Einstein
Einstein
{x + y = 4
N°7) Démontrer que pour tout entier naturel 𝑛 ≥
5 ; on a : 2𝑛 > 5(𝑛 + 1)
N°2) Résoudre dans ℤ2 les systèmes :
N°3) Démontrer que pour tout entier naturel non N°9) Effectuer la division euclidienne de a par b
nul, on a : dans chacun des cas suivants :
𝑛(𝑛+1)(𝑛+2)
a) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑘 + 1) = a = - 2372 et b = 44 ; a = 735 et b = - 412
3
𝑛(𝑛+1)(𝑛+2)(𝑛+3) a = -235 et b = -17 ; a = 50764 et b = 327
b) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑘 + 1)(𝑘 + 2) = 4
(𝑛−1)𝑛(𝑛+1)
N°10) La division euclidienne de 900 par un entier
c) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑛 − 𝑘) = naturel b a pour quotient 14 et pour reste r. Quelles
6
1 𝑛
sont les valeurs possibles de b et r
d) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑘+1) = 𝑛+1
N°11) Déterminer les entiers naturels n dont la
e) ∑𝑛𝑘=1 𝑘. 2𝑘−1 = (𝑛 − 1)2𝑛 + 1
division euclidienne par 16 a un reste égal au carré
5+(4𝑛−1).5𝑛+1 du quotient.
f) ∑𝑛𝑘=1 𝑘. 5𝑘 = 16
𝑛²(𝑛−1)(𝑛+1) N°12) Soit q et r le quotient et le reste de la division
g) ∑𝑛𝑘=1 𝑘(𝑛² − 𝑘²) = 4
euclidienne d’un entier naturel a par un entier
N°4) Démontrer par récurrence que pour tout naturel b. Sachant que a + b + c = 3025 et q = 50,
nombre entier naturel n non nul on a : rétablir la division.
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N°15) b est un entier naturel supérieur à 1. N°24) Déterminer les couples (𝑥; 𝑦) de chiffres tels
que le nombre d’écriture décimale ̅̅̅̅̅̅̅̅
724𝑥𝑦 soit
Ecrire (b+1)² en base b. (On distinguera deux cas multiple de 9.
𝑏 = 2 et 𝑏 ≠ 2)
N°25) p et q sont deux entiers naturels inférieurs ou
N°16) Résoudre dans ℤ les équations suivantes : égaux à 9. Parmi les nombres suivants, un seul est
divisible par 7 quelles que soient les valeurs de p et
𝑎) 𝑥 2 ≡ −1[5]; 𝑏) 𝑥 2 − 3𝑥 + 4 ≡ 0[7] q. Trouve ce nombre.
2) En déduire les entiers n tels que le nombre A soit 2) Un nombre s’écrit ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
28𝑥75𝑦 dans le système
divisible par 7. décimal.
3- Déterminer le reste de la division euclidienne par Déterminer 𝑥 et 𝑦 pour qu’il soit divisible par 3 et
7 du nombre 11.
2) Plus généralement, déterminer suivant les N°27) Démontrer que pour tout entier naturel n, on
valeurs de l’entier naturel n, le reste de la division a:
euclidienne de 11𝑛 par 7.
a) 32𝑛+1 + 2𝑛+2 divisible par 7
N°20) Déterminer les entiers relatifs n tels que la
𝑛+17 b) 9𝑛+1 + 26𝑛+1 divisible par 11
fraction 𝑛−1 soit un entier relatif.
c) 109𝑛+2 + 106𝑛+1 +1 divisible par 111
N°21) Démontrer que pour tout entier naturel n, le d) 52𝑛 − 3𝑛 divisible par 11
nombre 𝑛(2𝑛 + 1)(7𝑛 + 1) est divisible par 2 et
par 3. N°28) Soit n un entier naturel.
N°22) Combien y a-t-il de multiples de 11 compris 1) Déterminer suivant les valeurs de n le reste de
entre -1000 et 1000 ? la division euclidienne de 7𝑛 par 10.
2) Dans le système décimale, déterminer suivant
N°23) Déterminer les entiers naturels n et p tels les valeurs de n le chiffre des unités du
que : 𝑛2 − 𝑝2 = 28 nombre : 𝐴 = 1 + 7 + 72 + ⋯ + 7𝑛
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N°29) Déterminer le PPCM des entiers a et b dans N°35) 1) Quels sont les entiers naturels dont le carré
chacun des cas suivants :a) a = 24 et b = 56 ; b) a = est un diviseur de 1998 ?
180 et b = 450
2) Pour tout couple (a,b) d’entiers naturels, on
N°30) Déterminer le PGCD des entiers a et b dans désigne par 𝜇 leur PPCM et par 𝛿 leur PGCD.
chacun des cas suivants :
Déterminer les couples (a,b) d’entiers naturels tels
a) a = 48 et b = 32 ; b) a = 1640 et b = 492 que 𝜇 2 − 3𝛿 2 = 1998
c-) a = 168 et b = 2160 ; d) a = 343 et b = 1225
N°36) Démontrer que les fractions suivantes sont
irréductibles.
N°31) Résoudre dans ℕ2 les équations :
𝑛 7𝑛+3 𝑛²
(𝑛 ∈ ℤ); b) (𝑛 ∈ ℤ); c) (𝑛 ∈ ℤ ⋱
2𝑛+1 5𝑛+2 𝑛+1
{−1})
N°32) Démontrer̅̅ que si un nombre de trois
N°37) 1) Résoudre dans ℤ² l’équation (E’) : 2𝑥 −
chiffres ̅abc̅̅ , est divisible par 17, il en est de même
3𝑦 = 0
du
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142 où 𝑚 𝑒𝑡 𝑑 désignent respectivement le PPCM N°48) Soit à résoudre dans ℕ² l’équation (E) :
et le PGCD de a et b. 15𝑥 2 − 7𝑦 2 = 9.
