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Einstein

Le document est un catalogue d'exercices de mathématiques pour l'année scolaire 2021-2022, proposé par le Duo Jaff et Einstein. Il couvre divers sujets tels que l'arithmétique, les systèmes d'équations, la démonstration par récurrence, et la division euclidienne, avec des exercices allant de la résolution d'équations à la détermination de couples d'entiers. Chaque exercice est numéroté et présente des défis variés pour les étudiants en mathématiques.

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Catalogue des exercices en Mathématiques 2021-2022

Proposé par le Duo Jaff et Einstein

I-Arithmétiques N°6) Démontrer par récurrence que pour tout


nombre entier naturel n on a :
N°1) Résoudre dans ℕ2 le système :
1−(𝑛+2)𝑥 𝑛+1 +(𝑛+1)𝑥 𝑛+2
∑𝑛𝑘=0(𝑘 + 1)𝑥 𝑘 =
xy ≤ 2 x (1−𝑥)²

{x + y = 4
N°7) Démontrer que pour tout entier naturel 𝑛 ≥
5 ; on a : 2𝑛 > 5(𝑛 + 1)
N°2) Résoudre dans ℤ2 les systèmes :

N°8) Démontrer que 𝑛 droites du plan déterminent


a) 𝑛(𝑛+1)
au maximum 2 + 1 régions.

N°3) Démontrer que pour tout entier naturel non N°9) Effectuer la division euclidienne de a par b
nul, on a : dans chacun des cas suivants :

𝑛(𝑛+1)(𝑛+2)
a) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑘 + 1) =  a = - 2372 et b = 44 ; a = 735 et b = - 412
3
𝑛(𝑛+1)(𝑛+2)(𝑛+3)  a = -235 et b = -17 ; a = 50764 et b = 327
b) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑘 + 1)(𝑘 + 2) = 4
(𝑛−1)𝑛(𝑛+1)
N°10) La division euclidienne de 900 par un entier
c) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑛 − 𝑘) = naturel b a pour quotient 14 et pour reste r. Quelles
6
1 𝑛
sont les valeurs possibles de b et r
d) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑘+1) = 𝑛+1
N°11) Déterminer les entiers naturels n dont la
e) ∑𝑛𝑘=1 𝑘. 2𝑘−1 = (𝑛 − 1)2𝑛 + 1
division euclidienne par 16 a un reste égal au carré
5+(4𝑛−1).5𝑛+1 du quotient.
f) ∑𝑛𝑘=1 𝑘. 5𝑘 = 16
𝑛²(𝑛−1)(𝑛+1) N°12) Soit q et r le quotient et le reste de la division
g) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑛² − 𝑘²) = 4
euclidienne d’un entier naturel a par un entier
N°4) Démontrer par récurrence que pour tout naturel b. Sachant que a + b + c = 3025 et q = 50,
nombre entier naturel n non nul on a : rétablir la division.

𝑛(𝑛+1)(2𝑛+1) N°13) Ecrire en base deux les nombres suivants :


a) 12 + 22 + ⋯ + 𝑛2 = 6
85 ; 104 ; 3607.
b) 13 + 23 + ⋯ + 𝑛3 = (1 + 2 + ⋯ + 𝑛)2
c) 𝑛! ≥ 2𝑛−1 N°14) Ecrire dans le système décimal les nombres
suivants, écrits en base 2.
N°5) Démontrer que pour tout nombre naturel n
supérieur ou égal à 4, on a : 𝑛2 ≤ 2𝑛 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅
10110² ; ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
111000² ; ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
10101010² ; ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
110100011²

Page | 1
N°15) b est un entier naturel supérieur à 1. N°24) Déterminer les couples (𝑥; 𝑦) de chiffres tels
que le nombre d’écriture décimale ̅̅̅̅̅̅̅̅
724𝑥𝑦 soit
Ecrire (b+1)² en base b. (On distinguera deux cas multiple de 9.
𝑏 = 2 et 𝑏 ≠ 2)
N°25) p et q sont deux entiers naturels inférieurs ou
N°16) Résoudre dans ℤ les équations suivantes : égaux à 9. Parmi les nombres suivants, un seul est
divisible par 7 quelles que soient les valeurs de p et
𝑎) 𝑥 2 ≡ −1[5]; 𝑏) 𝑥 2 − 3𝑥 + 4 ≡ 0[7] q. Trouve ce nombre.

N°17) Démontrer que la somme des cubes de trois ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅10 ; b) 𝑞𝑞𝑞𝑝𝑝𝑝


𝑎) 𝑞𝑞𝑝𝑝𝑞𝑝 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅10 c)𝑞𝑝𝑞𝑞𝑝𝑝
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅10 ; d)𝑞𝑝𝑞𝑝𝑞𝑝
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅10
entiers relatifs consécutifs est divisible par 9.
N°26) 1) Un nombre s’écrit ̅̅̅̅̅̅̅
𝑥43𝑦 dans le système
N°18) 1) Déterminer, suivant les valeurs de l’entier décimal.
naturel n, le reste de la division euclidienne par 7 du
nombre 𝐴 = 𝑛2 − 𝑛 + 1. Déterminer 𝑥 et 𝑦 pour qu’il soit divisible par 2 et 9.

2) En déduire les entiers n tels que le nombre A soit 2) Un nombre s’écrit ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
28𝑥75𝑦 dans le système
divisible par 7. décimal.

3- Déterminer le reste de la division euclidienne par Déterminer 𝑥 et 𝑦 pour qu’il soit divisible par 3 et
7 du nombre 11.

𝐵 = (2753)2 − 2753 + 1 3) Un nombre s’écrit ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅


1𝑥1𝑦𝑥𝑦 dans le système
décimal.
N°19) 1) Déterminer le reste de la division
euclidienne de 111999 par 7. Déterminer 𝑥 et 𝑦 pour qu’il soit divisible par 63

2) Plus généralement, déterminer suivant les N°27) Démontrer que pour tout entier naturel n, on
valeurs de l’entier naturel n, le reste de la division a:
euclidienne de 11𝑛 par 7.
a) 32𝑛+1 + 2𝑛+2 divisible par 7
N°20) Déterminer les entiers relatifs n tels que la
𝑛+17 b) 9𝑛+1 + 26𝑛+1 divisible par 11
fraction 𝑛−1 soit un entier relatif.
c) 109𝑛+2 + 106𝑛+1 +1 divisible par 111
N°21) Démontrer que pour tout entier naturel n, le d) 52𝑛 − 3𝑛 divisible par 11
nombre 𝑛(2𝑛 + 1)(7𝑛 + 1) est divisible par 2 et
par 3. N°28) Soit n un entier naturel.

N°22) Combien y a-t-il de multiples de 11 compris 1) Déterminer suivant les valeurs de n le reste de
entre -1000 et 1000 ? la division euclidienne de 7𝑛 par 10.
2) Dans le système décimale, déterminer suivant
N°23) Déterminer les entiers naturels n et p tels les valeurs de n le chiffre des unités du
que : 𝑛2 − 𝑝2 = 28 nombre : 𝐴 = 1 + 7 + 72 + ⋯ + 7𝑛

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N°29) Déterminer le PPCM des entiers a et b dans N°35) 1) Quels sont les entiers naturels dont le carré
chacun des cas suivants :a) a = 24 et b = 56 ; b) a = est un diviseur de 1998 ?
180 et b = 450
2) Pour tout couple (a,b) d’entiers naturels, on
N°30) Déterminer le PGCD des entiers a et b dans désigne par 𝜇 leur PPCM et par 𝛿 leur PGCD.
chacun des cas suivants :
Déterminer les couples (a,b) d’entiers naturels tels
a) a = 48 et b = 32 ; b) a = 1640 et b = 492 que 𝜇 2 − 3𝛿 2 = 1998
c-) a = 168 et b = 2160 ; d) a = 343 et b = 1225
N°36) Démontrer que les fractions suivantes sont
irréductibles.
N°31) Résoudre dans ℕ2 les équations :
𝑛 7𝑛+3 𝑛²
(𝑛 ∈ ℤ); b) (𝑛 ∈ ℤ); c) (𝑛 ∈ ℤ ⋱
2𝑛+1 5𝑛+2 𝑛+1
{−1})
N°32) Démontrer̅̅ que si un nombre de trois
N°37) 1) Résoudre dans ℤ² l’équation (E’) : 2𝑥 −
chiffres ̅abc̅̅ , est divisible par 17, il en est de même
3𝑦 = 0
du

nombre (2a − c)2 + 2b2 . 2) Déterminer dans ℤ² une solution de l’équation


(E) : 2𝑥 − 3𝑦 = 3
N°33) Résoudre dans ℕ2 les systèmes suivants :
3) Résoudre (E).
a) {
N°38) Résoudre dans ℤ² l’équation : 𝑥 + 11𝑦 =
203
c)
N°39) 1) En utilisant l’algorithme d’Euclide,
e déterminer les deux entiers naturels 𝑥 𝑒𝑡 𝑦 tels
que : 45𝑥 − 28𝑦 = 1

2) Résoudre dans ℤ² l’équation (E) 45𝑥 − 28𝑦 = 1

N°40) Déterminer les entiers naturels n tels que :


N°34) Pour tout couple (a ;b) d’entiers naturels, on
a) 𝑃𝑃𝐶𝑀(𝑛; 6) = 96 et b) 𝑃𝑃𝐶𝑀(𝑛; 72) =
désigne par 𝜇 leur PPCM et par 𝛿 leur PGCD.
216
1- Déterminer les couples (a ;b) d’entiers naturels N°41) Déterminer les couples (𝑎; 𝑏) d’entiers
tels que : 2𝜇 + 3𝛿 = 11 naturels tels que :
2- Dresser la liste des diviseurs de 108.
a) 𝑃𝑃𝐶𝑀 (𝑎; 𝑏) = 504 et 𝑎 + 𝑏 = 135
Déterminer les couples (a ;b) d’entiers naturels
b) 𝑃𝐺𝐶𝐷 (𝑎; 𝑏) = 42 et 𝑃𝑃𝐶𝑀 (𝑎; 𝑏) = 1680
tels que : 𝜇 − 3𝛿 = 108 𝑒𝑡 10 < 𝛿 < 15
N°42) Trouver les couples (𝑎, 𝑏) d’entiers naturels
non nuls, avec 𝑎 ≤ 𝑏 , qui vérifient : 𝑚 + 10 𝑑 =

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142 où 𝑚 𝑒𝑡 𝑑 désignent respectivement le PPCM N°48) Soit à résoudre dans ℕ² l’équation (E) :
et le PGCD de a et b. 15𝑥 2 − 7𝑦 2 = 9.

N°43) 1) Décomposer 469 en produit de facteurs 1.a) Démontrer que dans le système décimal, le
premiers dernier chiffre d’un carré est 1, 4, 5, 6 ou 9.

2) Résoudre dans ℕ² l’équation : 𝑥 3 − 𝑦 3 = 469 b) En déduire que 7𝑦 2 + 9 n’est pas divisible par 5.

