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La Globalisation Financiere-1

Le document traite de la globalisation financière, mettant en lumière ses origines, ses acteurs et ses conséquences sur le système financier mondial. Il souligne les avantages et les risques associés à l'ouverture des marchés financiers, notamment l'instabilité et les crises économiques. La nécessité d'une régulation adéquate pour maximiser les bénéfices tout en minimisant les effets néfastes est également discutée.

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La Globalisation Financiere-1

Le document traite de la globalisation financière, mettant en lumière ses origines, ses acteurs et ses conséquences sur le système financier mondial. Il souligne les avantages et les risques associés à l'ouverture des marchés financiers, notamment l'instabilité et les crises économiques. La nécessité d'une régulation adéquate pour maximiser les bénéfices tout en minimisant les effets néfastes est également discutée.

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Master juriste d’affaire

Module : Droit Financier

Encadré par : Pr. MIYA SMALTI


Présenté par : Lamiaa BENJELLOUN
Farah MARHNINE
Btissam KARMOUNI

Année universitaire : 2024/2025

Introduction
Suite au développement de la finance globalisée, la compréhension des effets
de l’ouverture financière sur la croissance économique a suscité un intérêt grandissant.
L’ensemble des travaux s’accordent à dire que l’ouverture du système
financier d’un pays aux flux de capitaux étrangers confronte ce dernier à un dilemme
majeur. En effet, à côté des gains engendrés par l’arrivé des capitaux externes, il y’a le
risque de l’instabilité financière qui menace la solidité du système financier et qui peut
ainsi affecter négativement la croissance des pays.
La globalisation financière représente l’aboutissement d’un processus
d’intégration des places financières internationales qui conduit à l’émergence d’un
marché mondiale unique du capital. Ce processus, qui s’accompagne généralement des
transferts de capitaux des pays les plus riches vers les moins dotés en ressources
financières, aboutit à une allocation efficiente des ressources au niveau mondial.
Toutefois, malgré les avantages théoriques de la globalisation financière, la
mobilité croissante et sans contrôle du capital est souvent accusée d’avoir provoqué une
série de crises financières et économiques qui ont secoué certains pays développés et en
développement. L’histoire économique contemporaine recense plusieurs épisodes de
crises financières dans certains pays.
Des turbulences telles, la crise de la dette des pays du tiers-monde en 1982, la
crise du système monétaire Européen entre 1992 et 1993, la crise Mexicaine (1994-
1995), la crise Asiatique (1997-1998), la crise Russe en 1998, la crise Turque en 2000,
la crise Argentine (2001-2003) et encore la crise des surprimes en 2007 trouvent
l’origine de leur diffusion dans les mécanismes de la finance globalisée.
L’ouverture financière, qui se traduit pour les nations par le dilemme reliant
l’amélioration du revenu national à l’instabilité et à la crise du système financier,
représente une variable qui prend une nette importance dans les modèles de croissance
des pays en développement.
Depuis le début des années quatre-vingt-dix, la libéralisation financière a
largement débordé les frontières des pays développés. L'ouverture aux entrées de
capitaux a été un puissant incitant à réformer les systèmes financiers des pays en
développement. Ceux qui se sont engagés dans cette voie ont eu droit à la nouvelle
appellation de marchés émergents décernée par les institutions internationales. Les
conditions précipitées et brutales dans lesquelles s'est effectuée sans précaution la
libéralisation financière ont déclenché une crise, qui a porté un coup d'arrêt temporaire à
la montée en puissance de ces pays et qui devrait inciter à réévaluer les voies et moyens
de l'intégration internationale.
La plupart des crises financières ont une dimension internationale parce que la
finance tend à se globaliser sous l'impulsion de la recherche du profit, alors que les
monnaies sont segmentées par les souverainetés multiples. Cette disparité empêche
d'instituer un prêteur en dernier ressort international centralisé, comme cela a lieu au
sein des nations à économies développées. On doit s'en remettre à des coopérations
contingentes ad hoc entre banques centrales qui sont loin de fonctionner de manière
satisfaisante. Aussi, les crises financières ont-elles de beaux jours devant elles.

