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Réalisé par : M. SODEYESSI Landry A. (67 08 78 07) « JE FAIS LES MATHS DONC NE ME DERANGEZ PAS » Page 1/7
Le quadrilatère 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un rectangle ssi
Situation d’apprentissage N°2 : Organisation des données 𝑧𝐴 − 𝑧𝐵
𝑧⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 = 𝑧𝐷𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ et ∈ 𝑖ℝ∗
Contenu notionnel 2.1 : Nombres complexes 𝑧𝐶 − 𝑧𝐵
Le quadrilatère 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un carré ssi
𝑧 −𝑧
1-Forme algébrique : 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 où 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 sont des réels 𝑧𝐴 + 𝑧𝑐 = 𝑧𝐵 + 𝑧𝐷 et 𝐶 𝐴 = ±𝑖
𝑧𝐵 −𝑧𝐷
respectivement appelés partie réelle notée 𝑅𝑒(𝑧) et partie Le quadrilatère 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un losange ssi
imaginaire notée 𝐼𝑚(𝑧) 𝑧𝐶 −𝑧𝐴 𝑧𝐶 −𝑧𝐴
𝑧𝐴 + 𝑧𝑐 = 𝑧𝐵 + 𝑧𝐷 ; ∈ 𝑖ℝ∗ et | |≠1
𝑧𝐵 −𝑧𝐷 𝑧𝐵 −𝑧𝐷
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3-Dérivée de la fonction réciproque : Soit 𝑓 une fonction Contenu notionnel 2.4 : Primitives
numérique dérivable, strictement monotone sur un intervalle
𝐾, telle que : ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, 𝑓 ′ (𝑥) ≠ 0. Soit 𝜑 l’application définie de 1-Définition : Soit 𝐹 une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾.
𝐾 dans 𝑓(𝐾) par 𝜑(𝑥) = 𝑓(𝑥). 𝜑 est bijective et sa réciproque On dit que 𝐹 est une primitive de 𝑓 sur 𝐾 si et seulement si :
𝟏 ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, 𝑭′ (𝒙) = 𝒇(𝒙)
𝜑 −1 est dérivable sur 𝑓(𝐾) et (𝝋−𝟏 )′ (𝒙) =
𝝋′[𝝋−𝟏 (𝒙)]
2-Propriétés
Lorsque 𝑓 est dérivable sur 𝐾 et ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, 𝑓 ′ (𝑥) = 0; l’ensemble
de dérivabilité de 𝜑 −1 est : 𝑓(𝐾) ∖ { 𝑓(𝑥)⁄𝑓 ′ (𝑥) = 0; 𝑥 ∈ 𝐾 } Toute fonction continue sur un intervalle 𝐾 admet une
infinité de primitives sur 𝐾.
4-Théorème des inégalités des accroissements finis Soit 𝑓 une fonction admettant une primitive
particulière 𝐹 sur un intervalle 𝐾. Alors, pour toute
Soit 𝑓 une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, 𝒂 et 𝒃 deux
constante réelle 𝐶, la fonction 𝑥 ↦ 𝐹(𝑥) + 𝐶 est une
éléments de 𝐾(𝑎 < 𝑏). S’il existe deux nombres réels 𝑚 et
primitive de 𝑓 sur 𝐾 et toute primitive de 𝑓 sur 𝐾, est
𝑀 tels que pour tout 𝑥 élément de [𝑎; 𝑏], 𝒎 ≤ 𝒇′ (𝒙) ≤ 𝑴
de la forme 𝒙 ↦ 𝑭(𝒙) + 𝑪
alors 𝒎(𝒃 − 𝒂) ≤ 𝒇(𝒃) − 𝒇(𝒂) ≤ 𝑴(𝒃 − 𝒂).