N°44) On se propose de résoudre dans ℤ 2) Résoudre l’équation (E).


l’équation (E): 𝑥 2 ≡ −1[25]
N°49) On note n un entier naturel non nul, A l’entier
1-) Démontrer que (E) se ramène à chercher des naturel 3n+1 et B l’entier naturel 5n-1.
nombres 𝑥 tels que : 𝑥 2 = 49 + 25 𝑘 (𝑘 ∈ ℤ)
1° Démontrer que le P.G.C.D de A et B est un
2-) Résoudre l’équation (E). diviseur de 8.

N°45) On veut planter des arbres sur le périmètre 2° pour quelle valeur de n, ce P.G.C.D est-il égale à
d’un terrain triangulaire de cotés 132 m, 156 m et 8?
204 m, de telle sorte qu’il ait un arbre à chaque
sommet du triangle et que les arbres soient Calculer alors le P.P.C.M de A et B.
également espacés. Quel est le nombre minimum
d’arbres que l’on pourra planter si l’on veut que la N°50) Déterminer les dimensions d’une cour pour
distance entre deux arbres soit exprimée en un que son périmètre soit minimal si son aire A= 72m2.
nombre entier de mètres ?
N°51) 1- Vérifier que pour tout 𝑥 ∈ ℕ , 𝑥(𝑥 +
N°46) On dispose de dix poids, dont les masses 1)(𝑥 + 2)(𝑥 + 3) + 1 = (𝑥 2 + 3𝑥 + 1)²
respectives sont 1, 2, 22 , 23 , … . , 28 𝑒𝑡 29 grammes.
2- En déduire que dans tout système de numération
1-) Quelle est la masse maximale M que l’on peut dont la base 𝑥 est strictement supérieure à 3, on a :
équilibrer sur une balance aves ces poids ? ̅10
̅̅̅ × ̅11
̅̅̅ × ̅̅ ̅̅̅ + 1 = ̅̅̅̅̅̅̅̅̅
̅̅ × ̅13
12 (131)²

2-) Démontrer que tout objet, dont la masse est un ̅̅̅̅ et le cube
3- Ecrire en base 𝑥 (𝑥 > 3) le carré de 11
nombre entier de grammes inférieur ou égal à M, ̅̅̅̅
de 11
peut être équilibré avec ces dix poids.
4- Quels sont les diviseurs du nombre 𝐵 = ̅̅̅̅̅̅̅
1320
N°47) A l’aide de deux seaux dont les capacités en
dans n’importe quelle base 𝑥, où 𝑥 > 3.
litres sont C1 et C2, on veut mettre exactement 1
litre d’eau dans une citerne que l’on peut remplir
ou vider à volonté. N°52) Soit N un entier naturel tel qu’il existe un
couple (𝑎; −𝑏) de nombres entiers vérifiant :
1-) Est-ce possible lorsque C1 = 7 et C2 = 4 ? Lorsque 𝑁 = 8𝑎 + 1
{
C1 = 6 et C2 = 4 ? 𝑁 = 5𝑏 + 2
1. Montrer que le couple (𝑎; −𝑏) est solution
2-) Etudier le cas général. de (E).

Page | 4
2. Quel est reste de la division de N par 40 ? PGCD (3𝑛3 − 11𝑛; 𝑛 + 3) = PGCD (48; 𝑛 + 3).

3°- Résoudre l’équation : 8𝑥 + 5𝑦 = 100 ; (𝑥; 𝑦) ∈


4-a- Déterminer l’ensemble des diviseurs entiers
𝑍².
naturels de 48.
N°53) n désigne un entier naturel.
b- En déduire l’ensemble des entiers naturels n tels
1°- Démontrer que 𝑛² + 5𝑛 + 4 𝑒𝑡 𝑛² + 3𝑛 + 2 3𝑛3 −11𝑛
sont divisibles par 𝑛 + 1. que soit un entier naturel.
𝑛+3

2°- Déterminer l’ensemble des valeurs de n pour N°56) 1- Déterminer, suivant les valeurs de l’entier
lesquelles 3𝑛² + 15𝑛 + 19 est divisible par 𝑛 + 1. naturel n, le reste de a division par 7 de 5𝑛 .

3°- En déduire que, quel que soit n, 3𝑛² + 15𝑛 + 2- En déduire le reste de la division par 7 de 5136 .
19 n’est pas divisible par 𝑛² + 3𝑛 + 2.
3- Un nombre s’écrit ̅̅̅̅̅̅̅
3𝑥53 en base 10.
N°54) 1) Déterminer l’entier naturel n tel que :
Déterminer 𝑥 pour que l’on ait : 5136 + ̅̅̅̅̅̅̅
3𝑥53 ≡
600 < 𝑛 < 1100 𝑒𝑡 𝑃𝐺𝐶𝐷(𝑛, 630) = 105. 0[7]

2- Tous les nombres entiers considérés sont écrits N°57) 1- Trouver suivant les valeurs de l’entier
dans le système de numération décimale. naturel n, le reste de la division euclidienne de 4𝑛
par 7.
a- Quel est le chiffre des unités du nombre entier
171980 ? 2- Justifier que : 1999 ≡ 4[7]

b- Soit An le chiffre des unités du nombre entier 3- En déduire le reste de la division euclidienne par
17𝑛 (𝑛 ∈ ℕ) 7 de 1999132

Quelles valeurs peuvent prendre An ? 4- Soit l’entier 𝐴𝑘 tel que : 𝐴𝑘 = 123𝑘 + 1232𝑘 +
1233𝑘 + 1234𝑘 + 1235𝑘
c- Pour quelles valeurs de n a-t-on An = 3
Discuter, suivant les valeurs de l’entier naturel k, le
N°55) 1-a- Montrer que, pour tout entier naturel n, reste de la division euclidienne de 𝐴𝑘 par 7.
3𝑛3 − 11𝑛 + 48 est divisible par n+3.
N°58) On se propose de résoudre dans ℕ²
b- Montre que, pour tout entier naturel n, 3𝑛 − 2 l’équation (E) : 5𝑥 − 4𝑥 = 𝑦²
9𝑛 + 16 est un entier naturel non nul.
1- Vérifier que (1,1) est solution de (E). Dans la suite
2- Montrer que,, pour tous les entiers naturels non du problème, on suppose que 𝑥 est différent de 1.
nuls 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐, l’égalité suivant e est vraie :
PGCD (a,b) = PGCD(a-bc ;b). 2- L’objet de cette question est de démontrer que 𝑥
est pair
3- Montrer que, pour tout entier naturel n,
supérieur ou égal à 2, l’égalité suivante est vraie : a-) Quels sont les entiers naturels n tels que : 𝑛² ≡
5[8]?
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b- Démontrer que si 𝑥 est impair, alors 5𝑥 − 4𝑥 ≡ b- Si 𝑥𝑛 et 𝑦𝑛 ne sont pas divisible par 3, alors ils
5[8]. sont premiers entre eux.

1
c- Conclure. 4-a- Montrer, par récurrence, que 𝑥𝑛 = 3 (4𝑛 ×
5 − 2).
3- On pose : 𝑥 = 2𝑚 (𝑚 ∈ ℕ)
b- En déduire que 4𝑛 × 5 − 2 est un multiple de 3,
𝑚
a- Démontrer que (E) est équivalente à ( 5 − pour tout entier naturel
𝑦)(5𝑚 + 𝑦) = 24𝑚 .
N°60) Soit n un entier naturel non nul.
b- En déduire qu’il existe deux entiers p et q tels
que : 5𝑚 − 𝑦 = 2𝑝 et 5𝑚 + 𝑦 = 2𝑞 , avec 𝑝 + 𝑞 = On considère les nombres a et b tels que : 𝑎 =
4𝑚 2𝑛3 + 5𝑛2 + 4𝑛 + 1 𝑒𝑡 𝑏 = 2𝑛2 + 𝑛
𝑝=1
1- Montrer que 2n+1 divise a et b.
c- Déduire de 3-b) que : { 𝑞 = 4𝑚 − 1
5𝑚 = 1 + 42𝑚−1
2- Un élève affirme que le PGCD de a et b est 2n+1.
En déduire que : 𝑚 ≤ 1. (On pourra faire un Son affirmation est-elle vraie ou fausse ? (La
raisonnement par l’absurde). réponse sera justifiée)

4- Déterminer les solutions de (E). N°61) on considère l’équation (1) d’inconnue (n, m)
élément de Z² :
N°59) on considère les suites (𝑥𝑛 ) et (𝑦𝑛 ) définies
par 𝑥0 = 1, 𝑦0 = 8 et 11𝑛 − 24𝑚 = 1.
a- Justifier, à l’aide de l’énoncé d’un théorème, que
7 1
𝑥𝑛+1 = 3 𝑥𝑛 + 3 𝑦𝑛 + 1 cette équation admet au moins une solution.
{ 20 8 , 𝑛∈ℕ
𝑦𝑛+1 = 3 𝑥𝑛 + 3 𝑦𝑛 + 5 b- A l’aide de l’algorithme d’Euclide, déterminer
une solution particulière de l’équation (1).
1- Montrer, par récurrence, que les points 𝑀𝑛 de
coordonnées (𝑥𝑛 , 𝑦𝑛 ) sont sur la droite (∆) c- Déterminer l’ensemble des solutions de
dont une l’équation (1).

équation est 5𝑥 − 𝑦 + 3 = 0. En déduire que 2- Recherche du PGCD de 1011 − 1 𝑒𝑡 1024 − 1.


𝑥𝑛+1 = 4𝑥𝑛 + 2
a- Justifier que 9 divise 1011 − 1 𝑒𝑡 1024 − 1.
1- Montrer, par récurrence, que tous les 𝑥𝑛 sont
des entiers naturels. En b- (n, m) désignant un couple quelconque d’entiers
2- déduire que tous les 𝑦𝑛 le sont aussi. naturels solutions de l’équation (1), montrer que
l’on peut écrire (1011𝑛 − 1) − 10 (1024𝑚 − 1) =
3- Montrer que : 9

a- 𝑥𝑛 est divisible par 3 si et seulement si 𝑦𝑛 est c- Montrer que 1011 − 1 divise 1024 − 1.
divisible par 3.
Page | 6
(On rappelle l’égalité 𝑎𝑛 − 1 = (𝑎 − 1)(𝑎𝑛−1 + c- Calculer, en utilisant le résultat précédent, le
𝑎𝑛−2 + ⋯ + 𝑎0 ), valable pour tout entier naturel n PGCD de 263 − 1 et de 260 − 1
non nul).
N°63) 1- Etablir que quel que soit (𝑎, 𝑏, 𝑞) ∈ ℤ3 , 𝑎 ʌ
𝑏 = 𝑏 ʌ (𝑎 − 𝑏𝑞).
Déduire de la question précédente l’existence de
deux entiers N et M tels que : (1011 − 1)𝑁 −
2-) Montrer que, quel que soit
(1024 − 1)𝑀 = 9.

