A mes défunts parents
Florence ELO’O ONDO (La Maîtresse Florence) & Jean Paul BOUKANGO (àpà),
Sans vous, cette production n’aurait su voir le jour. Merci !
1
O’BOUK
Que ce recueil ne meurt point entre vos mains, chers lecteurs.
Je le veux comme le propos de Ken Bugul qui dit : « Je suis une Idée, on ne tue pas une Idée. », La
Folie et la mort, Paris, Présence Africaine, 2000, p. 164.
2
O’BOUK
L'Étreinte Silencieuse
Dans le silence, une ombre s'étend,
La solitude, un voile froid,
Un sentiment profond, qui nous prend,
Dans l'isolement, où l'âme se noie,
Un chemin solitaire, qui nous attend.
Les murs se dressent, autour de nous,
L'écho des pas, dans le vide,
Les pensées s'envolent, comme des fous,
Le cœur se serre, dans un vide,
Un espace clos, sans rendez-vous.
Les visages passent, sans un regard,
Les mots s'éteignent, dans le vent,
Un sentiment étrange, un peu bizarre,
La solitude, un présent,
Un reflet de soi, dans un brouillard.
Les souvenirs flottent, comme des feuilles,
Les rires s'éloignent, dans le temps,
Les rêves s'éteignent, comme des cœurs,
La solitude, un tourment,
Un jardin secret, où l'âme se recueille.
Dans ce désert, l'esprit s'égare,
À la recherche, d'une main,
L'espoir vacille, un peu bizarre,
La solitude, un destin,
Un voyage intérieur, un phare.
Mais parfois, dans cette obscurité,
Une lueur perce, dans l'âme,
Une force nouvelle, une clarté,
La solitude, une flamme,
Un chemin vers soi, une réalité.
L'introspection, un refuge secret,
L'écoute de soi, un trésor,
La solitude, un doux reflet,
Un moment précieux, un espoir,
Un espace de paix, un parfait décret.
Dans l'isolement, la liberté,
De se connaître, de s'aimer,
La solitude, une nécessité,
Un voyage intérieur, à explorer,
Un cadeau précieux, à savourer.
3
O’BOUK
La Danse Silencieuse (La Mort)
Dans l'ombre, un pas, puis un autre, la mort s'avance,
Danseuse voilée, sur un rythme sans fin,
Le temps s'efface, emportant l'enfance,
Et l'âme s'éteint, dans un dernier refrain,
Un adieu murmuré, dans le silence.
Les regrets s'envolent, comme feuilles d'automne,
Le silence règne, dans un adieu lointain,
La vie s'éloigne, une flamme qui frissonne,
Dans le néant froid, où tout prend fin,
Un dernier regard, sur un chemin monotone.
Les souvenirs s'estompent, dans un dernier souffle,
La mort embrasse, sans aucune pitié,
Le corps s'éteint, comme une fleur qui souffle,
Dans l'éternité, l'ultime beauté,
Un voyage sans retour, un destin qui se greffe.
Les larmes coulent, sur un visage pâle,
Le cœur s'arrête, dans un dernier soupir,
La mort persiste, comme une sombre dalle,
Et l'âme s'en va, sans pouvoir fuir,
Un dernier espoir, qui s'emballe.
Dans l'obscurité, la fin est proche,
La mort nous prend, dans sa dernière étreinte,
L'adieu est dit, et la vie s'accroche,
À l'éternité, où tout s'éteint,
Un dernier regard, une ombre qui se broche.
Le cercueil fermé, un dernier repos,
Le silence s'installe, lourd et profond,
Les vivants pleurent, leurs cœurs en lambeaux,
La mort triomphe, sur ce triste fond,
Un dernier hommage, des larmes en radeaux.
Les anges veillent, dans un ciel étoilé,
L'âme s'élève, vers un autre horizon,
Le corps repose, doucement voilé,
La mort persiste, dans cette sombre maison,
Un dernier voyage, un destin révélé.
Le temps s'écoule, les saisons changent,
La vie continue, malgré la douleur,
La mort demeure, et ses lois se vengent,
Un souvenir persiste, comme une fleur,
Un dernier adieu, un dernier échange.
4
O’BOUK
L'Amour envers Autrui
Dans chaque regard, une étincelle,
Un reflet de l'âme qui s'éveille,
L'amour s'offre, tel une dentelle,
Pour tisser des liens sans pareille,
Un don précieux, une passerelle.
L'empathie, un don, une clé,
Pour ouvrir les cœurs, les esprits,
Comprendre l'autre, l'aimer,
Sans juger, ni faire de prix,
Dans la souffrance, s'entraider.
La main tendue, un geste doux,
Pour apaiser les peurs, les maux,
Un sourire, un espoir, un atout,
Pour briser les murs, les barreaux,
Dans l'obscurité, un nouveau jour.
L'écoute attentive, un trésor,
Pour entendre les mots, les silences,
Soutenir, aimer, sans remords,
Dans la joie, comme dans l'offense,
Un chemin vers l'amour, sans détour.
Le pardon, une force immense,
Pour guérir les blessures du cœur,
Oublier les offenses, les offenses,
Donner une seconde douceur,
Dans l'amour, trouver l'essence.
La tolérance, un art subtil,
Accepter les différences, les couleurs,
Respecter chacun, sans faillir,
Dans l'amour, trouver la chaleur,
Un monde uni, un arc-en-ciel.
L'altruisme, une flamme qui luit,
Donner sans rien attendre en retour,
Un geste simple, un sourire gratuit,
Dans l'amour, trouver toujours,
La joie de partager, sans détour.
L'amour envers autrui, une voie,
Pour un monde meilleur, plus beau,
Dans chaque cœur, une joie,
Un sentiment pur, un cadeau,
L'amour, la plus belle des lois.
5
O’BOUK
Mariages forcés
Dans l'ombre des traditions,
Un destin scellé, sans choix,
Les cœurs brisés, sans chansons,
L'amour volé, sans espoir,
Dans ces liens, qui sont des prisons.
Les regards fuyants, les larmes,
Une vie imposée, sans joie,
L'âme captive, dans les flammes,
L'innocence, qui s'en va,
Dans ce serment, qui blesse l'âme.
L'espoir s'éteint, dans le silence,
Une promesse, brisée,
Le corps offert, en souffrance,
La liberté, est effacée,
Dans cette nuit, d'insouciance.
Le droit bafoué, l'humanité,
Une cage dorée, sans fin,
L'amour absent, la vérité,
Le bonheur, est un destin,
Dans cette union, détestée.
Les rêves meurent, à jamais,
Le futur sombre, sans éclat,
Le cœur saigne, sans arrêt,
Dans ce mariage, ingrat,
Et l'amour, s'éloigne à jamais.
La résilience, est un combat,
L'identité, est effacée,
L'âme crie, à chaque pas,
Dans cette vie, forcée,
Et la liberté, n'est pas là.
Le poids du joug, sur les épaules,
La dignité, est piétinée,
L'avenir, est plein de paroles,
Dans cette union, condamnée,
Et l'amour, est une parole.
L'espoir renaît, dans le cœur,
Un chemin vers la lumière,
La force intérieure, vainqueur,
Et la liberté, est fière,
Dans cette quête, du bonheur.
6
O’BOUK
Le Serpent de la Corruption
Dans les couloirs sombres, des pactes secrets,
Où l'argent corrompt, les cœurs et les lois,
Le serpent de la corruption, se faufile, discret,
Et sème le mal, à chaque fois,
Dans les affaires, et les projets.
Les promesses s'envolent, comme des fumées,
Les idéaux s'éteignent, dans l'ombre,
Les honnêtes gens, sont désarmés,
Face à la puissance, qui les sombre,
Dans un abîme, où tout est fêlé.
Les pots-de-vin, coulent à flot,
Les faveurs s'échangent, en silence,
La justice, est mise au poteau,
Et l'éthique, perd sa valence,
Dans un jeu, où tout est faux.
Les politiciens, les hommes d'affaires,
S'enrichissent, sur le dos du peuple,
L'avidité, est leur seul repère,
Et la morale, est en deuil,
Dans ce monde, où tout se peuple.
