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RESUME TOUT EN 7 PAGES en TLE D

Le document traite des systèmes d'équations linéaires, des vecteurs et des plans dans l'espace, en expliquant des concepts tels que la méthode de pivot de Gauss, les vecteurs colinéaires et coplanaires, ainsi que les représentations paramétriques. Il aborde également des notions de barycentre, de distance entre points et droites, et des équations cartésiennes de plans et de droites. Enfin, il présente des formules pour calculer l'aire de triangles et de parallélogrammes, ainsi que le volume de tétraèdres.

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 Si les nombres réels 𝑎; 𝑏; 𝑐 sont tous non nuls alors :

Situation d’apprentissage N° 1 : Configuration de l’espace 𝒙−𝒙 𝒚−𝒚𝟎 𝒛−𝒛𝟎


(𝑫): 𝟎 = =
𝒂 𝒃 𝒄
Contenu notionnel 1.1 : Système d’équations linéaires (Voir 1è) 𝒙 = 𝒙𝟎
 Si 𝑎 = 0, 𝑏 ≠ 0, 𝑐 ≠ 0 alors (𝑫) : 𝒚 − 𝒚 𝟎 𝒛 − 𝒛𝟎
Rappel : La méthode de pivot de Gauss consiste à obtenir un =
(Analogue si 𝑏 = 0 𝑜𝑢 𝑐 = 0) 𝒃 𝒄
système triangulaire équivalent au système proposé en utilisant 𝒙 = 𝒙
 Si 𝑎 = 0, 𝑏 = 0, 𝑐 ≠ 0 alors (𝑫) : 𝟎
les opérations élémentaires suivantes entre les lignes :Permuter
(Analogue si 𝑏 = 0, 𝑐 = 0, 𝑎 ≠ 0)
les lignes 𝐿𝑖 et 𝐿𝑗 : 𝐿𝑖 ↔ 𝐿𝑗 ; Multiplier une ligne par un nombre 𝒚 − 𝒚𝟎
 Si la droite (𝐷) est l’intersection de deux plans
réel non nul 𝛼: 𝐿𝑖 ⟵ 𝛼𝐿𝑖 puis Additionner un multiple d’une
(𝑃): 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0 et (𝑃′): 𝑎′𝑥 + 𝑏′𝑦 +
𝑦 𝑐′𝑧
=𝑦 +0𝑑′ = 0
ligne par une autre : 𝐿𝑖 ⟵ 𝐿𝑖 + 𝛼𝐿𝑗 .
alors un système d’équation cartésienne de (𝐷) est :
Contenu notionnel 1.2 : Vecteurs de l’espace- Droites et plans- 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0
Barycentre- Distance- Aire et Volume
𝑎′𝑥 + 𝑏′𝑦 + 𝑐′𝑧 + 𝑑′ = 0
1-Vecteurs colinéaires : Deux ou plusieurs vecteurs sont
9-Positions relatives de droites et plans : Soient (𝐷) et (𝐷′ )
colinéaires si et seulement si ils ont même direction ou encore
deux droites de repères respectifs (𝑨; 𝒖
⃗ ) et (𝑩; 𝒖
⃗ ′) et (𝑃) et
les vecteurs 𝑢
⃗ et 𝑣 de l’espace vectoriel 𝒲 sont colinéaires si et ′
(𝑃 ) deux plans de vecteurs normaux respectifs 𝒏⃗ et 𝒏⃗′
seulement si 𝑢 ⃗ ⋀𝑣 =0 ⃗ .
 (𝐷) ∥ (𝐷′ ) ⇔ 𝑢⃗ ⋀𝑢 ⃗′ =0⃗ ; (𝑃) ∥ (𝑃′ ) ⇔ 𝑛⃗ ⋀ ⃗⃗⃗
𝑛′ =0⃗
2-Trois points 𝐴, 𝐵 et 𝐶 sont alignés si et seulement si les
 (𝐷) ∥ (𝑃) ⇔ 𝑢
⃗ . 𝑛⃗ = 0 ; (𝐷) ⊥ (𝐷′) ⇔ 𝑢 ⃗ .𝑢
⃗′ =0
vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires ou encore 𝐴𝐶
𝐴𝐵 et 𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑘𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ ou
 (𝑃) ⊥ (𝑃′) ⇔ 𝑛⃗. 𝑛⃗′ = 0 ; (𝐷) ⊥ (𝑃) ⇔ 𝑢 ⃗ ⋀ 𝑛⃗ = ⃗0
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗
𝐴𝐵 = 𝑘′𝐴𝐶 ou 𝐴𝐵 ⋀ 𝐴𝐶 = 0 . Si le repère est orthonormé
 (𝐷) et (𝐷′ ) sont coplanaires ⇔ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵. ( 𝑢 ⃗′)=0
⃗ ⋀𝑢
direct , le produit vectoriel peut être calculé sinon s’abstenir ) .
 (𝐷) et (𝐷′ ) sont sécantes ⇔ 𝑢⃗ ⋀ 𝑢⃗′ ≠ ⃗0 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 . ( 𝑢 ⃗′)=0
⃗ ⋀𝑢

3-Vecteurs coplanaires : Les vecteurs 𝑢


⃗ ; 𝑣 et 𝑤
⃗⃗ sont coplanaires
10-Barycentre de trois points pondérés : Soit (𝑨, 𝜶), (𝑩, 𝜷) et
⃗⃗ . ( 𝑢
si et seulement si 𝑤 ⃗ ⋀𝑣)=0
(𝑪, 𝜸) trois points pondérés. On dit que 𝐺 est le barycentre de
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝛽𝐺𝐵
ces points pondérés ssi 𝛼 + 𝛽 + 𝛾 ≠ 0 et 𝛼𝐺𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝛾𝐺𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ = 0

