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Les Composantes de L'environnement: I. Le Milieu Physique

Le document décrit les composantes de l'environnement, incluant le milieu physique (sol, eau, air, soleil) et le monde vivant (animaux et végétaux), ainsi que leur classification. Il souligne l'importance de ces éléments pour l'Homme, tant pour leur utilité que pour les dangers qu'ils peuvent représenter. La préservation de ces composantes est essentielle pour maintenir l'équilibre de la nature.

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Les Composantes de L'environnement: I. Le Milieu Physique

Le document décrit les composantes de l'environnement, incluant le milieu physique (sol, eau, air, soleil) et le monde vivant (animaux et végétaux), ainsi que leur classification. Il souligne l'importance de ces éléments pour l'Homme, tant pour leur utilité que pour les dangers qu'ils peuvent représenter. La préservation de ces composantes est essentielle pour maintenir l'équilibre de la nature.

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Les composantes de l'environnement

Introduction
À l'occasion de la sortie, nous avons pu observer qu'il existait plusieurs éléments autour de
nous.
Notre environnement comprend des éléments non vivants ou minéraux (roches, air, eau, soleil)
et des êtres vivants qui entretiennent des rapports directs ou indirects, permanents ou
temporaires, positifs ou négatifs avec l'Homme.
I. Le milieu physique
Le milieu physique regroupe les éléments non vivants ou minéraux de l'environnement : le sol
et la terre, les eaux, l'air et le soleil.
a) Le sol et la terre
Le sol est constitué de trois grandes couches :
La couche arable qui se trouve à la surface
Le sous sol qui renferme des minéraux formant des roches
La roche de fond
Le sol est très important pour la vie ; il permet à l'homme :
De pratiquer l'agriculture et l'élevage
De faire des constructions (bâtiments, routes, ponts...)
De se procurer des matières premières (or, pétrole, phosphate, cuivre, eau, fer)
De se procurer des matériaux de construction
La terre peut également être sources de danger : séismes, volcanismes
b) L'eau
Les eaux couvrent 75%75% de la surface de la terre.
On trouve l'eau à l'état liquide, gazeux ou solide.
Elle peut être salée ou douce.
On a l'eau des océans, des mers, des fleuves, des rivières, des lacs, des marigots... et dans les
nappes sous terraines.
L'eau est utilisée pour :
L'alimentation
L'agriculture
La pêche
Le transport
La construction
La production d'énergie
Elle cause également des inondations et des ras de marrés.
c) L’ air
L'air est constitué d'oxygène, d'azote et de traces d'autres gaz (gaz carbonique, gaz rares...).
L'oxygène est indispensable à la respiration des êtres vivants.
Il est source d'énergie : énergie éolienne.
Le vent et les tornades créent souvent des dangers.
d) Le soleil
Le soleil produit l'énergie nécessaire à la vie.
Il apporte de la lumière et de la chaleur.
Les rayons Ultra-violets du soleil causent des maladies de la peau (cancer).
II. Le monde vivant
Le monde vivant est formé par l'ensemble des êtres vivants.
Un être vivant est capable de se nourrir et de se reproduire.
a) Les animaux
Un animal est un être vivant mobile et sensible.
L'ensemble des animaux porte le nom de faune.
Suivant les relations qu'ils entretiennent avec l'Homme, on peut avoir des animaux utiles et
des animaux nuisibles.
1. Les animaux utiles
Les animaux utiles sont ceux qui rendent service directement ou indirectement à l'Homme
a) Amis directs
Les animaux qui aident dans le travail et le transport.
Exemples :
Le cheval, l'âne, le dromadaire, le bœuf, l'éléphant
Les animaux qui produisent de la nourriture (viande, lait, œuf, miel...).
Exemples :
Le mouton, la vache, la poule, l'abeille
Les animaux qui servent de compagnons.
Exemples :
Le chien, le chat, le singe, le perroquet
Les animaux de laboratoires qui sont utilisés pour des expériences.
Exemples :
La souris, le rat, la grenouille, le lapin
Les animaux sources de matières premières (peau, laine, lait)
Exemples :
Le serpent, le mouton, la vache
b) Amis indirects
Les animaux qui nettoient ou fertilisent.
Exemples :
Le bousier, les rapaces, le ver de terre, les charognards
Les animaux qui se nourrissent d'insectes et de rongeurs
Exemples :
Le rollier, le héron, la genette
2. Les animaux nuisibles
Les animaux nuisibles sont ceux qui menacent directement ou indirectement la vie de
l'Homme.
Un parasite est un être vivant qui puise les substances qui lui sont nécessaires dans
l'organisme d'un autre.
Ils causent souvent des maladies.
Exemples :
L'as caris, le ténia
Les microbes sont des micro-organismes ; invisible à l'œil nu.
Ils causent souvent des maladies.
Exemples :
La bactérie, le bacille, le virus, le plasmodium
Les animaux transmetteurs de maladies
Exemples :
Le moustique, le singe, la mouche, le chien
Les animaux agresseurs
Exemples :
Le serpent, le scorpion, le boa
Les animaux destructeurs de récoltes
Exemples :
Le rat, le criquet, le lièvre, le singe
b) Les végétaux
Un végétal est un être vivant immobile et insensible.
L'ensemble des végétaux porte le nom de flore.
Suivant les relations qu'ils entretiennent avec l'Homme, on peut avoir des végétaux utiles et
des végétaux nuisibles.
1. Végétaux utiles
Les plantes comestibles servent à l'alimentation.
Exemples :
Le mil, le maïs, la banane, la pomme, l'arachide, la carotte, le riz
Les plantes médicinales aident dans le traitement des maladies.
Exemples :
Nguer, le manguier
Les plantes fourragères servent à l'alimentation du bétail.
