COMPORTEMENT MANAGERIAL
ENVOI N°2 2022 - 2023
CHAPITRE II : QUELQUES DEVELOPPEMENTS UTILES SUR L’ENTREPRISE
I. LA NOTION D’ENTREPRISE
En économie, l’entreprise est traditionnellement définie comme étant « une organisation économique, de forme
juridique déterminée, réunissant des moyens humains, matériels, immatériels et financiers, pour produire des
biens ou des services destinés à être vendus sur un marché pour réaliser un profit ».
On constate alors que l’entreprise d’un point de vue générique se distingue par:
Son but: qui est l’essence même de son existence et qui est souvent confondu avec la nature du bien ou
service qu’elle produit.
Les moyens qu’elle met en œuvre pour atteindre ce but: les objectifs de l’entreprise déterminent les
moyens humains, matériels, immatériels et financiers qu’elle va engager pour produire.
La recherche du profit: une entreprise ne peut exister que si elle crée de la valeur ajoutée du fait même
de sa fonction de transformation.
Une entité autonome : lors de sa création, l’entreprise acquiert une personnalité qui dépasse sa simple
expression juridique. On attribue alors à l’entreprise une terminologie qui lui confère souvent des
caractéristiques d’être vivant: une entreprise naît, grandit, meure, agit avec morale.
Une entité qui modifie son environnement : par son action, une entreprise agit et réagit à son
environnement via notamment les externalités qu’elle produit (pollution, création d’emplois…). Elle
change donc constamment pour s’adapter aux évolutions de la sphère économique, sociale, juridique…
Une organisation sociale : qui est le reflet des individus qui la composent et qui poursuivent eux-
mêmes des objectifs parfois différents de l’entreprise elle-même. L’entreprise est alors au cœur des
conflits sociaux, le lieu de cristallisation des problèmes plus généraux de la société.
Un système complexe car ouvert : l’entreprise est constamment en relation avec un nombre important
de partenaires vers lesquels (et à partir desquels) elle échange des biens, des services, des hommes, des
informations...
II. CLASSIFICATION DES ENTREPRISES
Les entreprises peuvent être classifiées suivant plusieurs critères :
En fonction de leur activité :
Entreprise artisanale : Elle vend une activité manuelle.
Entreprise commerciale : Elle achète des biens qu’elle revend sans transformation.
Entreprise industrielle : Elle transforme la matière première et vend des produits finis(ou semi-finis).
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Société de services : Elle revend un travail sans fabrication d'objet physique.
En fonction de leur secteur économique (déterminé par leur activité principale) :
Secteur primaire (agriculture, pêche...)
Secteur secondaire (industrie).
Secteur tertiaire (services).
En fonction de leur taille et de leur impact économique:
TPE (Très Petite Entreprise) : 1 personne.
PME (Petites et Moyennes Entreprises) : 2 à 500 personnes.
Grande entreprise : plus de 500 personnes.
Groupe d'entreprises : comporte une société mère et des filiales
Entreprise étendue (ou en réseau, ou matricielle, ou virtuelle) : comprend une entreprise pilote
travaillant avec de nombreuses entreprises partenaires.
En fonction de la branche et du secteur d'activité:
Le secteur : Ensemble des entreprises ayant la même activité principale.
La branche : Ensemble d'unités de production fournissant un même produit ou service.
En fonction de leur statut juridique :
Les entreprises privées (individuelles et sociétaires).
Les entreprises publiques, gérées par l'État.
Les associations à but non lucratif, entreprises privées dont les bénéfices doivent être intégralement
réinvestis.
III. LES DIFFERENTES APPROCHES DE L’ENTREPRISE
III.1. L’approche néo-classique de l’entreprise
Dans l’optique néo-classique qui a longtemps dominé, l’entreprise est une unité de fabrication qui transforme un
ensemble de biens en produits finis.
