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Francais Litterature Ok Correcte

Le document retrace l'évolution de la littérature congolaise depuis l'époque coloniale jusqu'à nos jours, en mettant en avant des écrivains marquants et les défis auxquels ils font face. Après l'indépendance, la littérature a connu des périodes de renaissance et de prospérité, mais souffre aujourd'hui d'une invisibilité et d'un manque de soutien institutionnel. Les écrivains contemporains, bien que reconnus à l'étranger, doivent surmonter des obstacles pour vivre de leur art en RDC.

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Francais Litterature Ok Correcte

Le document retrace l'évolution de la littérature congolaise depuis l'époque coloniale jusqu'à nos jours, en mettant en avant des écrivains marquants et les défis auxquels ils font face. Après l'indépendance, la littérature a connu des périodes de renaissance et de prospérité, mais souffre aujourd'hui d'une invisibilité et d'un manque de soutien institutionnel. Les écrivains contemporains, bien que reconnus à l'étranger, doivent surmonter des obstacles pour vivre de leur art en RDC.

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1

D’autres écrivains de cette époque méritent aussi d’être


signalés : Désiré-Joseph Basembe, Albert Mongita qui se lança dans
l’écriture d’une pièce de théâtre en 1956 ou encore Patrice Lumumba qui
a laissé quelques écrits politiques avant d’être assassiné peu après
l’indépendance. En 1962, la création d’un centre de littérature romane
d’inspiration africaine à l’université Lavinium favorise l’émergence d’une
nouvelle génération d’écrivain. Au nombre des auteurs les plus connus, on
peut signaler lisombé Elebe Philippe, Timothée Malembe, Withankenge
Walukumbu-Bene Kayembe Mubadiate Buabua ou Zamenga Batukezanga.
2.1.2. Après l’indépendance
L’indépendance mal noyée et accordée dans l’imprégnation et
la précipitation les plus totales fait que le pays nombre dans le chaos
indescriptible. Cette période se subdivise en quatre temps :
- De 1965 à 1970 : toute la vie du pays est suspendue à la politique.
- De 1965 à 1970 : la littérature congolaise marque une renaissance
grâce à l’intensification et la qualité de l’enseignement que le
pouvoir colonial a mis en place tardivement vers les années 1950 et
dont les fruits se font voir 20 ans plus tard.
- De 1970 à 1980 : cette période est qualifiée de l’âge d’or de la
littérature congolaise moderne, surtout grâce à la qualité des
œuvres littéraires qui ont été produites.
- De 1980 à nos jours : cette période est caractérisée par le fruit des
écrivains vers l’étranger à cause de la politique de la Zaïrianisation
et les troubles dans lesquels le pays est plongé.
Somme toute, ce que l’on peut retenir pour cette période est
qu’après l’indépendance, de nombreux poètes congolais publient leurs
œuvres :
- Modiya Faîk Nzuji « Murmures » 1967 ; « Kasala » 1969
- Mwana-Ngo Ayimpam « Les complaintes du Zaïre » 1967
- Mukala kadima-Nzuji « Les Ressais » 1969
- Tshiakatumba Mukadi Matala « Réveil dans un nid de flames » 1969
La plus grande figure des lettres congolaises étant Vumbi-Yaka
Mudimbe (Vestatin Iyes Mudimbe ), tout à la fois poète « Déchiarures »
1971 ; romancier « Entre les eaux » 1973, « L’Ecart » (1979) et essayiste
« L’Autre face du royaume » 1973.
Quant au critique littéraire Georges Mbuyi a Mpaong Ngal, il
s’interroge sur le rôle de l’intellectuel africain dans son roman
« Grambatista viko ou le viol du discours africain » 1975.
Signalons également le spécialiste des littératures africaines,
Pius Ngandu Nkashama, qui écrit des récits « La Mulatresse Anna » 1973,
des romans « le fils de la tribu » 1983, « le Pacte de sang » 1984 et des
pièces de théâtre « La Délivrance d’Ilunga » 1977.
2

Comme on le voit, une nouvelle génération d’écrivains font


leur apparition sur la scène littéraire congolaise et se distinguent au cours
des années 80. Les plus connus étant sans doute Pius Ngandu Nkashama,
Kama Kamanda ou l’homme de théâtre kashi M’Bika Katende.
Un survol de la littérature congolaise au début des années 90
révèle la vitalité des auteurs de cette période.
Au tournant du millénaire cependant, les écrivains restés au
pays connaissent des moments très difficiles alors que ceux qui se sont
expatriées vont de succès en succès, ce qui conduit les critiques Alphonse
Mbuyamba Nkalongo à parler de « littéraire congolaise à deux vitesses.
2.1.3. Les écrivains contemporains »
Aujourd’hui, des auteurs contemporains comme Vincent
Lombume Kalimasi, Marie-Louise Mambu, paysu Mburiti, Jocelyne
Kajongu…jouissent d’une certaine reconnaissance dans le pays et à
l’étranger, et sont actifs pour la plupart dans la production théâtrale.
L’écrivain congolais le plus connu actuellement étant sans
doute In Kali Jean Bofore avec ses « Mathématiques congolaises » qui a
remporté un large succès en Europe.
Ou l’homme de théâtre he Tshibanda extrêmement populaire
en Belgique avec ses pièces « un fou noir au pays des Blancs » je ne suis
pas fou ».
3