4-Points coplanaires : Quatre points 𝐴, 𝐵, 𝐶et 𝐷 de l’espace ℰ
sont coplanaires si et seulement si ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⋀ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 . (𝐴𝐵 𝐴𝐶 ) = 0 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝛽𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝛾𝑀𝐶
Réduction de la fonction 𝑓: 𝑀 ↦ 𝛼𝑀𝐴
5-Equation cartésienne d’un plan : Pour déterminer une
o Si 𝛼 + 𝛽 + 𝛾 = 0, alors le barycentre n’existe pas et 𝑓 est
équation cartésienne d’un plan (𝑃) , il faut connaître un point
une fonction constante donc indépendante du point 𝑀
𝑨(𝒙𝟎 ; 𝒚𝟎 ; 𝒛𝟎 ) du plan et un vecteur normal 𝒏 ⃗ (𝒂; 𝒃; 𝒄) à ce
o Si 𝛼 + 𝛽 + 𝛾 ≠ 0, alors les points pondérés (𝐴, 𝛼), (𝐵, 𝛽) et
plan. Donc on écrit (𝑃): 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0 . Le nombre réel ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝐶, 𝛾) admettent un barycentre 𝐺 et 𝑓(𝑀) = ( 𝛼 + 𝛽 + 𝛾)𝑀𝐺
𝑑 est déterminé le fait que 𝐴(𝒙𝟎 ; 𝒚𝟎 ; 𝒛𝟎 ) ∈ (𝑃)
11-Distance d’un point à une droite : Soit (𝐷) une droite de 𝜀 de
6-Représentation paramétrique d’un plan : Soit (𝑃) un plan de
⃗ ) et 𝑀0 un point de 𝜀 de projeté 𝐻 sur (𝐷). On a :
repère (𝐴; 𝑢
repère (𝑨; ⃗𝒖, ⃗𝒗 ) avec 𝐴(𝑥0 ; 𝑦0 ; 𝑧0 ), 𝑢
⃗ (𝑎; 𝑏; 𝑐) et 𝑣 (𝑎′; 𝑏′; 𝑐′) .
‖ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀0 ⋀ 𝑢 ⃗ ‖
Une représentation paramétrique du plan (𝑃) est : 𝑑(𝑀0 ; (𝐷)) = 𝑀0 𝐻 = × 𝑢. 𝑙
𝒙 = 𝒙𝟎 + 𝒂𝒕 + 𝒂′ 𝒌 ‖𝑢 ⃗ ‖
(𝑷): 12-Distance d’un point à un plan : Soit (𝑃) un plan de repère
𝒚 = 𝒚𝟎 + 𝒃𝒕 + 𝒃′ 𝒌 ; (𝒕; 𝒌) ∈ ℝ𝟐 | ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀0 .(𝑢 ⃗ ⋀ 𝑣⃗) |
(𝐴; 𝑢
⃗ , 𝑣 ), on a : 𝑑(𝑀0 ; (𝑃)) = ‖𝑢 ⃗⃗⃗ ‖
⃗ ⋀𝑣
× 𝑢. 𝑙 . Si on pose
𝒛 = 𝒛𝟎 + 𝒄𝒕 + 𝒄′𝒌 (𝑃): 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0 et 𝑀0 (𝑥0 ; 𝑦0 ; 𝑧0 ), on a :
7-Représentation paramétrique d’une droite : Soit (𝐷) une
⃗ ) avec 𝐴(𝑥0 ; 𝑦0 ; 𝑧0 ), 𝑢
droite de repère (𝑨; 𝒖 ⃗ (𝑎; 𝑏; 𝑐). Une | 𝑎𝑥0 + 𝑏𝑦0 + 𝑐𝑧0 + 𝑑 |
représentation paramétrique de (𝐷) est : 𝑑(𝑀0 ; (𝑃)) = × 𝑢. 𝑙
𝒙 = 𝒙𝟎 + 𝒂𝒕
√𝑎2 + 𝑏 2 + 𝑐 2
13-L’aire du triangle 𝐴𝐵𝐶 et du parallélogramme 𝐴𝐵𝐶𝐷
(𝑫): 𝒚 = 𝒚𝟎 + 𝒃𝒕 ; 𝒕 ∈ ℝ 1
𝒜(𝐴𝐵𝐶) = ‖𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⋀ 𝐴𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ × 𝑢. 𝑎 ; 𝒜(𝐴𝐵𝐶𝐷) = ‖𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⋀ 𝐴𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ × 𝑢. 𝑎
2
𝒛 = 𝒛𝟎 + 𝒄𝒕
8-Système d’équations cartésiennes et équations cartésiennes ⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐴𝐵 1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⋀ 𝐴𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ )| × 𝑢. 𝑣
14-Volume du tétraèdre 𝐴𝐵𝐶𝐷 : 𝒱 = | 𝐴𝐷
6
d’une droite : Soit (𝐷) une droite de repère (𝑨; 𝒖 ⃗ ) avec
𝐴(𝑥0 ; 𝑦0 ; 𝑧0 ), 𝑢
⃗ (𝑎; 𝑏; 𝑐).

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 Le quadrilatère 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un rectangle ssi
Situation d’apprentissage N°2 : Organisation des données 𝑧𝐴 − 𝑧𝐵
𝑧⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 = 𝑧𝐷𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ et ∈ 𝑖ℝ∗
Contenu notionnel 2.1 : Nombres complexes 𝑧𝐶 − 𝑧𝐵
 Le quadrilatère 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un carré ssi
𝑧 −𝑧
1-Forme algébrique : 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 où 𝑎 𝑒𝑡 𝑏 sont des réels 𝑧𝐴 + 𝑧𝑐 = 𝑧𝐵 + 𝑧𝐷 et 𝐶 𝐴 = ±𝑖
𝑧𝐵 −𝑧𝐷
respectivement appelés partie réelle notée 𝑅𝑒(𝑧) et partie  Le quadrilatère 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un losange ssi
imaginaire notée 𝐼𝑚(𝑧) 𝑧𝐶 −𝑧𝐴 𝑧𝐶 −𝑧𝐴
𝑧𝐴 + 𝑧𝑐 = 𝑧𝐵 + 𝑧𝐷 ; ∈ 𝑖ℝ∗ et | |≠1
𝑧𝐵 −𝑧𝐷 𝑧𝐵 −𝑧𝐷

