Rechercheformation 1891
Rechercheformation 1891
70 | 2012
La construction de l’expérience
Éditeur
ENS Éditions
Référence électronique
Sophie Genès et Yves Reuter, « Les comptes rendus de visites de classe », Recherche et formation [En
ligne], 70 | 2012, mis en ligne le 15 juillet 2014, consulté le 30 septembre 2016. URL : http://
rechercheformation.revues.org/1891 ; DOI : 10.4000/rechercheformation.1891
Cet article s’appuie sur une recherche (Genès, 2011) ayant porté sur 200
comptes rendus de visites effectuées dans des classes de professeurs stagiaires en
lycée et collège, dans cinq disciplines1 : histoire-géographie, « langues2 », lettres,
mathématiques, sciences physiques et chimiques. Les rapports collectés participent
du dispositif de formation initiale relevant du cahier des charges de 20073. Bien que
le rapport de visite de stage soit un document de formation et d’évaluation exigé
par les instituts de formation des maitres, peu de formations ont été proposées à
ses rédacteurs et il n’a pas encore fait l’objet de véritables recherches4. En ce sens, il
est représentatif de nombre de genres d’écrits professionnels couramment pratiqués
mais, en définitive, aussi peu définis que peu explorés théoriquement.
Le questionnement central de la recherche ‑en relation avec la problématique
plus générale de la place et des fonctions des écrits professionnels dans la formation
des enseignants‑ portait en conséquence sur les caractéristiques du « genre
professionnel » constitué par ces rapports de visite : les contraintes institutionnelles
qui pèsent sur lui, ses constituants et ses modes de structuration, les problèmes
d’écriture qu’il engendre. Certes, depuis la rentrée 2010, la formation initiale des
enseignants a été réorganisée et les formateurs n’ont plus les mêmes attributions.
Cependant des visites sont toujours organisées et d’autres enseignants associés
à la formation, en particulier les tuteurs, sont amenés à rédiger des rapports
sur les stagiaires qu’ils accompagnent. Clarifier les caractéristiques de ce genre
professionnel encore instable peut donc, peut-être, contribuer à fonder des pistes
de formation ou d’aide à l’écriture.
Dans cette perspective, nous nous attacherons d’abord à préciser les modalités
de l’inscription institutionnelle de ce genre, puis nous présenterons sa complexité
typologique, avant de préciser ses composantes et leurs modalités de textualisation.
4 à quelques exceptions près. Voir, par exemple, Brau-Antony et Grosstephan (2012) ou Rondelli et Leclaire-
Halté (2011).
5 Il s’agissait de l’Institut de formation des professeurs d’Ile-de-France (IFP-IDF) qui travaillait en relation
avec les IUFM de Paris, Créteil, Versailles. Les textes de cadrage des visites, rédigés par les responsables
de formation, définissaient les orientations de l’institut et clarifiaient le statut de cette visite conseil aux
stagiaires, professeurs conseillers pédagogiques qui les accompagnaient ainsi qu’aux chefs d’établissement
des lieux de stage.
6 Tout ce qui est censé être nécessaire pour pouvoir l’exercer. L’analyse des comptes rendus a permis de
percevoir six composantes prises en compte par les formateurs : la maîtrise de la langue et de la discipline,
la conception de séance et son anticipation, la gestion du groupe, des relations et la communication, la mise
en œuvre didactique, l’évaluation et la prise en compte de la diversité, l’évaluation.
7 S’agit-il plutôt de formation ou de certification, d’observation, de contrôle des attendus, d’état des lieux à un
moment donné, état des lieux pouvant, ou non, être développé dans l’entretien puis dans le travail ultérieur
du stagiaire.
sans la dramatiser outre mesure ». Il n’en demeure pas moins vrai que si le mot
« visite » est commun à tous les formulaires, de leur côté, les professeurs stagiaires
mais aussi les « professeurs-conseillers pédagogiques »8 ou les chefs d’établissement
parlent plutôt d’« inspection ». Cela rejoint ainsi les observations de Cauterman et
Daunay (2007, p. 90) qui soulignent les tensions dans l’écriture générées « par la
double fonction sommative et formative » dans les rapports d’inspection.
1.2. Le statut des acteurs
Il est nécessaire de présenter le statut des rédacteurs de ces rapports. Afin
d’assurer la première visite des professeurs stagiaires, il a en effet été nécessaire
de constituer un « corps » de « formateurs-visiteurs ». Tous sont des enseignants
qui ont eu une expérience de professeur-conseiller pédagogique. Ils ont présenté
leur candidature devant une commission d’agrément constituée de représentants
des corps d’inspection9.