CHAPITRE III : LES ECRIVAINS DE LA PREMIERE GENERATION


Durant l’époque coloniale, quelques congolais s’étaient
illustrés par les œuvres littéraires remarquables.
Parmi lesquels nous citons entre autres :
1. Paul LOMAMI TSHIBAMBA
Né le 17/07/1914 à Brazzaville d’un père lulua et d’une mère
Mungala de Libenge, et décédé le 18/08/1975 à Bruxelles.
Dans le n°2 de la voix du congolais du 02 février 1945, il publie
en long article qui soulève la polémique :
« Quelle sera notre place dans le monde de demain ? »
Cet article lui valut des services de la part de l’administration
coloniale : 8 coups de chicottes par jour pendant trois semaines, jusqu’à
ce qu’il avoue le nom du blanc qui lui aurait inspiré et qui serait derrière
cet article sous le faux nom de « LOMAMI TSHIBAMBA ». Car aux yeux des
Blancs, il n’était pas possible qu’un élève des pères de Scheut ait écrit un
tel article.
Après la publication d’autres articles, il connut par la suite, la
prison de Ndolo, dont il évoque les cris dans « Ngando », récompensé à
l’unanimité par le juay des Lommes des lettres belges, organisées au
concours littéraires en juillet 1948.
2. Antoine Roger BOLAMBA
Né le 27/07/1913 à Boma et mort en 1999, Antoine Roger
Bolamba fut le tout premier rédacteur en Chef du mensuel « la voix du
congolais ».
Son œuvre littéraire est dominée par le recueil de poèmes
« Esanzo », chants de mon pays, publié en 1955 chez présence Africaine
et préfacé par Léopold Sédar Senghor. Ce recueil met en valeur les
ressources de la tradition mongo dont il est originaire.
A l’indépendance, il fut nommé Secrétaire d’Etat à
l’information par Patrice Emery Lumumba, puis plus tard Ministre de
l’information et aux affaires culturelles du Gouvernement Adoula en 1963.
3. Albert MONGITA
Né le 08/05/1916 à Ireba, Albert Mongita fut à la fois Homme
de théâtre, peintre autodidacte, et défenseur du Folklore. Ses peintures
représentent des scènes de danse, de chasse ou de pêche. Il fut parmi les
premiers créateurs de la peinture traditionnelle et s’exprimait tout aussi
bien par la musique, le théâtre, la radio, la télévision et le cinéma dont il
fait aujourd’hui figure de précurseur.
4

Il faut signaler ici les noms de quelques acteurs de l’époque


coloniale dont Lubalu Emmanuel, Katambure Samuel, Dokolo Augsutin,
Mwaso Bumba (ancien Chef d’ Etat-Major des FAL), Mongita Albert.

4. Paul Désiré BASEMBE


Auteur d’une pièce de théâtre en 1956
5. Patrice Emery Lumumba
Il a laissé quelques écrits politiques. Jusqu’à présent, certains
Belges n’ont jamais cru que son discours du 30 juin 1960 fut écrit de ses
propres mains.
Les écrivains issus de différentes Universités et écoles.
a. L’université Lovanium (littérature romane)
On note les romans de : Lisembe Elebe Philippe, Mudime Yoka,
Mukala kadima Nzuji, Timothé Malembe, Walukumba,
Bene Kayembe, Mubadiote, Buabua, Zamenga Batukezenga,
Georges Ngal (études supérieures en suisse).
b. L’école de Kinshasa
L’école de Kinshasa est l’aboutissement du centre St Luc de Gombe
Matadi, créé dans le Bas-Congo en 1943 par le père Marc Wal-Lenda.
Devenue Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.
Cette école a formé les sculpteurs des œuvres d’art en métal, bonze
marbre, ciment, cuivre, bois, céramique…
c. L’école de Lubumbashi
Cette école fut fondée par le peintre Romain Defasses en 1847, d’où
émergèrent des peintres de talent comme :
Pilipili, Mwenze Kibwanga, Mwenze Mulongo, Me Kalumba, plus tard
TSHIBANDA BONDO, Kasongo Kamba.
N.B. En dehors de l’école de Kinshasa et celle de Lubumbashi, il y a
lieu de noter l’œuvre du Père Jozaf Moeyens à l’Equateur de 1925 à
1937.
Ses œuvres furent marionnettes, les soirées artistiques, la peinture
et les grarrures sur linoléum. Ce prêtre introduisit les marionnettes à
l’Equateur, on adaptant les fables et les contes d’Europe, avant de
donner libre cours à l’imagination. Après quelques temps, des
congolais fabriquaient eux-mêmes des figures sous son impulsion.
Les soirées artistiques compressant la légende de Blanche Neigre
« Efotikinda » avaient lieu à coquilhat-ville (Mbandaka) et à
Bamanga.
A noter également, concernant plus spécifiquement Kinshasa,
les textes savoureux de Marie-Louise « Bibish » Mumbu dont le délicieux
Somantha à Kinshasa » publié chez le cri Afrique Editions et adapté en
pièce de théâtre.
5

