MERISE
MERISE
MERISE
Qu’est-ce qu’un SI ?
Le système d’information d’une entreprise est l’ensemble des informations qui y circulent ainsi que
l’ensemble des moyens mis en œuvre pour les gérer. L’objectif d’un SI est de restituer l’information à la
personne concernée, sous la forme appropriée et en temps opportun. C’est aussi un ensemble des ressources
humaines, techniques et financières qui fournissent, utilisent, compilent, traitent et distribuent l’information
d’une entreprise.
En analyse informatique, le cycle de vie d’un logiciel, désigne toutes les étapes de son
développement depuis sa conception jusqu’à sa disparition. L’objectif d’un tel découpage est de
permettre de définir des jalons intermédiaires permettant la validation du développement logiciel,
c’est-à-dire la conformité du logiciel avec les besoins exprimés, et la vérification du processus de
développement, c’est-à-dire l’adéquation des méthodes mise en œuvre.
L’origine de ce découpage provient du constat que les erreurs ont un coût d’autant plus élevé
qu’elles sont détectées tardivement dans le processus de réalisation d’un logiciel. Le cycle de vie
permet donc de détecter les erreurs au plus tôt et ainsi de maîtriser la qualité du logiciel, les délais
de sa réalisation et les coûts associés.
Section II : la méthode MERISE
Il existe plusieurs méthodes d’analyses informatique (SSADM, SDM/S OU AXIAL, UML …), mais la
méthode la plus utilisée dans l’espace francophone est MERISE c’est-à-dire : « Méthode d’Etude et de
Réalisation Informatique pour les Systèmes d’Entreprises ».
Elle fût créée sous l’égide du Centre Technique Informatique (CTI) du ministère français de l’industrie en
1977. Ses fondateurs, Hubert Tardier, Arnold Rochfeld et René Coletti, eurent pour mission de définir une
méthode de conception destinée à une meilleure conduite des projets. La méthode MERISE fût déposée en
novembre 1979. Mais ce n’est qu’à partir de 1983 qu’elle fût réellement connue et appliquée.
- Par niveau d’abstraction pour formaliser le futur système (stratégie, règles de gestions,
organisation et moyens techniques), sous forme de modèles.
- Par étapes de décision pour hiérarchiser les décisions prises tout au long de la vie du nouveau
système.
Ces deux doubles démarches permettent de maîtriser les risques et les enjeux par une validation des
modèles à chaque étape.
La démarche par niveau d’abstraction est l’un des points fort de la méthode MERISE. Cette
approche vise à concevoir le système d’information de chaque domaine de l’organisation en
appliquant une modélisation à 03 niveaux comme indiqué dans le tableau ci-dessous :
MERISE propose une démarche d’informatisation repartie dans les étapes suivantes :
Les acteurs du projet : il s’agit ici d’identifier les personnes qui interviennent dans une
quelconque phase de celui-ci. Ces auteurs apparaîtront logiquement dans la
modélisation des flux de données.
Le schéma directeur qui définit le cadre organisationnel et informatique du futur
projet et donc doit définir le projet relativement aux objectifs de l’entreprise et sa
stratégie. Il ne s’agit pas ici de donner les détails du projet, mais plutôt de fournir le
cadre, les objectifs et les moyens de réalisation du projet.
L’étude préalable qui décrit les besoins et les attentes des utilisateurs, les traitements
pour la procédure représentative (modèle conceptuel des traitements, modèle logique
des traitements, ébauche du modèle physique des traitements), et les principales
données (modèle conceptuel des données, modèle logique des données, ébauche du
modèle physique des données).
L’étude détaillée qui doit aboutir à une présentation générale du futur système de
gestion (modèle des données et des traitements) en indiquant les principales novations
par rapport au système actuel, les moyens matériels à mettre en œuvre, le bilan des
coûts et avantages.
L’étude détaillée se réalise en 04 phases :
Phase de recueille qui a pour objectif d’analyser l’existant afin de cerner les
disfonctionnements et les obsolescences les plus frappantes du système
actuel.
Phase de conception qui a pour objectif de formaliser et d’hiérarchiser les
orientations nouvelles en fonction des critiques formulées sur le système
actuel et d’autre part, des politiques et des objectifs de la direction générale.
Cela revient à modéliser le futur système avec une vue pertinente de
l’ensemble.
Phase d’organisation dont l’objectif est de définir le futur système au niveau
organisationnel en répondant à la question : « qui fait quoi ? »
Phase d’appréciation dont le rôle est d’établir les coûts et les délais des
solutions définies ainsi que d’organiser la mise en œuvre de la réalisation. A
cet effet, un découpage en projets est effectué.
La réalisation dont l’objectif est l’obtention des programmes
fonctionnant sur un jeu d’essaies approuvé par les utilisateurs.
La mise en œuvre qui se traduit par un changement de
responsabilité : l’équipe de réalisation va en effet, transférer
l’exploitation du logiciel à l’utilisateur. Cette étape intègre en
particulier la formation des utilisateurs. Après une période
d’exploitation de quelques mois, la recette définitive de
l’application est prononcée.
La maintenance qui consiste à faire évoluer les applications en
fonction des besoins des utilisateurs, de l’environnement et des
progrès technologiques.
