TD TD SVT
TD TD SVT
GAP DE SVT
M. OMEKA – NGASSAKI
Travaux dirigés
Niveau : Terminale
REPRODUCTION HUMAINE
Partie A : Restitution des connaissances.
I. Vrai ou faux : Répondez par vrai ou faux aux affirmations suivantes (exemple 18= vrai)
1. Le pic de FSH permet le déclenchement de l’ovulation.
2. Le corps jaune sécrète uniquement les œstrogènes.
3. La testostérone est sécrétée par les cellules de Sertoli.
4. Les gonadostimulines n’ont pas de spécificité sexuelle.
5. La phase folliculaire débute par la croissance d’un follicule primordial.
6. Au moment de l’ovulation, le gamète femelle n’a pas encore achevé sa maturation.
7. La LH a un taux constant et élevé chez une femme ménopausée ou ovariectomisée.
8. Les hormones ovariennes sont sécrétées de manière cyclique même en absence des hormones du complexe hypothalamo-hypophysaire.
9. Le RU486 empêche l’action de la progestérone.
10. La GnRH est une neurohormone secrétée par certains neurones de l’hypothalamus et libérer de façon pulsatile.
11. La castration d’un animal entraine une augmentation de la sécrétion de FSH et de LH.
12. Le pic de LH chez la femme mature et en bonne santé provoque l’ovulation.
13. La multiplication des ovogonies a lieu dans l’ovaire embryonnaire.
14. Les hormones ovariennes exercent un rétrocontrôle sur la sécrétion de LH.
15. La HCG a une action comparative à celle de la LH.
16. Le premier globule polaire est haploïde, mais ces chromosomes comportent deux chromatides.
17. Le RU486 est une molécule contraceptive.
II. Questions à choix multiples :
Choisissez dans chaque série d’affirmation, la bonne réponse en associant chaque chiffre à la lettre qui convient par un signe d’égalité.
(Exemple : 6= d) 1- Les menstruations sont les conséquences :
a- D’une augmentation du taux d’hormones ovariennes.
b- D’une régression du seul taux de progestérone.
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c- D’une diminution du taux des hormones ovariennes.
2- La pilule combinée est un moyen de contraception qui agit :
a- En tuant les spermatozoïdes
b- En empêchant l’ovocyte II de descendre dans les trompes après ovulation.
c- En bloquant l’ovulation.
3- Pendant la phase folliculaire du cycle ovarien :
a- Le follicule hémorragique évolue en corps jaune
b- Le follicule primordial évolue en follicule mûr
c- Le follicule tertiaire évolue en follicule mûr.
4- L’hypophyse :
a- Sécrète la FSH et la LH b- Sécrète la GnRH
c- Inhibe la sécrétion des œstrogènes et de la progestérone.
5- Au cours de la phase lutéinique :
a- On observe la formation du corps jaune ;
b- On On observe un pic de sécrétion des gonadostimulines
c- On observe une abondance sécrétion d’œstrogènes.
III. Appariement : A l’aide d’un trait d’union, associez chaque numéro de la liste A a une lettre de la liste B. (exemple 5-e)
Liste A Liste B
1- GnRH a- Ovaire
2- HCG b- Hypophyse
3- LH c- Hypothalamus
4- Œstrogènes d- Placenta
IV. Schéma :
Faites les schémas annotés : d’un ovocyte II venant d’être expulsé ; du follicule mûr ; d’une coupe transversale de l’utérus de mammifère en
phase lutéinique.
V. Réarrangement :
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Disposez dans l’ordre du déroulement normal les événements se produisant au cours de la fécondation chez les mammifères (exemple : j-k-l-
…)
a- Fusion des pronucléi ,;b- Pénétration d’un spermatozoïde ; c- Rencontre des gamètes ;
d- Formation des pronucléi mâle et femelle ; e- Fusion des membranes ovulaire et spermatique ; f- Achèvement de la méiose de
l’ovocyte II ; g- Formation de la membrane de fécondation.
VI. Appariement : Associez, par le signe d’égalité, chaque lettre de la liste A { un chiffre de la liste B pour trouver la bonne réponse.
(Exemple ; e=5)
Liste A Liste B
a- Antrum 1- Mucus sécrété au niveau du col de l’utérus
b- Ocytocine 2- Cavité folliculaire
c- Utérus 3- Renforcement des contractions de l’utérus
d- Glaire cervicale 4- Lieu où se développent l’embryon et le fœtus
Partie B : Application des connaissances
Exercice 1 : (Reproduction Humaine)
Chez la femme, les cycles s’enchainent normalement sans discontinuité : ce n’est pas le cas chez la plupart des autres espèces de mammifères.
Les expériences suivantes permettent de savoir ce qu’il en est dans le cas de la lapine.
1. Avant l’accouplement, les ovaires de la lapine ne présentent que des follicules ; jamais le corps jaune. Par contre 10 heures après un
accouplement, on observe des corps jaunes.
a- Quel phénomène s’est produit entre l’accouplement et la 10ème heure ? b- Quelle particularité présente le cycle sexuel de la lapine
par rapport à celui de la femme ?
2. Pour étudier le mécanisme de ce phénomène physiologique, on réalise les expériences suivantes :
Expérience 1 : On peut provoquer artificiellement l’ovulation de la lapine par stimulation électrique du vagin ou du col de l’utérin.
Expérience 2 : Si on sectionne tous les nerfs du vagin et du col utérin, l’accouplement n’est pas suivi de l’ovulation.
Expérience 3 : Si on enlève l’hypophyse une heure après l’accouplement, l’ovulation n’a pas lieu.
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Expérience 4 : Si on enlève l’hypophyse trois heures après accouplement, l’ovulation a lieu.
a- Interprétez ces expériences. b- Faire un schéma fonctionnel montrant le processus du déclenchement de l’ovulation chez la lapine.
Exercice 2 : (Reproduction humaine)
La figure 1 ci-dessous représente une coupe d’ovaire de femme.
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Exercice 3 : (Reproduction humaine)
En cas de grossesse chez la femme, les profils hormonaux du cycle menstruel se trouvent modifiés et les règles disparaissent. Le document 1 ci-
dessous montre l’évolution des taux de trois hormones : l’œstradiol, la progestérone et la HCG, sur une période de plus de deux mois.
1- Identifiez les courbes « a » et « b » en justifiant votre choix.
2- Emettez une hypothèse pour expliquer l’allure des deux courbes après le 20 du deuxième mois.
3- Identifiez l’hormone dont la variation du taux sanguin est représentée par la courbe « c » et à l’aide de vos connaissances dites pourquoi
sa sécrétion ne commence qu’après un certain temps ?
4- La présence de l’hormone « c » apporte-t-elle une précision sur l’hypothèse émise a la question 2 ?
Document 1.
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Le document 1 et le document 2 montre respectivement une portion de la gonade femelle et un enregistrement des taux plasmatiques de quatre
hormones 1, 2, 3 et 4 intervenant au niveau d’un cycle sexuel normal et de sa régulation chez une femme. 1- Légendez le document 1 en
utilisant les lettres.
2- a- Citez les différentes structures observables au cours d’un cycle ovarien chez la femme. b- Schématisez la structure observable entre x
et y (document 1), au cours de cette période.
3- Identifiez les hormones 1, 2,3 et 4 (document 2).
4- Quels sont les critères qui vous ont permis de les identifier ?
5- Précisez brièvement leur origine ainsi que leurs rôles essentiels.
DOCUMENT 1
DOCUMENT 2
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c) Quel serait l’aspect de l’hypophyse et des voies génitales de la chatte malade si la parabiose était faite avec un mâle hypophysectomisé ?
d) Résumez par un schéma les interactions entre les différents organes mise en jeu dans l’expérience réalisé en 3.
Exercice 6 : (Reproduction Humaine)
Pour étudier le déterminisme de la menstruation, on dispose de divers renseignements.
1- La menstruation disparait chez les femmes auxquelles on a dû enlever les ovaires. On peut reproduire chez une femme castrée un cycle
artificiel se terminant par une menstruation. On injecte de l’œstradiol pendant 14 jours puis de l’œstradiol et de la progestérone pendant
les 14 jours suivants. A l’arrêt de cette administration apparait une menstruation.
Quelles informations vous apportent ces données sur le déterminisme de la menstruation ?