CHAPITRE II : PROBLEMES LIES A LA CONSOMMATION DE LA


PRODUCTION LITTERAIRE DE LA
RDC
2.1. Les écrivains congolais : des laissées-pour compte ?
C’est la question que se passent sans doute les rares lecteurs
congolais ou les personnes qui s’intéressent encore à la production
littéraire en RDC. Car, il faut bien reconnaître, la littérature congolaise ne
fait pas beaucoup parler d’elle, ni chez elle ni à l’étranger. Elle est
invisible, ignorée, méprisée.
Elle est comme une voix qui crie dans le désert, sans trouver
d’écho, comme une fleur qui se fane dans l’ombre, sans recevoir de
lumière.
2.1.1. Quelles sont les raisons de ce délaissement de notre
littérature ?
Sont-elles internes ou externes ? Sont-elles imputables aux
écrivains eux-mêmes ou à leur environnements ?
Durant de questions qui méritent d’être posées, mais dont les
réponses sont complexes.
On pourrait invoquer, par exemple, le manque
d’infrastructures culturelles en RDC. Pas assez de littéraires, de
bibliothèques, de salons du livre, de revues littéraires, de prix littéraires,
de formations littéraires. On pourrait aussi évoquer le manque de soutien
des pouvoirs publics :
Pas assez de subventions, de politiques culturelles, de
protection du droit d’auteur, de promotion du livre.
On pourrait mentionner le manque d’intérêt du public :
Pas assez de lecteurs (la culture littéraire n’est imprégnée),
pas de critique, de médias, de débats. Bref, un tableau sombre et désolant
de la situation du livre et de littérature en RDC.
Les gens préfèrent acheter le sac de farine, les habits, etc à la
fin du mois que d’acheter des livres. S’ils le font, ils se limitent à l’achat de
livres pédagogiques on des manuels scolaires.
2.2.2. Les écrivains congolais sont-ils pas eux-mêmes
responsables de leur marginalisation ?
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Ne sont-ils trop isolées, trop dispansées, trop individualistes ?


Ne sont-ils pas trop coupés de la réalité sociale, politique et culturelle de
leur pays ?
Ne sont-ils pas trop influencés par les modèles littéraires occidentaux ? Ne
sont-ils pas trop enfermés dans des thématiques monotones et
stéréstypes ? Ne sont-ils pas trop inventifs, audacieux, originaux ?
Car la littérature congolaise n’est pas qu’un divertissement ou
un ornement. C’est aussi une expression identitaire et une force. C’est
aussi un patrimoine culturel et une ressource économique. C’est aussi un
enjeu démocratique et un facteur de développement.
2.2. La part du Ministère de la culture dans le délaissement des
écrivains de la RDC
En réalité, un tel ministère a entre autres missions de soutenir,
valoriser et diffuser la production littéraire du pays. Il devrait avoir des
moyens, des projets et des partenaires pour accompagner les écrivains
dans leur parcours.
Un ministère comme celui de la culture doit avoir une vision,
une stratégie et une ambition pour faire rayonner la littérature congolaise.
Mais il laisse les écrivains se débrouiller seuls, sans assistance ni
protection. C’est dont un ministère qui contribue à l’invisibilité, à
l’isolement et à la précarité des écrivains. Il est incapable d’organiser de
vrais prix littéraire pour vitaliser ce secteur.
Le seul prix littéraire qui on vaille la peine était le prix
zamenga doté de 1000 dollars pour le lauréat, est l’œuvre du
gouvernement belge.
2.3. Pistes de solutions
Nos écrivains, il faudrait qu’ils ne réveillent. Qu’ils se
mobilisent et se solidarisent. Qu’ils se forment, se documentent se
diversifient. Qu’ils s’inspirent, s’expriment et s’affriment.
Qu’ils créent, qu’ils se réinventent, qu’ils publient et diffusent,
dialoguent, etc. Bref qu’ils se mettent au travail et se fassent entendre.
Car la littérature de la RDC n’est pas condamnée à rester derrière celles
des autres nations.
Elle a aussi sa place dans le passage littéraire africain et
mondial. Elle a aussi sa voix à faire valoir.
En dehors de cette situation précaire de l’écrivain, il faut
mentionner d’autres problèmes qui s’érigent on obstacles à la
consommation des produits de la littérature congolaise, c’est entre
autres :
7