𝑓 est une fonction continue sur un intervalle 𝐾, 𝑥0 un
Soit 𝑓 une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, 𝑎 et 𝑏 deux
nombre réel de 𝐾 et 𝑦0 un nombre réel. Il existe une et
éléments de 𝐾(𝑎 < 𝑏). S’il existe un nombre réel 𝑀 tel que
une seule primitive de la fonction 𝑓 sur 𝐾 qui prend la
pour tout 𝑥 élément de [𝑎; 𝑏] , |𝑓 ′ (𝑥)| ≤ 𝑀, alors
valeur 𝑦0 en 𝑥0
|𝑓(𝑏) − 𝑓(𝑎)| ≤ 𝑀|𝑏 − 𝑎|
3-Les propriétés fondamentales des primitives : Soit 𝑓 une
5-Point d’inflexion – Développement limité
fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, 𝑓′ sa dérivée et 𝑛 un
Point d’inflexion : (𝒞) est la courbe représentative d’une nombre rationnel strictement positif :
fonction 𝑓. 𝑀0 est le point de (𝒞) d’abscisse 𝑥0 . 𝑀0 est un 𝟏
point d’inflexion lorsque la tangente à (𝒞) en 𝑀0 traverse La fonction 𝒇 𝒏+𝟏 est une primitive sur 𝐾 de la
𝒏+𝟏
(𝒞). C’est le cas par exemple lorsque 𝑓 ′ (𝑥) s’annule sans fonction 𝒇′𝒇 𝒏
−𝟏
changer de signe ou 𝑓 ′′ (𝑥) s’annule en changeant de signe Si 𝑓 ne s’annule pas sur 𝐾, alors la fonction
(𝒏−𝟏)𝒇 𝒏−𝟏
au point d’abscisse 𝑥0 𝒇′
est une primitive sur 𝐾 de la fonction ;𝑛≠1
Développement limité : 𝑓 admet un développement limité 𝒇𝒏
à l’ordre 𝑛 au voisinage de 0 si 𝑓 est 𝑛 fois dérivable sur Si 𝑓 est strictement positive sur 𝐾, alors la fonction
𝒇′
𝑓 ′ (0) 𝑓 ′′(0) 𝑓 (3) (0) √𝒇 est une primitive sur 𝐾 de la fonction
𝐾 (0 ∈ 𝐾) et 𝑓(𝑥) = 𝑓(0) + 𝑥+ 𝑥2 + 𝑥3 + 𝟐√𝒇
1! 2! 3!
𝑓 (𝑛) (0) La fonction 𝒔𝒊𝒏𝒇 est une primitive sur 𝐾 de la
⋯+ 𝑥 𝑛 + 𝑥 𝑛 𝜀(𝑥) avec 𝐥𝐢𝐦 𝜺(𝒙) = 𝟎
𝑛! 𝒙→𝟎 fonction 𝒇′𝒄𝒐𝒔𝒇 et la fonction – 𝒄𝒐𝒔𝒇 est une primitive
6-Organigramme pour l’étude des branches infinies d’une sur 𝐾 de la fonction 𝒇′𝒔𝒊𝒏𝒇
fonction 𝑓 Si 𝑐𝑜𝑠𝑓 ≠ 0, alors la fonction 𝒕𝒂𝒏𝒇 est une primitive
La droite d’équation 𝒙 = 𝒂 est une asymptote 𝒇′
parallèle à l’axe des ordonnées à (𝓒𝒇 )
sur 𝐾 de la fonction 𝒇′ (𝟏 + 𝒕𝒂𝒏𝟐 𝒇) ou de .