CHAPITRE II : La modélisation
Le modèle conceptuel de communication aussi appelé « diagramme des flux d’informations (DFI)» permet
d’avoir une vue d’ensemble c’est-à-dire, la cartographie de circulations des informations (les flux) entre des
acteurs internes et/ou externes qui participent aux domaines d’études.
C’est souvent avec un modèle conceptuel de communication qu’un projet MERISE débute.
a) Le domaine
C’est un sous ensemble cohérent de l’entreprise ou de l’organisme, bien délimité et formant le contenu du
sujet à étudier.
b) L’acteur
C’est un élément émetteur ou récepteur de données, situé hors ou dans le système d’information étudié.
- Acteur interne : qui appartient au système d’information étudié, et est représenté par une ellipse
ayant une bordure continue.
Acteur interne
- Acteur externe : qui n’appartient pas au système étudié, mais est en collaboration avec le dit
système. Il est représenté par une ellipse ayant une bordure discontinue
Acteur
externe
c) Le flux
Le flux symbolise un échange entre deux acteurs du système d’information étudié. Il est représenté par une
flèche orientée du composant émetteur du flux vers le composant récepteur, porte un libellé, et peut, pour
des soucis de lisibilité chronologique, être numéroté. Le libellé du flux peut être aussi inscrit en regard de la
flèche tracée.
En considérant la procédure des inscriptions à l’ITIM de l’ONI, on vous demande d’établir le modèle
conceptuel de communication qui en découle. Il s’agit donc de ressortir les acteurs ainsi que les flux qui
circulent entre eux.
Solution
1- Demande de renseignements ;
2- Dépôt de dossier ;
3- Transmission du dossier ;
4- Remise d’un bon de paiement ;
5- Paiement du frais de dossier ;
6- Remise du reçu de paiement ;
7- Remise d’une copie du reçu du frais de dossier ;
8- Composition du test de sélection ;
9- Remise d’un bon de paiement du frais d’inscription ;
10- Paiement du frais d’inscription ;
11- Remise d’une copie du reçu du frais d’inscription ;
12- Remise d’une copie du frais d’inscription ;
13- Enregistrement du dossier d’inscription.
1- Candidat (externe) ;
2- Secrétaire (interne) ;
3- Gestionnaire (interne) ;
4- Caissière (interne) ;
5- Directeur des études (interne).
Il ne doit pas exister des flux bidirectionnel entre deux acteurs (internes, externes ou identiques)
Un flux ne doit pas partir et revenir sur le même acteur qu’il soit interne ou externe. Si cela est nécessaire,
il faut segmenter l’acteur.
Un flux entre des acteurs externes n’est d’aucun intérêt dans l’étude d’un système d’information.
Solution de l’exercice d’application
Secrétaire
(1)
(2)
Candidat (3)
(4)
Gestionnaire
Caissière
Directeur
des
études
II- Le dictionnaire des données
Remarque générale
- E (élémentaire) - A (alphabétique)
- Ca (calculée) - N (numérique)
- Co (composée) -AN (alphanumérique)
- Obligatoire
- Facultative
- JJ/MM/AAAA pour décrire le
Format de date à saisir
- Formule de calcul
- Rue + ville + code postal …
a. Exercice d’application
Les entités
1. Le candidat
2. Dossier
3. Filière
Intitulés Données
N° Rubriques des Nature Type Taille Observation
rubriques
1 NUM- Numéro du E N 06 Obligatoire
CAND candidat
2 GENR- Genre du E A 01 M ou F
CAND candidat
3 NOM- Nom du E AN 30 Obligatoire
CAND candidat
4 PRE- Prénom du E AN 30 Facultative
CAND candidat
DAT-NAIS Date de 10
5 naissance Co Format :
du candidat AN JJ/MM/AAAA
LIEU- Lieu de 15
6 NAIS naissance E AN Obligatoire
du candidat
NIV-ETU Niveau 30
7 d’étude du E AN Obligatoire
candidat
PROF- Profession 30
8 CAND du candidat E AN Obligatoire
9 NAT- nationalité E AN 15 Obligatoire
CAND du candidat
TEL- Numéro de 20
10 CAND téléphone E AN Obligatoire
du candidat
COUR- Courriel du 30
11 CAND candidat E AN Facultative
QTIER- Quartier du 15
12 CAND candidat E AN Facultative
13 NUM- Numéro du
DOSS dossier
14 DATE-DEP Date de CO AN 10 FORMAT :
dépôt du JJ/MM/AAAA
dossier
15 CONT- Contenu du E AN 300 Obligatoire
DOSS dossier
16 NUM-FIL Numéro E N 1 Obligatoire
filière
17 ACRO-FIL Acronyme E A 3 Obligatoire
de la filière
18 LIB-FIL Libellé de E AN 50 Obligatoire
la filière
19 NUM-REC Numéro du E N 08 Obligatoire
reçu
20 DATE- Date de CO AN 10 Obligatoire
PAIE paiement
des frais
21 MONT- Montant E N 6 obligatoire
PAIE payé
22 INT-REC Intitulé du E AN 20 Obligatoire
reçu
Elle précise les contraintes qui doivent être respecté par le model à mettre en place. Elles sont l’expression
conceptuelle des objectifs choisis de même que les contraintes acceptées par l’organisation. Elles peuvent
par conséquent être soit interne (les règlements intérieur, choix de gestion etc.) soit externe (lois,
règlement, relation avec les clients et/ou fournisseur, etc.).
