Rapport DCG 2024vf2
Rapport DCG 2024vf2
La session 2024 a cependant été marquée par l’organisation d’une session spécifique en Nouvelle-
Calédonie, qui s’est déroulée du 18 au 26 juin 2024. Le présent rapport intègre les deux sessions.
Le jury s’est tenu le lundi 8 juillet pour une publication des résultats le 10 juillet 2024.
Le taux de présence reste relativement stable depuis 2021, entre 82,3 % (Comptabilité approfondie -
UE10) et 87,4 % (Anglais appliqué aux affaires - UE12) pour les épreuves écrites, et 95,1 % pour
l’épreuve de communication professionnelle (UE13).
Évolution
Académies 2024 2023 2022
2022/2024
Aix-Marseille 1311 1164 1179 11%
Amiens 442 463 520 -15%
Besançon 307 329 337 -9%
Bordeaux 1020 1022 1025 0%
Clermont-Ferrand 302 298 282 7%
Corse 108 105 100 8%
Dijon 363 369 379 -4%
Grenoble 870 810 841 3%
Guadeloupe 215 219 202 6%
Guyane 83 74 99 -16%
La Réunion 386 358 342 13%
Lille 844 852 850 -1%
Limoges 164 193 181 -9%
Lyon 1439 1386 1351 7%
Martinique 210 201 203 3%
Mayotte 26 23 11 136%
Montpellier 919 845 826 11%
Nancy-Metz 652 634 659 -1%
Nantes 1887 1885 1984 -5%
Nouvelle-Calédonie 69 80 91 -24%
Nice 762 738 769 -1%
Normandie 600 584 591 2%
Orléans-Tours 620 619 626 -1%
Poitiers 399 414 414 -4%
Polynésie française 64 73 84 -24%
Reims 283 320 304 -7%
Rennes 2135 2055 2224 -4%
Strasbourg 852 858 864 -1%
Toulouse 897 845 803 12%
Paris-Créteil-Versailles
6140 6090 6361 -3%
(PCV)
TOTAUX 24369 23906 24502 -1%
Source. Cyclades, application de gestion de l’examen
Le tableau présente des données différenciées suivant les académies. Pour l’ensemble des données
académiques, il faut tenir compte de la prise en charge par certaines académies des candidats de
centres étrangers. Ainsi, l’académie de Bordeaux gère les candidats du Maroc, l’académie de
Nantes les candidats du Bénin, l’académie de Rennes les candidats de la Côte d’Ivoire et l’académie
d’Aix-Marseille les candidats de Nouvelle-Calédonie. La proportion de candidats n’ayant suivi
aucune préparation (candidats libres) varie aussi fortement d’une année à l’autre.
Tableau 2. Résultats des sessions d’examen depuis 2018, en VAE et pour les épreuves
ponctuelles
2024 2023 2022 2021 2020 2019 2018
Session Contrôle
3 124
continu
Épreuves ponctuelles 363 373
4000 3 854 890 3572 3 498
2 4
VAE 30 27 26 42 46 49 52
-
Validation
6 8 1 6 4 4 3
intégrale
- Validation
24 19 25 36 42 45 49
partielle
TOTAL DIPLÔMÉS 3 692 4 027 3 760 3 896 4 060 3 621 3 550
Source. Cyclades, application de gestion de l’examen
3692 candidats ont été diplômés en 2024, en baisse de 8 % par rapport à la session 2023. Cette
baisse est la conséquence d’une baisse du taux de réussite global à l’examen 1, 36 % contre
40,5 % en 2023. La tendance reste globalement haussière depuis 2018.
Les taux de réussite par académie (voir tableau 3) varient fortement. Ils reflètent la proportion
des candidats libres parmi les inscrits (ces derniers ayant en moyenne un taux de réussite plus
1
Le taux de réussite est calculé par le nombre d’admis rapporté au nombre de candidats diplômables. Un candidat
diplômable est un candidat qui bénéficie, pour la session 2024 et dans chacune des 13 unités d’enseignement
obligatoires, d’une note non éliminatoire ou d’une dispense.
Rapport DCG – Session 2024
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faible que les candidats ayant suivi une préparation) et la densité du maillage territorial des
formations préparant au diplôme.
Figure 4a. Axe 1 – Droit des affaires Figure 4b. Gestion comptable et financière
Lorsqu’un cas de fraude est avéré, la session en cours du DCG est annulée pour le candidat,
ce qui signifie, que toutes les UE passées durant la session sont annulées.
De plus, le jury peut décider de poursuivre le candidat en proposant au recteur de l’académie
d’origine du candidat une interdiction de se représenter au DCG pour un ou deux ans.
Face au fort nombre de fraudes, le jury a décidé de sanctionner sévèrement les cas de fraudes
manifestes (utilisation d’un téléphone portable, consultation de documents non autorisés) en
interdisant aux candidats de se représenter au DCG aux deux prochaines sessions.
Le jury souhaite alerter les candidats sur les conséquences d’un comportement frauduleux au
cours d’une épreuve : sans tenir compte des poursuites éventuelles, une fraude entraîne
toujours l’annulation de toutes les UE passées lors de la session.
Pour information, l’ensemble des sujets des épreuves écrites de la session 2024 est publié et
accessibles gratuitement sur le site du CRCF : https://www.crcf-edu.fr/
Pour l’ensemble des UE, il est rappelé l’importance du soin et de l’expression écrite. Le jury
regrette de trop nombreuses copies peu soignées, parfois difficilement lisibles, ou comportant de
nombreuses fautes d’orthographe ou de syntaxe. Le jury rappelle que la communication écrite est
une compétence essentielle au titulaire du diplôme de comptabilité générale et gestion.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 1 : 31,1 % (pour mémoire, en 2023 : 36,1 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 7,7
2023 8,5
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 8,7.