N°43) 1) Décomposer 469 en produit de facteurs 1.a) Démontrer que dans le système décimal, le
premiers dernier chiffre d’un carré est 1, 4, 5, 6 ou 9.
2) Résoudre dans ℕ² l’équation : 𝑥 3 − 𝑦 3 = 469 b) En déduire que 7𝑦 2 + 9 n’est pas divisible par 5.
N°45) On veut planter des arbres sur le périmètre 2° pour quelle valeur de n, ce P.G.C.D est-il égale à
d’un terrain triangulaire de cotés 132 m, 156 m et 8?
204 m, de telle sorte qu’il ait un arbre à chaque
sommet du triangle et que les arbres soient Calculer alors le P.P.C.M de A et B.
également espacés. Quel est le nombre minimum
d’arbres que l’on pourra planter si l’on veut que la N°50) Déterminer les dimensions d’une cour pour
distance entre deux arbres soit exprimée en un que son périmètre soit minimal si son aire A= 72m2.
nombre entier de mètres ?
N°51) 1- Vérifier que pour tout 𝑥 ∈ ℕ , 𝑥(𝑥 +
N°46) On dispose de dix poids, dont les masses 1)(𝑥 + 2)(𝑥 + 3) + 1 = (𝑥 2 + 3𝑥 + 1)²
respectives sont 1, 2, 22 , 23 , … . , 28 𝑒𝑡 29 grammes.
2- En déduire que dans tout système de numération
1-) Quelle est la masse maximale M que l’on peut dont la base 𝑥 est strictement supérieure à 3, on a :
équilibrer sur une balance aves ces poids ? ̅10
̅̅̅ × ̅11
̅̅̅ × ̅̅ ̅̅̅ + 1 = ̅̅̅̅̅̅̅̅̅
̅̅ × ̅13
12 (131)²
2-) Démontrer que tout objet, dont la masse est un ̅̅̅̅ et le cube
3- Ecrire en base 𝑥 (𝑥 > 3) le carré de 11
nombre entier de grammes inférieur ou égal à M, ̅̅̅̅
de 11
peut être équilibré avec ces dix poids.
4- Quels sont les diviseurs du nombre 𝐵 = ̅̅̅̅̅̅̅
1320
N°47) A l’aide de deux seaux dont les capacités en
dans n’importe quelle base 𝑥, où 𝑥 > 3.
litres sont C1 et C2, on veut mettre exactement 1
litre d’eau dans une citerne que l’on peut remplir
ou vider à volonté. N°52) Soit N un entier naturel tel qu’il existe un
couple (𝑎; −𝑏) de nombres entiers vérifiant :
1-) Est-ce possible lorsque C1 = 7 et C2 = 4 ? Lorsque 𝑁 = 8𝑎 + 1
{
C1 = 6 et C2 = 4 ? 𝑁 = 5𝑏 + 2
1. Montrer que le couple (𝑎; −𝑏) est solution
2-) Etudier le cas général. de (E).
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2. Quel est reste de la division de N par 40 ? PGCD (3𝑛3 − 11𝑛; 𝑛 + 3) = PGCD (48; 𝑛 + 3).
2°- Déterminer l’ensemble des valeurs de n pour N°56) 1- Déterminer, suivant les valeurs de l’entier
lesquelles 3𝑛² + 15𝑛 + 19 est divisible par 𝑛 + 1. naturel n, le reste de a division par 7 de 5𝑛 .
3°- En déduire que, quel que soit n, 3𝑛² + 15𝑛 + 2- En déduire le reste de la division par 7 de 5136 .
19 n’est pas divisible par 𝑛² + 3𝑛 + 2.
3- Un nombre s’écrit ̅̅̅̅̅̅̅
3𝑥53 en base 10.
N°54) 1) Déterminer l’entier naturel n tel que :
Déterminer 𝑥 pour que l’on ait : 5136 + ̅̅̅̅̅̅̅
3𝑥53 ≡
600 < 𝑛 < 1100 𝑒𝑡 𝑃𝐺𝐶𝐷(𝑛, 630) = 105. 0[7]
2- Tous les nombres entiers considérés sont écrits N°57) 1- Trouver suivant les valeurs de l’entier
dans le système de numération décimale. naturel n, le reste de la division euclidienne de 4𝑛
par 7.
a- Quel est le chiffre des unités du nombre entier
171980 ? 2- Justifier que : 1999 ≡ 4[7]
b- Soit An le chiffre des unités du nombre entier 3- En déduire le reste de la division euclidienne par
17𝑛 (𝑛 ∈ ℕ) 7 de 1999132
Quelles valeurs peuvent prendre An ? 4- Soit l’entier 𝐴𝑘 tel que : 𝐴𝑘 = 123𝑘 + 1232𝑘 +
1233𝑘 + 1234𝑘 + 1235𝑘
c- Pour quelles valeurs de n a-t-on An = 3
Discuter, suivant les valeurs de l’entier naturel k, le
N°55) 1-a- Montrer que, pour tout entier naturel n, reste de la division euclidienne de 𝐴𝑘 par 7.
3𝑛3 − 11𝑛 + 48 est divisible par n+3.
N°58) On se propose de résoudre dans ℕ²
b- Montre que, pour tout entier naturel n, 3𝑛 − 2 l’équation (E) : 5𝑥 − 4𝑥 = 𝑦²
9𝑛 + 16 est un entier naturel non nul.