2-Forme trigonométrique : 𝑧 = 𝑟(𝑐𝑜𝑠 𝜃 + 𝑖 𝑠𝑖𝑛 𝜃) où 𝜃 est un


argument de 𝑧 noté 𝑎𝑟𝑔(𝑧) et 𝑟 le module de 𝑧 notée |𝑧|
Contenu notionnel 2.2 : Limites et continuité
3-Forme exponentielle : 𝑧 = 𝑟𝑒 𝑖𝜃 où 𝜃 est un argument de 𝑧
1-Propriétés
noté 𝑎𝑟𝑔(𝑧) et 𝑟 le module de 𝑧 notée |𝑧|
 Soit 𝑓 une fonction continue sur un intervalle 𝐼, s’il existe deux
4-Opération sur les formes trigonométriques et exponentielles :
éléments 𝑎 et 𝑏 (𝑎 < 𝑏) de 𝐼 tels que 𝑓(𝑎) et 𝑓(𝑏) sont de
On pose : 𝑧 = 𝑟(𝑐𝑜𝑠 𝜃 + 𝑖 𝑠𝑖𝑛 𝜃) et : 𝑧′ = 𝑟′( 𝑐𝑜𝑠 𝜃′ + 𝑖 𝑠𝑖𝑛 𝜃 ′ )
signes contraires, alors l’équation 𝑓(𝑥) = 0 dans 𝐼 admet au
′) moins une solution appartenant à l’intervalle ]𝑎 ; 𝑏[
 𝑧𝑧 ′ = 𝑟𝑟 ′ [cos (𝜃 + 𝜃 ′ ) + 𝑖 sin(𝜃 + 𝜃 ′ )]; 𝑧𝑧 ′ = 𝑟𝑟′𝑒 𝑖(𝜃+𝜃
𝑧 𝑟 𝑧 𝑟 ′)  𝑎 et 𝑏 (𝑎 < 𝑏) sont des nombres réels, 𝑓 une fonction
 = [cos (𝜃 − 𝜃 ′ ) + 𝑖 sin(𝜃 − 𝜃 ′ )] ; = 𝑒 𝑖(𝜃−𝜃
𝑧′ 𝑟′ 𝑧′ 𝑟′ continue sur [𝑎; 𝑏], (𝐸) l’équation 𝑓(𝑥) = 0.
1 1 1 1 −𝑖𝜃
 = [cos (−𝜃) + 𝑖 sin(−𝜃)] ; = 𝑒  Si 𝑓(𝑎) et 𝑓(𝑏) sont de signes contraires, alors l’équation
𝑧 𝑟 𝑧 𝑟
 𝑧̅ = 𝑟[cos (−𝜃) + 𝑖 sin(−𝜃)] ; 𝑧̅ = 𝑟𝑒 −𝑖𝜃 (𝐸) admet au moins une solution dans [𝑎 ; 𝑏] ;
 𝑧 𝑛 = 𝑟 𝑛 (cos 𝑛 𝜃 + 𝑖 sin 𝑛 𝜃) ; 𝑧 𝑛 = 𝑟 𝑛 𝑒 𝑖𝑛𝜃  Si de plus 𝑓 est strictement monotone sur [𝑎 ; 𝑏], alors
l’équation (𝐸) admet une unique solution dans [𝑎 ; 𝑏]
5-Formule de Moivre : (𝑐𝑜𝑠 𝜃 + 𝑖 𝑠𝑖𝑛 𝜃)𝑛 = cos 𝑛 𝜃 + 𝑖 sin 𝑛 𝜃.  Si 𝑓 est continue et ne s’annule pas sur 𝐼, alors 𝑓 garde un
𝑒 𝑖𝑛𝜃 +𝑒 −𝑖𝑛𝜃 𝑒 𝑖𝑛𝜃 − 𝑒 −𝑖𝑛𝜃
Formule d’Euler : cos 𝑛 𝜃 = ; sin 𝑛 𝜃 = signe constant sur 𝐼.
2 2𝑖
Linéarisation – Opération inverse de la linéarisation 2- 𝐼 est un intervalle non vide, 𝑓 une fonction numérique définie
Pour linéariser 𝑐𝑜𝑠 𝑘 𝑥 ou 𝑠𝑖𝑛𝑘 𝑥, 𝑘 ∈ ℕ∗ − {1}, on utilise sur 𝐼, et 𝑔 une fonction définie de 𝐼 dans 𝑓(𝐼) telle que, pour
les formules d’Euler et la formule du binôme de Newton. Pour tout 𝑥 élément de 𝐼, 𝑔(𝑥) = 𝑓(𝑥) ; si 𝑓 est continue et
écrire 𝑐𝑜𝑠𝑘𝑥 ou sin 𝑘𝑥, (𝑘 ∈ ℕ∗ − {1}) en fonction des
strictement monotone sur 𝐼, alors 𝑔 est bijective et 𝑔−1 est
puissances de 𝑐𝑜𝑠𝑥 et 𝑠𝑖𝑛𝑥, on utilise la formule de Moivre et la
formule du binôme de Newton continue et strictement monotone sur 𝑓(𝐼) et 𝑔−1 varie dans le
6-Racine carrées d’un nombre complexe : Un nombre complexe même sens que 𝑔 (dans ce cas 𝑓 réalise une bijection de 𝑰 sur 𝒇(𝑰) )
𝑧 est une racine carrée de 𝑍 si et seulement si 𝒛𝟐 = 𝒁. En
𝟐 𝟐
posant 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦 et 𝑍 = 𝑎 + 𝑖𝑏, on𝒙a :− 𝒚 = 𝒂
𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = √𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 Contenu notionnel 2.3 : Dérivée – Etude de fonctions
NB : Les racines carrées de
𝜽 𝜽
𝟐𝒙𝒚 = 𝒃 (Signe de 𝑏)
𝒓𝒆𝒊𝜽 sont √𝒓𝒆𝒊 𝟐 et −√𝒓𝒆𝒊 𝟐 1-Dérivée et tangente : Soit 𝑓 une fonction, (𝒞) sa courbe et 𝑀0
7- Racine n ième
d’un nombre complexe : Un nombre complexe 𝑧 un point de (𝒞) d’abscisse 𝑥0 .
est une racine nième de 𝑍 si et seulement si 𝒛𝒏 = 𝒁. En posant
 Si 𝑓 est dérivable en 𝑥0 , alors une équation de la tangente en 𝑀0 à (𝒞) est :
𝑧 = 𝑟(𝑐𝑜𝑠 ∝ +𝑖 𝑠𝑖𝑛 ∝) et 𝑍 = 𝑅(𝑐𝑜𝑠 𝜃 + 𝑖 𝑠𝑖𝑛 𝜃). Les racines 𝑦 = 𝑓 ′ (𝑥0 )(𝑥 − 𝑥0 ) + 𝑓(𝑥0 )
nième du nombre complexe 𝑍 sont les 𝑧𝑘 tels que : Avec lim
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0 )
= 𝑓 ′ (𝑥0 ) 𝑒𝑡 𝑓 ′ (𝑥0 ) ∈ ℝ
𝑥→𝑥0 𝑥−𝑥0
𝜽 𝟐𝒌𝝅
𝒏 𝒊( + )  Si 𝑓 est dérivable à gauche en 𝑥0 , alors une équation de la demi tangente en
𝒛𝒌 = √𝑹𝒆 𝒏 𝒏 ; avec 𝑘 ∈ {0,1, … , 𝑛 − 1}
𝑀0 à (𝒞) est : 𝑦 = 𝑓 ′𝑔 (𝑥0 )(𝑥 − 𝑥0 ) + 𝑓(𝑥0 ) 𝑒𝑡 𝑥 ≤ 𝑥0
 Si 𝑓 est dérivable à droite en 𝑥0 , alors une équation de la demi tangente en
8- Configuration du plan et nombre complexe : Soient 𝐴, 𝐵, 𝐶 𝑀0 à (𝒞) est : 𝑦 = 𝑓 ′ 𝑑 (𝑥0 )(𝑥 − 𝑥0 ) + 𝑓(𝑥0 ) 𝑒𝑡 𝑥 ≥ 𝑥0
et 𝐷 quatre points du plan complexe d’affixes respectives  Si 𝑓 n’est pas dérivable à gauche ou à droite en 𝑥0 , alors une équation de la
𝑧𝐴 , 𝑧𝐵 , 𝑧𝐶 et 𝑧𝐷 . (Dans la suite ssi signifie : si et seulement si) demi tangente verticale en 𝑀0 à (𝒞) est : 𝑥 = 𝑥0 𝑒𝑡 𝑦 ⋚ 𝑓(𝑥0 ). ( ⋚ signifie
𝑧𝐵 −𝑧𝐴
 Les points 𝐴, 𝐵, 𝐶 sont alignés ssi ∈ ℝ∗ ≤ ou bien ≥ selon le signe de l’infinie quand 𝑥 tend vers 𝑥0 par valeur
𝑧𝐶 −𝑧𝐴 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0 )
𝑧𝐵 −𝑧𝐴 lim
inférieur ou par valeur supérieur c’est-à-dire 𝑥→𝑥 = ±∞ )
 Le triangle 𝐴𝐵𝐶 est rectangle en A ssi ∈ 𝑖ℝ∗ 0 𝑥−𝑥0
𝑧𝐶 −𝑧𝐴 ≶
𝑧𝐵 −𝑧𝐴
 Le triangle 𝐴𝐵𝐶 est rectangle isocèle en A ssi = ±𝑖
𝑧𝐶 −𝑧𝐴
𝜋 2-Dérivée de la fonction composée : Soit 𝑓 une fonction
𝑧𝐵 −𝑧𝐴
 Le triangle 𝐴𝐵𝐶 est équilatéral en A ssi = 𝑒 ±𝑖 3 dérivable sur un intervalle 𝐾, 𝑔 une fonction dérivable sur un
𝑧𝐶 −𝑧𝐴
 Le quadrilatère 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un parallélogramme ssi 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 = intervalle contenant 𝑓(𝐾). Alors la fonction 𝑔 ∘ 𝑓 est dérivable
𝑧𝐷𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ sur 𝐾 et on a : ( 𝒈 ∘ 𝒇)′ = 𝒇′ × 𝒈′ ∘ 𝒇

