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Le document présente une série d'exercices mathématiques portant sur des probabilités, des suites, des courbes et des intégrales. Il aborde des concepts tels que la lecture aléatoire de chansons, les propriétés des suites numériques, et des constructions géométriques liées à des hyperboles et des cercles. Enfin, il traite de l'analyse de fonctions et de leurs dérivées, ainsi que de l'étude de limites et de comportements asymptotiques.

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Exercice 1 (2 points).

Le téléphone portable de Glean contient en mémoire un répertoire de 1500 chansons dont 700 dans la catégorie
gospel, 100 dans la catégorie zouk, 200 dans la catégorie mbolè et 500 dans la catégorie makossa. Une des
fonctionnalités du téléphone permet d'écouter de la musique en mode  lecture aléatoire  : Les chansons écoutées
sont choisies au hasard et de façon équiprobable.
40% des chansons du répertoire sont interprétées en anglais et 28% des chansons de la catégorie gospel sont
interprétées en anglais.
Au cours de son footing journalier, Glean écoute une chanson grâce à ce mode de lecture.
On note :
 M l'événement :  La chanson écoutée est de la catégorie gospel. 
 S l'événement :  La chanson écoutée est interprétée en anglais. 
1. Calculer p(M ). 0,25 pt
2. (a) Déterminer p(S) et p(S/M ). 2 × 0,25 pt
(b) Calculer la probabilité que la chanson écoutée soit une chanson de la catégorie gospel interprétée en
anglais. 0,5 pt
(c) Calculer p(M/S). 0.25 pt
3. En fait, Glean écoute de cette même façon aléatoire une chanson de son répertoire lors de son footing le
matin, à la prise du petit déjeuner, sur le chemin de l'école, au déjeuner et le soir avant d'aller au lit.
Son cousin Divane, n mathématicien, lui dit qu'il a [496 × (0.4)3 ]% de chances d'écouter au moins
trois chansons en anglais à la n de la journée. Dire en le justiant si Divane a raison ou pas. 0,5 pt

Exercice 2 (3 points).
3
On considère la suite (un ) dénie par u1 = et pour tout entier n ≥ 1,
2
 
1
un+1 = un 1 + n+1
2
1. Montrer par récurrence que, pour tout entier n ≥ 1, un > 0. 0,25 pt
2. Montrer par récurrence que, pour tout entier n ≥ 1, 0,5 pt
     
1 1 1
ln un = ln 1 + + ln 1 + 2 + · · · + ln 1 + n
2 2 2

3. Pour tout entier n ≥ 1, on pose :


1 1 1 1 1 1
Sn = + 2 + ··· + n et Tn = + 2 + ··· + n
2 2 2 4 4 4
(a) Calculer Sn et Tn en fonction de n. 1 pt
(b) En déduire lim Sn et lim Tn . 0,25 pt
n→+∞ n→+∞
x2
4. On admet que, pour tout x ≥ 0, x − ≤ ln(1 + x) ≤ x. Montrer que, pour tout entier n ≥ 1,
2
1
Sn − Tn ≤ ln un ≤ Sn
2
0,5 pt
5. (a) Montrer que la suite (un ) est strictement croissante. 0,25 pt
(b) On admet que la suite (un ) est convergente et on désigne par ℓ sa limite. Déduire des questions
précédentes que : 0,25 pt
5
≤ℓ≤1
6

1
Exercice 3 (3.5 points).
Dans le plan ane euclidien on donne une droite (D) et deux points distincts F et A, symétriques par
rapport à (D).
On désigne par (H) l'hyperbole d'excentricité 2 qui admet pour foyer F et (D) pour directrice associée à F .
−−→
1. Montrer que A est un sommet de (H). Déterminer l'autre sommet A′ en exprimant AA′ en fonction de
−→
AF .
Construire géométriquement les directrices de (H), ses foyers, ses sommets et son centre et donner
l'allure de (H). 0,75 pts = 0,25 pt +0,25 pt +0,25 pt
2. Soit (C) un cercle passant par F et centré en un point O de (D) non situé sur l'axe focal. Construire (C)
sur la gure.
On se propose de montrer que (H) ∩ (C) = {M1 , M2 , M3 } où M1 , M2 et M3 sont les sommets d'un
triangle équilatéral.
On rapporte le plan à un repère orthonormé (O,⃗i, ⃗j), choisi de façon que (O,⃗i) soit un repère de (D).
A chaque point M du plan correspond ainsi son axe z = x + iy ; on désigne par a l'axe de F .
(a) Montrer que M (z) appartient à (C) si et seulement si : z z̄ − aā = 0 (On pourra interpréter géométri-
quement z z̄ − aā).
Montrer de même que M (z) appartient à (H) si et seulement si : (z − a)(z̄ − ā) + (z − z̄)2 = 0.
1 pts = 0,5 pt +0,5 pt
(b) En déduire que (C) ∩ (H) est l'ensemble des points du plan dont les axes z vérient une équation de
la forme : (z − ā)(z 3 − k) = 0, où k est un nombre complexe qu'on exprimera en fonction de a. 0,5 pt
(c) Montrer que k = r3 eiθ où r est le module de a et θ un argument de a.
Résoudre alors l'équation (z − ā)(z 3 − k) = 0 et conclure par rapport au problème posé. 1.25 pts =
0,25 pt +0,5 pt +0.5 pt

PROBLEME (12 points).