Le formateur-visiteur a un positionnement distinct de celui des inspecteurs10 qui,
en tant qu’administrateurs de l’activité, encadrent les pratiques, en les articulant
nettement à l’espace de prescription. Ils sont les représentants de ce que Nonnon
(2007) présente comme « préconisations premières »11 tandis que les formateurs-
visiteurs sont plutôt porteurs des « préconisations secondaires ». De fait, dans les
comptes rendus étudiés, le rappel des textes officiels est explicite dans moins de
4 % des cas, ce qui est susceptible de confirmer ce positionnement. Leur point de
vue12, tout en relevant également de l’encadrement des pratiques, s’ancre dans
leur expérience (Pelpel, 1996 ; Perez-Roux, 2009). Le profil des formateurs-visiteurs
semble ainsi plutôt représentatif d’une « identité de formateurs d’enseignants
encore balbutiante » mise en évidence par Snoeckx (2002), hésitante en tout cas
entre pratique continuée du métier, compagnonnage, formation et contrôle. Ce
n’est pas là le seul problème auquel sont confrontés les acteurs ; en effet, au statut
incertain s’articule un emboîtement complexe de situations.
1.3. Un emboitement complexe de situations institutionnelles
La visite de classe, retraduite dans un compte rendu, ne renvoie pas à une
situation unique et simple. En effet, elle met en jeu des sujets13 (élèves, stagiaires,
formateurs, responsables de la formation), ayant des statuts et/ou assumant des
8 Le professeur-conseiller pédagogique (PCP) est un enseignant nommé pour assurer le suivi du stagiaire tout
au long de l’année.
9 Cette procédure était systématique dans le cadre de la formation assurée par l’IFP-IDF.
10 Sur ces corps et leur positionnement dans la formation des enseignants, voir entre autres, Bourdoncle (2000).
11 Les Instructions officielles relèvent des préconisations premières et les « valeur et scénarios valorisés en
formation » relèvent, selon elle, des préconisations secondaires (Nonnon, 2007, p. 81).
12 La notion de « point de vue », dans cet article, fait référence aux propositions d’Élisabeth Nonnon (1998) : le
point de vue comme construction qui relève de savoirs, présupposés, valeurs...
13 Certains pouvant être considérés comme des « sujets didactiques » (Reuter, 2010, p. 91-94).
Le rapport est donc un genre pré-codé, ce qui est courant dans les écrits
administratifs, même si la longueur et les formes sont, en l’occurrence, moins
contraintes que dans nombre de formulaires.
Mais si, à première vue, la longueur du rapport est très variable (de 327 à
2 635 mots), sa brièveté16 est une des caractéristiques de ce genre (contrainte par
ses conditions de réalisation et ses usages).
Concernant la partie administrative, les informations systématiquement
demandées sont le prénom et le nom du stagiaire, le nom du formateur,
l’établissement, la discipline, la date de visite, le niveau de classe, les signatures
du formateur-visiteur et du professeur stagiaire. De fait, tous les formateurs ont
signé leur rapport. En revanche, la signature du stagiaire, bien que fréquente,
n’est pas aussi systématique, ce qu’on peut lire comme la trace des conditions
mêmes de rédaction et de lecture tout autant que comme la trace d’une relation
dissymétrique. La date de visite est toujours indiquée (à une exception près). Le
jour de la semaine et l’heure de la visite n’apparaissent, en revanche, que dans un
tiers des rapports. Cela ne peut manquer d’interroger dans la mesure où les élèves
n’ont pas un comportement identique un lundi ou un vendredi, a fortiori un lundi
à 9 heures ou un vendredi à 17 heures. La situation de la classe dans le cursus est
systématiquement indiquée (à une exception près) et si, dans plus de la moitié
des rapports, le nombre d’élèves est précisé (de 7 à 40 élèves dans ce corpus), il
n’est cependant que très rarement commenté. De même, la répartition entre filles
et garçons n’est notifiée que dans 9 % des rapports et souvent dans les situations
singulières (classe non mixte ou répartition particulièrement déséquilibrée du fait
d’une section particulière). L’identification du stagiaire, du formateur, du moment
et du lieu de visite atteste en quelque sorte de la réalité de la visite. Ils participent
de l’établissement de ce qui constitue un « procès verbal » (Plaisance, 1986, p. 134).