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3-Dérivée de la fonction réciproque : Soit 𝑓 une fonction Contenu notionnel 2.4 : Primitives
numérique dérivable, strictement monotone sur un intervalle
𝐾, telle que : ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, 𝑓 ′ (𝑥) ≠ 0. Soit 𝜑 l’application définie de 1-Définition : Soit 𝐹 une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾.
𝐾 dans 𝑓(𝐾) par 𝜑(𝑥) = 𝑓(𝑥). 𝜑 est bijective et sa réciproque On dit que 𝐹 est une primitive de 𝑓 sur 𝐾 si et seulement si :
𝟏 ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, 𝑭′ (𝒙) = 𝒇(𝒙)
𝜑 −1 est dérivable sur 𝑓(𝐾) et (𝝋−𝟏 )′ (𝒙) =
𝝋′[𝝋−𝟏 (𝒙)]
2-Propriétés
Lorsque 𝑓 est dérivable sur 𝐾 et ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, 𝑓 ′ (𝑥) = 0; l’ensemble
de dérivabilité de 𝜑 −1 est : 𝑓(𝐾) ∖ { 𝑓(𝑥)⁄𝑓 ′ (𝑥) = 0; 𝑥 ∈ 𝐾 }  Toute fonction continue sur un intervalle 𝐾 admet une
infinité de primitives sur 𝐾.
4-Théorème des inégalités des accroissements finis  Soit 𝑓 une fonction admettant une primitive
particulière 𝐹 sur un intervalle 𝐾. Alors, pour toute
 Soit 𝑓 une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, 𝒂 et 𝒃 deux
constante réelle 𝐶, la fonction 𝑥 ↦ 𝐹(𝑥) + 𝐶 est une
éléments de 𝐾(𝑎 < 𝑏). S’il existe deux nombres réels 𝑚 et
primitive de 𝑓 sur 𝐾 et toute primitive de 𝑓 sur 𝐾, est
𝑀 tels que pour tout 𝑥 élément de [𝑎; 𝑏], 𝒎 ≤ 𝒇′ (𝒙) ≤ 𝑴
de la forme 𝒙 ↦ 𝑭(𝒙) + 𝑪
alors 𝒎(𝒃 − 𝒂) ≤ 𝒇(𝒃) − 𝒇(𝒂) ≤ 𝑴(𝒃 − 𝒂).
 𝑓 est une fonction continue sur un intervalle 𝐾, 𝑥0 un
 Soit 𝑓 une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, 𝑎 et 𝑏 deux
nombre réel de 𝐾 et 𝑦0 un nombre réel. Il existe une et
éléments de 𝐾(𝑎 < 𝑏). S’il existe un nombre réel 𝑀 tel que
une seule primitive de la fonction 𝑓 sur 𝐾 qui prend la
pour tout 𝑥 élément de [𝑎; 𝑏] , |𝑓 ′ (𝑥)| ≤ 𝑀, alors
valeur 𝑦0 en 𝑥0
|𝑓(𝑏) − 𝑓(𝑎)| ≤ 𝑀|𝑏 − 𝑎|
3-Les propriétés fondamentales des primitives : Soit 𝑓 une
5-Point d’inflexion – Développement limité
fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, 𝑓′ sa dérivée et 𝑛 un
 Point d’inflexion : (𝒞) est la courbe représentative d’une nombre rationnel strictement positif :
fonction 𝑓. 𝑀0 est le point de (𝒞) d’abscisse 𝑥0 . 𝑀0 est un 𝟏
point d’inflexion lorsque la tangente à (𝒞) en 𝑀0 traverse  La fonction 𝒇 𝒏+𝟏 est une primitive sur 𝐾 de la
𝒏+𝟏
(𝒞). C’est le cas par exemple lorsque 𝑓 ′ (𝑥) s’annule sans fonction 𝒇′𝒇 𝒏
−𝟏
changer de signe ou 𝑓 ′′ (𝑥) s’annule en changeant de signe  Si 𝑓 ne s’annule pas sur 𝐾, alors la fonction
(𝒏−𝟏)𝒇 𝒏−𝟏
au point d’abscisse 𝑥0 𝒇′
est une primitive sur 𝐾 de la fonction ;𝑛≠1
 Développement limité : 𝑓 admet un développement limité 𝒇𝒏

à l’ordre 𝑛 au voisinage de 0 si 𝑓 est 𝑛 fois dérivable sur  Si 𝑓 est strictement positive sur 𝐾, alors la fonction
𝒇′
𝑓 ′ (0) 𝑓 ′′(0) 𝑓 (3) (0) √𝒇 est une primitive sur 𝐾 de la fonction
𝐾 (0 ∈ 𝐾) et 𝑓(𝑥) = 𝑓(0) + 𝑥+ 𝑥2 + 𝑥3 + 𝟐√𝒇
1! 2! 3!
𝑓 (𝑛) (0)  La fonction 𝒔𝒊𝒏𝒇 est une primitive sur 𝐾 de la
⋯+ 𝑥 𝑛 + 𝑥 𝑛 𝜀(𝑥) avec 𝐥𝐢𝐦 𝜺(𝒙) = 𝟎
𝑛! 𝒙→𝟎 fonction 𝒇′𝒄𝒐𝒔𝒇 et la fonction – 𝒄𝒐𝒔𝒇 est une primitive
6-Organigramme pour l’étude des branches infinies d’une sur 𝐾 de la fonction 𝒇′𝒔𝒊𝒏𝒇
fonction 𝑓  Si 𝑐𝑜𝑠𝑓 ≠ 0, alors la fonction 𝒕𝒂𝒏𝒇 est une primitive
La droite d’équation 𝒙 = 𝒂 est une asymptote 𝒇′
parallèle à l’axe des ordonnées à (𝓒𝒇 )
sur 𝐾 de la fonction 𝒇′ (𝟏 + 𝒕𝒂𝒏𝟐 𝒇) ou de .
𝒄𝒐𝒔𝟐 𝒇

lim 𝑓(𝑥) = ∞ Contenu notionnel 2.5 : Fonction logarithme népérien


𝑥→𝑎 𝑙∈ℝ = lim 𝑓(𝑥) = ±∞
𝑥→±∞
1-Définition : La fonction logarithme népérien notée 𝒍𝒏 est la
La droite d’équation 𝒚 = 𝒍 est une asymptote 𝟏
primitive de fonction 𝒙 ↦ sur ]0; +∞[ qui
(𝓒𝒇 ) admet 𝒙
parallèle à l’axe des abscisses à (𝓒𝒇 ) au
s’annule en 1 (ln(1) = 0)
voisinage de ±∞ une branche
parabolique
(𝓒𝒇 ) admet une 2-Domaine de définition
±∞ = 𝑓(𝑥) de direction
branche parabolique lim = 0
𝑥→±∞ 𝑥 celle de l’axe
de direction celle de 𝑎𝜖ℝ∗ =  Si 𝑓(𝑥) = 𝑙𝑛 ∘ 𝑢(𝑥) sur 𝐾, alors :
des abscisses
l’axe des ordonnées 𝐷𝑓 = {𝑥 ∈ 𝐾/𝑢(𝑥) ∃ 𝑒𝑡 𝑢(𝑥) > 0 }
au voisinage
au voisinage de ±∞ 𝐥𝐢𝐦 𝒇(𝒙) − 𝒂𝒙 de ±∞  Si 𝑓(𝑥) = 𝑙𝑛 ∘ |𝑢(𝑥)| sur 𝐾, alors :
𝒙→±∞ = 𝑏𝜖ℝ
𝐷𝑓 = {𝑥 ∈ 𝐾/𝑢(𝑥) ∃ 𝑒𝑡 𝑢(𝑥) ≠ 0 }
±∞ =
 𝑓(𝑥) = 𝑙𝑛 ∘ √𝑢(𝑥) sur 𝐾, alors :
La droite d’équation 𝒚 = 𝒂𝒙 +
(𝓒𝒇 ) admet une branche parabolique de 𝐷𝑓 = {𝑥 ∈ 𝐾/𝑢(𝑥) ∃ 𝑒𝑡 𝑢(𝑥) > 0 }
𝒃 est asymptote oblique à
direction celle de la droite d’équation 𝒚 = 𝒂𝒙
au voisinage de ±∞ (𝓒𝒇 ) au voisinage de ±∞