Comme les années précédentes, le sujet s’ancre dans un contexte professionnel, et s’accompagne
d’un corpus documentaire (articles de loi, jurisprudence) sur lequel peut prendre appui le candidat.
Il se compose d’une dizaine de questions, répartis en dossiers indépendants.
Le sujet 2024 comprenait 3 dossiers. Le contexte est celui d’un complexe sportif dédié au fitness, à
la remise en forme et au bien-être, confronté à différents litiges dans le cadre de son activité
commerciale.
Évaluation :
Dossier 1 : 8 points – 4 questions
Dossier 2 : 7 points – 4 questions
Dossier 3 : 5 points – 2 questions
Le dossier 3, l’accident d’un client, est basé sur la distinction entre responsabilité contractuelle et
extracontractuelle. Il demandait d’apprécier les conditions de mise en œuvre de la responsabilité
civile, et les causes possibles d’exonération, en s’appuyant sur la jurisprudence fournie (arrêt de la
Cour de cassation).
Les candidats doivent maîtriser l’ensemble des compétences du programme : la variété des missions
énoncées par le sujet montre qu’aucune grande partie du programme ne peut être négligée. Les
candidats sont en conséquence invités à se référer prioritairement au programme publié au Bulletin
Officiel.
2
Le rapport de jury ne détaille pas les attendus des sujets de la session de Nouvelle Calédonie. Ces attendus et les
conseils restent similaires à ceux présentés ici. Les sujets de la session de Nouvelle Calédonie sont accessibles sur le
site du CRCF.
3
Le programme du DCG et les compétences associées a été publié par un arrêté datant du 13 février 2019.
https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/bo/19/Hebdo26/ESRS1900135A.htm
Rapport DCG – Session 2024
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Il est également indispensable que les connaissances des candidats soient à jour ce qui suppose de
s’assurer de disposer d’ouvrages traitant des dernières réformes juridiques (par exemple la réforme
du droit des contrats) et de suivre l’actualité en droit. Enfin, l’utilisation du vocabulaire juridique
s’impose, le candidat devant être en mesure de maîtriser les notions juridiques qu’il utilise.
S’agissant du traitement des situations pratiques, les candidats doivent construire leur réponse en
exposant d’abord la (ou les) règle(s) de droit nécessaire(s) à la résolution du problème juridique
posé avant de proposer une solution pour la situation exposée. Il est indispensable de respecter ces
deux étapes (au besoin en les matérialisant sur la copie).
Il n’est en revanche pas nécessaire de se livrer à un rappel des faits : seule la qualification des faits
est attendue et permet aux candidats de bien identifier le cadre juridique applicable.
L’argumentation doit toujours s’achever par une réponse directe et précise à la question posée au
candidat.
Les documents fournis ont pour vocation d’aider les candidats, soit en fournissant un rappel ou des
compléments relatifs aux règles applicables, soit en précisant par une jurisprudence les conditions
d’application de ces règles. L’utilisation d’une documentation au service d’un raisonnement
juridique est ainsi une compétence particulièrement importante.
Les documents peuvent plus précisément porter sur une décision de justice, un acte juridique, des
dispositions légales ou réglementaires, de la doctrine… Les candidats doivent donc être familiarisés
avec ces différents types de sources.
Il est enfin fortement conseillé aux candidats de s’entraîner à partir des sujets zéro et des annales
(depuis la session 2020) en temps limité.
Outre les manuels de DCG (nombreux), les candidats pourront notamment se référer à des ouvrages
universitaires récents.
- « Introduction au droit et thèmes fondamentaux du droit civil », Jean-Luc AUBERT,
Éric SAVAUX, Ed Sirey, coll. Université
- « Droit commercial », Stéphane PIEDELIEVRE, Ed Dalloz, coll. Cours ;
- « Droit des obligations », Rémi CABRILLAC, Ed Dalloz, coll. Cours.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 2 : 36,7 % (pour mémoire, en 2023 : 31,6 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8,1
2023 7,9
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 8,9.
Le dossier 1, conseiller la SAS quant aux pouvoirs de son président, permet d’aborder les
thèmes de la responsabilité des associés et du fonctionnement des sociétés, en interrogeant les
pouvoirs du président de la SAS. Pour ce dossier, le candidat devait utiliser un extrait des statuts de
la SAS RORR. Le dossier se conclut par l’analyse d’un potentiel abus de biens sociaux, en lien avec
la partie sur le droit pénal des groupements des affaires.
La préparation des candidats doit couvrir l’ensemble du programme officiel de l’UE 2 du DCG
(Droit des sociétés et autres groupements d’affaires). Le jury rappelle que c’est le programme
officiel du DCG qui fait foi, indépendamment des choix éditoriaux des différents manuels.
Pour les situations pratiques, il est recommandé aux candidats, d’identifier, pour chaque question
posée, le problème de droit soulevé. C’est la meilleure manière de bien identifier les règles de droit
à mobiliser afin de les appliquer ensuite au cas. Les candidats doivent réellement s’inscrire dans
cette démarche déductive pour livrer un raisonnement : identifier les règles de droit pertinentes en
lien avec les faits et la question posée ; exposer ces règles de manière claire, dans leur ensemble, en
centrant le propos bien sûr sur les éléments utiles (majeure) ; appliquer enfin ces règles au cas
(mineure).