Les conséquences, sont désastreuses,
La confiance, est brisée,
Les inégalités, sont creuses,
Et la société, est blessée,
Par cette plaie, qui la ronge.
Mais l'espoir renaît, dans la lutte,
Contre ce fléau, qui nous mine,
La transparence, est notre conduite,
Et l'intégrité, notre signe,
Pour un avenir, sans dispute.
Ensemble, luttons, sans relâche,
Pour un monde, où la corruption,
N'aura plus de place, et s'efface,
Où la justice, est notre option,
Et l'honnêteté, notre attache.
7
O’BOUK
Le Poids du Monde (Les injustices sociales)
Dans les rues sombres, des ombres s'étendent,
Leurs pas lourds, leurs cœurs blessés,
Des regards froids qui se fendent,
Face à un monde trop oppressé,
Où les inégalités se répandent.
Les riches festoient, dans l'opulence,
Ignorant ceux qui luttent pour vivre,
Les pauvres souffrent, dans l'indigence,
Un système injuste, qui les enivre,
De désespoir, et de violence.
Les droits bafoués, les corps meurtris,
Les voix tues, les espoirs brisés,
Les rêves fanés, les cœurs flétris,
Un monde cruel où les délaissés,
Subissent le poids de l'oubli.
Les injustices, comme des chaînes,
Enserrent les peuples dans la nuit,
La colère gronde dans les veines,
Un cri d'alarme, un bruit,
Qui résonne dans les plaines.
Mais l'espoir luit comme une étoile,
Dans le regard des opprimés,
Une flamme vive qui s'étale,
Un combat juste, pour les aimés,
Pour un monde meilleur, sans voile.
La solidarité, un rempart,
Contre l'injustice et la haine,
Un élan fort, un nouveau départ,
Pour que l'égalité nous mène,
Vers un avenir sans rempart.
Ensemble, luttons pour un monde,
Où chacun trouve sa place,
Où la justice nous inonde,
Où l'amour et la grâce,
Triomphent sur les ondes.
8
O’BOUK
Violences conjugales
Dans l'intimité, l'ombre s'étend,
Les coups pleuvent, sans répit,
Le corps bafoué, le cœur qui fend,
La peur grandit, sans esprit,
Et l'amour, se meurt, lentement.
Les mots blessants, les cris,
L'âme brisée, à jamais,
L'emprise s'installe, sans merci,
Le silence, est un secret,
Et la confiance, est trahie.
L'isolement, comme prison,
Les marques, sur la peau,
La vie volée, sans raison,
Le désespoir, est le fardeau,
Et l'espoir, s'éloigne, sans pardon.
Les bleus, les maux, les blessures,
L'estime de soi, anéantie,
La soumission, les murmures,
La survie, est une partie,
Et l'amour, devient amertume.
Le regard vide, l'esprit troublé,
La peur, constante compagne,
Le corps, objet, manipulé,
La souffrance, qui gagne,
Et la vie, est un cauchemar.
Les enfants témoins, de l'horreur,
L'innocence, est souillée,
Le foyer, devient douleur,
L'enfance, est mutilée,
Et l'amour, perd sa couleur.
Le silence, complice, s'éteint,
La honte, qui se dévoile,
La vérité, enfin, se peint,
La justice, qui dévoile,
Et l'espoir, reprend son chemin.
La reconstruction, est un défi,
Le courage, est une arme,
La liberté, est un défi,
La guérison, est une flamme,
Et l'amour, renaît, enfin.
9
O’BOUK
Entre Ciel et Terre
Ciel :
Je contemple d'en haut, vaste et infini,
Les tourments et les joies qui t'animent sans fin.
Tes saisons, tes amours, tes guerres aussi,
Sont des tableaux mouvants, sous mon regard divin.
Terre :
Tu observes, lointain, sans jamais agir,
Tes nuages pleurent, ou le soleil te dore.
Moi, je porte la vie, je la fais fleurir,
Et je ressens la douleur qui me dévore.
Ciel :
Je suis le témoin calme, l'éternel témoin,
Des combats des hommes, de leurs vains espoirs.
Je reçois leurs prières, comme un doux besoin,
Et leurs larmes amères, dans mes soirs noirs.
Terre :
Tes éclairs menacent, tes tonnerres grondent,
Tu punis les fautes, tu ignores l'amour.
Moi, je donne la vie, et mes entrailles fondent,
Pour nourrir les êtres, jour après jour.
Ciel :
Je vois les empires s'élever, puis choir,
Les civilisations, les rêves brisés.
Je suis le reflet pur de ton miroir,
Le juge silencieux de tes péchés.
Terre :
Tes étoiles brillent, froides et lointaines,
Elles ne connaissent ni la faim, ni le deuil.
Moi, je suis le berceau de toutes les peines,
Et le refuge tendre, le dernier cercueil.
Ciel :
Nous sommes liés, Terre, par un destin commun,
Tu es mon reflet, et je suis ton reflet.
Dans l'éternité, nous ne ferons qu'un,
Au-delà du temps, notre amour parfait.
Terre :
Alors, Ciel, embrasse-moi de ta lumière,
Et ensemble, vivons cette danse sacrée.
Que l'amour et la paix soient notre prière,
Pour l'éternité, enfin libérée.
10
O’BOUK
Le Retour aux Sources
Dans l'écho des pas, l'âme s'éveille,
Un voyage vers le passé,
Où le temps se fait merveille,
Et les racines, sont tracées.
Le cœur bat fort, à l'appel,
Des ancêtres, du terroir,
Un retour, à l'essentiel,
Dans l'odeur, du soir.
La mémoire, s'éveille,
Les souvenirs, refont surface,
Un chemin, sans faille,
Dans un monde, en transe.
La terre, sous les pieds,
Les paysages, familiers,
Des moments, oubliés,
Les liens, sont liés.
Les traditions, revivent,
Les coutumes, renaissent,
Les valeurs, se ravivent,
Les cœurs, s'unissent.
Les histoires, se racontent,
Les légendes, murmurent,
Les secrets, se confrontent,
Les âmes, se murmurent.
Un retour, à l'authenticité,
Une quête, de soi,
La recherche, de l'identité,
Dans le reflet, de l'émoi.
La source, claire et pure,
Un ressourcement, profond,
Une quête, qui dure,
Dans le cercle, du monde.
Le retour aux sources,
Un voyage, intérieur,
Dans les méandres, des courses,
Un retour, au bonheur.
11
O’BOUK
Le Fléau de la Barbarie
Dans l'ombre des âges, un spectre rôde,
La barbarie, son nom, son effroi,
Elle ravage, détruit, inonde,
Et sème la terreur, à chaque fois,
Dans les sociétés, où elle rôde.
Les flammes de la haine, s'allument,
Les préjugés, dressent leurs murs,
Les cœurs s'endurcissent, s'assument,
Et la violence, bat tous les cœurs,
Dans un monde, où les esprits s'allument.
Les guerres éclatent, les peuples s'entre-déchirent,
La cruauté, règne en maître,
Les innocents, sont les martyrs,
Et la souffrance, est un désastre,
Dans ce chaos, où les esprits délirent.
Les droits humains, sont piétinés,
La dignité, est bafouée,
La raison, est abandonnée,
Et la barbarie, est déchaînée,
Dans ce monde, où les valeurs sont fanées.
L'art, la culture, sont anéantis,
Les livres brûlent, les savoirs s'éteignent,
L'esprit critique, est puni,
Et les esprits, s'éteignent,
Dans cette nuit, où les rêves sont finis.
Mais l'espoir renaît, dans la résistance,
La tolérance, est notre arme,
La paix, notre espérance,
Et l'amour, notre charme,
Pour un avenir, sans souffrance.
Ensemble, luttons, sans relâche,
Contre ce fléau, qui nous hante,
La barbarie, doit s'effacer,
Et l'humanité, doit chanter,
Pour un monde, où l'amour est en avance.
12
O’BOUK
Le Fleuve Éternel (Le Temps)
Le temps s'écoule, fleuve infini,
Emportant les jours, les mois, les ans,
Dans son courant, le destin s'est défini,
Chaque instant fugace, un reflet dansant,
Un voyage sans fin, jamais fini.
