endroit où cela est nécessaire.
Cette tâche est devenue difficile à cause :
- du développement des moyens de fabrication entraînant une augmentation de
l’offre sur le marché.
- de la globalisation des marchés qui a quasiment uniformisé les besoins
et a rendu les clients des entreprises multiples et séparer les uns des autres mais
aussi du lieu de fabrication.
Ainsi les entreprises étant dans l’incapacité de mettre leurs produits à la
disposition des consommateurs à l’endroit et au temps voulu, elles sont obligées
de recourir aux intermédiaires, d’où l’utilisation des canaux de distribution.
La distribution doit donc résoudre des problèmes de lieu (acheminement entre
les lieux de production et de consommation), de temps (dates de production
différentes des dates de consommation), d’assortiment (choix des produits
présents dans les lieux de vente), de quantité (distorsion entre quantités
produites et quantités consommées).
1
- Fractionnement : chez le producteur, les marchandises sont produites en
grandes quantités ; il convient de les fractionner pour qu’elles correspondent aux
besoins de chaque client, grossiste, détaillant.
- Stockage : c’est une mission essentielle car elle ^permet d’ajuster dans le
temps la production et la consommation.
1- La fonction logistique
La fonction logistique c’est l’ensemble des activités effectuées par une
entreprise et qui permet de gérer de façon rentable le mouvement des produits
depuis le stade de la fabrication jusqu’à leur stade de consommation. Elle
renferme le transport, la manutention, et le stockage.
2
proximité de chaque client et qu’on ne peut demander à chaque client de se
rendre à la fabrique ; le transport devient donc une fonction indispensable pour
la distribution.
- Le stockage : Stocker des produits c’est le fait de les mettre dans un lieu
donné en attendant leur utilisation future. Le stockage permet de réguler le flux
de production et le flux de consommation. Une bonne politique de gestion des
stocks permet à la distribution d’éviter les ruptures de stock, de fidéliser les
clients, et de faire des spéculations (acheter moins cher dabs l’espoir de vendre
cher).
2- La fonction commerciale
La fonction commerciale concerne toutes les activités qui précèdent la vente,
mais aussi celles qui interviennent pendant après la vente. Il s’agit notamment
de la prise de la négociation, de la communication et de la commande.
3
3- La fonction de gros :
La fonction de gros consiste à acheter des marchandises au producteur ou
importateurs, les stocker et les revendre aux détaillants. Elle est caractériser par
l’importance de son stockage, par le caractère sous régional de l’entreprise et sa
spécialisation dans la clientèle ou dans le produit.
Le commerce de gros regroupe toutes les entreprises dont l’activité principale
est l’achat de marchandises en vue de leur revente à des détaillants, des
industries, des commerçants, des institutions ou d’autres grossistes. Ainsi, il est
possible de répartir des lots de produits achetés à bon prix, en plus petites
quantités destinées à la vente.
Le grossiste centralise les achats des marchandises pour les détaillants. La
fonction de grossiste est assurée généralement par des entreprises spécialisées ou
par le producteur lui-même.
4- La fonction de détail :
Le commerce de détail comprend toutes les activités reliées à la vente de
produits ou de services directement aux consommateurs pour leur usage
personnel, familial ou domestique, mais pas pour usage commercial ou revente.
Les détaillants achètent en grandes quantités les articles destinés à répondre aux
besoins des consommateurs, puis se chargent de les revendre à l’unité avec un
certain profit.
Selon la longueur des canaux, ces fonctions sont plus ou moins intégrées.
4
CHAPITRE II : STRUCTURE ET STRATEGIES DE DISTIBUTION
I- structure de la distribution
1- Définitions préalables
Définition Exemples
C’est un itinéraire suivit par un produit Canal de la vente par
du lieu de production au correspondance
Canal consommateur. Canal des pharmacies…
Un canal se caractérise par sa longueur
(nombre de stades de distribution).