C’est la pertinence, la clarté et la cohérence du raisonnement juridique qui donnent lieu à l’octroi de
points (et non la seule réponse factuelle ou la simple récitation d’éléments juridiques).
Dans ce contexte, les documents fournis ont pour vocation d’aider les candidats, soit en fournissant
un rappel ou des compléments relatifs aux règles applicables, soit en précisant par une
jurisprudence les conditions d’application de ses règles. L’utilisation d’une documentation au
service d’un raisonnement juridique est ainsi une compétence particulièrement importante.
Les documents peuvent plus précisément porter sur une décision de justice, des extraits du
formulaire de déclaration de constitution, des extraits de statuts de société., des dispositions légales
ou réglementaires, de la doctrine… Les candidats doivent donc être familiarisés avec ces différents
types de sources. En particulier, le jury insiste sur l’importance de l’analyse d’arrêt, et la nécessité,
pour l’exposé de la solution de la Cour de cassation, que les candidats s’entrainent à reformuler le
raisonnement de la Cour après l’avoir compris, ainsi qu’à en formuler la portée afin de pouvoir
réutiliser l’argument juridique au sein d’une réponse.
De manière générale, les candidats doivent privilégier les réponses claires et structurées et veiller à
mener de véritables raisonnements. Au-delà des connaissances, bien sûr nécessaires et attendues, ce
sont véritablement ces critères qui sont valorisés.
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8,6
2023 8,8
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 9,4.
Évaluation :
Dossier 1 : 8 points – 4 questions
Dossier 2 : 4 points – 2 questions
Dossier 3 : 5 points – 2 questions
Dossier 4 : 3 points – 2 questions
Le dossier 4, la santé et la protection du salarié, s’appuie sur le cas d’un salarié et de son épouse,
absents pour raison médicale et en raison d’un congé maternité, pour évaluer les éventuels risques
sociaux liés à leur situation, en particulier le risque de licenciement. Le dossier s’appuie sur les
points 2.3 et 2.9 du programme (l’évolution du contrat de travail et sa rupture) ainsi que sur le point
4.3 (le régime de la Sécurité Sociale).
Ce sujet abordait ainsi différentes thématiques du programme, à l’aide d’un questionnement qui
s’inscrit dans la continuité des sessions précédentes.
Les candidats doivent maîtriser l’ensemble du programme, le sujet étant susceptible de porter sur
tous les points de celui-ci, qu’il s’agisse des relations individuelles ou collectives de travail, ou
encore du droit de la protection sociale. Ils sont en conséquence invités à se référer prioritairement
au programme tel que publié au Bulletin Officiel.
Les candidats doivent être rigoureux dans l’apprentissage des connaissances. Il est également
indispensable de réaliser une veille juridique pour mettre à jour les connaissances d’autant que la
matière se caractérise par sa mouvance, que celle-ci soit liée à des évolutions législatives ou
jurisprudentielles.
Les réponses aux situations pratiques nécessitent d’exposer d’abord la règle de droit nécessaire à la
résolution du problème juridique posé avant de proposer une solution pour la situation exposée. Ces
deux étapes sont exigées par le jury. En revanche, il n’est pas nécessaire de se livrer à un rappel des
faits. Le candidat doit achever sa réflexion par une réponse directe et précise à la question posée.
Dans ce contexte, les documents fournis ont pour vocation d’aider les candidats, soit en fournissant
un rappel ou des compléments relatifs aux règles applicables, soit en précisant par une
Outre les manuels de DCG (nombreux), les candidats pourront notamment se référer à des ouvrages
universitaires récents et revues spécialisées disponibles notamment dans les bibliothèques
universitaires.
- Droit du travail, droit vivant 2024, Jean-Emmanuel RAY, 32e édition, Éditions Wolters Kluwer ;
- Le Droit Social - Le droit du travail, le droit de la protection sociale, 2024-2025, Dominique
GRANDGUILLOT, 26e édition, coll. Les Zooms, Éditions Gualino ;
- Droit du travail, 2025, François GAUDU, 11e édition, coll. Le Cours, Éditions Dalloz.
- Mémento social 2024, Lefebvre-Dalloz
La préparation de l’épreuve doit également s’appuyer sur la consultation régulière des revues
juridiques de droit social lorsque celles-ci sont accessibles aux étudiants, notamment « La Revue
Fiduciaire Social », JCP social, Semaine sociale Lamy, etc…
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8,2
2023 8,5
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 9,0.
Le premier dossier, Taxe sur la Valeur Ajoutée, demande de réaliser des travaux de liquidation
mensuelle de TVA et de réfléchir aux impacts de la mise en œuvre d’une nouvelle activité de formation et
d’un projet de cession d’un local. Les seuils des différents régimes de TVA sont fournis.
Le second dossier, l’imposition des bénéfices, demande de déterminer le résultat fiscal et le
résultat net comptable, puis de réfléchir au choix du régime fiscal.
Le troisième dossier, l’imposition des revenus des particuliers, interroge les pistes
d’optimisation fiscale d’un couple d’associés (versement des dividendes, cession d’un
appartement), après avoir déterminé le revenu net catégoriel du foyer. Un extrait du bulletin officiel
des finances publiques fournit quelques précisions règlementaires pour aider le candidat.
