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Le document traite de la modélisation des systèmes d'information, en se concentrant sur la méthodologie MERISE et la notation BPMN. Il explique les concepts fondamentaux du Modèle Conceptuel des Traitements (MCT) et présente un cas d'application pour un réseau de concessionnaires. Enfin, il aborde les principes de BPMN comme standard de modélisation des processus d'entreprise, en détaillant ses éléments et son périmètre d'application.

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Le document traite de la modélisation des systèmes d'information, en se concentrant sur la méthodologie MERISE et la notation BPMN. Il explique les concepts fondamentaux du Modèle Conceptuel des Traitements (MCT) et présente un cas d'application pour un réseau de concessionnaires. Enfin, il aborde les principes de BPMN comme standard de modélisation des processus d'entreprise, en détaillant ses éléments et son périmètre d'application.

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Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

INSTITUT NATIONAL DES TECHNIQUES


ECONOMIQUES ET COMPTABLES

APPLICATIONS - COURS ORAUX DE PARIS

215 – MANAGEMENT DES


SYSTEMES D’INFORMATION
2010-2011
N° de repère 2151AS0310
Séance 3
Application 3

Application de la série 01 du cours à distance

Modèles de processus

Jean-Pierre MARCA

Institut National des Techniques Economiques et Comptables


40, rue des Jeûneurs
75002 PARIS

htpp://[Link]
Accueil pédagogique : [Link].34
215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

PREMIERE PARTIE : MODELISATION DES TRAITEMENTS AVEC MERISE

1. RAPPELS DE COURS

Le Modèle Conceptuel des Traitements (MCT) de la méthodologie MERISE représente,


de façon schématique, les règles de fonctionnement de l'organisation concernée. Il
s'inscrit dans la famille des outils de modélisation des processus.
Il repose sur trois concepts fondamentaux
a. L'événement
b. L'opération
c. La synchronisation

Un événement se définit comme l'occurrence d'un fait (une commande est reçue, une
commande est recevable parce que le client est solvable et n'est pas en retard de
règlement, un produit est disponible à partir du JJ/MM/AAAA, un avis prévisionnel
d'expédition est émis).
Un événement est porteur d'information (commande, date de disponibilité produit,
aviexp)
Un événement peut être externe (en provenance de l'extérieur du périmètre du Système
d'Information) ou interne (émis à l'intérieur du périmètre)
Le SI va réagir à des événements contributifs.
La conséquence de cette réaction va être un événement résultat.
Une opération (ou tâche) est un ensemble d'actions (d'activités) accompli en réaction à
un événement ou à une conjonction d'évènements.
Selon la règle Merise, cet ensemble d'actions est ininterruptible. Cette règle rend délicate
la représentation d'opérations complexes qui exigent de pouvoir aller progressivement
dans le détail de l'analyse selon une approche allant du général vers le particulier
(approche "top down" que savent gérer des représentations comme SADT ou BPMN).
Les évènements résultats sont conditionnés par des règles d'émission qui en précisent les
conditions d'élaboration. Soit un exemple de règle d'émission :

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

La synchronisation définit les règles d'association des évènements contributifs pour


l'activation de l'opération.
Les évènements contributifs doivent vérifier des règles d'activation pour déclencher
l'opération.
Ces règles d'activation se présentent sous a forme de propositions logiques incluant des
opérateurs logiques de type ET, OU, NON. Soit un exemple de règle d'activation :

Le MCT indique ce qu'il faut faire


Il ne fournit aucune information sur :
o Qui doit le faire
o Quand il faut le faire
o Où doit-on le faire
o Comment faut-il le faire

Ces informations sont fournies au niveau logique par le Modèle Organisationnel des
Traitements, qui permet d'établir la connexion avec les données traitées.
Le MCT englobe aussi quelques notions complémentaires comme le Type d'Evènement,
- par exemple l'événement temporisateur qui définit l'échéance d'un délai, le Type
d'Opération et le Type de Synchronisation. Merise définit aussi le Processus comme un
regroupement logique d'opérations dédiées au même thème. C'est une première approche
vers la structuration hiérarchique que nous avons évoqué mais le processus est alors
entendu dans un sens restrictif par rapport à la définition retenue aujourd'hui par toutes
les méthodologies utilisées.

2. ENONCE

Le réseau des concessionnaires Pierre CarDeal souhaite développer ses activités grâce
au déploiement d'un nouveau Système d'Information.
Outre les fonctions classiques administratives et comptables, le système doit supporter
les applications" métier" : entretien et réparation véhicules, vente de véhicules neufs et
d'occasion, vente de pièces détachées.

