J.
L AROCHETTE V ERSION DU 9 NOVEMBRE 2020
Calculs de primitives
Extrait du programme officiel :
Le point de vue adopté dans ce chapitre est principalement pratique : il s’agit, en prenant appui sur les acquis du lycée, de
mettre en œuvre des techniques de l’analyse.
Les définitions précises et les constructions rigoureuses des notions de calcul différentiel ou intégral utilisées sont différées à
un chapitre ultérieur. Cette appropriation en deux temps est destinée à faciliter les apprentissages.
Les objectifs de formation sont les suivants :
— le calcul de primitives ;
— la mise en pratique, sur des exemples simples, de l’intégration par parties et du changement de variable ;
Les étudiants doivent connaître les principales techniques de calcul et savoir les mettre en pratique sur des cas simples.
C ONTENUS C APACITÉS & COMMENTAIRES
Calcul de primitives
Primitives d’une fonction définie sur un intervalle à va- Description de l’ensemble des primitives d’une fonction
leurs complexes. sur un intervalle connaissant l’une d’entre elles.
Les étudiants doivent savoir utiliser les primitives
de x 7→ eλx pour calculer celles de x 7→ eax cos(bx) et
x 7→ eax sin(bx).
PC et SI : cinématique.
Primitives des fonctions puissances, trigonométriques et Les étudiants doivent savoir calculer les primitives de
hyperboliques, exponentielle, logarithme, fonctions du type
1 1 1
x 7→ 2
, x 7→ p . x 7→
1+x 1 − x2 ax 2 + bx + c
et reconnaître les dérivées de fonctions composées.
Z x
Dérivée de x 7→ f (t ) dt où f est continue. Résultat admis à ce stade.
x0
Toute fonction continue sur un intervalle admet des pri-
mitives.
Calcul d’une intégrale au moyen d’une primitive.
Intégration par parties pour des fonctions de classe C 1 . On définit à cette occasion la classe C 1 . Application au
Changement de variable : si ϕ est de classe C 1 sur I et si calcul de primitives.
f est continue sur ϕ(I ), alors pour tous a et b dans I
Z ϕ(b) Z b
f ϕ(t ) ϕ0 (t ) dt .
¡ ¢
f (x) dx =
ϕ(a) a
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TABLE DES MATIÈRES
I Primitives et intégrales 2
II Calcul de primitives et d’intégrales 3
1 Calculs directs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2 L’intégration par parties . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
a Élimination d’une fonction dont la dérivée est plus simple . . . 4
b Abaissement du degré, formule de récurrence . . . . . . . . . . 5
3 Le changement de variable
Z . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
a On veut calculer f (ϕ(t ))ϕ0 (t ) dt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Z
b On veut calculer f (x) dx . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4 Les fonctions rationnelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
5 Les fonctions trigonométriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
6 Les fonctions hyperboliques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
7 Les fonctions avec radical . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
K désigne R ou C.
I P RIMITIVES ET INTÉGRALES
Définition : Primitive
Soit f et F deux fonctions définies sur un intervalle I . On dit que F est une
primitive de f sur I lorsque
• F est dérivable sur I ,
• F0 = f .
Théorème
Soit f : I → K, F,G deux primitives de f sur I , avec I intervalle.
Alors on a C ∈ K tel que ∀ x ∈ I , F (x) = G(x) +C .
Définition : Classe C 1
Soit f : I → K où I intervalle de R. On dit que f de classe C 1 sur I lorsque
f est dérivable sur I et f 0 est continue sur I .
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Remarque
On a facilement que toute somme, produit, combinaison linéaire, composée, quotient par
une fonction qui ne s’annule pas de fonctions de classe C 1 l’est encore.
Théorème : Théorème fondamental
du calcul intégro-différentiel
Soit I un intervalle de R et f continue sur I , a ∈ I .
I −→ K
Alors F : Z x est l’unique primitive de f qui s’annule en a .
x 7−→ f (t ) dt
a
Corollaire
Soit f continue sur un intervalle I de R, F une primitive de f sur I , a, b ∈ I .
Z b h ib
f (t ) dt = F (t ) = F (b) − F (a).
a a
II C ALCUL DE PRIMITIVES ET D ’ INTÉ -
GRALES
1 Calculs directs
On utilisera la notation suivante
Z pour désigner les primitives d’une fonction
continue f sur un intervalle : f (x) dx .
BC’est une notationZ à constante près, c’est-à-dire que si F est une primitive
de f sur un intervalle I , f (x) dx = F (x) +C où C ∈ K.
Exemples
Z
E1 – cos x dx = sin x +C pour C ∈ R sur l’intervalle R.