- L’absence des vraies maisons d’éditioner : donc les textes de nos


écrivains sont soumis à la censure à l’étranger.
- L’écrivain est lui-même auteur, entique et marketeur.
- La difficulté de distribuer les livres en grande quantité aux
consommateurs.
2.4. Dans quelles conditions l’écrivain peut-il vivre de son art en
RDC ?
Comment vivre de son art quand on n’a pas de lecteur, pas
d’éditeurs, pas de libraires, pas de droits d’auteur ?
Comment vivre de son art quand on n’a de revenus, pas de
statut pas de protection ?
Un écrivain en RDC ne vit pas de son art, il survit en faisant
d’autres métiers, en sollicitant d’autres sources de financement, en
s’exitant dans d’autres pays. Il survit en renonçant à ses rêves, à ses
aspirations, à ses convictions.
Il survit en sacrifiant sa liberté, sa créativité, sa dignité.
Bref, il survit en se reniant comme écrivain.
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CHAPITRE IV : LES GENRES LITTERAIRES DE LA RDC


En comparant à d’autres littératures des anciennes colonies
françaises, celle de la RDC est certes modestes ; mais on y trouve tous les
genres de la littérature modernes, à savoir la poésie, le roman, le théâtre,
la critique, l’essai, etc.
Ainsi dans ce chapitre, nous allons les passer en revue en
assuyant de mettre l’accent sur les écrivains qui les ont abordés.
4.1. La poésie
La poésie est l’art d’évoquer est de suggérer les sensations,
les expressions, les émotions les plus vives par union de son et de rythme.
Dans cette acceptation, dès le départ, disposant des atouts, les congolais
devraient exprimer leurs sentiments vis-à-vis de leurs conditions difficiles
qui caractérisaient la période coloniale.
Ainsi, on retient trois périodes dans l’évolution de la poésie de
la littérature congolaise :
 La poésie avant l’indépendance
Elle se manifestait vers 1955. A cette époque, la poésie
congolaise est considérée comme le prolongement de la tradition orale
c’est qui est visible à travers le titre représentatif :
- Poème et chanson (1935) de Nélé MARIAM
- ESANZO, chant pour mon Pays (1955) de A.R.BOLAMBA
Cette dernière est considérée comme le point de départ de
poésie congolaise. Il s’agit des poèmes de jeunesse dont l’enthousiasme
traduisait bien les espoirs d’un « crieur public » dont la croix était
longtemps étouffée. (ESANZO, chant pour mon pays) « Lokolé »
J’entends hurler la défaite aux abois
J’entends les rôles
9

De l’égoïsme
Place à l’esprit
Il trôle dans mon cœur
Dans mon cœur sonnet les trompettes
De la victoire
Victoire de Lokolé
Ma victoire, notre victoire.

 La poésie après l’indépendance


Plusieurs facteurs ont favoriser le développement de la poésie
congolaise après l’indépendance tels que : le progrès dans le domaine
scolaire et la création du cercle poétique en 1964 appelé la pléade.
Ici, on a assisté à la création d’une association littéraire qui
porte essentiellement sur la poésie. Cette association créée à l’initiative
de Clémentine NZUZI MADIYA en 1965 qui s’est assignée comme mission
de publier les œuvres de ses membres.
Les autres membres sont : Witahnkenge (Vice-Président),
Dieudonné Mukala Kadima Nzuzi, Philippe Masegabio NZANZU et Gaby
Sumaili.
Brève étude de quelques poètes congolais.
1. Gabriel SUMAILI N’gaye-LUSSA
Il est originaire de Maniema, licencié en philosophie romane
puis premier lauréat du prix de la poésie sébastien Nganso en 1967. Il a
publié « Testament » où il emploie fréquemment des refrais rapproche
cette poésie de la chanson africaine.
Certains mots et images servent à traduire l’angoisse
existentielle.
Le soleil était l’affaptable du aèl-Nangrière
Un sourire enchanteur à lui dans nos ténèbres
La vérité s’est tue ou profit des canons…
Depuis lors le nuage est l’alphabet du ciel :
L’okapi de Badio pleure bas son veuvage.
Aux flancs de l’Equateur, la Girafe va l’amble
Nulle part nulle part
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L’innonce n’a d’ombre


La vérité de linceul
Le symbole du bonheur
Est la tige brisée !
2. Clémentine Nzuji MADIYA
Première femme de lettres congolaises, elle vit le jour en 1944
au Kasaï occidental. Après ses études à Lovanium elle obtient un doctorat
à Paris. Première poétesse en RDC, elle initia la plésade pour la promotion
de la poésie congolaise. Elle est la sœur de D. MUKALA. NZUJI.
Elle est connue grâce à ses lianes où, d’une voix à la fois
inquiète et révoltée, elle remodule les y refrains initiatiques, afin de
provoquer ce mouvement originel qui institue toute la dynamique de la
souffrance et de l’espoir.
Elle a écrit :
- Les murmures (1967)
- Les temps des amants (1969)
- Kasala (1969)
- Gestes interrompus (1976).