𝑛 ∈ ℤ, (5𝑛3 − 𝑛) ʌ (𝑛 + 2) = (𝑛 + 2) ʌ 38
d- Montrer que tout diviseur commun à 1024 − 1
et 1011 − 1 divise 9.
3-) Déterminer l’ensemble des entiers relatifs n tels
que (𝑛 + 2) divise (5𝑛3 − 𝑛).
c- Déduire des questions précédentes le PGCD de
1024 − 1 et 1011 − 1.
4-) Quelles sont les valeurs possibles du PGCD de
N°62) 1- Montrer que pour tout entier naturel k non
nul et pour tout entier naturel x : (5𝑛3 − 𝑛) 𝑒𝑡 (𝑛 + 2) ?

(𝑥 − 1)(1 + 𝑥 + 𝑥 2 + ⋯ + 𝑥 𝑘−1 ) = 𝑥 𝑘 − 1 Déterminer l’ensemble des entiers relatifs n tels


que :
Dans toute la suite de l’exercice, on considère un
nombre entier a supérieur ou égal à 2. (5𝑛3 − 𝑛) ʌ (𝑛 + 2) = 19

2-a- Soit n un entier naturel non nul et d’un diviseur N°64) Dans ce exercice, on pourra utiliser le résultat
positif de n : 𝑛 = 𝑘𝑑. suivant : « Etant donnés deux entiers naturels a et
b non nuls, si PGCD(a,b) = 1 alors PGCD(a²,b²) = 1 »
Montrer que 𝑎𝑑 − 1 est un diviseur de 𝑎𝑛 − 1.
Une suite (𝑆𝑛 ) est définie pour 𝑛 > 0 par 𝑆𝑛 =
∑𝑛𝑝=1 𝑝3 . On se propose de calculer, pour tout
b- Déduire de la question précédente que 22004 −
entier naturel non nul n, le plus grand diviseur de
1 est divisible par 7, Par 63 puis par 9.
𝑆𝑛 et 𝑆𝑛+1 .
3-- Soient m et n deux entiers naturels non nuls et d
1- Démontrer que, pour tout 𝑛 > 0, on a : 𝑆𝑛 =
leur PGCD. 𝑛(𝑛+1)
( 2 )².
a- On définit m’ et n’ par 𝑚 = 𝑑𝑚′ et 𝑛 = 𝑑𝑛′. En
appliquant le 2- Etude du cas où n est pair. Soit 𝑘 l’entier naturel
non nul tel que 𝑛 = 2𝑘
théorème de Bézout à m’ et n’, montrer qu’il existe
des entiers relatifs u et v tels que : 𝑚𝑢 − 𝑛𝑣 = 𝑑
a- Démontrer que PGCD( 𝑆2𝑘 , 𝑆2𝑘+1 ) = (2𝑘 + 1)²
PGCD(𝑘 2 ; (𝑘 + 1)2 ).
b- On suppose u et v strictement positifs.
Montrer que : (𝑎𝑚𝑢 − 1)(𝑎𝑛𝑣 − 1)𝑎𝑑 = 𝑎𝑑 − 1. b- Calculer PGCD(𝑘; 𝑘 + 1)

Montrer ensuite que 𝑎𝑑 − 1 est le PGCD de 𝑎𝑚𝑢 − c- Calculer PGCD(𝑆2𝑘 , 𝑆2𝑘+1 ).


1 et de 𝑎𝑛𝑣 − 1.

Page | 7
3- Etude du cas où n est impair. Soit 𝑘 l’entier En déduire un couple (𝑢0 , 𝑣0 ) solution de
naturel non nul tel que 𝑛 = 2𝑘 + 1 l’équation ci-dessous, puis résoudre complètement
cette équation : 23𝑢 − 7𝑣 = −6.
a- Démontrer que les entiers 2𝑘 + 1 𝑒𝑡 2𝑘 + 3 sont
premiers entre eux. Démontrer que 𝑥 est solution de (S) si et seulement
si il existe un couple d’entiers (𝑢, 𝑣) vérifiant :
b- Calculer PGCD(𝑆2𝑘+1 , 𝑆2𝑘+2 ). 23𝑢 − 7𝑣 = −6
{
𝑥 = 10 + 23𝑢
4- Déduire des questions précédentes qu’il existe
En déduire l’ensemble des solutions de (S).
une unique valeur de n, que l’on déterminera pour
laquelle 𝑆𝑛 et 𝑆𝑛+1 sont premiers entre eux.
N°67) On considère les nombres A et B tels que :
N°65) Partie A : On admet que 1999 est un nombre
premier. Déterminer l’ensemble des couples (a,b) A= 106n+2+ 103n+1+ 1 et B= 109n+ 106n+ 103n+ 1 (n∈
d’entiers naturels admettant pour somme 11994 et 𝑁).
pour PGCD 1999.
1- Vérifier que : 103- 1= 9× 111 ; 103+ 1= 7× 11 ×
Partie B : On considère l’équation (E) d’inconnue n 13
appartenant à N :
2- Démontrer que :
(E) : 𝑛2 − 𝑆𝑛 + 11994 = 0 𝑜ù 𝑆 est un entier
naturel.  ∀𝑛 ∈ 𝑁, A est divisible par 111

 Si n est impair, alors A est divisible par 7 et par


On s’intéresse à des valeurs de S telles que (E) 13.
admette deux solutions dans N.
3-a- Si n est impair, démontrer que B est divisible
1- Peut-on déterminer un entier S tel que 3 soit par 7, 11 et 13.
solution de (E) ?
b- Si n est pair, déterminer le reste de la division
Si oui, préciser la deuxième solution.
euclidienne de B par 7, 11, 13 et 111.

2- Peut-on déterminer un entier S tel que 5 soit


N°68) 1- On considère x et y deux entiers relatifs et
solution de (E) ?
l’équation (E) : 91𝑥 + 10𝑦 = 1.
3- Montrer que tout entier n solution de (E) est un
diviseur de 11994. a- Enoncer le théorème permettant de justifier
l’existence d’une solution à l’équation (E).
En déduire toutes les valeurs possibles de S telles
que (E) admette deux solutions entières.
b- Déterminer une solution particulière de (E), et en
déduire une solution particulière de l’équation
N°66) Il s’agit de résoudre le système (S) :
𝑥 ≡ 10[23] (E’) : 91𝑥 + 10𝑦 = 412.
{
𝑥 ≡ 4[4]
c- Résoudre (E’).
Déterminer un couple d’entiers (𝛼, 𝛽) solution de
23𝛼 + 7𝛽 = 1. 2- Montrer que les nombres entiers 𝐴𝑛 = 32𝑛 − 1,
où n est un entier naturel non nul, sont divisibles
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par 8. (Une des méthodes possibles est un 𝑢0 = 5 et , pour tout entier
raisonnement par récurrence).
2 6
𝑛 ≥ 1, 𝑢𝑛 = (1 + 𝑛) 𝑢𝑛−1 + 𝑛.
3- On considère l’équation (E’’) 𝐴3 𝑥 + 𝐴2 𝑦 =
3296.
1-a- Calculer 𝑢1 .
a- Déterminer les couples d’entiers relatifs (𝑥; 𝑦)
solutions de l’équation (E’’). b- Les valeurs de
𝑢2 , 𝑢3 , 𝑢4 , 𝑢5 , 𝑢6 , 𝑢7 , 𝑢8 , 𝑢9 , 𝑢10 , 𝑢11 sont
respectivement égales à :
b- Montrer que (E’’) admet pour solution un couple
unique d’entiers naturels.
45, 77,117, 165, 221, 285, 357, 437, 525, 621.
Le déterminer.
A partir de ces données conjecturer la nature de la
suite (𝑑𝑛 )𝑛∈ℕ définie par 𝑑𝑛 = 𝑢𝑛+1 − 𝑢𝑛 .
N°69) 1- Démontrer que pour tout entier naturel n :
23𝑛−1 est multiple de 7 (On pourra utiliser un
raisonnement par récurrence). En déduire que 2) On considère la suite arithmétique (𝑣𝑛 )𝑛∈ℕ de
23𝑛+1 − 2 est multiple de 7 et que 23𝑛+2 − 4 est raison 8 et de premier terme 𝑣0 = 16
multiple de 7.
Justifier que la somme des n premiers termes de
2- Déterminer les restes de la division par 7 des cette suite est égale à 4𝑛2 + 12𝑛.
puissances de 2.
3) Démontrer par récurrence que pour tout entier
3- Le nombre p étant un entier naturel, on naturel n on a :
considère le nombre entier : 𝐴𝑝 = 2𝑝 + 22𝑝 + 23𝑝 .
𝑢𝑛 = 4𝑛2 + 12𝑛 + 5
a- si p = 3n, quel est le reste de la division de 𝐴𝑝 par
7? 4) Valider la conjecture émise à la question 1.b.

b- Démontrer que si p = 3n +1 alors 𝐴𝑝 est divisible N°71) 1-a Calculer (1 + √6)2 , (1 + √6)4 , (1 +
par 7. √6)6

c- Etudier le cas où p = 3n+2 b- Appliquer l’algorithme d’Euclide à 847 et 342.


Que peut-on déduire ?
4- On considère les nombres entiers a et b écrits
dans le système binaire : 2- Soit n un entier naturel non nul. On note a et b
les entiers naturels tels que : (1 + √6)𝑛 = 𝑎𝑛 +
𝑎 = ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
1001001000; 𝑏 = ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
1000100010000 𝑏𝑛 √6

Vérifier que ces deux nombres sont des nombres de Que valent 𝑎1 𝑒𝑡 𝑏1 ? D’après les calculs de la
la forme 𝐴𝑝 . Sont-ils divisibles par 7 ? question 1.a, donner d’autres valeurs de 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 .

N°70) On considère la suite (𝑢𝑛 ) définie par : a- Calculer 𝑎𝑛+1 𝑒𝑡 𝑏𝑛+1 en fonction de 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 .

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b- Démontrer que, si 5 ne divise pas 𝑎𝑛 + 𝑏𝑛 , alors N°73) On considère trois nombres entiers naturels
5 ne divise pas 𝑎𝑛+1 + 𝑏𝑛+1 . a, b et c qui s’écrivent dans la base n : a = 111 , b =
114 et c = 13054
En déduire que, quel que soit n entier naturel non
nul, 5 ne divise pas 𝑎𝑛 + 𝑏𝑛 1-) Sachant que c = a.b, déterminer n, puis l’écriture
de chacun des nombres a, b et c dans le système
c- Démontrer que, si 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 sont premiers entre décimal.
eux, alors 𝑎𝑛+1 𝑒𝑡 𝑏𝑛+1 sont premiers entre eux.
2-) Vérifier, en utilisant l’algorithme d’Euclide, que
En déduire que, quel que soit n entier naturel non a et b sont premiers entre eux. En déduire les
nul, 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 sont premiers entre eux. solutions dans ℤ² de l’équation : 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 1.