2- On cherche à préciser le rôle respectif des différentes hormones. On réalise les expériences suivantes sur des singes femelles :
Expérience de Allen : On administre pendant 15 jours de l’œstradiol à une guenon castrée. A l’arrêt du traitement, il apparait une menstruation.
Si dans l’expérience de Allen, on administre de la progestérone, à l’arrêt de l’administration de l’œstradiol la menstruation ne se produit pas.
Elle apparait cependant à l’arrêt de la production de la progestérone.
Les injections de progestérone à une guenon castrée, non précédées d’injections d’œstradiol n’entrainent jamais lorsqu’on les interrompt,
l’apparition d’une menstruation.
a- Examinez les expériences dans l’ordre proposé. Pour chacune d’elles, dégagez les informations qu’on peut en tirer.
b- En conclusion, formulez sur le déterminisme de la menstruation, l’hypothèse qui vous parait la plus plausible, en justifiant votre réponse.
Exercice 7 : (Reproduction Humaine)
Un jeune couple a quatre enfants en huit (8) ans de mariage, le chef de famille inquiet va demander conseil auprès d’un gynécologue. Le
gynécologue lui conseille de soumettre la femme sous traitement à base de pilules contraceptives contenant les œstrogènes et la progestérone de
synthèse.
Les documents 1a et 1b ont été réalisés après analyse des dosages hormonaux des productions ovariennes et hypophysaires chez cette femme
tout au long d’un cycle avec pilules.
1- Analysez les courbes du document 1a, avant puis après la prise de la pilule. Tirez une conclusion.
2- Analysez les courbes du document 1b, avant puis après la prise de la pilule. Tirez une conclusion.
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3- Quel est le mode d’action de cette pilule ?
4- Citez trois méthodes contraceptives mécaniques, puis donnez pour chacune un avantage et un inconvénient.
Exercice 8 : (Reproduction Humaine)
L’examen clinique de troubles du fonctionnement ovarien, les problèmes de maîtrise de la fécondité, les progrès de la chimie de synthèse ont
permis une meilleure compréhension de la reproduction humaine et les mécanismes de l’ovulation.
On réalise des dosages hormonaux chez une jeune femme tout au long d’un cycle ovarien normal puis au cours du premier mois de la prise
d’une pilule contraceptive contenant des œstrogènes et la progestérone de synthèse (document ci-dessous)
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1- Rappelez pour chaque hormone dosée son lieu de sécrétion.
2- Etablissez la relation de cause à effet entre l’évolution des concentrations d’œstradiol et de la progestérone d’une part et celle des
concentrations de LH et de FSH d’autre part. Vous vous limiterez aux seules informations livrées par le document.
3- Interprétez l’évolution des concentrations hormonales au cours de la prise du contraceptif et donnez leurs conséquences.
Partie C : Résolution d’un problème (Reproduction humaine)
Problème 01 :
Les caryotypes humains montrent parfois des perturbations numériques concernant les gonosomes. Il apparait que ces anomalies
chromosomiques sont le plus souvent le fait de la lignée germinale femelle et qu’elles sont d’autant plus fréquente que la femme est plus âgée.
Il a été constaté que c’est au cours de l’ovogenèse chez une femme à caryotype normal que de telles anomalies trouvent leur origine.
Pour connaitre l’origine de l’anomalie du nombre des chromosomes sexuels, on établit au laboratoire des caryotypes humains normaux et des
caryotypes anormaux.
Les figures 1 et 2 du document 1 représentent deux caryotypes humains normaux.
Le document 2 montre des garnitures chromosomiques anormales.
Le document 3 représente schématiquement la répartition des chromosomes sexuels lors de l’ovogenèse normale.
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1- Quel est le problème posé ?
2-
a) Analysez les caryotypes du document 1.
b) Pour chaque caryotype, précisez le nombre total de chromosomes apporter par le spermatozoïde et par l’ovule de même que leur apport
en gonosome.
3- Dans l’hypothèse où, la fécondation qui est à l’origine des résultats du document 2 a été assurée par un spermatozoïde normal ; précisez
l’apport chromosomique global de l’ovule et son apport en gonosome pour chaque cas.
4- En utilisant le même principe de schématisation que celui du document
3-expliquez les perturbations possibles ayant abouti aux anomalies (1er et 2ème cas) du document 2.
5- Quelle conclusion pouvez-vous tirer au sujet des perturbations numériques des gonosomes ?
Problème 02 :
La fécondation est la rencontre d’un gamète mâle avec un gamète femelle. Elle est l’un des processus indispensables permettant le maintien de
l’espèce.
Un spermatozoïde et un ovocyte II ne peuvent donc fusionner que s’ils se reconnaissent mutuellement comme appartenant à la même espèce.
Par ailleurs, de nombreux spermatozoïdes arrivent au contact de l’ovocyte II mais généralement, un seul y pénètre. C’est la monospermie.
Pour comprendre le mécanisme de ces divers phénomènes, des expériences ont été réalisées.
Expérience 1 : On met en présence dans un tube à essai des ovocytes d’une même espèce et un ensemble de spermatozoïdes appartenant à
l’espèce considérée et à d’autres espèces. L’observation microscopique a révélé que seuls les spermatozoïdes de la même espèce que l’ovocyte
sont accolés à lui et l’ont fécondé.
Expérience 2 : Pour comprendre le mécanisme de ce phénomène, on a réalisé les expériences a, b et c du document 1 et les résultats obtenus,
consignés dans le tableau. (Document 2)
1- Quel est le problème scientifique étudié dans cet exercice ?
2- Analysez les résultats de l’expérience 1. Formulez trois hypothèses pouvant justifiez la fécondation de l’ovocyte II par un spermatozoïde
uniquement de même espèce.
3- Analysez les résultats de l’expérience 2.
4- Comparez les expériences b et c. Que pouvez-vous en déduire ?
5- Quelle explication donnez-vous aux résultats de l’expérience a.
6- De ces trois hypothèses, quelle est celle que l’on doit retenir pour qu’un spermatozoïde féconde un ovocyte II.
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Document 2
Expériences Résultats
A Accolement + fécondation réalisée
B Pas d’accolement et pas de fécondation
C Pas d’accolement et fécondation réalisée
Problème O3 :
Deux jumelles M et N, âgées de 17 ans, présentent des caractéristiques sexuelles différentes.
La jumelle M, montre un développement normal du bassin et des seins ainsi que des menstrues (règles) régulières.
La jumelle N est de petite taille est ses organes génitaux sont infantiles.
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Pour déterminer la cause de l’état infantile de la jumelle N, le médecin consulté, réalise une série d’examens biologiques et une expérience dont
les résultats sont représentés par le document 1 et 2. Document 1 : Résultats de dosage des hormones ovariennes chez les deux jumelles.
Expérience : Chez une femme à qui on a enlevé les ovaires, les menstrues ne se reproduisent plus et l’utérus s’atrophie lentement. L’injection
d’œstrogènes et de progestérone à cette femme, rétablit le développement de l’utérus.
Document 2 : Caryotypes des deux jumelles.
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1- Quel est le problème posé ?
2- Analysez les documents 1a et 1b.
3- Formulez une hypothèse pour expliquer l’état infantile des organes de la jumelle N ?
4- Quelle conclusion pouvez-vous tirer de l’analyse de l’expérience réalisée ?
5- Cette conclusion est-elle en accord avec l’hypothèse émise à la question 3 ?
6- a- Comparez les deux caryotypes puis tirez-en une conclusion.
b- Quelle est l’origine de l’anomalie observée dans l’un des caryotypes ?
Problème 04 :
Monsieur et madame X n’ont pas d’enfant après cinq ans de mariage. Les deux conjoints s’accusent mutuellement.
Pour trouver une réponse à cette question, le couple X décide d’aller voir un médecin. Des examens médicaux leur sont prescrits dont un
spermogramme pour monsieur X et le dosage des hormones hypophysaires et ovariennes pour son épouse.
Les documents 1 et 2 indiquent respectivement les variations des taux d’hormones ovariennes et hypophysaires.
Le document 3 présente le spermogramme de monsieur X et celui d’un témoin.