2) Exercice d’application
Rédiger les règles de gestion des données en considérant la procédure des inscriptions à l’ITIM de l’ONI du
précédent exercice.
En se basant sur les informations du dictionnaire des données qui portent sur les candidats, dossier, filière
et reçu de paiement, on peut retenir ce qui suit :
Voici alors les règles de gestion des données que l’on peut formuler :
RGD1 : un candidat dépose un dossier. Un dossier est déposé par un candidat et un seul.
RGD2 : un candidat choisie une filière. Une filière est choisie par plusieurs candidats ;
RGD3 : à un candidat, on remet un reçu de paiement. Un reçu de paiement est remis à un candidat et un
seul
Le graphe des dépendances fonctionnelles est l’ensemble des relations qui lie de manière unique
chaque rubrique ou l’ensemble des rubriques à d’autres rubriques.
Exemple : A
2- Exercice d’application
Etablissez le graphe de dépendance fonctionnelle à l’aide des 22 rubriques du dictionnaire des données.
Proposition de corrigé
En se basant sur les 22 rubriques du dictionnaire des données, qui concerne respectivement : les
candidats, dossier, filière et reçue de paiement, on peut retenir des liens entre elles et obtenir un graphe
des dépendances fonctionnelles.
La première étape consiste à réunir les rubriques de candidat autour du numéro candidat, celle de
dossier au tour du numéro dossier, ainsi de suite. Ce qui donne :
NOM_CAND DAT_DEP
PREN_CAND CONT_DOS
PROF_CAND NUM_REC
TEL_CAND DAT_PAIE
COUR_CAND INT_REC
QTIER_CAND MONT_PAIE
La seconde étape consiste à réunir chaque rubrique principale (les rubriques soulignées) aux autres
rubriques principales tout en déterminant les dépendances fonctionnelles. Il faut alors bien choisir le sens
de la flèche.
NUM_REC
DAT_PAIE
INT_REC
MONT_PAIE
NUM_CAND
GENR_CAND
NOM_CAND
PREN_CAND
DAT_CAND
LIEU_NAI
NUM_FIL NAT_CAND
ACRO_FIL NIV_ETU
LIB_FIL PROF_CAND
NUM_DOS TEL_CAND
DAT_DEP COUR_CAND
CONT_DOS QTIER_CAND
On considère ici que la connaissance du numéro du candidat permet non seulement de connaitre le genre,
les noms et prénoms, l’intitulé du reçu et le montant payé, mais le numéro du candidat a ‘origine du
paiement.
On considère aussi que la connaissance du numéro du candidat permet non seulement de connaitre le genre,
les Noms et prénoms, la date et le lieu de naissance… mais elle permet également de connaitre le numéro
de filière que le candidat.
On considérée enfin que la connaissance du numéro dossier permet d’identifier le numéro de candidat ayant
déposé le dossier.
Le model conceptuelle de données (MCD) a pour but de représenter de façon schématique les données qui
seront utilisé par le système d’information ainsi que la relation qui existe entre elles. Il décrit le
schématique c’est-à-dire les sens rattaché à ces données et leur
(W, z)
ENTITE A ENTITE B
j (x, y)
Propriété A1 Propriété B1
… Éventuelle …
Propriété An Propriété Bn
Dans cette représentation graphique, on perçoit clairement les suivants : Entité, identifiant, propriété,
relation et cardinalité (minimal, maximal).
a) Entité
Une entité est représentée par un rectangle comme le montre le formalisme ci-dessus. La partie
supérieure porte le nom de l’entité et la partie inférieure reçois les propriétés ou rubriques de l’entité (voir
le dictionnaire des données, et le graphe des dépendances fonctionnels).
Conformément à l’exemple précédent, candidat est un Object concret (physique), mais filière est un
objet abstrait.
b) Identifiant
Il est une propriété particulière qui permet d’identifier de manière unique un objet. L’identifiant est
toujours souligné. En se référant au graphe de dépendance fonctionnel, l’entité candidat comprend 12
propriétés dont NUM-CAND est son identifiant. L’entité filière quant à elle, comprend trois propriété
dont NUM_FIL est son identifiant. Bien entendue, les 13 autres autres propriétés sont considérées
comme des propriétés ordinaires de chacune des entités.
c) Propriétés rubrique
Une propriété est un élément caractéristique d’un objet ou d’une relation et peut avoir une valeur. Une
propriété est dite élémentaire si elle n’est pas décomposable.
Pour l’entité candidat par exemple, en dehors de NUM_CAND qui est un identifiant, les 11 autres
rubriques sont des propriétés.
d) Relation ou association
Une relation est un lien établie entre une ou plusieurs entités du domaine étudié. Elle est représentée
par une ellipse
On inscrit dans la partie haute le verbe caractérisant au mieux la relation, et dans la partie inférieure, les
propriétés éventuelles de la relation. Elle est bordé d’autant de pattes qu’il y’ a d’objet concerné par la
relation. Exemple : entre les entités candidat et dossier, il existe une relation déposé, et entre candidat et
filière, c’est la relation choisir qui existe ainsi de suite.
e) Cardinalité
Une cardinalité est un couple de valeur qui indique le nombre minimum et maximum de fois qu’une
occurrence d’une entité participe à une relation.
Exemple : si la règle de gestion des données dit qu’un candidat dépose un dossier la cardinalité sera (1,1).