L’épreuve ne se réduit pas à une épreuve de calculs fiscaux résultant de l’application de règles
techniques. Ces questions représentent moins de la moitié des points du barème (48 %). L’épreuve
s’attache aussi à évaluer les compétences analytiques et rédactionnelles des candidats (52 % du
barème). Ces compétences sont de plus en plus importantes dans le champ professionnel. Elles
demandent alors un entraînement spécifique, notamment à la rédaction de la note structurée, qui
intègre l’analyse du contexte et le conseil au client. Dans ce cadre, le jury rappelle l’importance à
accorder au soin et à la qualité de l’orthographe et de la rédaction.
Le jury constate une proportion de copies très faibles ou faibles plus importantes que la session
précédente. Multiplier les entrainements sur des cas progressifs et variés est primordial pour
s’approprier les méthodes évoquées précédemment, sans tomber dans un traitement « mécanique »
des problématiques fiscales, qui pourrait s’avérer dangereux.
Enfin, le droit fiscal est une matière dense, exigeante et mouvante qui implique une veille juridique
afin de s’assurer de disposer de la réglementation applicable au 1er janvier de l’année de la session
d’examen. Il est possible de trouver une veille juridique mise à jour sur le site du CRCF.
Outre les manuels de DCG (nombreux), les candidats pourront notamment se référer à
Il est possible de trouver une veille juridique mise à jour sur le site du CRCF.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 9 : 66,1 % (pour mémoire, en 2023 : 62,8 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 11,5
2023 11,0
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 12,3.
Dès lors la maîtrise des fondements de la comptabilité (histoire, définition, rôle, principes
comptables fondamentaux, normalisation et réglementation comptable …) est essentielle pour
permettre d’aller au-delà de l’utilisation superficielle de la technique comptable. À ce titre, la
comptabilité ne doit pas être appréhendée uniquement comme l’étude d’un plan de comptes, mais
comme une suite d’usages et de conventions sans doctrine explicative. Le contenu du programme
est très dense.
Sans que la liste des conseils soit exhaustive, il est conseillé d’appliquer la méthode suivante :
Avant l’épreuve
Il convient de réviser les définitions issues du recueil des normes comptables, d’apprendre et
maîtriser les principes comptables, l’organisation comptable française ainsi que les sources du droit
comptable français, de maîtriser les écritures relatives aux différentes opérations effectuées par
l’entreprise et d’être capable de justifier un traitement comptable et d’analyser des données
comptables.
Pour atteindre ces objectifs, il est nécessaire de prendre connaissance des sujets de l’UE 9 des
sessions antérieures pour les traiter en temps limité. Ces sujets sont en accès libre sur le site du
CRCF.
Le jour de l’épreuve
Les candidats doivent parcourir la totalité du sujet afin de prendre connaissance des annexes et
d’identifier à quel dossier elles se référent.
Pour chacune des missions, il est attendu du candidat qu’il réponde aux questions en étant vigilant :
- au verbe utilisé afin de faire le lien avec les compétences du programme ;
- à bien structurer la réponse en droit et en fait ;
- au fait qu’une conclusion soit attendue pour répondre explicitement à la question.
II convient alors de prendre le temps de bien lire le sujet et de consacrer un temps proportionnel aux
points attribués par dossier. Il ne faut pas hésiter à rédiger une copie par dossier. Prévoir dix
minutes pour relire la copie afin de procéder à d’éventuelles corrections (en particulier les fautes
d’orthographe) et faire attention aux éventuelles étourderies (écritures non équilibrées ou
incomplètes, erreur de calcul…).
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 10 : 36,6 % (pour mémoire, en 2023 : 32,7 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8,0
2021 8,0
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 9,1.
Dans la continuité des sessions précédentes, le sujet donne de l’importance au contexte, qui permet
aux candidats de mieux saisir le travail attendu, et fournit des éléments pour justifier les méthodes
comptables utilisées.
Évaluation :
Dossier 1 : 6,5 points – 5 questions
Dossier 2 : 8 points – 7 questions
Cette exigence n’est pas intégrée par une grande partie des candidats, dont un-tiers obtient une note
éliminatoire. Cela montre la nécessité de mieux préparer l’épreuve, en particulier dans sa dimension
analytique.
La maîtrise des techniques comptables (définitions, rôles, principes comptables fondamentaux,
normalisation et réglementation comptable …) reste essentielle pour permettre de prendre du recul
par rapport aux situations proposées et de réaliser les analyses demandées. Le jury regrette une
maîtrise insuffisante chez de nombreux candidats.
Le jury rappelle que l’UE de comptabilité approfondie porte sur l’ensemble du programme : il est
donc important de ne faire aucune « impasse » dans les révisions. D’une manière générale, cette
épreuve nécessite une préparation rigoureuse si possible en prenant appui sur un centre de
formation.
Aucun matériel n’étant autorisé pour traiter le sujet proposé qui comporte plusieurs dossiers,
la maîtrise du calcul mental est importante, notamment pour réaliser des contrôles de
vraisemblance des sommes proposées.
Les candidats doivent prendre connaissance rapidement de l’intégralité du sujet afin de commencer
à traiter les dossiers dans lesquels ils se sentent le plus à l’aise. Pour chacune des missions, il est
attendu du candidat qu’il réponde aux questions en étant vigilant :
- au verbe utilisé afin de faire le lien avec les compétences du programme ;
- à bien structurer la réponse en droit et en fait ;
- une conclusion d’une phrase est attendue pour répondre explicitement à la question.
Il est important de lire attentivement les questions posées afin de fournir une réponse adaptée.
