0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
50 vues5 pages

Exercices LE

Le document contient une série d'exercices de logique et de raisonnement mathématique, abordant des propositions, des équivalences, des démonstrations et des propriétés des ensembles. Les exercices incluent des questions sur les assertions vraies ou fausses, des relations d'équivalence, et des démonstrations par contraposition et raisonnement par l'absurde. Chaque exercice vise à renforcer la compréhension des concepts fondamentaux en logique et en mathématiques.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
50 vues5 pages

Exercices LE

Le document contient une série d'exercices de logique et de raisonnement mathématique, abordant des propositions, des équivalences, des démonstrations et des propriétés des ensembles. Les exercices incluent des questions sur les assertions vraies ou fausses, des relations d'équivalence, et des démonstrations par contraposition et raisonnement par l'absurde. Chaque exercice vise à renforcer la compréhension des concepts fondamentaux en logique et en mathématiques.
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Raisonnement

Bases de logique

Exercice 1 :

Trouver des propositions 𝑃 et 𝑄 telles que

1. 𝑃 ⟹ 𝑄 est vrai et 𝑄 ⟹ 𝑃 est vrai.


2. 𝑃 ⟹ 𝑄 est faux et 𝑄 ⟹ 𝑃 est vrai.
3. 𝑃 ⟹ 𝑄 est faux et 𝑄 ⟹ 𝑃 est faux.

Exercice 2 :

Soit 𝐴, 𝐵 et 𝐶 trois propositions. Démontrer que les propositions 𝐴 𝐸𝑇 (𝐵 𝑂𝑈 𝐶) et


(𝐴 𝐸𝑇 𝐵 ) 𝑂𝑈 (𝐴 𝐸𝑇 𝐶) sont équivalentes.

Exercice 3 :

Soit 𝑃et 𝑄 deux propositions. Montrer que les propositions 𝑁𝑂𝑁(𝑃 ⟹ 𝑄) et 𝑃 𝐸𝑇 𝑁𝑂𝑁 𝑄
sont équivalentes.

Exercice 4 :

Déterminer parmi les propositions suivantes lesquelles sont vraies :

1. 136 est un multiple de 17 et 2 divise 167 ;


2. 136 est un multiple de 17 ou 2 divise 167 ;
3. ∃ 𝑥 ∈ ℝ, (𝑥 + 1 = 0 et 𝑥 + 2 = 0) ;
4. (∃ 𝑥 ∈ ℝ, 𝑥 + 1 = 0) et (∃ 𝑥 ∈ ℝ, 𝑥 + 2 = 0) ;
5. ∀ 𝑥 ∈ ℝ, (𝑥 + 1 ≠ 0 ou 𝑥 + 2 ≠ 0) ;
6. ∃ 𝑥 ∈ ℝ∗ , ∀ 𝑦 ∈ ℝ∗ , ∀ 𝑧 ∈ ℝ∗ , 𝑧 − 𝑥𝑦 = 0 ;
7. ∀ 𝑦 ∈ ℝ∗ , ∃ 𝑥 ∈ ℝ∗ , ∀ 𝑧 ∈ ℝ∗ , 𝑧 − 𝑥𝑦 = 0 ;
8. ∀ 𝑦 ∈ ℝ∗ , ∀ 𝑧 ∈ ℝ∗ , ∃ 𝑥 ∈ ℝ∗ , 𝑧 − 𝑥𝑦 = 0 ;
9. ∃ 𝑎 ∈ ℝ, ∀ 𝜀 > 0, |𝑎| < 𝜀 ;
10. ∀ 𝜀 > 0, ∃ 𝑎 ∈ ℝ, |𝑎| < 𝜀.

Exercice 5 :

Soient les quatre assertions suivantes :

(a) ∃𝑥 ∈ ℝ ∀𝑦 ∈ ℝ 𝑥+𝑦 >0;


Raisonnement
(b) ∀𝑥 ∈ ℝ ∃𝑦 ∈ ℝ 𝑥+𝑦 >0;
(c) ∀𝑥 ∈ ℝ ∀𝑦 ∈ ℝ 𝑥+𝑦 >0;
(d) ∃𝑥 ∈ ℝ ∀𝑦 ∈ ℝ 𝑦 2 > 𝑥.

Ces assertions sont-elles vraies ou fausses ? Donner leur négation.

Exercice 6 :

Soit 𝑓 une fonction définie sur ℝ et à valeur dans ℝ. Ecrire avec les quantificateurs les
propriétés suivantes :

• 𝑓 prend toujours la valeur 1 ;


• 𝑓 prend au moins une fois la valeur 1 ;
• 𝑓 prend ses valeurs entre −2 et 3 ;
• 𝑓 ne prend que des valeurs entiers ;
• 𝑓 s’annule au moins une fois sur l’intervalle [−1,1[ ;
• 𝑓 ne prend pas de valeur négative ;
• L’équation 𝑓(𝑥) = 0 n’a pas de solution ;
• Tout réel a (au moins) un antécédent par 𝑓 ;
• Tout réel a (au moins) deux antécédents par 𝑓 ;
• 𝑓 est une fonction injective ;
• 𝑓 est une fonction surjective.