Il est bien entendu indispensable de connaître ses primitives usuelles (cf for-
mulaire).
On reconnaît souvent une forme u 0 × v 0 (u) qui s’intègre en v ◦ u (voir aussi le
changement de variable ci-après.
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Exemples
1
Z
E1 – sin(2x − 3) dx = − cos(2x − 3) +C pour C ∈ R sur l’intervalle R.
2
sin x
Z Z
E2 – tan x dx = dx = − ln |cos x| + C k pour C k ∈ R sur l’intervalle
i π cos xh
π
I k = − + kπ, + kπ, pour k ∈ Z.
2 2
Z 3 p · ¸3 p
1 2 3/2 10 10 − 1
E3 – t t 2 + 1 dt = (t + 1) = .
0 3 0 3
ex
Z
E4 – x
dx = ln(ex + 1) + C pour C ∈ R sur l’intervalle R. On en déduit
Z e +1
1
x
dx = x − ln(ex + 1) +C .
e +1
1 2 e 1
Z e
ln t
· ¸
E5 – dt = ln t = .
1 t 2 1 2
1
Z
E6 – dx = ln |ln x| + C k pour C k ∈ R (k = 1 ou 2) sur l’intervalle I 1 =]0, 1[ ou
x ln x
I 2 =]1, +∞[.
On peut parfois passer par les complexes : par définition, la partie réelle
(imaginaire) de la primitive est la primitive de la partie réelle (imaginaire).
Exemples
1
Z
E1 – ex cos x dx = (cos x + sin x)ex +C pour C ∈ R sur l’intervalle R.
2
Remarque
On peut aussi directement cherche une primitive sous la forme ex (a cos x + b sin x).
2 L’intégration par parties
Théorème
Si u et v sont de classe C 1 sur un intervalle I , alors uv 0 = uv − u 0 v .
R R
Z b ¤b
Z b
0
u 0 (t )v(t ) dt .
£
Si a, b ∈ I , u(t )v (t ) dt = u(t )v(t ) a −
a a
Démonstration
On écrit simplement (uv 0 + u 0 v) = (uv)0 = uv(+C ).
R R
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a Élimination d’une fonction dont la dérivée est plus
simple
Comme les fonctions ln, Arccos, Arcsin, Arctan, etc.
Exemples
Z
E1 – Sur R+∗ , ln x dx = x ln x − x +C .
1 x
Z
E2 – Sur R, x Arctan x dx = (x 2 + 1) Arctan x − +C .
2 2
Z
E3 – Sur R+∗ , ln2 x dx = x ln2 x − 2x ln x + 2x +C .
π
t π ln 2
Z
4
E4 – 2
dt = − .
0 cos t 4 2
b Abaissement du degré, formule de récurrence
Exemples
Z
E1 – x 3 sin x dx = −x 3 cos x + 3x 2 sin x + 6x cos x − 6 sin x +C sur R.
1
Z
E2 – ex cos x dx = (cos x + sin x)ex +C pour C ∈ R sur R.
2
1
Z
E3 – xex cos x dx = ex (x(cos x + sin x) − sin x) +C sur R.
2
Z x
1
E 4 – F n (x) = dt sur R.
2 n
0 (1 + t )
2n − 1 x t
F n+1 (x) = F n (x) + 2 n
(1 = 1 + t 2 − t 2 et t 2 = × 2t ).
2n 2n(1 + x ) 2
Z π/2
E 5 – Intégrales de Wallis : I n = sinn t dt .
0
Grâce à sin = 1 − cos et une intégration par parties, si n > 2, I n = n−1
2 2
I
n n−2
.
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3 Le changement de variable
Théorème
Si f est continue sur I et ϕ : J → I est de classe C 1 sur J , on peut faire le
changement de variable x = ϕ(t ) :
Z Z
0
f (ϕ(t ))ϕ (t ) dt = f (x) dx.
Si a, b ∈ J , Z b Z ϕ(b)
0
f (ϕ(t ))ϕ (t ) dt = f (x) dx.
a ϕ(a)
BBien changer les bornes quand il y en a ! !
On écrit formellement « x = ϕ(t ) ⇒ dx = ϕ0 (t )dt . ».
Deux utilisations sont possibles.
Z
a On veut calculer f (ϕ(t ))ϕ0 (t ) dt
C’est en fait le cas où on reconnaît une forme ϕ0 × f ◦ ϕ.
Exemples
sin t
Z
E1 – Sur R, F (t ) = dt . On pose x = cos t , alors « dx = − sin t dt » et
1 + cos2 t
1
Z
F (t ) = − dx = − Arctan x +C = − Arctan(cos t ) +C .