1- Vérifier que (1,1) est solution de (E). Dans la suite
2- Montrer que,, pour tous les entiers naturels non du problème, on suppose que 𝑥 est différent de 1.
nuls 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐, l’égalité suivant e est vraie :
PGCD (a,b) = PGCD(a-bc ;b). 2- L’objet de cette question est de démontrer que 𝑥
est pair
3- Montrer que, pour tout entier naturel n,
supérieur ou égal à 2, l’égalité suivante est vraie : a-) Quels sont les entiers naturels n tels que : 𝑛² ≡
5[8]?
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b- Démontrer que si 𝑥 est impair, alors 5𝑥 − 4𝑥 ≡ b- Si 𝑥𝑛 et 𝑦𝑛 ne sont pas divisible par 3, alors ils
5[8]. sont premiers entre eux.
1
c- Conclure. 4-a- Montrer, par récurrence, que 𝑥𝑛 = 3 (4𝑛 ×
5 − 2).
3- On pose : 𝑥 = 2𝑚 (𝑚 ∈ ℕ)
b- En déduire que 4𝑛 × 5 − 2 est un multiple de 3,
𝑚
a- Démontrer que (E) est équivalente à ( 5 − pour tout entier naturel
𝑦)(5𝑚 + 𝑦) = 24𝑚 .
N°60) Soit n un entier naturel non nul.
b- En déduire qu’il existe deux entiers p et q tels
que : 5𝑚 − 𝑦 = 2𝑝 et 5𝑚 + 𝑦 = 2𝑞 , avec 𝑝 + 𝑞 = On considère les nombres a et b tels que : 𝑎 =
4𝑚 2𝑛3 + 5𝑛2 + 4𝑛 + 1 𝑒𝑡 𝑏 = 2𝑛2 + 𝑛
𝑝=1
1- Montrer que 2n+1 divise a et b.
c- Déduire de 3-b) que : { 𝑞 = 4𝑚 − 1
5𝑚 = 1 + 42𝑚−1
2- Un élève affirme que le PGCD de a et b est 2n+1.
En déduire que : 𝑚 ≤ 1. (On pourra faire un Son affirmation est-elle vraie ou fausse ? (La
raisonnement par l’absurde). réponse sera justifiée)
4- Déterminer les solutions de (E). N°61) on considère l’équation (1) d’inconnue (n, m)
élément de Z² :
N°59) on considère les suites (𝑥𝑛 ) et (𝑦𝑛 ) définies
par 𝑥0 = 1, 𝑦0 = 8 et 11𝑛 − 24𝑚 = 1.
a- Justifier, à l’aide de l’énoncé d’un théorème, que
7 1
𝑥𝑛+1 = 3 𝑥𝑛 + 3 𝑦𝑛 + 1 cette équation admet au moins une solution.
{ 20 8 , 𝑛∈ℕ
𝑦𝑛+1 = 3 𝑥𝑛 + 3 𝑦𝑛 + 5 b- A l’aide de l’algorithme d’Euclide, déterminer
une solution particulière de l’équation (1).
1- Montrer, par récurrence, que les points 𝑀𝑛 de
coordonnées (𝑥𝑛 , 𝑦𝑛 ) sont sur la droite (∆) c- Déterminer l’ensemble des solutions de
dont une l’équation (1).
a- 𝑥𝑛 est divisible par 3 si et seulement si 𝑦𝑛 est c- Montrer que 1011 − 1 divise 1024 − 1.
divisible par 3.
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(On rappelle l’égalité 𝑎𝑛 − 1 = (𝑎 − 1)(𝑎𝑛−1 + c- Calculer, en utilisant le résultat précédent, le
𝑎𝑛−2 + ⋯ + 𝑎0 ), valable pour tout entier naturel n PGCD de 263 − 1 et de 260 − 1
non nul).
N°63) 1- Etablir que quel que soit (𝑎, 𝑏, 𝑞) ∈ ℤ3 , 𝑎 ʌ
𝑏 = 𝑏 ʌ (𝑎 − 𝑏𝑞).
Déduire de la question précédente l’existence de
deux entiers N et M tels que : (1011 − 1)𝑁 −
2-) Montrer que, quel que soit
(1024 − 1)𝑀 = 9.
𝑛 ∈ ℤ, (5𝑛3 − 𝑛) ʌ (𝑛 + 2) = (𝑛 + 2) ʌ 38
d- Montrer que tout diviseur commun à 1024 − 1
et 1011 − 1 divise 9.
3-) Déterminer l’ensemble des entiers relatifs n tels
que (𝑛 + 2) divise (5𝑛3 − 𝑛).
c- Déduire des questions précédentes le PGCD de
1024 − 1 et 1011 − 1.
4-) Quelles sont les valeurs possibles du PGCD de
N°62) 1- Montrer que pour tout entier naturel k non
nul et pour tout entier naturel x : (5𝑛3 − 𝑛) 𝑒𝑡 (𝑛 + 2) ?
2-a- Soit n un entier naturel non nul et d’un diviseur N°64) Dans ce exercice, on pourra utiliser le résultat
positif de n : 𝑛 = 𝑘𝑑. suivant : « Etant donnés deux entiers naturels a et
b non nuls, si PGCD(a,b) = 1 alors PGCD(a²,b²) = 1 »
Montrer que 𝑎𝑑 − 1 est un diviseur de 𝑎𝑛 − 1.
Une suite (𝑆𝑛 ) est définie pour 𝑛 > 0 par 𝑆𝑛 =
∑𝑛𝑝=1 𝑝3 . On se propose de calculer, pour tout
b- Déduire de la question précédente que 22004 −
entier naturel non nul n, le plus grand diviseur de
1 est divisible par 7, Par 63 puis par 9.
𝑆𝑛 et 𝑆𝑛+1 .
