Cours Excel Et VBA JOSIAS
Cours Excel Et VBA JOSIAS
-OICHA
ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET
UNIVERSITAIRE
EXCEL ET VBA
Par
Appartenant à :……………………………………………………………
Dans ce cours, nous exposerons les concepts et pratiques relatifs à Excel et VBA en
Excel.
A l’issue du cours, les étudiants seront à mesure de :
- Utiliser certaines fonctions et procédures en Excel
- Analyser les données et créer les TCD en Excel
- Utiliser le langage VBA en Excel
INTRODUCTION
Difficile de ne pas avoir vu ce nom au moins une fois quelque part. Excel est un des
éléments d'une suite bureautique très complète : Office. Ce logiciel est le leader dans son
domaine, sa maîtrise en est aujourd'hui plus ou moins indispensable.
Vous l'avez sur votre ordinateur et vous ne savez pas à quoi ça sert ? Vous avez une
vague idée de son utilité mais ça vous paraît trop compliqué ? En clair, vous souhaitez vous
lancer dans la bureautique pour vos besoins ?
Autant de questions auxquelles il faudra commencer par répondre dans un chapitre
d'introduction qui vous montrera les intérêts de ce que l'on appelle plus communément les
tableurs. Chaque notion importante d'Excel va ici faire l'objet d'un chapitre. Nous abordons le
thème au travers d'un ou plusieurs exemples, afin de vous fournir la méthode. Libre à vous de
combiner plusieurs notions dans un même travail.
Vous l'aurez compris, vous allez apprendre ici à vous servir d'un logiciel.
Table des matières
Partie 5 - Annexes
2. Les fonctions d'Excel
3. Bonnes pratiques et débogage des formules
4. Corrections orthographiques
5. Utilisation du classeur
La dernière version en date est la version 2019, elle fait partie de la suite Microsoft Office
2019 et est incluse dans l'abonnement à Microsoft 365. Excel 2019 regorge de nouvelles
fonctionnalités tels que, des nouvelles fonctions (MAX.SI.ENS...), des nouveaux graphiques,
des éléments graphiques améliorés, la possibilité également de publier via Power BI.
Cliquez directement sur « Microsoft Excel 2010, 2013, 2016, 2019 » en l'ajoutant dans le
menu « Démarrer » :
Cliquez directement sur « Microsoft Excel 2010, 2013, 2016, 2019 » en l'ajoutant dans la
barre des tâches :
Note, vous pouvez l'ajoutez dans le menu « Démarrer » ou dans la barre des tâches en
cliquant droit :
Interface
Vous venez d'ouvrir Excel, et vous êtes face à une interface :
Voici l'interface de Microsoft Office Excel 2016 :
Tout en haut de la fenêtre, il y a ce que l'on appelle le « ruban ». C'est l'une des plus grosses
mises à jour d'Office 2007, reprise dans Office 2010 : un ruban, graphiquement évolué, dans
lequel sont disponibles beaucoup de fonctionnalités du logiciel.
Après l’ouverture d’Excel, l'onglet « Accueil » est ouvert dans le ruban, donnant libre
accès aux fonctionnalités les plus basiques du logiciel d'analyse de données.
À gauche de cet onglet se trouve le menu « Fichier », en vert - anciennement menu Office -,
proposant un panel d'options diverses et variées sur les classeurs Excel, ainsi que sur le
logiciel lui-même. Toutes les options, basiques ou avancées, permettant de configurer et de
personnaliser Excel, se trouvent ici.
À droite se trouve un très large choix de fonctionnalités du logiciel d'analyse de données,
accessibles grâce à cette fameuse structure en onglets. Ces onglets peuvent par ailleurs varier.
D'autres onglets pourront apparaître au cours de l'utilisation d'Excel (Personnalisation).
La barre d'outils Accès rapide
Plus haut encore se trouve la « barre d'outils Accès rapide » à partir de laquelle vous
pouvez en fait ouvrir et enregistrer des fichiers et accéder à beaucoup de fonctions d'Excel
La barre d'Accès rapide marche comme la barre de lancement rapide de Microsoft Windows.
Elle permet l'accès rapide aux fonctionnalités globalement les plus utilisées d'Excel, en règle
générale. L'icône Excel ne fait pas partie de la barre d'accès rapide. Elle simule simplement le
clic droit sur la barre de titre.
Par défaut, les fonctionnalités suivantes sont déjà présentes :
Enregistrer (dont le raccourci clavier est Ctrl + S ) : permet d'enregistrer votre
document;
Annuler la dernière action (dont le raccourci clavier est Ctrl + Z ) ;
Ce sont en effet les trois fonctionnalités les plus utilisées, quel que soit le document que vous
éditez. Néanmoins, il vous est possible d'ajouter plusieurs autres fonctionnalités. Cliquez
simplement sur la flèche descendante à droite de cette barre. Elle vous permet d'ajouter (ou
supprimer) plusieurs fonctionnalités telles que la création d'un nouveau fichier ( Ctrl + N ),
l'ouverture d'un fichier enregistré auparavant sur votre disque dur ( Ctrl + O ), l'impression
La barre de formules
Entre votre zone de travail et le ruban se trouve un champ très important : la « barre de
formules ».
La barre d'état
En dessous de votre zone de travail se trouve la barre d'état.
Dans cette barre de trouvent les « ascenseurs », entourés là encore de nombreux autres
boutons. Ces ascenseurs vous permettent de vous déplacer dans le quadrillage.
Vocabulaire
Lorsque vous ouvrez Excel, vous ouvrez ce que l'on appelle « un classeur ».
Pourquoi un classeur ?
Il s'agit d'un classeur pour la simple et bonne raison qu'il est lui-même composé de différentes
feuilles de calculs. Chaque onglet correspond à « une feuille » de votre classeur. Si vous
cliquez sur les onglets, vous changez de feuille. Vous pouvez mettre autant de feuilles que
vous le désirez. Dans 98 % des cas, on ne se sert que d'une seule feuille par classeur mais
sachez que par défaut, il y en a trois dores et déjà créées.
Chaque case de la zone de travail est appelée « cellule ».
Nous la repérons dans le tableur grâce à ses « coordonnées ».
Des coordonnées
Regardez votre zone de travail : il y a des cellules, mais aussi des numéros de colonnes
et de lignes. Une cellule sélectionnée, ou encore nommée « cellule active », est caractérisée
par la lettre de sa colonne et le numéro de sa ligne. Ainsi, si une cellule se situe dans la
colonne C et à la ligne 12, elle aura pour coordonnées C12. De même pour une autre cellule
située dans la colonne H et à la ligne 4 : elle aura pour coordonnées H4.
Vous voilà avec un nouveau classeur vierge. Vous avez devant vos yeux votre première
feuille divisée en une multitude de « cellules », repérées grâce à leurs coordonnées
COLONNE LIGNE.
Sélectionner une cellule
Pour sélectionner une cellule (une seule), il faut cliquer sur celle-ci.
Un cadre noir apparaîtra alors autour de la cellule sélectionnée :
cellule. Maintenez la touche Ctrl enfoncée puis cliquez gauche sur les cellules que vous
voulez ajouter à votre plage :
De même pour les lignes, sauf que ce coup-ci, il faut cliquer gauche sur le numéro de ligne.
La cellule active
Lorsque vous sélectionnez une cellule, celle-ci sera appelée « cellule active ».
Lorsque vous saisissez des données, elles seront entrées dans la cellule active.
Saisir des données
Agrandir les cellules
Parfois, il peut être bénéfique d'allonger vos cellules. En effet, il peut arriver que du texte soit
inséré dans une cellule. Si ce dernier est trop long, la cellule va donc le tronquer lorsque cette
dernière n'est pas sélectionnée. Pour cela, placez votre curseur en forme de croix à la limite
d'une colonne. Lorsqu'il est transformé en un petit curseur noir, maintenez le bouton gauche
de la souris enfoncé et élargissez votre colonne.
Définir un format
Saisissez des données numériques sur quelques cellules :
Sélectionnez la plage qui contient ces données puis faîtes un clic droit dessus puis cliquez sur
« Format de cellule » dans le menu déroulant :
Dans notre cas, nous voulons des euros. Cliquez sur l'onglet « Monétaire ».
Laissez les options par défaut puis cliquez sur « OK » : vous revenez au tableau.
Vos données sont maintenant sous un format monétaire !
L'embellissement
Sélectionnez une plage de cellules puis accédez au format de cellule. Je zappe l'onglet
« Police ». Cliquez sur l'onglet « Bordure » :
Choisissez maintenant le style de la bordure (épaisseur, etc.) dans le menu entouré en bleue
sur cette nouvelle image :
Cliquez sur « Contour » afin que votre plage soit encadrée du trait que vous avez paramétré.
Poignée de recopie incrémentée
Cliquez gauche dessus ; maintenez le bouton enfoncé, descendez puis relâchez. Le mot «
Salut » a été recopié.
Astuce : Pour enregistrer votre document, vous pouvez aussi utiliser l'un des raccourcis
suivants :
F12 : affichera systématiquement la fenêtre « Enregistrer sous » que nous venons de
voir ;
Ctrl + S : affichera cette même fenêtre si le classeur est nouveau, ou bien
sauvegardera le document par-dessus l'origine si le fichier a précédemment été
enregistré.
