Introduction Generale
Introduction Generale
DÉDICACE
A mes très chers parents, vous qui êtes à la base de mon éducation et de mon histoire,
vous qui vous êtes sacrifié afin de m'offrir cette grande richesse qu'est la connaissance ; je
vous dédie ce présent travail.
Je pense spécialement à KYEMBE AUGUSTIN et KITANGA Francine qui a été
pour moi un modèle de courage et de détermination ; le parent qui n'a cessé de me soutenir et
de m'encourager d'autant qu'il le pouvait. Mes pensées vont aussi tout droit vers ma sœur
ILUNGA KESTHIA qui a été tout prêt de moi durant ce parcours académique.
Au travers ses prières et son soutient, j'ai pu réaliser cette œuvre qui, au début,
n'était qu'un rêve. MWAMBA FRANCOIS et TUBOYI VERONIQUE.
Je dédie également cette dissertation à mes frères et sœurs (KAPEMBA Naor,
KAPASOLA John, MUKINDA Ephraïm, MULWANI Keren, ILUNGA Chrinovic,
KAWILA Eran, MULUBWA Didier, MUJINGA JEMIMA, KYEMBE Offrancielle sans
oublier mes deux cousins BWALYA Godense et BADA obed.
Pour ne citer que ceux-là. Vous avez été une source de motivation pour moi et votre
existence m'a poussé à travailler encore pour notre avenir Esther INSODI, meilleur. A vous
mes frères, amis, collègues et connaissances de promotion intelligence artificielle, vous étiez
là dans les moments de lutte tout comme les moments de joies, vous qui étiez motivation loin
d'inspiration, de source prêt d'encouragement.
ii
REMERCIEMENTS
Avant tout, nous remercions JEHOVAH Dieu, le commandant suprême de l’univers,
lui qui a permis que nous arrivions à ce stade. Le chemin n'a pas été facile mais jusqu'ici il n'a
cessé de nous secourir. Pour l'élaboration de ce travail, plusieurs personnes se sont associées
à nous, en nous apportant une aide tant matérielle, morale financière.
Nos remerciements s'adressent également au Professeur Botha qui malgré ses
innombrables occupations, nous a accepté près de lui et s'est donné la peine d’être directeur de
notre travail. Un mot de remerciement tout particulier à notre superviseur BOFANDO
BOLONGOLA SAMMY pour son apport combien louable sans lequel nous ne serions pas
arrivés au bout de ce travail.
Nos reconnaissances aux autorités académiques et administratives, ainsi qu'à tout le
corps professoral de l'institut supérieur d'informatique programmation et analyse, ISIPA en
sigle, qui nous ont accueilli jour pour jour afin de former en nous l'homme que nous sommes
devenu. Nous ne manquerons pas à nous souvenir de nos collègues MA, Olivier
KATANGA, et la liste est encore très longue.
Nous les remercions d'avoir rendu notre cursus académique un moment de joie et un
moment inoubliable. Nous remercions sincèrement notre tuteur, pour son soutien tant moral
que spirituel. A vous tous qui, de prêt ou de loin, nous avons soutenu dans ce parcours,
reçoivent notre reconnaissance la plus profonde.
SIGLE ET ABREVIATION
NTIC : Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication
IA : Intelligence Artificielle
RNA: Réseau de Neurone Artificielle
CPU: Central Processor Unit
PIC: Peripheral interface controller
1
INTRODUCTION GENERALE
1. Problématique
La majeure partie des personnes agriculteurs ont des difficultés de chasser les
insectes dans leur plantation ils utiles les produits dans leurs champs d’une manière
manuelle, ils prennent de temps pour bien effectuer ce travail, raison pour laquelle leur
réinsertion dans la société cause problème.
Nous allons chercher comment concevoir un robot intelligent qui va nous permettre
de faire une détection des insectes les tués et semer les graines. L’objectif de notre
rédaction se résume dans une question :
Comment parvenir à réaliser une intelligence artificielle qui détecte les insectes
les tués et semer les graines ?
2. Revue de la littérature
3. Hypothèse du travail
Comme hypothèse, nous proposons une d’intelligence artificielle, qui pourrait faire
le choix de bien chasser les insectes via les composants bien précis.
Pour ce faire, des algorithmes d’apprentissages supervisé qui est une méthode
d’apprentissage automatique ; sous domaine d’intelligence artificielle pourrait détecter les
insectes (…………,).
4. Objectif de l’étude
Ce projet de fin d’études a comme objectif le développement d’une intelligence
artificielle qui permet aux agriculteurs, à mieux chasser les insectes sans pouvoir choisir les
graines d’une façon manuelle.
5. Intérêt du sujet
Le choix de ce thème nous a été dicté par le souci de comprendre la complexité de
l’intelligence artificielle qui sont parmi les plus grandes inventions du dernier siècle. Et aussi
pour nous familiarisé avec la communication homme-machine ou machine-machine peut être
considérée comme étant un nouveau type de dialogue possible.
6. Délimitation du travail
Comme tout travail scientifique, ce travail doit être délimité dans le temps et dans
l’espace. Par conséquent nos analyses et recherches n’iront pas en dehors de notre champ de
recherche.
Dans le temps, ce travail est la résultante des recherches menées durant la période
allant du mois de Novembre 2023 en juin 2024.