3-- Soient m et n deux entiers naturels non nuls et d
1- Démontrer que, pour tout 𝑛 > 0, on a : 𝑆𝑛 =
leur PGCD. 𝑛(𝑛+1)
( 2 )².
a- On définit m’ et n’ par 𝑚 = 𝑑𝑚′ et 𝑛 = 𝑑𝑛′. En
appliquant le 2- Etude du cas où n est pair. Soit 𝑘 l’entier naturel
non nul tel que 𝑛 = 2𝑘
théorème de Bézout à m’ et n’, montrer qu’il existe
des entiers relatifs u et v tels que : 𝑚𝑢 − 𝑛𝑣 = 𝑑
a- Démontrer que PGCD( 𝑆2𝑘 , 𝑆2𝑘+1 ) = (2𝑘 + 1)²
PGCD(𝑘 2 ; (𝑘 + 1)2 ).
b- On suppose u et v strictement positifs.
Montrer que : (𝑎𝑚𝑢 − 1)(𝑎𝑛𝑣 − 1)𝑎𝑑 = 𝑎𝑑 − 1. b- Calculer PGCD(𝑘; 𝑘 + 1)
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3- Etude du cas où n est impair. Soit 𝑘 l’entier En déduire un couple (𝑢0 , 𝑣0 ) solution de
naturel non nul tel que 𝑛 = 2𝑘 + 1 l’équation ci-dessous, puis résoudre complètement
cette équation : 23𝑢 − 7𝑣 = −6.
a- Démontrer que les entiers 2𝑘 + 1 𝑒𝑡 2𝑘 + 3 sont
premiers entre eux. Démontrer que 𝑥 est solution de (S) si et seulement
si il existe un couple d’entiers (𝑢, 𝑣) vérifiant :
b- Calculer PGCD(𝑆2𝑘+1 , 𝑆2𝑘+2 ). 23𝑢 − 7𝑣 = −6
{
𝑥 = 10 + 23𝑢
4- Déduire des questions précédentes qu’il existe
En déduire l’ensemble des solutions de (S).
une unique valeur de n, que l’on déterminera pour
laquelle 𝑆𝑛 et 𝑆𝑛+1 sont premiers entre eux.
N°67) On considère les nombres A et B tels que :
N°65) Partie A : On admet que 1999 est un nombre
premier. Déterminer l’ensemble des couples (a,b) A= 106n+2+ 103n+1+ 1 et B= 109n+ 106n+ 103n+ 1 (n∈
d’entiers naturels admettant pour somme 11994 et 𝑁).
pour PGCD 1999.
1- Vérifier que : 103- 1= 9× 111 ; 103+ 1= 7× 11 ×
Partie B : On considère l’équation (E) d’inconnue n 13
appartenant à N :
2- Démontrer que :
(E) : 𝑛2 − 𝑆𝑛 + 11994 = 0 𝑜ù 𝑆 est un entier
naturel. ∀𝑛 ∈ 𝑁, A est divisible par 111
b- Démontrer que si p = 3n +1 alors 𝐴𝑝 est divisible N°71) 1-a Calculer (1 + √6)2 , (1 + √6)4 , (1 +
par 7. √6)6
Vérifier que ces deux nombres sont des nombres de Que valent 𝑎1 𝑒𝑡 𝑏1 ? D’après les calculs de la
la forme 𝐴𝑝 . Sont-ils divisibles par 7 ? question 1.a, donner d’autres valeurs de 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 .
N°70) On considère la suite (𝑢𝑛 ) définie par : a- Calculer 𝑎𝑛+1 𝑒𝑡 𝑏𝑛+1 en fonction de 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 .
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b- Démontrer que, si 5 ne divise pas 𝑎𝑛 + 𝑏𝑛 , alors N°73) On considère trois nombres entiers naturels
5 ne divise pas 𝑎𝑛+1 + 𝑏𝑛+1 . a, b et c qui s’écrivent dans la base n : a = 111 , b =
114 et c = 13054
En déduire que, quel que soit n entier naturel non
nul, 5 ne divise pas 𝑎𝑛 + 𝑏𝑛 1-) Sachant que c = a.b, déterminer n, puis l’écriture
de chacun des nombres a, b et c dans le système
c- Démontrer que, si 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 sont premiers entre décimal.
eux, alors 𝑎𝑛+1 𝑒𝑡 𝑏𝑛+1 sont premiers entre eux.
2-) Vérifier, en utilisant l’algorithme d’Euclide, que
En déduire que, quel que soit n entier naturel non a et b sont premiers entre eux. En déduire les
nul, 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑏𝑛 sont premiers entre eux. solutions dans ℤ² de l’équation : 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 = 1.
N°72) 1-) Calculer le PGCD de 45 − 1 et de 46 − 1. N°74) Les nombres a et b étant deux entiers
naturels premiers vérifiant 𝑎 > 𝑏 , trouver les
2-) Soit u la suite numérique définie par : 𝑢0 = couples (𝑥, 𝑦) éléments de ℕ∗ × ℕ∗ tels que :
0; 𝑢1 = 1 et, pour entier naturel n, 𝑢𝑛+2 =
5𝑢𝑛+1 − 4𝑢𝑛 . 𝑥 2 − 𝑦 2 = 𝑎²𝑏²
b-) Montrer que, pour tout entier naturel n, 𝑢𝑛 est 𝑎𝑛 = 4. 10𝑛 − 1, 𝑏𝑛 = 2. 10𝑛 − 1 et 𝑐𝑛 = 2. 10𝑛 +
un entier naturel. 1
c-) En déduire, pour tout entier naturel n, le PGCD 1-a) Calculer 𝑎𝑛 , 𝑏𝑛 et 𝑐𝑛 pour 𝑛 = 1, 𝑛 = 2, 𝑛 = 3.