N°72) 1-) Calculer le PGCD de 45 − 1 et de 46 − 1. N°74) Les nombres a et b étant deux entiers
naturels premiers vérifiant 𝑎 > 𝑏 , trouver les
2-) Soit u la suite numérique définie par : 𝑢0 = couples (𝑥, 𝑦) éléments de ℕ∗ × ℕ∗ tels que :
0; 𝑢1 = 1 et, pour entier naturel n, 𝑢𝑛+2 =
5𝑢𝑛+1 − 4𝑢𝑛 . 𝑥 2 − 𝑦 2 = 𝑎²𝑏²

Calculer les termes 𝑢2 ; 𝑢3 et 𝑢4 de la suite u. Application : Déterminer l’ensemble des couples


(𝑥, 𝑦) dans les deux cas suivants : (𝑎; 𝑏) = (7; 2) et
3-a) Montrer que la suite u vérifie, pour tout entier (𝑎; 𝑏) = (11; 5)
naturel n,
N°75) Pour tout entier naturel non nul n, on
𝑢𝑛+1 = 4𝑢𝑛 + 1 considère les nombres :

b-) Montrer que, pour tout entier naturel n, 𝑢𝑛 est 𝑎𝑛 = 4. 10𝑛 − 1, 𝑏𝑛 = 2. 10𝑛 − 1 et 𝑐𝑛 = 2. 10𝑛 +
un entier naturel. 1

c-) En déduire, pour tout entier naturel n, le PGCD 1-a) Calculer 𝑎𝑛 , 𝑏𝑛 et 𝑐𝑛 pour 𝑛 = 1, 𝑛 = 2, 𝑛 = 3.
de 𝑢𝑛+1 𝑒𝑡 𝑢𝑛 .
b-) Combien les écritures décimales des nombres
4-) Soit v a suite définie pour tout entier naturel n 𝑎𝑛 et 𝑐𝑛 ont-elles de chiffres ? Montrer que 𝑎𝑛 et
1 𝑐𝑛 sont divisibles par 3.
par 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 + 3
c-) Montre, en utilisant la liste des nombres
a-) Montrer que la suite v est géométrique et premiers inférieurs à 100 que 𝑏3 est premier.
préciser sa raison et son premier terme.
d-) Montrer que, pour tout entier naturel n, 𝑏𝑛 .𝑐𝑛 =
b-) Exprimer 𝑣𝑛 puis 𝑢𝑛 en fonction de n. 𝑎2𝑛 . Déduisez-en la décomposition en produit de
facteurs premiers 𝑎6 .
c-) Déterminer, pour tout entier naturel n, le PGCD
de e-) Montrer que PGCD ( 𝑏𝑛 ; 𝑐𝑛 )=PGCD ( 𝑐𝑛 ; 2) .
Déduisez-en que 𝑏𝑛 et 𝑐𝑛 sont premiers entre eux.
4𝑛+1 − 1 et de 4𝑛 − 1.

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2-) On considère l’équation (1) : 𝑏3 𝑥 + 𝑐3 𝑦 = 1 N°82) α et β sont deux entiers naturels et n = 2α ×
d’inconnues entiers relatifs x et y. 3β. Le nombre de diviseurs de n2 est le triple du
nombre de diviseurs de n.
a-) Justifier le fait que (1) possède au moins une
solution. a) Montrer que : (α − 1)(β − 1) = 3.

b-) Appliquer l’algorithme d’Euclide aux nombres 𝑏3 b) En déduire les valeurs de n.


et 𝑐3 . Déduisez-en une solution particulière de (1).
N°83) Un nombre n s’écrit 2α × 3β.
c-) Résolvez l’équation (1) Le nombre de diviseurs de 12n est le double de celui
de n. Trouver n.
N°76) Trouver tous les couples (a ; b) d’entiers
naturels non nuls, avec a ≤ b, qui vérifient : N°84) Déterminer le nombre N = 2α × 5β sachant que
ses diviseurs ont pour somme 42.
m + 10d = 142 où m et d désignent respectivement
le PPCM et le PGCD de a et b. N°85) a) Trouver les couples (x, y) d’entiers relatifs
N°77) Pour tout couple d’entiers naturels (a ; b) tels tels que 11x − 5y = 14 sachant que le couple
que 0 < a < b, on appelle ∆ le PGCD et M le PPCM
de (a ; b). Trouver l’ensemble des couples (a ; b) tels (19 ; 39) est solution.
que M − ∆= 77.
b) Montrer qu’il existe un couple et un seul (x0, y0)
N°78) a) Trouver l’ensemble des entiers naturels tel que 0 ≤ x0 ≤ 5.
diviseurs du nombre 5929.
N°86) a) Résoudre dans ℤ2 l’équation d’inconnues
b) Trouver les couples (a ; b) d’entiers naturels dont (x, y), 5x − 3y = 2.
le PGCD et le PPCM sont les solutions de l’équation
b) Un entier naturel A s’écrit ̅55̅̅̅ en base x et ̅37̅̅̅ en
X2 − 91X − 588 = 0 . base y. Quelles sont les valeurs possibles de x et
y?
N°79) a) Montrer que si a⋀b = 1 alors aP⋀bP = 1.
Déterminer x et y sachant de ̅ plus qu’il existe un
b) Si est le PGCD de a et b, quel est le PGCD de aP entier naturel B qui s’écrit ̅121̅̅̅ en base x et 5
̅ 9̅̅̅ en
et bP (p ∈ ℕ∗) ? base y.

N°80) Résoudre dans ℕ2 l’équation : c) Ecrire A et B dans le système décimal.

PPCM(x, y) − 9PGCD(x, y) = 13. N°87)Soit n un entier naturel on pose

N°81) Déterminer l’entier naturel n tels que


On désigne par δ le PGCD de a et b.

600 < n < 1100 et PGCD (n, 630) = 105


a) Démontrer que pour tout n ∈ ℕ, δ divise 6.

b) Déterminer l’ensemble δ des entiers naturels n


pour lesquels δ=6 ; c’est-à-dire l’ensemble
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δ = {n ∈ ℕ, PGCD(2n + 8; 3n + 6) = 6 }. N°92) a) On donne 2 entiers relatifs a et b, et on
considère l’équation ax − by = 1, où l’inconnue est
N°88) a) Décomposer 319 en un produit de facteurs le couple (x, y) ℤ2 . Trouver une condition
premiers. nécessaire et suffisante portant sur a et b, pour que
b) Démontrer que si x et y sont deux entiers naturels l’ensemble des solutions de cette équation ne soit
premiers entre eux, il en est de même pour 3x + pas vide.
5y et x + 2y.
b) Vérifier que le couple (7; 24) est solution de
c) Résoudre dans ℕ2 le système : l’équation (E) : 55x − 16y = 1. En déduire l’ensemble
des couples (x, y) ∈ ℤ qui sont solution de (E).
où m désigne le plus
N°93) Soit n un entier naturel non nul, on considère
les entiers suivants : N = 9n + 1 et M = 9n − 1.
petit commun multiple de a et b.

1) On suppose que n est un entier pair.


N°89) a) Résoudre l’équation d’inconnue (x, y)
élément de ℤ2: 661x − 991y = 1. (On pourra
remarquer que 1982 = 2 × 991et 1983 =3 661) b) On pose n = 2p avec p ℕ∗ .
On considère deux suites arithmétiques Unet Vn
définies par U0 = 3, V0 = 2 et pour tout n ∈ ℕ : a) Montrer que M et N sont des entiers impairs.

Indiquer tous les couples (p, q) b) En remarquant que N = M + 2, déterminer le


PGCD de M et N.
avec p et q entiers naturels inférieurs à 2000 tels
2) On suppose que n est un entier impair. On
que U p = Vq. pose n = 2p + 1, avec p entier naturel.

N°90) a) Résoudre l’équation 3b − 8a = 0 où (a, b) ∈ a) Montrer que M et N sont des entiers pairs.
ℤ2. En déduire l’ensemble des couples (a, b) de ℤ2
qui sont solutions de l’équation 3b − 8a = 1.
b) En remarquant que N = M + 2, déterminer le
̅̅ PGCD de M et N.
b) un entier non nul A s’écrit ̅b0a̅̅ ̅ dans le système de
̅
numération de base cinq et ̅abc̅̅ dans le système de
3) Pour tout entier naturel non nul n, on considère
numération de base sept. Déterminer a, b et c et
l’entier 81n2 − 1.
donner l’expression de A dans le système décimal.
a) Exprimer l’entier 81n2 − 1 en fonction des
N°91) a) Déterminer l’ensemble U des entiers
entiers M et N.
relatifs n tels que (n + 2)divise (2n − 1) .
b) Démontrer que si n est pair alors 81n − 1 est
impair.
b) Montrer que pour tout entier relatif, les nombres
(n + 2) et (2n2 + 3n − 1) sont premiers entre eux.
c) Démontrer que 81n2 − 1 est divisible par 4 si
c) Déterminer l’ensemble V des entiers relatifs n ≠
et seulement si n est impair.
−2 tels que : soit un relatif.
N°94) Dans tout l’exercice, n désigne un entier
naturel non nul.

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1-a) Pour 1 ≤ n ≤ 6, calculer les restes de la division b) Démontrer que d est un diviseur de 5.
euclidienne de 3n par 7.
c) Démontrer que les nombres α et β sont multiples
b) Démontrer que, pour tout n, 3n+6
− 3n
est de 5 si et seulement si n − 2 est multiple de 5.
divisible par 7. En déduire que 3n et 3n+6 ont le
même reste dans la division par 7. 3) Montrer que 2n + 1 et n sont premiers entre eux

c) A l’aide des résultats précédents, calculer le 4.a) Déterminer, suivant les valeurs de n et en
reste de la division euclidienne de 31000 par 7. fonction de n, le PGCD de a et b.

d) De manière générale, comment peut-on b) Vérifier les résultats obtenus dans les cas
calculer le reste de la division euclidienne de 3n par particuliers n = 11 et n = 12.
7, pour n quelconque ?
N°96) Soit n un entier naturel (n ≥ 2). On pose
e) En déduire que, pour tout entier naturel n,
3n est premier avec 7. A = n2 − 2n + 2 ; B = n2 + 2n + 2 et d =
PGCD(A, B).
2) Soit
1.a) Démontrer que tout diviseur commun à A et n
divise 2.

où n est un entier naturel supérieur ou égal à 2. b) Démontrer que tout diviseur commun à A et B
divise 4n.
a) Montrer que si Un est divisible par 7, alors
n
3 − 1 est divisible par 7. 2) On suppose que n est impair.

b) Réciproquement, montrer que si 3n − 1 a) Démontrer que A et B sont impairs. En


est divisible par 7, alors Un est divisible par 7. En déduire que d est impair.
déduire les valeurs de n telles que Un soit b) Démontrer que d divise n. En déduire que d
divisible par 7. divise 2, puis que A et B sont premiers entre eux.
N°95) Pour tout entier naturel n ≥ 5, on considère
3) On suppose que n est pair.
les nombres a = n3 − n2 − 12n et b = 2n2 −

7n − 4. a) Démontrer que n ne divise pas A.

1) Montrer après factorisation que a et b sont des b) Démontrer que d est égal à 2p où p est un
entiers naturels divisibles par n − 4. nombre entier impair.