Dans l’espace notre travail consiste à réaliser une Intelligence artificielle qui fait
guidé les aveugles artificiellement. Le développement et la réalisation ont été faits au
laboratoire de la RKNB TECHNOLOGY.
2
7. Méthodes et techniques
7.1. Méthode
7.1.1. Méthode Analytique
Elle nous a permis d'analyser en détail les données récoltées durant la période de
recherche, (KALONDA, R.,2020, p.16).
7.1.2. Méthode Descriptive
Elle nous a permis de montrer dans la problématique la description pure et simple
des problèmes que pose le système existant.
7.1.3. Méthode Technique
Elle nous a permis, de proposer en hypothèse, des solutions de manière à permettre
la disparition des différentes difficultés décriées dans la problématique.
7.2. Techniques
7.2. 1.Technique d’Observation
Elle nous a permis à faire une analyse personnelle après avoir observé et palpé le
fonctionnement du système existant. Grace à cette dernière, nous sommes descendus
personnellement sur terrain pour assimiler ce que font les acteurs afin de comprendre et tirer
les conséquences.
7.2. 2. Technique d’Interview
Elle nous a permis d'avoir des points de vue des différents acteurs qui œuvrent dans
le domaine de notre étude pour acquérir les informations dont nous avons besoin. Cette
technique nous a permis d'obtenir les renseignements sur l'étude de l'ancien système, par un
jeu des questions réponses.
7.2. 3. Technique Documentaire
Elle nous a permis de consulter la littérature scientifique existante, en vue
d'en tirer des idées en rapport avec notre travail et la consultation sur
Internet.
8. Subdivision du travail
Excepté l’introduction générale et la conclusion générale, ce travail est reparti en
quatre chapitres :
CHAPITRE I : CONSIDERATIONS THEORIQUES dans lequel nous avons énoncer les
concepts de base relatif à l’étude ;
CHAPITRE II : CADRAGE DU PROJET : ici nous allons dégager la spécificité, le temps
et le cout d’évaluation du projet à l’étude ;
CHAPITRE III : ETUDE D’OPPORTUNITE : ici nous allons passer en revue tous les
aspects techniques liés à la conception et tous les composants en détails afin de mieux cerner
le système à l’étude ;
CHAPITRE IV : ETUDE TECHNIQUE : à ce niveau il s’agit de dimensionner le système
afin de dégager les besoins et leurs implémentations.
3
4
I.1.7. Photo
5
Selon TURING « Ce qui rend difficile de la distinction entre une tâche réalisée par un humain
et celle réalisée par une machine ».
Selon DARWIN « Ce qui permet la survie de l’individu le plus apte parfaitement adapté à
l’environnement ».
Selon EDISON « Tout ce qui fait que cela fonctionne et produit plus de revenu pour
l’entreprise ».
En fait, le terme même « l’intelligence artificielle » est considérée par une portion
d’auteurs comme parfaitement absurde. Tandis que pour les autres comme :
FREIGENBAUM, SIMON, NEWELL, WINSTON, etc… L’intelligence artificielle apparaît
comme la science de l’avenir. (Gribaumont, C. (2020). Intelligence artificielle pour tous.)rev
Il est extrêmement difficile de donner de l’intelligence artificielle une définition
précise, tellement que les domaines qui recouvrent le terme sont vastes et les avis sont
divergents.
L’intelligence artificielle est définie comme l’ensemble des théories et des
techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence
humaine.
Le terme « intelligence artificielle », créé par John McCarthy, est souvent abrégé par
le sigle « IA » ou « AI » en anglais, pour Artificial Intelligence. Il est défini par l’un de ses
créateurs, Marvin Lee Minsky, comme « la construction de programmes informatiques qui
s’adonnent à des tâches qui sont, pour l’instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des
êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que :
l’apprentissage perceptuel, l’organisation de la mémoire et le raisonnement critique ».
On peut aussi dire que l’intelligence artificielle est une discipline qui systématise et
automatise les tâches intellectuelles pour créer des machines qui pensent et qui agissent
comme des humains (rationnellement).
Souvent classée dans le groupe des sciences cognitives, elle fait appel à la
neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux), à la logique
mathématique (partie des mathématiques et de la philosophie) et à l'informatique. Elle
recherche des méthodes de résolution de problèmes à forte complexité logique ou
algorithmique. Par extension elle désigne, dans le langage courant, les dispositifs imitant ou
remplaçant l'homme dans certaines mises en œuvre de ses fonctions cognitives.
On y trouve donc le côté « artificiel » atteint par l'usage des ordinateurs ou de
processus électroniques élaborés et le côté « intelligence » associé à son but d'imiter le
comportement. Cette imitation peut se faire dans le raisonnement, par exemple dans les jeux
6
1
SULA BERTIN, INTELLIGENCE ARTIFICIELLE FONDAMENTALE, ISIPA-KINSHASA,
2019-2020
7
7. Programmation automatique
Il peut s’agir d’écrire des programmes qui écrivent des programmes résolvant des problèmes
décrits en langage mathématique ou langage naturel par exemple, ces programmes sont
souvent moins élégants que les nôtres mais peuvent être meilleurs.
Cette activité a été pendant un temps concurrencé par les systèmes experts. Elle en est
maintenant complémentaire de nombreuse base de connaissances, c’est-à-dire remplacé par
des connaissances compilées, par exemple un souci d’efficacité.