La relecture de ses réponses permet de vérifier s’il n’y a pas une omission de numéro de comptes ou
une omission de valeur ou s’il n’y a pas d’erreur de cohérence au sein d’une analyse menée.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 11 : 36,1 % (pour mémoire, en 2021 : 44,6 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8,0
2023 9,0
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 8,8.
Le dossier 1, analyse des coûts et des marges, interroge le maintien de deux produits de
l’entreprise et conduit à une réflexion sur la méthode de coût utilisée.
Le dossier 2, prévision et contrôle de la performance commerciale, cherche à évaluer la
pertinence de la décision de développer les ventes de la gamme « saveur craquante », ce qui
nécessite une analyse des écarts sur marge et une réflexion sur les méthodes de prévision des ventes
et leur intérêt.
Le dossier 3, analyse du lancement d’un nouveau produit, questionne la pertinence de lancer un
nouveau produit, par l’utilisation de la méthode des coûts cibles. Une réflexion sur les avantages et
limites de cette méthode est demandée.
Le dossier 4, optimisation de la gestion des approvisionnements, consiste à optimiser le
programme des approvisionnements, en prenant ici aussi du recul sur les méthodes utilisées.
Pendant l'épreuve
Avant de se lancer, une lecture complète et rapide du sujet (questions et annexes) est impérative et
permet d’identifier le fil conducteur et les principales difficultés. Les réponses sont souvent dans les
questions suivantes. Cette première lecture permet également d’établir le timing de progression que
vous noterez sur le sujet en indiquant l’horaire prévu d’achèvement des parties. Le barème indicatif
est souvent établi proportionnellement au temps passé. La première partie est souvent longue du fait
du temps nécessaire à la familiarisation avec les données. N’oubliez pas de prévoir 10 minutes
incompressibles pour la relecture et le soin à apporter à votre copie. Le jury conseille de rédiger
chaque dossier sur des copies séparées.
Pour chacune des missions, il est attendu du candidat qu’il réponde aux questions en étant vigilant :
- au verbe utilisé afin de faire le lien avec les compétences du programme ;
- à bien structurer la réponse ;
- une conclusion d’une phrase est attendue pour répondre explicitement à la question.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 6 : 37,5 % (pour mémoire, en 2023 : 37,4 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8,2
2023 8,5
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 9,4.
Évaluation :
Dossier 1 : 6,5 points – 4 questions
Dossier 2 : 4,5 points – 5 questions
Dossier 3 : 6,5 points – 4 questions
Dossier 4 : 2,5 points – 4 questions
Le premier dossier, analyse des tableaux de flux, interroge la baisse conséquente de l’activité de
l’entreprise, de son résultat (qui reste cependant bénéficiaire) et de sa trésorerie, en analysant les
flux de trésorerie.
Le sujet proposé couvre toujours une grande partie du programme. Les « impasses » sont donc à
exclure. Sans que la liste des conseils soit exhaustive il convient d’appliquer la méthode suivante :
Avant l’épreuve
Il faut s’attacher à comprendre les mécanismes essentiels des outils et des concepts de finance, afin
de pouvoir les reproduire. Il convient également de toujours faire le lien entre la théorie et les
applications pratiques au niveau des entreprises. Les compétences du programme permettent
d’expliciter les attendus des sujets.
Le jour de l’épreuve
Il est souhaitable de prendre le temps de bien lire le sujet : ne rien écrire les dix premières minutes
mais parcourir le sujet afin de se rassurer (attention aux lectures trop rapides) et de déterminer
l’ordre dans lequel il faudra traiter les dossiers.
Pour chacune des missions, il est attendu du candidat qu’il réponde aux questions en étant vigilant :
- au verbe utilisé afin de faire le lien avec les compétences du programme ;
- à bien structurer la réponse en droit et en fait ;
- au fait qu’une conclusion d’une phrase soit attendue pour répondre explicitement à la
question.
Le jury conseille de rédiger une copie par dossier afin de changer de dossier en cas de blocage ou de
stress.
Outre les manuels de DCG (nombreux), les candidats pourront notamment se référer à :
- « Analyse financière – information financière et diagnostic », H. DE LA BRUSLERIE, Ed.
Dunod ;
- « Analyse financière », A. MARION, Ed. Dunod ;
- « Finance d’entreprise, finance de marché, diagnostic financier », R.GILLET, JP. JOBARD,
P. NAVATTE, Ed.Dalloz.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 5 : 39,4 % (pour mémoire, en 2023 : 36,6 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8,7
2023 8,3
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 9,8.
La question problématisée doit présenter un raisonnement s’appuyant à la fois sur des notions, des
relations économiques et des illustrations. À ce titre le dossier documentaire peut être mobilisé pour
certaines illustrations. Une conclusion est attendue.
Il est indispensable que les candidats prennent l’habitude de travailler à partir de statistiques.
L’Insee présente des publications intéressantes en ce sens. De même, le candidat doit acquérir une
capacité à prendre connaissance et à analyser rapidement un dossier documentaire.
Il est fortement conseillé aux candidats de s’entraîner à partir des sujets zéro et des annales (depuis
la session 2020) en temps limité. Ces sujets sont disponibles sur le site du CRCF.
Outre les manuels de DCG (nombreux) et les ouvrages universitaires, les candidats pourront
notamment se référer à
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 7 : 42,7 % : (pour mémoire, en 2023 : 44,6 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 8.9
2023 9,0
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 9,8.