Problématique :

En quoi la globalisation financière accompagnée de multiples


Innovations ont-elles modifié le fonctionnement du système
Financier ?

Plan
Partie I : les origines et les acteurs de la globalisation financière
Section 1- Origine de la globalisation financière :
Section 2- caractéristiques de la globalisation financière

Partie II : Conséquences et Risques de la globalisation financière


Section 1- Conséquences de la mondialisation financière
Section 2- Risques financiers

Conclusion
Bibliographie

Partie I - les origines et les acteurs de la globalisation financière


La globalisation financière est un processus d’intégration des différents marchés
de capitaux et d’ouverture de tous les marchés nationaux à l'international pour aboutir à
un marché mondial unique des capitaux.
Elle est caractérisée par une triple unité : de lieu, de temps et de produits :
 Unité de lieu : les places financières sont interconnectées les unes aux autres par
des réseaux modernes de communication
 Unité de temps : le marché international des capitaux fonctionne en permanence
(24 heures sur 24)
 Unité de produits : les mêmes produits financiers sont proposés partout
Ce marché mondial des capitaux permet à tout investisseur ou emprunteur de rechercher
le meilleur rendement et la meilleure protection en procédant au déplacement de fonds
d’un type de titre à un autre ou d’une monnaie à une autre.
1- Origine de la globalisation financière :
La mondialisation financière a commencé à la fin du XIXème siècle, vers
1870, avec un pic atteint en 1913, un effondrement puis une reprise à la fin de la
première guerre mondiale pour atteinte un nouveau pic jusqu’en 1929.
Cette première phase est caractérisée par des investissements de capitaux sur du long
terme plusieurs années.
Dans cette optique où la finance coopère avec le capital, l’investissement peut
générer un gain mutuel, pour l’investisseur et pour l’entrepreneur, avec un bénéfice réel
sur la croissance.
La fin du système de Bretton Woods en 1971 et le passage à un système de
changes flottants en 1973 marquent une reprise de la mondialisation financière.
La crise de 1973 marque le début d’une conversion progressive au libéralisme.
Les taux d’intérêt sont ensuite libéralisés dans les années 1980.
Puis la mondialisation financière connaît une phase explosive depuis 1990 date
de la libéralisation des mouvements des capitaux en Europe. Cette seconde phase est
caractérisée par la prépondérance des mouvements de capitaux à très court terme.
La rentabilisation du capital se fait au détriment de la montée du chômage,
l’augmentation des dividendes aux actionnaires se fait au détriment des investissements.

2- caractéristiques de la globalisation financière :


Après la Seconde Guerre mondiale les marchés financiers étaient réglementés
nationalement et cloisonnés. Sous l’influence des différents acteurs mais aussi du FMI
et de la Banque mondiale consensus de Washington, les marchés ont subi une triple
évolution dite « les trois D »:

Déréglementation : abolition des contrôles des changes et des restrictions aux


mouvements de capitaux,
Désintermédiation : ou accès direct des opérateurs aux marchés financiers sans passer
par des intermédiaires
Décloisonnement : éclatement des compartiments qui existaient.

À partir de la fin des années 1970 un marché intégré des capitaux s’est peu à peu
mis en place à l’échelle mondiale. Au-delà des aspects géographiques c’est donc une
nouvelle logique financière qui s’est instaurée, c’est pourquoi les spécialistes parlent
plutôt de « globalisation » financière que simplement de mondialisation.
On peut dire qu’aujourd’hui une sphère financière globalisée existe eu sein de
l’économie mondiale.
La mondialisation introduit une explosion sans précédent dans l’histoire des
flux financiers à l’échelle du monde, qui est engendrée en grande partie par les facilités
d’échanges informatiques sur la Toile. La globalisation financière a favorisé le
financement des entreprises et celui des balances des paiements.
En supprimant les obstacles à la circulation du capital elle a donné une impulsion
sans précédent aux marchés financiers.
Force est cependant de constater que les vrais gagnants au jeu de la finance
internationale moderne sont surtout les firmes multinationales, les trésors publics, les
établissements de crédit et les investisseurs institutionnels.