Les aiguilles tournent, sans jamais s'arrêter,
Horloge muette, d'un rythme constant,
Les secondes passent, à jamais effacées,
Le passé s'éloigne, dans un chant,
Un futur incertain, à jamais projeté.
Les saisons changent, dans un ballet gracieux,
L'été s'en va, l'hiver revient,
Le printemps renaît, avec des cieux,
Le temps s'écoule, rien ne retient,
Un cycle éternel, sous les yeux.
Les souvenirs s'effacent, comme des ombres,
Les moments vécus, dans le cœur gravés,
Les joies, les peines, se fondent en nombres,
Le temps efface, les rêves achevés,
Un passé révolu, dans les chambres.
Les rides marquent, le visage vieilli,
Le corps change, au fil des ans,
Le temps façonne, ce qui est accompli,
Chaque seconde, un pas en avant,
Un reflet du temps, dans un miroir embelli.
Le futur s'annonce, mystérieux et vaste,
L'inconnu attend, avec ses défis,
Le temps nous guide, dans un chemin fastueux,
Chaque choix façonne, le cours de nos vies,
Un voyage incertain, un destin qui se caste.
Le temps précieux, à savourer,
Chaque instant compte, une opportunité,
Les moments simples, à chérir,
Le temps s'offre, avec générosité,
Un cadeau précieux, à ne pas gâcher.
Le temps s'écoule, inéluctable et constant,
Un mystère profond, à jamais explorer,
Dans son flux, la vie, un instant,
Le temps nous emporte, sans se retourner,
Un voyage éternel, à jamais.
13
O’BOUK
L’amour
Dans le cœur, une flamme qui danse,
Un désir ardent, une douce romance,
L'amour frappe à la porte de l'âme,
Comme un chant d'oiseau, une belle trame,
Un sentiment pur qui nous avance.
Les regards se croisent, les mains se touchent,
Les cœurs s'emballent, les mots s'ébauchent,
L'amour est un mystère infini,
Un chemin secret, un doux défi,
Où les âmes sœurs se rapprochent.
Dans l'amour, on se donne sans compter,
On partage joies et peines à portée,
Un lien sacré, une force unique,
Un doux refuge, un don magnifique,
Un trésor précieux à chanter.
Les jours s'écoulent, les années passent,
L'amour s'affirme, jamais ne se lasse,
Il grandit, s'épanouit, se fortifie,
Tel un jardin secret qui s'amplifie,
Une promesse qui nous enlace.
Dans l'amour, on pardonne, on s'oublie,
On se soutient, on se confie,
Un refuge sûr, un doux espoir,
Un bonheur simple, un pur miroir,
Où les cœurs unis s'allient.
L'amour est éternel, il ne meurt jamais,
Il traverse le temps, à jamais,
Une douce mélodie, un doux refrain,
Un sentiment divin, un beau chemin,
Un cadeau précieux que l'on aimera.
14
O’BOUK
La Vie et la Mort
Dans le ballet de la vie, une danse sans fin,
Le cœur bat fort, le corps s'anime.
Un souffle léger, un moment divin,
Un voyage unique, un destin sublime.
Des rires clairs, des larmes amères,
Des joies intenses, des peines profondes.
Des souvenirs précieux, des mystères,
Des espoirs naissants, des ombres rondes.
Le temps s'écoule, une rivière agitée,
L'âge avance, les saisons changent.
La jeunesse s'éloigne, l'automne est là, acmé,
Un chemin tracé, des pas qui se rangent.
La mort approche, une douce étreinte,
Un voile sombre, une fin paisible.
L'âme s'envole, vers une autre teinte,
Un repos éternel, un rêve invisible.
Les regrets s'estompent, les douleurs s'effacent,
Le corps se fane, la vie s'éteint.
L'esprit libéré, les chaînes s'harassent,
L'au-delà s'ouvre, un nouveau destin.
Le souvenir demeure, une flamme sacrée,
Dans le cœur des vivants, une douce présence.
L'amour persiste, une force enivrante,
Un héritage précieux, une belle danse.
La vie et la mort, un cycle éternel,
Un passage obligé, une destinée.
Un mystère profond, un chemin essentiel,
Une transformation, une beauté cachée.
Alors vivons pleinement, chaque instant présent,
Aimons sans compter, partageons nos joies.
Préparons l'avenir, soyons constants,
Car la vie est belle, même dans l'effroi.
15
O’BOUK
A vous…
Le temps file, un cadeau précieux,
Jeunes, construisez votre destin.
L'amour est fort, le cœur joyeux,
Dans la bonté, trouvez le chemin.
Femmes, soyez fortes, votre valeur,
Dans chaque pas est un grand bonheur.
Laissez briller votre beauté,
Votre âme est une grande lueur.
Hommes, soyez justes, droits et vrais,
Dans l'effort, vous aurez des succès.
Protégez ceux que vous chérissez,
Dans vos actions, vous serez aimés.
Le doute obscur, un mauvais piège,
Dans l'espoir, trouvez un beau siège.
L'échec instruit, relevez la tête,
Dans vos erreurs, faites une trêve.
La joie chante un doux refrain,
Saisissez-la, sans faux dessein.
Le rire est bon, un beau trésor,
Dans l'instant, soyez enfin serein.
La vie est brève, un beau récit,
Dans chaque jour, un grand défi.
Vivez à fond, sans vous lasser,
Votre chemin, vous allez l'écrire.
16
O’BOUK
T’aimer à en mourir
Ma pensée t’a su avant de t’avoir vue.
Et ce jour, je fais de toi ma reine.
Tu seras la preuve que Je n’existe que par Tu.
Avec toi, je veux partager à jamais, mes joies et peines.
Ma colombe, laisse-moi vivre l’amour dans tes si beaux yeux,
Afin que je m’enivre jusqu’à n’en point finir.
Je te chérirai, mon bien le plus précieux et somptueux.
Je t’aimais déjà dans ma pensée, je t’aime et je veux t’aimer à en mourir.
Aimer, c’est accepter de souffrir et d’apprendre à pardonner.
Tu m’as choisi et je me dois de t’aimer avec tes défauts et qualités ;
Pour le meilleur, dans l’adversité et surtout dans le pire.
Si souffrir est le prix à payer pour t’aimer, je t’aimerai donc à en mourir.
Amour ! Amour ! Amour ! Amour !
Aimer, souffrir, ressentir et pardonner !
Verbes avec lesquels nous vivrons pour toujours,
Et que nous devrons partager sans y être obligés.
Je ne te le dirai jamais assez, je veux t’aimer à en mourir.
17
O’BOUK
Tabbi
Hier encore, tu étais près de moi,
Je te regardais avec tant d’émois.
Tu savais si bien me lire
Et aujourd’hui, tu acceptes de me faire souffrir.
Ah, Tabbi ! Tabbi ! Tabbi !
Veux-tu me dire comment tu vis, là-bas ?
As-tu le plaisir de me voir, sans toi ?
Manges-tu encore, où tu es, tes plats ?
As-tu toujours le parler sans langue de bois ?
Ah, Tabbi ! Tabbi ! Tabbi !
Il me semble que cela devient assez évident.
Tu as travaillé et aimé, aujourd’hui, tu dors,
Aussi claire que la pureté d’un diamant.
Personne ne croira que ton sommeil est une mort.
Ah, Tabbi ! Tabbi ! Tabbi !
Là-bas, as-tu la même gentillesse ?
Te voit-on déjà telle une Reine
Qui sait partager la joie et cacher ses peines ?
Es-tu dans une jeune vieillesse ?
Dis-moi, Tabbi ! Tabbi ! Tabbi !
Je veux bien te rejoindre
Mais, tu ne le voudras pas.
Dans mon cœur, je veux te peindre
Mais, tu n’aimerais pas.
Ah, Tabbi ! Tabbi ! Tabbi !
18
O’BOUK
Peur d'avoir peur
Je me suis renfermé au monde par peur,
Et maintenant, mon cœur est accablé de bonheur.
J'aspire au changement tel l’hiver pourchasse l'été,
Mais il n'est point aisé dans ce monde rempli d'animosité.