2) On pose α = 2n + 1 et β = n + 3. On note d le c) Démontre que p divise n. En déduire que d est


égal à 2.
PGCD de α et β.
4) Déduire de ce qui précède que 197 et 257 sont
a) Etablir une relation entre α et β indépendante de premiers entre eux.
n.
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N°97) 1) Montrer que pour tout entier relatif n les b) Soit n un entier naturel.
entiers 14n + 3 et 5n + 1 sont premiers entre eux.
Démontrer que 5 divise xn si et seulement si 5 divise
2) On considère l’équation (E) : 87x + 31y = 2 où x et xn+4.
y sont des entiers relatifs.
c) En déduire les valeurs de n pour les quelles
a) Vérifier en utilisant par exemple la question xn et yn sont divisibles par 5.
1), que 87 et 31 sont premiers entre eux. En déduire
un couple (U, V) d’entiers relatifs tel que N°32) Dans un système de numération de̅ base a,
̅̅ ̅ ̅
on considère ̅̅̅̅ les nombres A = 2̅ 11̅, B = ̅312̅̅ et
87U + 31V = 1 puis une solution (x0, y0) de (E). ̅̅
C = ̅133022̅.̅̅
b) Déterminer l’ensemble des solutions de (E)
2
dans ℤ . c) Application : Déterminer les points de la 1) Expliquer pourquoi a doit être strictement
droite d’équation dont les supérieur à 3.
coordonnées sont 87x + 31y − 2 = 0 des entiers
naturels et dont l’abscisse est comprise entre 0 et 2.a) Sachant que C = A × B, montrer que a3 − 3a2 −
100. 2a − 8 = 0. En déduire que a divise 8.

N°98) Soit (xn) et (yn) les suites définies par : b) Déterminer alors a.

3) L’écriture d’un nombre dans le système décimal


est 214, écrire ce nombre dans la base 4. 4) Dans
cette question, on suppose que a=4.

a) Ecrire A, B et C dans le système décimal. Montrer


alors que C = A × B = PPCM(A; B).
1) Démontrer par récurrence que les coordonnées
(xn; yn) sont sur la droite (D) d’équation : En déduire que l’équation Ax + By = 1 a des solutions
dans ℤ2.
2x − y − 5 = 0.
5) On considère dans ℤ2 l’équation 37x + 54y = 1.
2) En déduire xn+1 en fonction de xn.
Vérifier que (19; −13) est une solution de cette
3) Démontrer que (xn) et (yn) sont des suites équation. Résoudre cette équation.
d’entiers relatifs. 4) Soit n un entier naturel.

a) Démontrer que xn est divisible par 5 si et


seulement si yn est divisible par 5.

b) Démontrer que si xn et yn ne sont pas


divisibles par 5, alors ils sont premiers entre eux.

5.a) Démontrer par récurrence que : ∀ n ∈ ℕ, xn =


2𝑛+1 + 1.
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N°31) 1) En utilisant l’algorithme d’Euclide,
déterminer le PGCD des nombres 231 et 3311.
II- Nombres complexes

2) Soit n un entier naturel supérieur à 2. On pose N°1) a est un nombre réel tel que

A(n) = 1 + 2 + ⋯ + n et B(n) = 12 + 22 + ⋯ + On donne le nombre complexe X défini par :


n2 .On rappelle que, quelques soit n,
X = sin2a − 2isin2a
a) Démontrer par récurrence que, quelques soit n,
a) Déterminer le module de X.

b) Déterminer un argument de X si possibles.


b) On suppose que n est un multiple de 3.
Déterminer dans ce cas, le PGCD de A(n) et B(n). N°2) On considère les nombres complexes Z1,

Z2 et Z3 définis ci-dessous :
c) Vérifier le résultat obtenu dans le cas particulier
où n = 21. .

1) Déterminer un nombre réel tel que Z2 = eiθZ1

2.a) Calculer Z2 − Z1et Z3 − Z1 en fonction de Z1 et


iθ.

b) Donner le module et un argument du


nombre complexe X défini par :

N°3) On pose: a = √2(1 + i), b = √3 + i et


c = a3b.

1- Déterminer le module et un argument pour


chacun des nombres complexes a et b. En
déduire le module et un argument de c.

2- Déduire des questions précédentes les valeurs

De .

N°4) On donne les nombres complexes Z et U

définis par :

Z = −8√3 + 8i ; U = (√6 − √2) + i(√6 + √2) ;

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1-Ecrire le nombre complexe Z sous forme N°7) On considère une suite géométrique de
trigonométrique. nombres réels dont le premier terme est 1 et la
raison est q (q 1).
Déterminer les racines carrées de Z sous la forme
trigonométrique. 1- Calculer la somme 1 + q + q2 + q3 + q4. 2-a) Z
étant un nombre complexe différent de 1,
2- Calculer U2.
calculer la somme : 𝑍 = 1 + Z + Z2 + Z3 + Z4.
Utiliser ce résultat pour exprimer les racines carrées
de Z sous leur forme algébrique. b) On suppose dans cette question que :

5𝜋
.
En déduire la valeur exacte de cos et de sin.
12
Déduire les valeurs de :

N°5) On considère le nombre complexe


et

z = (√3 + 1) + i(√3 − 1) 1-Déterminer .


le module et un argument de z2.
N°8) On considère le nombre complexe a défini par
En déduire le module et un argument de z.

2-Déduire de ce qui précède les valeurs exactes de

. 1-Déterminer le module du nombre complexe a-1.

2-On considère la suite (Zn) définie par : Z0=1, et


3-Résoudre dans R l’équation :
pour tout nombre entier n strictement supérieur à
0, Zn = an.
(E): ( √3 + 1)cosx + (√3 − 1)sinx = √2
On désigne par Mn le point d’affixe Zn.
Placer les points images des solutions sur le cercle
trigonométrique. Placer dans le plan complexe les points M0, M1, M2,
M3, M4, M5, M6 et M7, (unité : 5 cm).
N°6) Soit un nombre réel tel que -𝜋 < 𝛼 < 𝜋 et
3- Pour tout nombre entier n supérieur ou égal à 1,
on considère la suite (U) définie par :
Z le nombre complexe défini par :

Un = |Zn − Zn−1|
Z = 1 + cosα − isinα.

1- Calculer en fonction de . Vérifier que : Un = |a|n−1|a − 1|.


Démontrer que la suite (U) de terme général Un est
une suite géométrique dont on précisera le premier
2- Préciser les ensembles des images de Z et de .
terme U1 et la raison.
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4- Calculer la somme U1 + U2 + ⋯ + Un notée Sn. Désignons par 1 et Z2 les deux solutions de cette
équation. Calculer le module et un argument de
chacune d’elles.
N°9) Z est un nombre complexe différent de .
2-Calculer :
On considère le nombre complexe Z défini par :
N°12) On considère les points A, B et C de
. coordonnées respectives (1 ; -3), (4 ; 5) et (-3 ; 2).

1-a) Déterminer la partie réelle X et la partie 1- Quelles sont les affixes des points A, B et C et des
imaginaire Y du nombre complexe Z en fonction de vecteurs .
la partie réelle x et de la partie imaginaire y du
nombre complexe z. 2- On définit les points D et E par : ⃗AD⃗⃗⃗⃗
=2⃗AB⃗⃗⃗⃗ + ⃗AC⃗⃗⃗⃗
b) Dans le plan complexe, construire l’ensemble des
points M d’affixe z tels que : et 3⃗BE⃗⃗⃗⃗ =⃗BC⃗⃗⃗⃗ .

Z soit un nombre réel ; Déterminer l’affixe de chacun des points D et E.

Z soit un nombre imaginaire pur. 3- Démontrer que A, D et E sont alignés.

2-a) Démontrer que, si le module de Z est égal à 1, N°13) On considère le polynôme P(z) défini par
alors les modules des nombres z-2 et 2z-1 sont
P(z) = z3 − 2z2 − (4 + 4i)z − 16 + 16i où
égaux.
z désigne une variable complexe.
b) Dans la suite on suppose que le module de Z est
1- Montrer que l’équation P(z) = 0 admet une
égal à 1. 𝜃 𝑒𝑡 𝛽 désignent les arguments respectifs
solution réelle notée a, et une solution
de z et Z.
imaginaire pure notée b.
Calculer cos 𝛽 et sin 𝛽 en fonction de cos 𝜃 et sin 𝜃.
2- Déterminer le complexe c tel que :
N°10) a est un élément de [0 ; π].
P(z) = (z − a)(z − b)(z − c)
3- On désigne par A, B et C les points du plan
1- Résoudre dans C l’équation : complexe dont les affixes sont respectivement a,
b et c.
(E) : Z2 − 2Zsin2a + sin2a = 0
2- Préciser le module et un argument (lorsqu’il en 𝑐−𝑏
existe) des solutions de (E). Calculer et déduisez-en la nature du triangle

N°11) a un réel appartenant à [-π ; π]. ABC.

1- Résoudre dans C l’équation : N°14) On donne :

Z2 − 4Zsina + 4 = 0
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U=√ 2 − √2 − i√ 2 + √2
Z ≠ −1, on a pp′ = √5.

a)Calculer U2 et U4. b) Si le point M appartient au cercle ( ) de centre A


et de rayon 2, montrer qu’alors M’=f(M)
b) Déterminer le module et un argument de U4. En appartient à un cercle ( ’), dont on précisera le
déduire le module et un argument de U. centre et le rayon.

c)Déterminer l’ensemble (E) des points M d’affixe Z 4- Pour tout nombre complexe Z ≠ −1, on
du plan pour que le module de U.Z soit égal à 8. considère le nombre complexe .

N°15) On pose P(z) = 𝑧4 − 3z3 + z2 − 3z + 1 a) Interpréter géométriquement l’argument de 𝜔.

α désigne un complexe quelconque. 1- b) Montrer que Z′ = iω.


Montre que si α est solution de l’équation
P(z) = 0, il en est de même de 𝛼 et de . c) Déterminer l’ensemble (F) des points M d’affixe
Z telle que Z’ soit un réel non nul.
2-a) Calcule P(1 + i). b-Déduire la résolution de
l’équation P(z) = 0. d) Vérifier que le point D appartient aux ensembles
( ) et (F).
3-Ecris P(z) sous la forme d’un produit de deux
polynômes de second degré. 5- Représenter les ensembles ( ), (F) et ( ’), en
prenant 4 cm pour unité graphique.
N°16) Le plan est rapporté à un repère orthonormé
direct (o,⃗ ,𝑣 ). N°17) On considère la somme :

On appelle f l’application qui, à tout point M d’affixe


Z(Z ≠ −1) associe le point M’ d’affixe Z’
a) Ecrire la formule permettant de mettre cosp +
telle que . cosq sous forme de produit et transformer
Soit A, B et C les points d’affixes respectives a = −1, .
b = 2i et c = −i.

