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Cours de Fragmentation

Le document traite de la fragmentation des minéraux, en mettant l'accent sur la comminution, qui est essentielle pour libérer les minéraux du minerai. Il décrit les différentes méthodes et caractéristiques des procédés de concassage et de broyage, ainsi que l'importance du criblage pour séparer les éléments en fonction de leur taille. Enfin, il aborde les théories de la destruction des roches et les calculs associés à la capacité des concasseurs.

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Cours de Fragmentation

Le document traite de la fragmentation des minéraux, en mettant l'accent sur la comminution, qui est essentielle pour libérer les minéraux du minerai. Il décrit les différentes méthodes et caractéristiques des procédés de concassage et de broyage, ainsi que l'importance du criblage pour séparer les éléments en fonction de leur taille. Enfin, il aborde les théories de la destruction des roches et les calculs associés à la capacité des concasseurs.

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UNIVERSITÉ PRIVÉE-GROUPE GEMINI, BAMAKO

FRAGMENTATION DES
MINERAIS

MASTER I
FRAGMENTATION DES MINERAIS
MR. KONE SIDIKI sidikikone6@[Link]
ANNÉE UNIVERSITAIRE 2020/2021
F R A G M E N TAT I O N
INTRODUCTION ?
La fragmentation doit aboutir à la libération des minéraux du minerai. La comminution
facilitera la manutention (transport) du minerai et son stockage. La comminution sert à répondre
à une granulométrie spécifique et à concentrer souvent des minéraux très dur tel que le diamant.
Pour récupérer le minéral utile, il faut amener les éléments du minerai à être suffisamment libre
les uns des autres : c’est la comminution.
La comminution peut être décrite comme l’ensemble des opérations de fragmentation permettant
de libérer des minéraux du minerai.
La comminution va fournir des grains de substance utile, des grains de gangue et des grains
mixtes.
Dans ce domaine, il n’existe pas de solution à priori, chaque cas doit être examiné en fonction de
ces caractéristiques et du but métallurgique recherché.
CARACTÉRISTIQUES DE LA FRAGMENTATION ?
❑ Les caractéristiques des concasseurs
-la dimension maximale admise,
-le rapport de réduction,

r =
𝑑𝑖𝑚𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑔𝑟𝑜𝑠 𝑏𝑙𝑜𝑐 à 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑡𝑟é𝑒
𝑑𝑖𝑚𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡 𝑏𝑙𝑜𝑐 à 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑖𝑒

-le tonnage maximal (quantité de matériau traité en un temps (une heure)),

-l’énergie utilisée (type d’énergie).

❑ Les caractéristiques des broyeurs


-la granulométrie à l’entrée et à la sortie,
-la capacité maximale acceptable.
CONCASSAGE ET DE BROYAGE
Les différentes méthodes de concassage et de broyage se distinguent par l'espèce de la
déformation irréversible principale. Ces méthodes sont : écrasement, spallation, cassure, coupe,
trituration, choc.

Méthodes de destruction des roches :


a) écrasement;
b) spallation;
c) cassure;
d) coupe;
e) trituration;
f) choc.
CONCASSAGE ET DE BROYAGE

Suivant les dimensions maximales des morceaux à concasser et à broyer et celles-ci obtenues
après ces procédés, on distingue les stades suivants de la destruction des roches :
[Link] grossier (primaire) : de 1200-500 à 350-100 mm;
[Link] secondaire (intermédiaire) : de 350-100 à 100-40 mm;
[Link] fin : de 100-40 à 30-10 mm;
[Link] préalable : de 30-10 à 6-2 mm;
[Link] fin : de 6-2 à1-0,5 mm;
[Link] sur fin : de 1-0,5 à 0,1-0.005 mm.

On définit normalement le taux de réduction comme le rapport du diamètre moyen (ou bien
maximal) des morceaux arrivants à concasser ou à broyer au diamètre moyen (ou bien maximal)
des morceaux sortants de ces procédés.
CONCASSAGE ET DE BROYAGE
𝑫𝒎 𝑫𝒎𝒂𝒙
Le taux de réduction est : i = ≈
𝒅𝒎 𝒅𝒎𝒂𝒙

Pour la destruction à quelques stades, le taux de réduction total est égal au produit algébrique des
taux de réduction particuliers (pour chaque stade) :
i = 𝒊𝟏 . 𝒊𝟐 . 𝒊𝟑 ….. 𝒊𝒏

Théories de la destruction des roches aux procédés du concassage et de broyage.

