Jour no1
Exercice 1.1 MPSI-PCSI-PTSI-1TSI
Ici, n est un entier supérieur ou égal à 1.
n−1
2iπk
1) Montrer que X n − 1 = X −e n .
k=0
dans R[X],
Préciser alors, dans R[X], selon
selonla
laparité den,
paritéde n,laladécomposition
décompositionen
enfacteurs
facteursirréductibles
irréductibles
de X n − 1.
2) On suppose que x est un réel différent de −1 et de 1.
π
a) Montrer l’existence de I = ln x2 − 2x cos t + 1 dt.
0
b) Calculer I, en utilisant la décomposition en facteurs irréductibles de X n − 1
dans le cas où n est pair.
Exercice 1.2 MPSI-PCSI-PTSI
1) Étudier la convergence de la suite définie par :
√ √ √
∀n 0, un = n + a n + 1 + b n + 2,
en fonction de (a, b) ∈ R2 .
2) On considère maintenant la série de même terme général un .
a) Étudier la convergence de la série un en fonction de (a, b) ∈ R2 .
n0
b) En cas de convergence, calculer sa somme.
c) Toujours en cas de convergence, déterminer un équivalent de son reste partiel
d’ordre n.
Jour no 1 21
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Exercice 1.1 Mines-Ponts 2016 - ♣ ♣
Énoncé
Ici, n est un entier supérieur ou égal à 1.
n−1
2iπk
1) Montrer que X n − 1 = X −e n .
k=0
Préciser alors, dans R[X], selon
dans R[X], selonla
laparité
paritéde n,laladécomposition
den, décompositionen
enfacteurs
facteursirréductibles
irréductibles
de X n − 1.
2) On suppose que x est un réel différent de −1 et de 1.
π
a) Montrer l’existence de I = ln x2 − 2x cos t + 1 dt.
0
b) Calculer I, en utilisant la décomposition en facteurs irréductibles de X n − 1
dans le cas où n est pair.
Analyse stratégique de l’énoncé
Il s’agit ici d’un exercice proposé à l’oral de Mines-Ponts, filière MP en 2016 que
l’on a juste un peu aiguillé pour devenir accessible à la majorité des filières. Il est à
l’intersection de deux parties du programme. D’abord la décomposition en facteurs
irréductibles dans C[X] et dans R[X] et ensuite l’intégration (et plus précisément les
sommes de Riemann).
Rapport du jury Concours commun INP (ex CCP) 2011
Rappelons une évidence : il faut réviser l’ensemble du programme en ce qui
concerne les mathématiques, et pas seulement la deuxième année, le mieux
étant naturellement un travail régulier tout au long du cycle préparatoire.
1) L’égalité proposée est la décomposition en facteurs irréductibles de X n − 1 dans
C[X]. On rappelle que X n − 1 peut se décomposer en produit de polynômes de degré
1 de la forme X −zk , où zk est une racine complexe de z n = 1. Pour la décomposition
dans R[X], on posera d’abord n = 2p, où p est entier, on cherchera les racines réelles
de z n = 1 et on regroupera les autres racines non réelles par deux, une racine et son
conjugué. On fera le même travail avec n = 2p + 1.
→ La décomposition de X 2p − 1 ou (et) de X 2p+1 − 1 dans C[X] et dans R[X] en
facteurs irréductibles a (ont) sûrement été faite(s) au moins en exercice dans toutes les
filières (hors 1TPC). Voilà une excellente révision pour le Jour numéro 1.
Rapport du jury Mines-Ponts, filières PSI-PC-MP 2016
Des difficultés dans la résolution des problèmes concernant l’algèbre générale
(nombres complexes, polynômes, fractions rationnelles). Le calcul dans l’en-
semble des nombres complexes pose problème et on voit certains candidats
majorer des nombres complexes.
