0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
10 vues3 pages

Zona PDF

Le zona est une réactivation du virus de la varicelle, touchant principalement les adultes de plus de 50 ans, et se manifeste par des vésicules douloureuses sur la peau. Les symptômes incluent des sensations de brûlure et des éruptions cutanées, avec des douleurs pouvant persister longtemps après la guérison. Le diagnostic repose sur divers prélèvements et méthodes, tandis que le traitement varie selon la gravité, allant de désinfections locales à des antiviraux intraveineux.

Transféré par

bouheridanissa
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
10 vues3 pages

Zona PDF

Le zona est une réactivation du virus de la varicelle, touchant principalement les adultes de plus de 50 ans, et se manifeste par des vésicules douloureuses sur la peau. Les symptômes incluent des sensations de brûlure et des éruptions cutanées, avec des douleurs pouvant persister longtemps après la guérison. Le diagnostic repose sur divers prélèvements et méthodes, tandis que le traitement varie selon la gravité, allant de désinfections locales à des antiviraux intraveineux.

Transféré par

bouheridanissa
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Virus du Zona :

Définition :
Le zona est la re-manifestation du virus de la varicelle ( touche les personnes ayant eu la varicelle et
généralement l’adulte de plus de 50ans ), se manifestant par l’apparition de vésicules rouges sur la
peau. Cette infection est le plus souvent bénigne mais peut vite devenir invalidante à cause des
douleurs persistantes que provoque l’éruption.
Fonctionnement :
C’est la réactivation du virus de la varicelle qui était dormant dans les ganglions nerveux se situant
le long de la colonne vertébrale. Dans la grande majorité des cas, les personnes ayant été exposées
au zona, n’auront pas qu’un épisode au cours de leurs vies, c’est d’ailleurs pourquoi le traitement de
ce dernier vise à calmer la douleur et à éviter que cette dernière ne devienne chronique.
Chez les immunodéprimés, le zona peut avoir des formes graves.
Symptômes :
Le zona innerve le plus souvent un seul coté des côtes ou du ventre (variation selon le nerf visé).
Une sensation de brûlure gênante s’installe avec une augmentation de la sensibilité aux frottements;
en à peine 1 à 2 jours des boutons contenant du liquide clair se multiplient sur la zone concernée,
puis sèchent, se transforment en croutes et tombent au bout d’une dizaine de jours; cependant la
douleur persistent 3 à 4 semaines après rétablissement voire plusieurs mois.
Bib : vidal.fr Article mis en ligne le : mardi 07 janvier 2020.
Facteurs déclencheurs du zona :
- L’âge : touche le plus souvent les individus âgés.
- Affaiblissement des défenses immunitaires : lorsque l’immunité est fragilisée, le corps a du mal à
garder le virus inactif ( d’où le taux élevé de son incidence chez les personnes atteintes de
cancer).
- Le stress : fait son apparition pendant une période de stress.
Bib : qare.fr .Contenu validé par la direction médicale de Qare. Auteur : Leslie Fornero. Date : 7
Septembre 2021.
Diagnostic du zona :
a) prélèvement :
Étant un virus fragile, les prélèvements pour effectuer l’isolement du zona sont rapidement transmis
au laboratoire dans un tube de milieu de transport du virus; puis ces derniers sont inoculés sur
culture cellulaire au lit du patient.
Le type de prélèvement varie en fonction de la méthode de diagnostic qui suivra :
- Culture / Diagnostic direct des Ag viraux : Du liquide vésiculaire est prélevé ainsi que des
cellules du plancher de la lésion par écouvillonnage des lésions, bien évidement dans le milieu de
transport virologique adéquat. D’autres prélèvements sont également possibles pour la mise en
culture : prélèvements oculaires, LCR et sang prélevé sur EDTA. Pour la détection des Ag : envoi
de l’écouvillon ou d’une apposition sur lame pour la méthode d’IF.
- Technique de biologie moléculaire : LCR, liquide vésiculaire et oculaire, sang total prélevé sur
EDTA, prélèvements biopsiques ou cutanés et le liquide amniotique pour le diagnostic prénatal.
- Diagnostic indirect : sérum.
b) Méthodes de diagnostic direct :
- Isolement du virus sur culture cellulaire : Est la méthode de référence pour les prélèvements
cutanés et les biopsies; le succès de l’isolement va de paire avec la richesse du prélèvement
utilisé, pour cela il faut prélever son échantillon lors de la phase aigüe de l’atteinte, soit 3 jours
après le début de l’éruption. On observe une réplication in vitro optimale du virus, sur : des
cultures de cellules humaines de type primaire, les cellules de lignées diploïdes ou des lignées
continues (dérivées du carcinome pulmonaire humain ou de mélanome). Mais souvent, ce sont
les cellules permissives pour la réplication que l’on utilise : les fibroblastes embryonnaires
humains, tels que les cellules MRC-5 ( que l’on ensemence à partir de prélèvements
vésiculaires). Ensuite la multiplication virale est observée entre le 5ème et 10ème jour, grâce à
l’apparition de l’effet cytopathique (ECP) constitué de foyers de cellules rondes, de différentes
tailles et avec des inclusions nucléaires éparpillées sur un foyer granuleux. Si le prélèvement est
pauvre en virus ou que l’infectiosité a été atténué, le délai d’apparition de l’ECP peut dépasser
les 15jours. Cette technique d’isolement sur culture cellulaire permet - même si elle est longue et
contraignante- la conservation de souches et la constitution de stocks de virus nécessaires à
l’évaluation de la sensibilité aux antiviraux. Cette méthode oblige la proximité du laboratoire de
culture cellulaire mais aussi des conditions de conservation, de transport et de prélèvements
méticuleuses et strictes.
- Détection d’Ag viraux dans le prélèvement : généralement pour confirmer l’ECP du premier
diagnostic en s’aidant de : l’IF (après étalement sur lame et fixation par l’acétone) et les
techniques immunoperoxydasiques. L’efficacité de ce diagnostic dépend grandement de la
richesse du prélèvement.
- Détection des acides nucléiques par biologie moléculaire : technique de PCR ( sensible et rapide)
surtout pour l’atteinte neurologique, pour les prélèvements de liquide amniotique ou oculaire/
cutané.
- La microscopie électronique : C’est une méthode rapide et directe qui détecte les herpesviridae
sans distinction entre le HSV (l’herpès) et le VZV (le zona); elle recherche essentiellement le
virus dans le liquide vésiculaire. Cette technique est assez rapide ( préparation de l’examen des
prélèvements) et une infime quantité de liquide vésiculaire lui suffit.
Traitement :
- Forme banale : désinfection locale des lésions ( l’Hexomédine à 0.1%).
- Formes graves : Aciclovir (Zitromax) en IV.
Bib 1 : biomnis : Biologie Médicale Spécialisée. Site : eurofins-biomnis.com
Segondy. M : virus de la varicelle et du zona dans le titre : virologie médicale, Mamette.A 2002.
Société française de microbiologie, virus varicelle zona, in : REMIC : société française de
microbiologie Ed : 2015: 607-610.
11ème conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuse de la société de pathologie
infectieuse de langue française (SPILF), prise en charge des infections à virus varicelle zona, med
mal infect 1998; 28 : 1-8.
Bib 2 : HAL ( Open Science). Titre : Le virus varicelle zona et ses thérapeutiques. Auteur : Claire
Del Arco. Sciences pharmaceutiques année : 2016. Remis le : 16 Février 2017. Site :
dumas.ccsd.cnrs.fr

Vous aimerez peut-être aussi