Réalisé par : M. SODEYESSI Landry A. (67 08 78 07) « JE FAIS LES MATHS DONC NE ME DERANGEZ PAS » Page 3/7
3-Propriétés : Pour tous nombres réels strictement positifs 𝑥 et 5-Dérivations et primitives
𝑦 et pour tout nombre rationnel 𝑟, on a :
 Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, alors la
𝑥 fonction exp ∘ 𝑢 est dérivable sur 𝐾 et l’on a :
 ln(𝑥 × 𝑦) = ln 𝑥 + ln 𝑦 ; ln ( ) = ln 𝑥 − ln 𝑦
𝑦
1
∀ 𝑥 ∈ 𝐾, (exp ∘ 𝑢)′ (𝑥) = 𝑢′ (𝑥)𝑒 𝑢(𝑥)
𝑟)
 ln ( ) = − ln 𝑥 ; ln(𝑥 = 𝑟𝑙𝑛𝑥  Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾, alors la
𝑥
fonction 𝐞𝐱𝐩 ∘ 𝒖 est une primitive sur 𝐾 de la fonction 𝒖′𝒆𝒖
4-Limites remarquables

ln(𝑥+1)
NOTE
 lim ln 𝑥 = −∞ ; lim 𝑥 ln 𝑥 = 0 ; lim =1
𝑥→0 𝑥→0 𝑥→0 𝑥
> > Pour calculer les limites des fonctions logarithmiques
ln 𝑥 ln 𝑥
 lim ln 𝑥 = +∞ ; lim = 0 ; lim =1 et des fonctions exponentielles, on aura toujours recours
𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→1 𝑥−1
aux limites remarquables de 𝑙𝑛 et de 𝑒𝑥𝑝 ci-dessus citées.
5-Dérivations et primitives Pour les retrouver, il faut effectuer des transformations au
niveau de la fonction, effectuer des changements de
 Si 𝑢 est une fonction strictement positive et dérivable variable pour les indéterminations délicates et penser au
sur un intervalle 𝐾, alors ln∘ 𝑢 est dérivable sur 𝐾 et on développement limité pour une indétermination en 0 .
𝑢′ (𝑥) Pour étudier le signe des fonctions comportant 𝑙𝑛 ou
a : ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, (ln ∘ 𝑢)′ (𝑥) =
𝑢(𝑥)
comportant 𝑒𝑥𝑝 , le (la) candidat (e) suppose que la fonction
 Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾 sur
prend un signe selon son choix ( < 𝑜𝑢 >). La fonction prend
lequel elle ne s’annule pas, alors ln∘ |𝑢| est dérivable
alors le signe supposé dans l’intervalle trouvé après
𝑢′(𝑥)
sur 𝐾 et on a : ∀ 𝑥 ∈ 𝐾, (ln ∘ |𝑢|)′ (𝑥) = résolution et s’annule aux réels visibles dans l’intervalle ou
𝑢(𝑥)
 Si 𝑢 est une fonction dérivable sur un intervalle 𝐾 sur dans les intervalles si c’est la réunion d’intervalles puis
prend le signe contraire dans tous les autres intervalles sans
lequel elle ne s’annule pas, alors 𝐥𝐧 ∘ |𝒖| est une
𝒖′ oublié le domaine de définition (un signe s’étudie suivant le
primitive sur 𝐾 de la fonction domaine de définition de la fonction). Mais n’oubliez pas
𝒖
aussi que : ∀ 𝑥 ∈ 𝐷𝑢 , 𝒆𝒖(𝒙) > 0 .
Contenu notionnel 2.6 : Fonction exponentielle népérienne
EXEMPLES
1-Définition : La fonction exponentielle népérienne est la
bijection réciproque de la fonction logarithme népérien ; elle est o Etudions le signe de 𝑓(𝑥) = −𝑙𝑛(𝑥 + 1) sur ]−1; +∞[
notée 𝒆𝒙𝒑 .
Supposons que −𝑙𝑛(𝑥 + 1) < 0
2-Domaine de définition
−𝑙𝑛(𝑥 + 1) < 0 ⇔ 𝑥 + 1 > 1 ⇔ 𝑥 > 0 ⇔ 𝑥 ∈ ]0; +∞[
Si 𝑓(𝑥) = exp ∘ 𝑢(𝑥) = 𝑒 𝑢(𝑥) sur 𝐾, alors 𝐷𝑓 = 𝐷𝑢
𝒙 −𝟏 𝟎 +∞
3-Propriétés et conséquences 𝒇(𝒙) + -
∀ 𝑥 ∈ ]−1; 0[ , 𝑓(𝑥) > 0 ; ∀ 𝑥 ∈ ]0; +∞[ , 𝑓(𝑥) < 0 ; pour 𝑥 = 0 , 𝑓(𝑥) = 0
 ∀ 𝑥 ∈ ℝ , 𝒆𝒙 > 0 ; ∀ 𝑥 ∈ ℝ , ln 𝑒 𝑥 = 𝑥 ; ∀ 𝑥 ∈ ℝ∗+ , 𝑒 ln 𝑥 = 𝑥
 ∀ (𝑎; 𝑏) ∈ ℝ2 , 𝑒 𝑎 = 𝑒 𝑏 ⟺ 𝑎 = 𝑏 ; 𝑒 𝑎 < 𝑒 𝑏 ⟺ 𝑎 < 𝑏 o Etudions le signe de 𝑔(𝑥) = 𝑒 𝑥−1 − 2 sur ℝ
 Pour tous nombres réels 𝑎 , 𝑏 et pour tout nombre Supposons que 𝑒 𝑥−1 − 2 > 0
rationnel 𝑟, on a :
𝑒 𝑥−1 − 2 > 0 ⇔ 𝑒 𝑥−1 > 2 ⇔ 𝑥 − 1 > ln 2 ⇔ 𝑥 > ln 2 + 1 ⇔ ]ln 2 + 1; +∞[
𝒂+𝒃 𝒂 𝒃 𝒂−𝒃 𝒆𝒂 −𝒃 𝟏
𝒆 =𝒆 ×𝒆 ; 𝒆 = ; 𝒆 = ; (𝒆𝒂 )𝒓 =𝒆 𝒓𝒂
𝒆𝒃 𝒆𝒃
𝒙 −∞ 𝐥𝐧 𝟐 + 𝟏 +∞
4-Limites remarquables 𝒈(𝒙) - +
∀ 𝑥 ∈ ]−∞; ln 2 + 1[ , 𝑔(𝑥) < 0 ; ∀ 𝑥 ∈ ]ln 2 + 1; +∞[ , 𝑔(𝑥) > 0 ; pour 𝑥 =
 lim 𝑒 𝑥 = 0 ; lim 𝑥𝑒 𝑥 = 0 ; lim 𝑒 𝑥 = +∞
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→+∞ ln 2 + 1 , 𝑔(𝑥) = 0
𝑒𝑥 𝑒 𝑥 −1 𝑒𝑥
 lim = +∞ ; lim = 1 ; lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→0 𝑥 𝑥→+∞ ln 𝑥 o De grâce pour étudier le signe de 𝑥𝑒 𝑥−1 par exemple, il
𝛼 désigne un nombre réel strictement positif, on a : suffit d’étudier le signe de 𝑥 car ∀ 𝑥 ∈ ℝ , 𝑒 𝑥−1 > 0 .
ln 𝑥
 lim = 0 ; lim 𝑥 𝛼 ln 𝑥 = 0 ; lim |𝑥|𝛼 𝑒 𝑥 = 0 o Pour d’autres fonctions, il faut poser égale à 0 pour
𝑥→+∞ 𝑥 𝛼 𝑥→0 𝑥→−∞
>
trouver les racines avant de supposer ( < 𝑜𝑢 >)
𝑒𝑥 ln 𝑥 √𝑥
 lim = +∞ ; lim = 0 ; lim =0 comme la fonction 𝑥 ↦ (𝑥 − 1)𝑙𝑛(2𝑥 + 1)
𝑥→+∞ 𝑥 𝛼 𝑥→+∞ 𝑒 𝑥 𝑥→+∞ 𝑒 𝑥