1- les acteurs de la globalisation financière ?

Les différents acteurs des marchés financiers sont les suivants : Les
entreprises (de même que les Etats) : elles se financent sur les marchés financiers en
émettant des titres.
Les banques : effectuant la plupart des actions, elles servent d'intermédiaires
et se financent en émettant des titres.
Les agences de notation : leur existence est justifiée par la demande
d'information des acteurs. Elles sont chargées d’évaluer et de noter la capacité de
remboursement des émetteurs de titres. Lorsqu'une institution présente un risque de
défaut de paiement important, elles dégradent la note des titres que cette institution a
émis. Un émetteur mal noté peut donc avoir des difficultés à trouver des financements,
et est obligé d'accroître les taux d'intérêt s'il émet de nouveaux titres. Des autorités
administratives indépendantes fixent les règles et en surveillent l’application (Autorité
des marchés financiers en France et Autorité européenne des valeurs mobilières pour
l’U.E).
Les investisseurs institutionnels (« zinzins») : ils assurent la gestion
collective de l'épargne des ménages en la plaçant sur les marchés financiers. Ils
regroupent des banques, sociétés d’assurance, organismes de placement collectif en
valeurs mobilières (OPCVM), fonds souverains. Un OPCVM est un organisme de
placement collectif en valeurs mobilières. Les deux principaux types sont les sociétés
d’investissement à capital variable (SICAV) et les Fonds communs de placement(FCP).
De nombreux acteurs interviennent sur les marchés financiers. Les entreprises y
trouvent des sources de financement de l’investissement, principalement à travers
l’émission d’actions et d’obligations.
Les fonds spéculatifs (ou fonds alternatifs ou hedge funds) : organismes
de placement qui mettent en œuvre des stratégies d’investissement relativement libres
de contraintes quant aux types d’actifs dans lesquels ils investissent (actions, produits
dérivés...) et quant aux techniques financières utilisées (effet de levier). Ils cherchent
des rendements élevés pour compenser avec les taux d'intérêt. Ils acceptent donc un plus
haut niveau de risque. Ils réalisent un grand nombre d'opérations financières avec
toujours pour objectif de revendre des produits plus chers qu'ils ne les achètent. Ces
produits sont variés, de simples actifs financiers à des entreprises entières.
Les fonds souverains : ce sont des fonds d'investissement publics détenus
par des États. Ils sont pour la plupart loin d’être transparent dans leur gestion, ces fonds
placent à long terme les surplus de leur balance des paiements, les surplus budgétaires
ou les recettes d’exportation de matières premières. Les premiers ont été créés dans les
années 1960. Les pays pétroliers comme la Norvège ou les Émirats arabes unis
disposent de fonds souverains pour investir les recettes liées à la production pétrolière,
et ainsi mettre de l'argent de côté pour les décennies à venir (notamment lorsque les
réserves de pétrole seront épuisées).
Le marché des produits dérivés : À côté des marchés organisés (Euronext), on
trouve des marchés de gré à gré, totalement opaques, sur lesquels les transactions sont
effectuées entre des opérateurs qui définissent directement entre eux les conditions de
leur échange. Ces marchés regroupent l’essentiel des transactions sur les produits
dérivés. Développés dans les années 70-80, dans un contexte de forte volatilité des taux
d’intérêts et de change ayant suivi la fin des accords de Bretton-Wood, les produits
dérivés permettent de mieux gérer les risques. Le principe est le suivant : celui qui
souhaite se couvrir contre un risque le transfert sur celui qui voit une opportunité de
profit. De plus, acheter un produit dérivé donne le droit ou l’obligation d’acheter ou de
vendre un actif dit sous-jacent (action, devise, matière première) à une date ultérieure et
à un prix fixé aujourd’hui.