Ces éléments, lorsqu’ils sont renseignés, sont susceptibles de susciter une perception
propre à la situation du stagiaire. Mais les éléments qui permettent de singulariser
davantage la situation du cours (jour, heure, nombre d’élèves et répartition)
demeurent ceux qui sont le moins précisés. On pourrait, peut-être, interpréter cela,
comme la trace d’un compromis entre la singularité du cours observé et la nécessité
de le considérer comme significatif de la pratique du stagiaire.
Dans le second volet, apparemment moins contraint, les formateurs rédigent
leur compte rendu. Nous reviendrons, dans la partie suivante, sur sa composition
et sur son organisation interne.
Le rapport est complété par une grille de compétences que le formateur doit
renseigner et qui offre deux modèles distincts17. Le premier modèle comporte
une échelle d’appréciations et le formateur doit cocher l’un des quatre échelons
16 La moyenne est de 831 mots. L’étude des différentes tailles de rapports fait l’objet d’un article à venir.
17 Cependant dans 17 % des cas, la grille n’a pas été jointe au rapport.
18 « bien, très bien, excellent », « bien, à améliorer, non observé », « acquis, non acquis » ou « acquise, en
voie d’acquisition, non évaluable », « satisfaisant, à développer, à améliorer, en cours d’acquisition, très
satisfaisant », « validé, non évalué, bien » ou encore « compétence acquise, en cours d’apprentissage ou non
observée ».
21 Elle fait l’objet d’analyses complémentaires sur les variations disciplinaires afin de préciser les images du
cours, du stagiaire et du formateur, soulignant, le cas échéant, les normes implicites en jeu.
à travailler qui sont évoqués, suivis par les points acquis et, pour un quart des
rapports, la formulation de conseils. Ici encore, on peut constater que moins d’un
quart des rapports aborde le contexte d’exercice, il s’agit alors essentiellement de
la mise en place de la collaboration avec le conseiller pédagogique, éventuellement
de remarques concernant le profil de la classe ou, plus rarement, de projets en
cours (essentiellement des projets interdisciplinaires). D’une manière générale,
deux ou trois axes sont abordés, plus rarement un seul ou l’ensemble. En tout cas,
la plus grande partie des comptes rendus atteste de la réalisation d’un entretien
à l’issue de l’observation, ce qui est encore un facteur de différenciation avec les
rapports d’inspection qui les mentionnent plus rarement (Cauterman & Daunay,
2007, p. 101).
2.2.4 Points acquis et points à travailler
Les points acquis et les points à travailler peuvent être notés dans le rapport
et, le cas échéant, dans les grilles descriptives. Leur recension a nécessité de
confronter les deux documents concernant le professeur stagiaire puis de ne garder
qu’une des propositions dans le cas de deux formulations proches ou identiques.
L’ensemble des rapports propose en moyenne neuf points acquis, deux points à
travailler, deux conseils22. La prééminence des jugements positifs peut provenir du
cumul entre éléments notés dans le rapport et éléments consignés dans la grille
puisque ces dernières invitent à noter principalement des traces d’actualisation
des compétences. Cette prédominance des jugements positifs rejoint en tout cas
l’analyse des rapports d’inspection faite par Plaisance (1986), Si Moussa (2000),
Cauterman et Daunay (2007). Ainsi, les formateurs disent souvent qu’ils formulent
à l’oral « ce qui ne va pas » mais ne l’écrivent pas pour éviter de « stigmatiser » un
débutant. Il peut être plus difficile encore de formuler dans un rapport écrit des
conseils précis pour orienter la pratique, étant donné les difficultés à décliner un
« savoir enseigner » (Méard, 2009, p. 181). De leur côté, Chaliès et Bertone (2009)
soulignent un dilemme récurrent dans le conseil pédagogique : « identifier et traiter
les véritables difficultés professionnelles des enseignants novices versus valoriser
l’existant en les soutenant effectivement ».
2.2.5 Les conclusions
Qu’en est-il des conclusions ? Les orientations de l’institut de formation
spécifient : « le rapport étant formatif, il n’y a pas d’avis à formuler mais les phrases
de conclusion présentent un pronostic23 sur l’évolution du stagiaire ». Tous les
rédacteurs concluent leur rapport. L’analyse met en évidence cinq formes possibles
de conclusion qui se conjuguent d’ailleurs très souvent :
22 Un seul rapport ne note aucun point acquis, 35 ne formulent aucun point à travailler et 22 aucun conseil.
23 Patrice Pelpel (1995, p. 72) évoque le rôle d’une phase pronostique dans les rapports rédigés par les
formateurs.