2) Ici, on doit calculer une intégrale. On a appris plusieurs méthodes standards pour
calculer une intégrale (on reconnaı̂t une primitive connue, on intègre par parties,
on fait un changement de variable) mais ici l’on utilise une formule que l’on oublie
souvent rapidement : la limite d’une somme de Riemann. Justement, ce livre est là
iez rien
pour que vous n’oubliriez rien! !
22 Jour no 1
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Rapport du jury Concours Commun INP (ex CCP) 2006
D’un point de vue technique, et dans le but de permettre aux candidats de
se préparer plus efficacement, parmi les points faibles qui ont été relevés
lors de cet oral, retenons par exemple les sommes de Riemann pourtant bien
pratiques pour déterminer les limites de certaines suites.
a) On veut montrer l’existence de I. Il faut citer le cours, en étant rigoureux.
Attention, en première année, on ne voit pas encore les intégrales dites généralisées
(c’est-à-dire celles où la fonction sous le symbole intégrale n’est pas définie en au
moins une des bornes de l’intégrale). Donc, ce qui est demandé ici c’est simplement
de vérifier que la fonction sous le signe intégrale existe et est continue sur [0, π].
→ Ne pas oublier que ln(f (t)) n’existe que si et seulement si f (t) > 0. Si vous
avez besoin d’un coup de pouce supplémentaire, utiliser l’égalité classique (à retenir) :
x2 − 2x cos t + 1 = (x − eit ) (x − e−it ) , après l’avoir vérifiée.
b) C’est ici que l’on fait le lien entre la décomposition en facteurs irréductibles de
la première question et les sommes de Riemann. Dans le cas où n = 2p, on partira
de l’égalité, pour x = ±1, et en supposant p entier non nul,
p−1
x2p − 1 kπ
= x2 − 2x cos +1 ,
(x − 1)(x + 1) k=1 p
Il faut composer alors par ln de chaque côté.
→ Commencez par revoir votre cours sur les sommes de Riemann et voyez le lien
avec l’égalité que vous venez de trouver. Attention, à la fin, il faudra bien séparer le
cas |x| < 1 et le cas |x| > 1.
Corrigé
1) Décomposition en facteurs irréductibles de X n − 1 dans C[X]
L’égalité proposée est la décomposition en facteurs irréductibles de X n −1 dans C[X].
Nous allons, pour commencer, déterminer les racines de X n − 1. Un complexe z est
racine de X n − 1 si et seulement si z n = 1, et en posant z = ρeiφ , on a :
ρn einφ = 1 = ei2kπ , où k ∈ Z.
En séparant module et argument, on a :
ρn = 1
,
nφ = 2kπ
où k est un entier relatif.
2kπ
On a alors : ρ = 1 et φ = , et on peut restreindre k ∈ [[0, n − 1]]. En effet :
n
2(k+n)π 2kπ 2kπ
ei n = ei n
+i2π
= ei n ,
i 2kπ
pour tout entier k. Posons zk = e n . Alors :
n−1
n−1
2iπk
Xn − 1 = (X − zk ) = X −e n .
k=0 k=0
Jour no 1 23
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Décomposition en facteurs irréductibles de X n − 1 dans R[X] si n est pair
2kπ kπ
Posons n = 2p, où p est un entier naturel non nul. Reprenons zk = ei n = ei p , où
k ∈ [[0, 2p − 1]]. On remarque que si k = 0, z0 = 1 et si k = p, zp = −1.
Par ailleurs, zk et z2p−k sont conjugués pour tout k ∈ [[1, p − 1]]. On écrit :
p−1
X 2p − 1 = (X − 1)(X + 1) [(X − zk )(X − z̄k )] .
k=1
Et, pour tout k ∈ [[1, p − 1]],
kπ
(X − zk )(X − z̄k ) = X 2 − (zk + z¯k )X + |zk |2 = X 2 − 2X cos + 1.
p
Puis :
p−1
kπ
X 2p − 1 = X n − 1 = (X − 1)(X + 1) X 2 − 2X cos +1 .
k=1
p
Décomposition en facteurs irréductibles de X n − 1 dans R[X] si n est impair
2kπ 2kπ
Posons n = 2p + 1, où p est un entier naturel. Reprenons encore zk = ei n = ei 2p+1 ,
où k ∈ [[0, 2p]]. On remarque encore que si k = 0, z0 = 1 et c’est la seule valeur réelle.
