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PDM 2025 02

Le document présente un projet de mémoire de fin d'études sur la mise en place d'une plantation de patchouli à Madagascar, en se concentrant sur les conditions de culture et les techniques de multiplication. Il aborde le contexte international et national de la production de patchouli, ainsi que les objectifs, la problématique et la méthodologie de recherche. Le projet vise à évaluer les conditions nécessaires pour établir une pépinière de patchouli efficace et durable.

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Le document présente un projet de mémoire de fin d'études sur la mise en place d'une plantation de patchouli à Madagascar, en se concentrant sur les conditions de culture et les techniques de multiplication. Il aborde le contexte international et national de la production de patchouli, ainsi que les objectifs, la problématique et la méthodologie de recherche. Le projet vise à évaluer les conditions nécessaires pour établir une pépinière de patchouli efficace et durable.

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REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA

Fitiavana - Tanindrazana - Fandrosoana


------------------
MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
--------------------
UNIVERSITÉ DE TOAMASINA
--------------------
I.S.S.E.D.D
-------------------
Fahaizaňa sy Faňahy
Tél. +261 32 11 981 23 Std Scolarité,- Email : <[email protected]>
Site web : http://issedd-univ.mg - Facebook : ISSEDD (ex GRENE Université Toamasina)
BP. : 591, TOAMASINA 501 – MADAGASCAR

PROJET DE MÉMOIRE DE FIN D’ÉTUDE DE


LICENCE EN PARCOURS TOURISME DURABLE et
BIODIVERSITÉ

i
Partie I : TERMES DE RÉFÉRENCES

I.1. Identité et des coordonnées de l’impétrante et des encadreurs

Tableau I : Information générale

Impétrant (e) Parents de l’impétrant(e) / Encadreur Encadreur


Tuteur pédagogique professionnel

Nom(s) et RAZAFINIRAVO RAVO Alain Patrice Dr


prénom(s) Michelin Patrice TODISOA

Parcours Tourisme Durable et -


Biodiversité

Grade Licence - Doctorat -

Spécialité Sciences de -
l’Environnement et
Développement Durable

E-mail [email protected] [email protected]


m

Numéro 034 11 098 71 034 27 466 12


téléphone

Adresse Lot180B, p/elle : 11/11,


Mangarivotra Nord,
Toamasina.

I.2. Proposition du thème et du titre du mémoire

 Thème : Filière Patchouli


 Titre provisoire : Mise en place de plantation du Pogostemom cablin dans le District
de Fénérive-Est, Région d’Analanjirofo.

I.3. Modalités d’exécution du mémoire

I.3.1. Contexte et justification (une page au maximum)


Etat des connaissances du Patchouli : Systématique :
Selon la Classification botanique sur le site www.myrtea-formations.com, le
Patchouli appartient au genre Pogostemom dont la systématique est la suivante ::

i
Règne : Plantae
Division : Magnoliophyta
Classe : Magnoliopsida
Ordre : Lamiales
Famille : Lamiaceae
Genre et espèce: Pogostemon cablin

CONTEXTE INTERNATIONAL :

Le patchouli est un petit arbuste avec de grandes feuilles. Il peut atteindre une
hauteur d’environ un mètre. Le patchouli est originaire de Malaisie, d’Inde et du sud-est de
l’Asie. Il est cultivé dans les pays tropicaux. Sa production se fait principalement en
Indonésie. La production de l’huile essentielle de patchouli se fait à partir des feuilles. On
obtient cette huile après distillation des feuilles de l’extrémité des tiges à la vapeur d’eau.
L’huile de patchouli est une bonne base en parfumerie mais elle a aussi d’autres vertus, y
inclus des utilisations médicales. Le Patchouli est l'une des huiles essentielles les plus actives
contre les pellicules et les infections fongiques cutanées. Cette huile est également
particulièrement recommandée comme tonique veineux (traitement des varices) et pour ses
propriétés cicatrisantes et anti-inflammatoires particulièrement adaptées aux soins de la peau.
(Schrader, Murasira, & Jouitteau, 2012).

CONTEXTE NATIONAL :

A Madagascar, la production de patchouli a fait l’objet de plusieurs études depuis


1930 par plusieurs concessions agricoles. La grande île en produit sous forme d’huile
essentielle vendue à une moyenne de 10 euros à 14 euros le flacon de 10ml sur le marché
international. Très peu connaissent la possibilité et les conditions de production de cette
plante sous forme d’arbuste. Des études menées dans les années 1990 ont apporté des
précisions à ce sujet. Le patchouli pousse sous plusieurs conditions : climat chaud et humide
nécessaire avec sarclage au moment de pousse, récolte annuelle en saison de pluie après
transplantation préalable en début d’hiver, maturation atteinte avec une feuille mesurant entre
6cm et 8cm, croissance seulement possible à Madagascar sous l’ombre d’autres arbres,
idéalement sous le cacaoyer et le caféier fournissant une terre organiquement enrichie par la
chute de leurs feuilles. Le cacaoyer et le caféier ne poussent eux-mêmes que sous l’ombre
d’arbres plus grands comme l’albizzia. La feuille de patchouli sera séchée à l’air libre et à
l’ombre puis le procédé d’extraction de son huile et son conditionnement peuvent commencer.
Le patchouli peut pousser dans plusieurs régions de Madagascar comme à Fianarantsoa et le
Sud-Est, le Nord-Est et l’Est, mais idéalement dans le Nord-Ouest comme Ambanja où le
cacaoyer est très présent mais la production y reste anecdotique car destinée généralement à la
demande publique d’huile essentielle. (AFRICA EXCLUSIVE ALEFA PRESS, 2020)

i
I.3.2. Problématique :