Cet univers a fait de nous des êtres exécrables,
Par sa mutation continuellement incomptable.
Viennent les ans où chaque créature pure ou impure,
S'exprimera par la pensée révélatrice de sa culture.
Puisse le bon Dieu nous être miséricordieux,
De tous nos péchés, petits, jeunes et vieux.
Tout n'est pas faisable, mais notre part,
Doit se faire apprécier comme un art.
Et là, nous serons vus indifféremment,
Oui, par l'attitude et le comportement.
Car la vie dit-on est un chemin incertain,
Elle fait de nous des gens sans gain.
Doit-on pouvoir la vivre ainsi ?
En parallèle ou en dents de scie ?
Telles sont les questions que je me pose,
Dans ce monde rempli de bonnes et mauvaises choses.
Ma tête est envahie par toutes ces interrogations,
Qui semblent m'infliger la pire des punitions,
Pour avoir imaginé des scenarii improbables,
Ceux de songer à un monde formidable.
Hélas ! J'ai immensément perdu,
Tout ce que cette vie m'a vendu.
Quand elle me perdra,
De moi, qui se souviendra ?
Même pas un seul vers.
19
O’BOUK
Une jeunesse vieille
Viennent les ans ! J'aspire à cet âge sauveur
Où mon sang coulera plus sage dans mes veines,
Où, les plaisirs pour moi n'ayant plus de saveur,
Je vivrai doucement avec mes vieilles peines.
Quand l'amour, désormais affranchi du baiser,
Ne me brûlera plus de sa fièvre mauvaise
Et n'aura plus en moi d'avenir à briser,
Que je m'en donnerai de tendresse à mon aise !
Bienheureux les enfants venus sur mon chemin !
Je saurai transporter dans les buissons l'école ;
Heureux les jeunes gens dont je prendrai la main !
S'ils aiment, je saurai comment on les console.
Et je ne dirai pas : « C'était mieux de mon temps. »
Car le mieux d'autrefois c'était notre jeunesse ;
Mais je m'approcherai des âmes de vingt ans
Pour qu'un peu de chaleur en mon âme renaisse ;
Pour vieillir sans déchoir, ne jamais oublier
Ce que j'aurai senti dans l'âge où le cœur vibre,
Le beau, l'honneur, le droit qui ne sait pas plier,
Et jusques au tombeau penser en homme libre.
Et vous, oh ! Quel poignard de ma poitrine ôté,
Femmes, quand du désir il n'y sera plus tracé,
Et qu'alors je pourrai ne voir dans la beauté
Que le dépôt en vous du moule pur des races !
Puis-je ainsi m'asseoir au faîte de mes jours
Et contempler la vie, exempt enfin d'épreuves,
Comme du haut des monts on voit les grands détours
Et les plis tourmentés des routes et des fleuves !
20
O’BOUK
Quel monde !!!
Dans une société accablée par l’insalubrité,
Où les populations vivent (croupissent) dans la pauvreté,
Que peut-on faire ?
Accepter la misère et ce calvaire ?
Que s’en dire…
Dans un pays promoteur de la médiocrité ;
Avec des dirigeants emplis de cupidité et stupidité,
Que peut-on faire ?
Vivre avec émois et sans loi ?
Que s’en tenir…
Dans un monde où tout est dichotomique,
Tel le ciel et la terre ;
Les âmes sont angéliques et diaboliques,
Que doit-on faire ?
Prier, se résilier ou se conforter ?
Qu’être sans rien dire…
Dans une sphère, j’observe le mal fait
Avec une puissance pâle et mâle.
Pourquoi ? Mais pourquoi ce maléfique bal ?
Peut-on me dire ?
Ou dois-je le vivre à en souffrir ?
21
O’BOUK
L’Angélique
Ton arrivée sera des plus belles,
Elle fera de moi un être sublime.
Tu sauras provoquer une étincelle,
Qui sera l’objet d’une joie éternelle.
Mon joyau, puisses-tu arriver très bientôt ?
Serai-je préparé à t’y recevoir, mon cadeau ?
Une lumière qui saura éclairer ma vie,
Sans jamais s’éteindre, je la voudrais dans mon parvis.
Tes pleurs ne seront que la force de ta vitalité,
Qui m’alertera de ta présence parmi nous.
Je t’aime déjà dans ma pensée
Et je t’aimerai à en devenir fou.
Je t’attends impatiemment et ce, depuis toujours,
Sans aucune envie, subrepticement, par amour.
Que ta venue me fasse souffrir de joie
Et qu’elle demeure à jamais en moi.
22
O’BOUK
Une tristesse
O toi qui m'éblouis par ta lueur trompeuse !
Aurore de mes jours, aurore radieuse !
Songe de l'avenir ! Un instant t'a détruit.
Jeune encore, du malheur j'ai vu naître la nuit ;
Sur mon cœur déchiré j'ai senti ses atteintes
Et de sa main de fer les poignantes étreintes.
Et j'ai vécu ! D’un œil terni par les douleurs,
Sur le temps qui n'est plus, j'ai répandu des pleurs.
Ah ! Puis-je sans gémir reporter ma pensée
Sur ma jeunesse, hélas ! Déjà presque effacée ?
Sur ces jours où le sort, couvert d'un voile épais,
Me laissa m'enivrer d'espérance et de paix ;
Où, rêvant un bonheur que le Ciel nous dénie,
Fraîche, je m'asseyais au festin de la vie ?
Mais de ces jours perdus, à peine un souvenir
Sépare le passé de mon pâle avenir !
Ils ont passé pour moi comme un souffle d'orage,
Comme le vent du soir glissant sous le feuillage ;
Et le temps, effeuillant ces fleurs de mon printemps,
D'un lugubre rideau charge mes jeunes ans.
Exister et souffrir, voilà donc mon partage !
Mes aïeux m'ont légué ce fatal héritage.
Souffrir ! Tout l'homme est là. J'abjure enfin l'erreur
Qui dans ce lieu d'exil me montrait le bonheur.
Hélas ! Je marche seule en ce désert immense,
Sur cet obscur chemin lentement je m'avance,
Et pour guider mes pas dans ces sombres détours,
De la main que j'aimai je n'ai plus le secours.
Celle dont l'amitié consola ma tristesse,
Celle qui me soutint au jour de la détresse,
Qui d'un cœur agité savait charmer les maux,
Précéda son amie au séjour des tombeaux.
En vain je la pleurai, de douleur étouffée ;
Sa cendre sous mes pleurs ne s'est pas réchauffée.
Ô mort ! A l'amitié quand tu vins la ravir,
Pourquoi me laissas-tu son sacré souvenir ?
Hélas ! Ce souvenir de mon bonheur d'enfance
Ne saurait de mon cœur remplir le vide immense ;
23
O’BOUK
Et ce cœur, accablé par le poids des douleurs,
Fixe sur le tombeau des yeux mouillés de pleurs.
La foi vient m'affermir quand la peine m'accable ;
Elle tend au malheur son flambeau secourable,
Et, sublime échelon entre l'homme et le ciel,
À son œil ébloui montre un jour éternel.
Aux feux de ce flambeau, je retrouve la vie,
Non point sujette au temps, à la mort asservie,
Mais dans le sein de Dieu s'enivrant à jamais
De ce bonheur profond, de cette immense paix,
Où le divin amour à nos cœurs se déploie
Et change nos douleurs en éternelle joie.
24
O’BOUK
Le Mal d'amour
N'avoir qu'une seule envie,
N'éprouver qu'un seul sentiment ;
Avoir toujours l'âme en vie
Par une estime pleine d'agrément ;
Voir et toujours sentir, de même
Matin et soir, nuit et jour :
Voilà comme on est quand on aime,
Voilà le mal qu'on nomme Amour.
Quitter sa dulcinée avec tristesse,
Et vouloir être à demain ;
La revoir avec douce ivresse,
Trembler en lui prenant la main,
Ne parler que pour dire je t'aime,
Le répéter le long du jour,
Le lendemain dire de même :
Voilà le mal qu'on nomme Amour.
