$1(& 14* & 4"6%3"*4 #JMBO EF NPNFOU DJOÏUJRVF
Le taux de variation du moment cinétique du système fermé vérifie le théorème du moment ciné-
.ÏDBOJRVF EFT ýVJEFT 7 #JMBOT EZOBNJRVFT FU UIFSNPEZOBNJRVFT tique :
#»
D L O #»
= Mext (O)
Dt
#JMBOT NBDSPTDPQJRVFT FO SÏHJNF TUBUJPOOBJSF
où O est un point fixe dans le référentiel d’étude.
Soit Σ un système ouvert pour lequel on veut écrire le bilan d’une grandeur extensive G. ! Seules les actions extérieures interviennent. On peut éliminer une action inconnue en définis-
1. On définit un système fermé S , qui contient donc la même quantité de matière entre les instants t sant un système qui la rende intérieure.
et t + dt . En particulier m(t + dt ) = m(t ). ! Si le référentiel n’est pas galiléen, il faut ajouter les moments des forces d’inertie.
2. Si c’est possible, on se place dans un référentiel R où l’écoulement est stationnaire. ! Le moment résultant en un point O des forces de pression uniforme sur une surface fermée
3. On linéarise la variation de la grandeur G entre t et t + dt ; le taux de variation de G, relatif à un est nul : !
système fermé, s’écrit comme une dérivée particulaire (on suit le fluide dans son écoulement) : # » #» #»
OM ∧ P 0 d S M = 0
M ∈Σ
DG G(t + dt ) − G(t )
= lim
Dt dt →0 dt #JMBO EÏOFSHJF DJOÏUJRVF
4. On applique un théorème de la mécanique ou de la thermodynamique qui relie DG
à une cause Le taux de variation de l’énergie cinétique du système fermé vérifie le théorème de l’énergie ciné-
Dt
physique. tique :
DE c
! On définira le système fermé en le représentant, à l’aide de deux schémas soignés, aux instants t = Pint + Pext
et t + dt . Dt
! La grandeur G peut être scalaire ou vectorielle. ! Il faut tenir compte des puissances des actions extérieures et intérieures.
! Si la vitesse du point d’application d’une action est nulle (contrainte visqueuse sur une paroi fixe
#JMBO EF NBTTF par exemple), sa puissance est nulle.
Le système étant fermé par construction :
DM
#JMBO ÏOFSHÏUJRVF
=0
Dt Le taux de variation de l’énergie du système fermé est donné par le premier principe :
! Dans le cas d’un fluide en écoulement dans une conduite, on a égalité des débits massiques à
DU DE c δWext δQ
l’entrée et à la sortie du système ouvert : D m,e = D m,s . + = +
Dt Dt dt dt
où δWext est le travail de toutes les actions extérieures (conservatives ou non) reçu par le système fermé
#JMBO EF RVBOUJUÏ EF NPVWFNFOU
pendant dt .
Le taux de variation de la quantité de mouvement du système fermé vérifie le théorème de la résul- ! En notant δWext = −dE p + δWn.c. où δWn.c. est le travail des forces non conservatives, le bilan
tante dynamique : s’écrit
D(U + E c + E p ) δWn.c. δQ
#» = +
DP #» Dt dt dt
= F ext
Dt Dans le cas d’un système en écoulement, on peut écrire entre deux sections A et B :
" #
1
! Seules les actions extérieures interviennent. On peut éliminer une action inconnue en définis- D m (h B − h A ) + (v B2 − v 2A ) + g (z B − z A ) = Pm + PQ
2
sant un système qui la rende intérieure.
! Si le référentiel n’est pas galiléen, il faut ajouter les forces d’inertie. où D m est le débit massique, h l’enthalpie massique, u l’énergie interne massique, v la vitesse du fluide,
14* +BDBN & 4BVESBJT
! La résultante des forces de pression uniforme sur une surface fermée est nulle : z la verticale ascendante ; PQ représente la puissance thermique reçue par le système.
! ! La puissance mécanique, ou puissance utile Pm , ne tient pas compte de la puissance des forces
#» #»
P0 dS M = 0 de pression, ce terme étant inclus dans la variation d’enthalpie massique.
M ∈Σ ! Pour un fluide obéissant à la second loi de Joule (comme le gaz parfait, ou une phase condensée
incompressible et indilatable), on a h B − h A = c P (TB − T A ).