Document de travail réservé aux élèves de l’Intec – Toute reproduction sans autorisation est interdite 3
215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

Dossier 1 : Modèle conceptuel des traitements


L'analyse des pratiques de vente met en lumière un enchaînement d'opérations conduites
par le vendeur face à un prospect.
Cet enchaînement peut être formalisé dans le cadre d'un Modèle Conceptuel de
Traitements. Les trois premières étapes sont décrites dans le schéma figuré dans l'annexe
(Voir figure 1) :

• Faire préciser sa demande et évaluer l'intérêt du prospect


• Présenter et argumenter un modèle
• Indiquer prix et délais

Travail à réaliser

Compléter ce schéma en vous appuyant sur la description du processus ci-dessous


jusqu'à la rédaction du Bon de Commande du prospect devenu client.

• Le commercial doit faire préciser à son client les options et accessoires souhaités.
• Il ouvre le dossier client dans le système
• Négocier la remise (en fonction d'une marge de négociation prédéfinie sur chaque
modèle) et le délai de livraison (en fonction des disponibilités)
• Le dossier est alors prêt pour la signature.
• Au versement d'un acompte, le dossier est considéré comme clôturé d'un point de
vue commercial (il poursuit son cycle de vie du point de vue logistique -livraison,
puis passage en SAV- et financier -Règlement final selon conditions et crédit
accordés-).
• Cette clôture se traduit par l'émission d'un bon de commande.

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

Réception
prospect

Faire préciser
sa demande
et évaluer
Prospect ¨Simple
sérieux curieux

Remise
Affaire à suivre
documentation

OU

Présenter et
argumenter un
modèle
C'est un ¨C'est le bon ¨Aucun
autre modèle modèle modèle

Client accroché Remise


documentation et saisie
Client non fixé coordonnées

Indiquer prix et délais

C'est un ¨C'est le bon ¨Aucun


autre véhicule véhicule véhicule

Remise
documentation et saisie
coordonnées
Client fixé sur
son choix

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

SECONDE PARTIE : MODELISATION DES PROCESSUS AVEC BPMN

3. COMPLEMENTS DE COURS : L'émergence d'un nouveau standard

3.1. Principes de BPMN

Après des décennies de "babélisation", on assiste à l'émergence de ce qui pourrait


bien être une normalisation avec :

o BPMN (Business Process Modelling Notation)


o BPEL (Business Process Execution Language)
o BPQL (Business Process Query Language)

Business Process Modeling Notation (BPMN) est une notation graphique


standardisée pour modéliser des procédures d'entreprise dans un workflow.
BPMN a été développée par la Business Process Management Initiative (BPMI), et
est maintenant maintenue par l'Object Management Group (OMG) -déjà en charge
d'UML- depuis leur fusion en 2005. Vous pourrez trouver plus d'informations sur les
sites [Link] et [Link] qui est la source des référentiels de
symboles figurés ci-dessous.
BPMN a pour objectif de fournir une notation de modèle de processus qui soit
réellement compréhensible par tous les acteurs -décideurs, organisateurs,
informaticiens, utilisateurs- d'un projet impliquant la refonte de processus. SADT
possède cet avantage mais, comme on l'a vu, souffre de son ancienneté. UML, avec
ses 9 diagrammes de processus, est trop positionné comme un outil pour les
informaticiens.
BPMN dispose d'un seul diagramme : le Business Process Diagram, d'ailleurs assez
proche de l'Activity Diagram d'UML. Les cas les plus simples sont représentés de
manière quasi-identique tant en BPMN qu'en UML Quelqu'un qui connaît l'un des
deux peut comprendre l'autre sans grande difficulté.
BPMN est aujourd'hui implanté dans les principaux Ateliers de Génie Logiciel -
AGL- (Ilog Jviews, Axway process manager, Microsoft Visio, IBM Websphere
Integration Modeler, iGrafx, Borland Together, etc.
Ces outils offrent les fonctionnalités suivantes :

o Création et la mise à jour des diagrammes BPMN ;


o Prise en charge des composants BPMN clés;
o Simulation de modèles BPMN permettant de vérifier l’efficacité des modèles
avant leur déploiement dans un environnement d’exécution;
o Correction en cours de construction permettant de réduire le temps de
développement des modèles et de garantir la validité des diagrammes BPMN;
o Possibilité d’exploiter des bibliothèques de modèles existants de façon à réduire
les délais de développement.