L’entreprise est gérée par un individu ou un groupe homogène d’individus ayant un comportement général
d’optimisation. Pour chaque problème (financier, organisationnel, de gestion, de production, etc.), il existe une
solutionunique et préférable à toute autre qu’il s’agit de rechercher.
III.2. L’entreprise : une « boîte noire » centrée sur un seul objectif
Cette approche développée dans le prolongement de l’analyse néo-classique de l’entreprise considère
l’entreprise uniquement dans sa composante économique qui est la recherche d’un profit maximal (hypothèse de
rationalité complète de l’entrepreneur).
De plus, l’entrepreneur est de fait assimilé entièrement à l’entreprise c'est-à-dire qu’ils poursuivent le même but
et que l’entrepreneur dispose d’un certain nombre de droits de propriété sur et dans l’entreprise :
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droit de percevoir le revenu réalisé grâce à l’activité de production de l’entreprise (droit
d’appropriation de la valeur ajoutée produite).
droit d’accroître ou de réduire la force de travail utilisée par l’entreprise dans son processus
productif.
droit de céder les deux droits précédemment définis à un tiers.
droit de contrôle sur l’entreprise, c'est-à-dire que le propriétaire est aussi le décideurdes actions à
mener pour maximiser le profit de l’entreprise.
III.3. L’approche systémique de l’entreprise
1. Intérêt méthodologique de l’approche systémique
Il se trouve que malgré leurs différences, toutes les entreprises peuvent être représentées selon le principe d’un
système.
a. Définition du système :
Bertalanffy définit le système comme « un ensemble d’unités en interrelation mutuelle », ce qu’E. Morin
précise en définissant un système comme étant « une unité globale organisée d’interrelations entre éléments,
actions ou individus ».
Derrière cette définition se cache en fait une approche reposant sur4 concepts fondamentaux :
La notion d’interaction : les éléments du système interagissent les uns envers les autres.
La notion de globalité : l’ensemble n’est pas égal à la somme des parties qui le composent.
La notion d’organisation : qui définit l’état du système (son organigramme) et son processus de fonctionnement
(son programme).
La notion de complexité : le système est à la fois compliqué et incertain.
b. Des éléments structurels :
Un ensemble d ‘éléments identifiés, dénombrés et classés.
Un ensemble de relations, transport, communication…
Des réservoirs ou l’on stocke ce qui circule sur les réseaux.
2. L’entreprise est un système… :
On peut alors définir l’entreprise comme étant un système ayant les caractéristiques suivantes :
concret : constitué d’un ensemble d’éléments concrets (machines, terrain…) mais aussi abstrait (une
histoire, une culture).
organisé : c'est-à-dire doté d’une structure de fonctionnement permettant d’assurer la coordination des
éléments du système.
ouvert : donc en relation (flux entrants et sortants) avec son environnement.
finalisé : c'est-à-dire ayant un objectif qui nécessite la mise en place d’une stratégie.
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dynamique : en constante évolution, du fait entre autre des modifications de son environnement.
régulé : de manière à essayer d’atteindre constamment ses objectifs grâce à la prise de décision.
Critère fonctionnel : sous-systèmes approvisionnement, production, commercialisation.
Critère des flux échangés : sous-système physique (gère les flux réels de matières…)financier (flux de
capitaux) ou de communication (flux d’information).
le sous-système d’information : défini par l’ensemble des moyens et procédures destinés à fournir aux
membres de l’entreprise une représentation de l’état et du fonctionnement de celle-ci face à son
environnement.
le sous-système de décision (ou de pilotage) : ensemble de tous les éléments(personnel, procédures,
culture…) qui interviennent dans le processus de décision.
les sous-systèmes opérationnels : dont la fonction principale est d’assurer le bon fonctionnement de
l’entreprise (système de production, système financier, système de gestion du personnel…).
III.4. L’approche « managériale » de l’entreprise
Les actions de l’entreprise sont maintenant analysées comme étant le fruit d’une coalition de groupes d’agents
économiques n’ayant pas nécessairement les mêmes objectifs :
les actionnaires recherchent le profit.
les managers ont des motifs différents : obtention de la rémunération (revenu) la plus importante
possible, recherche du pouvoir, recherche de reconnaissance (prestige), recherche de la sécurité.