𝒄𝒐𝒔𝟐 𝒇
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3-Propriétés : Pour tous nombres réels strictement positifs 𝑥 et 5-Dérivations et primitives
𝑦 et pour tout nombre rationnel 𝑟, on a :
Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, alors la
𝑥 fonction exp ∘ 𝑢 est dérivable sur 𝐾 et l’on a :
ln(𝑥 × 𝑦) = ln 𝑥 + ln 𝑦 ; ln ( ) = ln 𝑥 − ln 𝑦
𝑦
1
∀ 𝑥 ∈ 𝐾, (exp ∘ 𝑢)′ (𝑥) = 𝑢′ (𝑥)𝑒 𝑢(𝑥)
𝑟)
ln ( ) = − ln 𝑥 ; ln(𝑥 = 𝑟𝑙𝑛𝑥 Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, alors la
𝑥
fonction 𝐞𝐱𝐩 ∘ 𝒖 est une primitive sur 𝐾 de la fonction 𝒖′𝒆𝒖
4-Limites remarquables
ln(𝑥+1)
NOTE
lim ln 𝑥 = −∞ ; lim 𝑥 ln 𝑥 = 0 ; lim =1
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥
> > Pour calculer les limites des fonctions logarithmiques
ln 𝑥 ln 𝑥
lim ln 𝑥 = +∞ ; lim = 0 ; lim =1 et des fonctions exponentielles, on aura toujours recours
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→1 𝑥−1
aux limites remarquables de 𝑙𝑛 et de 𝑒𝑥𝑝 ci-dessus citées.
5-Dérivations et primitives Pour les retrouver, il faut effectuer des transformations au
niveau de la fonction, effectuer des changements de
Si 𝑢 est une fonction strictement positive et dérivable variable pour les indéterminations délicates et penser au
sur un intervalle 𝐾, alors ln∘ 𝑢 est dérivable sur 𝐾 et on développement limité pour une indétermination en 0 .
𝑢′ (𝑥) Pour étudier le signe des fonctions comportant 𝑙𝑛 ou
a : ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, (ln ∘ 𝑢)′ (𝑥) =
𝑢(𝑥)
comportant 𝑒𝑥𝑝 , le (la) candidat (e) suppose que la fonction
Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾 sur
prend un signe selon son choix ( < 𝑜𝑢 >). La fonction prend
lequel elle ne s’annule pas, alors ln∘ |𝑢| est dérivable
alors le signe supposé dans l’intervalle trouvé après
𝑢′(𝑥)
sur 𝐾 et on a : ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, (ln ∘ |𝑢|)′ (𝑥) = résolution et s’annule aux réels visibles dans l’intervalle ou
𝑢(𝑥)
Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾 sur dans les intervalles si c’est la réunion d’intervalles puis
prend le signe contraire dans tous les autres intervalles sans
lequel elle ne s’annule pas, alors 𝐥𝐧 ∘ |𝒖| est une
𝒖′ oublié le domaine de définition (un signe s’étudie suivant le
primitive sur 𝐾 de la fonction domaine de définition de la fonction). Mais n’oubliez pas
𝒖
aussi que : ∀ 𝑥 ∈ 𝐷𝑢 , 𝒆𝒖(𝒙) > 0 .
Contenu notionnel 2.6 : Fonction exponentielle népérienne
EXEMPLES
1-Définition : La fonction exponentielle népérienne est la
bijection réciproque de la fonction logarithme népérien ; elle est o Etudions le signe de 𝑓(𝑥) = −𝑙𝑛(𝑥 + 1) sur ]−1; +∞[
notée 𝒆𝒙𝒑 .