Regarder comme un bien suprême
Avec la plus légère des faveurs,
Ressentir un tourment extrême
A la moindre de ses rigueurs ;
Pleurer, rire, espérer, craindre,
Jouir et souffrir tour à tour :
Si c'est un mal, faut-il s'en plaindre ?
C'est le doux mal qu'on nomme Amour.
25
O’BOUK
L'insalubrité
Les déchets s'entassent, un spectacle amer,
La négligence règne, une plaie qui s'agrandit,
Les maladies rôdent, un danger à gérer,
La propreté s'efface, une triste balade.
Les égouts débordent, un flot nauséabond,
Les eaux stagnantes, un nid de moustiques,
L'insalubrité, un fléau profond,
La santé menacée, des risques critiques,
L'hygiène oubliée, un quotidien immonde.
Les ordures jonchent, les trottoirs et les places,
Les poubelles débordent, un tableau sordide,
Les rats pullulent dans ces lieux tenaces,
Les infections se propagent, un poison avide,
La saleté s'installe, dans ces lieux disgracieux.
Les bâtiments délabrés, des façades rongées,
Les fissures s'étendent, un danger latent,
L'humidité s'infiltre, des vies abîmées,
Les logements insalubres, un sort attristant,
La dégradation persiste, des rêves brisés.
L'air vicié, pollué, un souffle malsain,
Les particules fines, un danger constant,
Les poumons s'irritent, un chemin incertain,
Les maladies respiratoires, un fardeau pesant,
La pollution s'étend, un poison humain.
L'eau contaminée, une source de maux,
Les maladies hydriques, un risque accru,
La soif étouffée, des corps à l'affût,
La vie menacée, un combat ardu,
La pureté perdue, un destin chaotique.
Le manque d'information, une ignorance profonde,
Les gestes barrières, oubliés, négligés,
La sensibilisation, une tâche qui gronde,
La prévention absente, des vies négligées,
La prise de conscience, un défi qui inonde.
Mais l'espoir renaît, d'un futur meilleur,
La propreté retrouvée, un idéal à viser,
La santé préservée, un bonheur majeur,
La lutte engagée, pour se réaliser,
Un environnement sain, pour un avenir porteur.
26
O’BOUK
Le veuvage
Dans l'ombre du deuil, le cœur se déchire,
Le veuvage s'installe, une nuit sans fin,
La solitude mord, un froid qui transpire,
Les souvenirs hantent, un chemin incertain,
L'absence blesse, une douleur qui empire.
Le passé revient, fantôme silencieux,
Les rires s'éteignent, les joies s'envolent,
Le présent s'efface, un regard soucieux,
Les projets s'arrêtent, les rêves s'enroulent,
Le futur s'éloigne, un horizon morveux.
L'isolement pèse, un fardeau lourd,
Les amis s'éloignent, le monde s'efface,
Le silence règne, un cri sourd,
Les jours s'allongent, une longue glace,
La tristesse grandit, un amour qui court.
La perte de l'autre, un vide immense,
L'amour s'éteint, une flamme brisée,
Le corps et l'âme, une souffrance intense,
Les émotions s'emballent, une plaie creusée,
Le cœur en deuil, une blessure immense.
Les responsabilités, un poids accru,
La gestion du quotidien, un défi constant,
Les démarches, un chemin inconnu,
Les finances, un manque oppressant,
La reconstruction, un effort soutenu.
Les souvenirs heureux, des éclats passés,
Une douce mélancolie, une nostalgie,
Les moments partagés, à jamais gravés,
Un amour éternel, une poésie,
Le deuil à surmonter, pour ne pas s'effacer.
Le regard des autres, parfois pesant,
Les mots maladroits, les regards curieux,
Le jugement latent, un fardeau gênant,
L'incompréhension, un sentiment ennuyeux,
Le soutien espéré, un réconfort constant.
Mais l'espoir renaît, une lueur fragile,
La résilience s'invite, un chemin nouveau,
La vie continue, une force agile,
La mémoire persiste, un amour beau,
L'avenir s'ouvre, une page tranquille.
27
O’BOUK
L'infidélité
L'infidélité, un acte aux multiples facettes,
Un miroir brisé de l'amour et de la confiance,
Un chemin semé d'émotions, de menaces,
Un défi pour le couple, une sombre souffrance,
Un secret partagé, des blessures muettes.
Dans le cœur humain, des désirs cachés,
L'attirance, la passion, des feux ardents,
Les limites floues, les cœurs attachés,
Les tentations s'invitent, des moments troublants,
L'infidélité, des choix déchirés.
Les raisons diverses, les causes profondes,
L'ennui, la routine, un manque ressenti,
Les blessures du passé, les plaies immondes,
La recherche d'évasion, un désir interdit,
L'infidélité, des secrets qui inondent.
Les conséquences, un tsunami destructeur,
La rupture, la douleur, un gouffre béant,
La perte de confiance, un cœur en pleurs,
Les remords, la culpabilité, un tourment constant,
L'infidélité, un poison amer.
Mais parfois, la rédemption est possible,
Le pardon, la reconstruction, un espoir fragile,
La communication, un chemin paisible,
L'amour renaît, un sentiment agile,
L'infidélité, un défi invincible.
L'infidélité, un acte complexe et humain,
Une réflexion sur l'amour et ses limites,
Un rappel de la fragilité, un destin incertain,
Une invitation à la fidélité, des promesses écrites,
L'infidélité, une énigme sans fin.
28
O’BOUK
La folie des grandeurs
La folie des grandeurs, un désir ardent,
Une quête effrénée, un rêve flamboyant,
L'ambition dévorante, un feu constant,
L'orgueil démesuré, un cœur puissant,
La folie des grandeurs, un piège tentant.
Dans l'esprit humain, des ambitions folles,
La soif de pouvoir, une quête sans fin,
L'ascension sociale, des paroles, des rôles,
La gloire éphémère, un destin incertain,
La folie des grandeurs, des mirages qui collent.
Les palais dorés, les richesses amassées,
Les honneurs, les titres, un faste trompeur,
L'ego gonflé, les limites dépassées,
Les masques tombent, un cœur sans bonheur,
La folie des grandeurs, des illusions blessées.
Les guerres, les conquêtes, un désir insatiable,
Les empires bâtis, les peuples asservis,
La soif de dominer, un jeu impitoyable,
Les larmes, le sang, des rêves trahis,
La folie des grandeurs, un destin instable.
Les chutes brutales, des lendemains amers,
La ruine, l'humiliation, un vide profond,
Les regrets, les remords, des chagrins amers,
L'échec, la solitude, un désespoir qui gronde,
La folie des grandeurs, des cœurs en enfer.
Mais parfois, une lueur de sagesse apparaît,
La remise en question, un chemin nouveau,
L'humilité retrouvée, un cœur qui s'éveille,
La simplicité, un bonheur plus beau,
La folie des grandeurs, un chapitre qui s'éteint.
L'amour, l'amitié, des valeurs essentielles,
Le partage, l'entraide, un chemin plus serein,
La gratitude, un bonheur potentiel,
La paix intérieure, un jardin divin,
La folie des grandeurs, des trésors réels.
La folie des grandeurs, un miroir complexe,
Une leçon de vie, un rappel constant,
L'équilibre fragile, un chemin qui se fixe,
L'authenticité, un joyau brillant,
La folie des grandeurs, un conte annexe.
29
O’BOUK
La sorcellerie
La sorcellerie, un mystère ancien,
Un voile de secrets, un pouvoir latent,
Des rituels obscurs, un destin incertain,
Des potions magiques, un don puissant,
La sorcellerie, un monde euthérien.
Dans l'ombre, des sabbats, des pactes secrets,
Des incantations, des forces occultes,
Des sorts, des malédictions, des vœux imparfaits,
Des esprits invoqués, des âmes en lutte,
La sorcellerie, des ombres imparfaites.
Les grimoires anciens, des textes sacrés,
Des herbes, des pierres, des symboles gravés,
Des sortilèges, des rêves altérés,
Des connaissances cachées, des savoirs préservés,
La sorcellerie, des savoirs sacrés.