Exemples :
L'herbe, la paille d'arachide, le chou
Les plantes d'ombrages protègent contre le soleil et le vent.
Exemples :
Niim, le manguier
Les plantes sources de matières premières.
Exemples :
Le coton, l'arachide, la canne à sucre, le cacao, le café
Les plantes ornementales embellissent les maisons.
Exemples :
La rose, la tulipe,
Les plantes servent également à lutter contre la désertification.
Elles jouent un rôle important dans le cycle de l'eau.
Elles produisent la presque totalité de l'oxygène que nous respirons.
2. Végétaux nuisibles
Les végétaux nuisibles sont ceux qui menacent d'une manière ou d'une autre la vie de
l'Homme.
Les plantes parasites de l'Homme ou de récoltes.
Exemples :
Le champignon, la bactérie, le virus, l'allumette de diable (striga harmonthica), salvigna
molesta
Les plantes destructrices des denrées alimentaires.
Exemples :
Les moisissures
Conclusion
En définitive, les éléments de l'environnement sont d'une importance capitale pour l'Homme
même si certains éléments sont souvent à l'origine de grands dangers.
Ainsi, l'Homme gagnerait à préserver les composantes de son environnement car en réalité, il
n'y a d'éléments inutiles ; chaque élément participe à l'équilibre de la nature.
Classification et répartition des êtres vivants 6e
Introduction
Un être vivant naît, grandit (se nourrit, respirer, se reproduire) et meurt.
Notre environnement comporte une grande variété d'êtres vivants dont certains sont mobiles
et sensibles (animaux) et d'autres sont immobiles et insensibles (végétaux).
Ces êtres vivants occupent des milieux différents correspondant à leur milieu de vie.
Chaque être vivant est constitué de cellules.
La cellule est l'unité de base du monde vivant.
Ainsi on distingue des êtres unicellulaires et pluricellulaires.
I. Classification simplifiée des végétaux
Une plante ou un végétal est un être vivant immobile par lui-même et insensible.
L'ensemble des végétaux est appelé la flore.
Suivant leur taille, on a trois groupes : les arbres, les arbustes et les herbes.
En observant de près la flore, on note une classification sur la base de la présence ou de
l'absence de fleurs.
a) Plantes à fleurs et à graines (spermaphytes ou phanérogames)
Elles ont des racines, des tiges, des feuilles, de la chlorophylle, des vaisseaux conducteurs de
sève.
1. Gymnospermes
Elles sont souvent arborescentes avec des graines nues portées sur des écailles ouvertes
Exemples :
Le pin, le sapin, l'épicéa, l'if, le ginkgo
2. Angiospermes
Elles ont des graines enfermées dans un fruit.
Elles constituent le groupe le plus important.
Exemples :
L'arachide, le mil, l'olivier, la carotte, la betterave, le coton, la vanille, le palmier
b) Plantes sans fleurs sans graines (cryptogames)
Elles sont des plantes pluricellulaires qui n'ont ni fleurs, ni fruits, ni graines.
1. Champignons
Ils sont caractérisés par l'absence de racines, de tiges, de feuilles, de chlorophylle et de
vaisseaux.
Exem​ ples :
La levure, les moisissures, le bolet, l'agaric, le mildiou
2. Algues
Ils sont caractérisés par l'absence de racines, de tiges, de feuilles, de vaisseaux mais ont de la
chlorophylle.
Exemples :
L'algue verte, l'algue brune, l'algue rouge, l'algue bleu
3. Lichens
Ils sont une association entre algues et champignons.
4. Bryophytes
Elles sont sans racines ni vaisseaux, mais généralement pourvues de tiges, feuilles et
chlorophylle.
Elles comprennent les mousses et les hépatiques.
Exemples :
Le polytric
5. Ptéridophytes ou fougères
Ils ont des racines, des vaisseaux, des tiges, des feuilles et de la chlorophylle.
Exemples :
Le néphrolépis
II. Classification simplifiée des animaux
Une animal est un être vivant mobile par lui-même et sensible.
L'ensemble des animaux est appelé la faune.
Suivant la présence ou l'absence de vertèbres ; on a deux groupes d'animaux : les vertébrés et
les invertébrés.
a) Invertébrés
Les invertébrés sont des animaux sans colonne vertébrale mais peuvent présenter un squelette.
La plupart des invertébrés supérieurs sont réunis dans l'embranchement des arthropodes.
1. Protozoaire
Le protozoaire est un être vivant unicellulaire.
Les protozoaires comprennent les ciliés, les flagellés, les rhizopodes.
Exemples :
L'amibe, le foraminifère, le radiolaire, le plasmodium, la paramécie.
2. Spongiaires
Encore appelés éponges, les spongiaires sont constitués d'animaux aquatiques à corps mou,
possédant des cellules qui créent un courant d'eau à travers leurs nombreux orifices.
Exemples :
L'éponge
3. Cœlentérés ou cnidaires
Les cnidaires sont des animaux à corps mou avec un orifice et des tentacules.
Ils sont munis de cellules urticantes. L'embranchement des cnidaires comprend les classes des
hydrozoaires, des anthozoaires et des acalèphes.
Exemples :
L'hydre, l'anémone de mer, le corail, les madrépores, la grande méduse
4. Vers
Ils sont à corps mou sans coquille, formé d'anneaux ou non.
a) Vers plats ou plathelminthes
Ce sont des vers à corps aplati annelé ou non.
On a trois classes, les turbellariés, les trématodes et les cestodes.
Exemples :
La planaire, la douve, le ténia, la bilharzie
b) Vers ronds ou némathelminthes
Ce sont des vers à corps cylindriques et lisses, pourvus d'un tube digestif comme les
nématodes.