Où enregistrer le fichier ?
Vous devez sélectionner l'emplacement de l'enregistrement sur votre disque dur.
Vous pouvez le faire en sélectionnant le dossier depuis le menu de gauche. Une fois un
emplacement sélectionné, son contenu apparaît dans le volet de droite. Vous pouvez alors
naviguer à l'intérieur des dossiers.
Nommer le fichier
Vous devez ensuite renseigner le nom de votre classeur, par rapport au thème, ou à son utilité,
ou au type de classeur (facture, devis, etc.).
Le type de fichier
Pour ce qui est du type, il s'agit d'enregistrer le fichier dans un format spécial :
L'auteur
L'auteur, c'est vous
Par défaut, le fichier sera enregistré sous votre nom d'utilisateur de Windows. Vous pouvez
bien évidemment le changer.
Titre et mots clés
Ici, vous pouvez associer des mots-clés à n'importe quel fichier Excel. Ces mots-clés
apparaissent dans toutes les fenêtres de l'explorateur Windows dans la colonne Mots-clés.
Nous allons donc créer des listes personnalisées. Pour cela, allez dans le menu « Fichier »
puis dans « Options », Ensuite, rendez-vous dans l'onglet « Options avancées », catégorie
« Générale », et cliquez sur le bouton « Modifier les listes personnalisées » :
Une fenêtre qui s'ouvre alors, vous permettant d'entrer une nouvelle liste personnalisées, ainsi
que de voir celles qui ont été pré-conçues par Excel :
C'est un « formulaire » (une fonctionnalité autrefois appelée « grille ») que nous allons
utiliser ici. Comme il s'agit d'une fonctionnalité qui n'est pas présente par défaut dans le ruban
ni dans la barre d'Accès d'outil rapide, nous allons donc l'y ajouter : Cliquez sur la flèche
descendante de la barre d'outils d'Accès rapide puis, tout en bas de la liste, sur « Autres
commandes » :
Sur la fenêtre qui apparait, sélectionnez « Toutes les commandes » (dans la liste déroulante de
gauche), puis cherchez « Formulaire... », cliquez sur le bouton « Ajouter » puis validez en
cliquant sur « OK » :
Notez que la fenêtre que nous venons de voir se trouve aussi en allant dans le menu « Office
ou menu Fichier», puis dans « Options » :
Ensuite, il faut donc sélectionner l'étiquette de colonne « Prénom » et cliquer sur l'icône que
nous venons d'insérer dans la barre d'outils d'accès rapide : Une fenêtre s'ouvre, vous
proposant de supprimer des lignes, d'en rajouter...
Le résultat de votre formule sera affiché dans la ou les cellules qui contiennent cette formule.
Voici la syntaxe d'une formule avec fonction : =FONCTION(DONNEE1;DONNEE2)
À la place des données, vous allez écrire la référence des cellules qui contiennent les données
à analyser...
L'addition
L'addition est gérée par la fonction SOMME. En B2, tapez 5 ; en C2, 123 (prenez l'habitude
de ne pas commencer à saisir des données à la ligne 1 et dans la colonne A).
Vous devriez avoir ceci :
En E3 notre nombre de minutes, c'est un entier positif, saisi par l'utilisateur. En G3, on a tout
simplement = QUOTIENT(E3 ; 60) et en I3 = MOD(E3 ; 60)
Les conditions
Les conditions simples
Quand vous écrivez une condition, vous dites à Excel : « si telle cellule vaut tant, alors fais
ceci, sinon, fais cela ». Par exemple, je veux afficher « Oui » ou « Non » dans une cellule en
fonction de la valeur d'une autre cellule. Si celle-ci est égale à 100, j'affiche « Oui », sinon,
j'affiche « Non ». Voici la syntaxe d'une condition :
=SI(condition;"Afficher si vrai";"Afficher si faux")
Différentes conditions sont possibles. Voici les opérateurs qui vont vous être utiles :
Opérateur Description
Si votre condition est : « Si la cellule B2 est supérieure ou égale à 45, alors... », vous
remplacerez « condition » par B2>=45.
Voici comment ça se passe dans Excel :
Et voilà le résultat quand la cellule contient une donnée numérique différente de 100 :
Une référence absolue c'est une référence qui ne va pas être modifiée lors d'une phase de
recopie. On parle aussi d'une référence fixe. Pour facilement positionner les symboles $
autour de la référence d'une cellule il vous suffit d'appuyer sur la touche F4 de votre clavier.
Les dollars permettent d'éviter cette incrémentation, ce qui peut s'avérer utile.
Notez que ce signe peut être uniquement placé devant la lettre de colonne (il figera
alors la colonne), ou uniquement devant le numéro de ligne (il figera alors la ligne).
Mises en forme conditionnelles
Il est possible d'agir sur la mise en forme de son classeur en fonction d'une condition.
Imaginez que vous souhaitez faire une facture :
Pour avoir le total ligne par ligne, il faut multiplier le prix unitaire du produit par la
quantité souhaitée par le client. Pour ne pas recopier la formule sur toutes les lignes, vous
utilisez la poignée de recopie incrémentée que nous venons de voir. Et là, c'est le drame :
Parce qu'une cellule vide a pour valeur 0, Excel vous affiche le résultat, sur les lignes vides,
du produit 0x0 = 0. Nous allons donc appliquer une mise en forme conditionnelle : si la valeur
de la cellule vaut 0, alors je mets le texte en blanc. Sinon, je le mets en noir.
D'abord, il faut sélectionner les cellules sur lesquelles la mise en forme doit être appliquée.
Dans l'onglet « Accueil », dans le groupe « Style », cliquez sur « Mise en forme
conditionnelle ». Dans le menu déroulant, cliquez sur « Nouvelle règle » :
Dans la fenêtre qui s'ouvre, cliquez sur « Appliquer une mise en forme uniquement aux
cellules qui contiennent ». Laissez la « Valeur de la cellule » mais vous choisissez « égale à »
dans la seconde liste déroulante. Tapez « 0 » dans le troisième champ puis cliquez sur le
bouton « Format ».
Dans cette nouvelle fenêtre, choisissez la couleur blanche en guise de police. Puis validez ces
deux fenêtres :
Vous venez de faire une mise en forme conditionnelle : c'est-à-dire changer les propriétés
d'une cellule en fonction de sa valeur. On peut faire pareil, mais en changeant la couleur de
fond, par exemple. Notez que vous pouvez imposer une condition de supériorité, d'infériorité
etc. Faites des essais en manipulant ces différents cas.
Transmettre des informations entre différents feuillets
La transmission de données d'un feuillet à l'autre se passe dans une formule. Ça tombe bien,
vous savez maintenant de quoi il s'agit. Prenons l'exemple avec deux feuillets « Source » en
« Cible ».
Dans le feuillet « Source », tapez en B2 une donnée (numérique ou non, peu importe).
Pour récupérer cette donnée dans le feuillet « Cible », il faut préciser de quel feuillet notre
donnée provient. Dans ce cas, la donnée à transmettre provient de « Source ». La formule sera
donc : =Source!B2
D'où vient ma formule et où va-t-elle ?
Cette astuce n'est valable que lorsque vous éditez la formule, c'est-à-dire lorsque vous la
modifiez. La première fonction est la suivante : "Repérer les antécédents" qui permet de
repérer dans la feuille quelles sont les cellules qui influent sur la cellule sélectionnée.
Réciproquement, la seconde fonction "Repérer les dépendants" permet de connaître quelles
sont les cellules influencées par la cellule sélectionnée.
Ces deux fonctions se trouvent dans l'onglet Formules et dans le groupe Audit de formule.
Comment les utiliser ? Il suffit de placer le curseur sur la cellule de votre choix et ensuite de
cliquer sur la fonction qui vous convient. Apparaissent alors des flèches bleues.
Sélectionnez tout ce tableau, puis, dans l'onglet « Accueil », dans le groupe « Édition »,
cliquez sur « Trier et filtrer ». Un petit menu apparait. A partir de là, vous pouvez directement
appliquer un tri de « A à Z » ou encore de « Z à A ». Si vous souhaitez personnaliser le tri,
cliquez sur « Tri personnalisé » :
Vous avez alors une petite fenêtre qui s'ouvre qui permet d'aller plus vite dans les tris
alphabétiques :
Une fenêtre s'ouvre et vous constatez qu'Excel reconnait parfaitement les colonnes du tableau
sélectionné et vous demande ce que vous voulez trier (données, couleurs, icônes) et comment
vous voulez le trier.
La validation des données
Pour notre exemple, il faut dire à Excel que les valeurs des trois cellules vides doivent être
comprises entre 12 et 17. Dans le cas contraire, Excel renvoie un message d'erreur et votre
donnée ne sera pas saisie. Sélectionnez ces cellules :
Allez ensuite dans l'onglet « Données », groupe « Outils de données », bouton « Validation
des données » :
Vous remarquez qu'elle est constituée de trois onglets. L'onglet ouvert par défaut est
« Options ».
Un âge étant un nombre entier, déroulez la liste « Autoriser » et choisissez « Nombre entier ».