S’il est dit qu’un dossier est déposé par un candidat et un seul la cardinalité sera (1,1) et sera placé à côté de
l’entité dossier.
f) Occurrence
Une occurrence d’une entité ou d’une relation ou encore d’une propriété est un élément individualisé et
unique appartenant à l’objet.
Exemple : BOGANDA est une occurrence de la propriété NOM_CAND. Par-contre Barthélémy née le
1er janvier 1910 à BOBANGUI de nationalité oubanguienne est une occurrence de l’entité candidat.
A savoir
Un à un (1,1) est une occurrence dans laquelle une occurrence de A n’est en relation qu’avec
une seule occurrence de B et chaque occurrence de B n’est en relation avec une seule
occurrence de A.
Un à plusieurs (1, n) est une cardinalité dans laquelle une occurrence de A est en relation avec
une ou plusieurs occurrences de B et chaque occurrence de B n’est en relation qu’avec une
seule occurrence de A.
Plusieurs a plusieurs ( n, n) est une cardinalité dans laquelle une occurrence de A est en
relation avec une ou plusieurs occurrence de B et chaque occurrence de B est en relation avec
une ou plusieurs occurrence de A.
3) Exercice d’application
Etablissez le MCD à l’aide du graphe des dépendances fonctionnelles et des règles de gestion des
données.
Solution
Candidat
Reçu _ paiement Filière
NUM_CAND
NUM_REC NUM_ FIL
GENR_ CAND
DAT_PAIE ACRO_FIL
NOM_CAND
INT_REC LIB_FIL
PREN_CAND
MONT_PAIE
DAT_CAND
LIEU_CAND
(1,1) (1,n)
Remettre Choisir
QTIER_CAND
(1,1)
Déposer
Dossier
NUM_DOS
DATE_DEP
CONT_DOS
Le model relationnel présente une structure très simple mais s’appuie sur des bases théorique solide, ce
qui en a fait une référence dans le domaine des SGBD. Le modèle relationnel est à l’origine des bases
de donnée relationnelle (BDR) et du langage SQL qui permet l’interrogation et la manipulation des
données d’une BDR.
Le modèle relationnel des données ou modèle logique des données relationnelles (MERISE) est
une représentation de l’organisation des données tenant compte d’une technologie, ici la
technologie relationnelle ; les données y sont organisé en relation ou tables relationnelles ou
simplement table, celle-ci étant décrite en terme d’attribue de la relation (ou colonne) et tuples ou
n-uplets.
L’établissement du modèle logique des données un résultat invariant (éléments stable) face au
logiciel qui seront développé ainsi qu’au choix d’implantation physique des données (SGBD
précis).
Les éléments de bases du modèle relationnelles sont : la table, les lignes et les colonnes.
Une table représente les différentes occurrences d’une relation type.
Une ligne d’une table est une occurrence de la relation type
Une colonne de la table contient l’ensemble des valeurs prise par un attribut de la relation pour
l’ensemble des occurrences de cette relation.
Exemple :
3- La notion de clés
Une clé permet de maintenir l’intégrité des valeurs dans une relation. Plusieurs types de clés sont définis il
y’a :
- La clé primaire (en anglais primary key) : c’est la clé qui assure l’unicité d’un tuples d’une
relation ; tous les autres attributs d’une relation sont en dépendance unique avec la clé primaire et
elle peut être simple ou composé ; on la représente généralement soulignée.
Exemple :
NUM_FIL
NUM_CAND
Etc.
- La clé étrangère (en anglais foreigh key) : c’est la clé primaire d’une relation qui a migré dans une
autre relation ; elle matérialise un lien logique entre ces deux relations ; on la représente
généralement précédé du signe #.
- La clé candidate c’est une colonne dans une table qui n’est pas la clé primaire, mais qui aurait pu
l’être et donc on souhaite parfois, garantir l’unicité des valeurs ; on la représente généralement
souligné en tiret
- La clé composite : elle est composée de deux clés.
Pour passer du MCD au model logique des données relationnelle, il y’a un certain nombre de règle de
passage à respecter :
1) Chaque entité dans le modèle conceptuel des données devient une table dans le modèle logique de
données rationnelle (à condition que l’entité ait au moins une propriété). L’identifiant de l’entité
devient la clé primaire de la table, et ses propriétés, des champs.
2) Lorsque le type de la relation est“ un à plusieurs“, l’identifiant de chaque entité en relation devient
respectivement la clé primaire de chacune des tables. En plus, l’identifiant de l’entité qui, dans sa
cardinalité, à la plus grande occurrence maximale migre dans l’entité ayant la plus petite
occurrence maximale et devient une clé étrangère (clé secondaire).
3) Lorsque le type de la relation est “plusieurs à plusieurs“, en plus des entités en relation, la relation
elle-même devient une table et ses clés d’indexe seront la concaténation des identifiants des entités
qui composent la relation. Si la relation porte des propriétés, celles-ci deviennent des champs de la
nouvelle table c’est-à-dire de la table relationnelle
4) Lorsque le type de la relation “un à un“, il y’a migration réciproque des identifiants : c’est-à-dire
que chaque entité en relation reçoit l’identifiant de l’autre ; pour chacune des tables concernées,
l’identifiant qui a migré devient une clé étrangère.