1- Conséquences de la globalisation financière


La globalisation financière a transformé les économies mondiales en offrant
de nouvelles opportunités mais aussi en amplifiant les risques. Elle nécessite une
régulation adéquate pour maximiser ses bénéfices tout en minimisant ses effets néfastes,
notamment en matière de stabilité et d’équité
► Développement des marchés :
La globalisation financière a favorisé le financement des entreprises et celui des
balances des paiements. En supprimant les obstacles à la circulation des capitaux elle a
donné une impulsion sans précédent aux marchés financiers. Traitées et diffusées à
l’échelle mondiale, les informations financières créent des spéculations et une forte
volatilité des capitaux.
Elles apportent une fluidité des investissements en fonction des perspectives
économiques, mais leurs effets sont parfois considérés comme devenus incontrôlables
par le système bancaire et le système financier international.

► Déconnexion entre finance et production :


Il s’agit ici du phénomène de financiarisation qui n’a que des liens indirects avec
la mondialisation financière. Les nouveaux acteurs de la finance en général, et par
contre coup ceux de la finance internationale en particulier, recherchent la liquidité et la
rentabilité financière à court terme, alors que les entreprises ont besoin de financements
durables.
Les investisseurs financiers de portefeuille à but dit spéculatif ont supplanté les
investissements directs à but industriel et commercial dans les mouvements
internationaux de capitaux. Certains voient une relation entre la mondialisation et
l’instabilité financière risque systémique.
Certaines des innovations financières ont pour objectif de protéger les agents
économiques contre l’instabilité des taux d’intérêt et des taux de change.
Mais ces nouveaux instruments financiers pourraient être eux-mêmes facteurs
d’instabilité. Les marchés à terme atteignent une ampleur et une complexité telles qu’ils
apparaissent incontrôlables. Des excès dans leur utilisation ont joué un rôle dans
certaines faillites récentes et crises financières.

2- Les types de risques financiers :


La globalisation financière est un phénomène censé aider et développer
l’efficacité des activités économiques au niveau mondial. En effet, les pays en
développement bénéficient d’une meilleure allocation des ressources financières
nécessaire à leur développement par le biais notamment du FMI et d’autres institutions
ou bien par les IDE des investisseurs des pays riches.
La globalisation financière permet aussi aux investisseurs de choisir parmi un
plus grand nombre d’options d’investissements et de s’assurer face aux différents
risques financiers.
Cependant, il est clair que la globalisation financière engendre un certain
nombre de dangers qui peuvent notamment mener à des crises financières globales et
avoir des conséquences catastrophiques. Ainsi, toute crise locale peut aujourd’hui
théoriquement dégénérer en crise mondiale.
Ces risques sont rassemblées en 2 parties : les risques liés aux comportements
des investisseurs, les risques de marché, les risques de solvabilité et enfin les risques de
l’instabilité croissante des marchés financiers.
► Risques liés aux échanges sur les marchés financiers :
Il existe plusieurs risques liés aux échanges effectués sur les marchés financiers
mondiaux, l’apparition de grandes places boursières telles que Wall Street a entrainé
l’apparition des risques de marchés. En effet ces derniers, qui sont causés par la
variation des cours boursier, entrainent la création de plus-values ou de pertes
ponctuelles et donc un aléa de marché. Cet aléa de marché a obligé les différents fonds
et les investisseurs à diversifier leurs portefeuilles d’actions. Ces risques de marchés
peuvent avoir de réelle répercutions sur l’économie.
Un deuxième type de risque liés aux échanges sur les marchés financiers est le
risque de contrepartie (ou risque de solvabilité). Ainsi, lors d’un échange impliquant un
créancier et un débiteur (crédit accordé par une banque, agent achetant une action...), il
existe un risque de non solvabilité. C’est-à-dire que le débiteur ne puisse pas
rembourser sa dette à l’échéance. Ce risque a des effets pervers dans le sens où il peut
entrainer l’engagement du débiteur sur un nouveau crédit afin de rembourser l’ancien et
ainsi de suite.
Enfin, ce risque peut aussi mener par exemple un investisseur à perdre son
argent en cas de faillite de l’entreprise dans laquelle il a investi. Afin de limiter ces
risques, il existe notamment les Credit Default Swap (CDS), l’équivalent de contrats
d’assurance sur les plans de flux financiers. Ils ont été introduits par JP Morgan en 1994
et ont permis à Goldman Sachs de « faire fortune » lors de la crise des « subprimes ».
Le troisième et dernier risque lié aux échanges sur les marchés financiers est le
risque lié aux comportements des investisseurs. En effet, leurs comportements ont
évolué avec l’apparition de nouveaux produits financiers tels que les produits dérivés et
donnant lieu à la création de fonds spéculatifs tels que les Hedge Funds. Les
investisseurs sont souvent amenés à prendre de plus en plus de risques afin de
maximiser leurs profits et la rentabilité de leurs investissements. Les dangers de grosses
pertes ont donc beaucoup augmentés mais les banques essaient de les limités
notamment en imposant un certain découvert à leur traders. Enfin, l’effet « mouton de
Panurge » ou l’esprit grégaire des investisseurs est aussi un risque de la globalisation
financière. Il survient une déconnexion entre la valeur réelle des actifs et leur valeur
marchande ou spéculative quand les « zinzins » se contentent de suivre la tendance à la
hausse comme à la baisse. C’est en partie la cause de formation puis d’implosion de
bulles financières.