3. Dieudonné MUKALA KADIMA NZUJI


Né à Mobaye en 1947, docteur en lettres à l’université de
Liège. Puis un important fonctionnaire au secrétariat de rédaction de
Présence Africaine et professeur des universités et critique littéraire
L.S.Senghor en 1969. Il est essentiellement poète.
Parmi ses œuvres on peut citer :
Pluhudes à la terre (1971) et Redire les mots anciens (1977). Pendant que
le premier poème se présente comme un cantique à la « terre-mère »,
symbole du désir et de la passion, le deuxième est un poème de la douleur
et de la solitude, sans désespoir.
Les autres œuvres sont :
- Ressacs (1969)
- La chorale de mouches (2003) roman

4. MUDIMBE VUMBI YOKA (Valentin-Yves)


Né le 08 décembre 1941 à Likasi. Il s’est d’abord destiné à la
prêtrise et il rejoint le monastère bénédictin chargé de former les
sacerdoces. Il y a renonce et, s’inscrit à la faculté de lettres à l’université
11

Lovanium où il fait de brillantes études mêlées d’intenses activités


culturelles. Au début des années 1980, il quitte le pays avec sa famille et
s’est installé aux USA, pour échapper à la dictature de MOBUTU. Il est un
philosophe, professeur est auteur des livres.
Dans le domaine de la poésie, il a écrit :
- Déchirures
- Entretailles
- Les fuseaux parfois.
Tous ces poèmes sont des chants de douleur teintés d’espoir ;
car l’auteur y donne à son lecteur le « pouvoir d’être un roc sur des
villages détruits ».

5. Philippe Elebe LISEMBE


Né en 1937 à Bumba, Elebe fait ses études journalistes dans
différents pays de l’Est. Il est l’un des poètes les plus abondants.
Il est lauréat du concours littéraire Mobutu SESE SEKO en
1972.
De lui on peut retenir :
- Mélodie africaine (1970)
- Uhuru (1970)
- Orphée repelle (1972)
- Rythmes (1972)
- Simon Kimbangu ou le Messie noir (1972).

4.2. Le roman
C’est le récit imaginaire en phase très longue servant à marrer
les caractères. Il se distingue du mythe pour son attribution à un autre, du
récit historique, par caractère fictif, de l’épopée par son usage de la
phase, du conte et de la nouvelle par sa longueur.
Le roman congolais d’expression française n’a pas connu une
grande avancée à cause des faits suivants :
- Le roman exige un travail laborieux dans son élaboration ;
- La publication d’un roman requiert une maison d’édition qui est très
rare en RDC ;
- La quasi inexistence d’une véritable critique littéraire indépendante.
12

Il importe de signaler que le roman congolais a connu deux


grands courants :
a) Le courant concrétiste
Le concrétisme a été systématisé par Tito YISUKU GAFUDJI. Ce
courant s’efforçait à écrire les réalités locales et de les exprimer telles
qu’elles sont de plus fidèlement possible.
Le représentant de ce courant sont
Tito YISUKU GAFUDJI et Zamenga BATUKEZANGA.
b) L’intellectualisme
L’intellectualisme se caractérise par l’écriture fort structurée et
de langage fort raffiné dans le but d’exprimer les problèmes de la
conscience individuelle et collective avec un maximum de précision. Les
romans de ce courant appartiennent aux professeurs des universités
gagnées par des techniques narratives des auteurs occidentaux tels que
Albert CAMUS, Jean-Paul SARTRES, etc.
Quelques représentants de l’intellectualisme sont :
MUDIMBE VUMBI YOKA, Georges Ngal Mburil a Mpang Pius NKASHAMA
NGANDU
Présentons quelques romanciers congolais avec leurs œuvres :
1. MUDIMBE V.Y
Il a écrit :
- Entre les eaux (Dieu, un prêtre et la révolution) (1973)
- Le bel immonde (1976)
- Carnet d’Amérique (1976)
- L’écart (1997)
- Shaba deux (1989)
- Un mot sur : Entre les eaux (1973).
Il s’agit d’un prêtre noir, Pierre Landu, un intellectuel
occidentalisé, qui découvre l’ambiguïté de sa situation : tiraillé entre Dieu
(tel qu’enseigné à Rome) et la révolution africaine.
Il se découvre doublement traite, à la fois par rapport à l’Eglise
catholique qui l’a formé et par rapport à l’Afrique où Dieu l’a envoyé
naître.
« J’ai volontairement gagné le maquis pour lutter contre
l’ordre établi ou plus exactement, contre de désordre consacré et béni… ».
- Shaba deux
- Shaba deux (1989).
13

Avec le sous-titre les carnets de la Mère Marie-Gertrude.