Exemples :
L'ascaris, l'ankylostome
c) Vers annelés ou annélides
Vers annelés, formés d'une suite de segments (anneaux) sans pattes.
Exemples :
Le lombric, la sangsue, la néréide ou le néréis, le ver de terre
5. Échinodermes
Animaux marins à corps mou protégé par un test calcaire sous la peau.
Ils peuvent avoir des piquants.
Ils présentent une symétrie axiale d'ordre 55, et un système de ventouses (ambulacres).
Exemples :
L'oursin, l'étoile de mer
6. Mollusques
Invertébrés, au corps mou, portant dorsalement un manteau souvent couvert d'une coquille et,
plus ou moins ventralement un pied.
a) Gastéropodes
Mollusques rampant sur un large pied ventral, souvent pourvus d'une coquille dorsale unique
spiralée et vivant dans les mers, en eau douce ou dans les lieux humides.
Exemples :
Le buccin ou le bulot, la limnée, l'escargot, la limace, l'achatines, la littorine
b) Bivalves ou lamellibranches
Mollusque à coquille externe avec deux valves
Exemples :
La moule, la coque, une huître, le pecten
c) Céphalopodes
Mollusques à coquille interne et simple dont la tête porte des tentacules munis de ventouses et
entourant la bouche.
Exemples :
La seiche, le calmar, la pieuvre, le nautile
7. Arthropodes
Invertébrés, dont le corps recouvert par une carapace externe est annelé et les pattes articulées.
a) Myriapodes
Arthropode terrestre dont le corps, formé d'anneaux, porte de nombreuses pattes semblables et
une paire d'antennes.
Exemples :
Le mille-pattes ou l'iule, la scolopendre, le géophile.
b) Crustacées ou fruits de mer
Ils ont 22 paires d'antennes et 55 paires de pattes ou plus.
Ils sont généralement aquatiques, à respiration branchiale, dont la carapace est imprégnée de
calcaire.
Exemples :
Le crabe, la crevette, le homard, la langouste
c) Arachnides
Ils ont 44 paires de pattes, sans antennes ni mandibules mais terrestres
Exemples :
Les araignées ou aranéides, le scorpion, les acariens
d) Insectes
Ils ont 11 paire d'antennes et 33 paires de pattes.
Ils respirent par des trachées, leur corps est enveloppé dans un tégument, est divisé en
plusieurs segments :
La tête, portant une paire d'antennes et trois paires de pièces buccales
Le thorax, formé de trois anneaux portant chacun une paire de pattes et dont les deux derniers
sont souvent pourvus d'une paire d'ailes chez l'adulte
L'abdomen, renfermant les viscères et formé de onze segments.
Les insectes comptent plus d'un million d'espèces dont les principaux ordres sont :
hyménoptères, coléoptères, diptères, lépidoptères, hétéroptères, homoptères, odonates
Exemples :
La libellule, la blatte, le criquet, le pou, le papillon, la mouche, la puce, la guêpe, la fourmi,
l'abeille, le moustique, le dytique, la cigale
b) Vertébrés
Un vertébré est un animal pourvu d'une colonne vertébrale et un squelette interne, avec
généralement deux paires de membres
1. Poissons
Ils ont la peau recouverte d'écailles vivantes et séparées (qu'on peut enlever une à une).
Ils sont aquatiques, généralement ovipares, à respiration branchiale, munis de nageoires paires
(pectorales et pelviennes) et impaires (dorsales, caudale et anales).
Certains ont un squelette osseux d'autres un squelette cartilagineux.
Exemples :
Le tilapia, le capitaine, le thon, le "thioff", le requin, la raie, la morue, l'esturgeon
Poisson volant : exocet
Poissons plats : pleuronectes
Poisson rouge : carassin doré
2. Amphibiens ou batraciens
Ce sont des vertébrés à larve aquatique munie de branchies, à peau nue et humide, à
température variable.
On a trois superordres : les urodèles, les anoures et les apodes.
Exemples :
La grenouille, le crapaud, la salamandre, le triton
3. Reptiles
Ils ont la peau recouverte d'écailles mortes soudées entre elles.
Ils sont à température variable, respirant dès la naissance par des poumons, se déplaçant avec
ou sans pattes.
Exemples :
Le serpent, le lézard, la tortue, le crocodile (alligator en Amérique ou caïman en Amérique
centrale et du sud), le varan,
4. Oiseaux
Ils sont recouverts de plumes, ovipares, à respiration pulmonaire, à sang chaud (température
constante).
Les membres postérieurs servent à la marche, les membres antérieurs ou ailes servent au vol
et les mâchoires forment un bec corné.
Exemples :
La poule, le pigeon, le canard, la dinde, le mange-mil, l'autruche, le serpentaire, le manchot
5. Mammifères
Ils sont caractérisés par une peau généralement couverte de poils, la présence de mamelles,
d'un cœur à quatre cavités, d'un encéphale relativement développé, par une température
constante et une reproduction presque toujours vivipare.
Exemples :
L'Homme, l'éléphant, kangourou, le singe, le cheval, la souris, la chauve-souris, la baleine,
l'otarie
III. La répartition des êtres vivants
Les êtres vivants ne sont pas répartis au hasard dans notre environnement.
Leur répartition est souvent liée aux caractéristiques physiques du milieu ou facteurs du
milieu.
Quelles sont les caractéristiques physiques d'un milieu ?
Quels sont les liens entre ces caractéristiques et la répartition des êtres vivants ?
a) Les caractéristiques physiques d'un milieu de vie
Chaque milieu de vie est unique ; il a des caractéristiques physiques propres.
Les caractéristiques physiques des milieux de vie sont :
la présence ou l'absence d'un sol, la nature du sol (quand il existe), la présence d'eau
disponible dans le sol ou le sous-sol, la température, l'éclairement et enfin le degré d'humidité
de l'air.