C’est l’ensemble des canaux de Le stylo BIC est vendu dans
Circuit
distribution empruntés par le produit les GMS, dans les
5
pour aller du producteur au papeteries, librairie,
consommateur. boutiques, etc.…
C’est l’ensemble des personnes Le réseau RENANLD
physiques ou morales qui concourent à comprend plusieurs
Réseau
la vente d’un bien ou d’un service entre concessionnaires.
les producteurs et le consommateur.
Ce sont les différents stades de la La filière du marché des
production et la distribution relatifs à fruits et légumes comprend :
un marché. Les producteurs
Filière
Les importateurs
Les grossistes
Les détaillants…
- Canal direct :
Producteur…………………………..→Consommateur
Exemple :
Vente par correspondance et à distance
Vente à domicile
Vente dans les succursales du fabricant.
- Canal court :
Producteur ………..→Détaillant………→consommateur
Exemple :
Vente directe du producteur au détaillant (produits régionaux)
Vente directe aux détaillants réalisant un chiffre d’affaires suffisant.
- Canal long :
Producteur ………..→Grossiste…..…..→Détaillant………→consommateur
Exemple :
Commerce traditionnel (textiles, papeterie, cadeaux…).
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- Canal long associé :
Producteur…….…..→Chaînes volontaires……...→Consommateur
Grossiste + détaillant
Producteur…….…..→Réseau franchisé…….....→Consommateur
- Canal intégré :
Exemple :
Grands magasins, grandes chaînes de distribution…
- L’environnement de l’entreprise :
Le choix de la stratégie de distribution est fonction de certaines contraintes :
7
➢ La nature et les caractéristiques du produit commercialisé : certains
biens impliquent une forme de distribution spécifique.
➢ Les contraintes diverses : qui s’exercent sur l’entreprise dans les domaines
politiques, juridiques, sociaux influencent également les choix de
l’entreprises.
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distributeurs ayant des contrôle qualitatif des - Produits
caractéristiques communes. points de vente, mais la cosmétiques
- Les points de vente sont couverture du marché en
sélectionnés selon des critères de reste limitée. parfumerie.
taille mais aussi d’accueil, de
compétence, de conseils et de
services proposés à la clientèle.
Distribution - Le producteur choisit quelques - N’assure qu’une faible - Montres
exclusive distributeurs ayant l’exclusivité couverture du marché Cartier,
géographique de la distribution en raison du petit parfums
-Fournisseur sur un secteur donné. nombre de points de Guerlain,
exclusif Permet de créer, de développer et vente sélectionnés argenterie
de renforcer une image de source de difficultés de Christofle ou
- marque. recrutement et de réseau de
approvisionn Permet un excellent contrôle de la contrôle des concessionnai
ement commercialisation (aspect distributeurs. res (ex :
exclusif qualitatif), un investissement Soumise à des Renault) ou
allégé pour le producteur (effectif contraintes (ex : lois sur de franchisés
- exclusivité de la force de vente limité, frais de les ententes, le refus de (ex :
réciproque transport et de logistique réduits). vente). Benetton).
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Canal court Hypermarché, Assez bon contact Recours à une force
GMS, franchise, avec la clientèle et le de vente.
Producteur concession. marché. Risque de conflits
(vente en ligne surSuppression de la entre producteurs et
Internet). marge du grossiste. distributeurs.
Détaillant Meilleure couverture (ex : problème de
géographique. référencement en
Bon contrôle de grandes surfaces).
Consommateur l’action
promotionnelle.
Canal long ou à Commerçant Réduction de la taille Perte de contact
plusieurs niveaux indépendant de la force de vente. avec la clientèle
traditionnel (ex : Bonne diffusion finale.
Producteur épicerie, géographique. Coûts de
quincaillerie). Frais de transport et distribution élevés
Commerçant de stockage (nombreuses
Grossiste associé lorsque le minimisés. marges prélevées
distributeur n’est par les
pas le producteur. intermédiaires).
Détaillant Distribution de Risque de conflits
certains produits entre les
(ex : boucherie). intermédiaires.
