0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
47 vues29 pages

Droit Des Obligations

Le document traite des droits des obligations, en expliquant leur nature, leurs caractéristiques et leur classification. Il aborde également les différents types de contrats et les distinctions entre contrats et actes unilatéraux. Enfin, il souligne l'importance des obligations dans les relations juridiques entre les citoyens.

Transféré par

Kater Ulrich
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
47 vues29 pages

Droit Des Obligations

Le document traite des droits des obligations, en expliquant leur nature, leurs caractéristiques et leur classification. Il aborde également les différents types de contrats et les distinctions entre contrats et actes unilatéraux. Enfin, il souligne l'importance des obligations dans les relations juridiques entre les citoyens.

Transféré par

Kater Ulrich
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Droits des obligations.(D.

O)

Première vue sur le D.O :

Comme la colonne vertébrale du droit civ, le fondement du Dciv. Civis=


citoyen. C’est le droit qui concerne les citoyens.(droit des personnes)

Ex1 : une personne qui va aller acheter quelque chose, elle va acheter un
cahier, ya l’acheteur et le vendeur, l’échange entre argent et cahier. J’ai
l’obligation de payer pour le cahier, et le vendeur a l’obligation de donner
la chose.

C’est l’obligation pour l’acheteur de payer et l’obligation du vendeur de


délivrer le cahier acheté.

Le contrat de vente qui fait naître des obligations réciproques.

Ex2 : un monsieur Rakoto, qui conduit une voiture et renverse une petite
fille. Et cette petite se blesse. Cette petite fille a subi un dommage et Mr
Rakoto a l’obligation de réparer le dommage.

Dans l’acte il y a la volonté qui fait naître des obligations. Alors que dans
les faits, c’est un évènement non voulu.

Chapitre introductive : la notion d’obligation

Obligation vient du terme latin Obligaré de deux mots Obligo = obligé et


are = lire.

C’est un lien qui oblige quelqu’un.

Dans la vie courante l’obligation peut signifier tout simplement ce qui


oblige.

L’obligation au sens juridique, c’est une obligation qui résulte des normes
légales (lois, textes, contrats, de tout ce qui est textes réglementaires).
Mais aussi il y a une sanction étatique qui est prononcé lorsqu’on exécute
pas l’obligation .

Sanction étatique : sanction prononcé par l’Etat, la justice.

Ex : Employé et l’employeur sont lié par le code du travail, ce qui signifie


que si le code édicte que le salaire minimum est 286.000ar. Alors si
l’employeur emploi l’employé plus de 8 h il devrait y avoir une paye
supplémentaire. Si ce code n’est pas respecté, l’employé peut saisir le
juge. Et inversement si l’employé n’effectue pas ses 8 h de travail,
l’employeur a le droit de renvoyer l’employé.

La loi sur la théorie générale des obligations.

Art1 : « l’obligation est un lien de droit en vertu duquel le débiteur est


juridiquement tenu envers le créancier de lui fournir une prestation ou de
s’abstenir d’une faculté, prestation ou abstention dont il est responsable
sur la valeur des éléments actifs qui composent son patrimoine ».

I- Les caractéristiques principales des obligations :


 L’obligation est un lien de droit en vertu duquel le
débiteur est juridiquement tenu du créancier. C’est une
obligation qui résulte des normes juridiques et dont
l’inexécution est sanctionnée. Ex : c’est l’obligation
alimentaire entre ascendant et descendant. C’est la loi
qui le dit.
 L’obligation naturelle, ce n’est pas la loi qui le dit et
donc l’inexécution ne sera pas sanctionné. C’est la
conscience qui le dit. Ex : entre frères et sœurs, il n’y a
pas d’obligation alimentaire.

Cependant l’obligation naturelle peut se transformer en obligation civile si


le débiteur exécute volontaire une présentation qu’il n’avait pas à le faire,
à partir de là il ne peut y avoir un remboursement.

Sous plusieurs conditions :

Exécution volontaire, exécution répétitif. Dans ce cas il ne peut y avoir un


remboursement.

Ex : kan vous sortez de l’église , et qu’on vous fait la manche, et chaque


fois vous donnez 1000ar et régulièrement. Logique qu’au bout de certains
temps le don devient une habitude et dans l’esprit du mendiant que votre
don est une obligation. L’obligation naturelle sera une obligation civile, et
en désavantage du débiteur.

Art 49 LTGO

Art 1110 al 2 du [Link].

I- L’obligation c’est un rapport entre deux ou plusieurs personnes.

Le créancier et le débiteur. Avant, ce lien était vraiment un lien avec des


liens (corde) esclavage. L’obligation de nos jours est un lien.
Les deux sont concernés tout deux.

Débiteur :est tenu d’une dette ( debitum : romain) un devoir de faire


quelque chose.

Créancier : il est titulaire d’une créance, et il a donc le pouvoir de


contraindre le débiteur (le pouvoir de contrainte)

Dette sans contrainte : c’est le cas de l’obligation naturelle.

Contrainte sans dette : c’est le cas de la caution. Vos parents habitent à


Diego, et louent un appartement pour vous, vos parents sont tenus de
vous donner de l’argent même si ils ne vivent pas dans la maison qu’ils
louent indirectement.(garant/ caution) Mais ce sont eux qui sont tenus de
payer vous donner de l’argent pour votre loyer.

Voir cahier !

II- La classification des obligations :


1- Classification proposé par le code civil français
a- Obligation de donner

Vient du latin dare signifie transférer une chose. Cela, signifie un transfert
de propriété.

b- Obligation de faire

Accomplir une prestation positive,

c- Obligation de ne pas faire

Cela signifie, être astreinte à un fait négatif. Ne pas faire quelque chose.(le
cas d’une personne qui travaille dans une entreprise et l’entreprise défend
de travail

2- Classification doctrinale et jurisprudentielle


a- Obligation de moyen et obligation de résultat
- C’est une obligation de diligence, je vais mettre
tous les moyens possibles pour satisfaire le
créancier sans pour autant garantir le résultat. Ex :
médecin, avocat, enseignant. Pour pouvoir
engager la responsabilité du débiteur, le créancier
doit apporter la preuve de la faute du débiteur.
- C’est une obligation dont le débiteur est tenu
d’atteindre cet objectif, ce résultat. Si le résultat
n’est pas atteint, le débiteur est automatiquement
fautif et doit réparer le dommage. Ex : le
[Link] responsabilité du débiteur est
présumé, c’est-à-dire que dès que le résultat n’est
pas atteint, le débiteur est responsable.
- Entre ces deux obligations, les tribunaux ont inséré
une obligation de sécurité, cet obligation peut être
à la fois une obligation de sécurité moyen et une
obligation de sécurité résultat.
b- Obligation en nature et obligation pécuniaire.
- L’obligation en nature porte sur autre chose que
de l’argent. Regroupe les obligations de donner,
les obligations de faire ou ne pas faire. Ce sont des
obligations indifférentes aux variations monétaires.
Un acte n’est pas forcément une obligation, mais
peut être plusieurs obligations
- Le transfert d’une somme d’argent. Sont soumises
au principe du nominalisme, qui signifie qu’on doit
uniquement la somme inscrite sur le contrat. Le
créancier va insérer une clause qui est une clause
d’indexation pour éviter une dépréciation
monétaire. Ex : pension alimentaire.
3- Classification fondée sur la source de l’obligation .