Si vous déroulez le menu « Données », vous constaterez que vous êtes assez libres quant aux
critères de validation de données. Par défaut, le critère est « compris entre ». Inscrivez « 12 »
dans « Minimum » et « 17 » dans « Maximum ».Cliquez enfin sur « OK » :
La personnalisation du message d'erreur
Nous avons vu qu'il y avait plusieurs onglets dans la fenêtre des « Validation des données ».
Retournez sur cette fenêtre car c'est ici que nous allons pouvoir personnaliser votre message
d'erreur correspondant à une saisie invalide ! Dans la fenêtre, cliquez sur l'onglet « Alerte
d'erreur » :
Dans la liste des « Style », vous pouvez définir le type de boîte de dialogue qui apparaîtra, il
ne vous reste plus qu'à personnaliser le message d'erreur avec un titre et un message. Cliquez
sur « OK » :
Ce qui donne :
Cette méthode est tout à fait convenable pour des petites listes comme ici. Le problème, c'est
que si vous décidez un jour d'agrandir votre liste, la manipulation sera un peu fastidieuse
puisqu'il faudra sélectionner les cellules concernées, revenir dans cette fenêtre et enfin,
modifier.
Deuxième solution
La deuxième solution, pour pallier à ce problème, reste de sélectionner à l'aide de la petite
flèche rouge à droite du champ les informations. Cela revient à mobiliser quelques cellules de
votre zone de travail et à écrire dans chacune d'elles un nombre.
Dans votre zone de travail, trouvez-vous un coin à délimiter et dans lequel vous saisirez les
données de votre liste. Avec la flèche rouge à droite du champ « Source », sélectionnez ces
données, revenez dans votre fenêtre et cliquez sur « OK ».
Type de
Formule Explication
contenu
=B1 Dynamique Cette fonction dépend d'une autre cellule, elle est donc
dynamique.
=10+D3 Dynamique La première valeur est statique alors que la seconde est
dynamique donc la formule est dynamique.
=MAINTENANT() Dynamique Nous étudierons cette fonction plus tard, elle renvoie
l'heure au moment où la feuille est calculée. Ce contenu
est dynamique puisqu'il varie à chaque fois que la
feuille est calculée.
Pour écrire une fonction, il y a plusieurs solutions et je vais vous en présenter trois. Il existe
d'autres solutions comme l'utilisation du VBA Excel mais c'est plus complexe.
Première solution
La première solution que nous allons présenter est l'entrée de la fonction directement dans la
cellule en l'écrivant soit dans la cellule, soit dans la barre de formule, de cette façon (exemple
de la fonction « SOMME » que nous verrons plus tard) :
Il faut alors connaître la fonction, c'est la méthode la plus utilisée lorsque l'on connaît les
fonctions et qu'on les utilise souvent.
Vous pouvez voir, si vous testez, qu'Excel vous propose des fonctions au cours de la
frappe. Cela peut vous faciliter la tâche lorsque vous n'êtes pas sûr de l'orthographe de la
fonction. Sur la capture, vous voyez qu'une fois la fonction entrée, Excel vous indique ce dont
la fonction à besoin (ici des nombres ou coordonnées de cellule).
Deuxième information sur ce qui s'affiche sur la capture d'écran, un paramètre (ou donnée)
obligatoire est en gras, ils sont généralement séparés par des points-virgules « ; ». Ceux
optionnels sont entre crochets.
Deuxième solution
Par le ruban, dans l'onglet « Formules » et dans la rubrique « Bibliothèque de fonctions » puis
en déroulant la liste d'une des catégories et en choisissant la fonction voulue. Toujours avec
l'exemple de la fonction « SOMME », vous devriez avoir ça :
Dans le menu déroulant, on sélectionne la fonction que l'on veut et une fenêtre s'ouvre :
Il suffit alors de remplir les champs, Excel nous aide avec des informations en bas sur
la fonction et sur le paramètre à entrer. Il faut ensuite cliquer sur « OK ». La formule est alors
entrée dans la cellule active et peut être modifiée dans la barre de formule.
Pour sélectionner des cellules dont on ne connaît pas les coordonnées par cœur (c'est souvent
le cas), il suffit de cliquer à droite du champ ici : et une autre fenêtre (plus petite) s'ouvre :
vous ne savez pas, cliquez sur la petite icône à droite de la fenêtre : Vous revenez ainsi sur
la fenêtre pour insérer la fonction.
Troisième solution
Par le ruban également, dans l'onglet « Formules » et dans la rubrique « Bibliothèque de
fonctions » cliquer sur « Insérer une fonction ».
Il faut donc soit décrire la fonction et Excel vous la trouve, soit sélectionner la fonction dans
la liste en dessous lorsqu'elle est connue. Si on ne sait pas dans quelle catégorie elle se trouve,
sélectionner « Tous ».
La fonction « SOMME » est toujours notre exemple pour cette troisième solution :
Cliquer alors sur « OK ». S'ouvre alors la fenêtre que l'on a vue lors de la deuxième solution.
Il faut alors suivre la même procédure qu'à partir de cette fenêtre pour entrer la fonction.
Vous savez maintenant comment écrire une fonction, nous allons maintenant commencer avec
les premières fonctions dans la deuxième partie.
Les fonctions Mathématiques
Dans cette première partie, nous allons étudier les fonctions « Mathématiques » d'Excel. Elles
se trouvent ici : A partir du ruban et de l'onglet « Formules », de la rubrique « Bibliothèque de
fonctions » et dans la catégorie « Maths et trigonométrie ».
Dans cette introduction, nous allons parler des opérateurs et des priorités
mathématiques. Les trois fonctions qui suivent permettent d'effectuer les opérations suivantes
: addition, soustraction, multiplication, division.
Un petit tableau qui récapitule les signes utilisés pour ces opérations :
Opération Opérateur
Addition +
Soustraction -
Multiplication *
Division /
Dans une formule Excel, on peut utiliser ces opérateurs pour effectuer des calculs.
Mais lorsqu'il s'agit d'additionner 50 cellules, la formule devient très longue. C'est pourquoi
les fonctions sont utiles. Petit rappel mathématique : les opérations de multiplication et
division sont prioritaires sur les opérations d'addition et de soustraction.
Une formule est lue et exécutée de gauche à droite et effectue les opérations dans l'ordre. Mais
elle respecte les propriétés opératoires rappelées juste avant. La formule effectue donc d'abord
toutes les multiplications et divisions et ensuite les additions et soustractions. Si des additions
doivent être effectuées avant les multiplications par exemple, il faut alors utiliser les
parenthèses. Ainsi, une addition entre parenthèses est effectuée AVANT une multiplication.
Voici des exemples :
Formule Résultat
=10+3*5-2 23
=(10+3)*3-2 37
=(15+30)/(2+1) 15
=5*6+3 33
=(5*6)+3 33
Des erreurs courantes viennent de ces priorités opératoires non prises en compte par
l'utilisateur.
SOMME
Que permet-elle ? Elle permet l'addition de plusieurs nombres ou cellules.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ? La fonction SOMME s'écrit de la façon suivante et
prend un nombre d'arguments très variable. =SOMME(100;250). Mais la plupart du temps,
on ne connaît pas les nombres à additionner on utilise alors les coordonnées de cellules de
cette façon :=SOMME(E2;F4)
On peut aussi additionner plusieurs cellules différentes ou même des plages de
cellules. Pour plusieurs cellules on utilise le point-virgule ( pour séparer les cellules. Lorsqu'il
s'agit d'une plage de cellules, on entre la première cellule de la plage et la dernière cellule de
cette même plage séparées par deux points (Pour vulgariser et bien retenir, le point-virgule
(signifie "et", et les deux points (signifient "jusqu'à").
=SOMME(E2;F4;G6) pour calculer la somme des valeurs des cellules E2, F4 et G6.
=SOMME(E2:E5) pour calculer la somme des valeurs des cellules E2, E3, E4 et E5.
Un exemple théorique et un exemple concret
Voici un exemple théorique sur des données aléatoires :
Dans la colonne B on a les formules entrées dans la colonne C et qui nous donnent les
résultats de la capture d'écran.
Nous allons voir maintenant un exemple plus concret. Dans une équipe de handball, nous
allons voir combien de buts chaque joueur a marqués (résultats fictifs). Voici ce que ça
donne :
Nous venons de voir une utilisation concrète de la fonction SOMME mais elle est
souvent combinée à d'autres fonctions. Vous savez quand même comment faire une somme de
plusieurs cellules.
Pour une différence, il suffit de placer un signe - devant le chiffre que l'on souhaite soustraire.
En effet, il n'existe pas de fonction DIFFÉRENCE dans Excel jusque-là. Pour le reste, ça
fonctionne comme pour l'addition.
PRODUIT
Que permet-elle ?
Elle permet de multiplier plusieurs nombres ou cellules entre eux.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
La fonction PRODUIT s'écrit de la même façon que la fonction SOMME et fonctionne
exactement de la même façon.
Un exemple théorique et un exemple concret
Voici un exemple théorique sur des données aléatoires :
Avec un exemple plus concret, on peut voir l'utilité de la fonction dans une facture par
exemple et on peut combiner la fonction SOMME :
QUOTIENT
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer la partie entière d'une division.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
La fonction QUOTIENT s'écrit de la façon suivante et prend deux paramètres : le diviseur et
le dividende.