Cette approche se traduit par des effets qui éloignent l’entreprise de son objectif premier définit par le courant
classique :
[Link] avance alors l’idée que les managers recherchent avant tout la maximisation du chiffre d’affaire
au détriment de la maximisation du profit.
Pour [Link], certaines dépenses de l’entreprise vont s’en trouve raugmentées : dépenses de
personnel administratif (source de pouvoir et de prestige pour le manager) ; les émoluments des managers
(partie discrétionnaire de la rémunération :avantages en nature, prêts…) qui représentent leur pouvoir et leur
prestige, des dépenses d’investissement qui représentent des opérations de prestige sans rapporter de profit.
III.5. L’approche « behavioriste » de l’entreprise
Appelée aussi « théorie des comportements », cette approche insiste encore plus sur l’aspect « humain » de
l’entreprise, c’est à dire sur le rôle que jouent les différents membres de l’entreprise, en élargissant la notion de
coalition d’intérêt à l’ensemble des groupes présents dans l’entreprise.
A ce titre, le comportement des différents groupes sera alors analysé selon le critère de la motivation (volonté
d’agir pour réaliser un objectif) :
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motivation personnelle : dépend de l’avantage pécuniaire perçu en contrepartie du travail effectué pour
l’entreprise.
motivation professionnelle : possibilité d’accroître son pouvoir ou d’obtenir une promotion au sein de
l’entreprise.
En conséquence, le comportement de la firme n’est plus focalisé sur la recherche d’un profit maximum, mais
répond à des objectifs multiples résultant d’un comportement global de satisfaction des acteurs participant à la
vie de l’entreprise.
IV. ENVIRONNEMENT DE L’ENTREPRISE
Pour pouvoir prendre des décisions pertinentes, l’entreprise, en tant que système ouvert, doit tenir compte de son
environnement ce qui inclus un certain nombre de composants qui ne se limitent pas à ses partenaires
économiques classiques (clients, fournisseurs…).
D’une manière étendue, on définit l’environnement d’une entreprise comme étant« l’ensemble des éléments
extérieurs à l’entreprise en relation avec ses activités ».
On distingue généralement sept composants différents qui permettent de définir l’environnement de l’entreprise.
Ces composants ont une incidence plus ou moins forte sur le fonctionnement de l’entreprise.
1. Les facteurs géographiques et démographiques :
Ces facteurs couvrent des domaines assez vastes. D’une part, il s’agit de l’environnement géographique de
l’entreprise (climat, qualité de l’environnement, proximité d’une zone urbaine…) qui peut avoir une influence
sur la stratégie d’une entreprise, de l’ensemble des infrastructures logistiques (proximité d’un aéroport, d’un port
ou d’une desserte autoroutière…) et enfin de la situation démographique globale d’une nation (la structure par
âges de la population n’est pas neutre d’un point de vue économique).
2. Les facteurs socioculturels :
Les besoins des agents économiques sont souvent déterminés en partie par les modes de vie des individus, les
valeurs esthétiques ou les modes de pensée (développement de la consommation éthique par exemple).
3. Les facteurs juridiques et institutionnels :
Ces facteurs constituent un élément essentiel du fonctionnement de l’économie puisqu’ils déterminent les règles
du jeu en vigueur sur un marché qui vont encadrer, conditionner l’activité des entreprises (réglementation
juridique, sociale, fiscale…).
4. Les facteurs technologiques :
Dans une situation économique caractérisée par une forte concurrence, les évolutions technologiques se
traduisent souvent par la remise en cause des rapports de force entre les entreprises d’un même secteur puisque
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son incorporation rapide dans l’entreprise peut lui procurer un avantage compétitif certain durable ou temporaire
(invention de nouveaux produits ou services –téléphone portable, web…).