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:
:
c : :
DOC. 1
DOC. 2 : Taux d’hormones Progestérone hez Mme X. O
hypophysaire chez Mme X
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Forme atypiques 20% 40%
Mobilité Après 1h Après 4h Après 1h Après 4h
% à mobilité normale 55 45 1 0
% à mobilité diminuée 05 - 40 6 0
% à mobilité immobiles 50 93 100
Document 3 : Spermogramme de monsieur X et celui d’un témoin.
1. De quel problème s’agit-il ?
2. Analysez les documents 1 et 2 puis tirez une conclusion.
3. Analysez le document 3 puis concluez.
4. A partir de ces analyses, quelle réponse pouvez-vous donner à ce couple ?
5. Ce couple veut à tout prix avoir un enfant, quelle solution proposez-vous ?
Problème 05 :
Chez la plupart des mammifères, le corps jaune formé après l’ovulation a une durée de vie limitée (14 jours chez l’espèce humaine), il s’agit du
corps jaune cyclique ou périodique. En cas de fécondation, par contre, le corps jaune reste en vie jusqu’au 6ème mois, il s’agit du corps jaune de
grossesse ou corps jaune gravidique. On cherche à expliquer pourquoi le corps jaune persiste après fécondation. Pour ce faire, des expériences
ont été réalisées respectivement chez une femme mature (document 1) et chez les femelles macaques gestantes (document 2).
Document 1 : Mesure de la concentration plasmique de progestérone et de HCG chez la femme.
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Document 2 : Mesure de progestérone chez des femelles macaques gestantes dont le cycle est comparable à celui de la femme.
On réalise une injection chez chacune des deux femelles :
- Femelle 1 : une injection de HCG.
- Femelle 2 : une injection d’un broyat de trophoblaste (couche de cellules qui entoure le bouton embryonnaire).
Les résultats obtenus sont présentés ci-dessous :
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1- Quel est le problème posé ?
2- Analysez le document 1.
3- a- Quelle est l’origine de la progestérone ? b- Comment pouvez-vous expliquez la hausse de la concentration de progestérone et
l’apparition de HCG à partir du 20-21ème jour ?
4- a- Analysez les résultats obtenus chez les deux femelles de macaques (document 2). b- Quelle conclusion pouvez-vous tirer de cette
expérience ?
5- A partir de l’expérience du document 2, quelle hypothèse pouvez-vous formuler pour résoudre le problème posé ?
6- En relation avec vos connaissances, donnez l’origine de HCG ainsi que son rôle.
Problème 6 :
Dans notre société, la plupart des jeunes filles sont incapables de faire de longues études, elles sont en effet victimes des grossesses juvéniles
indésirées et deviennent jeunes mères. Pour éviter des grossesses non désirées et poursuivre leurs études, des jeunes filles font recours à des
méthodes contraceptives comme la prise des pilules œstro-progestatives (pilules combinée). Afin de comprendre le mode d’action des pilules et
de déterminer l’organe sur lequel les hormones contenues dans la pilule exercent leur action, des examens médicaux ont été réalisés chez les
femmes sous traitement de pilules et les résultats sont présents dans le document 2.
Document 1 : Représente les résultats du dosage de LH, progestérone et œstradiol chez une femme normale.
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Document 2 : représente les résultats de ces mêmes dosages chez une femme sous contraceptif oral (pilule constituée d’œstrogène et de
progestérone de synthèse). L’arrêt de la prise de la pilule à partir du 21ème jour est suivi de menstruations presque normales.
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Par ailleurs, des expériences ont été réalisées chez les guenons (femelle de singes) dont le cycle est comparable à celui de la femme :
- Après ablation des deux ovaires, les taux sanguins d’œstrogènes et de progestérone deviennent presque nuls ;
- On dose alors l’hormone LH à partir du 5ème jour suivant la castration. Les résultats sont représentés sur le document 3.
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Ensuite, à partir du 35ème jour de castration, on injecte régulièrement des œstrogènes { la dose de 0,1 , remplacés à partir du 40ème jour par
une perfusion d’œstrogènes { dose plus importante (0,2 ). L’évolution du taux de LH apparait sur le document 4.
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1- Quel est le problème posé ?
2- Comparez les résultats des document 1 et 2.
3- Expliquez les résultats du document 3 ;
4- Analysez les résultats du document 4 et faites ressortir les phénomènes physiologiques mis en évidence.
5- En tenant compte des résultats du document 2 et du document 4, indiquez le mode d’action de cette pilule.
6- La prise de la pilule est-elle une bonne méthode contraceptive ? Justifiez votre réponse. Problème 7 : Deux frère A et B, tous âgés de
plus de 20ans mais présentent un début de développement pubertaire qui n’est pas arrivé à terme.
Pour déterminer la cause de cette anomalie afin d’y remédier, des examens médicaux ont été réalisés chez les deux frères (document 1a et 1b)
ainsi que sur un autre frère C dont l’appareil génital présente un développement pubertaire normal (document 1c).
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NB : Chaque zone grise correspond aux valeurs considérées comme physiologiquement normales. Le document 2 représente le nombre de
pulses (pics) de LH dénombrés en 24heures, à partir du document 1 chez les frères A, B et C.
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Exercice 1 : (Reproduction chez les spermaphytes)
Les schémas ci-après ont été réalisés à la suite d’une observation de préparations microscopiques d’organes reproducteurs d’une angiosperme.
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1- Légendé ce document selon la numérotation.
2- Au début de la germination, la graine absorbe de l’eau. A l’issue de cette absorption, plusieurs phénomènes interviennent.
Décrivez brièvement les transformations morphologiques subies par la graine en germination.
3- Les réserves stockées dans les cotylédons disparaissent peu à peu. C’est ainsi que l’amidon se transforme en maltose.
a- Quel est le phénomène subit par l’amidon ?
b- Quelle enzyme appropriée intervient pour digérer ce type de réserve ?
4- Citez une condition externe et une condition interne d’une bonne germination.
Exercice 3 : (Reproduction chez les spermaphytes)
Dans un peuplement naturel, on trouve les primevères. Elles présentent deux sortent de fleurs portées par des pieds différents. Ces deux sortes
de fleurs sont représentées sur le document ci-dessous.
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1- En fonction des données anatomiques (organes stériles ouverts), précisez pour chaque type de fleurs les modes de pollinisations
possibles.
2- Dans l’élément A, se déroule un phénomène biologique.
a- Nomme l’élément A
b- Par des schémas clairs, expliquez le mécanisme de la formation des composantes de la poudre qui s’échappe à maturité après déhiscence
de l’élément A.
3- Les caractères anatomiques observés sont contrôlés par un gène à deux allèles :
- L’allèle L dominant détermine les caractères de type 1.
- L’allèle l récessif détermine les caractères de types 2.
Indiquez pour chaque type de fleurs le(s) génotype(s) possibles. Justifiez votre réponse.
3- L’étude statistique d’une population de primevère révèle la présence de 50% de plants portant des fleurs de type 1 et
50% de plants de type 2. Faites une brève interprétation de ces résultats puis déduisez le mode de pollinisation qui a conduit à ces
résultats.
Exercice 4 : (Reproduction chez les spermaphytes)
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Les plantes à fleurs ont un appareil reproducteur comportant souvent des éléments mâles (Etamines) et les éléments femelles (Pistils) au niveau
de la même fleur.
1. Lors de la formation des éléments sexués intervenant dans la fécondation se produisent des modifications cytologiques.
a- Classez en vous justifiant, les schémas des figures 1, 2 et 3 du document ci-dessus.
Précisez au niveau de quels organes ces coupes ont été réalisées.
b- Quel phénomène cytologique chaque schéma illustre-t-il ? Que libèrent les organes reproducteurs mâles à maturité ?
c- Que représente la cellule X de la figure 4 ? Expliquez comment l’ensemble représenté par la figure 4 s’est formé.
2. Transporté par divers facteurs, l’élément mâle arrive sur le stigmate.
a- Que se passe-t-il alors ? b- Comment s’effectue la fécondation ?
c- Quel est le résultat et le devenir ?
Exercice 5 : (Reproduction des spermaphytes)
Le document 1 présente des éléments de l’appareil reproducteur des spermaphytes.
1- Donnez un titre au document 1 et l’annotez en utilisant les chiffres.