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

3.2. Périmètre de BPMN

BPMN vise à supporter tous les concepts de modélisation applicables aux processus
métiers, mais limite strictement son périmètre à ce champ, c'est à dire qu'elle ne
permet pas de décrire les structures des organisations (type OBS), les découpages
fonctionnels (type WBS1), les modèles de données, ni les diagrammes de flux de
données.
BPMN ne définit pas l’apparence graphique d’un processus. Ainsi il est tout à fait
possible de modéliser un processus en BPMN dans un outil A, d’arriver à le
transférer dans un outil B et que ce processus n’ait pas le même aspect (icône,
couleur), ce qui perturbe un peu ceux qui attendent de la norme une uniformité de
représentation.
BPMN est une norme de notation et ne vise pas la normalisation des échanges de
modèles de processus entre outils comme pourrait le faire XPDL (XML Process
Definition Language).

3.3. Eléments de BPMN

La modélisation via BPMN repose sur des diagrammes simples avec un jeu relativement
réduit de symboles graphiques, ce qui le rend facilement accessible.

Ces symboles sont classés en quatre catégories


Objets de flux (flow objects) qui sont les trois objets de base.
 Evénements (Events)
 Activités (Activities, qui peuvent être atomiques -tâches- ou non -
sous-processus-)
 Branchements (Gateways)
Objets de connexion (Connection objects)
 Enchaînements d'activités (Sequence Flow)
 Messages (Message Flow)
 Associations (Associations)
Couloirs (Swimlanes)
 Groupements (Pool)
 Lignes (Lane)
Artefacts
 Objets de données (Data Objects)
 Groupes (Group)
 Annotations (Annotation)
Ces quatre catégories d'éléments permettent de construire un diagramme BPD
(Business Process Diagram). Il est aussi possible de définir ses propres types
d'éléments dans les catégories des objets de flux et des artefacts.

1
OBS = Organization Breakdown Structure, WBS = Work Breakdown Structure

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

Si nous tentons de constituer un modèle conceptuel de données avec les concepts de la


notation BPMN, nous aboutissons au schéma suivant :

3.3.1. Objets de flux

Nous avons vu que les objets de flux regroupaient trois types d'éléments.
Evénement : Un événement est représenté par un cercle et traduit l'occurrence de
quelque chose (il arrive quelque chose !) Il peut être un départ (Start - 1 cercle fin-), un
stade intermédiaire (Intermediate -2 cercles fins-) ou une fin (End -1 cercle gras-). Cet
élément est un déclencheur ou un résultat.
Les évènements de début et de fin doivent toujours être présents sur un processus BPMN.
Ils sont le squelette du processus.

Parmi les événements de fin, on peut identifier :


o l’évènement de fin simple
o l’évènement de type erreur
o l’évènement d’annulation
o l’évènement de compensation
o l’évènement de terminaison

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

L’évènement intermédiaire peut être utilisé de 2 manières : au milieu d’un flux pour
signaler l’attente d’un type d’évènement ou rattaché à une activité pour faire apparaître
une exception au traitement de l'activité.

Ce ne sont pas les seules informations que véhiculent les symboles des objets
"événements". Plusieurs types d'événement sont différenciés par une icône différente à
l'intérieur du ou des cercles.

Ces types seront regroupés en 2 catégories :

o les évènements d’attente symbolisés par un fond blanc,


o les évènements de lancement sur fond noir.

Les premiers donnent le type d’évènement que le processus est en mesure de traiter alors
que le deuxième définit le type d’évènement en sortie du processus.

Activité : Une Activité correspond à l'Activité de SADT telle que nous l'avons définie.
C'est un travail à faire, c'est à dire soit une tâche à réaliser, soit un sous-processus
regroupant plusieurs tâches. Elle est représentée par un rectangle à bords arrondis. Le plus
indique le statut de sous-processus.

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

Une tâche est un élément indivisible (atome). Une tâche a un début et une fin. Une tâche
ne peut débuter que si la tâche précédente est terminée.
Une tâche a un type permettant de préciser son fonctionnement :

o un service,
o un envoi,
o une réception,
o une tâche utilisateur,
o un script,
o une tâche manuelle,
o une tâche référence,
o aucun des types cités.
Le sous-processus peut être décomposé. Dans les représentations BPMN informatisées,
un clic sur le plus ouvre le modèle détaillé du sous-processus.

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215 – Management des systemes d’information – 2010/2011

Branchement : Un branchement est représenté par un losange et présente un point de


routage des flux, les uns entrant, les autres sortant. Les branchements sont utilisés autant
pour diviser un flux en plusieurs flux que pour réunir plusieurs flux en un seul. Si le
branchement contient un lien entrant et plusieurs liens sortants, il s’agira d’une décision.
Dans le cas contraire il s’agira d’une jointure.