Art 1100 code civ français : « les obligations naissent d’actes juridiques,
de faits juridiques ou l’autorité seule de la loi ». qu’il y a trois sources
d’obligation.

Partie 1- Actes juridiques (A.J)

Le contrat

Introduction générale à l’étude du contrat en tant qu’acte juridique :

Chap 1 – la classification du contrat :

Section 1- classification selon le type de contrat.

Paragraphe 1- contrat nommé et innommé :

Contrat nommé est un contrat qui a un nom et ce nom est donné par la loi,
par les règlements et par les usages. Et dont le régime est fixé par un
texte. Ex : un contrat de vente.

Le contrat innommé qui n’a pas de nom, qui n’est pas prévu par le
législateur. Il y a deux catégories de contrat innommé.

- C’est un contrat suis generis, c’est un contrat sur mesure, inventé


par les parties et n’existe pas dans les textes. ex : contrat
d’abonnement.
- C’est le contrat complexe, un ensemble de contrat nommé. Ex : un
contrat de location vente.

Paragraphe 2- contrat principal et contrat accessoire

- Le contrat principal, se suffit à lui-même pour atteindre .un nommé


- Le contrat accessoire, c’est un contrat qui suppose l’existence d’un
contrat principal.
- L’accessoire suit le principal.

Ex : La location et convention de c

Section 2- classification selon l’objet du contrat

Paragraphe 1 – Contrat synallagmatique et contrat unilatéral.( art 1106 du


code civil, art 171 et 271 de la ltgo).

 Contrat bilatérale, c’est un contrat qui fait naître des


obligations réciproques et interdépendantes. Ex :
contrat de vente. Om est à la fois débiteur et créancier.
 Contrat unilatéral, qui ne fait naître d’obligation qu’à la
charge d’une des parties au contrat. Ex : contrat de
donation. Seule une partie est tenue d’une obligation
de donner.

L’écrit qui constate la chose est en un seul exemplaire en matière du


contrat unilatéral. Le contrat synallagmatique a besoin d’un double
exemplaires.

Il y a des règles applicables, en matière de contrat synallagmatique qui


sont :exception d’inexécution, la résolution pour inexécution, la théorie des
risques.

Contrat synallagmatique imparfait : c’est un contrat qui est unilatéral au


départ, mais au cours de leur exécution des obligations naissent à la
charge de la partie non débitrice.

Paragraphe 2 – contrat à titre onéreux et à titre gratuit (définition art 1107


code civil)

Contrat à titre gratuit c’est un contre de bienfaisance, l’une des parties


procure à l’autre un avantage sans rien recevoir en retour. Ex : contrat de
donation.

Le contrat à titre onéreux, dans lequel il y a réciprocité d’avantages. Je ne


serai pas un débiteur.
Un contrat à titre gratuit est toujours un contrat intuitu personae, qui fait
en considération de la personne. Ex : dont et qui s’est trompé, je peux
demander la nullité.

Paragraphe 3- le contrat commutatif et contrat aléatoire. Art 1108 du [Link].

Le contrat commutatif C’est un contrat dans lequel les prestations sont


connues le jour de la formation du contrat.

Contrat aléatoire, aléa : un évènement futur incertain. C’est un contrat qui


dépend d’un événement incertain et futur, les avantages et pertes ne sont
pas connus au moment de la formation du contrat. Ex : contrat
d’assurance, pari, le contrat de vente moyenan rente viager. C’est un
contrat où on prend des risques.

L’aléa chasse la lésion. Je ne peux pas par la suite demander la nullité à


cause de ma perte.

Section 3- calcification selon la qualité des contractants.

Paragraphe 1- Contrat égalitaire et contrat de consommation.

Contrat égalitaire : c’est un contrat conclu entre professionnels ou entre


consommateurs

Contrat de consommation : c’est un contrat conclu entre professionnel et


consommateur. Les deux ne sont pas sur le même pied d’égalité . il y a 3
manières de protéger le consommateur :

1- L’information
2- L’interdiction des clauses abusives
3- L’action en justice des associations des consommateurs

Paragraphe 2 – avec intuitu personae et contrat sans intuitu personae

Contrat avec intuitu personae, c’est un contrat, la formation est


l’exécution du contrat dépend de la co contracteur

Contrat sans intuitu personae, c’est un contrat dans lequel le but est
d’accomplir une présentation économique.

Intuitu personae est subjectif, quand on prend en compte la qualité de la


personne.

Intuitu personae est objectif, quand on prend en considération que


certaines qualités de la personne.

Section 4- classification selon la durée du contrat. Art 1111 [Link].

- le contrat à exécution instantané, le contrat instantané :


Ce sont des contrats dont les obligations sont susceptibles d’être exécuté
en un seul instant.

- Les contrats à exécution successives, contrat successif :

Ce sont des contrats dont les obligations s’échelonnent dans le temps.


Peuvent prendre deux formes ;

 Contrat à durée déterminée


 Contrat à durée indéterminée, ne signifie pas que je
serais lié à vie. Le respect du préavis.
 La tacite reconduction, c’est un contrat à durée
déterminée qui rst renouvelé sur la base d’une
reconduction tacite

Section selon le mode formation du contrat

Paragraphe 1- contrat consensuel, solennel, réel art1109 [Link]

Le contrat est consensuel, le contrat se forme par simple accord de


volonté sans autres accord de formes.

Le contrat est solennel, c’est un contrat subordonnée par une formalité.

Le contrat est réel, c’est un contrat qui se forme par la remise d’une
chose.

Paragraphe 2- contrat négocié et contrat d’adhésion .Art 1110 [Link]

Le contrat négocié, le contrat de gré à gré, c’est un contrat qui va résulté


d’une discussion entre les parties, de négociations contractuelles.

Le contrat d’adhésion, c’est un contrat dabs lequel, une partie adhère aux
clauses contractuelles définis par l’autre parte.

On a la these contractualiste

Le contrat d’adhésion est un contrat. Le contrat suppose un accord, mais


le contrat ne suppose pas que les clauses doivent être librement
discutées. Ex : les conditions d’adhésion.

Et la thèse de l’anti contractualiste : un contrat, résulte libre discussion or


dans le contrat d’adhésion n’est pas une discussion, mais une partie va
imposer les clauses contractuelles.

Chapitre 2- La notion de contrat

Art 63 ltgo : « le contrat est une convention qui naît de l’accord de volonté
de deux ou plusieurs personnes ».
Art 1101 [Link] : « le contrat est un accord de volonté entre deux ou
plusieurs personnes destiné à créer, modifier, transmettre ou éteindre des
obligations ».

On peut avoir des conventions qui ne sont pas des contrats.