Certaines de ces caractéristiques physiques peuvent être mesurées avec des instruments :
- la température du milieu (air, eau, sol) est mesurée avec un thermomètre qui indique une
température le plus souvent exprimée en degrés Celsius ;
- le degré d'humidité de l'atmosphère est mesuré par un hygromètre qui indique un
pourcentage d'humidité ;
- l'éclairement est mesuré avec un luxmètre qui indique l'intensité de la lumière en lux.
b) La répartition des êtres vivants en fonction des caractéristiques physiques des
milieux de vie
La répartition des êtres vivants dans la nature dépend des caractéristiques physiques de
l'environnement.
Chaque être vivant occupe un milieu qui correspond à ses exigences de température et
d'humidité par exemple.
1. La présence d'un sol
La plupart des végétaux terrestres ne poussent que sur un sol véritable.
Les plantes y fixent leurs racines afin d'y prélever leur nourriture.
Cependant, certaines plantes peuvent s'installer même en l'absence de sol.
Sur un rocher nu ou un vieux mur, poussent les lichens et les mousses.
2. La présence d'eau douce ou d'eau salée
Les grenouilles vivent dans l'eau douce d'une mare.

En milieu terrestre, le héron se dissimule parmi les roseaux, au bord de l'eau, alors que les
criquets vivent sur les plantes.
Certains êtres vivants (poissons, crustacées, mollusque, algues) vivent en eau salée ou en eau
douce.
3. La température
Les coraux se développent dans les mers chaudes.
Les manchots empereurs et les ours polaires vivent dans le froid du continent Antarctique.
L'anophèle et la mouche tsétsé vivent en milieu chaud ou tempéré.
4. L'éclairement
Les fougères craignent cette lumière, elles ne poussent qu'à l'ombre.
Les petites crevettes d'eau douce, vivent à l'abri de la lumière, sous les pierres des ruisseaux.
Les crustacés blancs et les araignées blanchâtres ne se rencontrent que dans les endroits
obscurs.
Conclusion
Notre environnement renferme une grande diversité d'êtres vivants.
Ces êtres vivants différents occupent des milieux différents.
Certains ont des exigences très strictes pour vivre.
D'autres êtres vivants ont une plus grande résistance aux variations physiques du milieu, ils
peuvent donc occuper celui-ci plus largement.
Les êtres vivants occupent un milieu dont les caractéristiques physiques sont propices à
leur développement et à leurs interactions.
Les relations dans l'environnement
Introduction
Dans un milieu, les êtres vivants entretiennent des relations diverses :
Ils se nourrissent, ils se reproduisent ; ils se déplacent....
Parmi ces relations ; certaines lient les êtres vivants entre eux et d'autres lient les êtres vivants
avec leur milieu de vie.
On note également l'action de l'homme sur cet environnement donc indirectement sur les êtres
vivants.
I. Les relations entre les ètres vivants
a) Prédation
La prédation est l'ensemble des activités liées à la capture et à l'ingestion de proies vivantes,
spécialement chez les animaux à régime carnivore.
Cependant, on trouve quelques exemples de prédation dans le règne végétal, avec les plantes
insectivores (drosera, dionée attrape-mouche, népenthès), et chez les champignons (certains
champignons du groupe des zygomycètes, comme Trichothecium ou Dactylella, capturent des
vers ronds grâce à des filaments spécialisés).
Exemples :
Le lion, le guépard, l'épervierLe lion, le guépard, l'épervier
b) Parasitisme
Le parasitisme est une relation entre deux êtres vivants d'espèces différentes dans laquelle l'un
des partenaires (la parasite) vit au dépend de l'autre (l'hôte).
Exemples :
Les virus, les bactéries, les champignons, le ténia, l'ascaris
c) Symbiose
La symbiose est la relation à bénéfice réciproque entre deux ou plusieurs êtres vivants.
Exemples :
Le lichen, le mycorhize (racine et champignon), bactéries vivants dans l'appareil digestif de
certains herbivores
d) Commensalisme
Le commensalisme est une association entre deux espèces dans laquelle l'une (le commensal)
tire profit sans affecter l'autre.
Exemples :
Le héron, le moineau ; les poissons-pilotes
e) Coopération
f) Chaine alimentaire
La chaîne alimentaire est une relation alimentaire formée d'une succession d'êtres vivants dans
laquelle chaque individu est mangé par le suivant.
Dans cette chaîne alimentaire, chaque être vivant occupe une place précise et constitue un
maillon de la chaîne.
Exemple :
La sève d'une jeune pousse de rosier (végétal vert) est mangée par un puceron (animal
phytophage).
Le puceron est mangé par une coccinelle (animal zoophage).
On peut représenter cette chaîne alimentaire de la façon suivante (la flèche signifie : « est
mangé par ») :
Sève d'une jeune pousse de rosier puceron coccinelle.
Le nombre de maillons peut varier d'une chaîne à l'autre : graine mulot couleuvre buse.
À la base d'une chaîne alimentaire se trouvent toujours des végétaux chlorophylliens, qui sont
des producteurs primaires.
Les autres maillons de la chaîne (phytophages, zoophages et omnivores) sont des producteurs
secondaires.
II. Les relations entre les ètres vivants et le milieu physique
a) Influence réciproque entre un facteur climatique et les ètres vivants
Les facteurs climatiques sont la lumière, la température, la pluviométrie, l'humidité et le vent.
La lumière favorise le développement des plantes supérieures mais dans une forêt les grands
arbres peuvent réduire l'éclairement du tapis herbacé.
On note également des plantes héliophiles (qui se développent sous la lumière) et des plantes
sciaphiles (qui se développent sans la lumière)
b) Influence réciproque entre un facteur édaphique et les ètres vivants
Les facteurs édaphiques sont la granulométrie, les éléments minéraux et organiques, la salinité,
l'acidité ou le pHpH et l'atmosphère interne.