8. Reconnaissance des formes
La reconnaissance des formes est une branche de l’intelligence artificielle. Elle consiste à
identifier des fromes pré décrites dans une image numérique et par extension dans un flux
vidéo numérique.
Il s’agit, entre autres, de la compréhension de la parole, de la lecture d’un manuscrit, de
l’analyse de scène et par exemple les robots pour la construction d’un automobile. Par contre
la reconnaissance et la saisie d’une vis dans un tas en vrac peut leur causer du tort.
9. Etc…
I.1.7 FONCTIONS DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (SULA BERTIN,
2020)
1. Fonction d’utilisation : Elle exprime des besoins d’aide à la décision et consomme de
l’expertise ;
2. Fonction du domaine : Elle détient et entretient les connaissances et les modes de
raisonnement que l’on cherche à reproduire, et qui les diffuses auprès des utilisateurs sous
forme d’avis, de conseils, des consultations, d’instructions ou d’enseignements ;
3. Fonction de la direction de projet : C’est une fonction qui identifie les applications
potentielles, décide les ressources à allouer, planifie, anime les développements, en évalue les
résultats, et prépare l’insertion du futur système expert dans son environnement d’utilisation ;
4. Fonction cognitive : C’est une fonction qui acquiert la connaissance utile auprès des experts,
la modélise et l’implante sur l’ordinateur ;
5. Fonction d’outils : C’est une fonction qui procure au cogniticien les matériels spécialisés
nécessaires à l’exercice de sa fonction ;
6. Fonction expertise : C’est une fonction en intelligence artificielle dont la vocation est de
fournir des concepts de des méthodes pour faire progresser les deux précédentes.
I.1.8 LA CONNAISSANCE
La connaissance (SULA BERTIN, 2020) ou la compétence, c’est ce qui permet la
résolution d’un problème.
La connaissance étant une activité intellectuelle visant à savoir la compétence de
quelque chose qui doit être reliée à des informations formelles alors le résultat est appelé «
connaissance ». En d’autres termes, elle est une information reliée à d’autres, elle implique la
compréhension et l’appréhension des certains faits.
Par ailleurs, il existe plusieurs sortes des connaissances parmi lesquelles nous citons
ci-dessous celles qui sont plus utilisées en intelligence artificielle.
9
10
I.2.4 FONCTIONNEMENT
Avant d’aborder le comportement collectif d’un ensemble de neurones, nous allons
présenter le perceptron en phase d’utilisation (fonctionnement-des-reseaux-neurones, 2024).
Selon la règle d’apprentissage du Perceptron, l’algorithme apprend automatiquement les
coefficients de poids optimaux. Les caractéristiques des données d’entrée sont multipliées par
12
ces poids, afin de déterminer si un neurone s’allume ou non. Le Perceptron reçoit de multiples
signaux d’entrée. Si la somme des signaux excède un certain seuil, un signal est produit ou au
contraire aucun résultat n’est émis.
Dans le cadre de la méthode d’apprentissage supervisé de Machine Learning, c’est ce
qui permet de prédire la catégorie d’un échantillon de données. Il s’agit donc d’un élément
essentiel.
En réalité, le Perceptron est une fonction mathématique qui s’illustre par l’expression
suivante : a = ∑ (wi x xi). Les données d’entrée (x) sont multipliées par les coefficients de
poids (w). Le résultat produit est une valeur (a) qui peut être positive ou négative, à partir de
cette valeur une fonction de transfert (activation) calcule la valeur de l’état du neurone. Le
neurone artificiel s’active si la valeur est positive. Il ne s’active donc que si le poids calculé
des données d’entrée dépasse un certain seuil. Le résultat prédit est comparé avec le résultat
connu. En cas de différence, l’erreur est rétro propagée afin de permettre d’ajuster les poids.
Il existe de nombreuses formes possibles pour la fonction de transfert. Voici
quelques fonctions couramment utilisées comme fonctions d’activation :
La fonction sigmoïde (encore appelé fonction logistique) :
La fonction à seuil :
On remarquera qu’à la différence des neurones biologiques dont l’état est binaire, la
plupart des fonctions de transfert sont continués, offrant une infinité de valeurs possibles
comprises dans l’intervalle [0, +1] ou [-1, +1].
13
Nous constatons que les équations décrivant le comportement des neurones artificiels
n’introduisent pas la notion de temps. En effet, et c’est le cas pour la plupart des modèles
actuels de réseaux de neurones, nous avons à faire à des modèles à temps discret, synchrone,
dont le comportement des composants ne varie pas dans le temps. Le Comportement collectif
d’un ensemble de neurones permet l’émergence de fonctions d’ordre supérieure par rapport à
la fonction élémentaire du neurone.
I.2.5 STRUCTURE D’INTERCONNEXION
Les connexions entre les neurones qui composent le réseau décrivent la topologie du
modèle. Elle peut être totale, tous les neurones sont connectés (PLACIDE, 2021) entre eux ou
organisée par couche. Il existe des réseaux monocouches ou multicouches.
Elle peut être quelconque, mais le plus souvent il est possible de distinguer une
certaine régularité.
1. Réseau multicouche : les neurones sont arrangés par couche. Il n’y a pas de connexion entre
les neurones d’une même couche et les connexions ne se font qu’avec les neurones des
couches avales.