Section 1 - la distinction entre contrat et l’acte unilatéral .

C’est un accord de volonté entre deux ou plusieurs personnes. Alors que


l’acte juridique unilatéral est la manifestation de volonté d’une seule
personne pour créer un effet de droit. Ex : le testament, reconnaissance
d’enfant naturelle, la renonciation à succession.

Est-ce qu’on peut penser, une personne prend un engagement seule et cet
engagement pris va créer une obligation ?

Exemple : la promesse de récompense, c’est par exemple une personne


publie dans un journal une annonce où elle promet une récompense par
rapport à un objet perdu. Si une personne retrouve l’objet perdu, est-ce
que la personne qui a fait une promesse devient-elle débiteur ?

1- Il s’agit d’une promesse de récompense mais non un contrat de


recherche d’objet perdu. Ce n’est qu’un engagement unilatéral. La
seule règle est prévu 201-203 de la LTGO, la promesse de la
récompense ne peut être re une fois la prestation finie. Cette
récompense est une obligation de donner. Et la personne devient
débiteur de récompense.

Section 2- distinction entre contrat et convention non obligatoire.

Tous les contrats sont des conventions qui fait naître des obligations
juridiques. Mais toute convention n’est pas un contrat.

1- Les conventions efficaces sans être un contrat.

Ce sont des conventions qui sont efficaces car elles produisent des effets
juridiques et non des obligations juridiques. Ex : la remise de dette.(oublier
la dette). Ça éteint une obligation. C’est une convention entre deux
personnes, qui est efficace car ça produit un effet juridique et l’effet c’est
d’éteindre une obligation.

Ex : cession de créance. L’effet juridique ici est de transmettre l’obligation


(la créance) à quelqu’un d’autre.

2- Les conventions inefficaces, les relations sociales.

Ce sont des accords de volonté qui ne produisent pas des effets juridiques.
C’est en dehors du domaine du droit. Ex : l’acte de courtoisie. C’est une
simple motivation ou de promesse. Ex : acte de complaisance, lorsque on
rend service sans calculer, juste aider sans rien attendre en retour.
Cas particulier : convention d’assistante , une création jurisprudentielle.

3- Les engagements d’honneur .

C’est un système anglo-saxons, le gentlemen agreement. Ce n’est pas un


contrat. C’est attendre la loyauté d’une personne. C’est son honneur qui
sera engagé et non son obligation juridique.

Chap 3- l’unité du contrat.

Section 1- le Principe de l’autonomie de volonté.

La philosophie individualiste des droits de l’homme :

Tout homme est libre, donc si une personne est liée dans un contrat c’est
parce qu’elle a voulue. Et cela est manifesté par Fouillée, « qui dit
contractuelle dit juste » ça signifie que si je suis dans un contrat c’est
parce que j’ai un intérêt dans un contrat et je le trouve juste.

La doctrine de l’économie libérale. Le rôle de l’État c’est de laisser faire.


Dans une économie libérale l’Etat laisse faire, laisse passer et donc laisse
contracter.

Les conséquences de cette autonomie de volonté :

Le principe de la liberté contractuelle, est la liberté de conclure ou de ne


pas conclure, mais c’est aussi la liberté de déterminer le contenu du
contrat.

Le principe du consensualisme.

Le principe de la force obligatoire du contrat, ca signifie que le contrat, je


l’ai voulu et donc je suis tenue par ce contrat. Ce contrat devient une loi
entre les parties au contrat. Force obligatoire du contrat. Art 123 de la lgto

Le principe de l’effet relatif du contrat, art 129 de la ltgo, qui signifie, que
le contrat ne produit d’effet qu’entre les parties.

Section 2- les limites de l’autonomie de la volonté

1- La remise en cause de la liberté contractuelle.

De plus en plus il y a des contrats imposés.

Ex : le contrat d’assurance automobile.

Je n’ai pas le choix, je dois conclure un contrat mais j’ai le choix de


l’assurance choisie.

2- La remise en cause du consensualisme

De plus en plus de contrat exige le formalisme contractuel. Les contrats ne


seront valables que si il y formalisme.
Ex : contrat du mariage

3- La remise en cause de la force obligatoire du contrat

Les juges annulent des clauses considérés comme abusives. Ça veut dire
le juge remet en cause de la force obligatoire du contrat.

4- L’affaiblissement de l’effet relatif du contrat.

Le contrat est considéré comme un fait social. Que tout le monde au fond
doit respecter ce contrat.

Titre I- la validité du contrat.

Art 64 de la ltgo : « quatre conditions sont essentielles pour la formation


d’un contrat, premièrement la capacité de contracter, la volonté des
parties, un objet certain et une cause licite » en outre sa validité peut
subordonnée à l’observation de forme prévu par la loi. Art1128 du [Link] :
« sont nécessaires à la validité d’un contrat, le consentement des parties,
leur capacité de contracter, un contenu licite et certain ».

Paragraphe I- les conditions de formation du contrat.

Chap 1- le consentement

Vient du mot latin cum sentire qui signifie vouloir. Ça veut dire que
contracter c’est d’abord vouloir, consentir. Il ne suffit pas de dire oui je
suis d’accord , il faut surtout s’assurer que la personne a voulu le contrat.
Et c’est dans la question du consentement.

Section 1- l’existence du consentement.

Il faut une volonté et surtout le rencontre de volonté.

Art 81 de la ltgo, : « le contrat se forme par la rencontre des volontés des


contractants, de manifestants par l’acceptation d’une offre de
contracter ». ça veut dire qu’en matière de contrat, il y a une offre de
contracter et une acceptation de contracter.

Paragraphe 1 le mécanisme de l’offre et l’acceptation : art81 de la ltgo.


Art1113 du c. civ.

A- L’offre : policitation ??

C’est une proposition ferme de conclure un contrat déterminé à des


conditions également déterminés. C’est une offre de contrat. Il n’y a pas
de place pour la négociation, c’est une proposition ferme de conclure des
contrats à des conditions déterminées. C’est une proposition qui attend
encore une acceptation pour être un contrat.
Les caractéristiques

L’offre est précise. Ex : On connaît l’objet et le prix. À défaut de précision


on ne peut envisager un contrat.

L’offre est ferme. Une offre ne peut y avoir des réserves. Et cette réserve
ne permet pas automatiquement constitution un contrat.

L’offre est non équivoque, ça ne doit pas prêter à confusion. Je sais


exactement les conséquences du contrat.

Le régime de l’offre, est-ce que la personne qui a fait une offre peut retirer
l’offre ?

Art 84 de la ltgo, l’offre peut être révoqué jusqu’à l’acceptation , la


révocation abusive donne à des dommage et intérêt.

Si l’offre est assorti d’un délai, l’offre doit être maintenu durant le délai, si
l’offrant rétracte pendant le délai, sa responsabilité est engagée.

Art 1115 et 1116 du [Link].

Offre faite avec délai à une personne déterminée est beaucoup plus
importante.

Offre + acceptation= contrat.

La caducité de l’offre. Art 86 de la ltgo. Art1117 du [Link].