Les sabbats nocturnes, des danses sauvages,
Des rites païens, des offrandes offertes,
Des créatures étranges, des présages,
Des visions troublantes, des portes ouvertes,
La sorcellerie, des danses sauvages.
La nature, une source de pouvoir,
Les éléments, des alliés mystiques,
La lune, les étoiles, un espoir,
Des énergies subtiles, des forces cosmiques,
La sorcellerie, un pouvoir.
La peur, la méfiance, des regards méchants,
La persécution, des bûchers enflammés,
Des procès, des condamnations, des pleurs,
Des vies brisées, des esprits enfermés,
La sorcellerie, des regards tranchants.
Mais aussi, la guérison, un savoir ancestral,
Des remèdes naturels, un pouvoir secret,
La sagesse, l'intuition, un chemin astral,
Des connaissances spirituelles, un don parfait,
La sorcellerie, un savoir ancestral.
La sorcellerie, un héritage complexe,
Une histoire de mythes, de croyances,
Un mélange de crainte et de respect,
Une quête de sens, une renaissance,
La sorcellerie, un héritage.
30
O’BOUK
La déshumanisation
Dans l'écho d'un monde en constante mutation,
La déshumanisation, un spectre qui s'étend,
L'individu s'efface, une triste équation,
L'emprise du système, un pouvoir grandissant,
L'humain se perd, une amère déception.
La technologie, un outil ambivalent,
Connecte les esprits, isole les cœurs,
Le virtuel remplace le contact vivant,
L'authenticité s'éloigne, les fausses valeurs,
La communication, un dialogue dormant.
Le travail, une chaîne, un labeur forcé,
L'aliénation règne, une routine sans fin,
L'individu broyé, son âme blessée,
La créativité étouffée, un destin incertain,
L'épanouissement, un rêve effacé.
La consommation, un besoin insatiable,
L'objet remplace l'être, un désir effréné,
L'identité façonnée, un modèle instable,
Le matérialisme triomphe, l'humain déchaîné,
L'authenticité, une flamme affaiblie.
Les relations, des liens superficiels,
L'empathie s'éteint, un cœur de pierre,
L'individualisme règne, des maux cruels,
L'isolement s'installe, une sombre misère,
La solidarité, des rêves irréels.
La violence, une escalade constante,
L'agression gratuite, la haine qui gronde,
La compassion absente, une menace pressante,
L'insécurité grandit, un monde qui s'effondre,
La paix compromise, une lutte incessante.
Mais l'espoir persiste, une lueur tenace,
La résistance s'organise, un cri de ralliement,
L'humanité renaît, une force qui s'embrasse,
La conscience s'éveille, un nouveau serment,
L'avenir se dessine, une voie qui s'entrelace.
31
O’BOUK
Hommage à Goma
Goma, ville martyre, blessée à vif,
Dans l'écho des volcans, un cri s'élève,
Sous les cendres, la misère, un motif,
De souffrance, d'exil, un rêve,
Goma, un cœur brisé, un récit agressif.
Les laves brûlantes, un destin cruel,
Les combats incessants, une guerre sans fin,
Des larmes amères, un ciel irréel,
Des vies volées, un chemin incertain,
Goma, des plaies béantes, un appel.
Les milices, des ombres, des fauves,
Les pillages, la haine, des bourreaux,
Les viols, l'horreur, des mots sauves,
Le silence assourdissant, des maux,
Goma, un champ de ruines, des loups.
L'indifférence, un poison qui ronge,
Le monde regarde, sans agir,
L'humanité oublie, se dérange,
Un peuple abandonné, à mourir,
Goma, une tragédie, un mensonge.
Les enfants soldats, des âmes perdues,
Les femmes violées, des corps meurtris,
Les familles déchirées, des vies tues,
Un avenir brisé, des esprits flétris,
Goma, un enfer, des vertus.
La corruption, un cancer qui détruit,
Les dirigeants, des vautours affamés,
Le pouvoir, la richesse, un bruit,
Des promesses rompues, des cœurs condamnés,
Goma, un piège, des ennuis.
Mais l'espoir persiste, une flamme qui luit,
La résilience, une force intérieure,
La solidarité, un rempart qui conduit,
Un peuple debout, malgré la douleur,
Goma, une lutte, un exploit.
Goma, symbole de courage et de foi,
Un cri de révolte, un défi lancé,
Une ville renaissante, une loi,
De l'espoir, de la paix, à danser,
Goma, un hommage, un espoir.
32
O’BOUK
Mon Dieu, mon cri
Mon Dieu, j'élève vers Toi ma voix,
Dans l'ombre de la nuit, une prière,
Un cœur blessé, qui cherche sa voie,
Une âme en peine, une lumière,
Mon Dieu, mon cri, dans ce trépas.
Les doutes assaillent, l'angoisse étreint,
Les peurs s'accumulent, un poids,
Le chemin est long, l'espoir s'éteint,
La foi vacille, je vois,
Mon Dieu, mon cri, un destin.
Dans le silence, je Te cherche,
Dans le tumulte, je Te supplie,
Dans la souffrance, je m'accroche,
À Ton amour, à Ta vie,
Mon Dieu, mon cri, je Te cherche.
Les épreuves s'abattent, implacables,
Les larmes coulent, amères,
Les blessures saignent, ineffables,
Les cœurs se brisent, misères,
Mon Dieu, mon cri, insondables.
Pourtant, je crois en Ta bonté,
En Ta grâce, en Ton pardon,
En Ta lumière, en Ta clarté,
En Ta présence, mon don,
Mon Dieu, mon cri, ma volonté.
Guide mes pas, éclaire ma route,
Fortifie mon âme, protège-moi,
Dans l'adversité, sois ma voûte,
Dans l'épreuve, sois ma foi,
Mon Dieu, mon cri, je t'écoute.
Donne-moi la force de pardonner,
La sagesse de comprendre,
L'humilité de m'incliner,
L'amour de me rendre,
Mon Dieu, mon cri, je veux gagner.
Mon Dieu, je T'aime, je T'adore,
Je Te confie ma vie, mon tout,
Dans la joie, comme dans le sort,
Pour toujours, jusqu'au bout,
Mon Dieu, mon cri, mon trésor.
33
O’BOUK
La délinquance juvénile
La délinquance juvénile, un fléau latent,
Dans nos sociétés, elle se manifeste,
Jeunes esprits égarés, souvent absents,
Causes multiples, un tableau funeste,
Brisant l'innocence, un futur latent.
Les facteurs sociaux, une toile complexe,
Pauvreté, exclusion, un cercle vicieux,
Manque d'opportunités, un contexte réflexe,
Violence ambiante, un regard soucieux,
Des jeunes en détresse, un fardeau annexe.
La famille, un pilier, parfois défaillant,
Absence de soutien, négligence avérée,
Manque de communication, un cœur tremblant,
Enfants vulnérables, une âme altérée,
Recherche d'attention, un cri perçant.
L'influence des pairs, un chemin glissant,
Pression sociale, une force cachée,
Adolescents perdus, souvent hésitants,
Recherche d'identité, une voie cachée,
Vers des actes répréhensibles, un pas incessant.
Les troubles mentaux, une souffrance intime,
Dépression, anxiété, un fardeau latent,
Difficultés scolaires, un chemin infime,
Comportements à risque, un cœur haletant,
Besoin d'aide, une quête légitime.
Les médias, une fenêtre sur le monde,
Violence banalisée, un reflet troublant,
Jeunes exposés, un cœur qui gronde,
Modèles erronés, un danger constant,
Impact sur le comportement, une plaie profonde.
La prévention, une arme essentielle,
Programmes éducatifs, un espoir naissant,
Soutien scolaire, une aide potentielle,
Accompagnement familial, un pas grandissant,
Pour un avenir meilleur, un regard essentiel.
La réadaptation, un chemin ardu,
Justice réparatrice, une chance offerte,
Accompagnement personnalisé, un pas assidu,
Insertion sociale, une vie offerte,
Pour reconstruire, un avenir ardu.
34
O’BOUK
Les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux, un monde connecté,
Avantages multiples, une toile d'échanges,
Communication accrue, un flux projeté,
Partage d'informations, des liens arrangés,
Une communauté globale, un réseau étoilé.