Les types de sol favorisent des cultures différentes.
Les zones salées sont colonisées par une variété de végétaux très spécialisée (plantes
halophytes) ainsi par des mécanismes différents, elles favorisent la désalinisation du milieu.
c) Influence réciproque entre les ètres vivants et le milieu
Il existe diverses relations entre les êtres vivants et les éléments du milieu.
Ceci donne naissance à des relations de plus en plus complexes et variées.
Les êtres vivants tirent les substances indispensables à leur développement dans le milieu
mais produisent les éléments indispensables à la régénération du milieu
III. Action de l'homme sur l'environnement
En aménageant le territoire, l'homme modifie son environnement naturel :
Il détruit parfois des milieux de vie.
Cependant, il prend peu à peu conscience des dangers qu'il fait courir à la planète et
commence à restaurer des milieux qu'il a transformés.
Comment l'homme a-t-il modifié et altéré son environnement ?
Quels moyens met-il en œuvre pour préserver l'équilibre naturel et éviter de polluer ?
a) Actions utiles
1. La création de stations d'épuration
Conscient des dégâts causés par le rejet de ses déchets dans la nature, l'homme construit des
stations d'épuration qui permettent de traiter les eaux usées après leur utilisation.
2. Le recyclage des déchets solides
Les déchets triés sont valorisés ou traités dans des centres adaptés.
Par exemple ; des résidus sont transformés en compost et utilisés pour fertiliser le sol des
cultures.
3. La création de réserves naturelles
Les forêts ont subi d'importantes modifications dues à l'action de l'homme.
C'est pourquoi ont été créées des réserves naturelles.
Ces territoires délimités sont réglementés en vue de la sauvegarde de l'ensemble des espèces
animales et végétales qui y vivent. La chasse y est, bien sûr, interdite.
Exemples :
Les forets classées ; les parcs
b) Actions néfastes
1. Le rejet des déchets
L'augmentation des déchets domestiques ou industriels rejetés par l'homme modifie les
milieux et les rend parfois impropres à la vie.
La diversité des espèces animales et végétales s'en trouve diminuée.
La pollution des cours d'eau entraîne une modification de leur faune et de leur flore.
2. Les marées noires
Les marées noires, dues à des accidents de pétroliers (l'Erika en 1999), représentent également
de véritables catastrophes écologiques.
Les oiseaux, par exemple, sont très touchés par ces marées noires.
Sur les côtes touchées par ces désastres, la faune et la flore sont détruites.
3. L’exploitation abusive
On a, par exemple, développé la pêche et puisé sans contrôle dans les réserves de poissons.
L'exploitation abusive des matériaux pour la construction mais également des matières
premières est à l'origine de la raréfaction des produits du sous sol.
4. L'introduction d'une espèce dévastatrice
Il arrive également que l'homme soit à l'origine de la prolifération d'une espèce végétale.

C'est le cas de la Caulerpa taxifolia, une algue rejetée d'un aquarium dans la mer
Méditerranée.
On a également la Salvigna mollesta qui est apparue dans la région du fleuve Sénégal
Conclusion
Dans un milieu ; les êtres vivants présents entretiennent des relations entre eux et avec les
différents facteurs de ce milieu.
Ces relations favorisent l'existence et le développement des êtres vivants dans leur milieu de
vie.
La production d'aliments par les végétaux chlorophylliens 6e
Introduction
La plante verte joue un rôle très important dans l'équilibre de la nature.
Non seulement elle produit de la nourriture pour elle mais aussi pour les animaux et les
Hommes.
Elle prend la matière dans le sol et l'espace pour la transformer en produits nutritifs.
Voila pourquoi elle est qualifiée de producteur.
I. Les conditions de la production de matières organiques par les végétaux chlorophylliens
a) Substances minérales :
Eau, sels minéraux, dioxyde de carbone
L'eau est indispensable à la vie donc à celle des végétaux chlorophylliens.
Elle est nécessaire au développement de la plante et en quantité suffisante.
Les sels minéraux sont également importants pour le développement de végétaux car ces
derniers les utilisent comme nourriture.
Le dioxyde de carbone favorise le développement des végétaux verts.
Les substances minérales (l'eau et les sels minéraux) proviennent du sol tandis que le gaz
carbonique provient de l'atmosphère
b) Lumière
La lumière est indispensable à la croissance des plantes vertes.
Cependant certaines plantes ne sont pas trop dépendant de la lumière.
c) Chlorophylle
La chlorophylle est le pigment qui colore en vert la plupart des feuilles des végétaux verts.
Elle assure l'absorption de la lumière au niveau des feuilles.
La chlorophylle absorbe les rayonnements violets et orange-rouge du spectre solaire et
réfléchit la lumière verte et jaune (d'où sa couleur).
La chlorophylle est masquée chez certaines feuilles par d'autres pigments.
II. Importance des plantes vertes
a) Autotrophie
Les végétaux autotrophes sont ceux qui sont capable de produire leur propre nourriture à
partir de la matière minérale tirée du sol, du dioxyde de carbone tiré de l'air et de l'énergie
distribuée par les rayons solaires.
Ils sont généralement composés de racines, tiges et feuilles dont chacune joue un rôle dans le
processus de fabrication de la nourriture.
Les racines puisent l'eau et les sels minéraux du sol et les conduisent jusqu'aux tiges.
L'eau et les sels minéraux forment la sève brute.
Les tiges conduisent d'abord la sève brute jusqu'aux feuilles ensuite la sève nourricière ou
sève élaborée des feuilles aux autres parties de la plante.
Les feuilles absorbent le dioxyde de carbone de l'air dès l'arrivée de la sève brute.