–– -une synthèse générale (57 %) qui prend en compte non seulement les éléments
observés mais encore les informations collectées à partir de documents de
conception des cours, des échanges avec le professeur-conseiller pédagogique
et de l’entretien ;
–– un pronostic (43 %) qui anticipe la suite de l’année de stage. Les formulations
sont alors au futur ou au conditionnel et sont éventuellement introduites par
une formule assertive « nul doute que », « tout permet de penser que », « elle
ne peut que » ;
–– une synthèse centrée sur la séance (32 %) qui reprend l’observation et l’analyse.
Il arrive même que ce type de synthèse ait une double fonction : conclusion du
rapport mais aussi présentation des points positifs, voire des axes de travail à
privilégier (c’est ainsi le cas dans certains rapports très succincts) ;
–– un avis global (17 %) qui émet un jugement d’ensemble s’apparentant à une
échelle souvent utilisée en formation : « avis très favorable (ou satisfaisant),
favorable (ou satisfaisant), acceptable, insuffisant ». Il peut être formulé en
termes de « bilan » (positif ou très positif), d’« impression » (favorable ou très
favorable), voire de l’expression « il/elle mérite de valider son année » ;
–– une incitation à l’action (11 %) qui donne, sur un mode plus ou moins prescriptif,
des orientations au stagiaire : « je lui conseille », « je l’invite à », « je l’encourage
à », « doit mettre en place », ou qui peut être à la voix passive « un premier travail
de didactique est absolument indispensable».
La moitié des rapports conjugue deux formes de conclusion et un dixième en
articule trois. La combinaison la plus fréquente est l’association d’une synthèse
générale et d’un pronostic. L’avis, sauf dans trois cas, est toujours accompagné
d’une autre forme de conclusion.
Ces différentes formes de conclusion peuvent être regroupées selon deux critères,
le mode d’inscription dans la temporalité et le mode d’expression des prescriptions :
soit une inscription dans le court terme (le temps de la visite et de son entretien)
ou une inscription dans le long terme (prenant en compte, même brièvement, des
éléments d’évolution depuis le début de l’année ou des éléments de projection
dans la synthèse générale et le pronostic), et une incitation à l’action et un avis qui
peuvent revêtir des modalités plus ou moins prescriptives.
Ainsi, selon nous, le genre « compte rendu de visite de classe » est encore
émergeant en raison de l’identité en construction des formateurs-visiteurs, de
l’absence de formation à sa pratique, ainsi que de codification stricte ou de routines
professionnelles établies. Il est aussi instable, non seulement en raison des aléas
des réformes en France mais encore en relation avec les divers corps professionnels,
outre les formateurs-visiteurs, qui peuvent s’en emparer24. Il s’avère encore d’une
grande complexité. En effet, l’analyse de son inscription institutionnelle met au jour
les tensions qui régissent ses attendus25, le statut incertain des formateurs-visiteurs,
l’enchevêtrement des situations, la multiplicité des destinataires, explicites et
implicites, ainsi que les diverses contraintes matérielles et temporelles à l’œuvre. De
surcroit, trois composantes sont à articuler : descriptive, commentative et incitative
et elles peuvent l’être de manières très différentes. Les constituants (contexte,
séance, entretien, paroles du formateur ou paroles du stagiaire, points acquis
ou à travailler, conclusions), quant à eux, manifestent encore diverses tensions
(entre formation et prescription, entre temps long et temps court) et de multiples
variations dans les manières de les gérer.
Il conviendrait maintenant de croiser ces analyses des écrits réalisés et celles
d’entretiens avec des professeurs-visiteurs pour préciser leurs manières de faire, les
problèmes rencontrés et les pistes de travail possibles, cela afin de mieux armer les
scripteurs et aussi pour faire en sorte qu’ils puissent mieux répondre aux objectifs
institutionnels, notamment en ce qui concerne l’accompagnement des stagiaires.
Cela nécessite sans nul doute d’explorer de manière complémentaire le vécu de la
visite et du rapport des enseignants en formation ainsi que les usages qu’ils en font.
Cela impose encore de réfléchir à la nécessité de continuer à former les formateurs
et aux formes possibles de cette formation.
De fait, cela semblait illusoire dans le contexte précédent où la formation des
enseignants, elle-même, tendait à se réduire comme peau de chagrin. On peut
espérer que la priorité redonnée à l’école impose de redéfinir cette formation. Dans
cette perspective, notre recherche et les pistes qu’elle est susceptible d’ouvrir peut
être lue comme une contribution possible à ce projet.
Sophie GENÈS
[email protected]
Yves REUTER
[email protected]
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