Consommateur Dépendance des
grossistes
Perte du contrôle de
la distribution du
produit
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- les fonctions remplies par les intermédiaires, notamment les distributeurs, leurs
compétences et leurs motivations à mettre en œuvre la politique de distribution
choisie ;
- la maîtrise et le contrôle possible du canal ainsi que les risques éventuels de
conflits entre intermédiaires et producteurs.
Le choix du réseau :
Choisir un réseau de distribution, c’est avant tout déterminer le type de contrat
qui liera le producteur au distributeur ; afin d’éviter tout conflit qui pourrait
surgir ultérieurement. Il est donc prudent de rédiger u contrat prévoyant
rigoureusement les engagements réciproques.
La gestion du réseau :
La gestion du réseau s’oriente vers trois axes :
La mise en place d’un partenariat avec les membres du réseau : plusieurs
moyens sont utilisables : concours, cadeaux, formation. Cette relation permettra
de prévenir des conflits qui pourraient survenir, en créant un esprit de cohésion.
La gestion des conflits :
- Les conflits entre producteurs et distributeurs qui naissent à propos des
conditions de prix, de référencement (présence et place des produits en linéaire),
ou le respect des obligations réciproques et chacun (livraison, SAV non
satisfaisant, mauvaise application de la politique promotionnelle du
distributeur).
- Les conflits entre distributeurs concurrents : exemple lorsque les conditions de
prix sont différenciés, des litiges peuvent apparaître. Dans ce cas la création de
lignes ou de marques spécifiques à certains types de points de vente permet de
les limiter.
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L’évaluation et le contrôle des performances du réseau : il convient de
mesurer la qualité du service rendu au client, la fiabilité des délais de livraison,
le CA réalisé, sa progression par type de clientèle et par produit.
Tout distributeur inefficace doit être éliminé du réseau.
- Objectifs :
L’objectif essentiel du distributeur est de vendre, mais également d’accroître sa
rentabilité, de développer sa clientèle et la fidéliser.
- Contraintes :
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Le distributeur devra tenir compte de certains facteurs :
Juridiques : législation sur les ententes, les abus de position dominante, les
pratiques discriminatoires, la réglementation des prix, la protection du
consommateur…
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différenciée, soit dans des points de vente différents (ex : chaussures au Derby et
le Soldeur), soit dans un même lieu de vente (ex : Yves Rocher).
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s’oriente aujourd’hui vers deux types de démarche : le Trade marketing et l’ECR
(« efficient consumer réponse » ou « réponse efficace au consommateur »).
1. Le Trade marketing :
Né aux Etats – Unis, le Trade marketing, état d’esprit plus que technique,
consiste pour l’industriel à développer des relations positives et profitables aux
deux parties avec les distributeurs. Selon P. Kotler, le « Trade marketing mix »
ou « BLIMP » comprend cinq composantes :
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• Etablir une communication rapide et fiable entre les
industriels et les distributeurs par le biais de l’EDI (transmission des
commandes, des factures et des fiches-produits automatique) et
d’Internet (plates-formes d’échanges électronique au market-place).
• Gérer les approvisionnements en commun par une
remontée des ventes en magasins (données de caisse) et du niveau des
stocks en entrepôts au producteur. C’est l’objet de la GPA (gestion
partagée des approvisionnements) permettant de minimiser les stocks
et les ruptures (taux de service à la clientèle).
• Livrer les produits directement sur la plateforme du
distributeur. A réception, les palettes sont récompensées et
redistribuées sans y être stockées, pour être expédiées immédiatement
vers les magasins. Il s’agit du « cross-Docking ».
• Gérer la demande par le biais du Category Management
(CM), c'est-à-dire la constitution des assortiments par univers de
consommation dans la logique d’achat du client, afin de développer
leur efficacité de vente.
Si aujourd’hui les prises de commandes par EDI représentent plus de 70% des
flux pour les produits de grande consommation, il n’en n’est pas de même pour
la totalité du concept et rares sont les industriels à approcher l’étape finale du
Category Management.