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2- Les documents 2, 3 et 4 présentent les différentes étapes de la libération de l’élément représenté au document 1.
a- Annotez les différents éléments désignés par les lettres a, b et c en précisant le nombre de chromosome.
b- Si Q est la quantité d’ADN de départ dans la cellule mère productrice de cet élément, construisez la courbe d’évolution de l’ADN au
cours de la formation de cet élément du document 1.
3- Le cycle de développement des spermaphytes est entrecoupé par deux phénomènes importants et compensateurs.
a- De quels phénomènes s’agit-il ?
b- Pourquoi dit-on que ces deux phénomènes sont compensateurs ?
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a- Annotez cette figure en vous référant aux chiffres. b- Quel phénomène biologique est traduit par la figure 3 ?
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1- Dites avec précision les éléments de la fleur qui ont conduit à ces observations.
2- Par des schémas simples et soigneusement annotés, vous expliquez le mode de formation de chacun des deux éléments représentés. Vous
précisez sur vos schémas la nature et la place du ou des phénomènes chromosomiques caractéristiques.
3- Par autofécondation (Le grain de pollen féconde l’ovule de la même fleur), on obtient la graine.
a- L’autofécondation se distingue d’une autre forme de fécondation que vous nommerez.
Précisez-en quoi réside(nt) la ou les différence(s) au niveau du produit formé.
b- Expliquez brièvement le mode de formation de la graine en indiquant avec précision l’origine et le devenir de chacune de ses parties
constitutives.
Partie C : Résolution d’un problème (Reproduction chez les spermaphytes)
Dans un jardin scolaire où l’on trouve des plantes de tomates en fleurs, les élèves, pour arroser, versent de l’eau sur les fleurs. Le professeur
chargé de l’encadrement intervient et fait remarquer que ce procédé risque de faire baisser la récolte. D’autre part, lorsqu’il pleut beaucoup, on
constate que les arbres ne portent très peu de fruits ; on dit qu’il y a eu le phénomène de coulure.
Pour tenter de comprendre ce phénomène, des observations et expériences suivantes ont été réalisées.
Document1 : L’observation du grain de pollen et du pistil.
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Document 2 : Etude de la germination du grain de pollen.
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1- Quel est le problème posé ?
2- A partir du document 1 et de vos connaissances, expliquez comment se forment la graine et le fruit chez les spermaphytes ?
3- Après avoir interprété les résultats du document 2, quelle hypothèse émettez-vous pour expliquer le problème posé ?
4- L’interprétation du document 3 peut-elle justifier la rareté des fruits observée pendant la saison des pluies ?
5- Au regard de tout ce qui précède, quelle conclusion tirez-vous quant au problème posé ?
OG 09 : GENETIQUE
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Liste A Liste B
a- Chassé-croisé b- 1- Complémentarité
OGM c- 2- Drépanocytose
Electrophorèse d- 3- Gène sur X
15/16 et 1/16 4- Transfert de gène
II. Vrai ou faux : Répondez par vrai ou faux aux affirmations suivantes (Exemple : 5=Vrai)
1- On reconnait un linkage absolu lorsque les résultats du test-cross du dihybridisme sont 50% et 50%.
2- Les proportions d’une F2 d’un cas d’épistasie dominante sont 9/16 ; 4/16 et 3/16.
3- Une personne du groupe sanguin (AB) peut produire à la fois les gamètes portant l’allèle 0.
4- La notation XXY est Le syndrome de Klinefelter.
Partie B : Application des connaissances
Exercice 1 : (Génétique des diplontes)
On a réalisé deux croisements de Drosophiles. 1er croisement : On a croisé des drosophiles femelles au corps gris et aux ailes
normalement nervurées avec des drosophiles mâles au corps jaune et aux ailles dépourvues de nervures transversales.
Les drosophiles femelles et mâles sont de race pure.
En F1, tous les individus obtenus ont le corps gris et les ailes normalement nervurées.
2e croisement : On a croisé des drosophiles mâles au corps gris et aux ailes normalement nervurées avec des drosophiles femelles au corps
jaune et aux ailes dépourvues de nervures transversales.
Les drosophiles femelles ont le corps gris et les ailes normalement nervurées et tous les mâles ont le corps jaune et les ailes dépourvues de
nervures transversales.
1- Quels renseignements vous apporte la comparaison des résultats obtenus en F1 dans les deux croisements ?
2- Indiquez, pour chaque croisement, le génotype des parents et des individus obtenus en F1.
Exercice 2 : (Génétique des haplontes) Le document ci-dessous représente un bouquet d’asques issus d’une fructification obtenue en croisant
deux souches Sordaria : une à spores noires et l’autre à spores blanches.
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1- Classez selon un ordre logique, les asques numérotés en désordre.
2- Ecrivez les génotypes des souches parentales et celui de l’œuf à l’origine des asques.
3- Montrez le comportement des chromosomes durant la méiose ayant conduit à l’asque 7.
4-
a) Calculez la distance gène centromère.
b) Suite à vos connaissances, tracez le graphe montrant la variation de la quantité d’ADN chez Sordaria.
Exercice 3 : (Génétique humaine)
L’arbre généalogique du document ci-dessous se rapporte à la transmission de deux maladies héréditaires : l’agammaglobulinémie (absence
totale d’anticorps) et la myopathie (dégénérescence des fibres musculaires).
Ces deux maladies sont rares, mais graves et se manifestent pendant l’enfance et entrainent la mort avant un an.
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1- Les gènes responsables de ces maladies, sont-ils dominants ou récessifs ? Justifiez
2- Déterminez, s’il s’agit d’une hérédité autosomale ou gonosomale dans chaque cas.
3- Donnez les génotypes des individus 2 ; 4 ; 5 ; 6 ; 9 ; 11 et 12 sachant que les descendants de l’individu 6 n’ont jamais présenté
d’agammaglobulinémie.
Exercice 4 : (Génétique des haplontes)
La figure ci-dessous schématise un bouquet de Sordaria, résultant du croisement des sources haploïdes de chacun de ces champignons : une
souche à spores noires et une souche à spores blanches. Les asques mûrs comportent 8 spores haploïdes ou ascospores.
1- En les classant, combien de types d’asques différents observez dans ce bouquet ?
2- Schématisez le comportement des chromosomes au cours du phénomène conduisant à la formation de l’asque II.
3- Evaluez la distance gène centromère.
4- Quel est l’intérêt principal qu’offre l’étude de la génétique des haplontes par rapport à celle des diplontes ?
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Exercice 5 : (Génétique humaine)
L’albinisme occulo-cutané est dû à une déficience en tyrosinase, enzyme qui intervient dans la biosynthèse de la mélanine. L’arbre
généalogique ci-dessous est celui d’une famille où l’on rencontre les albinos.
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1- Quel est le mode de transmission (dominance ou récessivité) de cette maladie ? Justifiez
2- Démontrez s’il s’agit d’un cas d’hérédité autosomale ou gonosomale.
3- Donnez les génotypes possibles des individus II2 ; II3 ; III1 ; III2.
4- Quelle est la probabilité pour le couple III1 et III2 d’avoir un enfant atteint de l’albinisme occulo-cutané, sachant que la probabilité pour
qu’un individu quelconque, pris dans la population, soit hétérozygote pour le gène codant la tyrosinase est de 1%.
Exercice 06 : (Génétique des diplontes)
A/ Les yeux des drosophiles de type sauvage ont une couleur rouge sombre due à la présence simultanée de deux pigments, l’un rouge et
l’autre brun. Si le pigment brun manque, l’œil est rouge vif ; si le pigment rouge manque, l’œil est brun. Sans ces deux pigments, l’œil est
blanc.
La synthèse du pigment brun nécessite plusieurs étapes dont les deux dernières font intervenir deux gènes, N et S, codant pour deux enzymes et
portés par une paire d’autosomes. Pour ces deux gènes on connait des allèles récessifs (notés respectivement par n et s) ; chacun ne permet pas
la synthèse du pigment brun. Les allèles dominants, n+ et s+ permettent la synthèse du pigment.
On croise les drosophiles de la lignée pure aux yeux rouges vifs. Les femelles possèdent les allèles n+ et s ; les mâles les allèles n et s+.
1- Quels sont les allèles présents dans les gamètes produits par les femelles ? Par les mâles ? (se limiter aux gènes N et S).
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2- Quelle est la couleur des yeux des individus obtenus en F1 ?