Par exemple, si l’offrant décède avant l’acceptation de l’offre , l’offre peut


devenir caduc. Ou si l’offrant est frappé d’une incapacité.

Est-ce que l’offre est un engagement unilatéral de volonté ?

L’engagement unilatéral de volonté est imprécise, n’est pas ferme et


équivoque.

Dans l’offre on sait qui sera l’acceptant.

B- L’acceptation

C’est le oui donné à l’offre et qui va former le contrat. C’est l’agrément


pure et simple de l’offre. Toute autre réponse constitue une
contreproposition.

Les caractéristiques :

L’acceptation doit être conforme à l’ordre : une acceptation éclairée.

L’acceptation doit être ferme et définitive. Qu’elle ne doit pas être assorti
à une réserve.
L’acceptation doit être expresse ou tacite.

Estce qu’on peut accepter sans dire oui. Le silence circonstancié. Le


silence vaut acceptation.

Ex : quand le bailleur laisse au locataire en possession des lieux. Si le


bailleur a gardé le silence, le bailleur renouvelle le contrat.

Les parties étaient dans une relation d’affaires antérieures et il va y avoir


un renouvellement automatique.

Lorsque l’offre est faite dans l’intérêt exclusive du destinataire.

Le silence ne vaut acceptation que dans les cas de silence circonstancié.

Paragraphe 2 – le schéma complexe.

Le contrat peut se former de manière progressive.

Lorsque les cocontractants sont témoigné l’un de l’autre .

A- Les contrats entre absents/ les contrats par correspondance.

Où le contrat s’est il formé et quand ?

La théorie de l’émission de l’acceptation :

Dans le cadre de cette théorie, le contrat se forme lorsque la lettre


d’acceptation est expédié. Le cachet de la poste faisant foi, et donc le
contrat se forme lors du moment où j’ai mis la lettre à la poste. Le cachet
de la poste est la date de la formation du contrat.

La théorie de la réception de l’acceptation :

Signifie que le contrat est formé lorsque l’offrant a reçu l’acceptation.


C’est à ce moment là qu’il y a la rencontre de l’offre et de l’acceptation.

Art 83 de la ltgo. : « entre absents, le contrat se forme au lieu et au temps


où l’acceptation parvient à l’offrant sauf stipulation contraire ou
circonstances particulières ».

La théorie retenue est la théorie de la réception de l’acceptation en droit


malgache, et en droit français

B- La formation progressive du contrat.

Les parties entre dans le pour parler, elle passe ensuite des contrats de
négociation (préparatoire), elle conclu des promesses de contrat et c’est
après qu’elles arrivent au contrat définitif.
Les pour parler contractuelle : ce sont des discussions antérieure à la
rédaction d’un contrat. Une personne prend l’initiative d’entrer dans un
pour parler et l’autre partie est libre soit de refuser d’entrer soit d’accepter
d’entrer en pour parler. Et si elle accepte, elle peut envisager un
quelconque contrat. C’est une discussion informelle.

Ne pas poursuivre une pour aller ne constitue pas une faute. La


responsabilité pour rupture du pour parler peut être engagée si il y a
mauvaise foi. La responsabilité peut être engagée lors d’un rupture
abusive. lober

Les contrats préparatoires : ce sont les accords de principe. On est


d’accord sur le principe. Dans cette phase, ce sont des conventions dans
lesquels les parties s’engagent de poursuivre de bonne foi la négociation
des conditions d’un contrat futur. Ça ne signifie pas une obligation de
conclure.

C’est le principe de liberté de négociation précontractuelle.

Principe de bonne foi, pour poursuivre les négociations.

Sanction de la faute commises dans le cadre des négociations.


Responsabilité virtuelle, extracontractuelle.

Les promesses de contrat : ce sont des contrats mais ne sont pas le


contrat définitif.

Ex : promesse de vente,

Ce sont souvent utilisé en matière de vente d’immeuble, la vente de fond


de commerce.

Trois catégories

a- La promesse unilatérale de contrat art 1124 al 1 du [Link]

Vous avex un promettant qui s’engage fermement à conclure le contrat


dé[Link] de l’autre côté le bénéficiaire qui concerve le choix de conclure
le contrat ou pas.

Les modalités essentielles sont déjà connues. Au moment de la formation


du contrat unilatéral.

Ex : un promettant veut vendre un immeuble lorsque le bénéficiaire aura


accepté. Le bénéficiaire peut lever l’option et le contrat définitif sera formé
ou non, dans un délai raisonnable. Le promettant est déjà ténu d’une
obligation si le bénéficiaire veut lever l’option. Et le bénéficiaire n’est tenu
d’aucune obligation.
Le contrat définitif se fait en deux formes.

1er temps : au moment de la promesse, tous les éléments du contrat sont


déterminés et en plus il y a déjà l’engagement du vendeur. Le promettant
doit déjà être capable de vendre, alors que le bénéficiaire ne s’engage pas
encore envers le vendeur.

2nd temps : au moment de la levée d’option , soit le bénéficiaire lève


l’option il accepte de s’engager et il réalise le contrat. Soit il ne lève pas
l’option, il décide de ne pas s’engager et le promettant est libéré.

Si avant la levée de l’option le promettant vend la maison, sa


responsabilité précontractuelle est engagée. Il sera condamné à verser
des dommages et intérêt. Si le tiers acquéreur avait connaissance de la
promesse, le tiers acquéreur est de mauvaise foi et son droit est
inopposable.

Mais s’il était de bonne foi, il devient propriétaire du bien.

Selon le droit français art 1124 al2 et al3 du [Link]., la révocation peut être
sanctionné par des dommage et intérêt, mais aussi par la conclusion
forcée du contrat.

Après la levée de l’option par le bénéficiaire, le promettant ne peut plus


lever sa promesse car la vente est conclu par la levée de l’option.

Le contrat peut s’apparenter à un contrat synallagmatique.

La clause de indemnité d’immobilisation c’est une clause à travers laquelle


le promettant promet de conserver la chose et le bénéficiaire donne une
certaine somme d’argent. Au moment de la levée de l’option , la somme
s’imputer au prix… Si le bénéficiaire ne lève pas l’option , la somme
revient de droit au promettant.

Conclusion : ce n’est pas une offre. Cestun véritable contrat, c’est un


contrat de promesse. Et ce n’est pas le contrat définitif.

b- La promesse synallagmatique de contrat (le compromis)

On l’appelle également compromis de vente en matière de vente. Les


deux personnes donnent leur consentement au contrat définitif mais
prévoit une formalité supplémentaire. Ça signifie que les deux personnes
sont tenus par des obligations réciproques. C’est un contrat autonome et
la formation du contrat sera définitif sur l’accomplissement d’une
formalité. Les deux sont tenus d’une obligation de formalité.

c- Le pacte de préférence, art 1123 al1 du [Link].