Exercice 7 :

On rappelle qu'un entier 𝑝 divise 𝑛, et on note 𝑝|𝑛, s'il existe un entier relatif 𝑘 tel que 𝑛 =
𝑘 × 𝑝.

1. Est-ce que 6|𝑛 est une condition nécessaire à ce que 𝑛 soit pair ?
2. Est-ce que 6|𝑛 est une condition suffisante à ce que 𝑛 soit pair ?

Exercice 8 :

Démontrer que l’équation 9𝑥 5 − 12𝑥 4 + 6𝑥 − 5 = 0 n’admet pas de solution entière.

Exercice 9 :

Démontrer par contraposition la propriété suivante, pour 𝑛 ∈ ℕ∗ : Si l’entier 𝑛2 − 1 n’est pas


divisible par 8, alors l’entier 𝑛 est pair.
Raisonnement
Exercice 10 :

Soit 𝑎, 𝑏, 𝑐 ∈ ℕ. A l’aide d’un raisonnement par l’absurde, démontrer que l’assertion suivante
est vraie : « 𝑎2 + 𝑏 2 = 𝑐 2 il y a toujours au moins un des trois nombres 𝑎, 𝑏 ou 𝑐 qui est pair ».

Exercice 11 :

Montrer que 𝑃(𝑛) : ∀ 𝑛 ∈ ℕ 2𝑛 > 𝑛2 est vrai.

Exercice 12 :

Soit 𝑛 > 0. Démontrer que si 𝑛 est le carré d'un entier, alors 2𝑛 n'est pas le carré d'un entier.

Exercice 13 :

Montrer par les deux raisonnements que si 𝑎² + 9 = 2𝑛 alors 𝑎 est impair.

Exercice 14 :

Démontrer que, pour tout 𝑛 ∈ ℕ∗ , on a 2𝑛−1 ≤ 𝑛! ≤ 𝑛𝑛 .

Exercice 15 :

1. Déterminer le complémentaire dans ℝ des parties suivantes :

𝐴1 =] − ∞, 0]; 𝐴2 =] − ∞, 0[; 𝐴3 =]0, + ∞[; 𝐴4 = [0, + ∞[; 𝐴5 =]1,2[; 𝐴6 = [1,2[.

2. Soient 𝐴 =] − ∞, 1[∪]2, + ∞[, 𝐵 =] − ∞, 1[ et 𝐶 =]2, + ∞[. Comparer les ensembles


suivants : 𝐴̅ et 𝐵̅ ∩ 𝐶̅ .

Exercice 16 :

Montrer que

• (𝐴 ∖ 𝐵) ∖ 𝐶 = 𝐴 ∖ (𝐵 ∪ 𝐶) ;
• (𝐴 ∖ 𝐵) ∩ (𝐶 ∖ 𝐷) = (𝐴 ∩ 𝐶) ∖ (𝐵 ∪ 𝐷).

Exercice 17 :

Justifier les énoncés suivants :

a) Soient 𝐸 un ensemble, 𝐴 et 𝐵 deux sous-ensembles de 𝐸. Si 𝐴 est inclus dans 𝐵, alors le


complémentaire de 𝐵 dans 𝐸 est inclus dans le complémentaire de 𝐴 dans 𝐸.
b) Soient 𝐸 un ensemble, 𝐴 et 𝐵 deux sous-ensembles de 𝐸. Si 𝐴 et 𝐵 sont disjoints, alors
tout élément de 𝐸 est soit dans 𝐴̅ soit dans 𝐵̅.
Raisonnement
c) Soient 𝐸 un ensemble, 𝐴 un sous-ensemble de 𝐸. Déterminer les ensembles suivants :
̅ ; 𝐸̅ .
𝐴̿ ; 𝐴 ∩ 𝐴̅ ; 𝐴 ∪ 𝐴̅; ∅

Exercice 18 :

Soit 𝐴 = {(𝑥, 𝑦) ∈ ℝ2 ; 4𝑥 − 𝑦 = 1} et 𝐶 = {(𝑡 + 1, 4𝑡 + 3); 𝑡 ∈ ℝ}. Démontrer que 𝐴 = 𝐶.

Exercice 19 :

Démontrer que pour tous 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sous-ensembles de E, on a :

(𝐴∆𝐵) ∩ 𝐶 = (𝐴 ∩ 𝐶)∆(𝐵 ∩ 𝐶).

Exercice 20 :

Soient 𝐴, 𝐵 et 𝐶 trois parties de 𝐸. 𝐴 ∩ 𝐵 = 𝐴 ∩ 𝐶 si et seulement si 𝐴 ∩ 𝐵̅ = 𝐴 ∩ 𝐶̅ . Vrai ou


Faux ?

Exercice 21 :

Soient 𝐴, 𝐵 et 𝐶 trois sous-ensembles de E. Montrer que (𝐴 ∩ 𝐶)\ (𝐵 ∩ 𝐶) = (𝐴\𝐵) ∩ 𝐶.