Par ailleurs, zk et z2p+1−k sont conjugués pour tout k ∈ [[1, p]]. On écrit :
p
X 2p+1 − 1 = (X − 1) [(X − zk )(X − z̄k )] .
k=1
Et, comme plus haut, pour tout k ∈ [[1, p]],
kπ
(X − zk )(X − z̄k ) = X 2 − (zk + z¯k )X + |zk |2 = X 2 − 2X cos + 1.
2p + 1
Puis :
p
2kπ
X 2p+1 − 1 = X n − 1 = (X − 1) X 2 − 2X cos +1 .
n
k=1
2) Ici |x| = 1.
π
a) Montrons l’existence de I = ln x2 − 2x cos t + 1 dt. Pour cela, posons pour
0
x fixé différent de −1 et de 1, fx (t) = x2 − 2x cos t + 1. Il suffit de montrer que fx
existe, est strictement positive pour t ∈ [0, π]. En effet, si c’est le cas, t → ln(fx (t))
existe et est continue sur [0, π] donc intégrable sur cet intervalle et I existe.
Nous allons utiliser l’égalité :
x2 − 2x cos t + 1 = (x − eit ) (x − e−it ) ,
qui se voit rapidement en développant le second membre :
(x − eit ) (x − e−it ) = x2 − 2x (eit + e−it ) + 1.
24 Jour no 1
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Puis en utilisant 2 cos t = eit + e−it .
Donc, fx (t) ne peut s’annuler dans R que dans le cas où t = 0 ou t = π, ce qui
implique x = 1 ou x = −1, ce qui est exclu.
En conclusion, fx (t) a toujours le même signe pour tout x, avec |x| = 1 et pour tout
t ∈ [0, π] qui est strictement positif. Finalement :
I existe pour tout x ∈
/ {−1, 1}.
b) On écrit, pour x = ±1, et en supposant p un entier non nul,
p−1
x2p − 1 kπ
= x2 − 2x cos +1 ,
(x − 1)(x + 1) k=1 p
en utilisant la décomposition en éléments simples de X 2p − 1 en facteurs irréductibles
x2p − 1
dans R[X]. On commence par remarquer que le rapport est toujours
(x − 1)(x + 1)
positif. On peut le vérifier car il est le produit de p − 1 trinômes du second degré
toujours positifs d’après plus haut. On peut aussi dire que si x ∈] − 1, 1[, x2p − 1 < 0
et x2 − 1 < 0, donc le rapport de ces deux fonctions polynomiales est positif et que
/ − 1, 1[, x2p − 1 > 0 et x2 − 1 > 0, donc le rapport de ces deux fonctions
si x ∈]
polynomiales est encore positif. On peut donc composer par ln sans souci :
p−1 p−1
x2p − 1 kπ kπ
ln = ln x2 − 2x cos +1 = ln x2 − 2x cos +1 ,
x2 − 1 k=1
p k=1
p
en utilisant le fait qu’un ln transforme un produit en une somme. Il reste à multiplier
par πp de chaque côté :
p−1
π x2p − 1 π kπ
ln = ln x2 − 2x cos +1 .
p x2 − 1 p k=1 p
Il reste à utiliser le résultat suivant (rappelé bien entendu dans le formulaire !) sur
les sommes de Riemann : si g est une fonction continue sur [a, b] et si p est un entier
k
non nul, alors en posant pour tout k ∈ [[1, p − 1]], tk = a + (b − a) , la quantité
p
p−1
b
b−a
g(tk ) tend, quand p tend vers +∞, vers g(t) dt.