Supposons que −𝑙𝑛(𝑥 + 1) < 0
2-Domaine de définition
−𝑙𝑛(𝑥 + 1) < 0 ⇔ 𝑥 + 1 > 1 ⇔ 𝑥 > 0 ⇔ 𝑥 ∈ ]0; +∞[
Si 𝑓(𝑥) = exp ∘ 𝑢(𝑥) = 𝑒 𝑢(𝑥) sur 𝐾, alors 𝐷𝑓 = 𝐷𝑢
𝒙 −𝟏 𝟎 +∞
3-Propriétés et conséquences 𝒇(𝒙) + -
∀ 𝑥 ∈ ]−1; 0[ , 𝑓(𝑥) > 0 ; ∀ 𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑓(𝑥) < 0 ; pour 𝑥 = 0 , 𝑓(𝑥) = 0
∀ 𝑥 ∈ ℝ , 𝒆𝒙 > 0 ; ∀ 𝑥 ∈ ℝ , ln 𝑒 𝑥 = 𝑥 ; ∀ 𝑥 ∈ ℝ∗+ , 𝑒 ln 𝑥 = 𝑥
∀ (𝑎; 𝑏) ∈ ℝ2 , 𝑒 𝑎 = 𝑒 𝑏 ⟺ 𝑎 = 𝑏 ; 𝑒 𝑎 < 𝑒 𝑏 ⟺ 𝑎 < 𝑏 o Etudions le signe de 𝑔(𝑥) = 𝑒 𝑥−1 − 2 sur ℝ
Pour tous nombres réels 𝑎 , 𝑏 et pour tout nombre Supposons que 𝑒 𝑥−1 − 2 > 0
rationnel 𝑟, on a :
𝑒 𝑥−1 − 2 > 0 ⇔ 𝑒 𝑥−1 > 2 ⇔ 𝑥 − 1 > ln 2 ⇔ 𝑥 > ln 2 + 1 ⇔ ]ln 2 + 1; +∞[
𝒂+𝒃 𝒂 𝒃 𝒂−𝒃 𝒆𝒂 −𝒃 𝟏
𝒆 =𝒆 ×𝒆 ; 𝒆 = ; 𝒆 = ; (𝒆𝒂 )𝒓 =𝒆 𝒓𝒂
𝒆𝒃 𝒆𝒃
𝒙 −∞ 𝐥𝐧 𝟐 + 𝟏 +∞
4-Limites remarquables 𝒈(𝒙) - +
∀ 𝑥 ∈ ]−∞; ln 2 + 1[ , 𝑔(𝑥) < 0 ; ∀ 𝑥 ∈ ]ln 2 + 1; +∞[ , 𝑔(𝑥) > 0 ; pour 𝑥 =
lim 𝑒 𝑥 = 0 ; lim 𝑥𝑒 𝑥 = 0 ; lim 𝑒 𝑥 = +∞
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→+∞ ln 2 + 1 , 𝑔(𝑥) = 0
𝑒𝑥 𝑒 𝑥 −1 𝑒𝑥
lim = +∞ ; lim = 1 ; lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→0 𝑥 𝑥→+∞ ln 𝑥 o De grâce pour étudier le signe de 𝑥𝑒 𝑥−1 par exemple, il
𝛼 désigne un nombre réel strictement positif, on a : suffit d’étudier le signe de 𝑥 car ∀ 𝑥 ∈ ℝ , 𝑒 𝑥−1 > 0 .
ln 𝑥
lim = 0 ; lim 𝑥 𝛼 ln 𝑥 = 0 ; lim |𝑥|𝛼 𝑒 𝑥 = 0 o Pour d’autres fonctions, il faut poser égale à 0 pour
𝑥→+∞ 𝑥 𝛼 𝑥→0 𝑥→−∞
>
trouver les racines avant de supposer ( < 𝑜𝑢 >)
𝑒𝑥 ln 𝑥 √𝑥
lim = +∞ ; lim = 0 ; lim =0 comme la fonction 𝑥 ↦ (𝑥 − 1)𝑙𝑛(2𝑥 + 1)
𝑥→+∞ 𝑥 𝛼 𝑥→+∞ 𝑒 𝑥 𝑥→+∞ 𝑒 𝑥
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Contenu notionnel 2.7 : Fonctions exponentielles – Fonctions 4-Calcul de volume
puissances
𝒃
𝓥 = [∫𝒂 𝑺(𝒕)𝒅𝒕] × 𝒖. 𝒗 où 𝑆(𝑡) est l’aire de la surface
1-Fonction exponentielle de base 𝑎 (𝑎 > 0 𝑒𝑡 𝑎 ≠ 1) : On
délimitée par le solide et un plan mobile entre 𝑎 et 𝑏
appelle fonction exponentielle de base 𝑎 la fonction définie de
parcourant ainsi le solide
ℝ vers ℝ⋆+ par : 𝑒𝑥𝑝 𝑎 (𝑥) = 𝑎 𝑥 = 𝑒 𝑥 ln 𝑎 . 𝒃
𝓥 = [𝝅 ∫𝒂 [𝒇(𝒙)]𝟐 𝒅𝒙] × 𝒖. 𝒗 est le volume de la
2-Fonction puissance d’exposant 𝛼 (𝛼 ∈ ℝ) : On appelle portion de l’espace engendrée par la rotation autour
fonction puissance d’exposant 𝛼, l’application définie de ℝ⋆+ de l’axe des abscisses du domaine limité par la courbe
vers ℝ⋆+ par : 𝑓𝛼 (𝑥) = 𝑥 𝛼 = 𝑒 𝛼 ln 𝑥 (𝒞𝑓 ) d’une fonction positive 𝑓, l’axe des abscisses et
les droites d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏.