L'accès à l'information, une source infinie,
Actualités, connaissances, un savoir partagé,
Découvertes constantes, une quête enfouie,
Apprentissage facilité, un monde engagé,
Un outil puissant, une opportunité unie.
Le développement personnel, un tremplin certain,
Groupes de soutien, une aide précieuse,
Expression de soi, un chemin humain,
Créativité stimulée, une âme heureuse,
Un espace d'épanouissement, un avenir serein.
Les inconvénients, une face cachée,
Dépendance, isolement, un piège tendu,
Comparaison sociale, une blessure cachée,
Cyber harcèlement, un cœur fendu,
Impact sur la santé mentale, un fardeau lourd.
La désinformation, un danger constant,
Fake news, rumeurs, un poison subtil,
Manipulation, un risque grandissant,
Perte de confiance, un chemin stérile,
Un défi majeur, un combat constant.
La vie privée, une frontière floue,
Données personnelles, une vulnérabilité,
Surveillance accrue, un regard qui loue,
Vol d'identité, une insécurité,
Protection nécessaire, une priorité.
Les solutions, une approche globale,
Éducation aux médias, un savoir-faire,
Sensibilisation, un rôle capital,
Esprit critique, une lumière claire,
Pour une utilisation responsable, un pas loyal.
La modération des contenus, un défi majeur,
Lutte contre la haine, un combat essentiel,
Signalement des abus, un protecteur,
Responsabilité des plateformes, un rôle potentiel,
Pour un environnement sain, un cœur majeur.
Le temps d'écran, une gestion nécessaire,
35
O’BOUK
Fixer des limites, un équilibre à trouver,
Prioriser les activités, un pas prospère,
Déconnexion régulière, un temps à préserver,
Pour une vie équilibrée, un esprit prospère.
L'esprit critique, un outil puissant,
Analyser les informations, une démarche constante,
Sources fiables, un discernement puissant,
Ne pas croire tout, une attitude constante,
Pour naviguer sereinement, un esprit puissant.
36
O’BOUK
Enfer ou paradis sur terre ?
Le monde, un tableau aux multiples facettes,
Où le bien et le mal s'entrelacent,
Entre enfer et paradis, les pistes,
Un équilibre fragile qui s'embrasse.
L'enfer, les guerres, la souffrance,
La pauvreté, les inégalités,
La haine, la violence, la défiance,
Un quotidien semé d'adversités.
Le paradis, les rires, l'amour,
La joie, la beauté, l'harmonie,
Les moments heureux, pour toujours,
Une quête de bonheur infinie.
Les beautés naturelles, un enchantement,
Les paysages grandioses, un émerveillement,
Les merveilles créées, un sentiment,
Un tableau vivant, un émerveillement.
Les liens sociaux, une richesse,
L'amitié, l'amour, la solidarité,
Un soutien précieux, une tendresse,
Un partage de moments de gaieté.
Les avancées technologiques, un progrès,
La science, la médecine, un espoir,
Une amélioration, un allègement,
Un avenir meilleur, un pouvoir.
Les défis écologiques, une urgence,
Le réchauffement climatique, une menace,
La préservation, une exigence,
Un combat pour la planète, une audace.
Les choix individuels, une influence,
Nos actions, nos décisions, un impact,
Le sens de la vie, une importance,
Un chemin personnel, un contact.
L'espoir, une flamme qui persiste,
La résilience, une force intérieure,
Malgré les épreuves, on insiste,
Un optimisme, une lueur.
Le monde, un mélange complexe,
Entre ombre et lumière, un défi,
37
O’BOUK
À nous de choisir notre axe,
Pour construire un monde, notre vie.
Les violences en milieu scolaire, stop !
Les murs de l'école, témoins silencieux,
De cris, de pleurs, de cœurs brisés,
La violence s'installe, un fléau odieux,
Un climat toxique, des rêves brisés,
Stop, assez de souffrances, disons-le à tous les yeux.
Dans les couloirs, la peur rôde,
Les regards fuyants, les mots blessants,
L'intimidation, une arme qui fauche,
Des vies volées, des esprits meurtris,
Stop, protégeons nos enfants, c'est notre code.
Les enseignants, impuissants parfois,
Face à l'ampleur du problème,
Le manque de moyens, un combat,
Le silence, une arme suprême,
Stop, soutenons-les, pour un nouveau pas.
Les élèves, victimes ou bourreaux,
Un cycle infernal, une spirale,
Des blessures profondes, des maux,
Des vies brisées, un signal,
Stop, brisons les chaînes, sortons des maux.
Les parents, inquiets, démunis,
Face à l'angoisse, à la détresse,
Un cri d'alarme, une supplique,
Un appel à l'aide, une promesse,
Stop, écoutons-les, agissons, unis.
La société, un miroir déformé,
Reflète les maux, les faiblesses,
La violence, une plaie, une douleur,
Une responsabilité, une adresse,
Stop, changeons le monde, soyons réformés.
L'éducation, une arme, un rempart,
Pour prévenir, pour guérir,
Des valeurs, un héritage, un départ,
Un futur meilleur, pour s'épanouir,
Stop, investissons, pour un nouvel art.
Le dialogue, la communication,
Des mots apaisants, des gestes tendres,
La compréhension, une solution,
Pour panser les plaies, pour se comprendre,
Stop, parlons-nous, créons l'union.
La justice, un équilibre,
Des sanctions, une réparation,
Pour les victimes, un libre,
Pour un avenir, une inspiration,
Stop, agissons, pour un juste équilibre.
Ensemble, main dans la main,
Construisons un monde meilleur,
Un environnement sain,
38
O’BOUK
Un futur sans horreur,
Stop, à la violence, demain.
Le néocolonialisme en Afrique
Le néocolonialisme en Afrique, une plaie béante,
Une chaîne invisible, un joug persistant,
L'ombre du passé, une présence constante,
Le continent saigné, un héritage sanglant,
Des ressources pillées, des peuples en souffrance,
Une domination sournoise, une cruelle cadence.
Les multinationales, des vautours affamés,
S'engraissent de la misère, de la pauvreté,
Des contrats léonins, des accords truqués,
L'Afrique exploitée, une terre dévastée,
Les dirigeants corrompus, des marionnettes dociles,
Un système pervers, des jeux illicites.
Les dettes abyssales, un piège mortel,
L'aide au développement, une illusion cruelle,
Les institutions financières, des maîtres cruels,
L'Afrique soumise, une victime fidèle,
L'ingérence étrangère, un poison insidieux,
Un contrôle total, un pouvoir vicieux.
Les conflits armés, des guerres sans fin,
Des enjeux géopolitiques, des intérêts obscurs,
Les populations massacrées, un destin incertain,
Les armes vendues, un marché impur,
Les puissances étrangères, des manipulateurs,
Un chaos organisé, un avenir obscur.
Les médias occidentaux, des manipulateurs,
Des images tronquées, une information biaisée,
L'Afrique diabolisée, un récit faussé,
L'opinion publique manipulée, une pensée biaisée,
Le silence assourdissant, une complicité honteuse,
Une propagande efficace, une influence perfide.
Les élites africaines, des collabos zélés,
Attachés à leurs privilèges, des traîtres sans honneur,
Le peuple opprimé, des rêves brisés,
La corruption endémique, une source de douleur,
L'inégalité sociale, une plaie béante,
Une fracture profonde, une injustice flagrante.
La culture africaine, dénigrée, volée,
L'identité bafouée, une mémoire effacée,
La langue maternelle, souvent ignorée,
L'aliénation culturelle, une arme efficace,
La perte des repères, une blessure profonde,
Une déconstruction méthodique, une atteinte infondée.
La résistance, un combat permanent,
Des mouvements sociaux, une lutte acharnée,
La prise de conscience, un élan vibrant,
La volonté de s'affranchir, de se libérer,
Les voix qui s'élèvent, une force grandissante,
Une soif de justice, une flamme ardente.
39
O’BOUK
L'unité africaine, un défi majeur,
Surmonter les divisions, dépasser les clivages,
Un continent uni, un acteur majeur,
Un avenir possible, un nouveau voyage,
La solidarité, une arme puissante,
Une force collective, une espérance constante.