Le travail élémentaire de ∆𝐀 de la déformation d′un morceau est proportionnel au changement de son


volume initial V : ΔA=𝐊 𝐤 ΔV (hypothèses de Kirpitchev (1874) et de Kick (1885).
Le travail élémentaire est proportionnel à l'accroissement de la superficie des surfaces de morceaux ΔS après
la destruction : ΔA= 𝐊 𝐑 ΔS (équation de Rittinguer, 1867).
Dans le cas général le travail élémentaire nécessaire pour la destruction d' un morceau de la roche dont le
volume est égal à V, est déterminé par l'hypothèse de Rébinder (1941) : ΔA=𝑲𝒌 ΔV + 𝑲𝑹 ΔS.
CONCASSAGE ET DE BROYAGE
Théories de la destruction des roches aux procédés du concassage et de broyage.

D'après l'hypothèse de Bond (1950) le travail élémentaire est proportionnel à la moyenne


géométrique du changement du volume et de l'accroissement de la superficie et ne représente que
le cas particulier de l'hypothèse de Rébinder : ΔA= KB .Δ VS ,
ici KB est le coefficient de la proportionnalité d'après Bond.
Après l'intégration des travaux élémentaires exprimés par les formules, on a obtenu l'énergie
spécifique nécessaire pour la destruction de l'unité de masse de la roche de la grosseur D à la
grosseur d (en kWh/t) :
D
-suivant l'hypothèse de Kirpitchev-Kick : 𝐸𝑘 = 𝐾𝑘 lg = 𝐾𝑘 lgi ;
d

1
-suivant l'hypothèse de Rittinger : 𝐸𝑅 = 𝐾𝑅 − 1/𝐷 = 𝐾𝑅 (1-i)/D ;
d

-suivant l'hypothèse de Bond :


CONCASSAGE ET DE BROYAGE
Classification des
concasseurs
industriels.
CONCASSAGE ET DE BROYAGE
Détermination de l’angle de prise dans le cas d’un concasseur à mâchoires

Le morceau à concasser sous l'action de ces forces se


trouve à l'équilibre jusqu'à ce que l'angle de prise α
satisfait les conditions :

Détermination de l’angle de prise.


CONCASSAGE ET DE BROYAGE
Capacité des concasseurs à mâchoires

La capacité volumétrique des concasseurs à mâchoires se détermine par le produit algébrique du


volume du matériau concassé déchargé pendant une période d'oscillation et la fréquence
d'oscillation de la mâchoire mobile : V en m3 /s.

où L est la largeur des mâchoires.


De cette façon la capacité volumétrique est égale à
CONCASSAGE ET DE BROYAGE
Capacité des concasseurs à mâchoires

Et celle de masse en kg/s :


En pratique on utilise le calcul suivant de la capacité des concasseurs à mâchoires :

où K0 le coefficient correcteur tenant compte des conditions de concassage, b/ et b sont


respectivement les largeurs de la fente de déchargement réelle et celle-là nominale; Vo est la
capacité du concasseur avec la largeur nominale de la fente de déchargement (donnée par la
caractéristique technique ou calculée par la méthode présentée ci-dessous).

où 𝑞0 est là capacité spécifique volumétrique rapportée à l'unité de superficie de la fente de


déchargement en m3 /(m2 h). La valeur de q0 est calculée à l'aide de la formule empirique
suivante :

ou B est la largeur de l'ouverture de chargement en m.


CONCASSAGE ET DE BROYAGE
Capacité des concasseurs à mâchoires
Le coefficient correcteur présente le produit algébrique de trois coefficients :

Ici Kd, Kw, Kg sont les coefficients qui tiennent compte, respectivement, de la dureté du minerai
à concasser, de son humidité et de sa grosseur (voir le tableau).
CIRCUIT DE CONCASSAGE ET DE BROYAGE ?
Exercice d’application 5.
Soit un minerai de 500t. Après la fragmentation on obtient 450t de matériau ayant la dimension
requise. Déterminer la charge circulante de cette fragmentation.

Exercice d’application 6.
Déterminer la capacité du concasseur à mâchoires (B=1,5m; L = 2,1m) destiné au concassage du
minerai de cuivre-nikel (𝜎 = 1800 kgf/cm2 ) avec la densité 𝜌 = 2,7 t/m3, la grosseur de 0-1250
mm et l'humidité W = 5%. La teneur en classe > 750 mm (>0.5B) est égale à 25%. La largeur de
la fente de déchargement b' = 160 mm, celle-là nominale b = 180 mm. Prendre le coefficient de
foisonnement Kf = 1,5.
C L A S S I F I C AT I O N PA R

DIMENSION ET

C L A S S I F I C AT I O N
INTRODUCTION ?