5. Les facteurs concurrentiels :
Concernent essentiellement les partenaires directs de l’entreprise qu’ils se situent en amont ou en aval du
processus productif. En amont, il s’agira du poids que les fournisseurs et plus généralement l’évolution des
marchés des principales ressources productives peuvent avoir sur le marché de l’entreprise (exemple : évolution
du prix des matières premières dans certaines productions). En aval, il s’agit du marché des clients de
l’entreprise, dont la structure, le nombre d’acteurs peut avoir des conséquences importantes sur le devenir de la
firme (exemple : les fournisseurs des entreprises de Télécommunication, poids de certaines associations de
consommateurs).
6. Les facteurs sociaux :
Cela concerne un aspect interne de l’entreprise puisque l’on entend par là l’analyse de la motivation et de
l’implication des personnels de l’entreprise (importance des syndicats, motivation du personnel…) qui peut
infléchir les décisions stratégiques de l’entreprise.
7. Les facteurs économiques :
Il s’agit tout d’abord du système économique dans lequel évolue l’entreprise (système capitaliste ou socialiste
par exemple) mais il s’agit surtout de l’évolution des principales variables économiques (inflation, croissance
économique, évolution du taux de change…)qui a une incidence sur la politique de l’entreprise (politique
d’investissement, délocalisation…).
V. LES FONCTIONS ESSENTIELLES DE L’ENTREPRISE.
Ces fonctions sont : Direction, Production, Commerciale, Etudes, Gestion de la qualité,
Approvisionnement et achats, Comptabilité et gestion, Gestion du personnel, et Fonctions annexes.
1. Direction
Entouré d'une équipe de conseillers et d'assistants ou aidé par une simple secrétaire, le directeur est le
représentant de l'entreprise vis-à-vis de ses propriétaires (actionnaires, société mère...), du fisc, de la Justice, des
syndicats, de l'administration, des collectivités locales...
2. Production
Elle met en œuvre des moyens de production pour fabriquer ou installer le produit selon les plans et
spécifications définis par le Département études avec les matières et composants fournis par le Service des
approvisionnements.
Le Département de la production regroupe plusieurs services en contact avec le Département études, le
Département qualité : le service ordonnancement, le magasin outillage, le service méthodes…
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3. Commerciale
Le Département commercial, responsable des ventes, assure la fonction marketing et s'organise pour répondre
aux questions du client. Il constitue un lien important entre la direction de l'entreprise, le Département des
études, le Département de gestion, le Département production... et le client. Il traite les problèmes de facturation
en collaboration avec le Département comptabilité et entretient un réseau de représentants qui prospectent et
recherchent de nouveaux débouchés.
4. Etudes
Son but est de :
Concevoir le produit ou le service en fonction des besoins du marché ou d'un client particulier
Estimer le coût de revient du produit à développer
Rechercher les matières, produits bruts, composants nécessaires à la fabrication
Établir la liste des pièces, le matériel, les outillages et installations spécifiques nécessaires à la
fabrication
Rédiger les notices d'utilisation, les spécifications particulières à la réalisation ou à l'utilisation du
produit.
Dessiner les plans...
5. Gestion de la qualité
constituer le dossier qualité du produit fabriqué en y incluant tous les documents relatifs aux
composants et matières, processus de fabrication, certificats d'habilitation des sous-traitants et de
qualification des fournisseurs...
gérer la bibliothèque des spécifications et normes de l'établissement.
pratiquer des audits internes pour vérifier l'application des règles et procédures de l'entreprise ;
organiser les audits externes dans le cas de certification de type ISO ;
traiter les rapports de non-conformité constatés en cours de fabrication ou chez le client...
6. Approvisionnement et achats
la recherche de nouveaux fournisseurs ou sous-traitants.
la négociation des contrats (prix, quantités, délais, normes de qualité...)
la gestion des achats et des stocks.