Le néocolonialisme, un système à abattre,
La lutte continue, un combat sans merci,
Pour une Afrique libre, pour un nouveau pacte,
Pour un avenir juste, pour un nouveau récit,
La décolonisation, une nécessité vitale,
Une révolution en marche, une victoire finale.
40
O’BOUK
Le Tribalisme
Dans l'ombre des cultures ancestrales,
Le tribalisme, ses racines fatales,
Les liens du sang, une force sacrée,
Les frontières floues, l'identité ancrée,
Un héritage, parfois brutal.
Les coutumes, les rites, les traditions,
Des barrières dressées, des divisions,
Les dialectes, les langues, des identités,
Des communautés, parfois isolées,
Un reflet de l'histoire, des passions.
La fierté tribale, un sentiment fort,
La loyauté, un précieux trésor,
Mais parfois, l'orgueil, un poison lent,
Les préjugés, un regard ignorant,
Les conflits, les guerres, le désaccord.
Les rivalités, les luttes de pouvoir,
Les tensions montent, le désespoir,
Les ethnies s'affrontent, le sang coule,
La haine s'installe, la paix s'écroule,
Un cycle infernal, un souvenir noir.
Les clichés, les stéréotypes, les amalgames,
Les généralisations, les drames,
L'autre est différent, l'autre est suspect,
La méfiance grandit, le respect s'éteint,
Un regard biaisé, un piège.
La manipulation, les discours biaisés,
Les leaders populistes, les idéaux brisés,
Les divisions instrumentalisées,
Pour asseoir le pouvoir, les ambitions cachées,
La manipulation, un outil fatal.
La mondialisation, les échanges,
Les rencontres, les changements,
Les cultures se mélangent, s'enrichissent,
Les frontières s'estompent, les esprits s'unissent,
Un espoir de paix, d'échanges.
L'éducation, la tolérance,
La compréhension, la connaissance,
Ouvrir les yeux, briser les barrières,
Accepter l'autre, ses différences,
Un chemin vers l'harmonie.
Le respect, l'empathie,
La solidarité, l'amitié,
Construire ensemble, un monde meilleur,
Où le tribalisme, n'est plus une erreur,
Mais une richesse, une diversité.
L'unité dans la diversité,
La paix, la fraternité,
Un avenir commun, à construire,
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Où chaque culture, peut s'épanouir,
Un monde de paix, de liberté.
Août 2016
Ce jour d'août, le trente, sombre et froid,
Un vent de révolte soufflait, émoi,
L'élection passée, les doutes s'amoncellent,
Le peuple gronde, les esprits se rebellent,
La flamme de la liberté s'est allumée.
Les rues de Libreville, théâtre de la colère,
Les barricades dressées, la peur se terre,
Les cris de la foule, une marée humaine,
Réclamant justice, un avenir serein,
Un combat pour la démocratie.
Les blessures saignent, les larmes coulent,
La violence éclate, les cœurs s'enroulent,
Les jeunes, les vieux, unis dans l'épreuve,
Face à la répression, ils se soulèvent,
Pour défendre leurs droits, leur dignité.
Les forces de l'ordre, le poids du pouvoir,
La tension monte, l'espoir s'évanouit,
Les arrestations, les exils forcés,
Le peuple opprimé, mais jamais brisé,
La quête d'une justice tant attendue.
Les images de ce jour, gravées à jamais,
Dans la mémoire collective, les cœurs sont aimés,
Les martyrs tombés, héros de l'histoire,
Leur sacrifice, une flamme salvatrice,
Un appel à la vigilance, à la vérité.
Les réseaux sociaux, témoins silencieux,
Les informations circulent, défiant les cieux,
Les vidéos, les photos, la réalité crue,
Le monde observe, choqué, ému,
La lutte pour la liberté, l'espoir renaît.
Les organisations, les voix s'élèvent,
Dénoncent l'injustice, les maux qui grèvent,
Les appels à la paix, à la réconciliation,
Pour reconstruire, bâtir une nation,
Où la justice règne, la démocratie prospère.
Les familles endeuillées, le deuil s'installe,
La douleur persiste, une blessure fatale,
Les souvenirs précieux, les visages aimés,
Un hommage vibrant, à jamais gravé,
Dans le cœur du Gabon, l'amour éternel.
Le 30 août, une date emplie de symboles,
Un rappel constant, que tout s'envole,
La lutte continue, les combats subsistent,
Pour un Gabon, où tous persistent,
Dans l'espoir d'un avenir meilleur.
À ceux qui sont tombés, notre respect,
À ceux qui luttent, notre soutien,
Que la flamme de l'espoir ne s'éteigne jamais,
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Pour un Gabon uni, libéré à jamais,
Paix, justice et liberté.
A Florence : Mère
Fleur éclose dans un jardin secret,
Ma Florence, ton prénom, un doux reflet,
D'une vie passée, un mystère,
Un amour enfoui, une prière,
Ton souvenir, un tendre secret.
Les rires, tes larmes, tes joies, tes peines,
Un héritage, des chaînes,
Brisées par le temps, la distance,
Ton absence, une douce insistance,
Un amour pur, qui nous entraîne.
Ô ! Tes rêves envolés, tes espoirs brisés,
Ton âme, un trésor à jamais gravé,
Dans le cœur de ceux qui t'ont aimée,
Ta mémoire, une flamme allumée,
Un amour éternel, préservé.
Rien, tes mains, tes yeux, ton sourire,
Un portrait flou, un désir,
De te connaître, de te comprendre,
Ton absence, une blessure tendre,
Un amour qui ne peut s'épuiser.
Effacés tes pas, tes silences,
Tes mots murmurés, tes espérances,
Un mystère, une énigme,
Ton amour, une étincelle, un stigmate,
Un héritage, une chance.
Notre combat, tes victoires, tes faiblesses,
Tes forces cachées, tes tendresses,
Un chemin parcouru, une destinée,
Ton souvenir, une promesse donnée,
Un amour inconditionnel, sans cesse.
Certains amours, tes passions, tes secrets,
Un jardin secret, tes reflets,
Dans le cœur de ceux qui t'ont chérie,
Ta mémoire, une mélodie,
Un amour éternel respecté.
Enfin, tes enfants, ton sang, ton héritage,
Un amour profond, un partage,
Ma Florence, ton prénom, une lumière,
Ton souvenir, une éternelle prière,
Ton amour, une source infinie de courage.
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Comprendre l'incompris
Comprendre l'incompris, un défi majeur,
Un voyage au cœur de l'autre, un chemin sinueux,
Écoute attentive, un regard majeur,
Empathie sincère, un cœur valeureux,
Pour percer les mystères, un savoir majeur.
L'incompréhension, une barrière dressée,
Jugements hâtifs, des préjugés,
Différences culturelles, une idée passée,
Manque de communication, des maux engagés,
Pour briser les murs, un pas tracé.
L'observation, un outil essentiel,
Décrypter les signaux, une quête,
Langage corporel, un reflet essentiel,
Contextes différents, une conquête,
Pour mieux saisir, un rôle essentiel.
L'ouverture d'esprit, une clé précieuse,
Accepter les différences, un atout majeur,
Tolérance, une attitude vertueuse,
Remettre en question, un savoir-faire,
Pour une compréhension, une âme heureuse.
La communication, un pont solide,
Exprimer ses sentiments, une parole,
Poser des questions, un guide valide,
Écouter sans juger, une parole,
Pour dialoguer, un lien valide.
Le respect, une base fondamentale,
Valoriser l'autre, un cœur,
Reconnaître la valeur, une base idéale,
Accepter les faiblesses, une valeur,
Pour une relation saine, un cœur.
Le temps, un allié précieux,
Patience, une vertu,
Ne pas précipiter, un pas sérieux,
Laisser l'autre s'exprimer, une vertu,
Pour une compréhension, un pas sérieux.
Comprendre l'incompris, un cheminement constant,
Un apprentissage continu, une évolution,
Une richesse humaine, un défi puissant,
Vers une société plus ouverte, une évolution,
Pour un monde meilleur, un chemin constant.
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