=QUOTIENT(100;25)
Mais la plupart du temps, on ne connaît pas les nombres à diviser on utilise alors les
coordonnées de cellules de cette façon :
=QUOTIENT(E2;F4)
Un exemple théorique et un exemple concret
Voici un exemple théorique sur des données aléatoires :
Avec un exemple plus concret, on peut voir l'utilité de la fonction dans le calcul de la
répartition des denrées par élève, étant donné qu'il est difficile de distribuer des quarts de
bonbons, il est préférable d'avoir des valeurs entières :
MOD
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer le reste d'une division.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
La fonction MOD s'écrit de la façon suivante et prend deux paramètres (comme pour la
fonction QUOTIENT en fait). =MOD(100;18) Mais la plupart du temps, on ne connaît pas
les nombres à diviser on utilise alors les coordonnées de cellules de cette façon :
=MOD(E2;F4)
Un exemple concret
Pour ce qui est de l'exemple plus concret, on peut reprendre la liste des denrées par
enfants. Mais ici, la colonne de résultat nous donne les restes après le partage équitable des
denrées.
PGCD
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer le plus grand dénominateur commun de plusieurs nombres ou
cellules.
CONDITION
Ce passage est très important, mais pas compliqué. Il faut bien comprendre tout ça
pour utiliser à bon escient les fonctions qui comportent des conditions.
Pour démarrer, on va expliquer ce qu'est une condition. Une condition commence toujours par
un SI. Dans la vie courante, on peut dire : "Si je finis de manger avant 13h, je vais regarder le
journal télévisé". On peut aussi aller plus loin en disant "Sinon, j'achète le journal". Pour
Excel, c'est la même chose. On a une fonction SI présentée plus en détail dans la partie sur les
fonctions logiques qui fonctionne de la même façon. Une condition et donc un "si", une valeur
si c'est vrai et une valeur si c'est faux (qui correspond au sinon).
Pour faire une condition, il faut un critère de comparaison. Dans Excel, ce critère de
comparaison est soit une valeur, une cellule ou encore du texte. On compare les données d'une
cellule à notre critère de comparaison et Excel renvoie VRAI si la comparaison est juste sinon
Excel renvoie FAUX et Excel exécute ce que vous lui avez dit de faire en fonction de ce que
renvoie la comparaison.
Pour comparer des valeurs numériques ou même du texte, on utilise des signes
mathématiques. Le plus connu des signes de comparaison est égal à (=). Si les valeurs sont
égales, alors fait ça sinon fait ci. Je vous donne la liste de tous les opérateurs utilisés dans
Excel pour les comparaisons :
= Égal à
> Supérieur à
< Inférieur à
<> Différent de
On peut donc avec ces opérateurs de comparaison, faire toutes les comparaisons possibles
entre deux valeurs. On va alors s'entraîner à faire des comparaisons avec des données :
Comparaison
A3<=A4
B7<>G9
L2>A1
B2=B5
A4>=F8
M3<D9
Pour comparer à une valeur sans passer par la cellule, on entre la valeur telle quelle : A1=10.
Par contre si on veut comparer à du texte, il faut alors le mettre entre
guillemets : A1="Jean".
SOMME.SI
Que permet-elle ?
Elle permet l'addition de plusieurs nombres ou cellules selon un critère de comparaison.
Si le prix unitaire du savon est inférieur à 10€ alors j'achète les 2 savons (donc 2 articles). On
fait la même chose pour toutes les lignes de la plage. On se retrouve à la sortie du magasin
avec 14 articles dont leurs prix unitaires sont inférieurs à 14. Alors que si nous avions tout
acheté, nous aurions eu 16 articles.
Voilà ce qu'il y a à savoir sur la fonction SOMME.SI.
SOMMEPROD
Que permet-elle ?
Elle permet de comptabiliser des données en multipliant des matrices entre elles. Pour
être clair, elle permet de compter le nombre d'entrées d'une liste selon des conditions, mais
aussi d'additionner des cellules d'une liste selon des conditions.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
La fonction SOMMEPROD s'écrit de la façon suivante et prend un nombre très variable
d'arguments.
=SOMMEPROD((plage1="critère1")*(plage2="critère2")*(plage3)*...)
Les paramètres sont tous les mêmes, ce sont des plages de cellules. Elles peuvent prendre
deux formes. Soit, comme dans l'exemple plage1 et plage2, elle est suivie d'un critère de
comparaison soit, comme dans l'exemple plage3, elle ne possède pas de critère de
comparaison. On peut compter le nombre de lignes où la plage1 (colonne 1) est égale à
critère1 et où la plage2 (colonne 2) est égale à critère2. Si on insère une troisième plage
(colonne 3), on additionne les cellules de cette plage.
Un exemple concret
Nous allons utiliser une feuille de données :
Ce tableau représente les ventes de chaque vendeur d'un magasin sur les trois premiers mois
de l'année. Il y a 4 vendeurs (Jean, Pierre, Paul, Jacques).
Comment faire pour savoir le nombre de ventes de Paul au mois de Mars ? En utilisant la
fonction SOMMEPROD ! Pour cela il faut entrer la formule suivante :
=SOMMEPROD((A2:A31="Paul")*(B2:B31="Mars"))
On obtient bien 3 ! Et oui Paul a fait 3 ventes au mois de Mars. Maintenant on cherche à
savoir combien d'argent a rapporté Paul au mois de Mars. Il suffit de multiplier par la
colonne "Montant" de cette manière :
=SOMMEPROD((A2:A31="Paul")*(B2:B31="Mars")*(C2:C31))
On obtient donc 2230. En effet, la fonction a effectué le calcul suivant : 840+660+730=2230.
On peut faire plein de combinaisons avec cette formule ! Mais attention il y a quelques règles
à respecter : Toutes les plages doivent avoir la même taille et aucune colonne ne peut être
prise entièrement en entrant (A:A). Cela dit, on peut la sélectionner en faisant (A1:A65535).
Je vous propose d'autres exemples pour bien comprendre et voir un peu ce que l'on peut faire
avec cette fonction.
Exemple 1 : compter le nombre de ventes réalisées par Jean (on peut aussi réaliser cette
opération avec la fonction NB.SI) : =SOMMEPROD((A2:A31="Jean")*1)
On obtient ainsi : 8. Cet exemple n'est pas le meilleur pour montrer la puissance de la
fonction, mais elle montre qu'on n'est pas obligé d'avoir beaucoup de paramètres compliqués.
Exemple 2 : compter le nombre de ventes supérieures à 600€ au mois de Janvier :
=SOMMEPROD((B2:B31="Janvier")*(C2:C31>600))
On obtient ainsi : 2. On peut ainsi combiner les conditions pour prendre les valeurs comprises
entre 200 et 600 par exemple.
Exemple 3 : totaliser la somme accumulée grâce à Pierre aux mois de Janvier et Mars :
=SOMMEPROD((A2:A31="Pierre")*((B2:B31="Janvier")+
(B2:B31="Mars"))*(C2:C31))
On obtient ainsi : 2760.
Pour synthétiser ce tableau, on peut créer ces deux tableaux :
Dans chaque cellule non grisée, on a des fonctions SOMMEPROD. Je vous laisse vous
entraîner en essayant de reproduire ces tableaux. Pour les cellules grisées, on peut utiliser la
fonction SOMME tout simplement. Je propose, pour bien apprivoiser la fonction étudiée, de
l'utiliser pour obtenir les mêmes résultats qu'avec la fonction SOMME.
PI
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer la valeur de pi.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle s'écrit de la façon suivante mais ne demande aucun paramètre :
=PI()
Il faut quand même mettre les parenthèses ouvrante et fermante pour que la fonction ne plante
pas.
Un exemple d'utilisation
On cherche à calculer le périmètre et l'aire de différents disques selon leur rayon :
RACINE
Que permet-elle ?
Elle permet de calculer la racine carrée d'un nombre ou d'une cellule.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle ne prend qu'un paramètre, un nombre ou une cellule.
=RACINE(100)
=RACINE(E2)
Un exemple d'application
En course d'orientation, je dois aller du point A au point B. Je connais la distance à vol
d'oiseau entre ces deux points. Par contre, le carré au centre ne me permet pas d'aller tout droit
c'est une forêt de buisson. Je dois donc calculer la distance à parcourir en prenant le chemin
(trait noir).
On utilise alors le fameux théorème de Pythagore qui nous dit que AB²+AC²=BC² lorsque le
triangle est rectangle en A. Ici, nous avons un carré donc les deux segments sont de mêmes
longueurs et 2x²=AB². Il faut alors résoudre cette petite équation. 2x étant la distance à
parcourir. Voici la réponse grâce à Excel :
ARRONDI
Que permet-elle ?
Elle permet d'arrondir le résultat d'un quotient par exemple au nombre significatif que l'on
veut.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle prend deux paramètres, le chiffre à arrondir et le nombre de décimal à afficher. On l'écrit
ainsi :
=ARRONDI(valeur;nombre_de_décimale)
=ARRONDI(100,029384;2)
On obtient alors la valeur 100,02. C'est très pratique au lieu de formater les cellules avec deux
décimales avant de faire les calculs.
