Epistémologie : Etude de la constitution de la connaissance valable.
Connaissance : Information traitée par le sujet (cerveau humain) selon un modèle de
référence
Info traité = Connaissance = croyances = vérité = loi universelle= théorie
Qualitative= subjective
Quantitative= Objective
Fiabilité : qualité d’outils de collecte de données (item, questions) (les
questions sont appelés les items servant à mesurer et opérationnaliser le
construit ‘thématique’
Valable Validité interne : par rapport au cas étudié (objet de recherche)
Validité externe : généraliser les résultats
Performance = 3 F model (efficacité, efficience, effectivité)
Efficacité : lié à l’objectif-résultat= la distance entre les deux tend vers zero
Efficience = lié aux résultat-moyen = optimisation des ressources
Effectivité = lié aux résultat-satisfaction = répondre aux attentes des stake holders (parties
prenantes)
Fiabilité = thématique (construit) items (questions) pour opérationnaliser le construit
= nécessité d’une cohérence interne des items (alpha de Cronbach)
= problématique (questions)
Implication : normative (selon les normes)
Affective (attachement psychologique)
Calculée (calcul rationnel à la base il y’a une contrepartie rapport contribution –
Rétribution)
Validité : cohérence entre éléments qui compose le design de recherche
Validité interne : résultat selon le cas étudié, mesurer selon la cohérence des
éléments dudesign de recherche (la cohérence qui sous tende le design de
recherche)
Validité externe : la possibilité de généraliser les résultats
modératrice soit elle renforce ou elle affaiblit le lien entre var /impact sur
lesvariables
médiatrice impact sur la relation entre les variables joue le rôle d’intermédiaire
avant de constater le lien entre var
Visibilité du matériel méthodologique : Design : le protocole de recherche à respecter
1. Contexte 5. Présentation des résultats
2. Problématique 6. Analyse des résultats
3. Cadrage conceptuel et théorique 7. Apport limites-perspectives
4. Méthodologique
Réel ontologique Connaissance épistémique critères méthodologiques
Paradigme : Conception de connaissances partagées par une communauté scientifique qui
repose sur un système de cohérence lié à des questions d’ordres épistémiques
Critères des connaissances valables = méthodologie
Réel essentialiste non essentialiste = ontologie = ontologie
2 hypothèses :
Ontologie : réel essentialiste ou non, quel est la nature de réel, l'ontologie tâche de répondre à
la question “Qu'est-ce qui est?”,
L’épistémologie : la connaissance, Que connaît-on et comment ?”.
Epistémique : le réel tel qu’il est perçu dans la réalité.
Constructiviste (pas d’apportant) : Le réel se construit chemin faisant (expériences,
sentiments, contexte)
Positiviste : Découvrir la réalité
Interprétativiste : comprendre
La constitution de la connaissance se fait selon 3 modes de raisonnements :
Induction : du particulier au général ‘Bottom up / du terrain à la conceptualisation
pour développer une loi universelle’
Déduction : du général au particulier / du concept au terrain / une réalité existante
confirmé sur le terrain’
Abduction : induction et déduction (base induction (le vécu, explorer le terrain) puis
développer un modèle préliminaire qui sera considérer comme des hypothèses dans
des études futuristes)
Paradigmes :
1. Positiviste logique : (Etude quantitative)
Le positivisme logique considère que la connaissance est basée sur des faits observables et vérifiables. Il
accorde une importance primordiale aux méthodes scientifiques quantitatives et à l'objectivité. Les
positivistes logiques cherchent à formuler des lois générales et universelles à partir de l'observation et
de l'expérimentation.
Hypothèses d’ordre épistémique : Le réel en soi observable est connaissable et mesurable
objectivement. Séparabilité entre l’objet de connaissance et le sujet connaissant (dualité objet/sujet)
Hypothèses d’ordre ontologique : Il existe un réel en soi (LE réel) indépendant de l’intérêt et de
l’attention que peut lui porter un chercheur.
Mode de raisonnement : Induction, déduction
But de la connaissance : connaitre et expliquer des phénomènes observables.
Mode de justification de la connaissance: validité externe via des tests statistiques.
Post positivisme : Réalisme scientifique, réalisme critique
2. Réalisme scientifique (Quantitative)
Le réalisme scientifique soutient que le monde extérieur existe indépendamment de nos perceptions et
que la science peut nous donner une connaissance objective de ce monde. Il affirme que la réalité peut
être étudiée et comprise par des méthodes scientifiques rigoureuses et que les théories scientifiques
correspondent à la réalité objective.