C’est l’histoire d’une religieuse qui tient un dispensaire en
pleine période de guerre.
Sa communauté ne partage pas les zèles de la négresse.
Cette dramatique situation pousse la mère Marie-Gertrude à
choisir le champ de soigner les victimes de la guerre.
« je suis infirmière et africaine. Je ferai mon nid au milieu des
blessés. Ils sont probablement, de part et d’autre, des moins ».
Elle accepte de partager les tourments, les offres de la guerres
avec les siens et ainsi sauver quelques vies humaines.
Après l’évacuation des religieuses européennes, la rupture est
consommée. Avec comme seule arme sa foi en Dieu et son courage, Mère
Marie-Gertrude tente de remodeler une communauté en délinquance,
déchiquetée par des querelles politiques jusqu’à l’évêché où, une réunion
pour la reconstruction le termine en queue de poisson entre le clergé
autochtone et quelques missionnaires européens. Le torchon brûle
également entre les religieuses de différentes congrégations, en mal de
cohabitation au couvent Emmaüs. C’est ainsi qu’en réaction aux propos
injerieux tenus, par l’une de ses consœurs, à l’endroit des rebelles
Katangais, la sœur Marie-Cécile décide aussi de se ranger du côté des
persécutés et des assassinés.
« Ma conscience, ma Mère… j’étais scandalisée
Q’il n’y eut eut personne pour dire la vérité
La radio ment. Vous le savez bien, nous
Prétendons à la suscirité avec soi, à l’amour
Au service des autres, tous ces grands sentiments dont on
nous rabat les
Oreilles… ».
2. NGAL Mburil a Mpang
Il est né en 1931 à Mayanda et vit actuellement en France.
Formé en psychologie et théologie au grand séminaire de Mayide, avant
de continuer à fribourg (Suisse) et de soutenir sa thèse sur Aimé Césaire.
Ses œuvres sont :
- Giambatista viko ou le viol du discours africains (1975)
- L’errance (1970)
- Une saison de symphonie (1994)
Le résumé de Giambatista viko.
14

Ce livre nous raconte le récit d’aventure d’un jeune professeur


africain, poète et essayiste, dans un institut d’enseignement supérieur,
désireux d’asseoir sa réputation d’écrivain par la rédaction d’un roman sur
le modèle des récits africains.
« je rêve d’un roman sur le modèle du conte, d’un roman où
l’opposition entre diachaonie et synchronie s’estompent, où coexistent
d’âges différents ».
Mais Giambatista viko sera condamné par le tribunal
traditionnel à l’ « errance » pour haute trahison.
6. Paul LOMAMI TSHIBAMBA
Né à Brazzaville le 17/07/1914, TSHIBANDA revient en RDC en
1920 comme journaliste ; il collabore à la voix du congolais et vulgarise
plusieurs articles critiques sur la colonisation belge. Ce qui lui a valu un
exil à Brazzaville en 1950.
Pendant son exil, il fut l’un des animateurs de la série
« liaison ». Il a pu sa célébrité grâce à ses œuvres :
- Ngando, le crocodile (1948)
- Ngemena (1982)
- La récompense de la cruauté suivi de N’gobila de Mswata Fr.
Mistantèle (1972)
- Faire médicament (1974)
- La légende de Londema, suzerain Mitsoné-Ba-Ngoni (1974).
Résumé de la récompense de la cruauté suivi de N’gobila c’est
l’histoire d’un monstre terrorisant la contrée jusqu’au moment où une
expédition coloniale constituée de prêtres, soldats et administrateurs vient
le neutraliser.
Mais l’expédition s’anéantit avec le monstre. Par ailleurs
N’GOBILA, chef de la tribu guerrière des Mswata, n’entend pas se
soumettre à Mistantèle, l’Administrateur ; c’est pourquoi, il affame avec
ses « Noirs étrangers débardeurs et miliciens jusqu’à leur anéantissement
total.
On peut considérer ce monstre et N’gobila comme des
symboles de l’Afrique traditionnelle que le « règne des étrangers » ne
saurait jamais soumettre (dominer) l’usage de la force contre elle peut
entraîner sa disparition, certes, mais en même temps que ces forces de
l’oppression.
3. TSHIBANDA Wamuela Bujitu
Pie TSHIBANDA Wamuela Bujitu est un écrivain et conteur
congolais né à Kolwezi, région du Katanga en 1951 et installé en Belgique
depuis 1995. La famille de Pie TSHIBANDA est originaire du Kasaï et fait
15

partie de nombreux congolais venus au Katanga pour travailler dans les


Mines.
Après des études de Psychologie à l’Université de Kisangani, il
travaille de 1977 à 1987, en tant que professeur des humanités
secondaires, conseiller d’orientation scolaire et Directeur des études dans
divers établissements de 1987 et 1995, il est psychologue d’entreprise à
la Gécamines à Lubumbashi.
Ses publications :
- Femmes libres enchaînes (1979)
- Sexualité, amour et éducation (2001).