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Contenu notionnel 2.7 : Fonctions exponentielles – Fonctions 4-Calcul de volume
puissances
𝒃
 𝓥 = [∫𝒂 𝑺(𝒕)𝒅𝒕] × 𝒖. 𝒗 où 𝑆(𝑡) est l’aire de la surface
1-Fonction exponentielle de base 𝑎 (𝑎 > 0 𝑒𝑡 𝑎 ≠ 1) : On
délimitée par le solide et un plan mobile entre 𝑎 et 𝑏
appelle fonction exponentielle de base 𝑎 la fonction définie de
parcourant ainsi le solide
ℝ vers ℝ⋆+ par : 𝑒𝑥𝑝 𝑎 (𝑥) = 𝑎 𝑥 = 𝑒 𝑥 ln 𝑎 . 𝒃
 𝓥 = [𝝅 ∫𝒂 [𝒇(𝒙)]𝟐 𝒅𝒙] × 𝒖. 𝒗 est le volume de la
2-Fonction puissance d’exposant 𝛼 (𝛼 ∈ ℝ) : On appelle portion de l’espace engendrée par la rotation autour
fonction puissance d’exposant 𝛼, l’application définie de ℝ⋆+ de l’axe des abscisses du domaine limité par la courbe
vers ℝ⋆+ par : 𝑓𝛼 (𝑥) = 𝑥 𝛼 = 𝑒 𝛼 ln 𝑥 (𝒞𝑓 ) d’une fonction positive 𝑓, l’axe des abscisses et
les droites d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏.
3-Conseil pratique : Pour étudier les fonctions exponentielles de
base et puissances, il faut passer à sa forme exponentielle 5-Fonction définie par intégrale : Soit 𝑓 une fonction continue
sur un intervalle 𝐼 contenant un réel 𝑎. La fonction 𝐹 définie sur
Contenu notionnel 2.8 : Calcul intégral 𝒙
𝐼 par : 𝑭(𝒙) = ∫𝒂 𝒇(𝒕)𝒅𝒕 est l’unique primitive sur 𝐼 de la
1-Intégration par parties : 𝑢 et 𝑣 sont deux fonctions dérivables fonction 𝒇 qui s’annule en 𝒂 . 𝐹 est dérivable sur 𝐼 et ∀ 𝑥 ∈
sur un intervalle [𝑎; 𝑏]. Si les fonctions dérivées 𝑢′ et 𝑣′ sont 𝐾, 𝑜𝑛 𝑎 ∶ 𝐹 ′ (𝑥) = 𝑓(𝑥) 𝑒𝑡 𝐹(𝑎) = 0
continues sur [𝑎; 𝑏], alors :
Contenu notionnel 2.9 : Equations différentielles
𝒃 𝒃
′ (𝒙)𝒗(𝒙)𝒅𝒙 1-Définition : Une équation différentielle est une équation dont
∫𝒖 = [𝒖(𝒙)𝒗(𝒙)]𝒃𝒂 − ∫ 𝒖(𝒙)𝒗′(𝒙)𝒅𝒙
l’inconnue qui est une fonction est liée à ses dérivées
𝒂 𝒂
successives. Résoudre ou intégrer une équation différentielle,
NOTE : Dans une intégration par parties d’une fonction écrite ; c’est chercher toutes les fonctions solutions de cette équation.

Sous forme de produit d’une fonction polynôme par  𝑎𝑦 ′ + 𝑏𝑦 = 0 ( 𝑎 ∈ ℝ∗ , 𝑏 ∈ ℝ ) est une équation
une fonction logarithmique ln(… ), on peut poser : différentielle d’ordre 1 (lien entre 𝑦 et 𝑦’)
𝒖(𝒙) = 𝐥𝐧(… ) et 𝒗′ (𝒙) = 𝒑𝒐𝒍𝒚𝒏ô𝒎𝒆  𝑎𝑦 ′′ + 𝑏𝑦 ′ + 𝑐𝑦 = 0 ( 𝑎 ∈ ℝ∗ , 𝑏, 𝑐 ∈ ℝ ) est une
Sous forme de produit d’une fonction polynôme par équation différentielle d’ordre 2 (lien entre 𝑦, 𝑦′et 𝑦′′).
une fonction exponentielle 𝑒 … , on peut poser :  L’équation caractéristique associée à l’équation diff.
𝒖(𝒙) = 𝒑𝒐𝒍𝒚𝒏ô𝒎𝒆 et 𝒗′ (𝒙) = 𝒆… 𝑎𝑦 ′′ + 𝑏𝑦 ′ + 𝑐𝑦 = 0 est 𝑎𝑟 2 + 𝑏𝑟 + 𝑐 = 0 .
Sous forme de produit d’une fonction cosinus ou sinus
par une fonction polynôme, on peut poser : 2-Propriétés : Soit (𝐸): 𝑎𝑦 ′ + 𝑏𝑦 = 0 et (𝐸 ′ ): 𝑎𝑦 ′′ + 𝑏𝑦 ′ +
𝒖(𝒙) = 𝒑𝒐𝒍𝒚𝒏ô𝒎𝒆 et 𝒗′ (𝒙) = 𝐜𝐨𝐬 (… ) 𝒐𝒖 𝐬𝐢𝐧 (… ) 𝑐𝑦 = 0 deux équations différentielles respectivement d’ordre 1
et d’ordre 2 .
2-Valeur moyenne d’une fonction 𝑓 sur un intervalle [𝑎; 𝑏] est :
Les solutions de (𝐸) et de (𝐸 ′ ) sont les fonctions 𝑦 définies sur
𝒃 ℝ par : 𝑦(𝑥) = ⋯ ? Ces solutions sont données dans le
𝟏
𝓥𝒎 = ∫ 𝒇(𝒙) 𝒅𝒙 diagramme ci-après où 𝑘, 𝐴 et 𝐵 sont des nombres réels.
𝒃−𝒂
𝒂
Equations différentielles linéaires
3-Calcul d’aire