Habituellement, chaque neurone d’une couche est connecté à tous les neurones de la
couche suivante et celle-ci seulement. Ceci nous permettra d’introduire la notion de sens de
parcours de l’information (de l’activation) au sein d’un réseau et donc définir les notions de
neurone d’entré, neurone de sortie.
Par extension, on appelle couche d’entrée l’ensemble des neurones d’entrée, couche
de sortie l’ensemble des neurones de sortie. Les couches intermédiaires n’ayant aucun contact
avec l’extérieur sont appelées couches cachées.
2. Réseau à connexions locales : Il s’agit d’une structure multicouche. Chaque neurone entretient
des relations avec un nombre réduit et localisé de neurones de la couche avale.
matrices de poids dont disposent le réseau. Un perceptron multicouche est donc mieux adapté
pour traiter les types de fonctions non-linéaires.
4
GABRIEL COMIER, SYSTEMES INTELLIGENTS-RESEAUX DE NEURONES, UNIVERSITE DE
MONCTON, P88.
5
https://dataanalyticspost.com/Lexique/reseau-de-neurones, Consulté : 7 -
Avril - 2021, 10h00
16
6
http://www.gdt.oqlf.gouv.qc.ca/apprentissage-automatique, Consulté : 12 -
Avril - 2021, 16h15
17
chaque exemple, au lieu d'être classé dans une seule classe, est caractérisé par un jeu de
probabilités d'appartenance à chacune des classes, on parle alors de « soft clustering » par
opposition au « hard clustering ». Cette méthode est souvent source de sérendipité.
Les coefficients synaptiques sont déterminés par rapport à des critères de
conformité : spécifications générales.
3. Apprentissage par renforcement
L’algorithme apprend un comportement étant donné une observation. L’action de
l’algorithme sur l'environnement produit une valeur de retour qui guide l’algorithme
d’apprentissage.
4. Apprentissage par transfert
L’apprentissage par transfert peut être vu comme la capacité d’un système à
reconnaître et appliquer des connaissances et des compétences, apprises à partir de tâches
antérieures, sur de nouvelles tâches ou domaines partageant des similitudes.
I.2.7.2 ALGORITHMES UTILISÉS
Les algorithmes se classent en quatre familles ou types principaux : la régression, la
classification, le partitionnement de données et la réduction de dimensions.
Plus précisément : la régression linéaire, la régression logistique, les machines à
vecteur de support, les réseaux de neurones, dont les méthodes d’apprentissage profond pour
un apprentissage supervisé ou non supervisé, la méthode des k plus proches voisins pour un
apprentissage supervisé, les arbres de décision : méthodes à l'origine des Random Forest par
extension également du boosting notamment xgboost, les méthodes statistiques comme le
modèle de mixture gaussienne, l’analyse discriminante linéaire, les algorithmes génétiques et
la programmation génétique, le boosting, le bagging, l’analyse en composantes principales.
Ces méthodes sont souvent combinées pour obtenir diverses variantes
d’apprentissage. Le choix d’un algorithme dépend fortement de la tâche à résoudre
(classification, estimation de valeurs…), du volume et de la nature des données. Ces modèles
reposent souvent sur des modèles statistiques.
19
Pour atteindre les objectifs assignés, tout concepteur d’un projet devra donc définir
une programmation des différentes tâches ou opérations successives à réaliser de telle sorte
qu’un ordre soit respecté dans un délai nominal.
(Https://home.cern/fr/science/computing/birth-web, consulté le 15/01/2024 à 06h40’)
2.3 MODELE D’ORDONNANCEMENT
L’ordonnancement d’un projet C’est l’ensemble des décisions que supposent toutes
les actions qui concourent à la réalisation du projet.
Ce modèle est apparu au départ dans la planification de grands projets. Le but est de
gagner du temps sur leur réalisation. De tels projets sont constitués de nombreuses étapes,
également appelées tâches. maders.h.p, et les autres, conduire un projet d’organisation, ed.
D’organisation, année 2000. p.88
Pour définir ce modèle, il faut :
Décomposer le problème en tâches élémentaires ;
Une tâche doit commencer à une date précise ;
Un certain nombre de tâches doivent être terminées pour pouvoir en démarrer une autre ;
Préciser les contraintes qui s’opposent à ce que les tâches soient exécutées arbitrairement ;
2.3.1 TECHNIQUE D’ORDONNANCEMENT
C’est l’ensemble de méthodes qui permettent au responsable du projet de
prendre des décisions nécessaires dans des meilleures conditions possibles. Cette technique
permet :
D’analyser le projet en profondeur, le décomposer en tâche ;
De mettre sur pied un plan d’action, contribuant à réaliser le projet tout en respectant les
contraintes, c’est-à-dire de déterminer les meilleurs temps nécessaires à la réalisation de
l’ensemble de l’ouvrage entrepris ;
20
De contrôler le bon déroulement du projet c’est-à-dire localiser les tâches critiques ou celles
qui ne peuvent être ni retardées, ni ralenties, sans que la fin des travaux soit déclarée du temps
correspondant.