p a
k=1
π
Ici, on prend a = 0, b = π, tk = k et g(t) = ln(x2 − 2x cos t + 1). Ce qui donne :
p
p−1
π x2p − 1 π kπ
lim ln = lim ln x2 − 2x cos +1 ,
p→+∞ p x2 − 1 p→+∞ p
k=1
p
et donc :
π x2p − 1 π
lim ln = ln x2 − 2x cos t + 1 dt.
p→+∞ p x2 − 1 0
Si l’on suppose |x| < 1, on écrit :
π x2p − 1 π 1 − x2p π
ln = ln = ln 1 − x2p − ln 1 − x2 .
p x2 − 1 p 1 − x2 p
Jour no 1 25
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x2p
Comme ln(1−x2p ) ∼ −x2p , quand p → +∞ et comme tend vers 0, par croissances
p
comparées, I = 0.
x2p − 1
Si l’on suppose maintenant |x| > 1, la quantité est équivalente à x2p−2 quand
x2 − 1
p tend vers +∞. Donc :
π x2p − 1 π 2p−2 (2p − 2)π
ln ∼ ln x = ln |x|,
p x2 − 1 p p
et cette dernière quantité est équivalente à 2π ln |x|, quand p tend vers +∞.
On peut conclure :
0 si |x| < 1
I= .
2π ln |x| si |x| > 1
Techniques à mémoriser
♥ Il faut se souvenir de la façon dont on trouve les racines nèmes de ω ∈ C .
Si ω = reiθ , où r > 0, on pose z = ρeiφ et on écrit que z n = ω. On en déduit que
1
ρ = r n et que nφ = θ + 2kπ, avec k ∈ [[0, n − 1]].
Rapport du jury Mines-Telecom 2016
Le cours de première année est souvent très mal connu, par exemple celui
sur les nombres complexes et la trigonométrie.
♥ Il faut se souvenir de l’égalité x2 − 2x cos θ + 1 = x − eiθ x − e−iθ , pour tout
couple de réels (x, θ).
♥ Il faut se souvenir que si z est racine d’un polynôme réel alors z̄ est aussi une racine
de ce polynôme.
♥ Il faut se souvenir de la façon dont on met sous forme irréductible un polynôme P
de K[X].
i. Si K = C, on cherche les racines de P (en utilisant le cours du chapitre sur
les nombres complexes : on peut aussi, par exemple, par un changement de
variable, se ramener à un degré plus simple) et on écrit P directement sous sa
forme scindé.
ii. Si K = R, on peut commencer par chercher les racines dans C, trier les
racines réelles et celles non réelles puis associer ensemble les couples de racines
conjuguées (α, ᾱ). On effectue tous les produits (X − α)(X − ᾱ). On obtient
alors un produit de polynômes irréductibles du premier degré et du second
degré avec un discriminant < 0.
iii. Si K = R et si le degré de P n’est pas trop grand, on peut tenter des identi-
fications en devinant en partie les facteurs irréductibles.
iv. Si K = R et si la forme du polynôme s’y prête, on peut utiliser des identités
remarquables.
26 Jour no 1
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Rapport du jury CCP, filière PC 2009
Les candidats ont de réelles difficultés avec les polynômes, les notions de
base du programme n’étant pas maı̂trisées. Cela s’est révélé fort pénalisant
sur cette session.
♥ Il faut se souvenir qu’un polynôme P de degré n qui admet n racines (distinctes ou
non) zk , pour k variant de 0 à n − 1, s’écrit de façon scindé sous forme d’un produit
n−1
du type α (X − zk ) et que α = 1 si et seulement si P est unitaire.
k=0
n
k
♥ Il faut se souvenir que si une somme du type f tend vers l’infini alors il est
k=0
n
1
n
k
intéressant de faire apparaı̂tre f qui pourra par contre, avoir une limite
n k=0 n
finie (et c’est là que les sommes de Riemann arrivent, voir le formulaire).
f (x)
♥ Il faut se souvenir du fait que l’écriture ln peut être valable sans que
g(x)
ln(f (x)) et ln(g(x)) ne le soient (on peut avoir f (x) < 0 et g(x) < 0).
f (x)
Dans ce cas, il faut écrire : ln = ln(−f (x)) − ln(−g(x)).
g(x)
♥ Il faut se souvenir des équivalents usuels et de la façon de les utiliser correctement.