B/ Pour rechercher si les gènes N et S sont situés sur le même chromosome. On croise les individus de la F1 avec un individu double
homozygote récessif. On obtient :
- 25% des drosophiles aux yeux rouges sombres (Phénotype sauvage) ;
- 25 % des drosophiles aux yeux blancs ;
- 50% des drosophiles aux yeux rouges vifs.
On a pu montrer que, parmi ces deux drosophiles aux yeux rouges vifs, la moitié est capable de fabriquer l’enzyme N et non S et que l’autre
moitié, en revanche, produit l’enzyme S et non l’enzyme N.
1- Comment appelle-t-on ce type de croisement ?
2- A partir de ces résultats, démontrez si les gènes N et S sont liés ou indépendants.
Exercice 07: (Génie génétique)
Un des aspects du génie génétique est la possibilité de faire synthétiser à une bactérie Escherichia coli, une protéine humaine : l’insuline.
Le protocole expérimental est le suivant :
- Extraction des chromosomes d’une cellule humaine
- Isolement d’un segment d’ADN correspondant au gène codant l’insuline.
- Isolement de l’ADN bactérien.
- Réintroduction de l’ensemble dans la bactérie.
1- A quel moment de la vie cellulaire peut-on extraire les chromosomes d’une cellule ?
2- Précisez, à l’aide d’un schéma simplifié, les différentes étapes de la synthèse de l’insuline par Escherichia coli.
3- Dites pourquoi, bien que synthétisée par la bactérie, l’insuline produite sera spécifiquement humaine.
4- Indiquez, sans entre dans les détails, par quelle glande l’insuline est produite dans l’organisme humain et quel est son rôle.
Exercice 08 : (Génétique des diplontes)
Le croisement d’un coq barré (plumage noir strié de blanc) et d’une poule noire donne 100% d’individus barrés.
En croisant par contre un coq noir avec une poule barrée on obtient des poules noires et des coqs barrés.
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1- Expliquez ces résultats.
2- Qu’obtient-on, et dans quelles propositions, si l’on croise des coqs barrés issus des deux croisements précédents avec des poules noires
(réalisez le croisement).
Exercice 09 : (Génétique Humaine) La forme mineure de la β thalassémie passe le plus souvent inaperçue. Seule la forme majeure, appelée
maladie de Cooley, est grave. Son évolution est lente mais mortelle vers l’âge de 12 ans. Un dépistage systématique dans certaines régions
d’Italie a montré l’existence de 30% d’individus atteints de la forme mineure.
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On croise une chienne à queue longue de race pure avec un chien sans queue, de race pure. On obtient en F1 des chiens à queue longue et des
chiennes à queue courte.
1- Comment peut-on expliquer ces résultats ?
2- Que donnera le croisement d’une chienne à queue courte et d’un chien à queue longue ?
3- On veut obtenir des chiens et des chiennes sans queue, comment s’y prendrait-on à partir de la descendance obtenue à la question 2 ?
4- Peut-on isoler des chiens à queue courte ? Justifiez votre réponse.
Exercice 11 :
Un homme aux yeux bruns épouse une femme aux yeux bleus. Ils ont tous leurs enfants aux yeux bleus. Le mariage entre un homme aux yeux
bleus et une femme aux yeux bruns aboutit à une descendance dans laquelle les garçons ont des yeux bruns et les filles, les yeux bleus.
1- Quelles conclusions tirez-vous de ces résultats ?
2- Donnez les génotypes possibles des parents et des descendants dans les deux mariages.
Exercice 12 : (Génétique humaine)
L’arbre généalogique ci-dessous correspond à une famille dans laquelle existent certains sujets atteints d’une forme de myopathie a
l’évolution rapide : les individus atteints meurent avant la puberté.
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4- La jeune fille III5 désirant épouser son cousin III2, un avis de conseil génétique est demandé. Quelle est la probabilité pour ce couple
d’avoir :
a- Un enfant malade ? b- Une fille malade ? c- Un garçon malade ?
5- Comparez cette probabilité à celle résultant d’un mariage de la jeune fille avec un conjoint n’appartenant pas à une famille des myopathes.
Partie C : Résolution d’un problème (Génétique humaine)
Problème 1 : On cherche à comprendre le lien existant entre certains troubles sexuels et les aberrations chromosomiques d’une famille. On
réalise alors pour cette famille, un test portant sur le glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD). En effet, la synthèse de cette enzyme est
gouvernée par un gène porté par le gonosome X. Il existe deux allèles A et B du G6PD.
Le document 1 représente le pédigrée de cette famille dont le second fils Jérôme présente un développement anormal des seins et des
problèmes de stérilité.
Le document 2 représente une électrophorèse dite zymogramme qui est réalisée dans la même famille. Cette électrophorèse montre que
la forme A migre plus vite que la forme B. Le document 3 représente un examen génétique complémentaire de Jérôme.
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1- Quel est le problème posé ?
2- En exploitant les documents 1 et 2, expliquez l’aspect du zymogramme de Jérôme.
3- Quelle hypothèse pouvez-vous émettre pour expliquer les troubles dont présente Jérôme ?
4- Analysez le document 3 et tirez une conclusion.
5- Cette conclusion permet-elle de confirmer l’hypothèse émise précédemment ? Si oui, donnez l’origine de cette anomalie constatée chez
Jérôme.
6- Par des schémas clairs, expliquez la survenue de cette anomalie.
Problème 02 :
L’hémophilie est une maladie héréditaire caractérisée par la non coagulation du sang ; il y a une hémorragie prolongée à la moindre blessure.
Cette anomalie est létale à l’état homozygote et le gène responsable est lié au chromosome sexuel X.
On cherche à expliquer la naissance d’une fille hémophile III7 dans une famille dont le pédigrée est représenté par le document 1.
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Le document 2 ci-après représente les caryotypes de la fille III7 et du garçon III8.
Document 2.
1- Quel est le problème posé ?
2- a- Analysez les caryotypes du document 2. b- Quelle hypothèse pouvez-vous émettre pour expliquer la naissance de la fille III8
hémophile.
3- Donnez les génotypes de la fille III7 et du garçon III8.
4- Les informations apportées par le document 2, permettent-elles de confirmer votre hypothèse ? Justifiez.
5- Donnez la nature de l’anomalie observée chez chacun des enfants.
6- Les enfants III7 et III8 sont-ils des vrais jumeaux ? Justifiez.
7- A partir des schémas, expliquez l’origine de la maladie chez la fille III7.
8- Quelle conclusion tirez-vous au sujet du problème posé.
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Problème 3 : (Génétique Humaine)
La dystrophie musculaire de Duchenne est une dégénérescence rare mais grave des muscles ; elle se manifeste pendant l’enfance et conduit
généralement à la mort du sujet avant la puberté. Dans une famille, un couple sain a donné naissance à une fille atteinte de dystrophie
musculaire.
Pour comprendre le mode de transmission de cette maladie, un médecin a établi l’arbre généalogique d’une famille témoin dont plusieurs
membres sont morts de cette maladie (document 1) et le caryotype de la fille malade du couple sain (document 2).
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3- Au regard de vos réponses, quel est le phénomène qui se pose suite à la naissance de la fille malade du couple sain ?
4- Analysez le caryotype du document 2 et concluez.
5- Donnez le génotype de cette fille concernant la dystrophie musculaire.
6- A partir des schémas, expliquer l’origine de la maladie chez cette fille.
Problème 4 :
Les chromosomes X et Y présentent chacun une région spécifique et le reste du chromosome est considéré comme région commune.
Un gène est dit porté par le chromosome X uniquement, lorsqu’il est porté dans la région spécifique de ce chromosome ;
Un gène est dit porté par le chromosome Y lorsqu’il est également porté par ce chromosome, dans sa région spécifique.
Les gènes qui sont situés dans la région commune se comportent comme gènes autosomaux. On veut déterminer la localisation sur les
gonosomes du gène zeste, à l’origine de la couleur mutée (jaune) des yeux des drosophiles, qui normalement sont de couleur rouge brique.
Le document 1 ci-après, traduit les données génétiques et les résultats de deux croisements entre drosophiles différant par un seul couple
d’allèles (yeux rouges et yeux jaunes).
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1- Quel est le problème posé ?
2- Analysez les données du croisement 1 et du croisement 2, puis conclure en émettant une hypothèse relative à la localisation du gène
zeste.