3-Conseil pratique : Pour étudier les fonctions exponentielles de
base et puissances, il faut passer à sa forme exponentielle 5-Fonction définie par intégrale : Soit 𝑓 une fonction continue
sur un intervalle 𝐼 contenant un réel 𝑎. La fonction 𝐹 définie sur
Contenu notionnel 2.8 : Calcul intégral 𝒙
𝐼 par : 𝑭(𝒙) = ∫𝒂 𝒇(𝒕)𝒅𝒕 est l’unique primitive sur 𝐼 de la
1-Intégration par parties : 𝑢 et 𝑣 sont deux fonctions dérivables fonction 𝒇 qui s’annule en 𝒂 . 𝐹 est dérivable sur 𝐼 et ∀ 𝑥 ∈
sur un intervalle [𝑎; 𝑏]. Si les fonctions dérivées 𝑢′ et 𝑣′ sont 𝐾, 𝑜𝑛 𝑎 ∶ 𝐹 ′ (𝑥) = 𝑓(𝑥) 𝑒𝑡 𝐹(𝑎) = 0
continues sur [𝑎; 𝑏], alors :
Contenu notionnel 2.9 : Equations différentielles
𝒃 𝒃
′ (𝒙)𝒗(𝒙)𝒅𝒙 1-Définition : Une équation différentielle est une équation dont
∫𝒖 = [𝒖(𝒙)𝒗(𝒙)]𝒃𝒂 − ∫ 𝒖(𝒙)𝒗′(𝒙)𝒅𝒙
l’inconnue qui est une fonction est liée à ses dérivées
𝒂 𝒂
successives. Résoudre ou intégrer une équation différentielle,
NOTE : Dans une intégration par parties d’une fonction écrite ; c’est chercher toutes les fonctions solutions de cette équation.
Sous forme de produit d’une fonction polynôme par 𝑎𝑦 ′ + 𝑏𝑦 = 0 ( 𝑎 ∈ ℝ∗ , 𝑏 ∈ ℝ ) est une équation
une fonction logarithmique ln(… ), on peut poser : différentielle d’ordre 1 (lien entre 𝑦 et 𝑦’)
𝒖(𝒙) = 𝐥𝐧(… ) et 𝒗′ (𝒙) = 𝒑𝒐𝒍𝒚𝒏ô𝒎𝒆 𝑎𝑦 ′′ + 𝑏𝑦 ′ + 𝑐𝑦 = 0 ( 𝑎 ∈ ℝ∗ , 𝑏, 𝑐 ∈ ℝ ) est une
Sous forme de produit d’une fonction polynôme par équation différentielle d’ordre 2 (lien entre 𝑦, 𝑦′et 𝑦′′).
une fonction exponentielle 𝑒 … , on peut poser : L’équation caractéristique associée à l’équation diff.
𝒖(𝒙) = 𝒑𝒐𝒍𝒚𝒏ô𝒎𝒆 et 𝒗′ (𝒙) = 𝒆… 𝑎𝑦 ′′ + 𝑏𝑦 ′ + 𝑐𝑦 = 0 est 𝑎𝑟 2 + 𝑏𝑟 + 𝑐 = 0 .