Le sujet s’articule autour de deux dossiers, avec un premier dossier visant à une analyse
préliminaire de la situation de l’entreprise : les contributions des différentes parties prenantes à
l’activité, les évolutions stratégiques, le marketing opérationnel de Daan Tech, et le processus
décisionnel ayant conduit à internaliser la production.
Cette analyse menée dans le premier dossier permet de poursuivre la réflexion sur cette entreprise à
travers le traitement de la problématique : comment Daan Tech peut-elle créer les conditions
favorables à l’innovation ? Cette partie a un poids dans le barème légèrement supérieur au premier
dossier, pour souligner l’importance des compétences d’analyse et d’argumentation qu’elle
mobilise.
Évaluation :
Dossier 1 : 9 points – 4 questions
Dossier 2 : 11 points – 1 question
La gestion du temps est également importante pour éviter de négliger la question problématisée,
alors qu’elle représente plus de la moitié des points. Un entraînement méthodique à la lecture rapide
d’un dossier documentaire est fortement recommandé pour ne pas se laisser déborder par le temps
et savoir dégager rapidement les informations essentielles.
Enfin, l’importance de la qualité de l’expression écrite du candidat est primordiale : des propos
incompréhensibles du fait de l’absence de maîtrise de la langue et/ou d’une calligraphie illisible ne
permettent pas d’apprécier la qualité des connaissances et des raisonnements.
Il est fortement conseillé aux candidats de s’entraîner à partir des sujets zéro et des annales (depuis
la session 2020) en temps limité. Les sujets sont disponibles sur le site du CRCF.
Outre les manuels de DCG (nombreux), les candidats pourront notamment se référer à :
Peuvent aussi être consultés des journaux et magazines managériaux (et économiques) : Le Monde,
Les Échos, La Tribune, Management, L’Usine Nouvelle, Capital... Ces lectures sont conseillées afin
d’y puiser des exemples illustratifs.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 8 : 43,4 % : (pour mémoire, en 2023 : 46,6 %)
Moyennes :
Moyenne globale
2024 9,0
2023 9,2
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 9,9.
Évaluation :
Dossier 1 : 4,5 points – 4questions
Dossier 2 : 4 points – 2 questions
Dossier 3 : 5,5 points – 5 questions
Dossier 4 : 6 points – 6 questions
Le sujet proposé couvre toujours une grande partie du programme. Les « impasses » sont donc à
exclure. Il est très important de travailler les compétences explicitées dans le programme, car elles
décrivent explicitement les attentes de formation.
Lors de l’épreuve, une lecture globale du sujet est indispensable pour repérer les dossiers à traiter en
priorité afin d’optimiser la gestion de son temps sachant que le barème donné renseigne sur le temps
maximum à consacrer à un dossier. Une lecture attentive du travail demandé permet de repérer les
questions et les sous-questions auxquelles les réponses apportées doivent être argumentées et
toujours reliées au cas pratique.
Pour chacune des missions, il est attendu du candidat qu’il réponde aux questions en étant vigilant :
- au verbe utilisé afin de faire le lien avec les compétences du programme ;
- à bien structurer la réponse.
Un respect des règles de syntaxe est demandé lors de la rédaction des requêtes, des formules de
tableur et des lignes de code, un respect des formalismes est exigé lors de la réalisation du modèle
évènement-résultat et du schéma des processus.
La qualité de la rédaction est appréciée tant sur le fond que sur la forme. Il est attendu des phrases
complètes, sans fautes d’orthographe. La présentation de la copie doit être soignée et l’écriture ne
doit pas être négligée.
Outre les manuels de DCG (nombreux), les candidats pourront notamment se référer à
la collection « cahiers d’exercices » des éditions ENI – Auteur Pierre Rigolet pour enrichir
sa pratique du tableur ou des bases de données ;
les sites internet http://www.lemondeinformatique.fr et http://www.solutions-
numeriques.com afin de suivre l’évolution technologique en matière de sécurité, de réseaux
ou de développement d’applications informatiques ;
au site internet https://www.cnil.fr afin de comprendre les enjeux de la protection des
données.
la chaine YouTube de Cookie connecté, qui vulgarise de nombreux concepts de l'UE8, est
également intéressante pour mieux comprendre les concepts relatifs à l'aspect technologique
du SI. https://www.youtube.com/channel/UC5cs06DgLFeyLIF_II7lWCQ
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 12 : 60,7 % (pour mémoire, en 2021 : 44,9 %)
Moyennes
Moyenne globale
2024 10,7
2023 9,5
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 11,1.
La session 2024 est marquée par une forte hausse de la moyenne et du taux de réussite, avec une
part réduite de notes éliminatoires. La tenue d’une réunion d’harmonisation nationale a permis de
préciser les attendus de l’évaluation par compétences, en vigueur depuis la rénovation de 2020.
L'UE 12 « anglais appliqué aux affaires » oblige les candidats à démontrer qu'ils maîtrisent
l'anglais au niveau B2 du cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL).
Ce dernier peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte
complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité. Il peut communiquer avec un
degré de spontanéité et d'aisance tel qu'une conversation avec un locuteur natif ne comportera de
tension ni pour l’un ni pour l'autre. Il peut s'exprimer de façon claire et détaillée sur une grande
gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les
inconvénients de différentes possibilités.
Le niveau d'anglais B2 est le quatrième niveau d'anglais sur l'échelle du CECR. Dans le langage
courant, le niveau B2 pourrait s'appeler « opérationnel ». Il correspond à une « compétence
opérationnelle limitée » ou une « réponse appropriée dans des situations courantes ». Cette
définition explicative permet de cerner de façon concrète ce qui peut être attendu des étudiants qui
passent l’épreuve UE12.