Le Service achats emploie des acheteurs qui sont en contact avec les services commerciaux des fournisseurs. Ils
négocient les prix, établissent des commandes d'achat ou ordres de sous-traitance, suivent la réalisation des
produits commandés et l'échelonnement des livraisons, contrôlent les factures d'achats.
7. Comptabilité et gestion
Elle gère les comptes et les ressources financières de l'entreprise tout en assurant l'interface avec les banques,
l'administration fiscale, les clients et fournisseurs...
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Le Service de comptabilité générale établit le bilan et le compte produits et charges ainsi que toutes les
déclarations obligatoires (TVA, ...) et archive tous les documents comptables.
Le Service de comptabilité analytique, analyse les dépenses directement affectées aux produits fabriqués
et calcule leurs coût de revient à posteriori.
Le Service de comptabilité fournisseur vérifie et règle les factures relatives aux achats.
Le Service de comptabilité client établit et envoie les factures aux clients puis en vérifie les paiements.
8. Gestion du personnel
Son rôle essentiel est de gérer l'ensemble des salariés depuis l'embauche jusqu'au départ de l'entreprise.
Le Département des Ressources Humaines est chargé aussi du recrutement, de la gestion des stagiaires, de la
distribution des médailles du travail et des relations avec le Comité d'Entreprise.
9. Fonctions annexes
Les Services Généraux surveillent ou assurent l'entretien des bâtiments, des véhicules et des réseaux
(électricité, téléphone, transmission de données, gaz, voies de circulation...) de l'établissement.
Le Service Informatique peut être très important s'il a en charge le développement des applications
informatiques spécifiques à l'entreprise. Il gère le parc des ordinateurs et la sauvegarde des données.
Le Service Maintenance peut être rattaché à la production, surtout s'il n'a en charge que l'installation et
l'entretien de l'outil de travail.
QUESTIONS DE REVISION
1. Quel est l’enrichissement méthodologique apporté par l’analyse systémique à la science du management ?
2. Quels sont les nouvelles dimensions par lesquelles sont appréhendées les entreprises aujourd’hui ?
3. Citez les activités principales de l’entreprise et ses activités annexes ?
4. A la lumière de votre connaissance du fonctionnement des entreprises, identifiez les limites de l’approche
néoclassique de l’entreprise ?
Mini-Cas : Qui a raison ?
Fondée il y a une trentaine d’années par Anas BESSNOUCI, la société GPB électrique spécialisé dans la
fabrication de petits moteurs électriques. Elle compte 40 employés et ses clients sont des entreprises du secteur
manufacturier.
Après vingt ans de croissance soutenue, les ventes ont connu une période de stagnation il y a une douzaine
d’années et elles déclinent depuis deux ans. Préoccupé par cette situation, Anas BESSNOUCI a convoqué une
importante réunion à laquelle assistent son fils Jawad, coactionnaire et directeur des ventes, Youssef SRAIRI,
directeur de la production, et Leïla CHRAÏBI, responsable des finances. Voici un extrait de leur discussion.
Leïla : Tous les indicateurs le confirment, notre santé financière se détériore ; je vous ai préparé un rapport
détaillé…
Youssef : Pas étonnant, les ventes baissent, alors que les coûts ne cessent d’augmenter. Siles vendeurs ne savent
plus vendre, qu’on en engage d’autres !
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Jawad : Les vendeurs font de leur mieux. Mais la concurrence est plus forte et…
Anas : J’ai appris que nous avons perdu les outillages BRICO. Ils ont été nos clients pendant 22 ans. C’est un
dur coup. Comment l’expliquez-vous ?
Jawad : Ça fait deux fois cette année qu’ils nous renvoient des moteurs défectueux ; ils préfèrent
s’approvisionner ailleurs. Je l’ai dit, il faut chercher du côté de la production.
Youssef : Faux, j’ai examiné tous les dossiers de réclamation depuis 25 ans. Notre taux de défectuosité est resté
constant, autour de 2%. Le problème se situe du côté de la vente.
Question :
D’où viennent les problèmes de la société GPB électrique ?
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