𝒃
 Si ∀ 𝑥 ∈ [𝑎; 𝑏], 𝑓(𝑥) ≥ 0 , alors ∫𝒂 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 désigne
l’aire exprimée en unité d’aire du domaine limité par 𝒂𝒚′ + 𝒃𝒚 = 𝟎 𝒂𝒚′′ + 𝒃𝒚′ + 𝒄𝒚 = 𝟎
l’axe des abscisses, la courbe (𝒞𝑓 ) représentative de 𝑓
et les droites d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏 Equation caractéristique
Solutions 𝑎𝑟 2 + 𝑏𝑟 + 𝑐 = 0
 𝑓 et 𝑔 sont deux fonctions continues sur un intervalle 𝑏
[𝑎; 𝑏] telles que : 𝑓(𝑥) ≥ 𝑔(𝑥). L’aire de la partie du 𝑦(𝑥) = 𝑘𝑒 − 𝑎𝑥 ∆< 0 ∆> 0
∆= 𝟎
plan limitée par les courbes (𝒞𝑓 ) et (𝒞𝑔 ) ,
Solutions Solutions
représentations graphiques respectives des fonctions 𝑓 Solutions 𝑦(𝑥) =
𝑦(𝑥) = (𝐴𝑥 + 𝑦(𝑥) =
et 𝑔, et les droites d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏 est : (𝐴𝑐𝑜𝑠𝛽𝑥 + 𝐵𝑠𝑖𝑛𝛽𝑥)𝑒 𝛼𝑥 𝐴𝑒 𝑟1𝑥 +
𝒃 𝐵)𝑒 𝑟0𝑥
[∫𝒂 (𝒇(𝒙) − 𝒈(𝒙)) 𝒅𝒙] × 𝒖. 𝒂 𝐵𝑒 𝑟2𝑥

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Contenu notionnel 2.10 : Probabilités 𝑝(𝐴) = 𝑝({𝑥1 }) + 𝑝({𝑥2 }) + ⋯ + 𝑝({𝑥𝑘 })

1-Vocabulaire  𝑝(𝐴⋃𝐵) = 𝑝(𝐴) + 𝑝(𝐵) − 𝑝(𝐴⋂𝐵)


 𝑝(𝐴̅ ) = 1 − 𝑝(𝐴)
 Expérience aléatoire
 Equiprobabilité
Une expérience aléatoire est une expérience qui, réalisée dans
les mêmes conditions peut conduire à des résultats différents. Lorsque chaque évènement élémentaire a la même probabilité,
on dit qu’il y a équiprobabilité ou que les évènements
 Eventualité – Univers
élémentaires sont équiprobables. Voici les mots ou expressions
Une éventualité est un résultat d’une expérience aléatoire. de mot qui notifient qu’on est en situation d’équiprobabilité :
L’ensemble de toutes les éventualités d’une expérience
o Pour les lancés : Les dés ; les pièces de
aléatoire est appelé univers. On le note souvent 𝛀 .
monnaies… sont supposé parfaitement
équilibré ; non pipés ; non truqués.
 Evènements
o Pour les tirages : Les boules ; les jetons ; les
Un évènement est une partie ( ou un sous ensemble) de Ω cartes sont indiscernables au toucher ; dans le
cas des tirages au hasard.
 Evènements particuliers  Propriétés
 L’évènement certain : C’est un évènement dont on est  Si on est dans une situation d’équiprobabilité, et que le
sûr de sa réalisation : c’est l’univers Ω nombre d’éléments de Ω est 𝑛 alors la probabilité de
 L’évènement impossible : C’est l’évènement qui ne 𝟏
chaque évènement élémentaire est
contient aucune éventualité. C’est l’ensemble vide 𝜙 𝒏

 Evènement élémentaire : C’est un évènement qui 𝑪𝒂𝒓𝒅 𝑨 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑠 𝑓𝑎𝑣𝑜𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠


Pour un évènement 𝐴, 𝒑(𝑨) = =
contient une seule éventualité. C’est un singleton 𝑪𝒂𝒓𝒅 𝛀 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠

Diagramme : Méthode pour un bon dénombrement NB : Cette formule s’utilise seulement dans le cas d’équiprobabilité

𝐸 est un ensemble ayant 𝑛 éléments. On veut dénombrer le  Probabilité conditionnelle : On appelle la probabilité
nombre d’échantillons de 𝑝 éléments de 𝐸 qu’on peut former conditionnelle d’un évènement 𝐵 sachant qu’un
selon qu’il y ait ordre ou non, répétition ou non. évènement 𝐴 ≠ 𝜙 est réalisé, le nombre réel positif :
𝒑(𝑨⋂𝑩)
𝒑𝑨 (𝑩) = 𝒑(𝑩/𝑨) = . D’où 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑝(𝐴) × 𝑝(𝐵/𝐴)
Oui Répétition ? 𝒑(𝑨)
Ordre ?
 Formule de probabilités totales : Si 𝐵1 , 𝐵2 , … , 𝐵𝑛 forment
un système complet d’évènements de l’univers Ω, alors on a :
Non Non Oui pour tout évènement 𝐴 de 𝑝(Ω),
𝑝(𝐴) = 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵1 ) + 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵2 ) + ⋯ + 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵𝑛 ) ou encore
𝑝(𝐴) = 𝑝(𝐵1 ). 𝑝(𝐴/𝐵1 ) + 𝑝(𝐵2 ). 𝑝(𝐴/𝐵2 ) + ⋯ + 𝑝(𝐵𝑛 ). 𝑝(𝐴/𝐵𝑛 )
Combinaison Arrangement Liste
3-Variable aléatoire : Une variable aléatoire 𝑋 est une
application de Ω dans ℝ . Si x1 , x2 , … , xn sont les valeurs prises
Formule : 𝑪𝒏
𝒑 𝒑
Formule : 𝑨𝒏 Formule : 𝒏𝒑 par 𝑋, alors 𝑋(Ω) = { x1 , x2 , … , xn } est appelé l’univers image
associé à la variable aléatoire 𝑋.
2-Notion de probabilité
La loi de probabilité de 𝑋 est donnée par le tableau ci-après :
 Définition
𝑥𝑖 𝑥1 𝑥2 … 𝑥𝑛
On considère un univers Ω lié à une expérience aléatoire, Ω = 𝑝𝑖 = 𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 ) 𝑝1 𝑝2 … 𝑝𝑛
{ x1 , x2 , … , xn }. Définir une probabilité sur Ω, c’est associer à Espérance mathématique : 𝑬(𝑿) = ∑𝒏𝒊=𝟏 𝒙𝒊 𝒑𝒊
chaque éventualité 𝑥𝑖 un réel positif 𝑝𝑖 de sorte que 𝒑𝟏 + 𝒑𝟐 +
Variance : 𝑽(𝑿) = 𝑬(𝑿𝟐 ) − [𝑬(𝑿)]𝟐 avec 𝑬(𝑿𝟐 ) = ∑𝒏𝒊=𝟏 𝒙𝒊 𝟐 𝒑𝒊
⋯ + 𝒑𝒏 = 𝟏 .
Ecart-type : 𝝈(𝑿) = √𝑽(𝑿)
 Propriétés
 0 ≤ 𝑝(𝐴) ≤ 1 ; 𝑝(𝜙) = 0 et 𝑝(Ω) = 1 Schéma de Bernoulli : La probabilité d’obtenir exactement 𝑘
 Si A = { x1 , x2 , … , xk }, alors succès au cours de 𝑛 épreuves est : 𝒑(𝑿 = 𝒌) = 𝑪𝒌𝒏 𝒑𝒌 (𝟏 − 𝒑)𝒏−𝒌

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Contenu notionnel 2.11 : Suites numériques 2-Tableau à double entrée : La covariance est le nombre réel