Textes littéraires :
- De Kolwezi à Kasaï (1980)
- Je ne suis pas un sorcier (1981)
- Londala ou cercueil volant (1984)
- Au clair de la lune (conte) (1986)
- Train des malheurs (récit) (1980)
- Un fou noir au pays des Blancs (1999)
Je ne suis pas sorcier (1981)
TSHIBANDA donne le tableau d’une famille dont les membres
sont condamnés à l’errance perpétuelle, persécutés à cause du dernier né
de la famille, un bossin. Le roman évoque le drame d’une société en proie
à l’ignorance.
En effet, parce que le fils du Chef de village est mort dans
d’étranges circonstances, le jeune Ngeleka, Bomu, se voit injustement
accusé de sorcellerie. Privé de l’innonce progrès à l’enfance, il est
contraint de quitter les lieux avec sa famille. Commence alors pour lui un
long chemin d’errance, qui le vena croiser d’autres victimes de la
superstition populaire car ce sont toujours les faibles, les veuillants, les
femmes seules et les enfants abandonnés qui servant de boucs émissaires
aux malheurs d’autrui.
4. MUKALA KADIMA NZUJI
Chorales des marches
Dans son roman, Mukala Kadima Nzuji rappelle l’Afrique des
dictateurs, à travers l’histoire de Orédé, Président d’un pays imaginaire, le
Kulâh. Une conférence nationale que l’auteur qualifie de « chorale de
marches », et n’a pas pu permettre au pays l’éclosion de la démocratie
comme le souhaitaient ses « larges masses populaires ».
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La chorale des mouches se présente comme un triptyque


diégétique : le récit d’autobiographique de Samuel-Joseph Tchebwa alias
Sammy-jo dans lequel s’imbrique le règne dictorial du Président Oré-olé
les aventures de Ben, le cousin de Samy-jo.
Trois destins, trois histoires qui reflètent le sociopolitique des
pays africains d’avant les Conférences Nationales marquées par la
corruption, le sexe, la gabegie. Tous ces maux ont empêché les « soleils
de indépendances » de briller au Sud du Sahara. La chorale des mouches
peut être classé parmi « les romans du désenchantement » dont Jacques
chevrier parle dans littérature nègre.
En effet, dans ce roman, enfant unique de sa mère, Ben voit
son père mourir pour avoir marqué ses oncles qui voulait lui proposer une
autre femme pour « agrandir » sa famille.
La disparition de son père déconcerte sa femme qui tombe
dans la démarce. Récupéré par l’oncle du défunt père Ben est ramené
auprès du clan où vont recommencer ses tribulations des l’âge de quatre
ans. (A imprimer).
5. ZAMENGA BATUKEZANGA
Zamenga Batukezanga est un écrivain et philosophe congolais
né le 20 février 1933 et mort le 02 juin 2000 à Kinshasa.
Il a écrit une abondante œuvre littéraire. On peut citer parmi
elles :
- Les hauts et les bas (1971)
- Bandoki, les sourciers (1972)
- Terre des ancêtres (1974)
- Carte postale (1974)
- Sept pères et une sœur (1975)
- Chérie Basso
- Un boy à Prétoria
- Pour un cheveu blanc.
Les hauts et les bas
C’est un récit d’un jeune villageois, Difwayame qui,
désenchanté par les coutumes de son terroir adhère à la coste d’évolué
pour combattre les coutumes rétrogrades de sa terre natale.
En effet, dans le présent roman, l’auteur nous décrit une série
de plusieurs faits, circonstances, moments vécus, trome de vie qui
retracent beaucoup d’épisodes de notre existence. A travers tout le livres,
l’auteur ne cesse de nous répéter que la différence qui paraît très souvent.
Entre les hommes n’est qu’extérieure, le commun reste
intrinsèque ces réflexion sont communes à toutes les sociétés.
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La société humaine est un unique, comme la nature de


l’homme est une et identique.
4.3. Le théâtre
Toute forme d’œuvre dont l’objet consiste à représenter une
action sur scène. Considérant l’évolution du théâtre, on est amené à
affirmer qu’il est né de bases modestes pour s’enrichir. Ce théâtre s’est
inspiré :
- Des cérémonies rituelles des traductions (le mariage, funérailles,
naissance, intronisation)
- De grandes festivités religieuses où les missionnaires organisaient
des manifestations théâtrales. Ce fait établit une analogie entre le
début de la littérature française et la littérature congolaise en
théâtre ;
- Des représentations théâtrales au niveau scolaire et radiophonique.
Le débat sur les origines et la formation du théâtre moderne
en RDC situe la date de 1925 par MONGITA LIKEKE fait d’ailleurs objet de
controverses. Dans un premier temps, on examine le rôle des missions
catholiques et protestantes dans le surgissemnt de l’activité théâtrale au
Congo. On avance que la présentation scénique la plus ancienne remonte
au 25 décembre 1905. A cette date, des élèves de Kisantu, sans la
conduite du R.P.Ivan Shupf a fait joué pour la première fois un drame
religieux intitulé « la naissance de notre Seigneur ».
Comment faire l’échelle de valeurs imposées par la
colonisation ?
Les congolais avaient conscience de leur patrimoine culturel et
se sont engagés à le valoriser.
Ensuite, ils se sont mis à réaction ce qu’ils ont appelé le
« folklore » à la création théâtrale avec ce que cela comportait de charge
idéologique.
Contrairement au théâtre missionnaire qui puisse sa matière
dans les livres saints, le théâtre « autochtone » recourt à des thèmes ou
circonstances de la vie courante et les dogmes et manifestations de la
religion. Sans se limiter aux sujets sérieux, il allie constamment le profane
et le religieux, le comique et le tragique tout en s’assignant une visée
moralisante.
Le théâtre autochtone ne s’impose aucune contrainte
linguistique et se joue tantôt en français tantôt en langues congolaises.
Le théâtre congolais s’étend sur deux périodes.
a) La période coloniale
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La situation sociale et politique de cette période n’a pas