1 + x2
2 ¸4
x
·
1 1
Z
E2 – dx = − . Pratique : pas besoin de revenir à x ici !
1 (2x 2 + 3)3 4 (2t + 3)2 1
Z
b On veut calculer f (x) dx
Dans ce cas, il faut écrire x = ϕ(t ) avec ϕ de classe C 1 . Mais attention, si on fait
un calcul de primitive, il faudra choisir ϕ bijective pour pouvoir à la fin du calcul
revenir de t à x (t = ϕ−1 (x)). Si c’est un calcul d’intégrale avec des bornes, ϕ n’a
pas besoin d’être bijective !
Exemples
p
Arcsin x x 1 − x2
Z p
E1 – 1 − x 2 dx = + +C sur [−1, 1] (x = sin t ).
2 2
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Z 1p p p p
Z ln(1+ 2) ln(1 + 2) 2
2
E2 – 1 + x 2 dx = ch t dt = + (x = sh t ).
0 0 2 2
p p
α tel que sh α = 1 alors ch α = 2 et eα = 1 + 2.
On peut aussi pose x = tan t .
Z 2p ¸ln(2+p3) p
t t t p
·
ch sh ln(2 + 3)
E3 – x 2 − 1 dx = − + = 3− (x = ch t )
1 2 2 0 2
Z −1 p
x 2 − 1 dx = ... (x = −t ).
−2
Comment déterminer un bon changement de variable ? Pas toujours facile,
mais voici quelques tuyaux pour y parvenir.
4 Les fonctions rationnelles
Parfois, un simple changement de variable, ou des astuces du type +1 − 1
permettent de calculer les primitives.
Exemples
x3
E1 – avec t = x 2 (Y penser en général pour les fractions impaires) ou même mieux :
1 + x4
t = x 4.
x 11
E2 – avec t = x 6 .
2 + x6
x2
E3 – .
x2 + 1
Si ce n’est pas possible de simplifier « à vue », l’idée est de se ramener à des
fractions simples pour utiliser, si a ∈ R, sur ]a, +∞[ ou ] − ∞, a[ et n ∈ N∗ ,
1 −1 1
Z Z
dx = +C si n 6= 1 et dx = ln |t − a| +C .
(x − a)n (n − 1)(t − a)n−1 x −a
Pour se faire on procède à ce qu’on appelle une décomposition en éléments
simples. Elles seront étudiées plus tard dans l’année. Le principe est le suivant : on
s’arrange pour que le degré du numérateur soit inférieur à celui du dénominateur
(division polynomiale). Puis on factorise le dénominateur. Enfin, on écrit la fraction
comme une somme de fractions plus simples, du type ci-dessus avec la règle
α1 αn
suivante : un facteur (x −a)n au dénominateur donne des termes +· · ·+ n x −a (x − a)
où α1 , . . . , αn sont des constantes à déterminer.
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Exemples
x4 − x3 − x2 + x + 1
E1 – On veut primitiver f (x) = . On commence par poser la division :
x3 − x2 − x + 1
x 4 − x 3 − x 2 + x + 1 = (x 3 − x 2 − x + 1)x + 1
1
donc f (x) = x + . Mais 1 est racine de x 3 − x 2 − x + 1, donc
x3 − x2 − x + 1
x 3 − x 2 − x + 1 = (x − 1)(x 2 − 1) = (x − 1)2 (x + 1).
1 a b c
On cherche donc a, b, c ∈ R tels que 2
= 2
+ + et on trouve
(x − 1) (x + 1) (x − 1) x −1 x +1
a = 21 , b = − 14 et c = 14 .
Il ne reste plus qu’à intégrer, sur I 1 =] − ∞, −1[ ou I 2 =] − 1, 1[ ou I 3 =]1, +∞[ :
1/2 1/4 1/4 x2 1 ln |x − 1| ln |x + 1|
Z Z
f (x) dx = x+ 2
− + dx = − − + +C .