2.4 METHODE D’ORDONNANCEMENT
Il existe plusieurs méthodes d’ordonnancement dans la gestion de projet, parmi
elles nous pouvons lister :
Méthode de type diagramme de GANTT : C’est un diagramme de planning et de prévision
ayant pour but de mettre en évidence les durées et de permettre ainsi le contrôle à tout
moment de l’évolution du projet, par comparaison des réalisations aux prévisions. Il se
présente sous forme d’un tableau quadrillé dans lequel une colonne correspond à un temps et
une ligne à une tâche ou opération.
Méthode PERT : « Program Evaluation and Review Technic » ou méthode d’évaluation et de
révision de programme. C’est une méthode américaine de modélisation qui consiste à mettre
en ordre sous forme de réseau à plusieurs tâches qui grâce à leurs dépendances et à leur
chronologie permettent d’avoir un produit fini.
Méthode MPM « Méthode des potentiels Métra » : Planning sous forme de réseau
représentant graphiquement l’ordonnancement des opérations d’un projet.
2.5 METHODE PERT
Dans le cadre de notre projet, nous avons opté pour la méthode PERT « Program
Evaluation and Review Technic ». Elle nous a permis de mettre en ordre sous forme d’un
graphe, plusieurs tâches qui grâce à leurs dépendances et à leurs chronologies concourent tous
à la réalisation de notre projet. Cette méthode nous a également permis de calculer le meilleur
temps de réalisation de notre projet.
PERT est une méthode d’ordonnancement des tâches qui permet notamment de déterminer le
chemin critique d’un projet, c’est-à-dire d’identifier les tâches sur lesquelles le moindre retard
entraine un ralentissement sur l’ensemble du projet.
(Https://home.cern/fr/science/computing/birth-web, consulté le 15/01/2024 à 06h43’)
Parmi les méthodes d’ordonnancement existantes, la méthode PERT est l’une des
plus performantes. Elle consiste à créer un réseau qui prend en compte la chronologie des
tâches et leurs dépendances afin de parvenir à l’étape finale, c’est-à-dire au produit fini.
2.5.1 PRINCIPE DE LA METHODE PERT
Le principe de la méthode PERT est de découper un projet en un ensemble
d’actions appelées tâches et de les représenter sous forme graphique selon un graphe de
dépendances.
Grâce à la chronologie et l’indépendance de chacune des tâches, on structure ainsi
l’ensemble du projet et on peut alors planifier la réalisation de chacune des tâches les unes par
rapport aux autres, afin de minimiser les délais, ainsi que réduire l’impact des retards lors de
l’exécution des différentes tâches.
2.5.2 QUELQUES CONCEPTS DE BASE
a) Projet
C’est l’ensemble de tâches ou opérations permettant d’atteindre un objectif
clairement exprimable présentant un certain caractère d’unicité ;
21
b) Tâche ou activité
La tâche est le déroulement d’une action dans le temps. Une tâche est toujours
caractérisée par une durée.
Elle est symbolisée par un vecteur ou arc orienté sur lequel sont indiqués l’action
à effectuer et le temps estimé de réalisation de cette tâche.
C’est une activité qui a comme durée Nulle. Elle est créée pour éviter que deux arcs
ou vecteurs aient une même origine et une même extrémité. Une tâche fictive est représentée
par une flèche en pointillé.
e) Durée optimiste
f) Durée probable
g) Durée pessimiste
Conception du
C B 20 28 22 190
nouveau système
Programmation et
E D 23 29 25 250
entrainement
F Assemblage du E 6 12 9 70
nouveau système et
23
test
G Optimisation F 4 9 7 40
H Déploiement G 1 3 2 20
Le type de méthode que nous avons choisi est la méthode d’estimation triple ou
autrement appelée méthode PERT à trois points, pour avoir une meilleure précision dans la
détermination de la durée de notre projet. Cette méthode se base sur trois durées estimées :
durée optimiste, durée pessimiste et durée probable. Elle se base également sur l’écart type.
2.9 CALCULS DES DUREES MOYENNES
La durée moyenne d’une activité dans une estimation triple est donnée par la
formule :
a i+ bi+ 4 mi
x i=
6
Avec : a :la durée optimiste
b :la durée pessimiste
m : la durée probable
8+15+ 4.10 8+ 15+40
x 1= = =11
6 6
8+10+ 4.9 8+ 10+36
x 2= = =9
6 6
20+28+ 4.22 20+28+ 88
x 3= = =23
6 6
21+32+ 4.28 21+32+112
x4= = =28
6 6
23+29+ 4.25 23+ 29+100
x 5= = =25
6 6
6+12+ 4.9 6 +9+36
x 6= = =9
6 6
4 +9+ 4.7 4+ 9+28
x 7= = =7
6 6
1+3+4.2 1+3+8
x 8= = =2
6 6
Équation 1.Calculs des durées moyennes
1 2 3 4 5 6 7 8 9
1 0 1 0 0 0 0 0 0 0
2 0 0 1 0 0 0 0 0 0
3 0 0 0 1 0 0 0 0 0
4 0 0 0 0 1 0 0 0 0
5 0 0 0 0 0 1 0 0 0
6 0 0 0 0 0 0 1 0 0
7 0 0 0 0 0 0 0 1 0
8 0 0 0 0 0 0 0 0 1
9 0 0 0 0 0 0 0 0 0
1 2 3 4 5 6 7 8 9
R0 R1 R2 R3 R4 R5 R6 R7 R8
Figure 15.Graphe PERT ordonné
C’est la date la plus rapprochée durant laquelle il est possible de réaliser une étape.