Précisons qu’en ce qui concerne la troisième (plusieurs à plusieurs) et la quatrième règle (un à un),
l’identifiant de chaque entité en relation devient respectivement la clé primaire de chacune des tables. C12
5) Exercice d’application
PROPOSITION CORRIGE
Il n’y a pas de relation de type “plusieurs à plusieurs“ dans notre présente étude.
Par application des règles de passage du MCD au MLDR en ce qui concerne les relations de type un à un
et un à plusieurs, nous obtenons le modèle logique des données suivant :
Une base de données ou BD (en anglais DB pour DataBase) est une entité dans laquelle, il est possible de
stocker des données de façon structurée et avec le moins de redondance possible.
En règle générale, les BD conçues pour les micro-ordinateurs sont relationnelles. De nos jours, il existe de
nombreux logiciels de gestion des bases de données relationnelles. Citons entre autres exemples : ACCESS
de Microsoft, PARADOX de Novell, ORACLE d’Oracle Systems. Il faut retenir que nombre d’entre eux
utilisent le langage SQL (Structured Query Language) qui est un langage d’interrogation, de mise à jour et
de gestion des bases de données relationnelles.
La description des tables d’une base des données, permet de représenter sous forme de tableau, chaque
relation du modèle logique des données, en reprenant tous les détails relatif à chaque rubrique du
dictionnaire des données à savoir : champs signification des champs, type et longueur des données.
Exercice d’application
A l’aide du modèle logique des données précédemment établi, on vous demande de décrire les tables de la
base de données de gestion des inscriptions à l’ITIM-ONI.
PROPOSITION DE CORRIGE
Conformément au modèle logique des données précédemment établi, nous avons les quatre (4) relations
suivantes : CANDIDAT ? DOSSIER, FILIERE et RECU_PAIEMENT.
Généralement, le tableau qui décrit une table comprend en en-tête, le nom de la table, son organisation, sa
clé primaire et si possible, sa ou ses clés étrangères.
Le mode séquentiel permet de parcourir les enregistrements de la ligne par lignes jusqu’à celui recherché.
Ce mode d’accès est fatidique lorsque le fichier est volumineux.
S’agissant du mode séquentiel indexé, on accède directement à l’enregistrement recherché grâce à son
index c’est-à-dire sa clé primaire. Il suffit alors de saisir la valeur de la clé primaire pour accéder d’un seul
coup à la l’enregistrement recherché. C’est d’ailleurs le mode le plus utilisé.
Exercice
Pour la gestion des moyennes de classe à l’ITIM, le professeur fixe la date de l’évaluation. Pour cela il doit
avoir un sujet disponible. Les étudiants passent l’évaluation, les copies sont ramassées et corrigées avant
qu’elles ne soient rendues. Au cours d’un semestre, un professeur peut organiser plusieurs évaluations. A la
fin du semestre la moyenne de classe de chaque étudiant est calculée et communiquée, la fiche des notes est
remplie et remise au chef du service des Etudes et de la formation en attendant l’organisation du partiel par
le directeur des Etudes de l’ITIM.
Correction :
Légende :
Acteurs :
1- Professeur
2- Etudiant
3- Chef de service des études et de la formation
(1)
(3)
(6)
45 7
CSEF
RDG N°1 :
Un professeur enseigne une ou plusieurs matières. Une matière est enseignée par un et un seul professeur
jusqu’à ce qu’il soit remplacé.
RDG N°2 :
Un professeur organise plusieurs évaluations. Une évaluation est organisée par professeur et un seul.
RDG N°3 :
Un étudiant fait plusieurs évaluations. Une évaluation est faite par un ou plusieurs étudiants.
RDG N°4 :
Une évaluation concerne une matière et une seule. Une matière est organisée par plusieurs évaluations.
RDG N°5 :
Un étudiant s’inscrit dans une filière. Dans une filière s’inscrivent plusieurs étudiants.
RDG N°6 :
A une filière appartiennent plusieurs matières. Une matière appartient à une ou plusieurs filières.
COD_PRO COD_ETU
GENR_PRO GENR_ETU
NOM_PRO NOM_ETU
PREN_PRO PREN_ETU
GRA_PRO DAT_NAIS
STA_PRO LIEU_NAIS
TEL_PRO NAT_ETU
COUR_PRO NIV_ETU
STA_ETU
TEL_ETU
COUR_ETU
QTIER_ETU
COD_EVA
DAT_EVA
NOT_EVA NUM_FIL
MOY_CLAS ACRO_FIL
NUM_MAT NOM_FIL
NOM_MAT
VOL_HOR
COEF_MAT
Professeur Etudiant
Evaluation
COD_PRO COD_ETU
COD_EVA
NOM_PRO GEN_ETU
DAT_EVA
PRE_PRO 1,n 1,1 1,n 1,n
NOM_ETU
ORGANISER NOT_EVA FAIRE
GRA_PRO PRE_ETU
MOY_CLAS
STA_PRO DAT_NAIS
TEL_PRO LIEU_NAIS
1,1
COD_PRO NAT_ETU
NIV_ETU
1,n
STA_ETU
TEL_ETU
QTIER_ETU
1,1 1,n
1,1
Filière
Matière
NUM_FIL
NUM_MAT
1,n 1, n 1,n
ACRO_FIL S’INSCIRE
NOM_MAT APPARTENIR
NOM_FIL
VOL_HOR
Le modèle physique des données ou MPD est l’implémentation particulière du modèle logique des données (MLD) par un logiciel. C’est l’étape ultime dans le
processus des données avec la méthode MERISE. Toute l’analyse ayant été réalisée en amont, l’essentiel du travail de réflexion ayant été encadré par le modèle
conceptuel des données, le passage au modèle physique n’est qu’une simple formalité. Il peut être donné à un développement pour qu’il puisse créer la base de
données correspondante sur un quelconque serveur de base de données.