permis aux dramaturges d’affirmer leur personnalité. C’est ainsi que les
thèmes d’exallation des bienfaits de la colonisation belge est restée
permanents.
b) La période post coloniale
Le théâtre congolais place au cœur de l’écriture de multiples
questions suscitées par le vécu du congolais. La misère généralisée, la
faim devenue endémique et les mœurs complétement déprouvée. Le
théâtre d’après indépendance à pris un élan vers 1963 grâce à :
- La prolifération des troupes théâtrales et l’adaptation des pièces
d’auteurs étrangers au public congolais.
Exemple :
 La mort de chaka de Seydou BADIANY
 Trois prétendants, un mari de Gribé laune OYONO
 La tragédie du Roi Christophe d’A. Césaire.
- Et la naissance de quelques maisons d’édition et d’institutions
littéraires.

Quelques dramaturges congolais


1. Philippe Elebe Lisembe
Philippe Elebe Lisembe est poète et dramaturge congolais né
le 27 décembre 1937 dans la Province de l’Equateur et mort en 1996 à
Genève (Suisse).
En 1958, alors qu’il n’avait que 21 ans, il est enrôlé dans la
force publique. Quelques années après l’indépendance, il est parti pour
Leipzig, en Allemagne où il étudie le journalisme. De retour au Congo dans
les années 1970, il publie ses premiers recueils poétiques et mère en
parallèle une carrière diplomatique. Il sera à maintes reprises diplomate
dans plusieurs capitales européennes. Il sera également attaché de presse
à l’ambassade du Congo à Alger puis fonctionnaire des Nations-Unies à
Genève, en Suisse où il meurt en 1966.
Ses pièces de théâtre sont :
- Le sang des noirs pour un sou (1973)
- Chant de la terre, chant de l’eau (1973)
- Résumé de Simon Kimbangu ou le messie noir
- C’est un drame en 5 actes
- Intrigue par les étudiants.

2. NGHEZHI Lonta Charles


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Ngenzhi Lonta Mwene Malamba, Prêtre jésuite en 1952, Auteur


dramaturge, journaliste, membre de la commission épiscopale du Zaïre.
Ses œuvres :
- La fille du forgeron (1969)
- La tentation de sœur 4 élève (1977)
- Njinji ou une fille Ngola sauvera le peuple Ngola (1969).
Résumé de la fille du forgeron.
3. MIKANZA MOBYEM Norbert (1944-1994)
Dramaturge, metteur en scène, professeur de théâtre.
Directeur du théâtre national du zaïre de 1967 à 1969.
Il a étudié la littérature et l’histoire à l’université de Liège, sorti
licencié en art dramatique. Il a été professeur et metteur en scène à la
section d’Art dramatique à l’Institut des Arts et PDG de la compagnie du
théâtre MOBUTU SESE SEKO.
Ses œuvres :
- Procès à Makala (1976)
- Allo ! Mangenga keba (1973)
- La bataille de kamanyola (1975)
- Je fais du théâtre (1980)
- Tu es sa femme (1993)
- Pas de feu pour les antilopes (1970)
- Monnaie d’échange (1979)
- Ngembo (1979)
- Misère (1980).
Procès à MAKALA
C’est une pièce de théâtre que les congolais connaissent bien.
Cette pièce avait fait une au cours des années 70 avec deux versions :
théâtre national, tous les deux dans la mise en scène de l’auteur lui-
même. Avec cette pièce, dans la version TN, la RDC avait participé avec
succès au festival horizon où la troupe congolaise avait arraché beaucoup
de prix dont la meilleure mise en scène et la meilleure interprétation
masculine. La version Ina avait fait le tour des salles de Kinshasa et
certaines villes de l’intérieur du pays. L’encadrement des jeunes,
particulièrement sur la responsabilité des adultes sur la jeunesse.
Il s’agit donc d’une pièce que les critiques considèrent comme
l’une des œuvres très techniques avec une utilisation des lumières sans
lesquelles la représentation de cette pièce avec plusieurs lieux théâtraux
n’est pas possible.
Intrigue cf. Etudiants.
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