Elles produisent un mélange constituant la matière première de la production de matières
organiques.
L'énergie des rayons solaires permettent aux feuilles de transformer cette matière première en
sève nourricière ou matière organique.
Les feuilles vertes assurent ce processus grâce à la chlorophylle.
Cette dernière est une substance chimique qui en réalité est une usine de transformation.
Ce processus de transformation de la sève brute en sève nourricière ou matière organique est
appelée la photosynthèse.
Une partie de la sève élaborée est utilisée pour le développement de la plante et le reste est
mis en réserve sous forme de fruits, graines, tubercules.
b) Utilité des plantes vertes :
Rejet d'oxygène, épuration de l'atmosphère de son dioxyde de carbone
Le rejet d'oxygène par les végétaux verts favorise le renouvellement de l'air atmosphérique.
L'épuration de l'atmosphère de son dioxyde de carbone permet de purifier l'air atmosphérique.
Conclusion
Les végétaux verts sont les producteurs qui permettent à toutes les espèces de trouver de la
matière organique directement ou indirectement.
Ainsi on note des végétaux autotrophes (producteurs) et des végétaux hétérotrophes
(consommateurs).
Une amélioration de la productivité de végétaux et des êtres vivants de façon générale
permettrait une autosuffisance alimentaire.
L'amélioration de la production d'aliments par les animaux et les
végétaux 6e
Introduction
Au Sénégal, surtout dans les campagnes, les rendements sont faibles malgré le dur travail
fournit par les paysans.
Ce qui précarise les conditions de vie.
Trouver des moyens permettant d'améliorer les rendements de la production animale et
végétale s'impose comme une nécessité vitale.
I. L’amélioration de la production d'aliments par les animaux
a) Types d'élevage
L'élevage extensif consiste à utiliser beaucoup d'espace pour les bêtes.
Ces dernières vont-elles-mêmes à la recherche de l'alimentation qu'elles trouvent difficilement
et en petite quantité.
Encore appelé élevage traditionnel ; ses problèmes sont : bêtes mal nourries, mal soignées et
vendues vieilles.
Il est peu rentable.
L'élevage intensif consiste à mettre les bêtes dans un enclos et à les engraisser sur place en
leur donnant les soins nécessaires.
Ce type d'élevage demande plus de travaux et de moyens financiers mais il est rentable.
Ce type se développe de plus en plus au Sénégal avec l'entrée de nouvelle race et de
l'insémination artificielle.
b) Sélection
Dans le cadre de l'élevage intensif ; la sélection consiste à n'utiliser pour la reproduction que
les meilleurs animaux et à éliminer les autres.
Ainsi petit à petit on améliore l'espèce.
Cette méthode a l'avantage des animaux locaux, adaptés au climat, aux pâturages, aux
maladies...
Son inconvénient est qu'elle se fait sur une longue durée.
c) Insémination artificielle
Initialement, cette opération consiste à prélever les gamètes mâles (les spermatozoïdes) et à
les introduire artificiellement dans l'appareil génital de la femelle pour permettre la
fécondation.
Mises au point pour l'élevage des chevaux et des bovins, les techniques d'insémination
artificielle sont aujourd'hui nombreuses.
Aujourd'hui, dans les élevages, l'insémination artificielle remplace souvent la reproduction
naturelle, dans le but de sélectionner les spécimens les plus performants (en termes de
production de lait ou de viande).
Avec le contrôle et les traitements contre la fièvre aphteuse, le charbon et la brucellose,
l'espèce bovine a, à l'heure actuelle, une longévité pouvant dépasser 2020 ans.
d) Croisement
Le croisement consiste à faire s'accoupler des animaux de races différentes pour obtenir des
descendants métis qui pourront associer les avantages de l'une et l'autre race.
Exemples :
On croise une race africaine résistance et une race étrangère grasse ou productrice de lait en
quantité.
Parfois le croisement se fait entre des animaux d'espèces différentes.
Exemples :
On croise l'âne et la jument pour avoir le mulet (plus grand et plus résistant que l'âne, plus
endurant et plus agile que le cheval).
e) Soins vétérinaires
De nombreuses maladies s'attaquent aux animaux élevés (peste, fièvre aphteuse, tétanos, gale,
choléra, grippe...).

Elles sont dues à des parasites, à des vers intestinaux et surtout à des microbes.
Pour lutter contre eux, il faut régulièrement nettoyer les animaux et leurs locaux, isoler et
soigner les malades et surtout vacciner les bêtes pour éviter les maladies.
f) Amélioration de l'habitat
Dans certains pays, des techniques modernes sont mises en application pour assurer une
bonne reproduction et une amélioration de la race dans des enclos alors dans d'autres pays, on
est toujours à des moyens à la limite rudimentaire consistant à laisser les bêtes divaguer toute
la journée à la recherche de nourriture.
g) Alimentation des animaux
Les principaux animaux d'élevage sont :
Les bovins, les ovins, les caprins, les porcins, les lapins, les chevaux, les ânes, les chameaux
La volaille, les abeilles
Les poissons, les huîtres
Les animaux de laboratoire (rats, souris, cobaye)
II. L’amélioration de la production d'aliments par les végétaux
a) Types d'agriculture
On distingue deux types d'agriculture :
L'agriculture extensive utilise grandes surfaces de sol et donne de faibles rendements.
On l'appelle également agriculture traditionnelle.
L'agriculture intensive consiste à utiliser peu de sols et beaucoup de substances minérales
pour les enrichir.
On l'appelle agriculture moderne.
b) Amélioration des plantes
L'amélioration des plantes se fait généralement par sélection puis par croisement des
différentes variétés suivi d'une nouvelle sélection.
Le patrimoine génétique des espèces sélectionnées se trouvent donc dans les variétés crées par
la sélection.