I- Le commerce indépendant
1- Le grossiste indépendant
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Un grossiste c’est un commerçant qui achète les marchandises au producteur, au
fabricant ou à un importateur pour les revendre en gros à un autre grossiste ou à
un détaillant.
Il a l’avantage d’être spécialiste dans le produit concerné. Il offre aussi des
services additionnels « complémentaire » tels que les crédits et les conseils.
La survie des grossistes est menacée :
- En amont par les producteurs qui cherchent à organiser leur circuit de
distribution.
- En aval par des détaillants qui organisent en centrale d’achat.
2- Le détaillant
Un détaillant est un commerçant qui achète la marchandise aux producteurs ou
aux producteurs ou aux grossistes pour la revendre en détail aux consommateurs
finaux.
Les structures de détaillant sont très appréciées car :
- Elles offrent la proximité
- Elles offrent des heures d’ouverture plus large
- Elles offrent un assortiment de produit de première nécessité et la vente au
micro détail
- Les détaillants sont compétitifs face aux autres formes de commerce et ne
nécessite pas d’assez moyens financés.
En Afrique il existe plusieurs types de détaillants et ils tiennent une place
importante dans l’économie des pays :
- les détaillants sédentaires
- les sédentaires spécialisés
- les détaillants non sédentaires
- les marchés urbains et ruraux
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- La franchise
- La concession
1- La coopérative de détaillants
C’est une association entre détaillant pour gérer au mieux leurs achats. Elle
offre à leur
Adhérents les services d’une centrale d’achat, une assistance technique,
financière et comptable. Ce type de commerce se caractérise par :
- La liberté d’achat c'est-à-dire que le commerçant n’est pas obligé de faire la
totalité de ses approvisionnements auprès du groupement.
- une liberté de se retirer du groupe.
- une cotisation pour tous les membres
- une exclusivité réservée à chacun des vendeurs sur un secteur d’activité.
2 Le groupement de grossistes
Il s’agit d’une association entre grossistes qui s’entendent pour effectuer leurs
achats en commun auprès d’un fabricant ou d(importateur.
L’objectif est d’augmenter leur pouvoir de négociation par l’augmentation de
leur volume d’achat afin d’empêcher l’offensive des d’taillants associés et du
commerce moderne.
3 La chaine volontaire
1- Définition
Le commerce est une forme de commerce selon laquelle les fonctions de gros et
de détail sont remplis par une seule organisation qui intervient donc directement
entre le producteur et le consommateur final.
Le commerce intégré est assuré par de entreprise qui font de la distribution de
masse : vente des libres services.
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Il existe deux types de commerce intégré :
1- Le contrat de franchise
La franchise est un contrat entre le Franchiseur (qui vend) et le Franchisé (qui
achète).
C’est une association entre une entreprise et des partenaires commerciaux. Dans
ce contrat le Franchiseur a l’obligation de concéder au franchisé moyennant une
redevance, le droit exclusif d’exploiter sa marque, ses produits, son enseigne et
son savoir-faire.
Ex : la boisson COCACOL ? La librairie de France en Côte d’Ivoire.
2- L’agent commercial
L’agent commercial est un mandataire qui, à titre de profession indépendante,
sans être lié par un contrat de louage de service, est chargé de négocier et
éventuellement de conclure des contrats de vente, d’achats de location ou de
prestation service, au nom et pour le compte de producteurs, d’industriels, de
commerçants ou d’autres agents commerciaux. Il peut être une personne
physique ou morale.
3- Le contrat de concessionnaire
Un concessionnaire est un commerçant indépendant qui signe avec son
partenaire fabriquant, un contrat un contrat de représentation exclusive.
La signature du contrat de concession assortie d’une exclusivité va permettre au
fabriquant d’imposer à un distributeur des obligations plus ou moins fortes en
matière de canaux de distribution, de politique de prix, de publicité, mais
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s’engage à lui offrir des conditions favorables : prix, délai de livraison, modalité
de paiement, assistance technique, formation….