3- De l’examen du document 2, dites quels sont les types de gamètes que peut produire le mâle et la femelle en se référant aux gonosomes.
4- Au regard des conclusions tirées du document 1, peut-on penser que les gamètes mâles du type Y participent à la transmission du
caractère étudié ? Expliquer.
5- Dans quelle région des gonosomes X et Y le gène zeste est-il localisé ?
6- Vérifiez les données des deux croisements du document 1 en utilisant l’écriture chromosomique.
OG 10 :
IMMUNOLOGIE
Partie A : Restitution des connaissances
I. Vrai ou faux : Répondez par vrai ou faux aux affirmations suivantes (exemple : 5=vrai).
1- L’agent responsable du SIDA est une bactérie très virulente.
2- L’infection par le VIH a une conséquence sur la chute progressive de LT4.
3- Le virus du SIDA se lie aux cellules munies de récepteurs CD4.
4- Le VIH se transmet uniquement lors des rapports homosexuels.
Partie B : Application des connaissances
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Exercice 1 : (Immunologie) Une personne n’ayant pas subi de rappel de vaccination antitétanique de plus de 15 ans s’est profondément
blessée, en marchant sur une pointe rouillée. Craignant le déclenchement éventuel d’un tétanos, le médecin utilise la sérovaccination. Il réalise
des injections successives de sérum antitétanique et de vaccin antitétanique.
L’injection du sérum est faite une seule fois (0 semaine). Le vaccin est injecté quant-à lui trois fois de suite (0, 4 et 8 semaines). La recherche
des anticorps antitétaniques dans le sang du blessé donne les résultats contenus dans le tableau ci-dessous.
1- Tracez les graphes traduisant l’évolution du taux d’anticorps antitétaniques en fonction du temps.
Echelle : 2cm= 10 UI/ml ; 1cm= 1 semaine.
2- Interprétez les graphes obtenus.
3- Quel est le temps nécessaire pour un rappel de vaccination ?
4- Quel type de réponse immunologique met-on en évidence dans cet exercice ? Justifiez votre réponse.
5- Sachant que les troubles dus au tétanos apparaissent en général une semaine après la blessure dites si pour lutter contre la maladie,
l’injection efficace est celle du sérum ou celle du vaccin.
Pourquoi ?
Exercice 2 : (Immunologie)
On désire connaitre le groupe sanguin d’un sujet X. Pour cela, on prélève à l’extrémité d’un doigt quelques gouttes de sang avec un
vaccinostyle. Sur une plaque de porcelaine blanche sont déposées une goutte de sérum anti A, une goutte de sérum anti B, une goutte de sérum
anti A, anti B. Une goutte de sang du sujet X est mélangée à chaque goutte de sérum : on obtient le résultat suivant :
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Aspect du sang avec les différents sérums.
1- De quels groupes sanguins a-t-on extrait chaque sérum ?
2- Expliquez les réactions obtenues en vous aidant de schémas.
3- A quels types de substances chimiques sont-elles dues ? Comment et par quelles cellules ces substances sont-elles produites ? Précisez
l’origine de ces cellules.
4- Déterminez le groupe sanguin du sujet X. De quel(s) autre(s) groupe(s) sanguin(s) le sujet X peut-il éventuellement recevoir le sang ?
Exercice 3 : (Immunologie)
Une personne n’ayant pas subi de rappel antitétanique depuis plus de 15ans s’est profondément blessée sur une clôture souillée. Afin d’enrayer
le développement éventuel du tétanos, le docteur procède à une sérovaccination (injection à deux endroit différents d’un sérum antitétanique
chevalin et d’un vaccin antitétanique) qui sera suivie d’une deuxième puis d’une troisième injection du vaccin seul.
La figure ci-dessous permet de suivre l’évolution des antitoxines tétaniques présentes dans le plasma du blessé en fonction du temps. La zone de
protection correspond au taux d’antitoxines minimal protégeant contre la maladie (ce taux varie selon les individus).
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1) Que contiennent respectivement le sérum et le vaccin utilisés ?
2) En utilisant les données du graphique, comparez l’action du sérum à celle du vaccin dans la prévention du tétanos. Quel est l’intérêt de la
combinaison des deux procédés ?
3) Explique les variations du taux d’antitoxines obtenues à chacune des trois injections vaccinales.
4) Avant d’injecter le sérum on demande au blessé s’il a reçu d’autres sérums (antidiphtérique, antivenimeux…) et s’il a déjà manifesté ces
accidents allergiques. Pourquoi ce questionnement ?
Exercice 4 (Immunologie)
Les expériences ci-après, illustrent quelques aspects de la réponse immunitaire.
Expérience 1 : On injecte par voie intraveineuse, chez des souris A, une dose convenable d’un antigène (Ag), le sérum albumine bovine (SAB).
Cette injection provoque l’apparition des molécules protéiques, les anticorps (AC), capables de se fixer aux Ag et provoquer l’agglutination. On
dose en fonction du temps, les AC apparus après une première et une deuxième injection du même Ag (Courbes 1 et 2 du document ci-dessous).
Expérience 2 : Dans une autre expérience, chez les souris B de même souche que les souris A, on pratique des injections intraveineuses
suivantes :
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1ère injection : SAB (même dose que celle utilisée pour les souris A). Les résultats obtenus ont les mêmes caractéristiques que ceux observés
dans l’expérience 1 (courbe 1).
2ème injection : Un Ag θ, différent du SAB est injecté à une dose équivalente. La production des AC est représentée par la courbe 3.
Expérience 3 : Deux semaines après la deuxième injection de l’Ag, on prélève du sérum chez les souris A et B et on observe la capacité des
sérums { provoquer l’agglutination, soit de l’Ag θ soit de l’Ag SAB.
Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :
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Pour comprendre le mécanisme de rejet de greffe, plusieurs expériences ont été réalisées sur les souries de différentes souches. Les résultats de
ces expériences sont consignés dans les documents 1 ; 2 ; 3 et 4 ci-dessous.
Document 1 : Une souris de souche CBA reçoit deux (2) greffes de la peau ; la première vient d’un donneur CBA, la seconde d’un donneur de
souche A.
Les greffes sont acceptées et le 6ème jour après l’opération, leur aspect est semblable. Mais au 12ème jour, le receveur rejette le greffon « A ».
En revanche, le greffon « CBA » est définitivement accepté.
Document 2 : Quelques jours après, une nouvelle tentative de greffe d’un greffon « A » est réalisée sur le receveur « CBA ». Cette fois, le
greffon est éliminé en six (6) jours.
En revanche, un greffe de peau d’une souris de souche C toujours sur le receveur « CBA » est rejetée en 12 jours.
Document 3 : Une souris de souche « CBA » reçoit une greffe de peau d’un donneur A. Huit jours après, on sacrifie l’animal et on extrait une
fraction de sérum et une fraction de cellules lymphoïdes des ganglions lymphatiques. Ces deux fractions sont injectées séparément à deux souris
« CBA » auxquelles on greffe, quelques semaines après, la peau d’une souris A.
La souris ayant reçu le sérum rejette la greffe au 12ème jour, la souris qui a reçu la fraction de cellules lymphoïdes rejette la greffe en 6 jours
(moyenne).
Document 4: Une souris de souche « CBA » subit l’ablation d’un thymus à la naissance. Deux mois après, elle reçoit une greffe de peau d’un
donneur A. Trois mois plus tard, la greffe est toujours en place.
1- De quel problème s’agit-il ?
2- a- Analysez le document 1. b- Formulez une hypothèse pour expliquer le rejet du greffon.
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3- Comment expliquez-vous les résultats du document 2 ?
4- Quelles conclusions tirez-vous de l’analyse des résultats des documents 3 et 4 ?
5- A partir des conclusions tirées de tous les documents, donnez une réponse au problème posé en expliquant le mécanisme de rejet de
greffe.
Problème 2 :
Deux femmes X et Y, séropositives ont donné naissance chacune à un enfant. Afin de déterminer si ces enfants sont infectés par le V.I.H, les
médecins ont suivi l’évolution de leur taux d’anticorps anti-V.I.H, depuis leur naissance puis pendant 18 mois. Les résultats obtenus ont été
consignés dans les documents 1 et 2.
NB : La bande colorée indique la formation du complexe immun (protéine GP. Anti-GP). Les protéines GP sont des protéines de structure du
V.I.H.