Quelles stratégies pouvons-nous mettre en œuvre à la mise en place d’une


pépinière de patchouli efficace et durable afin de garantir une production des
plantes de qualité ?

I.3.3. Hypothèse (TOUJOURS EN CONDITIONNEL PRÉSENT)

La multiplication par bouturage sera parmi de la technique de multiplication


efficace à cette mise en place ;

La réussite de la mise en place d’une pépinière de patchouli reposerait sur les


facteurs techniques culturales efficaces : type du sol, ombrage, température,
humidité.

I.3.4.Objectifs (COMMENCER PAR UN VERBE À L’INFINITIF)

 Objectif global : Évaluer les conditions nécessaires à cette mise en place


 Objectifs spécifiques :
- Identifier les techniques de multiplication plus efficace;
- Analyser les facteurs influençant le développement des plantes;

I.3.5.Résultats attendus (COMMENCER PAR UN NOM)

- Identification des techniques de multiplication efficace (par bouturage);


- La connaissance des facteurs influençant le développement des plantes (type du sol,
ombrage, température, humidité) ;

I.3.6.Méthodologie de travail
Il faut programmer en avance pour perfectionner les activités durant le stage, notamment :

 les périodes de bibliographie, de navigation internet, de pré enquêtes, etc ;


 les descentes sur les terrains (lieu des descentes, nombre, fréquences, durée) ;
 la collecte des données.

Collecte des données :


Six parcelles rectangulaires de 8m x 1,2m ont été installées. Étant donné les conditions
climatiques du lieu d’implantation de la pépinière, les parcelles d’installation des
plants ont été surélevées à une hauteur de 0,60 m du sol. Cette disposition évite

i
l’inondation des plates-bandes ainsi qu’un excès d’humidité qui peuvent entraîner la
pourriture des jeunes plants (AGRISUD, 2008). Chaque parcelle peut contenir …..
Tous les dispositifs possèdent une couverture qui a été placée à 1m de hauteur.
Le paramètre à relever est : les indicateurs de réussite du bouturage.
 Indicateurs de réussite du bouturage :
Ces indicateurs sont en rapport avec le développement et la croissance des boutures.
Le terme développement est souvent utilisé dans un sens restreint pour désigner le
déploiement de nouveaux organes. Il peut être aussi compris comme l’évolution de la
plante au cours du temps. Il implique deux séries de transformations : Des
modifications quantitatives qui se traduisent par une augmentation en longueur, en
surface, en volume, l’ensemble constituant la croissance ; Des modifications
qualitatives qui sont illustrées par l’acquisition de nouveaux organes et de nouvelles
fonctions (VILAIN, 1993). La croissance englobe les changements quantitatifs et le
développement les changements qualitatifs (BINET, BRUNEL, 1968). Les paramètres
en relation avec la réussite du bouturage enregistrés durant cette étude sont : le nombre
de boutures repiqué au début, le nombre de boutures vivantes, le nombre de boutures
enracinées, le nombre d’entrenœuds.
 Nombre de boutures repiqué au début : le comptage a été réalisé pour toutes plates-
bandes justes après le repiquage des boutures.
 Nombre des nœuds avant repiquage : le comptage a été réalisé sur tous les boutures
avant le repiquage.
 Nombre de boutures vivantes : Le comptage a été réalisé pour toutes les plates-
bandes. Sont considérées boutures vivantes, celles qui ont développé un ou plusieurs
bourgeons, celles qui ont donné de jeunes feuilles, celles qui ont un ou plusieurs
entrenœuds et celles dont la base au collet n’est pas encore nécrosée. Ces données ont
été relevées après de 2 ou 3 mois de la mise en pépinière afin d’obtenir l’évolution des
boutures.
 Nombre d’entrenœuds : Le comptage des entrenœuds est en plein. Ce paramètre
détermine la croissance des plants vu que la taille des boutures n’est pas pareille au
départ. Les entrenœuds initiaux des boutures n’ont pas été pris en compte, seuls les
nouveaux ont été considérés. De même que le nombre de boutures vivantes, les
données sur les entrenœuds ont été collectées après 2 ou 3 de la mise en pépinière.

 la compilation et l’analyse des données ;


i
 la rédaction et les périodes des corrections (il faut en moyenne 3 corrections pour que
le mémoire soit validé) ;
 la période préconisée de soutenance ;
 Etc.

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