Hypothèses d’ordre épistémique : Le réel en soi n’est pas forcement connaissable
Hypothèses d’ordre ontologique : Le réel en soi observable est connaissable et mesurable
objectivement.
Mode de raisonnement : Induction et déduction
But de la connaissance : connaitre et expliquer des phénomènes observables via des concepts
inobservables.
Mode de justification : test statistique
3. Réalisme critique : (Qualitative et quantitative)
Le réalisme critique, développé par le philosophe allemand Roy Bhaskar, reconnaît également l'existence
d'une réalité indépendante, mais il critique l'idée que la science peut atteindre une connaissance
objective complète de cette réalité. Il souligne l'importance des structures sociales et des relations de
pouvoir dans la construction de la connaissance scientifique, mettant en évidence les biais et les limites
de la recherche scientifique.
Hypothèses d’ordre épistémique : le réel profond n’est pas observable. Explicationlié à l’imagination
des mécanismes générateurs de la situation perçue.
Hypothèses d’ordre ontologique : Le réel est organisé selon 3 réel stratifié : le réelobservé, actualisé,
profond
Mode de raisonnement : induction, déduction et abduction
But de la connaissance : mettre à jour les mécanismes générateurs et leurs modes d’activation.
Mode de justification : mise à l’épreuve de MG via des recherches qualitatives ou quantitatives.
4. Interprétativisme : (qualitative)
L'interprétativisme, également appelé constructivisme social, met l'accent sur la signification et
l'interprétation des phénomènes sociaux. Les interprétativistes soutiennent que la réalité sociale est
construite à travers les interactions humaines et les significations symboliques. Ils s'intéressent à la
compréhension subjective des acteurs sociaux et à la manière dont ils donnent du sens à leur expérience.
Hypothèses d’ordre épistémique : l’interdépendance (dépendance réciproque) entrele sujet et l’objet
Hypothèses d’ordre ontologique : la réalité est intersubjective (Caractère des échanges entre deux
individus où chacun s'exprime à partir de son proprepoint de vue.) objective
Mode de raisonnement : Induction
But de la connaissance : comprendre la construction du sens, Descriptions épaisses et précises, Tester
les interprétations dans l’action (recherche-intervention), Méthodes herméneutiques et
ethnographiques
Mode de justification : description épaisse du processus Description épaisse et justification
de 3 types de validité (communicationnelle, pragmatique et transgressive) ainsi que
herméneutiques etethnographiques
5. Constructivisme pragmatique/radical (Qualitative)
La connaissance est construite à travers un processus de construction mentale, où les individus
interprètent et donnent un sens à leur expérience. Les individus utilisent leurs schémas cognitifs, leurs
croyances, leurs valeurs et leurs interactions sociales pour construire leur compréhension de la réalité.
Hypothèses d’ordre épistémique : L’expérience humaine est connaissable. Dans le processus de
connaissance, il y a interdépendance entre sujet et objet.
Hypothèses d’ordre ontologique : aucune hypothèse, Il existe des flux d’expérienceshumaines
Mode de raisonnement : Induction, abduction et déduction
But de la connaissance : Conception pragmatique de la connaissance.
Mode de justification : mise à l’épreuve dans l’action, Justification du bien-fondé des inférences
effectuées à partir du matériau empirique pour l’élaboration des connaissances, et de l’adaptation
fonctionnelle et de la viabilité de ces connaissances.
6. Constructivisme (Guba et Lincoln) (Qualitative)
Le constructivisme, dans le contexte des sciences sociales, soutient que la connaissance est construite
activement par les individus à travers leur interaction avec le monde. Il met l'accent sur le rôle des
croyances, des valeurs et des contextes sociaux dans la construction de la réalité. Le constructivisme
souligne que la connaissance est subjective et qu'elle émerge à travers des processus sociaux et culturels.
Hypothèses d’ordre épistémique : L’expérience humaine est connaissable. Dans le processus de
connaissance, il y a interdépendance entre sujet et objet.
Hypothèses d’ordre ontologique : La réalité est relative, multiple, socialement construite, et n'est pas
gouvernée par des lois naturelles, causales ou d’autres sortes. Cette réalité relative et multiple consiste
en des significations individuelles conçues par des individus dans une tentative de donner du sens aux
expériences qu’ils vivent.
Mode de raisonnement : Recherche de consensus par confrontation herméneutique et dialectique
d’interprétations.
But de la connaissance : Comprendre les constructions de sens impliquées dans lephénomène étudié.
Pas de généralisation. Conception pragmatique de la connaissance.
Mode de justification : description épaisse de processus des méthodes herméneutiques, Cohérence
entre le positionnement épistémologique, les théories mobilisées et les méthodes mobilisées.