On a un promettant qui s’engage envers un bénéficiaire qui accepte à ne


pas conclure avec des tiers un contrat déterminé avant de lui en avoir
proposé la conclusion aux mêmes conditions. Ex : entre associés d’une
société. Les sanctions sont prévues dans l’art 1124 et art 1123 du [Link]

Section 2- l’intégrité du contrat

Il ne suffit pas de dire, il faut encore dire que ce contrat soit libre et
éclairé.

Art 69 de la ltgo : « la volonté de chacun des contractants doit être


exprimé en connaissance de cause, elle doit être libre, elle doit emmener
d’une personne saine d’esprit , l’absence du vice de consentement est
présumée.

Art 1129 et art 1131 du [Link].

La ltgo prévoit 3 vices de consentement :

Et il y a un 4e cas concernant la lésion qui est un vice contenant un seul


contrat.

Paragraphe 1- l’erreur :

C’est une fausse appréciation de la réalité. Ça veut dire que je me suis


trompé au moment de la formation du contrat. Elle conclu un contrat mais
ne l’aurait pas fait si elle était consciente de la réalité. Ceci étant tout
erreur n'entraîne pas la nullité du contrat.

A- Les erreurs indifférentes à la nullité du contrat

Même s’il y a eu erreur ça n’entraîne pas la nullité du contrat.

1- L’erreur inexcusable, ex : assurance


2- L’erreur sur la valeur de l’objet du contrat ou l’erreur
d’appréciation économique, ex : vente 4000 ar ou 20.000 ar.
3- Erreur sur les motifs, erreur pour les réseaux auquel une
personne a passé un contrat. Ex : erreur où on ne s’est pas
renseigné.
4- L’erreur matérielle, c’est une méprise qui est arithmétique.
Ex : on se trompe dans les calculs. C’est une erreur qu’on peut
corriger.
B- Erreur vice du consentement.

Les cas d’erreur qui entraîne la nullité du contrat. Art 70 al1 de la ltgo :
« l’êrreur vicie la volonté lorsqu’elle est déterminante et porte sur un
élément essentiel du contrat ou considéré comme tel par les deux
parties ».

En droit français on l’appelle erreur sur la substance. Faisait référence à


deux Conception : conception objective ; sur la manière dont la chose est
faite.
Conception subjective : signifie en réalité les qualités essentielles pour
celui qui s’engage.

En matière de la recherche de la , l’essentiel est la considération que le


contractant porte sur la qualité de la chose.

Peut-on se prévaloir sur sa propre prestation ?

Art 1133 du [Link]. : « l’erreur est une cause fe nullité qu’elle porte sur la
prestation de l’une ou de l’autre partie ».

Ex : t-shirt Lacoste. Je pourrais demander la nullité sur ma propre


prestation faute d’erreur substantielle.

Erreur sur la personne : est une cause de la nullité lorsqu’elle porte sur un
contrat intuitu personae. Ex : professeur qui n’a pas de diplôme.

C- Les erreurs obstacles à la formation du contrat.

Une erreur tellement grave que le contrat ne peut même pas se former.
(dialogue de sourd)

1- L’erreur sur la nature du contrat/ error in negocio.

C’est l’erreur sur l’identité juridique d’un contrat. Ex : contrat de vente et


location

2- L’erreur sur l’objet du contrat/ error in corpore

C’est une erreur qui porte essentiellement sur l’identité de l’objet du


contrat. Ex : pensé à acheter une maison à Nosy be, mais l’autre personne
parle de Anosy be.

En matière de consentement on suppose que je ne me trompe pas, maie


même si je me trompe le contrat ne sera pas nulle mais.

Paragrsphe 2- Le dol

art 77 de la ltgo : « les ma œuvre frauduleuses ou les allégations


monseng dont le but est d’induire l’autre personne en erreur pour obtenir
son consentement sont constitutif de dol ».

al 2 : « le silence intentionnellement gardé sur une circonstance que


l’autre partie étai excusable de ne pas connaître, équivaut au dol »

al 3 : « il en est de même de l’inexpérience manifeste du contractant »

le dol se définit comme des manœuvres pour pousser l’autre partie à


contracter.

Dans le dol on dit « j’ai été trompé »

Ex : vendre une [Link].


I- Les éléments constitutifs du dol :

L’élément matériel du dol : ce sont les manœuvres frauduleuses ou


allégations mensongères. Ça veut dire qu’il y a eu manœuvre ou
mensonge.

Les manœuvres sont des actes positifs dont le but est de pousser
l’autrepartie à [Link]

Le mensonge est une fausse affirmation sur l’élément du contrat. Ex : t-


shirt Lacoste.

Le dol inexcusable : lorsque la personne se laisse convaincre sur une


contre vérité manifeste.

Le bon dol / dolus bonus et il y a le mauvais dol / le dolus malus qui est
peut être sanctionné.

Le silence est constitutifs du dol lorsque l’autre partie ne pouvait pas avoir
à l’information qui étai gardé sous silence pour tromper. réticence
dolosive, volontairement je garde le silence.

Ex : vente de voiture, si elle a déjà eu un accident.

L’élément intentionnel :

Dans le dol il y a toujours une mauvaise foi. Dans le dol il y a toujours


volonté de tromper le contractant.

C- Les conditions de l’annulation du dol

Le dol doit émaner du cocontractant, donc si le dol émane d’un tiers ça


n’entraîne pas nullité du contrat.

Ex : je veux vendre ma voiture, et le garagiste trafique la voiture sans que


je le sache

Par contre le dol d’un complice entraine nullité du contrat.

Ex : je veux vendre ma voiture, et moi et le garagiste sommes des


complices dans le trafique de la voiture.

Le dol déterminant/ sol principal : le dol ne peut entrainer la nullité du


contrat que s’il a une influence déterminante sur consentement.

Paragraphe 3- la violence vice de consentement.

Ça signifie, qu’une personne va conclure un contrat sous la menace, et


cette menace qui fait naître une crainte et on l’appelle contrainte. C’est
cette menace qui entrave le consentement. La victime de la violence va
directement sous l’empire de la peur.
I- Les éléments constitutifs de violence, cause de nullité.

Art 73 de la ltgo : « La contrainte vicie le consentement lorsqu’elle résulte


dune violence injuste d’ordre physique, pécuniaire ou morale même
exercée contre une personne étrangère au contrat ».

Violence physique : torture

Violence morale : chantage

Violence économique : tout ce qui est exploitation abusive d’une situation


de dépendance économique.

En matière de violence il y a véritablement défaut de consentement.

C- Les caractères de la violence cause de nullité.

Lorsqu’elle résulte d’une violence comme étant injuste. Les violences


justes ne sont causes de nullité.

La violence doit être déterminante, si il n’y aurait pas eu cette violence je


n’aurai jamais contracté.

La violence doit être illégitime.

La violence déterminante, elle est actuelle au moment où on signe au


contrat. Doit revêtir une certaine gravité, ça doit impressionner une
personne très raisonnable. Et la violence doit être directement fait sur le
contractant ou sur ses proches.