Sous forme de produit d’une fonction cosinus ou sinus
par une fonction polynôme, on peut poser : 2-Propriétés : Soit (𝐸): 𝑎𝑦 ′ + 𝑏𝑦 = 0 et (𝐸 ′ ): 𝑎𝑦 ′′ + 𝑏𝑦 ′ +
𝒖(𝒙) = 𝒑𝒐𝒍𝒚𝒏ô𝒎𝒆 et 𝒗′ (𝒙) = 𝐜𝐨𝐬 (… ) 𝒐𝒖 𝐬𝐢𝐧 (… ) 𝑐𝑦 = 0 deux équations différentielles respectivement d’ordre 1
et d’ordre 2 .
2-Valeur moyenne d’une fonction 𝑓 sur un intervalle [𝑎; 𝑏] est :
Les solutions de (𝐸) et de (𝐸 ′ ) sont les fonctions 𝑦 définies sur
𝒃 ℝ par : 𝑦(𝑥) = ⋯ ? Ces solutions sont données dans le
𝟏
𝓥𝒎 = ∫ 𝒇(𝒙) 𝒅𝒙 diagramme ci-après où 𝑘, 𝐴 et 𝐵 sont des nombres réels.
𝒃−𝒂
𝒂
Equations différentielles linéaires
3-Calcul d’aire
𝒃
Si ∀ 𝑥 ∈ [𝑎; 𝑏], 𝑓(𝑥) ≥ 0 , alors ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 désigne
l’aire exprimée en unité d’aire du domaine limité par 𝒂𝒚′ + 𝒃𝒚 = 𝟎 𝒂𝒚′′ + 𝒃𝒚′ + 𝒄𝒚 = 𝟎
l’axe des abscisses, la courbe (𝒞𝑓 ) représentative de 𝑓
et les droites d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏 Equation caractéristique
Solutions 𝑎𝑟 2 + 𝑏𝑟 + 𝑐 = 0
𝑓 et 𝑔 sont deux fonctions continues sur un intervalle 𝑏
[𝑎; 𝑏] telles que : 𝑓(𝑥) ≥ 𝑔(𝑥). L’aire de la partie du 𝑦(𝑥) = 𝑘𝑒 − 𝑎𝑥 ∆< 0 ∆> 0
∆= 𝟎
plan limitée par les courbes (𝒞𝑓 ) et (𝒞𝑔 ) ,
Solutions Solutions
représentations graphiques respectives des fonctions 𝑓 Solutions 𝑦(𝑥) =
𝑦(𝑥) = (𝐴𝑥 + 𝑦(𝑥) =
et 𝑔, et les droites d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏 est : (𝐴𝑐𝑜𝑠𝛽𝑥 + 𝐵𝑠𝑖𝑛𝛽𝑥)𝑒 𝛼𝑥 𝐴𝑒 𝑟1𝑥 +
𝒃 𝐵)𝑒 𝑟0𝑥
[∫𝒂 (𝒇(𝒙) − 𝒈(𝒙)) 𝒅𝒙] × 𝒖. 𝒂 𝐵𝑒 𝑟2𝑥
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Contenu notionnel 2.10 : Probabilités 𝑝(𝐴) = 𝑝({𝑥1 }) + 𝑝({𝑥2 }) + ⋯ + 𝑝({𝑥𝑘 })
Diagramme : Méthode pour un bon dénombrement NB : Cette formule s’utilise seulement dans le cas d’équiprobabilité
𝐸 est un ensemble ayant 𝑛 éléments. On veut dénombrer le Probabilité conditionnelle : On appelle la probabilité
nombre d’échantillons de 𝑝 éléments de 𝐸 qu’on peut former conditionnelle d’un évènement 𝐵 sachant qu’un
selon qu’il y ait ordre ou non, répétition ou non. évènement 𝐴 ≠ 𝜙 est réalisé, le nombre réel positif :
𝒑(𝑨⋂𝑩)
𝒑𝑨 (𝑩) = 𝒑(𝑩/𝑨) = . D’où 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑝(𝐴) × 𝑝(𝐵/𝐴)
Oui Répétition ? 𝒑(𝑨)
Ordre ?