C’est-à-dire, la date à laquelle la tâche est réalisée promptement, sans que ses précédentes ne
prennent du retard dans leur exécution.
La date au plus tôt est donnée par la formule :
DTO(y) =max {DTO(x) + d (i)} ∀ x ∈ Г y−1
Avec:
DTO(y) : la date au plus tôt de la tâche désignée ;
DTO(x) : la date au plus tôt de la tâche antérieure ;
d(i) : la durée de la tâche ciblée.
DTO(1)= 0
DTO(2)= max {DTO(1) + d(1)} = {0+10} = 10
DTO(3)= max {DTO(2) + d(2)} = {10+9} = 19
DTO(4)= max {DTO(3) + d(3)} = {19+22} = 41
DTO(5)= max {DTO(4) + d(4)} = {41+28} = 69
DTO(6)= max {DTO(5) + d(5)} = {69+25} = 94
DTO(7)= max {DTO(6) + d(6)} = {94+9} = 103
DTO(8)= max {DTO(7) + d(7)} = {103+7} = 110
DTO(9)= max {DTO(8) + d(8)} = {110+2} = 112
2. Date au plus tard (DTA)
C’est une date à laquelle, il faut absolument entamer une tâche si l’on veut vraiment
achever le projet dans le plus bref délai. C’est-à-dire, la date à laquelle la tâche doit finir au
plus tard sans la compromission du délai du projet.
La date au plus tard est donnée par la formule :
DTA (x) = min {DTA(y) - d(i)} ∀ y ∈ Гx +1
Avec :
DTA(x) : la date au plus tard de la tâche ciblée ;
DTA(y) : la date au plus tard de la tâche postérieure ;
d(i) : la durée de la tâche ciblée.
26
2. Marge totale
La marge totale d’une activité i est donnée par la formule ci-dessous :
MT(I) = {DTA(y)-DTO(x)-d(I)}
Avec :
MT(I) : marge totale de la tâche (i) ;
DTA(y) : date au plus tard de la tâche ciblée ;
DTO(x) : date au plus tôt de la tâche ciblée.
d(i) : la durée de la tâche désignée.
1. Tâche critique
Une tâche critique est une tâche qui n’admet aucun retard dans son exécution. Sa
marge totale est nulle (0). En ce qui concerne notre travail les activités critiques se présentent
comme suit :
(A), (B), (C), (D), (E), (F), (G), (H).
σ 2i =( b−a
6 )
2
σ =( ) =( ) = =
2 10−8 2 2 4 1 2
2
6 6 36 9
σ =( ) =( ) = =
2 28−20 8 16 4
2 2
3
6 6 36 9
σ =(
6 ) ( 6 ) 36
2 32−21 11 121
2 2
4 = =
28
( 29−23
σ 25=
6 ) =( ) = =1
6 36
2
6 36
2
σ =(
6 ) ( 6 ) 36
2 12−6 6 36
2 2
6 = = =1
σ =( ) =( ) =
2 9−4 2 5 25 2
7
6 6 36
σ =( ) =( ) = =
2 3−1 2 2 4 1 2
8
6 6 36 9
2.12.3 L’ECART TYPE DU PROJET
L’écart type du projet est donné par la formule suivante :
i2
Avec i appartenant au chemin critique
Nous aurons :
σ=
√ 49 1 4 121
+ + +
36 9 9 36
25 1
+1+1+ + =1,047
36 9
2.12.3 DUREE MOYENNE DU PROJET
La durée moyenne du projet est donnée par la formule suivante :
X X i Avec i appartenant au chemin critique
Nous aurons :
x = 11 + 9 + 23 + 28 + 25 + 9 + 7 + 2 = 114
2.12.4 L’INTERVALLE DE CONFIANCE
L’intervalle de confiance I de la durée optimale d’un projet est donné par la formule
suivante :
I X t 3 . , X t 3 . Avec t3=3 et à 99,9% de chance, nous aurons :
I= [114-3.1,047 ;114+3.1,047] = [114-3,141 ; 114+3,141] = [111,118]
Donc la durée optimale du projet est comprise entre 111 et 118 jours à 99,9% de
chance.
29
CONCLUSION PARTIELLE
Enfin, voici la fin de ce chapitre intitulé cadrage projet qui a été question de calculer
les différentes étapes et meilleur temps pour aboutir à la réalisation de notre projet.
Dans ce chapitre nous avons montré la manière dont nous avons déterminé toutes les
activités nécessaires et possibles pour l’élaboration de notre projet, en commençant par
l’identification des activités qui nous ont permis de construire notre réseau PERT.
Apprès avoir effectuer plusieurs évaluations (calculs), nous avons trouvé comme
durée optimale, l’intervalle entre 111 et 117 jours à 99,9% de chance, avec un budget total de
1070$.
Pour clore, tel a été l’importance de ce chapitre de cadrage projet, dont nous avons
coché pour la méthode PERT à estimation triple vu sa précision, elle nous a permis de cadrée
notre projet et nous pouvons encore dire que notre projet n’a pas des retards donc il est
critique.