de 𝑢𝑛+1 𝑒𝑡 𝑢𝑛 .
b-) Combien les écritures décimales des nombres
4-) Soit v a suite définie pour tout entier naturel n 𝑎𝑛 et 𝑐𝑛 ont-elles de chiffres ? Montrer que 𝑎𝑛 et
1 𝑐𝑛 sont divisibles par 3.
par 𝑣𝑛 = 𝑢𝑛 + 3
c-) Montre, en utilisant la liste des nombres
a-) Montrer que la suite v est géométrique et premiers inférieurs à 100 que 𝑏3 est premier.
préciser sa raison et son premier terme.
d-) Montrer que, pour tout entier naturel n, 𝑏𝑛 .𝑐𝑛 =
b-) Exprimer 𝑣𝑛 puis 𝑢𝑛 en fonction de n. 𝑎2𝑛 . Déduisez-en la décomposition en produit de
facteurs premiers 𝑎6 .
c-) Déterminer, pour tout entier naturel n, le PGCD
de e-) Montrer que PGCD ( 𝑏𝑛 ; 𝑐𝑛 )=PGCD ( 𝑐𝑛 ; 2) .
Déduisez-en que 𝑏𝑛 et 𝑐𝑛 sont premiers entre eux.
4𝑛+1 − 1 et de 4𝑛 − 1.
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2-) On considère l’équation (1) : 𝑏3 𝑥 + 𝑐3 𝑦 = 1 N°82) α et β sont deux entiers naturels et n = 2α ×
d’inconnues entiers relatifs x et y. 3β. Le nombre de diviseurs de n2 est le triple du
nombre de diviseurs de n.
a-) Justifier le fait que (1) possède au moins une
solution. a) Montrer que : (α − 1)(β − 1) = 3.
N°90) a) Résoudre l’équation 3b − 8a = 0 où (a, b) ∈ a) Montrer que M et N sont des entiers pairs.
ℤ2. En déduire l’ensemble des couples (a, b) de ℤ2
qui sont solutions de l’équation 3b − 8a = 1.
b) En remarquant que N = M + 2, déterminer le
̅̅ PGCD de M et N.
b) un entier non nul A s’écrit ̅b0a̅̅ ̅ dans le système de
̅
numération de base cinq et ̅abc̅̅ dans le système de
3) Pour tout entier naturel non nul n, on considère
numération de base sept. Déterminer a, b et c et
l’entier 81n2 − 1.
donner l’expression de A dans le système décimal.
a) Exprimer l’entier 81n2 − 1 en fonction des
N°91) a) Déterminer l’ensemble U des entiers
entiers M et N.
relatifs n tels que (n + 2)divise (2n − 1) .
b) Démontrer que si n est pair alors 81n − 1 est
impair.
b) Montrer que pour tout entier relatif, les nombres
(n + 2) et (2n2 + 3n − 1) sont premiers entre eux.
c) Démontrer que 81n2 − 1 est divisible par 4 si
c) Déterminer l’ensemble V des entiers relatifs n ≠
et seulement si n est impair.
−2 tels que : soit un relatif.
N°94) Dans tout l’exercice, n désigne un entier
naturel non nul.
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1-a) Pour 1 ≤ n ≤ 6, calculer les restes de la division b) Démontrer que d est un diviseur de 5.
euclidienne de 3n par 7.
c) Démontrer que les nombres α et β sont multiples
b) Démontrer que, pour tout n, 3n+6
− 3n
est de 5 si et seulement si n − 2 est multiple de 5.
divisible par 7. En déduire que 3n et 3n+6 ont le
même reste dans la division par 7. 3) Montrer que 2n + 1 et n sont premiers entre eux
c) A l’aide des résultats précédents, calculer le 4.a) Déterminer, suivant les valeurs de n et en
reste de la division euclidienne de 31000 par 7. fonction de n, le PGCD de a et b.
d) De manière générale, comment peut-on b) Vérifier les résultats obtenus dans les cas
calculer le reste de la division euclidienne de 3n par particuliers n = 11 et n = 12.
7, pour n quelconque ?
N°96) Soit n un entier naturel (n ≥ 2). On pose
e) En déduire que, pour tout entier naturel n,
3n est premier avec 7. A = n2 − 2n + 2 ; B = n2 + 2n + 2 et d =
PGCD(A, B).
2) Soit
1.a) Démontrer que tout diviseur commun à A et n
divise 2.
où n est un entier naturel supérieur ou égal à 2. b) Démontrer que tout diviseur commun à A et B
divise 4n.
a) Montrer que si Un est divisible par 7, alors
n
3 − 1 est divisible par 7. 2) On suppose que n est impair.
1) Montrer après factorisation que a et b sont des b) Démontrer que d est égal à 2p où p est un
entiers naturels divisibles par n − 4. nombre entier impair.
N°98) Soit (xn) et (yn) les suites définies par : b) Déterminer alors a.
2) Soit n un entier naturel supérieur à 2. On pose N°1) a est un nombre réel tel que
Z2 et Z3 définis ci-dessous :
c) Vérifier le résultat obtenu dans le cas particulier
où n = 21. .
De .
définis par :
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1-Ecrire le nombre complexe Z sous forme N°7) On considère une suite géométrique de
trigonométrique. nombres réels dont le premier terme est 1 et la
raison est q (q 1).
Déterminer les racines carrées de Z sous la forme
trigonométrique. 1- Calculer la somme 1 + q + q2 + q3 + q4. 2-a) Z
étant un nombre complexe différent de 1,
2- Calculer U2.
calculer la somme : 𝑍 = 1 + Z + Z2 + Z3 + Z4.