Ainsi, ln(1 − u) ∼ u, à la condition que u tende vers 0. C’est ainsi le cas si l’on pose
u = xp , avec |x| < 1 et p → +∞.
Formulaire
• On appelle racine nème de l’unité tout complexe z vérifiant z n = 1.
L’ensemble des racines nèmes de l’unité est noté Un .
Soit n ∈ N, n 1. Notons pour k ∈ Z, zk = exp 2ikπ n
. Alors :
Un = {zk ; k ∈ Z} = {z0 , z1 , . . . , zn−1 } .
Exemples : U1 = {1}, U2 = {−1, 1}, U3 = {1, j, j 2 }, U4 = {1, i, −1, −i}, où j est
2π
le complexe ei 3 .
• P ∈ K[X] est scindé sur K si et seulement s’il s’écrit comme un produit de
polynômes tous de degré 1.
• Soit P ∈ K[X] alors P est irréductible dans K[X] si et seulement si deg P 1 et
si P = AB avec A et B deux polynômes de K[X] alors nécessairement A ou B est
un polynôme constant. Si P ∈ K[X] est irréductible dans K[X] avec deg P > 1 alors
P n’a pas de racine dans K.
Jour no 1 27
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• Théorème de d’Alembert-Gauss.
Tout polynôme de C[X] de degré supérieur ou égal à 1 est scindé dans C, c’est-à-dire
que pour tout P ∈ C[X] non constant, il existe a complexe non nul, p un entier non
nul , (x1 , ..., xp ) ∈ Cp , (r1 , ..., rp ) ∈ Np tels que :
p
P =a (X − xk )rk .
k=1
Rapport du jury E3A, toutes filières (hors TPC) 2016
La factorisation de polynômes est devenue très compliquée pour beaucoup
de candidats.
• Soit P ∈ R[X] un polynôme non constant de coefficient dominant a. Il existe alors
un couple unique (A, B) de polynômes unitaires, où A est scindé sur R ou constant
et B sans racine réelle tel que : P = aAB.
Les polynômes irréductibles de R[X] sont :
les polynômes de degré 1 ;
les polynômes de degré 2 à discriminant strictement négatif.
• Soit f une fonction continue sur [a, b] et à valeurs dans R. En partageant l’intervalle
b−a
[a, b] en n intervalles de longueurs égales à , on obtient les n + 1 points de
n
b−a
subdivision : ak = a + k , où k ∈ [[0, n]]. Considérons alors les deux fonctions en
n
escalier ϕ et ψ de subdivision subordonnée commune : σ = (a, a1 , ..., an−1 , b) telles
que :
∀ k ∈ [[0, n − 1]], ∀ x ∈ [ak , ak+1 [ , ϕ(x) = f (ak ) et ψ(x) = f (ak+1 ).
Ces fonctions en escalier approchent f et dans le cas (courant) où f est strictement
monotone sur [a, b], ces deux fonctions encadrent f. Les intégrales de ces deux fonc-
tions en escalier sont les sommes de Riemann de f sur [a, b] par rapport à σ. Il
s’agit des quantités :
b−a b−a
n−1 n
b−a b−a
In = f a+k , Jn = f a+k .
n k=0 n n k=1 n
Les suites composées des sommes de Riemann (In ) et (Jn ) convergent vers la même
b
limite qui est f (x) dx.
a
1 ix
• Pour tout x ∈ R, cos x = e + e−ix .
2
28 Jour no 1
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