Formule de probabilités totales : Si 𝐵1 , 𝐵2 , … , 𝐵𝑛 forment
un système complet d’évènements de l’univers Ω, alors on a :
Non Non Oui pour tout évènement 𝐴 de 𝑝(Ω),
𝑝(𝐴) = 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵1 ) + 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵2 ) + ⋯ + 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵𝑛 ) ou encore
𝑝(𝐴) = 𝑝(𝐵1 ). 𝑝(𝐴/𝐵1 ) + 𝑝(𝐵2 ). 𝑝(𝐴/𝐵2 ) + ⋯ + 𝑝(𝐵𝑛 ). 𝑝(𝐴/𝐵𝑛 )
Combinaison Arrangement Liste
3-Variable aléatoire : Une variable aléatoire 𝑋 est une
application de Ω dans ℝ . Si x1 , x2 , … , xn sont les valeurs prises
Formule : 𝑪𝒏
𝒑 𝒑
Formule : 𝑨𝒏 Formule : 𝒏𝒑 par 𝑋, alors 𝑋(Ω) = { x1 , x2 , … , xn } est appelé l’univers image
associé à la variable aléatoire 𝑋.
2-Notion de probabilité
La loi de probabilité de 𝑋 est donnée par le tableau ci-après :
Définition
𝑥𝑖 𝑥1 𝑥2 … 𝑥𝑛
On considère un univers Ω lié à une expérience aléatoire, Ω = 𝑝𝑖 = 𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 ) 𝑝1 𝑝2 … 𝑝𝑛
{ x1 , x2 , … , xn }. Définir une probabilité sur Ω, c’est associer à Espérance mathématique : 𝑬(𝑿) = ∑𝒏𝒊=𝟏 𝒙𝒊 𝒑𝒊
chaque éventualité 𝑥𝑖 un réel positif 𝑝𝑖 de sorte que 𝒑𝟏 + 𝒑𝟐 +
Variance : 𝑽(𝑿) = 𝑬(𝑿𝟐 ) − [𝑬(𝑿)]𝟐 avec 𝑬(𝑿𝟐 ) = ∑𝒏𝒊=𝟏 𝒙𝒊 𝟐 𝒑𝒊
⋯ + 𝒑𝒏 = 𝟏 .
Ecart-type : 𝝈(𝑿) = √𝑽(𝑿)
Propriétés
0 ≤ 𝑝(𝐴) ≤ 1 ; 𝑝(𝜙) = 0 et 𝑝(Ω) = 1 Schéma de Bernoulli : La probabilité d’obtenir exactement 𝑘
Si A = { x1 , x2 , … , xk }, alors succès au cours de 𝑛 épreuves est : 𝒑(𝑿 = 𝒌) = 𝑪𝒌𝒏 𝒑𝒌 (𝟏 − 𝒑)𝒏−𝒌
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Contenu notionnel 2.11 : Suites numériques 2-Tableau à double entrée : La covariance est le nombre réel
𝒑 𝒒
1-Démonstration par récurrence : Pour démontrer qu’une 𝟏
̅. 𝒀
𝒄𝒐𝒗(𝑿, 𝒀) = (∑ ∑ 𝒏𝒊𝒋 𝒙𝒊 𝒚𝒋 ) − 𝑿 ̅
proposition 𝑃(𝑛) qui concerne un entier naturel 𝑛 est vraie 𝑵
𝒊=𝟏 𝒋=𝟏
pour tout entier naturel supérieur ou égal à 𝑛0 , on procède en
deux étapes. On démontre que 𝑃(𝑛0 ) est vraie. On démontre 3-Les droites d’ajustement linéaire
que pour tout entier naturel 𝑘 supérieur ou égal à 𝑛0 , si 𝑃(𝑘)
est vraie alors 𝑃(𝑘 + 1) est vraie. Méthode de Mayer : Elle consiste à répartir les
observations en deux groupes de même effectif ou
2-Propriétés d’effectif aussi voisin que possible. On détermine le
point moyen en deux groupes. La droite, dite de Mayer
Toute suite décroissante et minorée est convergente
est celle passant par ces points.