Ces nouvelles espèces peuvent combiner des avantages des espèces croisées.
Comme avantages on peut citer : la productivité, le goût, la qualité nutritionnelle, l'apparence,
la résistance aux maladies et aux ravageurs.
c) Traitement phytosanitaire
C'est la lutte contre les ravageurs, les maladies, les mauvaises herbes par des produits
phytosanitaires.
Un produit phytosanitaire est un produit destiné à protéger des espèces végétales cultivées et à
en améliorer les rendements.
d) Apports d'engrais
Les végétaux ont besoin de sels minéraux (substances nutritives), qu'ils trouvent dans la terre.
Les productions agricoles (céréales, fourrage, légumes) sont dépendantes de la quantité de
matière azotée présente dans le sol.
Les engrais, en satisfaisant les besoins des végétaux, favorisent leur croissance.
Les engrais sont de deux types.
Il existe des engrais de type organique et des engrais de type minéral.
Engrais organiques (recommandés) : ils sont issus du vivant.
Le fumier (bouse de vache), le lisier (urine de porc), la tourbe (produit de la décomposition
des végétaux), le guano (excréments d'oiseaux), corne ou os broyés, sang desséché en poudre,
farine de poissons, cendre de bois, paille sont des engrais organiques.
Ces engrais assurent une fumure de fond qui à l'avantage de ne pas brûler les racines et de
diffuser lentement en libérant progressivement les éléments nutritifs.
Engrais minéraux : ils sont fabriqués à partir de transformations chimiques de produits
existant naturellement.
On en distingue différents types.
Les engrais azotés : les nitrates sont issus de la transformation chimique de l'ammoniac.
Les engrais phosphatés (Taïba) sont créés à partir de phosphates naturels extraits dans des
mines.
Les engrais potassiques sont à base de sels de potasse extraits dans des gisements naturels
(Matam).
Les engrais composés sont le résultat d'un mélange des trois types précédents : azoté,
phosphaté et potassique.
Ces engrais sont prêts à l'usage et en poudre, en boulettes, en bâtonnets ou en liquide.
Conclusion
L'élevage et l'agriculture moderne ont permis d'augmenter la production alimentaire, tout en
améliorant globalement la sécurité alimentaire.
L'eau est un facteur indispensable pour l'amélioration de la production d'aliments par les
animaux et les végétaux.
Déplacement chez les animaux : Adaptation dans différents
milieux 6e
Introduction
Plusieurs raison poussent les animaux à se déplacer : recherche de nourriture, fuite devant un
danger, trouver des conditions de vie favorables, transmettre la vie...
Ainsi le déplacement ou la locomotion s'impose être une nécessité biologique qui participe à
la fonction de relation.
De ce fait les animaux présentent des morphologies différentes mais aussi occupent des
milieux différents (terre, air et eau).
I. Quels sont les éléments qui interviennent dans un déplacement
Pour se déplacer, les animaux effectuent des mouvements grâce aux muscles et au système
nerveux.
En effet, c'est le système nerveux qui commande les muscles qui effectuent les mouvements.
L'appareil locomoteur est composé des muscles et du système nerveux.
II. Déplacement en milieu terrestre
Le milieu terrestre est favorable au déplacement de plusieurs espèces d'animaux.
Les modes de déplacement sont divers et variés.
a) Marche
La marche est un enchaînement lent de pas.
Elle est pratiqué par l'Homme, le mouton, la chèvre...
Les animaux qui pratiquent la marche ont des membres longs, droits et puissants.
1. Le cas de l’Homme
L'Homme est un bipède ; il s'appuie sur deux membres en marchant.
Sa marche est une succession de pas qui s'accompagne d'un balancement des membres
supérieurs pour équilibrer le corps.
Pendant la marche, le mouvement du membre inférieur droit s'accompagne d'un balancement
du membre supérieur gauche et vice versa.
En marchant l'Homme pose toute la plante du pied sur le sol : on dit qu'il est un plantigrade.
La poule, le canard et le grille sont des bipèdes.
2. Le cas de la chèvre ou du mouton
La chèvre est un quadrupède ; il s'appuie sur quatre membres en marchant.
Sa démarche est croisée.
En effet, elle avance la patte antérieure gauche avec la patte postérieure droite en même temps
puis la patte antérieure droite avec la patte postérieure gauche.
En marchant la chèvre pose ses ongles sur le sol : on dit qu'il est un onguligrade.
Le mouton, le cheval, le chien et la vache sont des quadrupèdes.
Remarque :
Les insectes ont trois paires de pattes. Pendant la marche, ils doivent avoir au moins 33 pattes
dont une patte d'un côté et 22 de l'autre sur le support pour rester en équilibre.
b) Course
Courir c'est se déplacer rapidement par un mouvement accéléré des membres.
Le guépard, le lévrier, le cheval, l'antilope pratiquent la course.
Ces animaux sont caractérisés par des membres longs et très musclés, une taille fine et allongé
et une force vers l'avant.
La course est une succession de bonds avec élan d'une patte sur l'autre.
Pendant la course, chaque membre qui touche le sol propulse l'animal vers l'avant.
Le chien prend appuie sur ses doigts : on dit qu'il est un digitigrade.
Remarque :
Les meilleurs coureurs sont les digitigrades et les onguligrades
Exemples :
animal Vitesse km/h
guépard 110
antilope 100
lévrier 80
cheval 75
rhinocéros 50
Eléphant 40
tortue 0.2
autruche 65
Faucon pèlerin 320
Aigle royale 240
libellule 30
orque 48

Le cheval pratique deux types de courses : le trot et le galop.


Le trot est une allure du cheval et de certains quadrupèdes, intermédiaire entre le pas (marche)
et le galop ; c'est une marche très rapide.