COUR_TEL LIEU_NAIS
NAT_ETU
NIV_ETU
MATIERE
APPARTENIR FILIERE STA_ETU
PK_MATIERE
PK_APPARTENIR PK_FILIERE TEL_ETU
NUM_MAT
NUM_FIL NUM_FIL COUR_ETU
COD_PRO
NUM_MAT ACRO_FIL QTR_ETU
NOM_MAT
NOM_FIL
VOL_HOR
COEF_MAT
MLD
Ignorant les acteurs, le graphe d’ordonnancement des flux ne prend en charge que des flux d’information
circulant entre les acteurs.
Pour établir un graphe d’ordonnancement des flux d’informations, il faut recourir aux flux d’informations
que l’on a déjà établies entre les acteurs du système (voir le modèle conceptuel de communication MCC),
et si nécessaire, apporter quelques réajustements ou ajouter d’autres évènements il s’agit surtout
d’ordonner les évènements dans l’ordre chronologique de leurs exécutions.
Le graphe d’ordonnancement des flux d’informations du travail dirigé n°2 peut être établi de la manière
suivante :
Sujet Annonce de la
d’évaluation date de
apprêté l’évaluation
Distribution du
sujet de
l’évaluation
Récupération
de fiche des
notes
Correction des
copies
II- Le modèle conceptuel des traitements (MCT)
Il permet également de représenter de façon schématique l’activité d’un système d’information sans faire
référence à des choix organisationnels ou à des moyens d’exécutions, c’est-à-dire qu’il permet de définir
simplement ce qui doit être fait, mais il ne dit pas quand, comment ni où.
a) Concepts
Evènement
C’est une sollicitation du système d’information qui génère une réaction de la part de
celui-ci.
Un événement peut être externe au domaine étudié ou interne au système d’information,
souvent le résultat d’un processus antérieur.
Un événement peut-être aussi temporel, c’est-à-dire lié des dates qui rythment l’exécution
de certains traitements (délai de maintenance, relances).
Synchronisation
C’est une condition booléenne pour (ET/OU) traduisant les règles de gestion que doivent
respecter les événements pour déclencher une opération.
Dans le cas ET, elle marque qu’un événement déjà là dot en attendre un ou plusieurs
autres.
Si tous les événements entrants sont liés par le même opérateur, on peut seulement faire
figurer l’opérateur dans le symbole de synchronisation sinon, il faut numéroter les
événements (a, b, c, etc.) et constituer l’expression à l’aide des événements et des
opérateurs.
Exemple : (a ET b) OU c
Remarque !!!
Pour qu’il soit question de synchronisation, il faut la présence de deux ou plusieurs événements
déclencheurs ; aussi, le symbole de synchronisation est laissé à blanc dans le sac d’un événement unique.
Opération
C’est un ensemble d’actions accomplies par le système d’information en réaction à un
événement ou à une conjonction d’événements et non interruptibles par un événement
externe.
Remarque !!!
Une opération déclenche au moins un résultat. Une opération est représentée par un verbe ou
mieux un substantif.
Règle d’émission
C’est la condition, traduisant les règles de gestion, qui permet d’exprimer des conditions
de sortie des résultats.
Remarque !!!
L’expression d’une règle d’émission peut être composée de plusieurs conditions élémentaires
reliées par les opérateurs ET, OU. On peut également utiliser l’opérateur NON pour exprimer la négation
d’une condition.
Résultat
Un résultat interne est un nouvel état du système d’information (un ordre de préparation
par exemple).
b) Formalisme
Evènement A Evènement B
Evènement déclencheur
Chronologie
Syn
chr
onis
Opération Numéro atio de l’opération
Libellé
Description de l’opération
n
Evènement
Résultats Evènement résultat
résultat
ET
DEROULEMENT DE L’EVALUATION
-Distribution de sujet
-Surveillance de l’évaluation
OK OK
Copie
Copie retirée
ramassées
pour cause de
pour
tricherie
correction
Fiche de notes
récupérée
ET
Toujours
Copies
corrigées
Une procédure fonctionnelle est un ensemble d’actions d’une opération conceptuelle affecté à un poste de
travail. Elle est ininterruptible.
Sa nature est non degré d’automatisation. La nature d’une procédure fonctionnelle conceptuelle est
automatisée si elle comporte des traitements automatiques. Dans le cas contraire, elle est manuelle. En
d’autres termes, elle peut être :
Compte tenu des règles d’organisation, on est amené à affecter les actions d’une opération du modèle
conceptuel des traitements à un ou plusieurs postes de travail.
Il est donc nécessaire de découper chacune des opérations du modèle conceptuel des traitements en
procédures fonctionnelles, pour lesquelles on précisera le poste de travail, la nature de procédure et le
déroulement en termes de temps et de durée.