4- Le contrat de courtier
1- La marge commerciale
La marge commerciale ou marge brute c’est la différence entre le prix de vente
et le prix d’achat.
MB= PV - PA
2- Le taux de marque
Le taux de marque est le rapport de la marge brute sur le prix de vente exprimé
en pourcentage.
m = MB x 100 m = PV - PA x 100
PV PV
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I- ZONE DE CHALANDISE
1- DEFINITION
La zone de chalandise est l’ère géographique entourant un point de vente. Elle
peut être aussi définit comme la zone d’influence commerciale d’un magasin,
constitué de clients et de concurrents.
2- DELIMITATION
La zone qui va accueillir le magasin est un facteur qui déterminer le futur
succès du point de vente. L’accessibilité au magasin va dépendre de deux
variables : le temps et la distance.
Ainsi sur la carte du quartier, on trace des isométries (même distances) ou / et
des courbes isochroniques (même temps). Ce travail peut permettre d’obtenir
trois sous zones :
zone primaire
zone secondaire
zone tertiaire
A partir de ces courbes il est ensuite possible de ménages contenu dans chacun
des sous zones.
a- COURBES ISOMETRIQUES
b- COURBES ISOCHRONIQUES
° Zone primaire
Elle est composée des ménages qui sont situés à moins de 5 mn du point de
vente. elle constitue pour l’essentiel de la clientèle la plus proche du magasin.
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° Zone secondaire
Elle regroupe les personnes qui sont situées entre 5 et 10 mn du point de vente.
L’influence du magasin sur cette zone s’amenuise.
° Zone tertiaire
C’est le groupe de personnes qui sont situées à plus de 10 mn du magasin.
L’influence du magasin sur cette zone est très faible.
Remarque
La délimitation doit prendre en compte :
- Les infrastructures routières et leurs degrés d’encombrement.
- Les parkings et les transports en commun urbain
- Les obstacles naturels tels que les rivières, les collines.
Il faut étudier le nombre de concurrents sur la zone, car plus une zone est
concurrentielle, plus il est difficile d’être compétitif.
L’entreprise doit chercher à connaître la politique commerciale des concurrents
afin de se préparer à offrir quelque chose de différent.
4- Etude de la demande
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MRZC = Marché réel de la zone de chalandise
MPZC = Marché Potentiel de la zone de chalandise
La demande peut être aussi en valeur : C’est le chiffre d’affaire prévisionnel
CAP
II- ASSORTIMENT
L’assortiment est l’ensemble des références proposées par un point de vente à sa
clientèle.
1- Choix de l’assortiment
Le choix de l’assortiment consiste pour un magasin au choix des différents
produits à mettre en vente. Ce choix doit tenir compte de plusieurs critères :
- L’assortiment dot correspondre aux besoins de la zone de chalandise.
- Il doit être rentable.
- Il doit tenir compte des marges dégagées par les références.
- Il doit refléter l’image et le positionnement de l’entreprise
- Il dit tenir compte des contraintes matérielles du point de vente (les
dimensions du magasin imposent un certain nombre de produits à référencer.
2- Dimensions de l’assortiment
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-Assortiment étroit et profond : Ce magasin est spécialisé mais avec un choix
très important.
Exemple : un magasin de sport
-Assortiment large et peu profond : Ce type e magasins présente un assortiment
qui couvre un maximum de besoin immédiat mais avec un choix limité
Exemple : les supérettes, les supermarchés
.- Assortiment large et profond : Ces magasins ont l’ambition de couvrir la
quasi-totalité des besoins des consommateurs, avec un très grand choix proposé.
Exemple : les hypermarchés.
I- MOBILIER
Le mobilier de vente joue un rôle très important. Il doit être efficace c’est-à-dire
techniquement parfait. Il doit contribuer à la vente et participer à la valorisation
des produits. Ainsi le mobilier doit répondre à trois fonctions :
- Mettre le rayon en valeur
- Permettre une classification claire des produits
- Être adapté au produit présenté
1- Le comptoir classique
Ce mobilier était beaucoup utilisé dans le commerce traditionnel. Le comptoir
peut être au centre du magasin ou au mur.