Partie A.
Soit f une fonction numérique dénie sur l'intervalle I = [−1, 1] et admettant sur I une dérivée troisième
f ′′′ continue. Soit a un point de I , a ̸= 0.
1. (a) Dire pourquoi f ′′′ est bornée (c'est à dire il existe deux réels m et M tels que pour tout x ∈ I
m ≤ f ′′′ (x) ≤ M ou ilRexiste un réel K > 0 tel que pour tout x ∈ I |f ′′′ (x)| ≤ K ). 0,25 pt
En déduire lima→0 a2 0 (a − x) f (x)dx.
1 a 2 ′′′ 0,5 pt
(b) Soit g une fonction numérique dénie sur I et admettant sur I une dérivée troisième continue. Quelle
est la dérivée de f ′′ g ′ − f ′ g ′′ ? 0,25 pt
En déduire que Z a Z a
f ′ (x)g ′′ (x)dx = [(f ′ g ′′ − f ′′ g ′ )(x)]a0 + f ′′ (x)g ′ (x)dx.
0 0
0,5 pt
2. On prend g(x) = 1

6 (a x)3 .
(a) Après avoir calculé g ′ (x), g ′′ (x) et g ′′′ (x) pour x ∈ I , montrer en utilisant la relation (1) que
Z a
1 1
f (a) = f (0) + f (0)a + f ′′ (0)a2 +

(a − x)2 f ′′′ (x)dx
2 2 0

0,5 pt
(b) Application
En choisissant pour f la fonction x 7→ ex , calculer lima→0 e −a−1 . 0,5 pt
a
a2
3. Dans le plan P muni d'un repère orthonormé (O,⃗i, ⃗j) on considère la courbe G de système d'équations
paramétriques : (
t
x(t) = et −1
t t
si t > 0 et x(0) = y(0) = 1.
y(t) = et −1 e

2
(a) Montrer que les fonctions x et y sont continues au point 0. 0,25+0,25 pt
(b) Vérier qu'elles sont dérivables en 0. Quelle est la tangente TB à G au point B de coordonnées (1,1) ?
3×0,25 pt
Partie B
√ Pour tout √
entier naturel non nul n on considère la fonction numérique fn dénie sur [0, +∞[ par : fn (x) =
e − (e + n ) x. Cn est sa courbe représentative dans le plan P muni d'un repère orthonormé (O,⃗i, ⃗j) (unité
x 1

graphique 2 cm).
1. (a) Justier la dérivabilité de fn sur ]0, +∞[ et calculer fn′ (x) pour x > 0. 0,5 pt La fonction fn est-elle
dérivable au point 0 ? (On pourra utiliser 2.b de la partie A) 0,5 pt
(b) Calculer limx→+∞ fn (x) puis limx→+∞ x et dresser le tableau de variations de fn .
fn (x)
3×0,25 pt
(c) Construire dans le repère, la courbe C1 , sa demi-tangente au point d'abscisse 0 et sa tangente au point
d'abscisse [ln(e + 1)]2 . 3×0,25 pt
2. (a) Montrer que l'équation fn (x) = 0 admet deux solutions αn et βn telles que 0 < αn < 1 < βn . 0,5 pt
√ √ √
(b) Soit b un réel positif ou nul. Montrer que a=0 e x dx = 2 + 2( b − 1)e b . Pour cela, on pourra utiliser
Rb

la formule d'intégration par parties :


Rb Rb
a u(x)v ′ (x)dx = [u(x)v(x)]ba − a u′ (x)v(x)dx

en prenant u(x) = x. 0,25 pt
(c) Pour tout entier naturel n on pose : In = 0 fn (x)dx. 0,25 pt
R αn
√ √
Vérier que In = 2 + 2(e + n1 ) αn ( αn − 31 αn − 1). 0,25 pt
3. Pour tout x ∈ R∗+ on pose : φ(x) = ex .
x

(a) Démontrer que les restrictions h1 et h2 de φ respectivement à chacun des intervalles V1 =]0, 1] et
V2 = [1, +∞[ sont des bijections de V1 et V2 respectivement sur des intervalles à déterminer. 0,5 pt
On pose h = h−1 2 ◦ h1 et on désigne par Ch la courbe de h dans le repère. On ne cherchera pas
l'expression de h(x) en fonction de x.

(b) Vérier que pour tout entier n ≥ 1, e+ n1 = h1 ( αn ) et en déduire que la suite (αn )n≥1 est convergente
et calculer sa limite. En déduire limn→+∞ In . 3×0,25 pt
(c) Déterminer de même la limite de la suite (βn )n≥1 . 0,25 pt
√ √
4. Pour tout entier naturel non nul n, on note Mn le point du plan de coordonnées ( αn , βn ).
(a) Montrer que pour tout entier naturel non nul n, le point Mn appartient à Ch . 0,25 pt
(b) Déterminer les limites de h aux bornes de son ensemble de dénition.
Montrer que la fonction h est décroissante. 2×0,25 pt
c) Démontrer que h est dérivable dans ]0, 1[. 0,25 pt
En remarquant que
(2) φ(x) = φ(h(x)),
pour tout x appartenant à V1 , établir que ∀x ∈]0, 1[, h′ (x) = x−1 h(x)
x × h(x)−1 . 0,25 pt
5. i. Soit M (x, y) un point de Ch . On pose t = ln xy . En utilisant la relation (2), montrer que :


(
y
x = et
y−x =t

En déduire que M est le point de G de paramètre t. 0,5 + 0,25 pt


ii. Réciproquement, vérier que tout point de G appartient à Ch . 0,5 pt
iii. Donner une équation de TA , tangente à Ch au point A d'abscisse 0,4 (On prendra 2 comme valeur
approchée de h(0, 4)). 0,25 pt
Représenter la courbe Ch ainsi que les tangentes TA et TB . 0,5 pt
 L'important n'est pas de tout faire mais de bien faire ce que l'on peut faire 

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