Document 3 : Il donne l’évolution de la concentration d’anticorps circulants chez un fœtus et un nouveau-né quelconques.
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1- Quel est le problème posé ?
2- Interprétez le document 3.
3- Comparez les résultats des tests de Western blot des femmes X et Y par rapport à ceux des témoins T+ et T- ; qu’est-ce-qui permet
d’indiquer que ces deux femmes sont séropositives ?
4- Analysez les résultats de tests de chaque enfant de la naissance jusqu’à 18 mois puis concluez.
5- En tenant compte des réponses fournies dans la question 2 comment pouvez-vous expliquer l’évolution du taux d’anticorps anti H.I.V de
chaque enfant ?
6- Au regard de ce qui précède, quelle réponse proposez-vous quant-au problème posé ?
OG 08 : FONCTIONS DE RELATION ET
L’ACTIVITE CARDIAQUE
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Liste A Liste B
a- Conduction saltatoire b- 1- substance grise
Corps cellulaire c- 2- fibre myélinisée
Conduction continue d- 3- fibre sans myéline
Cylindraxe 4- gaine de myéline et/ ou de Schwann
II. Questions à choix multiples :
Choisissez la bonne réponse parmi les propositions de réponses ci-dessous en associant chaque chiffre à la lettre correspondante par un
signe d’égalité (Exemple : 5= d) 1- Les neurotransmetteurs :
a- Sont produits par le neurone post synaptique ; b- Sont toujours contenus dans les vésicules pré
synaptiques ; c- Ont des récepteurs dans la membrane pré synaptique.
2- Le potentiel de repos est : a- Une différence de potentiel transmembranaire du neurone ; b- Le potentiel de membrane d’un nerf
; c- Enregistré entre deux points de la surface du neurone.
3- Les récepteurs sensoriels : a- Sont des structures nerveuses capables de détecter des stimuli ; b- Emettent des bouffées de
potentiels de récepteur lorsqu’ils sont excités ; c- Ont une fréquence d’émission de potentiel d’action constante pour un
récepteur donné.
4- Dans une fibre myélinisée :
a- La conduction des potentiels d’action est saltatoire ; b- La conduction est moins rapide que dans les fibres
amyéliniques ; c- Il n’y a pas de cellules de Schwann.
III. Appariement : Associez, par le signe d’égalité, chaque lettre de la liste A à un chiffre de la liste B pour trouver la bonne réponse.
(Exemple : e= 5)
Liste A Liste B
a- Fibre nerveuse
1- Loi du tout ou rien. b- Nerf
2- Corps cellulaire. c- Dendrite
3- Loi de recrutement. d- Synapse neuro-neuronique
4- Zone de contact entre neurones.
IV. Schémas : Réalisez les schémas annotés : de la coupe transversale du muscle strié ; de la coupe transversale d’un nerf.
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V. Appariement : Associez, par le signe d’égalité, chaque lettre de la liste A à un chiffre de la liste B pour trouver la bonne réponse.
(Exemple ; e=5)
Liste A Liste B
a- Myéline 1- message efférent
b- Nœud de 2- Réception
Ranvier 3- Isolement
c- Dendrite 4- Conduction saltatoire
d- Axone
Partie B : Application des connaissances
Exercice 1 : (Muscle squelettique) Sur une préparation nerf sciatique-muscle gastrocnémien chez la grenouille, on enregistre sur l’écran de
l’oscilloscope les manifestations du muscle suite à deux excitations successives.
Soit E1, le temps où l’on porte la première excitation et E2, le temps de la deuxième excitation. Sachant que la durée de la secousse musculaire
est de 1/10 S.
1- Représentez l’enregistrement obtenu si les durées des différentes phases de la secousse musculaire sont : 0,01s ; 0,04s ; 0,05s.
2- Construisez et interprétez les différents myogrammes que l’on peut obtenir dans les cas suivants : E2-E1= 12/100s et E2-E1= 7/100s.
3- Si l’ouverture du circuit se produisait 4/100s après sa fermeture. Quel enregistrement obtiendrait-on ? Expliquez puis représentez-le.
4- Qu’obtiendrait-on en produisant des excitations successives répétées régulièrement au même rythme que ci-dessus ?
Exercice 2 : (Physiologie)
1- On procède à des enregistrements des contractions du muscle cardiaque. On obtient chez la grenouille, le tracé de la figure 1.
Figure1
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a- Analysez ce tracé. Quel nom lui donne-t-on ? b- Repérez une révolution cardiaque. Reproduisez-la en délimitant les différentes
phases. c- Evaluez la fréquence des battements cardiaques.
2- a- On parle sur le myocarde deux stimulations électriques S1 et S2. Le résultat obtenu est indiqué sur la figure 2A.
Figure 2A.
Dégagez de l’analyse de ce tracé, une propriété particulière du myocarde.
b- On soumet le myocarde { une série d’excitation répétées et rapprochées (80 excitations par seconde) le résultat est indiqué sur la
figure 2B.
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1. Annotez le document 1 et donnez-en un titre.
2. Le liquide de perfusion d’un muscle excité par l’intermédiaire de son nerf moteur renferme de l’acétylcholine. On ne trouve pas
d’acétylcholine dans le liquide de perfusion lorsque l’excitation est directement portée sur le muscle.
Si on dépose l’acétylcholine à la surface de la plaque motrice d’un muscle au repos ; on observe une réponse électrique locale de la
membrane, puis de toute la fibre suivie d’une réponse mécanique. a. Analysez ces données.
b. Quelles précisions apportent-elles ?
3. Expliquez comment l’excitation du nerf entraine-t-elle la contraction du muscle.
Document 1
Exercice 4 : (Système nerveux)
On se propose d’étudier la physiologie d’un nerf. On porte alors des séries d’excitations d’intensités croissantes sur le nerf à chaque excitation
correspond un temps (t). Les résultats ont été consignés dans le tableau ci-dessous.
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2- Déterminez graphiquement les valeurs de la chronaxie et de la rhéobase.
3-
a) En vous servant de la réponse à la question (2), dites si une excitation d’intensité 1,2mv appliquée pendant 0,9ms est efficace.
b) Justifiez votre réponse.
Exercice 5 : (Physiologie)
Dans le cadre d’une étude physiologique pratique d’un nerf, on réalise le montage de la figure 5.
1- On envoie une excitation électrique, on observe sur l’écran la courbe de la figure 6.
Interprétez cette courbe.
2- P est un accident provoqué par l’excitation électrique du nerf. a- Pourquoi observe-t-on un décalage entre P et R ?
b- Déduire la vitesse de déplacement de l’influx nerveux le long du nerf.
On donne : BC= 3cm et l’intervalle de temps correspondant à PR est égale à 0,001s.
3- On fait ensuite varier l’une des caractéristiques du choc électrique. Sa durée est constante :
0,9milliseconde, mais son intensité repérée en volts augmente progressivement.
• Pour une valeur inférieure à 1,5 volt, aucune réponse n’est obtenue (pas de courbe).
• Pour une valeur égale ou supérieure à 1,5 volt, une réponse analogue à la figure 6 est obtenue. Que représente la
valeur v= 1,5 volt dans les conditions de l’expérience ?
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Exercice 6 : (Activité cardiaque)
Le schéma ci-dessous représente un cœur de mammifère (chien).
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Expérience 2 : Sur un autre cœur de mammifère, si l’on sectionne l’élément 4, les oreillettes conservent leur rythme normal tandis que les
ventricules s’arrêtent puis se remettent à battre à un rythme très lent.
3- Que montrent ces expériences quant au rôle du tissu constitué par les éléments 2, 3, 4 et 5 ?
4- Le cœur d’un chien bat normalement à un rythme de 80 à 90 révolutions cardiaques par minute. Si l’on supprime l’innervation cardiaque
(cœur isolé), la fréquence crdiaque passe de 135-150 battements par minute.
Que déduisez-vous de cette expérience ?
Exercice 7: (Activité cardiaque)
On veut savoir pourquoi dans un organisme normal, le rythme cardiaque ralentit ou s’accélère chez un chien endormi. Pour cela, on réalise les
opérations suivantes :
a) Si on place une ligature en amont (B), le sinus carotidien se rétracte et le rythme cardiaque s’accélère.
b) Si on sectionne le nerf de Hering ou le nerf vague, la ligature en (B) n’a plus d’effet sur le rythme cardiaque.
c) Si on place une ligature en aval (A) du sinus carotidien, ce dernier se renfle et le rythme cardiaque ralentit.