Dans le commerce moderne, le comptoir a repris du service activement du
service dans les canaux de commercialisation. Il présente dans une vitrine les
produits chers ou à forte valeur ajouté ; Car une vitrine murale accroit l’impact
et améliore la valorisation d’ensemble.
24
La gondole a trois dimensions :
2- Mobiliers spécifiques
Compte tenu de la particularité de certaines références, des gondoles plus
adaptées sont utilisées dans certains magasins. C’est le cas des meubles
réfrigérés pour la poissonnerie et la charcuterie.
3- Caisse de sortie
Les caisses sont des meubles qui facilitent le travail des caissières. Les ont
plusieurs rôles :
- Ventilation des recettes entre différents rayons ;
- Calcul rapide de la somme à encaisser ;
- Calcul rapide de la somme à rendre ;
- Gestion des stocks au niveau des familles de produits
Le nombre de caisses d’un magasin dépend de son étendue, de son volume
d’affaire, de son débit moyen et son débit aux heures de pointe.
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En plus du mobilier ordinaire, un certain nombre d’accessoires participent à la
gaieté du client dans le libre-service. Ce sont notamment l’éclairage, la
climatisation et le revêtement du sol, des murs et du plafond.
II- LINNEAIRE
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- Les objets à faible poids à prix élevé sont placés à côté des caisses, du
bureau du responsable ou avec une surveillance attentive par
l’emplacement du personnel, afin de diminuer les fréquences de vols.
C’est le cas des disques, des parfums…..
b- Les allées
c- Le zoning
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- Le bazar léger est placé hors des allées principales, entre le bazar lourd et
le bazar périssable.
- L’alimentation non périssable à côté des périssables
- Les liquides sont généralement placés au mur.
Ces informations ne sont qu’indicatives car compte tenu des caractéristiques
techniques, de la cohérence de l’assortiment et de la forte image de certaines
références, ces emplacements peuvent connaitre des variations.
d- Les rayons
Le rayon est une zone comprenant une famille de produits. Les rayons doivent
être implantés de sorte que les rayons attractifs et très fréquentés « zone
chaude » soient éparpillés dans le magasin pour obliger le client a circuler dans
le magasin dans le souci d’acheter un article précis : Il faut pour cela respecter
quatre règles :
- Placer les rayons d’achats d’impulsion sur les axes principaux de
circulation.
- Placer les articles d’appel « forte publicité, très demandé » en premier
plan afin de leur donner un emplacement stratégique très visuel.
- Rapprocher les familles de produits complémentaires (Ex : chemise-
cravate)
- Ménager les transitions d’un rayon à l’autre (Ex : Eviter les chaussures en
face des poissonneries.
Il faut adapter les emplacements par rapport aux flux de circulations constatées,
des résultats d’exploitation par rayon, de l’évolution de la politique commerciale
du magasin et des motivations d’achats de la clientèle.
a- La vitrine
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b- Espace client / marchandise
3-Les rangements
Le rangement de l’assortiment dans les surfaces se fait en fonction de la
segmentation des besoins des consommateurs en :
- Familles de produits
- Sous famille
Plusieurs autres critères peuvent influencer le rangement de l’assortiment dans
une surface de vente. C’est le cas de la couleur et l’origine des marchandises.
Pour le rangement faut tenir compte des considérations psychologiques telles
que la logique féminine ; car les femmes sont plus aptes, par intuition, à faire du
merchandising.
III- LE FACING
1- Définition
Le facing est la longueur nécessaire pour présenter de face une unité de vente
d’un produit.
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Le mètre de linéaire de présentation représente en terme de facing, le loyer que
le produit que le produit générer pour « payer sa place »
L’étude du facing pour un produit fait sortir les notions de linéaire au sol et de
linéaire développé :
- Le linéaire au sol est la longueur mesurée au sol du mobilier de
présentation d’un produit donné.