Un exemple théorique et un exemple concret
Pour vous montrer comment on utilise la fonction, on l'applique à des données aléatoires.
ARRONDI.INF et ARRONDI.SUP
Que permettent-elles ?
Comme la fonction ARRONDI, elles permettent d'arrondir un chiffre selon un nombre de
décimales ou, en utilisant les nombres négatifs, d'arrondir avant la virgule. Pour la
fonction ARRONDI.INF on arrondit à l'inférieur alors qu'avec ARRONDI.SUP on arrondit
au supérieur. On ne se préoccupe plus de savoir ce qui suit la partie tronquée.
Comment s'écrivent-elles et quels paramètres ?
De la même façon que la fonction ARRONDI. Elles prennent 2 paramètres, le nombre à
arrondir et le nombre de décimales.
=ARRONDI.INF(valeur;nombre_de_décimale)
=ARRONDI.SUP(valeur;nombre_de_décimale)
ALEA.ENTRE.BORNES
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer un nombre entier aléatoire qui est situé entre deux bornes spécifiées
par l'utilisateur.
Un nouveau nombre aléatoire est renvoyé à chaque fois que la feuille de calcul est calculée.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle prend deux paramètres obligatoires, la borne minimale (la valeur sera supérieure ou égale
à cet argument) et la borne maximale (la valeur sera supérieure ou égale à cet argument).
=ALEA.ENTRE.BORNES(borne_minimale;borne_maximale)
Avec des valeurs aléatoires, on a ceci :
=ALEA.ENTRE.BORNES(0;100)
Si vous entrez cette formule chez vous, vous n'obtenez jamais le même résultat. C'est
pourquoi je ne vous donne pas ce que j'ai parce que ce n'est pas forcement la même que vous.
Mais on peut aussi spécifier des cellules (lorsque l'on entre des valeurs dans les cellules au
lieu de modifier la formule) comme ceci :
=ALEA.ENTRE.BORNES(E2;F2)
Un exemple que vous pouvez adapter
Je vous présente ici un exemple avec différentes bornes totalement aléatoires et vous n'aurez
pas les mêmes valeurs que moi. D'ailleurs, si vous recopiez la formule avec les mêmes bornes,
vous n'aurez pas la même valeur.
Vous pouvez donc adapter cet exemple, mais aussi combiner d'autres fonctions entre elles !
Les fonctions Logiques
Dans cette seconde partie, nous allons étudier les fonctions « Logiques » d'Excel.
SI
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer une valeur ou une autre selon une condition.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Cette fonction prend un paramètre obligatoire : le test logique (c'est une autre façon d'appeler
la condition). Puis deux paramètres optionnels qui sont très souvent renseignés sinon la
condition n'est pas très utile.
=SI(test_logique;[valeur_si_vrai];[valeur_si_faux])
Le premier paramètre est donc le test logique tel que : C3=126. Ensuite, il faut mettre, entre
guillemets si l'on souhaite mettre du texte, les valeurs si le test est bon tout d'abord puis s'il est
faux. On a vu que la fonction renvoyait VRAI ou FAUX si la condition était respectée ou non.
De ce fait, si la fonction renvoie VRAI, elle affiche alors la valeur si VRAI et affiche la valeur
si FAUX si la fonction renvoie FAUX.
=SI(G23=I8;A2;B7)
En ce qui concerne les deux autres paramètres (valeur_si_vrai et valeur_si_faux), on peut les
renseigner entre guillemets pour du texte, on peut mettre une valeur de cellule, on peut
également décider de ne rien rentrer si la condition n'est pas respectée par exemple. Pour cela
on utilise le double guillemet comme ceci : "". Ainsi, on affiche du texte qui n'a aucun
caractère, donc on n'affiche rien.
Une autre petite information pour terminer avant les exemples, si l'on veut par exemple savoir
si une valeur est contenue dans un intervalle (plus petit que mais aussi plus grand que), il
faudrait alors que C3 soit plus petit que 100 mais aussi plus grand que 10. Dans ce cas, on
peut utiliser une fonction SI dans une fonction SI de cette façon :
=SI(C3<100;SI(C3>10;valeur_si_vrai;valeur si C3 n'est pas plus grand que 10);valeur si
C3 n'est pas plus petit que 100). Ainsi, vous pouvez spécifier du texte si la valeur est trop
petite ou trop grande. Ça peut être intéressant pour alerter l'utilisateur du classeur pourquoi la
valeur entrée n'est pas conforme.
Des exemples d'applications pour pratiquer et apprendre
Dans un premier temps, nous allons utiliser comme depuis le début de ce cours, des données
aléatoires puis dans un second temps un exemple concret.
Voilà pour ce qui est des valeurs aléatoires. Vous pouvez donc jouer avec pour vous les
approprier.
Je vous propose un exemple de l'utilisation de la fonction SI imbriquée. On a une liste de
notes obtenues au baccalauréat par des élèves. On leur attribue alors une mention (premier
tableau) en fonction de la note. J'ai ajouté une coloration conditionnelle pour bien différencier
les niveaux. La formule de la cellule C11 est notée sous le tableau.
On écrit alors :
=SI(ET(condition1;condition2);valeur_si_vrai;valeur_si_faux)
La fonction affiche la valeur_si_vrai si la fonction ET renvoie VRAI et la valeur_si_faux si la
fonction ET renvoie FAUX.
Différents exemples d'application
Pour donner un exemple de l'utilisation de la fonction ET, on va utiliser un tableau de
recrutement de mannequin. Pour qu'elle soit admissible, une fille doit mesurer au moins 172
cm, peser au maximum 60 kg et avoir un tour de poitrine de 85. Voici le résultat :
Un autre exemple très simple pour finir sur ces fonctions à propos de la fonction OU. Elle
analyse si l'utilisateur est un utilisateur Windows ou non.
SIERREUR
Que permet-elle ?
Elle permet d'afficher une valeur "par défaut" dans une cellule si le calcul initialement prévu
provoque une erreur. Par exemple, une division par 0 va afficher #DIV/0!, on va alors utiliser
cette fonction pour afficher le message que l'on veut.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Cette fonction ne prend que deux paramètres, mais les deux sont obligatoires. Le premier est
la valeur à afficher normalement et la seconde, la valeur à afficher en cas d'erreur de la
première. =SIERREUR(valeur;valeur_si_erreur)
Cette fonction est très simple à comprendre et permet de ne plus afficher les vilains
messages d'erreur d'Excel et d'expliquer plus explicitement les erreurs. =SIERREUR(E2;E3)
Avec en E2, une division par 0 et en E3 le texte suivant : "Vous essayer de diviser un nombre
par 0". L'utilisateur du classeur sait alors ce qu'il doit corriger.
Un exemple
Pour une division par 0 :
Ici on ne cherche pas une valeur exacte, mais dans quel intervalle se trouve notre valeur pour
lui attribuer une note. Il n'y a donc qu'une valeur qui change entre les différentes formules,
c'est la valeur recherchée.
Vous pouvez, grâce à la fonction RECHERCHEV, faire la phrase que vous voulez en entrant
juste le nom de la ville dans la cellule D11 (vous pouvez même faire une liste déroulante pour
choisir la ville, je vous présente cette solution juste après).
La liste des villes doit être dans l'ordre alphabétique pour que la recherche se fasse
correctement.
Nous avons défini la plage de recherche aux cellules B2:F9 que l'on a renommée villes. Nous
n'avons pas pris la première colonne en compte pour que la recherche se fasse dans la
colonne Ville.
Voici les deux formules entrées dans les cellules B13 et B14 :
=CONCATENER(D11;" est une ville de ";RECHERCHEV(D11;villes;3);" habitants
qui s'appellent les ";RECHERCHEV(D11;villes;5);".")
=CONCATENER("La densité est de ";RECHERCHEV(D11;villes;2);" habitant/km².
Elle fait partie de la région ";RECHERCHEV(D11;villes;4);".")
Nous allons maintenant mettre une liste déroulante pour choisir la ville. Je vais, par la même
occasion, vous montrer comment faire une liste déroulante. On commence maintenant par
l'explication du fonctionnement.
Lorsque l'on choisit une ville dans la liste déroulante, celle-ci est rattachée à une cellule. On
peut alors chercher la ville dans notre tableau pour avoir les informations sur la ville.
Pour insérer la liste déroulante, placer votre curseur sur la cellule D11. Puis, dans
l'onglet Données, dans la rubrique Outils de données, cliquer sur Validation des données.
Vous avez maintenant une magnifique liste déroulante. Votre utilisateur ne pourra pas se
planter dans l'orthographe de la ville et faire planter sa recherche.
Vous pouvez alors sélectionner la ville que vous voulez et les informations apparaissent
automatiquement.
RECHERCHEH
Que permet-elle ?
Cette fonction permet de faire exactement la même chose que la
fonction RECHERCHEV mais dans l'autre sens, c'est à dire à l'horizontale.
Je ne détaille pas cette capture d'écran, les formules sont indiquées. C'est la même
manipulation que la fonction précédente. La plage A1:I6 est appelée notes.