►Les risques liés à l’instabilité croissante des marchés financiers :


La structure des marchés financiers possède une grande partie de défauts
intrinsèque à leur fonctionnement. En effet, alors que les autres marchés sont régis par
la loi de l’offre et la demande, les marchés financiers fonctionnent dans le sens inverse.
En effet, une hausse des cours des actions entraine la hausse de la demande (effet de
mimétisme dont nous avons parlé précédemment). Les risques sont donc la favorisation
des amplitudes de cours et donc par conséquent l’instabilité des marchés. Les marchés
sont également très sensibles à l’environnement géopolitique ce qui peut parfois mener
à des erreurs spéculatives importantes.
Nous avons mentionné précédemment les innovations financières qui ont fait leur
apparition sur les marchés financiers tels que les produits dérivés. Ces innovations
entrainent des risques de complexification des produits pouvant mener à l’impossibilité
d’évaluer les titres et les dangers. Cet essor des produits dérivés permet aussi le
développement de la titrisation. Il s'agit d'une technique initiée par les banques qui
transforment leurs créances (l'argent qui leur est dû) en titres qu'ils peuvent revendre sur
le marché. Ainsi, elles se débarrassent du risque lié à ces actifs en les transférant à
d'autres institutions.
Pour contrer ces phénomènes, les agences de notations ont la responsabilité de
noter les différents produits sur les marchés financiers par exemple ou les différents
pays. Les conséquences de cette notation sont parfois perverses puisque les
établissements banquiers et les investisseurs leur font confiance mais dès lors que les
agences se trompent, cela peut mener à un couac financiers (comme lors de la crise des
« subprimes » où des produits à risques étaient intégrés à des produits notés AAA sans
en changer la notation). Les conséquences sur les pays sont aussi importantes puisque
les taux d’emprunt peuvent augmenter en fonction de leur notation.
Conclusion :

Pour conclure, la globalisation financière présente un bilan globalement


positif qui a permis de développer économiquement les entreprises les plus
importantes et certains pays pauvres, ce qui a conduit à l’apparition de nouvelles
puissances économiques globales.
Elle a également permis de renforcer le lien entre les économies mondiales
et a facilité les échanges de capitaux. Mais bien qu’elle soit globalement
bénéfique pour les pays, une certaine régulation permettrait de réduire les risques
qu’elle présente…
Bibliographie :

- AGLIETTA M., Macroéconomie financière, 2e éd, La Découverte, 1998

- ALTERNATIVES ECONOMIQUES, 2010. Investisseurs à long terme. [En ligne] Available at:
http://www.alternatives-economiques.fr/investisseurs-a-long-terme/00040982

- KARTABLE, s.d. Qu'est-ce que la globalisation financière?. [En ligne] Available at:
https://www.kartable.fr/terminale-es/ses/specialite-economie-approfondie/chapitres-204/qu-
est-ceque-la-globalisation-financiere/cours/qu-est-ce-que-la-globalisation-financiere/10992

- UNIVERSALIS, s.d. Finance de marché: marché des capitaux. [En ligne] Available at:
http://www.universalis.fr/encyclopedie/finance-de-marche-marches-de-capitaux/

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