A partir de ces observations (voir document 1), on vous demande de répondre aux questions suivantes :
1. Indiquez la cause provoquant la réponse du cœur.
2. Expliquez les réactions du cœur lors des différentes opérations.
3. Quel est le rôle du sinus carotidien ?
4. Dégagez la nature et le rôle du nerf de Hering ainsi que du nerf vague.
5. Représentez par un schéma précis le trajet de l’influx nerveux provoquant le ralentissement du cœur.
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Document1.
Exercice 8 : (physiologie nerveuse)
A l’aide des électrodes reliées à un oscilloscope, on enregistre l’activité électrique d’un axone et d’un nerf. Les enregistrements obtenus sont
représentés par les figures A et B.
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3- Expliquez, à l’aide de vos connaissances, les résultats des deux enregistrements.
4- Représentez, pour l’axone et le nerf, les potentiels d’action obtenus à la suite des excitations successives réalisées avec les intensités I2=
5UA et I3= 10UA.
Exercice 09 : (Physiologie nerveuse)
On se propose d’étudier la physiologie du tissu nerveux et pour cela on réalise les expériences suivantes (document 1).
1- Sur un axone géant de certains céphalopodes on place deux microélectrodes réceptrices
(R1R2) dont l’une est introduite en profondeur et l’autre maintenue à la surface de l’axone.
a- Lors de la pénétration intracellulaire, on constate sur l’écran de l’oscillographe une brusque différence de potentiel qui se stabilise
vers 70 millivolts (schéma a). Comment nomme-t-on cette différence de potentiel et comment explique-t-on ?
b- Au temps t1, on porte une stimulation électrique d’intensité suffisante sur la fibre nerveuse étudié : on obtient le tracé représenté par le
(schéma b). Nommez et interprétez cette variation de la différence de potentiel.
c- On fait varier l’intensité de la stimulation (I1 ; I2 ; I3 ; I4) représentant des valeurs croissantes de cette stimulation. On observe alors
l’apparition du tracé (schéma c) sur l’oscillographe. Quelles propriétés de la fibre nerveuse isolée sont ainsi mises en évidence ?
2- On dispose maintenant sur la fibre nerveuse deux électrodes extracellulaires (R’1 et R’2) que l’on relie aux plaques d’un oscillographe
cathodique. Une stimulation efficace permet d’obtenir le tracé représenté par le (schéma d) sur l’écran de l’oscillographe. Comment
appelle-t-on se tracé et comment peut-on l’expliquer ?
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Exercice 10: (Physiologie)
Les expériences sont réalisées chez différents animaux pour permettent d’établir les différents mécanismes de déclenchement de la sécrétion de
la salive (Document 1).
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Document 1.
- Quand on stimule mécaniquement en frottant par exemple avec un pinceau aux soies raides, la surface de la langue, on observe une
abondante salivation.
- On sectionne un nerf lingual en A : la stimulation du bout périphérique de ce nerf sectionné est sans effet sécrétoire, tandis que la
stimulation du bout central provoque une sécrétion de salive par la glande sous maxillaires.
- On sectionne la corde du tympan en B : la stimulation du bout périphérique de ce nerf sectionné provoque la salivation, tandis que celle
du bout central est sans effet sécrétoire.
- Si on détruit une zone précise du bulbe rachidien, la stimulation par frottement de la langue ne provoque plus de salivation observée dans
la première expérience.
- Si l’on badigeonne la langue avec une solution anesthésiante et si on stimule la langue par frottement, il n’y a pas de salivation, mais si
on stimule électriquement le nerf lingual, on obtient une forte salivation.
1- Commentez chacune de ces expériences.
2- Dégagez les rôles respectifs des organes intervenants dans la sécrétion salivaire.
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3- Faites un schéma du trajet du message nerveux conduisant la sécrétion salivaire.
Exercice 11 : (Physiologie)
Avec la préparation nerf sciatique-gastrocnémien et un oscilloscope à deux voies, on réalise le montage schématisé sur le document 1. La voie I
de l’oscilloscope enregistre les phénomènes mécaniques de la contraction du muscle. La voie II est reliée à deux électrodes placées à la surface
du muscle.
On porte une excitation d’intensité et de durée convenable sur le nerf, on obtient les tracés A et B du document 2.
1) A quels tracés s’attendait-on (schématisez) ?
2) Que représentent les tracés A et B ? Analysez le tracé A.
3) On veut savoir à quel niveau agit une substance biochimique nommée X utilisée comme poison paralysant. On réalise ainsi les
expériences suivantes :
Expérience 1 : Le nerf est placé dans la substance X, on excite et on obtient les tracés a et b du document 3.
Expérience 2 : Le muscle est placé dans la substance X, on excite et on obtient les tracés a et b du document 4.
Expérience 3 : La jonction nerf-muscle est prolongée dans la substance X, on excite et on obtient le tracé c du document 3.
a- Interprétez chaque expérience et concluez en précisant le lieu d’action de la substance X.
b- Expliquez le passage de l’influx nerveux au niveau de cette zone (schéma à l’appui).
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Exercice 12: (Physiologie)
Le document ci-dessous représente les réponses d’un muscle gastrocnémien à des excitations du nerf sciatique, chez une grenouille décérébrée
et démédulée. La vitesse du cylindre étant de 1cm par 0,01 seconde.
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1- Analysez les myogrammes obtenus (Figure 1 et 2) 2- Quelle est la durée des différentes
phases.
3- La vitesse de rotation du cylindre et l’intensité de l’excitant étant les mêmes que sur les myogrammes précédents, tracez les
myogrammes que l’on obtiendrait en portant 05 excitations successives, régulièrement séparées par un intervalle de temps de : 0,03
seconde et 0,01 seconde.
Partie C : RESOLUTION D’UN PROBLEME (PHYSIOLOGIE NERVEUSE)
La maladie de Tay-Sachs est l’une des variantes neurodégénératives. La forme la plus courante se déclare vers l’âge de 2-3 ans : les neurones
se détériorent et disparaissent. Au niveau cellulaire, cette maladie est due à un problème au niveau de certains organites cytoplasmiques, les
lysosomes. Chez un individu sain, les lysosomes sont présents dans la plupart des cellules : ils sont impliqués dans la dégradation des
molécules devenues vieilles ou abimées.
Chez les malades, on observe que les lysosomes sont remplis de liquides appelés gangliosides GM2 ces lysosomes géants déforment les
neurones (document 2).
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Par ailleurs, il est démontré que l’hexaminidase A (HEXA) est une enzyme (protéine) lysosomale impliquée dans la dégradation des
gangliosides GM2. Afin de déterminer l’origine de cette maladie, on procède par une séquence du gène HEXA chez un individu sain et chez un
individu atteint de la maladie de Tay-Sachs (document 3). Ce gène situé sur le chromosome 15, on s’intéresse à un fragment commerçant au
nucléotide n° 1270.
Document 3 : Comparaison des allèles du gène HEXA.
Allèle d’un individu sain (brin non transcrit)
CGT ATA TCC TAT GGC CCT GAC…
Allèle d’un individu malade (brin transcrit)
CGT ATA TCT ATC CTA TGG CCC TGAC…
Document 4: Extrait du code génétique
CGU= Arg ; AUA ; AUC= Ile ; UCC ; UCU= Ser ; UAU= Tyr ; GGC= Gly ; CCU ; CCC= Pro ; GAC= Asp ; CUA= Leu ; UGG= Trp ; UGA=
Codon non-sens.
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1. Quel est le problème posé ?
2. A quoi est due la dégénérescence des neurones observée chez les individus atteints de la maladie de Tay-Sachs ?
3. Calculez la probabilité qu’un enfant né de deux parents malades soit atteint de la maladie puis la probabilité qu’un enfant né de deux
parents phénotypiquement sains soit atteint de la maladie, Sachant que cette maladie est récessive et dans la population générale, un
individu sur 250 est porteur de la mutation.
4. a) A partir du document 3, donnez les séquences protéiques attendues ?
b) Comparez les deux séquences protéiques obtenues.
5. Conclure sur l’origine de la maladie.
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