Cette dernière prévoit une évaluation au niveau B2 du CECRL pour la compréhension écrite et
l’expression écrite.
II convient de garder à l’esprit que les candidats au DCG ne doivent pas être considérés comme des
spécialistes de la langue anglaise et doivent par ailleurs être évalués selon leur aptitude à utiliser une
langue simple de manière efficiente, mais qui n’est pas parfaite.
Gardons également à l’esprit que depuis la réforme du DCG, la majorité des candidats se situent à
un niveau de Bac +1, et qu’ils ont en moyenne 19 ans. C’est la raison pour laquelle il ne s’agira pas
d’avoir des exigences de concours type bac +2 ou master.
Ils ont en gros disposé d’une année pour reprendre les bases de la grammaire et du lexique de
l’anglais, étape importante à laquelle viennent se greffer en simultané un apport non négligeable de
lexique spécifique, ainsi que des « concepts » et des connaissances en lien avec le monde
économique anglo-saxon au sens large.
Cette première année met aussi l’accent sur le développement ou le renforcement de méthodes de
travail et de la maîtrise des codes de communication en anglais des affaires. C’est pourquoi, dans le
cadre de cette épreuve, le respect de la méthodologie sera autant apprécié que le niveau de langue.
Avec la place croissante que prend l’intelligence artificielle aujourd’hui, celle-ci pourra être utilisée
au sein de l’entreprise pour parfaire compréhension et expression, à condition que les méthodes de
travail et les bases attendues au niveau B2 soient bien en place.
Dans l’épreuve, qui comporte deux parties, le candidat devra donc montrer une maîtrise suffisante
de la langue pour rédiger une note de synthèse en français à partir de documents en anglais
concernant la vie des affaires, comprendre et commenter en anglais des documents de la vie des
affaires et rédiger en anglais un document commercial de base (lettre, devis, courriel, bon de
commande, note de service, etc.).
L’épreuve se compose donc de deux parties distinctes permettant de tester compréhension et
expression, et d’évaluer ces deux compétences aujourd’hui indispensables à l’exercice de la
profession de comptable ou de collaborateur, compte tenu de l’évolution du monde économique
contemporain.
Le sujet 2024
Il portait sur l’intelligence artificielle et sa place croissante au sein de l’entreprise.
Partie 1 : Compréhension
Les compétences attendues :
- Comprendre et commenter, en anglais, des documents de la vie des affaires tels que des textes,
graphiques, et tableaux tirés de revues ou d’un rapport annuel d’entreprise ; si le caractère
factuel de ces supports constitue la plus grande partie des attendus en termes d’items à restituer
dans le compte-rendu, on attend néanmoins que les candidats puissent également repérer et faire
état de certains éléments implicites présents dans les supports ou perceptibles au travers de
l’agencement du dossier. Il peut s’agir de commentaires exprimés par le journaliste, d’éléments
implicites figurant dans les documents ou appelés par l’agencement du dossier (écho, contraste,
ironie, synchronie ou diachronie) ou présents dans le document iconographique.
- Rédiger une note de synthèse en français, à partir de documents en anglais qui composent le
dossier.
- Commenter un document iconographique en anglais.
- Rédiger en anglais un document de travail.
Il est nécessaire de garder à l’esprit que même si l’examen final porte sur des activités langagières
de production et de réception à l’écrit, il faut veiller à travailler tout au long de l’année les activités
de réception, de production et d’interaction orales et écrites. En effet, en situation professionnelle en
entreprises l’utilisation de l’anglais parlé est parfois utile. Plus globalement il convient de travailler
toutes les activités langagières pour s’assurer une bonne maîtrise de la langue.
Comme pour toute tâche d’expression écrite, quel que soit le niveau de classe, un entrainement
régulier est nécessaire pour bien respecter le format de cet exercice, surtout si l’on veut maîtriser
durablement la méthodologie qui s’impose.
Il est important de se relire afin de ne pas commettre de fautes de français, et de vérifier que
l’ensemble est compréhensible et cohérent. Une révision des structures et de la grammaire française
de base est indispensable. On s’abstiendra également d’utiliser des abréviations ou les termes de
vocabulaire appartenant à un registre de langue trop familier ou relâché.
On ne peut raisonnablement rédiger une bonne synthèse si l’on n’a pas compris les documents, dont
on aura distingué l’essentiel (les grandes idées, les items) de l’accessoire (détails, illustrations). Il
faut prendre le temps de lire attentivement l’ensemble des documents pour dégager une
problématique et construire un plan adapté. Il est conseillé de s’entraîner régulièrement à cet
exercice et de s’astreindre à ne pas décrire uniquement le document, ou à le paraphraser, dans la
mesure où ce qui est attendu c’est une mise en perspective des éléments descriptifs pour déterminer
le sens/ ou l’objet du document et du dossier.
Il faut garder en mémoire l’importance du paratexte et s’assurer que l’analyse proposée répond bien
à la question : « What’s the message? », que cherche à dire/montrer le dossier, tout en étant
conscient que le message n’est pas nécessairement univoque, ou simple, mais qu’il est souvent plus
nuancé.
Il est primordial de respecter le nombre de mots, car le candidat est évalué sur sa capacité à
effectuer une synthèse claire et complète en respectant le nombre de mots attendus. En effet, tout
comme pour le commentaire, le non-respect de cette limite de mots est pénalisé, parfois lourdement
si le dépassement ou le déficit est important, et tout particulièrement si le décompte de mots
mentionné par le candidat s’apparente résolument à une tentative de fraude.