Le découpage consiste donc à présenter dans un tableau, les différentes opérations exécutées. Il permet
surtout de répondre aux questions suivantes :
I- Concepts de base
Le niveau conceptuel a exprimé le “Quoi“. Le niveau organisationnel quant à lui, s’est attaché décrire le
système d’information en répondant aux questions “Qui ?“, “Où ?“ et “Quand ?“.
Avec le modèle opérationnel des traitements, on met l’accent sur le modèle conceptuel des traitements tout
en précisant certains concepts.
Ainsi, sur le plan de la description des traitements, le modèle opérationnel des traitements intègre les
notions de temps et durée (déroulement), de la nature des traitements (manuelle ou automatique ou bien
semi-automatique) et du poste de travail.
Un type de lieu qui représente l’ensemble des lieux où les actions d’une opération pourront
s’effectuer. Une occurrence d’un type de lieu est un lieu particulier.
Un responsable qui est une personne ou ensemble de personnes ayant la responsabilité de
certaines actions d’une opération.
Des ressources qui sont les moyens permettant de réaliser certaines actions d’une opération. Une
ressource peut comporter essentiellement des : hommes (personnel), programmes (logiciel),
machines (matériel), fichiers et accessoirement des outils et des supports divers.
Il faut savoir qu’une ressource peut être partageable ou non. Une ressource partageable est une
ressource permettant de réaliser des actions distinctes simultanément. Par contre, une ressource
peut être consommable ou réutilisable.
Une ressource consommable signifie qu’elle n’est utilisable qu’une seule fois et une ressource
réutilisable ne l’est pas indéfiniment à cause par exemple de l’usure du matériel et du personnel
2- Démarche d’élaboration d’un modèle organisationnel des traitements
La mise en place d’une bonne organisation est un travail important et capital dans la réussite d’un projet.
Elle fait appel à la fois à l’expérience et à l’imagination du concepteur.
La méthode MERISE ne préconise aucune solution particulière à cet effet et ne donne aucune recette pour
le choix de la meilleure organisation. MERISE donne simplement des outils permettant décrire
l’organisation retenue.
De tenir compte du modèle conceptuel des traitements qui impose des points d’attente et propose
un découpage en processus ;
De respecter les objectifs prédéterminés et d’extraire les règles de gestion, celles liées à
l’organisation.
Ces règles d’organisation traduisent des actions et rarement des calculs. Elles reflètent les notions
de temps (Quand ?), de nature des traitements (Qui ?) et de poste travail (Où ?)
Tenir compte des moyens dont dispose l’entreprise. Il s’agit de rester réaliste et d’intégrer les
moyens humains et financiers dont dispose réellement l’entreprise.
Il s’agit de découper chacune des opérations du modèle conceptuel des traitements en procédures
fonctionnelles pour lesquelles, on précisera le poste de travail, la nature de la procédure et le déroulement
en termes de temps et de durée. Chaque procédure fonctionnelle doit donc respecter la règle des 3 unités
qui sont :
Le tableau de découpage des opérations du modèle conceptuel des traitements en MOT comporte quatre
(4) colonnes décrites comme suit :
DEROULEMENT DE L’EVALUATION
- Distribution
- Surveillance de l’évaluation
- Pointage de la feuille de présence
Semi- Salle de cours
OK OK
Tous les jours automatique
ouvrables
Copies
Copie retirée
ramassées
pour cause de
pour
tricherie
correction
Copie Fiche de
corrigées notes
remplie
ET
CORRECTION DU Semi- Salle de cours
Tous les jours SUJET DE automatique
ouvrables L’EVALUATION EN
CLASSE
Toujours
Copies Fiche de
restitué notes
e transmis
e
La méthode MERISE prévoit de manière optionnelle des schémas supplémentaires pour préciser certains
aspects comme :
Ces schémas doivent être élaborés en collaboration étroite avec les utilisations et en prenant en compte les
aspects ergonomiques de la future application.
Le schéma intitulé “enchainement des écrans“ décrit d’une manière structurée, les différents écrans qui
seront exploités par l’utilisateur.
Généralement, l’accès à une application mise en place par un programmeur passe par un écran de contrôle
qui permet à un utilisateur de se faire identifier (nom et mot de passe reconnus par le système). Cette
disposition évite à n’importe qui d’accéder au logiciel.
Voici l’exemple :
Code
Mot de passe
Connexion Fermer
Lorsque les informations sont correctes, il accède alors au menu général du logiciel qui est un tableau de
bord à partir duquel, l’utilisateur peut avoir la main pour saisir des enregistrements, les modifier, supprimer
ou consulter. Il peut aussi les imprimer.
Le programmer sera obligé, s’il veut réussir son travail, de se baser sur l’enchainement des écrans qu’il
aura établi préalablement et fait valider par l’utilisateur de l’application.
Dans le cadre de l’étude de la gestion des évaluations, voici une proposition d’enchainement des écrans :
contrôle d'accès
au logiciel
Menu général du
logiciel
les utilisations du
les filles connexion
logiciel
Nom d’utilisateur
Profil
Pour accéder à cet écran à partir du Menu général conformément à l’enchainement des écrans, il faut
d’abord sélectionner le menu “Administration du logiciel“ ensuite le sous menu “Les utilisateurs du
logiciel“.
Avec cet écran, on peut consulter et mettre à jour les données des utilisateurs du logiciel c’est-à-dire de
toute personne autorisée à accéder au logiciel.