1-Soit C’ l’image du point C par f. Donner l’affixe C’ b) Ecrire la formule exprimant cos2x en fonction de
du point C’ sous forme algébrique, puis sous forme cosx. En remarquant que , calculer
trigonométrique.
en fonction de .
2- Calculer l’affixe d du point D ayant pour image
par f le point D’ d’affixe . c) En utilisant les résultats précédents, démontrer
l’égalité .
3-Pour tout nombre complexe Z différent de -1, on
note p le module de Z+1 et p’ le module de Z’+i. d) Soit .

a) Démontrer que, pour tout nombre complexe

Page | 18
Démontrer que S + iS′ est la somme des termes (𝑍 − 1)(1 + 𝑍 + Z2 + ⋯ + Zn−1) = Zn − 1 et en
d’une suite géométrique et en déduire que 1 + S = déduire que si Z 0, on a :
0 . Calculer alors .

N°18) 1-Donner l’écriture complexe des


transformations suivantes : 2- Vérifier que pour tout x R on a :

a) S : symétrie par rapport à la droite


.
d’équation x = −2.

b) S’ : symétrie par rapport à la droite 3-Soit n N* Calculer ∀ x R la somme


d’équation y = 1.
Zn = 1 + eix + ei2x+ ⋯ + ei(n−1)x. En déduire les
2- Donner l’écriture complexe de SoS′et S′oS. En
valeurs de Xn = 1 + cosx + cos2x + ⋯ +
déduire que : SoS′ = S′oS et préciser la nature de
cette transformation. cos(n − 1) x et Yn = 1 + sinx + sin2x + ⋯ +
sin(n − 1) x.
N°19) Résoudre dans C l’équation : N°22) (𝛼𝑛) est une progression géométrique des
termes tous positifs et de premier terme 𝛼1 = 3 et
Z2 − 4Z + 8 = 0 que

Ecrire les solutions sous forme algébrique et sous a) Déterminer la raison de cette progression
forme trigonométrique.
b) Placer les images A et B des solutions, A étant
b) Calculer la somme Sn des n premiers termes
l’image de solution dont la partie imaginaire est
négative. Quelle est la nature du triangle OAB ?
Sn = α1 + α2+. . . +αn. Quelle est la limite de (Sn)
si n tend vers + .
2- Soit f l’application du plan dans lui-même qui à
tout point M d’affixe Z associe le point M’ d’affixe
N°23) Déterminer le module et un argument des
Z’ telle que : . complexes suivants :

a) Déterminer la nature et les éléments


caractéristiques de l’application de f.
a)
b) Déterminer sous la forme trigonométrique
puis sous forme algébrique l’affixe du point A’,
l’image
N°24) On considère les nombres complexes :
de A par f. En déduire les valeurs de .
.
N°20) 1.Calculer les racines Nième de –i et de 1+i
1- a)Déterminer de deux façons différentes les
2. Résoudre 2−
Z + 1 − i = 0 3. En déduire les racines carrées de a. En déduire les valeurs de
racines de Z2n − Zn + 1 − i = 0 N°21) 1- Montrer .
que n N* et Z 𝜖 C on a :
Page | 19
a) Déterminer les entiers relatifs n pour les b- Déterminer sous forme trigonométrique,
quels a est un nombre réel.
n puis sous forme algébrique l’affixe du point A’,
image de
b) Déterminer les entiers relatifs n pour les A par f. En déduire les valeurs de .
quels an est un nombre imaginaire pur.

N°26) Soit f la transformation du plan dont


2- Déterminer et construire les ensembles de points
M d’affixe z tel que : a) |z − b| = |z − c| l’écriture complexe est : .

b) 2|z − b| = |a| 1- Déterminer le nombre complexe Z0 tel que :

3- Soit f l’application du plan dans lui-même qui à .


tout point M d’affixe z associe le point M’ d’affixe 2- En déduire que f est la composée d’une
homothétie et d’une rotation de même centre,
z’ telle que : z′ = (1 + i√3)z − 5i√3 . que l’on précisera.

a)Démontrer que f admet un seul point invariant . N°27) Soit A, B et C les points d’affixes respectives
b) Démontrer que f est la composée d’une .
rotation et d’une homothétie positive de même
centre Ω. Préciser l’angle de la rotation et le rapport
de l’homothétie. 1- Démontrer que B est le milieu de [AC].

c) Déterminer et construire les images par f 2- Déterminer les affixes des points D et E tels que
des ensembles déterminés à la question 2. ADCE soit un carré de sens direct.

N°25) 1- a) Résoudre dans C l’équation : N°28) Déterminer et construire l’ensemble des


points M du plan dont l’affixe Z vérifie la condition
2−
indiquée.
4Z + 8 = 0.
a) ZZ̅ + i(Z − Z̅ ) − 3 = 0
Ecrire les solutions sous forme algébrique et sous
forme trigonométrique .
b) (ZZ̅ ) 2 − ZZ̅ − 6 = 0
b) Placer les images A et B des solutions, A étant
N°29) Soit l’équation (E) : Z5 = 1.
l’image de la solution dont la partie imaginaire est
négative. Quelle est la nature du triangle OAB ?
1. Résoudre dans C l’équation (E) et représenter
les images des solutions.
2) Soit f l’application du plan dans lui-même qui à
tout point M d’affixe Z associe le point M’ d’affixe
2. Déterminer que la somme des solutions de (E)
Z’ telle que : . est nulle et en déduire que : .

a- Déterminer la nature et les éléments


3. Démontrer que est solution de
caractéristiques de l’application de f.
l’équation : 4X2 + 2X − 1 = 0. En déduire la valeur

Page | 20
de . c) En déduire que si (E) admet au moins une
solution réelle, alors toutes ses solutions sont
réelles.
4. Soit l’équation (E’) : (Z − 1)5 = (Z + 1)5 avec Z
C. N°32) On pose : N.

a) Démontrer si Z 0 est solution de (E’) alors :


Montrer que .
. En déduire que les solutions de

(E’) sont imaginaires pures. N°33) Résoudre dans C les équations suivantes :

b) Résoudre (E’). a)z2 + 2z + 1 = 0 ; b)z2 + z + 1 = 0 ;


N°30) Soit A et B deux points d’affixes respectives a c)z2 − 4z + 8 = 0 ; d)iz2 + z − 3 + i = 0 ;
et b.
e)z 2 − 2z = 0 ; f)z2 − (2cosθ)z = 0 ;
1- Démontrer qu’il existe un unique point M
dont l’affixe z vérifie : et g)z2 − 4zsinθ + 4 = 0 ;

h)z 2cos2θ − 2zsinθcosθ + 1 = 0 ;

i)z2 − 2θ+1(cosθ)z + 22θ = 0;


2- Construire ce point et calculer son affixe
lorsque a = −4 + 2i et b = 2 − i.

N°31) 1) Résoudre dans C les équations :

. N°34) Le plan affine est muni du repère orthonormé


(O, I, J). On note par (S) l’application de P dans p tels
que M’= S(M) définie par
2) Soit n un entier naturel non nul, a un nombre
z′ = (1 + i)z + 1 − i.
complexe et l’équation E : .
1- Quels sont les éléments caractéristiques de (S) ?
On désigne par P, Q et M les points d’affixes
respectives i, -i et Z. 2- Soit Ω(z0) tels que z0 = 1 + i, A est le point

a) Démontrer que si Z est solution de (E),


d’affixe 𝛼 = 1 + √3 et B est le point d’affixe α =
alors :

2 + √3 + i√3 . Calculer le module et l’argument de


b) Démontrer que si (E) admet une solution réelle, 𝐴 − 𝑧0 puis le module et l’argument de 𝐵 − 𝑧0 , en
alors : |a| = 1. déduire la valeur exacte de .

2𝜋
N°35) On considère le nombre complexe 𝑎 = e 5

Page | 21
a) Démontrer que 1 + 𝑎 + 𝑎2 + 𝑎3 + 𝑎4 = 0. N°40) On considère la fonction polynôme P de C
dans C définie par :
b) Montrer que a 3 = a−2et a5 = a
P(z) = z4 − 4z3 + 9z2 − 4z + 8.
c) En déduire que (𝑎 + 𝑎 )2 + (𝑎 + 𝑎 ) − 1 = 0
1) Comparer P(z)et P̅̅ (z) , z étant le conjugué
d) Résoudre dans R l’équation 4x2 + 2x − 1 = 0. de z et P̅̅ (z) le conjugué de P(z).

Calculer 𝑎 + 𝑎 et en déduire la valeur exacte de Calculer P(i). En déduire une, puis deux solutions
de l’équation (E) : P(z) = 0.
.
2) Mettre P(z) sous la forme d’un produit de
deux polynômes du second degré à coefficients
réels.
N°36) On pose : a = √2(1 + i), b = √3 + i et
c = a3b. Résoudre dans C l’équation (E).

1) Déterminer le module et un argument pour Calculer la somme et le produit des solutions de


chacun des nombres complexes a et b. En l’équation (E).
déduire le module de c.
N°41) Soit T l’application P → PM(z) → M′(z′)
2) Déduire des questions précédentes les valeurs
telle que .
de .

Déterminer la nature de T.
N°37) a est un élément de [0; 𝜋]. 1) Résoudre
dans C l’équation (E) :
Déterminer géométriquement la nature de M’
lorsque M décrit le cercle (C) de centre O et de
z2 − 2zsinsin2a + sin2a = 0. rayon 1.

2) Préciser le module et un argument (lorsqu’il N°42) On pose :


existe) des solutions de (E).

N°38) 1) Déterminer sous forme algébrique, les


solutions dans C de l’équation (E) : 𝑧2 + 𝑧 + 1 = 0 1) Exprimer sous forme algébrique.

2) On note j la solution de (E) dont la partie 2) En déduire une solution de l’équation (E) :
imaginaire est positive. Vérifier que :
z6 = −8i avec z 𝜖 C.
.
3) Soit .
N°39) On considère le nombre complexe z défini par
: . Calculer de deux façons différentes z a) Vérifier que j3 = 1.

En déduire les valeurs exactes de et sin . b) Démontrer que jb et j2b sont aussi des solutions
de (E).
Page | 22
c) En déduire toutes les solutions de (E). Les écrire a) Placer les points M0, M1 et M2 dans le repère
sous forme algébrique.
(o,⃗ , 𝑣).
b) Démontrer que le triangle M0M1M2 est rectangle
4) Déterminer tous les entiers naturels n vérifiant à isocèle.
la fois les deux propositions suivantes :
3) On désigne par G le barycentre des points
∗ a n est un nombre réel ; ∗ an est imaginaire pur. pondérés (M0, −1), ( M1, 1)et (M2, 1).
N°43) Dans le plan complexe muni d’un repère
orthonormé (o,⃗ ,𝑣 )(unité graphique : 4cm) on note
a) Construire géométriquement le point G.
A le point d’affixe ZA = −1 + i.
Justifier la construction. (On ne demande pas de
calculer les coordonnées de G).
Soit f l’application définie par 1) On
pose z = x + iy où x et y sont des réels. b) Déterminer et construire l’ensemble (C) des
points M du plan tels que :
a) Déterminer Re(f(z))et Im(f(z)) en fonction
de x et y. (On pourra vérifier
que M2 est un point de (C)).
b) Déterminer et construire l’ensemble (E) des
points M d’affixe z telle que f(z) soit imaginaire pur.
N°45) 1) Soit . Ecrire le quotient
2) Soit b le point d’affixe et C le point z1 sous forme exponentielle puis sous forme
d’affixe algébrique.

a) Vérifier que B appartient à (E) et à (F) et que C 2) En notant


appartient à (F). Placer B et C sur la figure.
z1 a +b √3 b −a √3
b) Ecrire sous forme trigonométrique. = + i
que z 2 2 2 .
c) Déduire-en la nature du triangle ABC. 3) En déduire, les valeurs exactes de

N°44) On considère l’équation (E) : Z ∈ C, N°46) C est l’ensemble des nombres complexes et P
le plan complexe muni d’un repère orthonormé (o,
Z3 + (1 − 6i)Z2 − (17 + 8i)Z − 33 + 30i = 0 , 𝑗) (Unité graphique 1cm). Vérifier que :

1.a) Vérifier que −3 est solution de (E). 1) (1 − i)2 = −2 et (1 + i)2 = 2i.