La violence légitime art 75 de la ltgo : « la seule crainte révérencielle


envers un ascendant ou d’une personne ayant autorité sur le contractant
ne suffit pas à vicier le contrat ». ex : la crainte des enfants envers les
parents. Art 76 de la ltgo qui évoque les vois de droit. C’est la menace
d’exercer un droit. Et la personne victime craint le vois de droit et va
signer le contrat. La limite est l’abus de droit.

La violence vice du consentement peut émaner du contractant mais peut


aussi émaner du tiers.

Section 3- les moyens de protection du consentement.

Ce sont des techniques qui concerne le consentement et surtout les


contrats d’adhésion.

1er- l’information : auparavant le principe est de se dire :nul n’est tenu de


renseigner son cocontractant. Cela veut dire que si je veux contracter,
c’est à moi de m’informer.

Mais l’évolution du droit qui a fait une obligation de renseignement qui


pèse sur le professionnel. Il doit informer le consommateur et c’est pour ça
que le professionnel doit informer sur le prix mais aussi les limites de la
responsabilités contractuelle.

2e renseignement : mettre en garde le consommateur

3e le devoir de conseil : qui est de degré le plus élevé de l’obligation


d’information.

Le délai de réflexion : la réflexion est ce qu’on appelle la rétractation et le


droit repentir(on accorde au consommateur un délai pour revenir sur le
contrat). Ex : crédit immobilier, contrat de vente à distance

Chapitre 2 la capacité de contracter art5 de la ltgo et 1129 du c civ.

A compléter.

Chapitre 3 l’objet des obligations résultants du contrat.

art 88 de la ltgo : « les obligations résultantes d’un contrat ont pour objet
soit de fournir une prestation soit de s’abstenir d’une faculté, la prestation
ou l’abstention doit être déterminé ou déterminable, elle doit être possible
elle peut être future aussi bien que présente ». en droit français 2016 on
trouvera le contenu.

A- L’objet d’une obligation portant sur une chose.

La chose doit être déterminé ou déterminable. Lorsque la chose est de


genre, la chose ne peut être déterminé mais il faut être déterminable.

Chose de genre elle ne peut être que déterminable. !!!???

La chose doit exister au moment de la conclusion du contrat. L’objet peut


porter sur une chose future. Ex : le contrat de vente d’un immeuble à
construire. C’est une chose future est il n’y a pas d’aléa, c’est une chose
appelée à exister.

Art 99 de la ltgo qui interdit les pactes sur successions futures.

La chose doit être dans le commerce. Ça veut dire qu’il y a des choses qui
ne sont pas dans le commerce qui est contraire aux bonnes mœurs. Ex :
vente de drogue.

L’objet doit être licite.

Bonne mœurs ? qui détermine les bonnes mœurs ? qu’est ce qu’on entend
par ordre public ? différence entre bonne mœurs et ordre public ? qu’est
ce que l’ordre public économique ? qu’est ce que l’ordre public
économique ?

Il ne faut pas qu’il y ait fraude à la loi. La fraude corrompt tout.


B- L’objet d’une obligation portant sur le versement d’une somme
d’argent.

Question relative à la détermination du prix est difficile. Particulièrement


qu’on on prend les contrats cadres.

Les contractants peuvent ne pas savoir exactement la somme. A difficulté


est réel, on ne peut fixer un prix de départ pour les contrats à long terme.
Au moment de la conclusion du contrat, les contractants ne peuvent fixer
un prix exacte. On doit poser des règles, en droit français 1971- arrêt ass
1995.

Avant 1995, le principe est que le prix doit être déterminé. Cette règle ne
pouvait être appliquée aux contrats cadres. CC. Arrêt ass 19 dec 1995 :
« lorsqu’une convention prévoit la conclusion du contrat ultérieure,
l’indétermination du prix de ces contrats dans la convention initiale
n’affecte pas sauf disposition légale particulière la validité de celle-
ci l’abus dans la détermination du prix ne donnant lieu qu’à résiliation ou
indemnisation».

La quotité équitable. ??

La réforme légifère à travers de l’art 1164 du c. civ. : « dans les contrats


cadres il peut être convenu que le prix sera fixé unilatéralement par une
des parties à charge pour elle d’en motiver le montant en cas de
contestation, en cas d’abus dans la fixation du prix le juge peut être saisie
d’une demande tendant à obtenir des dommages et intérêts et le cas
échéant la résolution du contrat ». cela veut dire que le prix sera toujours
fixé unilatéralement, et sans contestation le contrat sera valable
automatiquement. Et si il y a …. Contestation les parties doivent
discuter…. Résolution , dommages et intérêts.

C- L’obligation a pour objet une prestation ou une abstention qui doit


être possible.

Un contrat n’est valable que si l’objet de l’obligation est possible. A


l’impossible nul n’est tenu* cette impossibilité peut être matériel ou
juridique. Et cette impossibilité doit être une impossibilité absolue, cela
veut dire que la prestation est impossible pour n’importe quel débiteur et
dans ce cas là ça entraine la nullité du contrat. Ex : construction d’une
maison, le ministre sort un arrêté qui interdit la construction. Il s’agit là
d’une impossibilité absolue.

L’impossibilité relative n’entraîne pas la nullité, mais n’engage que la


responsabilité personnelle du débiteur. Ex : construction dans un délai.
Cependant l’entrepreneur n’ a pas les moyens.

Section- 2 la valeur de l’objet ou la lésion.


Art 79 de la ltgo : « la lésion causé par le défaut d’équivalence de
prestation ne vicie le contrat que dans les cas prevus par la loi ».

La lésion n’est pas un vice de consentement et n’est admis que dans


certains cas exceptionnels.

La lésion est plutôt une cause spéciale de nullité à certains contrats.

En demande une action en reecision.. ?

Les cas dans lesquels il y a re…

a- es cas de mineurs non émancipés.

Ex : un mineur va être frappé par de lésion. Il peut obtenir la recision pour


lésion.

b- Cela concerne également la vente d’immeuble sous certaines


conditions art … c civ.
c- Cela peut aussi concerner les conventions de partage 800..
d- Cela peut concerner les contrats d’assistance maritime.

La sanction ?

La lésion entraîne 2 types de sanctions

Une recision du contrat :

La révision du prix : et c’est le contractant qui considère la lésion va

La recision peut être demandée par un incapable même si c’est un contrat


courant. Par biais d’un représentant.

Chap 4 la cause du contrat

Pourquoi les parties ont voulu le contrat ?

Art 91 de la ltgo : « la cause est le but juridique immédiat et direct


poursuivie par la partie qui s’obligen, elle peut aussi être le motif
déterminant qui l’a conduite à contracter ».

Section 1- la notion de cause :

La cause peut avoir deux sens.

Soit elle est considérée comme la cause efficiente, c’est-à-dire que c’est le
but immédiat poursuit par chaque contractant. Ce sont des causes qui
sont subjectives.

Elle est comprise comme étant la cause finale, le but poursuivi par une
personne et qui est propre pour chaque personne.
Ex : contrat de vente, l’objectif de l’acheteur est d’avoir la chose et le
vendeur de vendre l’objet.(cause d’efficience ). L’acheteur peut avoir un
but final comme aller dans un endroit précis avec la voiture.