Donc vu son importance nous avons parcouru les notions essentielles comme les
méthodes, l’ordonnancement et autres. Nous avons coché pour la méthode PERT à estimation
triple vu sa précision elle nous a permis de cadre notre projet et nous pouvons encore dire que
notre projet n’a pas des retards donc il est critique.
30
Apprendre à traduire les expressions gestuelles : une bonne solution pour bien
échanger avec une personne muette, mais s’habituer avec cette solution deviens un
problème si cela ne fait pas parti de ta vie de chaque jour comme le muet.
Une intelligence artificielle basé sur un réseau artificiel : avoir une intelligence
artificielle comme un dispositif de traduction des images en discours orale est aussi
l’un de meilleur solution pour faciliter la compréhension lors d’un échange avec un
sourd-muet ou une sourde-muette.
Cette solution choisie sera utile dans certain domaine comme dans la
médecine ou les docteurs avait du mal à comprendre les explications du patient muet mais
grâce à notre AI, le médecin n’aura pas du mal à comprendre ce que le patient veut exprimer,
notre intelligence artificielle va traduire les expressions gestuelles en texte et en discours
orale via les haut-parleur d’un smartphone.
Avec notre intelligence artificielle les personnes muettes vont se sentir alaise
dans la société et ils peuvent s’intégrer dans d’autre domaine qui était réserver seulement aux
personne qui s’exprime oralement.
32
Kit voiture
34
1. 1
2. Capteur utrason
1
3 Kit voiture 1
5 Alimentation 1
ESP 32 CAM
Bibliothèque opensource
7 OpenCV 1
Schéma de la réalisation
IV.2. Description du schéma de la réalisation
Dans cette étape du travail, nous parlerons des différents étages constituants le
montage de notre système.
IV.2.1.
IV.2.2. Ultrason
a.
IV.2.3.
IV.2.4.
IV.2.5. Alimentation
L’alimentation fournie l’énergie nécessaire pour faire fonctionner tout le système.
38
A cet effet, la partie principale (traitement) du montage fonctionne uniquement avec une
tension continue stable de l’ordre de 5 volts supportée par la carte ARDUINO.
IV.2.6.
IV.2.7. OpenCV
OpenCV est une bibliothèque open source pour le traitement d'images et de vidéos.
Elle fournit une large gamme de fonctions pour la détection d'objets, le suivi de
mouvement, la reconnaissance faciale et d'autres tâches de traitement d'images.
Détection des mains : OpenCV est utilisé pour détecter les mains dans une image ou
une vidéo. Cela permet de localiser les gestes de la langue de signe dans l'image.
Suivi des mains : OpenCV est utilisé pour suivre le mouvement des mains dans le
temps. Cela permet de suivre l'évolution des gestes de la langue de signe.
Extraction des caractéristiques des gestes : OpenCV est aussi utilisé pour extraire des
caractéristiques des gestes, telles que la position des mains, des doigts et du visage.
Ces caractéristiques peuvent ensuite être utilisées pour entraîner un modèle
d'apprentissage automatique à reconnaître les gestes.
IV.2.9. Pickle
IV.2.11.
IV.2.12. ALGORITHME D’APPRENTISSAGE AUTOMATIQUE
L'algorithme d'apprentissage automatique joue un rôle central dans notre travail. Il
est utilisé pour entraîner un modèle qui peut apprendre à reconnaître les tous les insectes.
L’algorithme d'apprentissage automatique utilisé pour donner la diversité des
insectes c’est l’algorithme de classification. Cet algorithme est capable de classer les
données dans des catégories. Dans le cas de la traduction de la langue de signe, les données
à classer sont les caractéristiques des gestes, telles que la position des mains, des doigts et
du visage.
Notre algorithme d'apprentissage automatique est entraîné sur un ensemble de
données de gestes de langue de signe. Cet ensemble de données comprend des exemples de
gestes et leurs traductions en texte. Et il apprend à reconnaître les gestes en examinant les
caractéristiques des gestes dans les exemples de l'ensemble de données.
Une fois que l'algorithme est formé, il peut être utilisé pour traduire les gestes de langue de
signe. Il suffit de fournir à l'algorithme les caractéristiques des gestes à traduire.
L'algorithme utilisera ensuite ses connaissances pour identifier le geste et fournir la
traduction en texte.
Les algorithmes d'apprentissage automatique sont un outil puissant qui peut être utilisé
pour la traduction de la langue de signe
IV.2.11. Ordinogramme
41
IV.2.12. Programmation
La programmation est le processus de création d'un programme informatique. Un
programme informatique est un ensemble d'instructions qui sont données à un ordinateur
pour lui dire ce qu'il doit faire.
Dans le cadre de notre travail nous avons développé notre intelligence artificielle avec
plusieurs API et un langage de programmation que nous venons de citer ci-haut.
IV.2.13. Python
Python est un langage de programmation de haut niveau, ce qui signifie qu'il est
proche de la langue naturelle. Cela le rend plus facile à apprendre et à utiliser que les
langages de bas niveau, qui sont plus proches de la machine.
Python est un langage interprété, ce qui signifie qu'il n'est pas compilé en code machine
avant d'être exécuté. Cela le rend plus portable que les langages compilés, qui doivent être
compilés pour chaque architecture matérielle.