Les solutions seront notées Z0, Z1 et Z2 ou Z0 = −3 2) On considère dans C l’équation (E) :


et Z, a sa partie réelle positive.
z4 − 14iz2 + 32 = 0
2) Le plan complexe est rapporté au repère
orthonormé direct (o,⃗ ,𝑣 ) unité 1cm. On considère a) Montrer que si le complexe a est solution de (E),
les points M0, M1 et M2 d’affixes respectives alors – a est aussi une solution de (E).
Z0, Z1 et Z2 .
Page | 23
b) Vérifier que pour tout nombre complexe z : a) 𝑧 ′ = (√3 + 𝑖)𝑧 ; b) 𝑧 ′ = (√3 − 𝑖)𝑧 + 1 +
z4 − 14iz2 + 32 = (z2 + 2i)(z2 − 16i) 𝑖(√3 − 1)
3+𝑖√3 1−𝑖√3
3) En utilisant les questions précédentes, résolvez c) 𝑧 ′ = −2𝑧 + 𝑖 ; d) 𝑧 ′ = 4
𝑧+ 2
dans C l’équation (E). Exercice 2 : Dans chacun des cas suivants,

N°47) On considère le nombre complexe déterminer l’écriture complexe de la similitude


directe du plan de centre Ω, de rapport k et d’angle
U = −3 + 3i
𝛼.

1) Déterminer le module et un argument de U.


𝜋
a) Ω = O ; k = 2 et 𝛼 = 6
; b) Ω(1,0); k = √2 et
𝜋
2) Déterminer le nombre complexe Z, sachant 𝛼=
2
que :
5𝜋
c-) Ω(2; −1); k = 1 et 𝛼 = − 6

Exercice 3 : Dans chacun des cas suivants,


3) En déduire les valeurs exactes de
déterminer l‘écriture complexe, puis la nature et les
.
éléments caractéristiques des transformations 𝑆2 0𝑆1
4) Résoudre dans R l’équation(E) : et 𝑆1 0𝑆2

1
a) 𝑆1 : 𝑧 ′ = 2𝑖𝑧 + 1 − 2𝑖 et 𝑆2 : 𝑧 ′ = 2 𝑖𝑧 + 1 −
1
2
𝑖

b) 𝑆1 : 𝑧 ′ = (1 − 𝑖)𝑧 + 1 + 𝑖 et 𝑆2 : 𝑧 ′ = −2𝑧
Exercice 4 : Soit s l’application du plan dans lui-
même d’écriture complexe : 𝑧 ′ = (−√3 + 𝑖)𝑧 +

3 + √3 + 𝑖(2√3 + 1)

1- Déterminer la nature et les éléments


III- Similitudes directes caractéristiques de s.
2- Déterminer l’expression analytique de s
du plan :
3- Déterminer l’image par s de la droite de repère
(𝐴, 𝑢
⃗⃗) où
Exercice 1 : Dans chacun des cas suivants,
𝐴(1 − 2√3; 0) et 𝑢
⃗⃗⃗⃗(√3; 1).
déterminer la nature et les éléments caractéristiques
de l’application du plan dans lui-même, qui au point
M d’affixe z associe le point M’ d’affixe z’.

Page | 24
Soit T la transformation associée à f, qui au point M
d’affixe Z fait correspondre le point T(M) d’affixe
N°1) On considère dans C l’équation : f(Z). Déterminer a et b pour que l’on ait :

T(A)=C et T(B)=D. Quelle est la nature de T ? (La


recherche du point invariant par T n’est pas
demandée).
1- Montrer que cette équation admet deux
solutions réelles (on les notera 𝛼 𝑒𝑡 𝛽, avec 𝛼 < 𝛽)
N°3) Dans le plan complexe, muni du repère
et une solution imaginaire pure, notée .
orthonormé (O,I,J), les points A et B ont pour

2- Soit f une application de C dans C telle que


affixes respectives .
pour tout complexe Z : f(z) = az + b (a et b
complexes).
On désigne par S la similitude directe d’écriture
a) Déterminer a et b de telle sorte que : complexe : .
1- Déterminer par S les images des points O et A.
f( )= 𝜔 et f( )= 𝛽.
2- Déterminer les éléments caractéristiques de S.
b) Calculer le module et l’argument de a.
c) Caractériser la transformation T du plan 3- Soit (C) le cercle de centre O et de rayon 2 et (C’)
complexe qui à tout point M d’affixe Z associe le son image par S.
point M’ d’affixe f(Z).
a) Déterminer la nature et les éléments
N°2) On propose de résoudre dans C l’équation (E) : caractéristiques de (C’).

b) Construire (C’).

a) Montrer que Z est une solution de l’équation (E) N°4) On considère le polynôme :

si et seulement si est solution de P(z) = z4 − 4(1 + i)z3 + 12iz2 + 8(1 − i)z −20

l’équation (E) : U2 − (1 + i√5)U + i√5 = 0 1- Déterminer les nombres complexes b et c pour


que, pour tout Z C, on ait :
b) Calculer dans C les solutions de l’équation (E). En
déduire les solutions dans C de l’équation (E). P(z) = (z2 + 2i)(z2 + bz + c)

2-Dans le plan complexe, soient A, B, C et D les 2- Résoudre dans C, l’équation P(z) = 0


points d’affixes respectives
3-Le plan complexe est rapporté à un repère
. orthonormé (O,I,J). On considère les points A, B, C
et D d’affixes respectives zA = 1 − i,
a et b étant deux nombres, on considère
zB = −1 + i, zC = 1 + 3i et zD = 3 + i.
l’application f :

Page | 25
a) Faire une figure. N°7) Le plan complexe est rapporté à un repère
orthonormé direct (O, I, J).
b) Démontrer que ABCD est un carré.
L’unité graphique : 2 cm.
4- Soit S la similitude directe transformant A en A et
C en B. On considère les points A, B et C d’affixes
respectives 4i, 2 et 1+ .
a) Déterminer l’écriture complexe de S.
1-a) Ecris le nombre complexe 1+ sous forme
b) Déterminer les éléments caractéristiques de S. trigonométrique.
b) Place les points A, B et C dans le plan muni du
c) Déterminer l’image du point B par S. repère (O,I,J).

d) Construire l’image du carré ABCD par S. 2- Soit S la similitude directe de centre O qui
N°5) Soit S l’application du plan dans lui-même transforme B en C.
d’écriture complexe : z′ = 3iz − 1 − 7i
a) Justifier que l’expression complexe de S est :
1-a) Justifier que S est une similitude directe et .
préciser ses éléments caractéristiques.
b) Justifier que S est une rotation dont on précisera
b) Déterminer l’expression analytique de S.
une mesure de l’angle.

2) Déterminer une équation de l’image par S de


3- Soit (E) l’ensemble des points M du plan d’affixe
la droite (BC), B et C étant les points d’affixes
Z telle que :|Z − 4i| = 2.
respectives 2 et 3-i.
a) Déterminer et construire (E).
3) Déterminer une équation de (C’), image du
cercle (C) d’équation(x − 2)2 + y2 = 1.
b) Déterminer la nature et les
éléments caractéristiques de (E’) l’image de
N°6) Soit S l’application du plan dans lui-même qui
(E) par S.
à tout point M d’affixe Z associe le point M1 d’affixe
Z1 telle que : Z1 = (−1 + i)Z + 1 + 4i N°8) Soit S la similitude directe d’écriture complexe
: z′ = (1 + i)z − i
1) Donner la nature de S et ses éléments
caractéristiques. 1) Déterminer les éléments caractéristiques de S.

2) Calculer les coordonnées x et y du point M 2) On désigne par A le centre de S.


en fonction des coordonnées x1 et y1 du point M1.
Soit M un point distinct de A, d’image M’ par S,
3) Déterminer les équations des transformées quelle est la nature du triangle AMM’ ?
par S de la droite d’équation x = 0 et de la droite
(D) d’équation y = x − 1. 3) Déterminer le lieu géométrique de M’ lorsque M
décrit le cercle de centre O et de rayon 1.

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N°9) Soit R un nombre réel strictement positif, U le Exercice 1 : Soit A et B deux points distincts. Dans
nombre complexe de module R et d’argument chacun des cas suivants, écrire A comme barycentre
des points B et C.
1) On considère la suite (An) de point définie par :
a) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; b) 5 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴 = −3𝐶𝐴 𝐴𝐵 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝐵𝐶
𝐴𝐶 ; c) 3𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =
A0 = 0 , l’affixe de A1 est i et ∀ n ∈ N∗\{1}, An est
⃗0⃗
l’image de An−2 par la similitude directe de centre
An−1, de rapport R et d’angle , on Exercice 2 : Ecrire chacun des points A, B et C
comme barycentre des deux autres.
désigne par Zn l’affixe An.

a) Ecrire, pour tout entier naturel n non nul et


distinct de 1, une relation entre Zn, Zn−1 𝑒𝑡 Zn−2

b) Démontrer que : ∀ n ∈ N∗\{1}, Exercice 3 : Soit ABCD un parallélogramme.


Réduire les sommes de vecteurs suivants :
Zn − Zn−1 = (−u)n−1i.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝐵
⃗⃗ = 3𝑀𝐴
𝑈 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝑀𝐶
2.a) Déterminer les éléments caractéristiques de la
similitude directe S, qui transforme ⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉 𝑀𝐴 + 2𝑀𝐵⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 − 4𝑀𝐷⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
qui transforme A0 en A1 et A1 en A2 .
⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑊 𝑀𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴 − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐶 − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐷
c) Démontrer que : An+1 = S(An−1 ).
Exercice 4 : L’espace E est muni du repère
⃗⃗ ) . On considère les points 𝐴(3; −2; 2) ;
(𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗, 𝑘
N°10) Soit S la similitude directe plane qui à tout point M 𝐵(1; 5; −2) et 𝐶(−4; −1; 2)
d’affixe Z= x+iy du plan complexe associe le point M ' d’affixe
Z’= x’+ iy’ du plan complexe tel que : 1) Calculer les coordonnées du barycentre I de (B,
2) et (C, 3).
𝑥 ′ = 𝑥 + √3𝑦 − √3
{ ′ 2) Calculer celles du barycentre J de (A, 5), (B, 2)
𝑦 = −𝑥√3 + 𝑦 + √3 et (C, 3)

1° Donner les éléments caractéristiques de cette similitude : 3) Vérifier que J est le milieu de [𝐴𝐼]
point invariant Ω, rapport, angle.
Exercice 5 : Soit ABC un triangle.
2° Caractériser S°S°S.
2
1) Construire le point G tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐵 = 3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶
3° Soit (D) la droite d’équation y= √3 x- √3 + 1. Déterminer
2) Ecrire G comme barycentre des points A, B et C
l’image de (D) par la similitude S.