Utiliser ce résultat pour exprimer les racines carrées
de Z sous leur forme algébrique. b) On suppose dans cette question que :
5𝜋
.
En déduire la valeur exacte de cos et de sin.
12
Déduire les valeurs de :
Un = |Zn − Zn−1|
Z = 1 + cosα − isinα.
1-a) Déterminer la partie réelle X et la partie 1- Quelles sont les affixes des points A, B et C et des
imaginaire Y du nombre complexe Z en fonction de vecteurs .
la partie réelle x et de la partie imaginaire y du
nombre complexe z. 2- On définit les points D et E par : ⃗AD⃗⃗⃗⃗
=2⃗AB⃗⃗⃗⃗ + ⃗AC⃗⃗⃗⃗
b) Dans le plan complexe, construire l’ensemble des
points M d’affixe z tels que : et 3⃗BE⃗⃗⃗⃗ =⃗BC⃗⃗⃗⃗ .
2-a) Démontrer que, si le module de Z est égal à 1, N°13) On considère le polynôme P(z) défini par
alors les modules des nombres z-2 et 2z-1 sont
P(z) = z3 − 2z2 − (4 + 4i)z − 16 + 16i où
égaux.
z désigne une variable complexe.
b) Dans la suite on suppose que le module de Z est
1- Montrer que l’équation P(z) = 0 admet une
égal à 1. 𝜃 𝑒𝑡 𝛽 désignent les arguments respectifs
solution réelle notée a, et une solution
de z et Z.
imaginaire pure notée b.
Calculer cos 𝛽 et sin 𝛽 en fonction de cos 𝜃 et sin 𝜃.
2- Déterminer le complexe c tel que :
N°10) a est un élément de [0 ; π].
P(z) = (z − a)(z − b)(z − c)
3- On désigne par A, B et C les points du plan
1- Résoudre dans C l’équation : complexe dont les affixes sont respectivement a,
b et c.
(E) : Z2 − 2Zsin2a + sin2a = 0
2- Préciser le module et un argument (lorsqu’il en 𝑐−𝑏
existe) des solutions de (E). Calculer et déduisez-en la nature du triangle
Z2 − 4Zsina + 4 = 0
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U=√ 2 − √2 − i√ 2 + √2
Z ≠ −1, on a pp′ = √5.
c)Déterminer l’ensemble (E) des points M d’affixe Z 4- Pour tout nombre complexe Z ≠ −1, on
du plan pour que le module de U.Z soit égal à 8. considère le nombre complexe .
1-Soit C’ l’image du point C par f. Donner l’affixe C’ b) Ecrire la formule exprimant cos2x en fonction de
du point C’ sous forme algébrique, puis sous forme cosx. En remarquant que , calculer
trigonométrique.
en fonction de .
2- Calculer l’affixe d du point D ayant pour image
par f le point D’ d’affixe . c) En utilisant les résultats précédents, démontrer
l’égalité .
3-Pour tout nombre complexe Z différent de -1, on
note p le module de Z+1 et p’ le module de Z’+i. d) Soit .
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Démontrer que S + iS′ est la somme des termes (𝑍 − 1)(1 + 𝑍 + Z2 + ⋯ + Zn−1) = Zn − 1 et en
d’une suite géométrique et en déduire que 1 + S = déduire que si Z 0, on a :
0 . Calculer alors .
Ecrire les solutions sous forme algébrique et sous a) Déterminer la raison de cette progression
forme trigonométrique.
b) Placer les images A et B des solutions, A étant
b) Calculer la somme Sn des n premiers termes
l’image de solution dont la partie imaginaire est
négative. Quelle est la nature du triangle OAB ?
Sn = α1 + α2+. . . +αn. Quelle est la limite de (Sn)
si n tend vers + .
2- Soit f l’application du plan dans lui-même qui à
tout point M d’affixe Z associe le point M’ d’affixe
N°23) Déterminer le module et un argument des
Z’ telle que : . complexes suivants :
a)Démontrer que f admet un seul point invariant . N°27) Soit A, B et C les points d’affixes respectives
b) Démontrer que f est la composée d’une .
rotation et d’une homothétie positive de même
centre Ω. Préciser l’angle de la rotation et le rapport
de l’homothétie. 1- Démontrer que B est le milieu de [AC].
c) Déterminer et construire les images par f 2- Déterminer les affixes des points D et E tels que
des ensembles déterminés à la question 2. ADCE soit un carré de sens direct.
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de . c) En déduire que si (E) admet au moins une
solution réelle, alors toutes ses solutions sont
réelles.
4. Soit l’équation (E’) : (Z − 1)5 = (Z + 1)5 avec Z
C. N°32) On pose : N.
(E’) sont imaginaires pures. N°33) Résoudre dans C les équations suivantes :
2𝜋
N°35) On considère le nombre complexe 𝑎 = e 5
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a) Démontrer que 1 + 𝑎 + 𝑎2 + 𝑎3 + 𝑎4 = 0. N°40) On considère la fonction polynôme P de C
dans C définie par :
b) Montrer que a 3 = a−2et a5 = a
P(z) = z4 − 4z3 + 9z2 − 4z + 8.
c) En déduire que (𝑎 + 𝑎 )2 + (𝑎 + 𝑎 ) − 1 = 0
1) Comparer P(z)et P̅̅ (z) , z étant le conjugué
d) Résoudre dans R l’équation 4x2 + 2x − 1 = 0. de z et P̅̅ (z) le conjugué de P(z).
Calculer 𝑎 + 𝑎 et en déduire la valeur exacte de Calculer P(i). En déduire une, puis deux solutions
de l’équation (E) : P(z) = 0.