Le galop est plus rapide.
Il se fait par des mouvements simultanés (en même temps) des membres antérieurs puis des
membres postérieurs.
Cependant les membres postérieurs et les membres antérieurs sont déplacés alternativement
(l'un après l'autre ou successivement).
Les membres antérieurs permettent la réception et les membres postérieurs assurent l'appui et
la propulsion.
c) Saut
Parmi les animaux qui pratiquent le saut on peut citer : le lapin, la grenouille, le grillon, le
kangourou.
Ils ont des membres postérieurs plus longs, très musclés et pliés en « ZZ ».
Au repos, le corps est toujours ramené vers l'avant.
Le saut comprend trois étapes :
La position d'appel où l'animal prend de l'élan pour se mettre en mouvement
La détente ou saut proprement dit où l'animal décolle du sol est reste en suspension dans l'air
L'atterrissage ou réception est le moment où l'animal retouche le sol en utilisant ses membres
antérieurs pour amortir la chute
d) Reptation
La reptation ou la rampe est pratiquée par le margouillat, le serpent et certains vers.
Ils ont un corps long et souple, des muscles développés et des points d'appui au sol (écailles,
soies, pédoncules).
Le serpent ne peut pas se déplacer sur des surfaces totalement lisses car il a besoin d'aspérité
pour s'accrocher.
Chez les grands serpents, l'accrochage se fait grâce aux écailles ventrales.
Les petits serpents s'accrochent d'abord avec leur cou les permettant de tirer leur corps,
ensuite grâce à un coin proche de leur queue, ils propulsent leur corps en avant.
e) Arpentage
Il est pratiqué par l'hydre, la sangsue, la chenille.
Ces animaux ont des ventouses, un corps souple et des pattes thoraciques chez la chenille.
f) Glissement
Il est pratiqué par l'escargot.
Il adhère au support grâce à son pied dont l'adhérence est renforcée par le mucus qu'il secrète.
Il se déplace quelque soit la nature (lisse ou rugueux) et la position (horizontale, verticale,
inclinée ou renversée) du support.
Le pied se déforme en une série de plis creux et saillants qui se déplacent de l'arrière vers
l'avant permettant ainsi la progression de l'animal.
g) Fouissage
h) Grimper
III. Déplacement en milieu aquatique
Le mode de déplacement essentiellement pratiqué est la nage.
On aussi la flottaison. Le milieu aquatique est favorable au déplacement des poisons, de la
grenouille, de certains reptiles, insectes et oiseaux.
a) La nage chez les poissons
1. Comment nagent-ils ?
Le déplacement d'un poisson se réalise par des ondulations du corps grâce aux battements de
la nageoire caudale (queue).
Les nageoires dorsales et anales stabilisent la position verticale du corps et contrôlent la
direction.
Les nageoires pectorales et ventrales orientent et équilibrent.
La vitesse dépend de l'efficacité des muscles.
2. Ce qui favorise la nage
La forme hydrodynamique : corps mince à l'avant et à l'arrière
Les nageoires rigides et imperméables actionnées par des muscles puissants
Le corps lisse avec des écailles imbriquées d'avant en arrière
b) La nage chez la grenouille
1. Comment nagent-ils ?
Au cours de la nage, la grenouille plie d'abord ses pattes postérieures, puis les poussent vers
l'arrière, garde ses doigts palmés écartés et ses membres antérieurs maintenus le long du corps.
Le mouvement est principalement assuré par les membres postérieurs dont l'écartement des
doigts palmés lui permet de prendre appui sur l'eau.
2. Ce qui favorise la nage
La forme hydrodynamique
Corps lisse grâce au mucus sécrété
Pattes palmées augmentant la surface d'appui
Muscles puissants
c) La nage chez les insectes : le dytique
Le dytique est un insecte hydrophile.
Ses pattes sont munies de poils très serrés lui permettant d'avoir une augmentation des
surfaces d'appui.
IV. Déplacement en milieu aérien
Le vol est le mode de déplacement adapté au milieu aérien.
Il est principalement pratiqué par les oiseaux, certains insectes et la chauve-souris
(mammifère).
a) Le vol chez les oiseaux
1. Comment s’effectue le vol ?
L'envol ou essor est la phase pendant laquelle
Le vol proprement dit
L'atterrissage
2. Les éléments du vol
b) Le vol chez la chauve-souris
1. Comment s’effectue le vol ?
2. Les éléments du vol
c) Le vol chez les insectes
V. Adaptation et convergence
Les modes de déplacements sont diverses et variés.
Ces modes de déplacements sont dépendant des milieux de vie des animaux mais aussi de la
forme du corps, de la nature des membres.
Ainsi, les animaux présentent des caractères d'adaptation et des critères de convergence.
L'adaptation aux conditions du milieu est les caractères présents chez les animaux leur
permettant de se déplacer dans le milieu.
Exemples :
Membres postérieurs en « ZZ » pour le saut
Taille fine pour a course
Corps souple pour la reptation
La convergence de forme c'est lorsque des animaux bien que différents du point de vue de la
classification présentent des ressemblances de forme par suite de leur adaptation au milieu.
Exemples :
Nage dauphin (mammifère) et poisson (poisson)
Vol pigeon (oiseau) et chauve-souris (mammifère)
Saut kangourou (mammifère) et sauterelle (insecte)
Tableau récapitulatif des modes de déplacements
Milieux déplacements corps Membres adaptation convergence exemple
Marche
Course
Saut
Reptation
Terrestre Fouissage
Arpentage
Glissement
Grimper
Nage
Aquatique flottaision
aerien vol

Conclusion
Le déplacement est une fonction caractéristique des animaux.
La locomotion est une nécessité biologique qui varie en fonction des espèces et des milieux.

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