Exercice 6 : Soit ABCD un parallélogramme.

1
P est le point tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑃 = 3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
IV- Calculs vectoriels: 𝐴𝐵 , Q est le

symétrique du milieu de [𝐴𝐷] par rapport à A.

Page | 27
Démontrer que les points P, Q et C sont alignés. On désigne par I le milieu de [𝐵𝐶] et par G le centre
de gravité du triangle ABC.

Exercice 7 : Soit ABC un triangle. On désigne par D


1- Déterminer et construire l’ensemble des points M
le symétrique de B par rapport à A, I le milieu de du plan tels que :
⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 𝐵𝐶
[𝐴𝐶] et J le point tel que : 𝐵𝐽 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝑀
‖𝐴𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝑀‖= 12

Démontrer que les points D, I et J sont alignés. 2- Déterminer et construire l’ensemble des points M
du plan tels que : -2AM²+BM²+CM²= 38.

Exercice 8 : Soit ABC un triangle. 3-a- Calculer AG et BG.

1- Construire les points P, Q et R tels que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐶𝑃 = b- Déterminer et construire l’ensemble des points M
3 1 du plan tels que : AM²+BM²+CM²= 65.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐶𝐴 ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑄 = 4 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 5 𝐵𝐶
𝐴𝐵 et 𝐵𝑅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
8 6
Exercice 12 : Soit A et b deux points du plan tels
2- Démontrer que les droites (AR), (BP) et (CQ) sont que : AB=4
concourantes.
Déterminer et construire l’ensemble des points M du
Exercice 9 : Soit ABC un triangle. plan tels que : 3MA=5MB.

1- Construire les points I, J et K tels que : 𝐵𝐼 ⃗⃗⃗⃗⃗ = Exercice 13 : On donne un segment [𝐴𝐵].
3 1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝐶𝐽
𝐵𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐴𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐴𝐾
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
5 2

2- Démontrer que les droites (AI), (BJ) et (CK) sont 1- construire le barycentre G des points pondérés
concourantes.
(A ;1) et (B ;-2).
Exercice 10 : Soit ABC un triangle équilatéral, I
milieu du segment [𝐵𝐶] et H le projeté orthogonal 2- Soit M un point du plan.
de I sur (AB). 1- Ecrire H comme barycentre des
points A et B. a- Démontrer que le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ -2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2𝑀𝐴 𝑀𝐵 est
indépendant de M.
2- Soit K le milieu du segment [𝐼𝐻]. Démontrer que
K est le barycentre des points pondérés (A ;1) et b- Déterminer et construire l’ensemble des points M
(B ;5) et (C ;2). du plan tels que :

Exercice 11 : Soit ABC un triangle isocèle tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝑀𝐵


‖𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 2 𝑀𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖=‖2𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
AB=AC= 7 et BC=4.

Exercice 14 : Soit ABCD un carré.

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1) Ecrire A comme barycentre des points B,C et D. 1) En utilisant le théorème de la médiane, calculer
AI.
2) Déterminer l’ensemble des points M du plan tels
que : 2) Déterminer et construire l’ensemble (E) des
points M du plan tels que : 2 MA² - MB² - MC²
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. 𝑀𝐶
𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑀𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑀𝐶 = 58.
Exercice 15 : Soit ABCD un carré. 3) On désigne par D le barycentre des points
pondérés (A,-1), (B,1) et (C,1).

1) Construire le barycentre G des points pondérés a) Quelle est la nature du quadrilatère ABDC ?
(A,2), (B,-1) et (C,1). 4) Déterminer et construire l’ensemble (ℾ) des
2) Déterminer et construire l’ensemble des points M points M du plan tels que : MA² - MB² - MC² =
du plan tels que : 25.

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑀𝐵
‖2𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖= ‖ 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖

Exercice 16 : Soit ABC un triangle.

1) Construire le barycentre G des points pondérés


(A,1), (B,-1) et (C,1).
2) Soit (ℾ) l’ensemble des points M du plan tels
que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑀𝐵
‖𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖= ‖ 𝑀𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝐶

a) Vérifier que B appartient à (ℾ)


I- ABC est un triangle, on pose BC = a ; AC = b et AB = c. A’
b) Déterminer et construire (ℾ) est le milieu du segment [𝐵𝐶] ; B’ celui de [𝐴𝐵] . Soit G
l’isobarycentre du triangle ABC.
Exercice 17 : Soit A et B deux points distincts du
plan. 1- Montrer que pour tout point M du plan on a :

𝑎2 + 𝑏 2 + 𝑐²
Déterminer et construire l’ensemble des points M du 𝑀𝐴2 + 𝑀𝐵2 + 𝑀𝐶 2 = 3𝑀𝐺 2 +
3
plan tels que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2- En calculant de deux façons différentes (𝑀𝐴 𝑀𝐵 +
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 )², établissez que :
̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
a) Mes (𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) = − 𝜋 b) Mes(𝑀𝐴
, 𝑀𝐵 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2𝜋c-
, 𝑀𝐵
2 3
̂ ̂ 𝑎2 + 𝑏 2 + 𝑐²
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
)Mes (𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡ − 𝜋 [𝜋]d) Mes(𝑀𝐴
, 𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡
, 𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2𝑀𝐴 𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴′ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐶 = 3𝑀𝐺 2 −
3 6
5𝜋
[𝜋]
6
3- On considère les points communs aux cercles de diamètres
[𝐴𝐴′] et [𝐵𝐶] . Montrer que, lorsqu’ils existent, ils
appartiennent à un cercle de centre G dont on déterminera le
rayon en fonction de 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐.
Exercice 18 : Soit ABC un triangle tel que : AB = 7,
BC = 4 et AC = 4
Une variable aléatoire X prend les valeurs 1, -1 et 2 avec les
probabilité respectives 𝑒 𝑎 , 𝑒 𝑏 , 𝑒 𝑐 , où 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐 sont en
On désigne par I le milieu du segment [𝐵𝐶]. progression arithmétique.

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On suppose que l’espérance mathématique E(X) de X est égale On considère trois points non alignés A, B et C de l’espace. On
à 1. désigne par G1 le barycentre des points pondérés (A,3), (B,2)
et (C, -1) et par G2, le barycentre des points (A,2), (B,1) et
(C,1).
1- Calculer 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐 et la variance V(X) de X.

2- Soient A, B et C trois points d’abscisses respectives 1, -1 et 1-a. Calculer ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝐺1 𝐺2 en fonction de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶
2 d’une droite graduée (∆).
b. En déduire que G1 ≠ G2.
a- Calculer l’abscisse du point G barycentre de
{(𝐴, 1); (𝐵, 2); (𝐶, 4)}. 2- A tout point M de l’espace on fait correspondre le point M1
tel que :
1
b- On pose : 𝜑(𝑀) = (𝑀𝐴2 + 2𝑀𝐵2 + 4𝑀𝐶 2 ), où M est un
7
point de (∆). ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀1 = 3𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 2𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 et le point M2 tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀2 =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2𝑀𝐴 𝑀𝐵 + 𝑀𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Montrer que 𝜑(𝐺) = 𝑉(𝑋)
a- Démontrer que si M décrit une droite (D) de l’espace, M 1
décrit la droite (∆) image de (D) par une homothétie que l’on
c- précisera. D
éterminer l’ensemble (𝛤) des points M de (∆) tels que
𝜑(𝑀) = 3
b- Démontrer que le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀1 𝑀2 reste constant quand M
décrit l’espace.
- Soient trois points du plan A,B et C non alignés et soit k un
réel de l’intervalle [−1; 1]. 3- déterminer l’ensemble S des points M de l’espace tels que
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀1 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑀2 = 0
On note 𝐺𝑘 le barycentre du système {(𝐴, 𝑘 2 +
1), (𝐵, 𝑘), (𝐶, −𝑘)} Exercice 10 : Soit ABC un triangle équilatéral de
⃗⃗⃗⃗⃗ = 2𝐵𝐼
côté a, I et O des points tel que : 𝐼𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =
⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐴𝑂
1- Représenter les points A, B, C, le milieu I de [𝐵𝐶] et
⃗⃗⃗⃗⃗
3𝐼𝑂
construire les points G1 et G-1.

2- Montrer que pour tout réel k de l’intervalle [−1; 1], on a 1- Faire une figure
𝑘
l’égalité : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐺𝑘 = − 2 𝐵𝐶 2- 2- Ecrire O comme barycentre des points A,B et
𝑘 +1
C
3- Etablir le tableau de variation de la fonction f définie sur
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
3- En déduire que : 2𝐵𝑂 𝐴𝐶
l’intervalle [−1; 1], par :
4- Retrouver les égalités suivantes :
𝑥
𝑓(𝑥) = − 2 . En déduire l’ensemble des points 𝐺𝑘 quand k
𝑥 +1 𝑎2 7𝑎 2 3𝑎2
décrit l’intervalle [−1; 1]. 𝑂𝐵2 = 4
, 𝑂𝐴2 = 4
et 𝑂𝐶 2 = 4

5- Justifier que le triangle AOC est rectangle en C.


4- Déterminer l’ensemble E des points M du plan tels que :
6- On note (𝜏) l’ensembles des points M du plan
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
‖2𝑀𝐴 𝑀𝐵 − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 ‖ = ‖2𝑀𝐴 𝑀𝐵 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 ‖ tels que : −𝑀𝐴2 + 2𝑀𝐵2 + 𝑀𝐶 2 = 𝑎²
a- Vérifier que le point C appartient à l’ensemble
5- Déterminer l’ensemble F des points M du plan tels que : (𝜏)
b- En déduire l’ensemble (𝜏) puis construire (𝜏).
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
‖2𝑀𝐴 𝑀𝐵 − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 ‖ = ‖2𝑀𝐴 𝑀𝐵 − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 ‖
7- La hauteur du triangle AOC issue de C coupe le
segment [𝐴𝑂] en un point K. On note (∆)
l’ensemble des points M du plan tels que :
𝑀𝐴2 + 𝑀𝑂2 + 2𝑀𝐾 2 = 𝐴𝑂2 − 2𝐾𝐶 2
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a- Vérifier que le point C appartient à
l’ensemble (∆)
b- Démontrer que 𝐾𝐴2 + 𝐾𝑂2 = 𝐴𝑂2 − 2𝐾𝐶 2
c- Démontrer que : 𝑀 ∈ (∆) si et seulement si
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(𝐾𝐴 𝐾𝑂). ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐾 = 0

d- Déduire de ce qui précède l’ensemble (∆) et


le construire .

Diable du 11

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