Si la cause finale est illicite cela entraîne la nullité.

On ne s’arrête pas à la cause efficiente pour pouvoir obtenir la nullité du


contrat.

Ex : contrat de location, cause finale, la personne qui loue la maison veut


transformer la maison en dépotoir

Si le vendeur est au courant de la cause finale, mais qu’il a tout de même


accepté de conclure le contrat, la règle de « nul ne peut se prévaloir de sa
propre turpitude » s’applique.

On va avoir nullité mais…..

Section 2 les fonctions de la cause

La cause doit tout d’abord exister et être licite. La cause est illicite
lorsqu’elle est contraire à la loi, contraire à l’ordre public, contraire aux
bonnes mœurs.

Le contrat sans cause ne produit aucun effet.

Ex : un contrat d’assurance qui vise un risque inexistant.

Si la cause efficiente est inexistante, le contrat est nulle.

Ex : un contrat de vente qui porte sur un bien n’existe plus.

L’appréciation de la cause se fait au moment de la conclusion du contrat.


Le contrat doit présenter un intérêt réel pour celui qui s’engage au
moment où il signe le contrat.

Arrêt chrono poste, livrer les plis dans un délai très court 24h après la
remise des prix.

Il y le contrôle de la laïcité.

La cause finale, elle est présumée licite et morale. Cela veut dire que celui
va prétendre que la cause est illicite ou immoral, c’est celui-là qui va
demander la nullité du contrat.

Dans le champ contractuel, entre les deux parties du contrat, la cause


illicite est connu des deux.

L’objet et la cause est dans un seule terme, le contenu contractuel.

Chap 5 les conditions de forme du contrat.

De manière exceptionnelle que le contrat est formel.


Soit le contrat va être solennel.

Soit par une remise de la chose.

Des conditions de forme qui font que, par le biais de formalisme la validité
et l’efficacité des contrats seront assuré. Le formalisme juridique. Et ce
formalisme permet une sécurité des contractants.

On a :

- Le formalisme ad solemnitatem : en matière de mariage, servant à


préserver l’ordre sociale. Matière de testament. A travers un acte
authentique ou un acte sous seing privé.
- Le formalisme ad validitatem : ce sont des formalismes qui
conditionne la validité du contrat. Ex : contrat de consommation, le
consommateur a besoin de ce formalisme pour se protéger. Le
professionnel a l’obligation de garantir.
- Le formalisme ad probationem : c’est un formalisme qui constitue
une preuve. Tend à préconstitué la preuve d’un contrat, qui va
permettre d’opposer le contrat aux tiers.

Art 95 – 100 de la ltgo « l’inobservation des formes prescrites par la loi


n’entraîne la nullité de l’acte juridique que si s’il s’agit de forme
substantielle … » la sanction normale et sous la forme substantielle ça
entraîne la nullité de l’acte.

Art 270.1 de la ltgo : « l’acte sous seing privé peut revêtir deux formes
l’écrit peut être matérialité sur un support papier : écrit manuscrit, l’écrit
peut être fait sur un support virtuel : écrit électronique ».

Ex : je veux acheter une voiture, ce contrat ne peut être consensuel. Ce


contrat exige des papiers.

Sous titre 2 la sanction des conditions de validité du contrat :

Si le consentement est illicite mais que toutes les autres conditions sont
respectées. Je peux demander la nullité. Le contrat qui ne présente pas
l’une des conditions le contrat est frappé d’une sanction. la sanction est la
nullité et la nullité suppose un retour à la situation d’avant comme retour
statu corante.

Chap 1- la nature de nullité.

Section 1 la notion de nullité.

a- La nullité doit être distinguée de la résolution. La nullité met en


cause la régularité du contrat. Alors que la résolution ça concerne un
contrat valable mais qui n’a pas été exécuté. La résolution est la
sanction d’inexécution du contrat. Restitution de ce qui n’a pas été
faite.
b- La résiliation : L’inexécution d’un contrat successif.
c- La caducité : le contrat est parfaitement valable mais la survenance
d’un élément postérieur et indépendant de la volonté des parties
anéanti le contrat pour l’avenir. Ex : le décès d’un locataire.
d- L’inopposabilité : concerne des contrats qui sont soumis à
l’accomplissement de certaines formalités.

La nullite absolue :

Ça concerne tous les règles d’intérêt général fondamentale pour la


société.

Il y a nullité absolue, lorsqu’il y a un objet illicite, une cause immorale ou


illicite, absence totale de consentement.

la nullité relative :

ne concerne que l’intérêt privé, ne peut être évoqué que par la personne
dont l’intérêt est protégé. Souvent En matière de vice du consentement
qui n’est pas éclairé, lorsqu’il y a vice de forme.

Section 2 – le régime de la nullité.

1- La nullité relative.

La personne qui peut demander la nullité est la personne dont l’intérêt est
en jeu. Seule la personne protégée par la loi.

Ex : contrat, entre un sobre et ivre.

En cas de décès du titulaire de l’action , ses héritiers pourront également


exercer l’action en nullité relative à leur tour.

Les créancier du contractant débiteur, pourront agir en voie de l’action


oblique ou de l’action paulienne.

L’action en nullité s’éteint par la confirmation ou par la prescription. La


confirmation, lorsqu’une personne qui peut demander la nullité renonce à
la possibilité que j’ai de demander la nullité. La renonciation rend l’acte
valable.

La prescription quinquennale, est de 5 ans. Cela veut dire que la victime a


un délai de 5 ans pour agir en nullité relative. Si la victime n’agit pas dans
le délai, cela veut dire qu’elle renonce à l’action en nullité, il y a
prescription extinctive.

Par contre, l’exception de nullité est perpétuelle. L’exception de nullité


peut toujours être évoquée par voie d’exception.
2- La nullité absolue.

L’action en nullité absolue appartient aux contactant eux-mêmes, à leur


hérité et à leur créancier.

Le contrat à l’origine du vice, peut demander la nullité mais ne peut pas


demander la restitution.

L’action appartient aussi aux tiers qui justifie un intérêt direct au contrat.
Au ministère public, le parquet et défenseur des intérêts de la société. Et
enfin l’action en nullité absolue appartient au juge.

L’action en nullité absolue n’est pas susceptible de confirmation et


contrairement la prescription est de trente ans.

Chap 2 les effets de la nullité.

Il y a l’étendue de la nullité et les conséquences de la nullité.

Section 1- l’étendue de la nullité

Soit on a à faire avec une nullité partielle soit on a à faire à une nullité
totale,

C’est-à-dire que quand il y a une cause de nullité du contrat.

Soit on a à faire une nullité intégrale, toutes les clauses du contrat sont
frappés de nullité. Sauf la clause d’arbitrage , c’est lorsque les parties
mettent dans un contrat qu’en cas de litige qui sera l’arbitrage.

Soit on a à faire à une nullité partielle, c’est-à-dire que la nullité va frapper


une clause irrégulière mais le reste du contrat reste valable. Ex :
Chronopost, contrat sans cause dans une clause.