Le criblage est une opération commençant vers la sortie du minerai de la mine.


Il succède aux opérations de fragmentation.
Le criblage ou la classification utilise la propriété géométrique des éléments définit par la taille et
la dimension.
Il s’agit ici de faire circuler les éléments d’un matériau sur une surface perforée ou dans un gaz.
Les éléments de taille inférieure aux ouvertures des trous sont séparés des autres qui restent sur le
crible.
OBJECTIFS DE LA CLASSIFICATION ?
La classification intervient dans le traitement du minerai à de nombreux stades et pour des buts
différents :
-Lorsque le minéral de valeur est naturellement libre (placer), le classement permet de séparer
les éléments en fonction de leur taille (la fraction fine et la fraction légère).
-Le classement permet d’éliminer les particules fines souvent gênantes : le débourbage.
-Pour être efficace, certains procédés de concentration doivent être effectués sur des éléments
de dimension précise. Le respect de ces dimensions est assuré par la classification.
-Certains produits pour être mieux vendu doivent satisfaire à une granulométrie précise
assurée par le classement (las matériaux de carrière).
-La classification permet de vérifier que la fragmentation est bien réalisée.
-Dans les études de faisabilité, la classification permet de déterminer la dimension de
libération de la substance utile du minerai.
RÉALISATION ?
Il existe 2 façons de procéder :
- La voie directe,
- La voie indirecte.

1. La voie directe

Elle est basée sur la différence de grosseur des grains, lesquels sont séparés selon qu’ils passent
ou non à travers le crible dont les ouvertures de maille sont bien déterminées.
Le criblage ou le tamisage s’applique à des grains de taille moyenne supérieure à 0,5 mm ;
En dessous de cette valeur (0,5 mm) les résultats sont mauvais.
RÉALISATION ?
Il existe 2 façons de procéder :
- La voie directe,
- La voie indirecte.

2. La voie indirecte

Elle est basée sur la vitesse de sédimentation des grains dans un fluide dont on connait toutes les
caractéristiques. La taille des grains est déterminée en observant la vitesse terminale de chute.
Cette vitesse est spécifique à chaque type de particule évoluant dans un fluide.
On parle de classification hydraulique quant le fluide est un liquide (généralement l’eau) et de
classification pneumatique quant le fluide est un gaz (l’air).
Cette technique set efficace lorsque la taille moyenne des grains est inférieure à 1 mm.
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.

❑ Les principaux facteurs intervenant dans le criblage

La vitesse de passage des grains de dimension inférieure à l’ouverture du crible, la précision du


classement dépendent de certains facteurs. On peut citer :
-La largeur des ouvertures,
-La forme des ouvertures,
-L’humidité
-- L’angle d’attaque des grains,
-La dimension relative des grains qui attaquent.
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.

❑ Surfaces de crible

Dans les criblages industriels, il existe 3 catégories de surface de crible :


-Grilles à barreaux (grizzlus) : sont formés par des barres de fer rigides soudées en
formant des ouvertures régulières,
-Les tôles perforées,
-Les toiles tissées.
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.

❑ Les cribles

Un crible est une machine munie d’ouvertures régulières dimensionnées pour laisser passer le
maximum de grains de dimension inférieure à cette ouverture. Les grains qui passent constituent
le passé et ceux qui restent constituent le refus. On distingue 3 types de crible :
-Les cribles de laboratoire,
-Les cribles rudimentaires,
-Les cribles modernes.
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.

❑ Les caractéristiques du criblage

Les principales caractéristiques sont : le rendement et la capacité.


A l’échelle industrielle, le criblage est imparfait. Certains grains de taille inférieure à l’ouverture
de maille sont piégés dans le refus. L’objectif est de faire passer tous les grains de taille inférieure
à la maille à travers le crible. Deux cribles de forme d’ouvertures différentes ne laisseront pas
passer la même quantité d’éléments bien qu’il fonctionne dans les conditions identiques. Il est
donc important de comparer les cribles pour trouver le meilleur.
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.

❑ Les caractéristiques du criblage

✓ Le rendement du criblage (Rcr) ou rendement de passage (Rpa) :


Le rendement de criblage correspond au rapport entre les éléments effectivement passés et ceux qui

𝑸𝒑
auraient du passer : Rcr= Rpa= . Dans la pratique ce rapport est toujours plus petit que 1.
𝑸𝒊

Le rendement de criblage est le pourcentage des produits fins de l’alimentation passés à travers le
crible. On entend par éléments fins tous les éléments de Qi.
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.