RECHERCHE (forme vectorielle)
A noter qu'il existe deux formes de la fonction RECHERCHE l'une dite vectorielle, l'autre
matricielle. La différence entre les deux est le nombre d'arguments et le type d'argument
qu'elles prennent. Nous allons donc présenter la première fonction RECHERCHE (forme
vectorielle) puis la fonction RECHERCHE (forme matricielle).
Que permet-elle ?
Elle permet de rechercher une valeur dans une colonne ou une ligne (c'est ce que l'on appelle
un vecteur) et de renvoyer la valeur correspondante contenue dans un autre vecteur (ligne ou
colonne) de même taille. Les données du vecteur dans lequel la fonction cherche doivent être
triées dans l'ordre croissant.
On a donc utilisé l'exemple de Marseille. Dans la cellule C11 on a donc la valeur Marseille.
La formule qui nous permet d'avoir la phrase de présentation est la suivante :
MOYENNE
Que permet-elle ?
Elle renvoie la moyenne d'une liste de valeurs.
MOYENNE.SI
Que permet-elle ?
Elle combine la fonction MOYENNE et la fonction SI pour donner la moyenne d'une série de
valeurs qui respectent une condition.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Cette fonction prend deux paramètres obligatoires et un facultatif. Le premier est la plage à
comparer, le second la condition et le troisième, la plage des cellules dont il faut faire la
moyenne si elle diffère du premier paramètre. Ce paramètre est utile si l'on veut comparer les
cellules d'une colonne mais faire la moyenne de la colonne adjacente.
=MOYENNE.SI(plage1;condition;[plage2])
Nous avons déjà vu ce type de fonction avec SOMME.SI. C'est la même chose sauf que là,
au lieu d'additionner des valeurs on fait leur moyenne.
Un exemple concret
Pour l'exemple concret, on va faire la moyenne des notes à un test de logique d'un groupe de
personne en fonction de leur quotient intellectuel (QI).
Cet exemple ressemble beaucoup à celui de la fonction SOMME.SI et pour cause, elle
fonctionne de la même façon.
MEDIANE
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer la médiane d'une série de nombres. La médiane est le centre de cette
série. La répartition des valeurs de cette série de part et d'autre de la médiane est de 50% pour
chaque partie. Cela signifie qu'il y a autant de valeur sous la médiane qu'au-dessus.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
C'est comme pour les autres fonctions statistiques, on peut lui donner jusqu'à 255 valeurs.
=MEDIANE(plage1;nombre1;nombre2;plage2)
C'est utile pour séparer un groupe en deux de façon équitable comme nous l'avons fait à
l'exemple précédent en prenant la médiane des QI qui était 140.
Un exemple concret
En comparant les valeurs renvoyées par les fonctions MEDIANE et MOYENNE, on peut
voir si, par exemple dans une classe, il y a des élèves qui "tirent" la classe vers le haut ou vers
le bas. Sur une liste de produit, on peut voir aussi si un des articles à un prix beaucoup plus
faible ou plus élevé.
ECARTYPE
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer l'écart type d'une série de valeur. L'écart type mesure la dispersion
des valeurs autour de la moyenne. La fonction ECARTYPE part de l'hypothèse que la série
de valeur est un échantillon de la population. Pour évaluer l'écart type d'une population totale,
il faut utiliser la fonction ECARTYPEP qui fonctionne de la même façon.
En statistique, l'écart type permet d'évaluer à partir d'un échantillon aléatoire d'une population,
la dispersion des valeurs de la population entière. Cette fonction est donc spécifique au monde
des statistiques.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle prend les mêmes paramètres que les autres fonctions, des nombres, plages de cellule au
nombre de 255 maximum.
=ECARTYPE(nombre1;nombre2;nombre3;...)
Exemple
En voyant notre exemple, on peut donc affirmer statistiquement que par rapport à la moyenne
d'âge, la dispersion est de plus ou moins 7,18 ans. Pour ce qui est du nombre d'enfants, la
dispersion est de plus ou moins 1,68. Enfin, pour la taille, la dispersion est de plus ou moins
8,07cm.
NB
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer le nombre de cellules d'une plage qui comporte un nombre.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Cette fonction est une fonction de la catégorie des statistiques et donc fonctionne de la même
façon. Il suffit de lui donner en paramètre la plage que l'on veut compter. On peut donner
jusqu'à 255 valeurs de plages.
=NB(plage1;plage2)
La fonction additionne le nombre de la première et de la seconde plage.
Les fonctions Texte
Dans cette partie, nous allons étudier les fonctions « Texte » d'Excel.
Une fenêtre s'ouvre, sélectionner dans le menu déroulant de la catégorie : « Texte ».
CONCATENER
Que permet-elle ?
En effet, elle permet de mettre bout à bout des chaînes de caractère (du texte) pour
n'en former qu'une.
EXACT
Que permet-elle ?
Elle permet de comparer 2 chaînes de caractères et dire si elles sont identiques ou non.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Cette fonction prend deux paramètres obligatoires : les deux chaînes de caractères.
=EXACT(texte1;texte2)
La fonction renvoie VRAI si les deux arguments sont identiques et FAUX s'ils ne le sont pas.
La fonction différencie les majuscules et les minuscules.
MAJUSCULE et MINUSCULE
Que permettent-elles ?
Elles permettent de mettre soit en majuscule soit en minuscule tous les caractères d'une
cellule.
Comment s'écrivent-elles et quels paramètres ?
Ces deux fonctions sont simples d'utilisation, elles ne prennent qu'un paramètre : le texte à
transformer.
=MAJUSCULE(texte_à_transformer)
=MINUSCULE(texte_à_transformer)
Cette fonction peut servir à mettre les noms de famille en majuscule lors de la concaténation
par exemple.
Des exemples pour illustrer
Dans cette partie, nous allons étudier les fonctions « Date et Heure » d'Excel.
Une fenêtre s'ouvre, sélectionner dans le menu déroulant « Date & Heure ».
INTRODUCTION
Une petite introduction à ces fonctions de Date & Heure qui nous permettra de
comprendre le fonctionnement de ces dates. A chaque fois que l'on entre une date ou une
heure dans une cellule du tableur Excel, elle s'affiche selon un format (Heure ou Date). Si
vous lui appliquer le format Nombre ou Texte, vous verrez d'afficher un nombre. On l'appelle
le numéro de série et il est utilisé par Excel pour calculer la date et l'heure. Le numéro 1
correspond au 1er janvier 1900. En effet, Excel prend pour base le 1er janvier 1900 pour faire
ses calculs.
AUJOURDHUI et MAINTENANT
Que permettent-elles ?
Ces fonctions renvoient la date du jour (AUJOURDHUI) et l'heure (MAINTENANT) au
moment où la feuille est calculée. Comme pour la fonction ALEA.ENTRE.BORNES, les
valeurs changent à chaque fois que l'on effectue un calcul dans la feuille. L'heure se met donc
à jour à chaque calcul effectué dans le classeur qui contient la formule. MAINTENANT peut
aussi renvoyer la date du jour, pour avoir l'heure, il suffit de changer le format de la cellule
en Heure au lieu de Date.
Comment s'écrivent-elles et quels paramètres ?
Ces fonctions ne prennent pas de paramètres et donc sont très simples d'utilisation.
=AUJOURDHUI()
=MAINTENANT()
ANNEE, MOIS, JOUR, HEURE, MINUTE, SECONDE
Que permettent-elles ?
Elles permettent de renvoyer un nombre correspondant à l'année (de 1900 à 9999), le mois (de
1 pour janvier à 12 pour décembre), le jour (de 1 à 31), l'heure (de 0 à 23), la minute (de 0 à
59) et la seconde (de 0 à 59) d'un numéro de série.
Comment s'écrivent-elles et quels paramètres ?
Toutes ces fonctions s'écrivent de la même façon et ne prennent qu'un paramètre obligatoire :
le numéro de série. C'est-à-dire le numéro représentant la date que l'on souhaite analyser.
=ANNEE(numéro_de_série)
=MOIS(numéro_de_série)
=JOUR(numéro_de_série)
=HEURE(numéro_de_série)
=MINUTE(numéro_de_série)
=SECONDE(numéro_de_série)
JOURSEM
Que permet-elle ?
Elle renvoie le numéro du jour de la semaine d'une date.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Cette fonction prend deux paramètres, un obligatoire le numéro de série et le second facultatif
le type de retour. Je ne reviens pas sur le premier paramètre que vous connaissez. Par contre,
le second prend trois valeurs différentes : 1, 2 ou 3.
A quoi correspondent ces valeurs de type de retour ?
Ce type de retour va dépendre de ce que vous utilisez comme classification des jours de la
semaine. Avec le premier type (1), dimanche = 1 jusqu'à samedi = 7. Avec le second type (2),
lundi = 1 jusqu'à dimanche = 7. Enfin, avec le dernier type (3), lundi = 0 jusqu'à dimanche =
6.
Type 1 2 3
Lundi 2 1 0
Mardi 3 2 1
Mercredi 4 3 2
Jeudi 5 4 3
Vendredi 6 5 4
Samedi 7 6 5
Dimanche 1 7 6
Ainsi vous pouvez utiliser le type que vous voulez. Par défaut, c'est le type 1 qui est utilisé.