Art 115 de la ltgo.

Section 2- l’effet rétroactif de la nullité.

Trois effets de la nullité.

1- La rétroactivité :

Lorsque le juge prononce la nullité, l’acte juridique disparaît


rétroactivement, l’acte n’existe ni dans le passé ni dans le présent.

Ex : contrat de mariage, explication…

On retourne à la situation avant l’acte. Retour au statu quo ante.

Cette rétroactivité présente des inconvénients, surtout concernant le


transfert de propriété.
Ex : j’achète un terrain et je revends le terrain, je suis un ancien
propriétaire vendant à une troisième personne. Si le contrat est frappé de
nullité. Retour à la situation d’avant, je ne suis pas propriétaire donc je ne
peux donner à la troisième personne.

Nul ne peut transférer plus de droit qu’il n’en a.

1er limite, 2279 du [Link] : « en faite de meuble possession vaut titre »


*possession et propriétaire.*

La possession confère le titre de propriétaire.

- L’acquéreur est de bonne foi


- L’acquéreur est en possession de la chose.

Pour les immeubles, le sous acquéreur subit les conséquences de


l’annulation du titre.

Deux solutions pour le sous acquéreur.

- Soit la prescription acquisitive, toute personne en possession d’un


immeuble dans un certain délai confère la propriété à celle-ci.
- Soit la théorie de l’apparence , si le sous acquéreur était de bonne
foi. C’est une théorie qui protège celui qui a cru une situation
juridique et de bonne foi.

Il ne pourrait y avoir une restitution ni nullité du contrat.

2- Retour au statu quo ante

En matière de vente, le vendeur devient propriétaire revendiquant et


l’acheteur devient possesseur de la chose d’autrui. La possession ne
signifie pas .

Si l’acheteur a amélioré la chose, le propriétaire revendiquant doit


dédommager l’acheteur possesseur de la chose d’autrui.

Il peut y avoir des exceptions.

- Les fruits produits par la chose : l’accessoire suit le principal,


cependant le possesseur de bonne foi peut conserver les fruits et
dans ce cas ne pas les restituer. Ex : taxi
- Les incapables, l’incapable n’est pas obligé de restituer ce qu’il a
reçu mais simplement ce qui a tourné à son profit..
- Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude, il ne peut avoir
restitution lorsqu’une personne va mettre en avant sa turpitude, ça
n’entraîne pas restitution mais peut entrainer la nullité.
3- La responsabilité.
La nullité du contrat peut provoquer préjudice à une personne de bonne
foi.

Le contractant responsable de la nullité doit réparer le dommage.

Partage de responsabilité en cas de deux mauvaise foi.**

Titre II- les effets du contrat

Art 123 de la ltgo et 129 de la ltgo.

Art 1103, 1193, 1199 du [Link].

Siège dy principe de la force obligatoire du contrat art 123.

Siège du principe de l’effet relatif du contrat (la relativité du contrat) art


129

Le principal effet du contrat est : le contrat est obligatoire entre les deux
parties et a un effet relatif à l’égard des tiers.

Le juge n’intervient que lorsque les deux parties le saisissent pour


l’exécution du contrat soit en demande de la nullité du contrat.

Chap 1- les effets du contrat entre les parties.

Section 1- Le principe de la force obligatoire du contrat.

Parta sunt servanda signifie le respect de la parole donnée, ce qui signifie


en matière de contrat, le respect des conventions.

Le contrat est la loi aux deux parties.

Ça implique l’obligation d’exécuter de bonne foi et l’ irrevocation du


contrat.

Paragraphe 1- l’obligation d’exécuter le contrat.

Art 123 al 2 de la ltgo.

L’idée est que le contrat a été voulu par les parties et donc elles doivent
exécuter ce contrat. Et l’exécution du contrat sous-entend un devoir de
loyauté et un devoir de coopération.

Je dois fournir loyalement ce que j’ai…Chaque partie contractant est tenu


d’exécuter le contrat en beau père de famille. Aucune des deux parties ne
doivent agir de manière à rendre difficile l’exécution du contrat. Ex : taxi.

L’obligation de coopération, c’est de se dore que les parties contractantes


doivent collaborer pour parvenir au bon accomplissement des
engagements de chacun. On appelle cela la collaboration contractuelle ou
le solidarisme contractuel.
Paragraphe 2 -l’irrévocabilité du contrat. (unilatéral)

Art 123 al 3 de la ltgo.

L’irrévocabilité unilatéral C’est le co…de la force obligatoire du contrat. Le


contrat est formé par consentement mutuel cela donc signifie que ce que
le consentement mutuel a fait seul le consentement mutuel peut défaire.
C’est le Mutus dissensus. C’est le dissentiment mutuel.

La révocation unilatéral du contrat peut être retenu exceptionnellement


par des causes que la loi autorise.

- La clause contractuelle qui prévoit une possibilité de résiliation


unilatéral conventionnelle. ex : contrat de bail, contrat successif.
Mais on parle de révocation unilatéral du contrat. Contrat
instantané.
- La loi permet la rupture unilatérale. Tout ce qui est contrat à durée
déterminée. Les contrats à durée indéterminée il ne peut y avoir un
engagement à vis. Et les cocontractants doivent respecter un délai
de préavis fixé par la loi.
- La rupture abusive et engage la responsabilité des parties.

Section 2- la simulation dans les contrats .

Art 161 de la ltgo art 1201 du [Link].

C’est considéré comme un mensonge concerté entre les contractants qui


vont dissimuler un contrat réel derrière un contrat apparent.

Dans le cadre d’une simulation, on se retrouve avec 2 convention.

C’est celle que l’on voit, la convention ostensible et la convention qui est
sincère et qui est secrète.

Ces deux actes se contredisent et donc il faut chercher, quel acte va


remporter. L’acte secret, c’est seul les deux parties connaissent.

Il peut arriver que les parties souhaitent créer une fausse apparence (acte
ostensible) tout en établissant un acte secret.

Les parties font un dédoublement de contrat, un que tout le monde va voir


et un autre que les deux parties vont voir.

Paragraphe 1 les formes de la simulation.

A- La simulation peut porter sur l’existence du contrat.

Les parties, en réalité, n’ont pas voulu contracter mais voulu donner une
illusion qu’il y a eu un contrat.
Ex : un contrat où je conclu avec rakoto selon lequel je vend un bien or
que pour le contrat en secret (contre lettre ) moi et rakoto on fait un
contrat où je vend le bien de forme à Rakoto.

B- La simulation qui porte sur la nature juridique d’un acte.

Il y a réellement contrat mais le contrat réel est dissimulé derrière un


contrat ostensible. Ex : les parents veulent faire une donation à leur
enfant. Le contrat enregistré au service d’enregistrement sera un contrat
de vente. Pour payer un frais d’enregistrement moins chère.

Ce qui tient les deux parties

C- La simulation peut réaliser une interposition de personne : prête


nom.

Partie 2- Faits juridiques (F.J)

Vous aimerez peut-être aussi