𝒑 𝒒
1-Démonstration par récurrence : Pour démontrer qu’une 𝟏
̅. 𝒀
𝒄𝒐𝒗(𝑿, 𝒀) = (∑ ∑ 𝒏𝒊𝒋 𝒙𝒊 𝒚𝒋 ) − 𝑿 ̅
proposition 𝑃(𝑛) qui concerne un entier naturel 𝑛 est vraie 𝑵
𝒊=𝟏 𝒋=𝟏
pour tout entier naturel supérieur ou égal à 𝑛0 , on procède en
deux étapes. On démontre que 𝑃(𝑛0 ) est vraie. On démontre 3-Les droites d’ajustement linéaire
que pour tout entier naturel 𝑘 supérieur ou égal à 𝑛0 , si 𝑃(𝑘)
est vraie alors 𝑃(𝑘 + 1) est vraie.  Méthode de Mayer : Elle consiste à répartir les
observations en deux groupes de même effectif ou
2-Propriétés d’effectif aussi voisin que possible. On détermine le
point moyen en deux groupes. La droite, dite de Mayer
 Toute suite décroissante et minorée est convergente
est celle passant par ces points.
 Toute suite croissante et majorée est convergente
 Soit (𝑢𝑛 ) et (𝑣𝑛 ) deux suites. S’il existe un nombre réel  Droites de régression
𝑐𝑜𝑣(𝑋;𝑌)
𝑙 et un entier naturel 𝑛0 tel qu’on ait : pour tout entier o 𝑌 𝑒𝑛 𝑋 : (𝓓): 𝒚 = 𝒂𝒙 + 𝒃 avec 𝑎 = et 𝑏 = 𝑌̅ − 𝑎𝑋̅
𝑉(𝑋)
𝑐𝑜𝑣(𝑋;𝑌)
𝑛 ≥ 𝑛0 , |𝑢𝑛 − 𝑙| ≤ 𝑣𝑛 et lim 𝑣𝑛 = 0 alors lim 𝑢𝑛 = 𝑙 o 𝑋 𝑒𝑛 𝑌 : (𝓓′): 𝒙 = 𝒂′𝒚 + 𝒃′ avec 𝑎′ = et 𝑏′ = 𝑋̅ − 𝑎𝑌̅
𝑛→+∞ 𝑛→+∞ 𝑉(𝑌)
 Soit 𝑓 une fonction définie et continue sur un intervalle o 𝑎 × 𝑎′ = 𝑟 2 avec 𝑟 le coefficient de corrélation linéaire
𝐼. Si la suite (𝑢𝑛 ) converge vers un nombre réel 𝑎 et si d’une série statistique double défini par : 𝒓 =
𝒄𝒐𝒗(𝑿;𝒀)
√𝑽(𝑿).𝑽(𝒀)
𝐥𝐢𝐦 𝒇(𝒙) = 𝒃 (𝑏 ∈ ℝ), alors 𝐥𝐢𝐦 𝒇(𝒖𝒏 ) = 𝒃
𝒙→𝒂 𝒏→+∞ o 𝒓 a le même signe que la covariance et −𝟏 ≤ 𝒓 ≤ 𝟏
 Soit 𝑔 une fonction continue sur un intervalle 𝐾. Soit
(𝑢𝑛 ) une suite à valeur dans 𝐾 définie par la formule 4-Interprétation du coefficient de corrélation linéaire
de récurrence 𝑢𝑛+1 = 𝑔(𝑢𝑛 ) . Si (𝑢𝑛 ) converge vers 𝛼,
alors 𝛼 est une solution de l’équation 𝑔(𝑥) = 𝑥 dans 𝐾 Si |𝒓| = 𝟏, on dit que l’ajustement est parfait. Les
résultats sont fiables.
Tableau récapitulatif Si 𝟎, 𝟖𝟕 ≤ |𝒓| < 1, alors on dit qu’il y a une forte
corrélation entre les variables. Les résultats sont
Suite arithmétique Suite fiables
géométrique Si |𝒓| < 0,87 alors on dit que la liaison entre les
Relation de 𝑈𝑛+1 = 𝑈𝑛 + 𝑟 𝑈𝑛+1 = 𝑞 × 𝑈𝑛
variables est lâche. Les résultats ne sont pas fiables
récurrence (𝑟 est la raison) (𝑞 est la raison)
Si |𝒓| est voisin de 𝟎, alors on dit qu’il y a
Terme général 𝑈𝑛 = 𝑈𝑝 + (𝑛 − 𝑝) × 𝑟 𝑈𝑛
= 𝑈𝑝 × 𝑞 𝑛−𝑝 indépendance linéaire statistique
𝑺𝒏 = 𝑼𝒑 + 𝑼𝒑+𝟏 + ⋯ + 𝑼𝒏 (𝒏 ≥ 𝒑)

Somme de (𝒏 − 𝑆𝑛 𝑆𝑛 Situation d’apprentissage N° 3 : Lieux géométriques dans le plan


𝒑 + 𝟏) termes = (𝑛 − 𝑝 + 1) = 𝑈𝑝
consécutifs 𝑺𝒏 𝑈𝑝 + 𝑈𝑛 1 − 𝑞 (𝑛−𝑝+1)
×( ) 1-Toute similitude plane directe 𝑓 de rapport 𝑘 avec (𝑘 > 0) est
2 ×( )
1−𝑞 telle que 𝑀′ 𝑁 ′ = 𝑘𝑀𝑁 avec 𝑓(𝑀) = 𝑀′ et 𝑓(𝑁) = 𝑁′
(𝑛 − 𝑝 + 1) est le nombre de terme de 𝑆𝑛 .
2-Toute écriture complexe de la forme : 𝑧 ′ = 𝑎𝑧 + 𝑏 avec 𝑎 ∈
Contenu notionnel 2.12 : Statistiques ℂ∗ , 𝑏 ∈ ℂ est celle d’une similitude plane directe 𝑓 de rapport
|𝑎|
1-Tableau linéaire
 Si 𝑎 = 1, alors 𝑓 est la translation dont le vecteur a
 Point moyen : C’est le point 𝐺(𝑋̅; 𝑌̅ ) où pour affixe 𝒃
̅ = 𝟏 ∑𝒏𝒊=𝟏 𝒙𝒊 𝒏𝒊 et 𝒀
𝑿 ̅ = 𝟏 ∑𝒑 𝒚𝒋 𝒏𝒋 ( 𝑵 = ∑𝒑 𝒏𝒊 )  Si 𝑎 ∈ ℝ∗ ∖ {1}, alors 𝑓 est l’homothétie de centre 𝛀
𝑵 𝒋=𝟏𝑵 𝒊=𝟏
𝒃
 La covariance est le nombre réel : d’affixe et de rapport 𝒂
𝟏−𝒂
∗ {1}
𝟏  Si 𝑎 ∈ ℂ ∖ et |𝑎| = 1, alors 𝑓 est la rotation de
̅. 𝒀
𝒄𝒐𝒗(𝑿; 𝒀) = ∑𝒏𝒊=𝟏 𝒙𝒊 𝒚𝒊 − 𝑿 ̅
𝑵 𝒃
centre 𝛀 d’affixe et d’angle 𝐚𝐫𝐠 𝒂
𝟏−𝒂
1
 La variance : 𝑉(𝑋) = 𝑁 (∑𝑝𝑖=1 𝑛𝑖 𝑥𝑖 2 ) − 𝑋̅ 2 ;  Si 𝑎 ∈ ℂ ∖ ℝ et |𝑎| ≠ 1, alors 𝑓 est la composée de la
1 𝑝 𝒃
𝑉(𝑌) = (∑𝑗=1 𝑛𝑗 𝑦𝑗 2 ) − 𝑌̅ 2 ; Ecart-type : 𝜎(𝑋) = √𝑉(𝑋) rotation de centre 𝛀 d’affixe et d’angle 𝐚𝐫𝐠 𝒂 et
𝑁 𝟏−𝒂
de l’homothétie de même centre 𝛀 et de rapport |𝒂|

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