=JOURSEM(numéro_de_série;[type_de_résultat])
Cette fonction va permettre de savoir si le jour de la date est un jour de week-end ou non ou
alors un jour non travaillé par un employé. On peut aussi l'utiliser pour comparer deux dates,
savoir si c'est le même jour ou non.
Pour afficher le jour en toutes lettres, on peut soit utiliser la fonction SI et mettre 6 conditions,
ce qui nous donne une grosse formule. On peut aussi utiliser la fonction RECHERCHE avec
un petit tableau dans lequel est associé à chaque chiffre le jour correspondant. Je vous laisse
essayer cette méthode pour vous entraîner.
Un exemple concret
Pour notre exemple plus concret, on va s'amuser à savoir quel était le jour de la semaine le
jour de votre naissance.
Pour vérifier votre formule, vous pouvez afficher la date en format Date longue.
NO.SEMAINE
Que permet-elle ?
Cette fonction renvoie le numéro de la semaine (dans une année) d'un numéro de série (une
date).
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle prend un paramètre obligatoire, le numéro de série et un facultatif. Le paramètre
facultatif prend la valeur 1 si on veut faire commencer une semaine au dimanche et la valeur 2
si l'on veut faire commencer une semaine au lundi.
DATE
Que permet-elle ?
Elle permet de renvoyer une date comme un numéro de série selon trois paramètres :
l'année, le mois et le jour.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle prend les trois paramètres précédemment cités comme paramètres obligatoires. On peut
ainsi afficher des dates diverses.
=DATE(année;mois;jour)
Les exemples
Dans notre second exemple, on va pouvoir donner le nombre de jours qui sépare la date du
jour de votre anniversaire.
On va analyser un peu comment on fait pour trouver ça. Je vous donne tout d'abord la formule
que j'ai mise en C5. J'ai séparé la formule en deux pour plus de faciliter. L'autre est en D5 et
on va l'analyser juste après.
NB.JOURS.OUVRES
Que permet-elle ?
Elle renvoie le nombre de jours ouvrés compris entre deux dates.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle prend deux paramètres obligatoires : la date de début et la date de fin. Un paramètre
facultatif peut être renseigné, c'est la date des jours fériés de la période.
=NB.JOURS.OUVRES(date_début;date_fin;[dates_jours_fériés])
Les dates doivent être entrées en format date avec le numéro de série. Pour les jours fériés,
vous pouvez créer un tableau qui référence tous les jours fériés de l'année. Ainsi, le paramètre
"jours_fériés" sera renseigné grâce à ce tableau.
L'exemple
Je vous propose quelque exemple simple, il n'est pas utile de développer plus cette fonction.
Elle est très utile pour compter le nombre de jours travaillés dans une période donnée et ainsi
connaître le temps de travail des salariés.
SERIE.JOUR.OUVRE
Que permet-elle ?
Elle renvoie la date précédente ou suivant la date indiquée selon un nombre de jours ouvrés.
Par exemple, on cherche à quelle date je vais avoir travaillé 100 jours à partir d'aujourd'hui.
Comment s'écrit-elle et quels paramètres ?
Elle fonctionne un peu comme la fonction précédente avec deux paramètres obligatoires : la
date de début et le nombre de jours ouvrés. Les jours fériés sont encore présents en paramètre
facultatif.
=SERIE.JOUR.OUVRE(date_début;nombre_de_jours;[jours_féries])
Je rappelle que les dates doivent être entrées sous forme de date et non de texte.
L'exemple de fonctionnement
Bonnes pratiques
Manipulation des feuilles de calcul
Les feuilles de calcul peuvent être supprimées, déplacées ou renommées. Toutes ces actions
sont disponibles par un clic-droit sur l'onglet de la feuille, en bas à gauche de la fenêtre.
Saisie et lecture des données
Évitez de commencer votre saisie dans la cellule A1. Plus généralement, dans le première
colonne et la première ligne. Pourquoi ? Excel possède une zone de travail immense (des
centaines de milliers de lignes etc.). Aujourd'hui, la taille des écrans permet à tous d'afficher
sans avoir à faire défiler la zone de travail au moins 8 colonnes et 30 lignes. Dans ce cas,
pourquoi tout tasser sur les étiquettes du quadrillage ? Aérez vos plages, donnez envie à
quelqu'un de bien voir vos données!
Après, c'est une question d'esthétique, chacun fait comme il le souhaite mais concédez tout de
même qu'il est bête de laisser de côté toute la zone centrale.
Évitez d'écrire dans la colonne I. La lettre I se confond facilement dans les conditions, et
pire, se perd dans le code VBA. Sous Excel, ce ne sont pas les colonnes qui manquent. Faite
un clic droit sur la colonne I et cliquez sur Masquer.
Finalisation du classeur
Afin de rendre vos classeurs plus heureux pour un lecteur extérieur, voyons comment enlever
le quadrillage.
Allez dans l'onglet « Affichage », puis, dans le groupe « Afficher », décochez la case
« Quadrillage »
Nous allons créer ce qu'on appelle un volet. Les lignes en dessous du volet pourront être
parcourues en profondeur avec la molette de votre souris ou l'ascenseur d'Excel alors que ce
qu'il y a au-dessus (les étiquettes de colonne par exemple, mais ça peut être aussi la date du
jour) restent en place lors du défilement.
Cliquez en maintenant le bouton juste au-dessus de la barre de défilement vertical, le curseur
se transforme en une ligne épaisse. Glissez vers le bas puis lâchez. Vous avez ainsi créé deux
fenêtres de la même feuille de calcul et figé les valeurs dans la partie supérieure :
Pour revenir à une seule fenêtre, cliquez et glissez sur la barre qui sépare les deux parties et
remontez tout en haut puis lâchez. Ou double-cliquez simplement sur la ligne.
Débogage des formules
Tôt ou tard, vous vous retrouverez pris de panique car votre formule affiche un résultat
étrange, mêlé de majuscules, de dièses (#) et de slashs (/). Excel veut simplement vous dire
que votre formule est erronée, et renvoie un message précis selon la faute commise. Voyons
ensemble les cas d'erreurs les plus courants.
#DIV/0!
Lorsque vous rencontrez cette erreur, c'est que votre formule fait une division par 0.
N'oubliez pas que pour Excel, une cellule vide a pour valeur 0 !
#NOM?
Cela signifie que vous avez tapé une fonction que Excel ne connaît pas.
Voici un exemple de formule à erreur :
=PROD(A2;E4)
PROD n'est pas une fonction reconnue.
#VALEUR!
Votre formule utilise dans son calcul une valeur que Excel ne peut pas utiliser.
Voici l'exemple classique :
Corrections orthographiques
Si vous avez suivi les premiers chapitres de ce cours, vous avez donc appris à vous servir de
la base de votre tableur : créer un nouveau classeur, le remplir, l'enregistrer et/ou l'imprimer
ne devrait donc pas poser de problème.
Mais ce n'est pas tout, même si nous ne l'avons pas vu dans le chapitre en question, je profite
de cette annexe pour vous dire qu'une vérification grammaticale et linguistique est disponible
sur Excel.
Vérifications grammaticales et linguistiques
Les options de vérifications grammaticales et linguistiques se trouvent dans la première partie
de l'onglet « Révision » :
Grammaire et orthographe
Dans un premier temps, cliquez sur le bouton « Grammaire et orthographe ». Une fenêtre
s'affiche :
Le premier mot à corriger est déjà sélectionné et présenté sur la fenêtre du correcteur (1).
Une liste de suggestion est alors proposée, la première étant la meilleure (2).
Enfin, il est possible d'effectuer différentes actions sur la correction (3).
Voyons ces actions, qui nous intéressent le plus.
Ignorer : ignore la correction (pour le moment) ;
Ignorer tout : ignore toutes les corrections (pour le moment) ;
Ajouter au dictionnaire : en créant un nouveau mot ;
Modifier : accepter la correction proposée. Sélectionnez une autre suggestion et
cliquez sur « Modifier » pour accepter celle en question ;
Remplacer tout : en cas de correction d'une expression complète, il est possible de
modifier toute l'expression d'un coup ;
Correction automatique : il est possible de définir à Excel certains termes à
remplacer lorsque vous écrivez des expressions (nous allons y revenir) ;
Option : affiche la fenêtre d'option de vérification (là aussi, nous allons y revenir).
Inutile de revenir sur les premières actions, qui, je pense, sont compréhensibles pour tout le
monde. Néanmoins, je voudrais revoir avec vous les options de vérification et la correction
automatique.
Les options de vérification
Cliquez sur « Options... ». Apparait alors une fenêtre des « Options Excel » :
Malgré une liste déjà longue composée de sigles, de smileys, d'abréviations bien connus ou
autre erreur d'orthographe (espace mal placé, lettre mal placée, tiret oublié, etc.), vous pouvez
en rajouter. Et c'est justement ce que nous allons faire !
Dans l'exemple de notre texte, « Cest » devait être remplacé par « C'est », nous allons le
rajouter. Par chance, « Cest » est d'ores et déjà inscrit, il nous suffit de le faire remplacer par
« C'est », de l'ajouter, puis de valider la fenêtre (ou de faire de même pour d'autres corrections
automatique) :
Vous pouvez en ajouter autant que vous voulez. Des abréviations qui vous sont propres, etc.