IV.2.14. Réalisations
Dans le point précèdent nous avons décrit le langage de programmation
qu’on a utilisé dans ce travail, et dans ce dernier, nous allons parler brièvement
comment vous avons concrétisé cette intelligence artificielle. Sur ce, nous
procéderons par décrire étape après étape pour bien clarifier notre description :
La collecte de données : la première étape consiste à collecter un ensemble de données
de langue de signe. Ces données peuvent être collectées à partir de vidéos, de
transcriptions ou de données d'interactions humaines.
La préparation des données : les données collectées doivent ensuite être préparées
pour l'apprentissage de l'IA. Cela peut impliquer la normalisation des données, la
suppression des données bruitées ou la segmentation des données en unités
d'apprentissage.
L'apprentissage de l'IA : l'IA est ensuite entraînée sur l'ensemble de données préparé.
L'IA apprend à identifier les modèles dans les données et à les utiliser pour traduire la
langue de signe.
L'évaluation de l'IA : l'IA doit ensuite être évaluée pour déterminer sa précision. Cela
peut être fait en utilisant un ensemble de données de test indépendant.
L'amélioration de l'IA : l'IA peut être améliorée en collectant plus de données, en
utilisant des techniques d'apprentissage plus avancées ou en modifiant la conception
de l'IA.
La traduction de la langue de signe est également une tâche complexe qui nécessite de
connaître la grammaire et la syntaxe de la langue de signe, partant de la complexité de ce
système, nous avons fait appel aux experts de deux domaines ;
Langue nationale : pour la gestion de linguistique (Lingala, Swahili,kikongo
Tshiluba) pour la traduction écrite.
La langue de signe : personne chargée de fournir la langue de signe pour nous aider
à créer notre dataset.
43
Total 870$
Tableau IV.2. Cout prévisionnel
Calcul de l’Imprévu
• Imprévu (10%) : $ ;
• Mains d’œuvre (30%) : $ ;
• Total Générale : $
CONCLUSION GENERALE
Dans notre travail, nous avons parlé de la conception et réalisation d’une
intelligence artificielle permettant de traduire la langue de signe Congolaise
La majeure partie des personnes muettes sont au chômage vu qu’ils ont des
difficultés de se faire comprendre aux personnes qui parlent oralement, raison pour laquelle
leur réinsertion dans la société cause problème. L’objectif de notre rédaction était de savoir
comment faire pour entendre et comprendre ce que les muets expriment à travers les gestes,
comment les personnes muettes vont-elle parler, et enfin comment parvenir à réaliser une
intelligence artificielle qui fait parler les muets artificiellement.
Dans l’hypothèse nous avions proposé une intelligence artificielle qui pourrait faire
qu’un muet puisse se faire entendre et comprendre à travers les haut-parleurs, et aussi grâce à
des algorithmes d’intelligence artificielle qui pourraient faire que les personnes muettes
parlent artificiellement en convertissant les gestes de main en discours orale via les haut-
parleurs d’un smartphone, et pour la troisième question nous avions proposé un gant équipé
des capteurs pour détecter les articulations des mains et un algorithme d’apprentissage
automatique pour convertir les signaux des mains et une application dans un smartphone
pour faire sortir le son.
Nous avions utilisé la méthode analytique pour analyser en détail les données
récoltées durant la période de recherche, et aussi la méthode descriptive, cette méthode nous
a permis de montrer dans la problématique la description pure et simple des problèmes que
pose le système existant, et enfin la méthode technique qui nous a permis de proposer en
hypothèse des solutions de manière à permettre la disparition des différentes difficultés
décriées dans la problématique.
Comme technique nous avons utilisé la technique d’observation, elle nous permit
de faire une analyse personnelle après avoir observé et palpé le fonctionnement du système
existant. Grace à cette dernière, nous sommes descendus personnellement sur terrain pour
assimiler ce que font les acteurs afin de comprendre et tirer les conséquences, nous avions
aussi utilisé la technique d’interview, cette technique nous a permis d’avoir des points de vue
des différents acteurs qui œuvre dans le domaine de notre étude pour acquérir les
informations dont nous avons besoin. Cette technique nous a permis encore d’obtenir les
renseignements sur l’étude de l’ancien système par un jeu de question réponse, et enfin la
technique documentaire qui nous a permis de consulter la littérature scientifique existante, en
vue d’en tirer des idées en rapport avec notre travail et consultation sur internet.
Excepté l’introduction générale et la conclusion générale, ce travail est reparti en
quatre chapitres.
Dans le premier chapitre nous avons énoncé les concepts de base relatifs à l’étude ;
le second dégage la spécificité, le temps et le cout d’évaluation du projet ; le troisième met
en revue tous les aspects techniques liés à la conception et tous les composants en détails
afin de mieux cerner le système ; et enfin le dernier dimensionne le système afin de dégager
les besoins et leurs implémentations.
Notre système va aider à la communauté sourde-muette à bien communiquer et va
leur faciliter la réinsertion dans la société et diminuera le taux de chômage.
A cet effet, nous ne sommes pas prêts de dire même une seule fois que nous venons
de faire un exploit en plein 21ème siècle. Mais plutôt, nous disons que, nous sommes ouverts
à attendre vos propos et critiques sur le dispositif mise en œuvre.
45
Ainsi, nous avons donc la certitude que les observations et suggestions de nos
lecteurs, nous permettront à optimiser les imperfections et à corriger les omissions et
insuffisances de cette rédaction au fur et mesure que nous avancerons.