Il est important au programmeur de décrire toutes ces actions par algorithme avant de les traduire dans un
langage de programmation à l’exemple de VB.net ou de JAVA ou encore de WinDev.
Il est aussi important de noter que la table “Utilisateur du logiciel“ ne ressort nulle part dans la présente
étude parce qu’il s’agit d’une table complémentaire.
Voici un rappel, les flux d’informations issus du modèle conceptuel de communication de la précédente
étude qu’il faut prendre en compte pour établir le graphe d’ordonnancement des flux :
1) Demande de renseignements
2) Dépôt de dossier
3) Transmission du dossier
4) Remise d’un bon de paiement du frais de dossier
5) Paiement du frais de dossier
6) Remise du reçu du frais de dossier payé
7) Transmission d’une copie du reçu du frais de dossier payé
8) Passage d’un test de sélection
9) Résultat du test favorable
10) Remise d’un bon de paiement du frais d’inscription
11) Paiement du frais d’inscription
12) Remise du reçu du frais d’inscription payé
13) Transmission d’une copie du reçu du frais d’inscription payé
14) Transmission du dossier d’inscription pour enregistrement
En plus du graphe d’ordonnancement des flux d’informations que vous allez établir, on vous demande :
Propositions de solution
Communiqué Affiches
radio diffusé publicitaires
Demande de Dossier
renseignement constitué
Paiement du
frais de dossier
Date de test
sélectionné Dossier Sujet de test
annoncer déposé sélection apprêté
Déroulement du
test de sélection
Canevas de
Copie rejetée Copies
correction
pour cause de ramassées pour
appreté
tricherie correction
Inscription Inscription non
autorisée autorisée
Remise d’un BP
du frais
d’inscription
Reçu de paiement
du frais
Frais
d’inscription
d’inscription
délivré
payé
Dossier
d’inscription
enregistré
2) Modèle conceptuel de traitement
Communique Affiche
radio diffusé publicitaire
OU
DEMANDE DE RENSEIGNEMENT
TOUJOURS
Informations Dossier
fournies constitué
ET
DEPOT DE DOSSIER
TOUJOURS
Dossier
déposé
Dossier
déposé
ET
- Contrôle d’identité
- Distribution des sujets
- Pointage de la feuille de présence
- Surveillance de test de sélection
OK OK
Copie
Copie Canevas de
retirées
ramassées pour correction
pour cause
correction apprêtés
de tricherie
ET
TOUJOURS
Tableaux des
résultats Copies
préparés corrigées
ET
ET
TOUJOURS
Candidat Candidat
autorisé à autorisé à
s’inscrire s’inscrire
Découpage du MCT en procédure fonctionnelle
Communique Affiche
radio diffusé publicitaire
OU
DEMANDE DE RENSEIGNEMENT Au
Du lundi au manuelle Secrétaria
vendredi TOUJOURS t de
l’ITIM
Informations
fournies
Informations Dossier
fournies constitué
ET
DEPOT DE DOSSIER
TOUJOURS
Dossier
déposé
Dossier
Divers sujets déposé Date de tes
apprêtes de sélection
fixée
ET
- Contrôle d’identité
- Distribution des sujets
- Pointage de la feuille de présence
- Surveillance de test de sélection
OK OK
Copie Copie
retirées ramassées
pour cause pour
de tricherie correction
Copie Canevas de
ramassées pour correction
correction apprêtés
ET
TOUJOURS
Copies
corrigées
Tableaux des
résultats Copies
préparés corrigées
ET
Candidat non
Candidat
autorisé à
autorisé à
s’inscrire
s’inscrire
Candidat Bon de paiement
autorisé à du frais
s’inscrire d’inscription remis
ET
TOUJOURS
Candidat Candidat
autorisé à autorisé à
s’inscrire s’inscrire
ET
Candidat
autorisé à
s’inscrire
A l’issue du second partiel, les moyennes annuelles de chaque étudiant sont calculées et délibérées. En ce
qui concerne la filière « Programmation d’Applications Informatique », seuls les étudiants dont leurs
moyennes annuelles sont supérieures ou égales à 09 sur 20 et qui ont atteint le seuil de frais d’écolage fixé,
sont autorisés à aller en stage.
Les autorisés sont alors placés dans un groupe de stage constitué de 3 stagiaire ou plus sous la supervision
d’un maître de stage. Il appartient à ce dernier de de choisir un thème de stage et de définir les objectifs à
atteindre. Les stagiaires travaillent autour du thème et produisent un rapport de stage en 5 exemplaires
obligatoires qu’ils déposent au secrétariat de l’ITIM à la date fixée.
Généralement, les soutenances se déroulement en public dans les locaux de l’ITIM. La moyenne finale de
chaque stagiaire est calculée en prenant en compte :
Les stagiaire qui, après ces différents calculs ont obtenu une moyenne finale supérieure ou égale à 12/20,
sont admis et déclarés titulaires du « Diplôme de Programmeur d’Application Informatique(DPAI) ». Il y’a
bien évidement des mentions indiquées pour chaque moyenne. Par contre, ceux qui ont obtenu une
moyenne finale entre 10 et 11,99/20, sont recalés et autorisés à reprendre le stage et à soutenir à nouveau
avec la prochaine promotion. Pour tout autre cas, aucun diplôme n’est délivré à l’impétrant.
TAF :