Un entraînement régulier dans les conditions de l’examen est également indispensable, afin
d’acquérir le rythme adéquat en matière de lecture et de rédaction et de parvenir à finir les épreuves
dans le temps imparti.
Pour les deux parties relatives à l’expression écrite en anglais, la construction des énoncés doit être
correcte. La maîtrise des règles grammaticales et syntaxiques de base constitue de ce fait un passage
obligé.
Le « franglais » est à proscrire et il est préférable de privilégier une paraphrase à l’utilisation d’un
mot en français lorsqu’un terme anglais n’est pas connu. De même, il vaut mieux rédiger en
utilisant une syntaxe et des énoncés simples plutôt que des structures calquées du français mais
alors souvent incorrectes. Des énoncés courts, simples mais corrects seront toujours mieux notés
qu’un énoncé long et complexe, mais peu compréhensible ou erroné.
Tout comme pour la synthèse, il est très important de respecter le nombre de mots en ayant à
l’esprit les règles qui prévalent (ex : « can’t » = 2 mots).
Il est par ailleurs primordial d’apprendre et de réutiliser régulièrement le vocabulaire en lien avec
les thèmes au programme, les termes de lexique étant spécifiques. L’élaboration de listes de
vocabulaire et/ou de fiches de vocabulaire est grandement recommandée, y compris également pour
revoir le vocabulaire de base appris en collège et au lycée, mais parfois oublié. Un travail sur les
La maîtrise d’une langue vivante passant par une exposition et un entraînement réguliers, tant à
l’oral qu’à l’écrit, et il est de ce fait conseillé la lecture de quotidiens américains et britanniques
(New York Times, The Guardian, The Economist, The Washington Post) ainsi que le travail
d'écoute de documents sonores (NPR All Things Considered) ou d'extraits de documents vidéo
(VOX, New York Times, BBC, Voice of America). Les sources sont nombreuses et variées en la
matière.
https://web.ac-reims.fr/dsden10/exper/IMG/pdf/culture_et_civilisation_anglo-saxonnes.pdf
Pour conclure, une gestion réfléchie de son temps de rédaction est importante afin de pouvoir
traiter comme il se doit toutes les parties de l’épreuve. De même, une grande attention doit être
portée à la forme (clarté et propreté de la copie, qualité du style, orthographe et syntaxe correctes).
Les candidats ont intérêt à garder un temps suffisant en fin d’épreuve pour relire leur copie, afin de
corriger les erreurs et les coquilles qui figureraient dans leur copie.
Pourcentage de candidats ayant certifié l’UE 13 : 80,2 % (pour mémoire, en 2023 : 75,1 %)
Moyennes
Moyenne globale
2024 12,3
2023 12
La moyenne des seuls établissements publics et privés sous contrat s’établit à 12,5.
Le rapport et la soutenance font alors l’objet d’une évaluation distincte par la commission
d’interrogation, sur la base d’une grille nationale (voir extrait ci-dessous). Cette grille reste
évolutive.
1 2 3 4 NOTE
RAPPORT - Adapter la communication au contexte
Respecter les normes écrites de communication professionnelle
(lisibilité, sommaire paginé, structuration de la présentation,
illustrations, bibliographie).
S’exprimer selon un registre professionnel adapté (orthographe,
syntaxe, clarté, vocabulaire adapté).
RAPPORT – Développer l’analyse d’un sujet en lien avec le(s) stage(s) effectué(s)
Présenter une organisation d’accueil et son activité.
Présenter un processus auquel le candidat a participé
(en précisant l’activité réalisée par le candidat)
mentionnant le logiciel professionnel mobilisé.
Processus
concepts.
Être capable d’une analyse réflexive (et critique) par
rapport aux missions confiées et à l’organisation
d’accueil.
SOUTENIR UN RAPPORT DE STAGE (forme et fond)
Mettre en valeur son travail en choisissant les éléments
Exposé
L’UE13 est avant tout une épreuve de communication professionnelle, à la fois écrite et orale.
Le candidat est ainsi évalué sur ses compétences à présenter à l’écrit et à l’oral une analyse
réflexive et structurée d’un thème en lien avec ses pratiques professionnelles. Dans ce contexte, le
choix des supports de communication, en particulier pour la soutenance, l’aptitude à mettre en
valeur son travail, l’aptitude à communiquer avec le jury sont des éléments essentiels.
La communication professionnelle écrite et orale repose par ailleurs sur des concepts, des outils et
des compétences spécifiques, explicitées dans le référentiel, et qu’il convient de maîtriser.
Le thème présenté doit être en lien avec les réalisations du stage. Les candidats doivent éviter
une approche trop descriptive, centrée sur les tâches effectuées en stage par exemple, mais
démontrer une capacité d’analyse et de prise de recul pour justifier par exemple les démarches ou
les pratiques observées.
Il convient de rappeler que le rapport de stage est une production purement personnelle. La
référence à des documents, des articles ou des recherches en ligne doit être signalée, et les sources
clairement indiquées. Parallèlement, les candidats doivent maîtriser la totalité des concepts utilisés
dans le rapport.
Enfin, on peut conseiller aux candidats de se tenir informés des évolutions survenues entre la
rédaction de leur rapport et la soutenance. Cette actualisation sera valorisée par la commission
d’interrogation.