.
2) Mettre P(z) sous la forme d’un produit de
deux polynômes du second degré à coefficients
réels.
N°36) On pose : a = √2(1 + i), b = √3 + i et
c = a3b. Résoudre dans C l’équation (E).
Déterminer la nature de T.
N°37) a est un élément de [0; 𝜋]. 1) Résoudre
dans C l’équation (E) :
Déterminer géométriquement la nature de M’
lorsque M décrit le cercle (C) de centre O et de
z2 − 2zsinsin2a + sin2a = 0. rayon 1.
2) On note j la solution de (E) dont la partie 2) En déduire une solution de l’équation (E) :
imaginaire est positive. Vérifier que :
z6 = −8i avec z 𝜖 C.
.
3) Soit .
N°39) On considère le nombre complexe z défini par
: . Calculer de deux façons différentes z a) Vérifier que j3 = 1.
En déduire les valeurs exactes de et sin . b) Démontrer que jb et j2b sont aussi des solutions
de (E).
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c) En déduire toutes les solutions de (E). Les écrire a) Placer les points M0, M1 et M2 dans le repère
sous forme algébrique.
(o,⃗ , 𝑣).
b) Démontrer que le triangle M0M1M2 est rectangle
4) Déterminer tous les entiers naturels n vérifiant à isocèle.
la fois les deux propositions suivantes :
3) On désigne par G le barycentre des points
∗ a n est un nombre réel ; ∗ an est imaginaire pur. pondérés (M0, −1), ( M1, 1)et (M2, 1).
N°43) Dans le plan complexe muni d’un repère
orthonormé (o,⃗ ,𝑣 )(unité graphique : 4cm) on note
a) Construire géométriquement le point G.
A le point d’affixe ZA = −1 + i.
Justifier la construction. (On ne demande pas de
calculer les coordonnées de G).
Soit f l’application définie par 1) On
pose z = x + iy où x et y sont des réels. b) Déterminer et construire l’ensemble (C) des
points M du plan tels que :
a) Déterminer Re(f(z))et Im(f(z)) en fonction
de x et y. (On pourra vérifier
que M2 est un point de (C)).
b) Déterminer et construire l’ensemble (E) des
points M d’affixe z telle que f(z) soit imaginaire pur.
N°45) 1) Soit . Ecrire le quotient
2) Soit b le point d’affixe et C le point z1 sous forme exponentielle puis sous forme
d’affixe algébrique.
N°44) On considère l’équation (E) : Z ∈ C, N°46) C est l’ensemble des nombres complexes et P
le plan complexe muni d’un repère orthonormé (o,
Z3 + (1 − 6i)Z2 − (17 + 8i)Z − 33 + 30i = 0 , 𝑗) (Unité graphique 1cm). Vérifier que :
1
a) 𝑆1 : 𝑧 ′ = 2𝑖𝑧 + 1 − 2𝑖 et 𝑆2 : 𝑧 ′ = 2 𝑖𝑧 + 1 −
1
2
𝑖
b) 𝑆1 : 𝑧 ′ = (1 − 𝑖)𝑧 + 1 + 𝑖 et 𝑆2 : 𝑧 ′ = −2𝑧
Exercice 4 : Soit s l’application du plan dans lui-
même d’écriture complexe : 𝑧 ′ = (−√3 + 𝑖)𝑧 +
3 + √3 + 𝑖(2√3 + 1)
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Soit T la transformation associée à f, qui au point M
d’affixe Z fait correspondre le point T(M) d’affixe
N°1) On considère dans C l’équation : f(Z). Déterminer a et b pour que l’on ait :
b) Construire (C’).
a) Montrer que Z est une solution de l’équation (E) N°4) On considère le polynôme :
si et seulement si est solution de P(z) = z4 − 4(1 + i)z3 + 12iz2 + 8(1 − i)z −20
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a) Faire une figure. N°7) Le plan complexe est rapporté à un repère
orthonormé direct (O, I, J).
b) Démontrer que ABCD est un carré.
L’unité graphique : 2 cm.
4- Soit S la similitude directe transformant A en A et
C en B. On considère les points A, B et C d’affixes
respectives 4i, 2 et 1+ .
a) Déterminer l’écriture complexe de S.
1-a) Ecris le nombre complexe 1+ sous forme
b) Déterminer les éléments caractéristiques de S. trigonométrique.
b) Place les points A, B et C dans le plan muni du
c) Déterminer l’image du point B par S. repère (O,I,J).
d) Construire l’image du carré ABCD par S. 2- Soit S la similitude directe de centre O qui
N°5) Soit S l’application du plan dans lui-même transforme B en C.
d’écriture complexe : z′ = 3iz − 1 − 7i
a) Justifier que l’expression complexe de S est :
1-a) Justifier que S est une similitude directe et .
préciser ses éléments caractéristiques.
b) Justifier que S est une rotation dont on précisera
b) Déterminer l’expression analytique de S.
une mesure de l’angle.
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N°9) Soit R un nombre réel strictement positif, U le Exercice 1 : Soit A et B deux points distincts. Dans
nombre complexe de module R et d’argument chacun des cas suivants, écrire A comme barycentre
des points B et C.
1) On considère la suite (An) de point définie par :
a) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; b) 5 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐵𝐴 = −3𝐶𝐴 𝐴𝐵 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 2𝐵𝐶
𝐴𝐶 ; c) 3𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =
A0 = 0 , l’affixe de A1 est i et ∀ n ∈ N∗\{1}, An est
⃗0⃗
l’image de An−2 par la similitude directe de centre
An−1, de rapport R et d’angle , on Exercice 2 : Ecrire chacun des points A, B et C
comme barycentre des deux autres.
désigne par Zn l’affixe An.