- Le linéaire développé est la longueur représentée par le linéaire au sol
multiplié par le nombre d’étagères de présentation du produit.
Exemple : Dans une surface, sur la gondole de 8 mètres attribuée aux thés, la
marque LIPTON occupe le ¼ sur trois étagères, un espace permettant de ranger,
côte à côte et de face 12 boites.
Facing = 3 x 12 =36 facing
Linéaire au sol = 8 m X ¼ = 2 m
Linéaire développé = 2 X 3 = 6 mètres
2- L’élasticité du linéaire
C’est la variation des ventes en fonction de l’augmentation du linéaire. L’étude
de l’élasticité du linéaire révèle que le produit se vend qu’à partir d’un linéaire
minimum. En effet si le facing est trop faible, le produit ne sera pas perçu. On
considère qu’un facing de 20 cm est un linéaire minimum pour les petites
surfaces.
Cependant, au-delà d’un certain seuil, une augmentation du linéaire n’exerce
pratiquement plus d’effet sur les ventes : C’est le linéaire maximum. En réalité,
il n’est jamais, car une telle quantité surstockerait le magasin.
Finalement la question est de savoir s le produit paye son loyer ? Il s’agit dans
ce cas de comparer le bénéfice brut généré par le produit avec le cout
d’investissement au mètre de linéaire. Car chaque mètre correspond à un
investissement : C’est l’investissement total du magasin et de ses frais fixes
d’exploitation divisé par le nombre total de mètre de linéaire développé.
3- Double emplacement
Pour augmenter les ventes, il arrive qu’un produit bénéficie de deux
emplacements dans le magasin :
- Dans la famille logique
- Dans une famille par affinité de consommation.
Il ne ‘agit pas de produit en promotion.
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a- Avantages
b- Inconvénient
Il entraine un alourdissement des stocks
Il faut aussi attention au double placement dans le même rayon, car il crée une
confusion dans la tête des consommateurs.
IV-LA PRESENTATION
La présentation des produits dans les gondoles est très délicate car elle participe
ou ralentit l’écoulement des marchandises.
CONCLUSION
1. No parking, no business
3. Empilez haut, mais vendez bas L’opinion générale, bien que devant être
modulée, est que le merchandising est la concrétisation dans le magasin du
marketing et plus particulièrement du positionnement commercial conçu par la
direction. Le positionnement d’une enseigne est la place relative bien définie
qu’elle s’est donnée par rapport :
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• aux autres enseignes ;
• aux besoins des clients potentiels. Le positionnement est traduit par les 4 « P »
du merchandising : Produit, Profit, Promotion, Place. Le positionnement est
nécessairement évolutif car :
2. 3. La concurrence évolue.
3. Les riches aiment les prix bas, les pauvres en ont besoin. C'est là où il y a du
trafic que l'on peut faire tout type de commerce. Les vitrines sont les cercueils
des magasins. Tout sous le même toit. L'avenir est aux toutes automobiles.
Notons toutefois que le plus grand barrage entre le client et la marchandise, c’est
le vendeur. Les pancartes sont vos meilleurs vendeurs. Vous ne les payez qu’une
fois et elles ne prennent pas de vacances. Le discount élève le niveau de vie des
consommateurs, stimule la production en élargissant les débouchés et favorise le
développement économique. L’hypermarché (terme inventé en 1968 par Jacques
Pictet) de Ste Geneviève des bois (1963, au sud de Paris) comporte toutefois
une originalité essentielle par rapport aux idées de Trujillo : il fait côtoyer
alimentaire (food) et non alimentaire (drug), proximité refusée par les
consommateurs américains. Il sera rapidement suivi par la création
d’hypermarchés à Villeurbanne (1964 – 2 600 m²) puis à Vénissieux (1966 – 9
500 m², 20 000 produits, 2 000 places de parking). Ce dernier magasin est
souvent considéré comme le premier vrai hypermarché avec une organisation de
la surface de vente qui ne changera quasiment pas au cours des 30 années
suivantes.
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