(x − 1) x −1 x +1 2 2(x − 1) 4 4
Il y a un autre cas à traiter : c’est celui pour lequel on obtient un facteur
2
ax + bx + c au dénominateur sans racine réelle : cela donne dans la décomposition
un terme en axαx+β
2 +bx+c , qui se primitive en ln et Arctan comme dans l’exemple ci-
après :
Exemples
E1 – Sur R,
3x + 2 3/2(2x + 1) + 1/2 3 2x + 1 1 1
Z Z Z Z
dx = dx = dx + dx
x2 + x + 1 x2 + x + 1 2 x 2 +x +1 2 x 2 +x +1
3 1 1
Z
2
= ln(x + x + 1) + dx
2 2 (x + /2)2 + 3/4
1
3 2 1
Z
= ln(x 2 + x + 1) + p p dx
2 3 (2x/ 3 + 1/ 3)2 + 1
p µ ¶
3 2 3 2x + 1
= ln(x + x + 1) + Arctan p +C
2 3 3
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5 Les fonctions trigonométriques
Si on veut intégrer une fonctions polynomiale en cos x et sin x , le plus simple
est de linéariser. Cependant, si on a un terme en sinp x cosq x avec p ou q impair,
on peut poster t = cos x si q est impair et t = sin x si p est impaire en utilisant
cos2 + sin2 = 1.
Exemples
1 + cos 2x 1 1
Z Z
2
E1 – Sur R, cos x dx = dx = x + sin 2x +C .
2 2 4
1 1
Z
E 2 – Sur R, cos3 x sin2 x dx = sin3 x − sin5 x +C .
3 5
Si on veut intégrer une fraction rationnelle en cos x et sin x , on applique les
règles de Bioche :
Propriété : Règles de Bioche
Si f (x)dx est invariant par
• x 7→ −x , on pose t = cos x ;
• x 7→ π − x , on pose t = sin x ;
• x 7→ π + x , on pose t = tan x ;
• Sinon, on pose t = tan x2 .
Exemples
cos3 x 1
Z
E1 – dx = − sin2 x + 2 sin x − 3 ln(2 + sin x) +C .
2 + sin x 2
p à p p !
1 2 3 2 3 x 3
Z
¤ £
E2 – dx = Arctan tan + + C k sur I k = (2k − 1)π, (2k + 1)π pour
2 + sin x 3 3 2 3
k ∈ Z.
6 Les fonctions hyperboliques
Pour µles fonctions faisant intervenir ch, sh, th et exp, on peut poser t = ex
t2 −1
¶ µ ¶
1 1 1 1
(ch x = t + , sh x = t − , th x = 2 .)
2 t 2 t +1 t
Si l’on a une fraction rationnelle en ch, sh, th, il est plus efficace d’appliquer un
changement de variable obtenu grâce aux règles de Bioche appliquées à la fraction
rationnelle dans laquelle on aura remplacé mentalement ch, sh, th par cos, sin, tan
respectivement.
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Exemples
ex
Z
I 1 = R+ dx = ln ¯e2x − 1¯ +C k en posant t = ex . On peut aussi écrire
I 2 = R∗− ,
¯ ¯
E1 – Sur ∗ ou
sh x
ex = ch x + sh x et intégrer en x + ln |sh x| +C k (et c’est bien la même chose !)
1 1
Z
+ ∗
E 2 – Sur I 1 = R∗ ou I 2 = R− ,
2
dx = − − 2 Arctan(ex ) +C k .
sh x ch x sh(x)
7 Les fonctions avec radical
r
n ax + b
• Si l’on souhaite intégrer une fraction rationnelle en x et (x et
r cx + d
p n ax + b
ax + b en particulier), on pose t = .
cx + d
Exemples
1 3 p
Z
3
E1 – Sur I 1 =] − 3, +∞[, ou I 2 =] − ∞, −3[, p
3
dx = x + (2 + x) 2 + x +C k .
1+ 2+x 4
p3
E 2 – Sur I 1 =] − ∞, −1[ ou I 2 =] − 1, +∞[, en posant t = 2 + x
1 3 ¯¯ p ¯ 9 ³p 2 p
Z ´
3 3 3
p dx = ln 2 + x − 1 + ln 2 + x + 2 + x + 2
¯
3
¯ ¯
x + 2+x 4 8
à p 3
!
3 2 2+x +1
+ p Arctan p +C k .
4 7 7
p
• Si l’on souhaite intégrer une fraction rationnelle en x et ax 2 +pbx + c (a 6= 0),
il faut mettre ce dernier sous forme canonique pour obtenir du ±(αx + β)2 ± 1
puis poser t = αx + β. Ensuite, pour :
p 1
? t 2 + 1 on pose t = sh u (sh2 +1 = ch2 ) ou t = tan u (1 + tan2 = , atten-
cos2
tion
p à l’intervalle dans ce cas là.)
? pt 2 − 1 on pose t = ± ch u suivant le signe de t . (ch2 −1 = sh2 .)
? 1 − t 2 on pose t = sin u ou t = cos u (1 − cos2 = sin2 et 1 − sin2 = cos2 .)
Exemples
1 4x − 6
Z
E1 – Sur ]1, 2[, dx = p +C .
(3x − x 2 − 2)3/2 3x − x 2 − 2
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