1° Donner les éléments caractéristiques de cette similitude : 3) Vérifier que J est le milieu de [𝐴𝐼]
point invariant Ω, rapport, angle.
Exercice 5 : Soit ABC un triangle.
2° Caractériser S°S°S.
2
1) Construire le point G tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺𝐵 = 3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐶
3° Soit (D) la droite d’équation y= √3 x- √3 + 1. Déterminer
2) Ecrire G comme barycentre des points A, B et C
l’image de (D) par la similitude S.
1
P est le point tel que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑃 = 3 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
IV- Calculs vectoriels: 𝐴𝐵 , Q est le
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Démontrer que les points P, Q et C sont alignés. On désigne par I le milieu de [𝐵𝐶] et par G le centre
de gravité du triangle ABC.
Démontrer que les points D, I et J sont alignés. 2- Déterminer et construire l’ensemble des points M
du plan tels que : -2AM²+BM²+CM²= 38.
1- Construire les points I, J et K tels que : 𝐵𝐼 ⃗⃗⃗⃗⃗ = Exercice 13 : On donne un segment [𝐴𝐵].
3 1
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝐶𝐽
𝐵𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐴𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐴𝐾
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
5 2
2- Démontrer que les droites (AI), (BJ) et (CK) sont 1- construire le barycentre G des points pondérés
concourantes.
(A ;1) et (B ;-2).
Exercice 10 : Soit ABC un triangle équilatéral, I
milieu du segment [𝐵𝐶] et H le projeté orthogonal 2- Soit M un point du plan.
de I sur (AB). 1- Ecrire H comme barycentre des
points A et B. a- Démontrer que le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ -2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2𝑀𝐴 𝑀𝐵 est
indépendant de M.
2- Soit K le milieu du segment [𝐼𝐻]. Démontrer que
K est le barycentre des points pondérés (A ;1) et b- Déterminer et construire l’ensemble des points M
(B ;5) et (C ;2). du plan tels que :
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1) Ecrire A comme barycentre des points B,C et D. 1) En utilisant le théorème de la médiane, calculer
AI.
2) Déterminer l’ensemble des points M du plan tels
que : 2) Déterminer et construire l’ensemble (E) des
points M du plan tels que : 2 MA² - MB² - MC²
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. 𝑀𝐶
𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝑀𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑀𝐶 = 58.
Exercice 15 : Soit ABCD un carré. 3) On désigne par D le barycentre des points
pondérés (A,-1), (B,1) et (C,1).
1) Construire le barycentre G des points pondérés a) Quelle est la nature du quadrilatère ABDC ?
(A,2), (B,-1) et (C,1). 4) Déterminer et construire l’ensemble (ℾ) des
2) Déterminer et construire l’ensemble des points M points M du plan tels que : MA² - MB² - MC² =
du plan tels que : 25.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ − 𝑀𝐵
‖2𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖= ‖ 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑀𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖
𝑎2 + 𝑏 2 + 𝑐²
Déterminer et construire l’ensemble des points M du 𝑀𝐴2 + 𝑀𝐵2 + 𝑀𝐶 2 = 3𝑀𝐺 2 +
3
plan tels que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2- En calculant de deux façons différentes (𝑀𝐴 𝑀𝐵 +
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐶 )², établissez que :
̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
a) Mes (𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) = − 𝜋 b) Mes(𝑀𝐴
, 𝑀𝐵 ̂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2𝜋c-
, 𝑀𝐵
2 3
̂ ̂ 𝑎2 + 𝑏 2 + 𝑐²
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
)Mes (𝑀𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡ − 𝜋 [𝜋]d) Mes(𝑀𝐴
, 𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) ≡
, 𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2𝑀𝐴 𝑀𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝐴′ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑀𝐶 = 3𝑀𝐺 2 −
3 6
5𝜋
[𝜋]
6
3- On considère les points communs aux cercles de diamètres
[𝐴𝐴′] et [𝐵𝐶] . Montrer que, lorsqu’ils existent, ils
appartiennent à un cercle de centre G dont on déterminera le
rayon en fonction de 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐.
Exercice 18 : Soit ABC un triangle tel que : AB = 7,
BC = 4 et AC = 4
Une variable aléatoire X prend les valeurs 1, -1 et 2 avec les
probabilité respectives 𝑒 𝑎 , 𝑒 𝑏 , 𝑒 𝑐 , où 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐 sont en
On désigne par I le milieu du segment [𝐵𝐶]. progression arithmétique.
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On suppose que l’espérance mathématique E(X) de X est égale On considère trois points non alignés A, B et C de l’espace. On
à 1. désigne par G1 le barycentre des points pondérés (A,3), (B,2)
et (C, -1) et par G2, le barycentre des points (A,2), (B,1) et
(C,1).
1- Calculer 𝑎, 𝑏 𝑒𝑡 𝑐 et la variance V(X) de X.
2- Montrer que pour tout réel k de l’intervalle [−1; 1], on a 1- Faire une figure
𝑘
l’égalité : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐺𝑘 = − 2 𝐵𝐶 2- 2- Ecrire O comme barycentre des points A,B et
𝑘 +1
C
3- Etablir le tableau de variation de la fonction f définie sur
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
3- En déduire que : 2𝐵𝑂 𝐴𝐶
l’intervalle [−1; 1], par :
4- Retrouver les égalités suivantes :
𝑥
𝑓(𝑥) = − 2 . En déduire l’ensemble des points 𝐺𝑘 quand k
𝑥 +1 𝑎2 7𝑎 2 3𝑎2
décrit l’intervalle [−1; 1]. 𝑂𝐵2 = 4
, 𝑂𝐴2 = 4
et 𝑂𝐶 2 = 4
Diable du 11
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