❑ Les caractéristiques du criblage

✓ Le rendement d’épuration des refus ou efficacité (e) :


Soit r le pourcentage d’éléments fins piégés dans le refus. On note 𝑄𝑖𝑅 la quantité d’éléments fins

𝑸𝒊𝑹
dans le refus et 𝑄𝑅 la quantité de refus : r=
𝑸𝑹

Par suite e = 1-r


Dans la pratique l’efficacité doit tendre vers 0.
CRIBLAGE ?
✓ Exercice d’application 7.

On veut cribler 350t d’un matériau. On a les fractions suivantes : 0mm-8mm 40% de l’échantillon
12mm-15mm 30% de l’échantillon. L’ouverture de maille du crible est 12mm. Le passé pèse 196t
après le criblage.
1- calculer le rendement du criblage Rcr.
2- calculer le rendement d’épuration des refus r.
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.
❑ La courbe de partage

Elle permet de différencier les cribles en fonction de la courbe de refus cumulés en fonction des
ouvertures de maille. La courbe de partage relative à une opération de séparation granulométrique
(rend compte de la variation du degré de partage en fonction de la grosseur du grain) est obtenue
en portant :
o En abscisse la dimension D des grains (souvent en échelle log),
o En ordonnée le pourcentage en masse de la fraction granulométrique de l'alimentation (ou
du tout-venant) qui reste dans le refus (échelle linéaire en général).
CRIBLAGE ?
❑ Introduction

Le criblage est une opération qui permet de séparer les fragments d’un matériau en 2 ou plusieurs
parties. Pour cela on utilise une surface perforée ou un fluide. On aura deux fractions : une ayant
la taille requise et l’autre non.

La capacité (C)

La capacité dépend du rendement de criblage, de l’efficacité et parfois de la courbe de partage. La


capacité diminue très rapidement avec l’ouverture de la maille (ɸ). La capacité est la quantité
criblée (Q) par h par 𝑚2 de surface de crible (S) et par mm de largeur d’ouverture de maille. Il
existe des formules empiriques mais de façon plus simple.
𝑄
C=
ɸ𝑆
CRIBLAGE ?
Vitesse d'alimentation des cribles

On comprend par vitesse d'alimentation des cribles la vitesse du déplacement du matériau à


cribler le long de la surface tamisante.
Pour les cribles à vibrations circulaires (cribles à inertie, giratoires) la vitesse d'alimentation est
exprimée par la formule ci- dessous :

où 𝜔 est la vitesse angulaire de l'arbre du vibrateur en s-1 ;


P – le paramètre qui dépend du coefficient de restitution après le choc et l'accélération relative Wo;
KR – le paramètre dépendant du coefficient de restitution R :
CRIBLAGE ?
Vitesse d'alimentation des cribles

Pour les cribles à vibrations linéaires ( cribles à deux balourds, par exemple) :

où 𝜀 est l'angle d'inclinaison de la direction des vibrations par rapport au plan du tamis. Les autres
indices sont les mêmes que pour la formule des cribles à vibrations circulaires, mais l'accélération
relative s'exprime autrement :

Pour les calculs des cribles on prend environ R≈ 0.2 et KR = (1 - 0.2)/(1 + 0.2) = 0.67
Les valeurs du paramètre P sont présentées par le tableau ci-dessous :

Accélération relative Wo 2 3 4 5 6 7
Paramètre p (R = 0.2 ; 𝐊 𝐑 = 0.67) 3 4 5,2 6,7 8,1 9,5
CRIBLAGE ?
Vitesse d'alimentation des cribles

Exercice d’application 8.
Déterminer la vitesse d'alimentation pour le crible à inertie ayant les paramètres :
n = 1300 tr/mn ; r = 0.0025m ; α = 20° ; prendre f = 0,6.
Exercice d’application 9.
Déterminer la vitesse d'alimentation pour le crible à deux balourds ayant les paramètre suivants :
n = 1680 osc./mn ; r = 0.002 m ; 𝜀 = 45°
CLASSIFICATION ?
Elle est efficace sur les grains inférieurs à 1 mm. Il existe la classification pneumatique et la
classification hydraulique.

❑ La classification pneumatique
Elle s’effectue dans un gaz à température ambiante. Avec cette méthode on peut effectuer des
coupures fines et des coupures grossières respectivement de 1-100 μm et de 100-250 μm.

❑ La classification hydraulique
Le fluide utilisé est un liquide. On utilise le seul champ de pesanteur pour séparer les grains. Les
coupures vont de 75 à 200 μm.

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