Toute suite croissante et majorée est convergente
Soit (𝑢𝑛 ) et (𝑣𝑛 ) deux suites. S’il existe un nombre réel Droites de régression
𝑐𝑜𝑣(𝑋;𝑌)
𝑙 et un entier naturel 𝑛0 tel qu’on ait : pour tout entier o 𝑌 𝑒𝑛 𝑋 : (𝓓): 𝒚 = 𝒂𝒙 + 𝒃 avec 𝑎 = et 𝑏 = 𝑌̅ − 𝑎𝑋̅
𝑉(𝑋)
𝑐𝑜𝑣(𝑋;𝑌)
𝑛 ≥ 𝑛0 , |𝑢𝑛 − 𝑙| ≤ 𝑣𝑛 et lim 𝑣𝑛 = 0 alors lim 𝑢𝑛 = 𝑙 o 𝑋 𝑒𝑛 𝑌 : (𝓓′): 𝒙 = 𝒂′𝒚 + 𝒃′ avec 𝑎′ = et 𝑏′ = 𝑋̅ − 𝑎𝑌̅
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑉(𝑌)
Soit 𝑓 une fonction définie et continue sur un intervalle o 𝑎 × 𝑎′ = 𝑟 2 avec 𝑟 le coefficient de corrélation linéaire
𝐼. Si la suite (𝑢𝑛 ) converge vers un nombre réel 𝑎 et si d’une série statistique double défini par : 𝒓 =
𝒄𝒐𝒗(𝑿;𝒀)
√𝑽(𝑿).𝑽(𝒀)
𝐥𝐢𝐦 𝒇(𝒙) = 𝒃 (𝑏 ∈ ℝ), alors 𝐥𝐢𝐦 𝒇(𝒖𝒏 ) = 𝒃
𝒙→𝒂 𝒏→+∞ o 𝒓 a le même signe que la covariance et −𝟏 ≤ 𝒓 ≤ 𝟏
Soit 𝑔 une fonction continue sur un intervalle 𝐾. Soit
(𝑢𝑛 ) une suite à valeur dans 𝐾 définie par la formule 4-Interprétation du coefficient de corrélation linéaire
de récurrence 𝑢𝑛+1 = 𝑔(𝑢𝑛 ) . Si (𝑢𝑛 ) converge vers 𝛼,
alors 𝛼 est une solution de l’équation 𝑔(𝑥) = 𝑥 dans 𝐾 Si |𝒓| = 𝟏, on dit que l’ajustement est parfait. Les
résultats sont fiables.
Tableau récapitulatif Si 𝟎, 𝟖𝟕 ≤ |𝒓| < 1, alors on dit qu’il y a une forte
corrélation entre les variables. Les résultats sont
Suite arithmétique Suite fiables
géométrique Si |𝒓| < 0,87 alors on dit que la liaison entre les
Relation de 𝑈𝑛+1 = 𝑈𝑛 + 𝑟 𝑈𝑛+1 = 𝑞 × 𝑈𝑛
variables est lâche. Les résultats ne sont pas fiables
récurrence (𝑟 est la raison) (𝑞 est la raison)
Si |𝒓| est voisin de 𝟎, alors on dit qu’il y a
Terme général 𝑈𝑛 = 𝑈𝑝 + (𝑛 − 𝑝) × 𝑟 𝑈𝑛
= 𝑈𝑝 × 𝑞 𝑛−𝑝 indépendance linéaire statistique
𝑺𝒏 = 𝑼𝒑 + 𝑼𝒑+𝟏 + ⋯ + 𝑼𝒏 (𝒏 ≥ 𝒑)
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