Un branchement n'effectue aucune action, c'est un point où une décision est


éventuellement prise en fonction d'un ou plusieurs flux d'entrée.

Lorsque le losange est vide, chaque sortie est une alternative et il n’y a pas de
différenciation entre les sorties. Le losange vide est utilisé lorsque le niveau d’abstraction
du modèle est élevé et que l’on ne désire pas compliquer une vue ou bien lorsque les
conditions définissant les alternatives (le mode de routage) ne sont pas connues.

L’arrivée ou le départ de plus d’un flux doit passer par un branchement et ne pas être
directement relié à une activité.

Il est aussi possible de définir des comportements plus précis.


Les différents branchements possibles sont :

o les branchements exclusifs,


o les branchements parallèles,
o les branchements conditionnels,
o les branchements de synchronisation.

Le symbole à l’intérieur du losange sert à identifier le comportement du branchement.


3.3.2. Objets de connexion

Les objets de connexion permettent de connecter entre deux d'autres objets. Il y a 3 objets
différents de connexion.

o Les enchaînements d'activités : Les enchainements d'activités figurent le flux


entre 2 activités. Ils sont représentés par un trait plein et montrent dans quel
ordre doivent être exécutées les activités.
o Les messages : Un message représente un lien entre des activités. Il ne
déclenche rien de particulier. Il est représenté par une flèche en trait pointillé.
o Les associations : Une association sert comme support de rattachement entre
certains objets de flux et certain objets de données. Elles sont représentées par
un trait (un trait, pas une flèche) en pointillé.

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3.3.3. Couloirs
Un couloir ( Swimlane) est un mécanisme visuel regroupant diverses activités ayant des
fonctionnalités communes en catégories. Il y a deux types de couloir :
o Groupement : Un groupement est représenté par un grand rectangle englobant
plusieurs objets de flux, objets de connexion et artefacts.
o Ligne : Une ligne est un sous-ensemble d'un groupement.

3.3.4. Artefacts
Les artefacts permettent aux concepteurs de fournir des informations complémentaires
dans le modèle et le rendre plus lisibles. Ces artefacts sont :

Objets de données : Les objets de données permettent de préciser quelles données sont
exigées par ou produites dans une activité.

Groupe : Un Groupe est représenté par un rectangle à coins arrondis en trait mixte. Le
groupe est utilisé pour regrouper plusieurs activités mais n'affecte pas la structure du flux
dans le diagramme.

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 Annotation : Une Annotation est un complément d'information destiné à éclairer un


certain point.

3.4. Le découpage de processus

Comme dans SADT ou UML, les échanges internes à un processus BPMN sont effectués
au travers d’enchaînements d’activités.
Le découpage hiérarchique s’effectue par l’intermédiaire d'activités que l’utilisateur
désigne comme élément à détailler. Une activité pourra servir d’interface entre les 2
processus. Comme dans les autres méthodes, cela permettra d'alléger un modèle ou de ne
pas détailler un fonctionnement non connu au moment de la modélisation.

La norme BPMN définit 2 concepts pour organiser les processus :


o les orchestrations,
o les chorégraphies.
Les orchestrations sont internes, elles définissent ce qui se passe à l’intérieur d’un
processus.
Les chorégraphies sont interprocessus, elles définissent les communications entre
processus au moyen de messages.

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3.5. L'avenir de BPMN

Il est important de souligner que BPMI et OMG ont réuni leurs efforts en juin 2005
pour créer une Task Force concentrée sur le BMI (Business Modeling & Integration),
ce qui semble indiquer une complémentarité et non une concurrence avec UML.

Après une validation de la modélisation du processus par simulation, les outils de


BPMN vont être capables de générer du langage d'exécution opérationnelle de ce
processus, s'appuyant sur XML et pris en compte par un moteur de processus
spécialisé.

L'un de ces moteurs est BMPL (Business Process Modeling Language), orienté Web
Services et également publié par le BPMI, mais il en existe d'autres.

Bien que BPMN soit jugé "facile", tout ce chapitre démontre bien que sa richesse
exige un certain investissement de formation et de réflexion.

Sa richesse cache cependant quelques défauts : la notation est parfois trop précise et
on risque de se perdre dans des détails inutiles. Elle est aussi parfois insuffisante en
omettant des notions aussi importantes que les règles de gestion, les risques et les
ressources.

Travail à réaliser
Compléter le diagramme BPMN de la page suivante qui présente l'analyse du
processus complet décrit dans la première partie.
Quels avantages présentent la solution BPMN vis à vis de la solution Merise.
Quels sont les éléments du processus qu'il est difficile de représenter avec BPMN.

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