Exercice 22 :

Soient 𝐸 un ensemble et 𝐴 et 𝐵 deux parties de 𝐸. On suppose que :

𝐴 ∩ 𝐵 ≠ ∅; 𝐴 ∪ 𝐵 ≠ 𝐸; 𝐴 ⊈ 𝐵; 𝐵 ⊈ 𝐴

On pose 𝐴1 = 𝐴 ∩ 𝐵; 𝐴2 = 𝐴 ∩ 𝐵̅ ; 𝐴3 = 𝐵 ∩ 𝐴̅; 𝐴4 = ̅̅̅̅̅̅̅


𝐴∪𝐵

1. Montrer que 𝐴1, 𝐴2, 𝐴3 et 𝐴4 sont non vides.


2. Montrer que 𝐴1, 𝐴2, 𝐴3 et 𝐴4 sont deux à deux disjoints.
3. Montrer que 𝐴1 ∪ 𝐴2 ∪ 𝐴3 ∪ 𝐴4 = 𝐸.

Exercice 23 :

Soit 𝐴 et 𝐵 deux sous-ensembles d’un même ensemble 𝐸. On définit une nouvelle opération ⋆
de la façon suivante : 𝐴 ⋆ 𝐵 = ̅̅̅̅̅̅̅
𝐴 ∩ 𝐵. Exprimer le plus simplement possible les ensembles
suivants : 𝐴 ⋆ 𝐴, (𝐴 ⋆ 𝐴) ⋆ (𝐵 ⋆ 𝐵) et (𝐴 ⋆ 𝐵) ⋆ (𝐴 ⋆ 𝐵).

Exercice 24 :

On rappelle que l’on note 𝐴Δ𝐵 = (𝐴 ∖ 𝐵) ∪ (𝐵 ∖ 𝐴).

̅̅̅̅̅̅̅
1. Montrer que (𝐴 ∩ 𝐵) ∩ (𝐴 ∩ 𝐶 ) = 𝐴 ∩ 𝐵 ∩ 𝐶̅ et (𝐴 ∩ 𝐶) ∩ (𝐴
̅̅̅̅̅̅̅
∩ 𝐵 ) = 𝐴 ∩ 𝐶 ∩ 𝐵̅ .
2. En déduire que (𝐴 ∩ 𝐵)Δ(𝐴 ∩ 𝐶) = 𝐴 ∩ (𝐵Δ𝐶).
Raisonnement
Exercice 25 :

On rappelle que pour toutes parties 𝑈 et 𝑉 d’un ensemble 𝐸, on note 𝑈Δ𝑉 = (𝑈 ∖ 𝑉) ∪ (𝑉 ∖


𝑈).

̅̅̅̅̅̅̅
1. Montrer que pour toutes parties 𝐴, 𝐵 et 𝐶 d’un ensemble 𝐸, (𝐴 ∪ 𝐵) ∩ (𝐴 ∪ 𝐶 ) = 𝐴̅ ∩
𝐵 ∩ 𝐶̅ et (𝐴 ∪ 𝐶) ∩ (𝐴
̅̅̅̅̅̅̅
∪ 𝐵 ) = 𝐴̅ ∩ 𝐶 ∩ 𝐵̅.
2. En déduire que (𝐴 ∪ 𝐵)Δ(𝐴 ∪ 𝐶) = 𝐴̅ ∩ (𝐵Δ𝐶).

Exercice 26 :

On considère la relation binaire ≈ sur ℝ, définie par :

𝑥 ≈ 𝑦 si et seulement si 𝑥 − 𝑦 ∈ ℤ.

Montrer que la relation ≈ est une relation d’équivalence.

Exercice 27 :

On définit sur ℝ la relation : 𝑥ℛ𝑦 ⟺ 𝑥 3 − 𝑦 3 = 3(𝑥 − 𝑦).

1. Montrer que ℛ est une relation d’équivalence.


2. Déterminer, pour tout réel 𝑥, le cardinal de la classe d’équivalence de 𝑥.

Exercice 28 :

Soit 𝐸 un ensemble. On définit sur 𝑃(𝐸), l'ensemble des parties de 𝐸, la relation suivante :

𝐴𝑅𝐵 𝑠𝑖 𝐴 = 𝐵 𝑜𝑢 𝐴 = 𝐵̅

où 𝐵̅ est le complémentaire de 𝐵 (dans 𝐸). Démontrer que 𝑅 est une relation d'équivalence.

Exercice 29 :

On munit l'ensemble 𝐸 = ℝ2 de la relation 𝑅 définie par

(𝑥, 𝑦)𝑅(𝑥 ′ , 𝑦 ′ ) ⟺ ∃ 𝑎 > 0, ∃ 𝑏 > 0 ∣ 𝑥′ = 𝑎𝑥 𝑒𝑡 𝑦′ = 𝑏𝑦

1. Montrer que 𝑅 est une relation d'équivalence.


2. Donner la classe d'équivalence des éléments 𝐴 = (1,0), 𝐵 = (0, −1) 𝑒𝑡 𝐶 = (1,1).
3. Déterminer les classes d'équivalence de 𝑅.

Vous aimerez peut-être aussi