Validez les fenêtres.
Une fois la vérification du classeur effectuée, un petit message vous est transmis :
Recherche
Vous doutez d'un mot quelle qu'en soit la raison, cliquez sur
« Rechercher ». Un module de recherche complémentaire
s'ajoute à la zone de travail :
Utilisation du classeur
Parmi les fonctionnalités utiles du tableur Excel mais pas primordiales, il y a bien
évidemment l'impression. Même si imprimer un classeur n'est pas aussi courant que
d'imprimer un document Word, il est très utile d'en connaitre le procédé.
Imprimons votre classeur
Les classeurs élaborés dans Excel sont parfois faits pour être directement imprimés. Il est
donc intéressant de connaître cette fonction, ses paramètres, pour mieux l'utiliser.
Ce tableau représente les ventes de chaque vendeur d'un magasin sur les trois premiers mois
de l'année. Il y a 4 vendeurs (Jean, Pierre, Paul, Jacques).
Comment faire pour savoir le nombre de ventes de Paul au mois de Mars ? En utilisant la
fonction « SOMMEPROD ». Pour cela il faut entrer la formule suivante :
=SOMMEPROD((A2:A31="Paul")*(B2:B31="Mars"))
On obtient bien 3 ! Eh oui Paul a fait 3 ventes au mois de mars. Maintenant on cherche à
savoir combien d'argent a rapporté Paul au mois de Mars. Il suffit de multiplier par la
colonne "Montant" de cette manière
=SOMMEPROD((A2:A31="Paul")*(B2:B31="Mars")*(C2:C31))
Mais attention il y a quelques règles à respecter :
Toutes les plages doivent avoir la même taille et aucune colonne ne peut être prise
entièrement en entrant (A:A). Cela dit, on peut la sélectionner en faisant (A1:A65535).
Exemple 1
Il est possible de compter le nombre de ventes réalisées par Jean:
=SOMMEPROD((A2:A31="Jean")*1)
On obtient ainsi : 8. Cet exemple n'est pas le meilleur pour montrer la puissance de la fonction
mais elle montre qu'on n'est pas obligé d'avoir beaucoup de paramètres compliqués.
Exemple 2
Il est aussi possible de compter le nombre de ventes supérieures à 600€ au mois de Janvier :
=SOMMEPROD((B2:B31="Janvier")*(C2:C31>600))
On obtient ainsi : 2. On peut ainsi combiner les conditions pour prendre les valeurs comprises
entre 200 et 600 par exemple.
Exemple 3
Enfin, dernier exemple, nous pouvons totaliser la somme accumulée grâce à Pierre aux mois
de Janvier et Mars
=SOMMEPROD((A2:A31="Pierre")*((B2:B31="Janvier")+
(B2:B31="Mars"))*(C2:C31)
On obtient ainsi : 2760.
Un graphique est une représentation des variations d'un phénomène (en fonction du temps, du
coût, etc.) à l'aide d'une ligne droite, courbe, ou brisée.
On obtient deux courbes, l'une sur le nombre de cours et l'autre sur l'évolution des dates. Cette
seconde courbe ne sert pas à grand-chose, elle devrait être en abscisse d'ailleurs. L'abscisse,
c'est l'axe horizontal du graphique. La courbe bleue, on n'en veut plus. On va simplement
cliquer dessus et appuyer sur la touche Suppr . Ensuite dans l'onglet « Création » (de l'outil de
graphique, il faut donc que le graphique soit sélectionné en cliquant dessus si ce n'est déjà
fait) et dans la rubrique « Données », cliquez sur « Sélectionner des données ».
Pour modifier le titre du graphique, rien de plus simple. On va cliquer sur « Titre du
graphique » et sélectionner la position où l'on veut qu'il soit. 3 possibilités : au-dessus du
graphique, sur le graphique ou aucun (notez que l'on peut changer la position même après
avoir changé le texte donc rien de grave si la position ne convient pas pour l'instant).
Pour changer le texte du titre, on clique sur le titre du graphique où par défaut il est
inscrit très originalement « Titre du graphique ». Nous allons donc écrire à la place : nombre
de cours en fonction du temps. Vous pouvez modifier la police du titre comme toutes les
autres polices en vous rendant dans l'onglet « Accueil ».
Même façon de procéder pour modifier les Axes. On va simplement cliquer sur « Titre
des axes ». Un menu se déroule, l'un pour l'axe horizontal l'autre pour l'axe vertical.
Les modifications sont instantanées, alors en déplaçant la fenêtre sur le côté, on peut voir ce
que ça donne avant de fermer la fenêtre.
Pour le fond du graphique, même chose : clique droit sur la zone de traçage (tout le fond du
graphique). Dans le menu déroulant, cliquez sur « Mise en forme de la zone de traçage... ».
Une fenêtre s'ouvre avec plusieurs options, à vous de modifier.
Faites un graphique de type « nuage de points » à partir des données des colonnes « d »
et « u » (« d » en abscisse (X) et « u » en ordonnées (Y)). Après quelques réglages de
couleurs, voici ce que nous pouvons obtenir :
Pour ajouter notre fameuse courbe de tendance, qui, on le rappelle, passera au plus près de
tous les points, faites un clic droit sur un des points et cliquez sur : « Ajouter une courbe de
tendance ».
Dans la fenêtre qui s'ouvre, on va vous demander selon quel modèle modéliser la courbe
(linéaire, polynomiale etc.). Dans le cas des sciences expérimentales, vous pouvez parfois
connaître le modèle mathématique de ce que vous voulez. Sélectionnez Linéaire pour être sûr
que tout ira bien.
L'équation de la courbe de tendance
Vous pouvez afficher sur le graphique l'équation de la courbe de tendance (dans le cadre de
notre étude quantitative de la diffraction de la lumière ). Faites un clic droit sur la courbe de
tendance puis sur « Format de la courbe de tendance ». Dans l'onglet « Options », cochez
« Afficher l'équation sur le graphique »
Un tableau croisé dynamique, en abrégé « TCD », est un outil proposé par certains tableurs
pour générer un tableau de synthèse à partir d'une table de données brutes. Le « TCD »
regroupe les données selon un ou plusieurs critères, et les présente sous forme de sommes,
moyennes, comptages, etc.
Un outil statistique puissant
Après la construction d'un TCD à partir d'une longue liste, vous devez le mettre en forme. Les
TCD combinent format de cellules et listes déroulantes. Une fois la mise en forme effectuée,
vous obtenez de belles statistiques. Par exemple, les moyennes des ventes réalisées par un
vendeur au mois de Janvier, puis de Février etc. Avec une liste déroulante, vous pouvez
changer de vendeur et observer ses résultats.
Saisir les données, Sélectionnez toute la liste de données, délimitée par une bordure
rouge dans les fichiers proposés. N'oubliez pas de sélectionner les étiquettes de
colonnes, c'est très important. Dans l'onglet « Insertion », cliquez sur « Tableau croisé
dynamique » :
Une fenêtre demande de confirmer la plage de saisie du tableau et vous demande si vous
souhaitez mettre le TCD dans une nouvelle fenêtre Excel ou dans l'actuelle :
Vérifiez la plage du tableau et confirmez la nouvelle feuille. Apparaissent alors deux onglets
ainsi qu'un module à droite de l'écran :
Les deux onglets Options et Création du groupe Outils de tableau croisé dynamique
Il faut ainsi glisser les noms des étiquettes de colonne sur l'un des quatre champs du
TCD. Puisque nous voulons visualiser les scores, nous glissons l'étiquette de colonne
« Score » sur la zone « Valeurs ». On veut un découpage des scores en fonction du sexe des
participants et des jeux joués, dans le champ « Ligne » nous glissons l'étiquette « Jeu » et dans
le champ « Colonne », nous glissions « Sexe ».
Modification du TCD
Vous pouvez réafficher le module en cliquant sur « Liste des champs », dans le groupe
« Afficher » de l'onglet « Options » des tableaux croisés dynamiques.
Cochez la case de l'étiquette Age » et glissez-la dans la zone « Filtre du rapport ». Comme
nous avons glissé l'étiquette Age, nous pourrons trier les scores de chaque jeu de chaque sexe
en fonction de l'âge des participants.
Votre TCD a été modifié et vous voyez apparaître en haut du tableau un filtre. Fermez le
module. Et admirez le résultat :
Notre macro mettra le texte en gras et en rouge, je l'ai donc nommée « gras_rouge ». Cliquez
sur « OK ».
ATTENTION : dès que vous avez validé le nom de votre macro, TOUTES les actions sont
enregistrées !
Faites exactement ce que je dis, au risque de devoir recommencer l'opération.
Maintenant, ouvrez la fenêtre Format de cellule (voir chapitre 2 si besoin), mettez le texte en
gras et en rouge.
Exécution de la macro
Nous allons faire un bouton qui permettra d'exécuter notre macro. Dans votre feuille de
calcul, sélectionnez une cellule et tapez un texte quelconque. Ensuite de quoi vous devez aller
dans l'onglet « Développeur, dans le groupe « Contrôles » puis cliquez sur « Insérer ». Dans
le menu, cliquez sur « Bouton de contrôle » :
Dessinez le rectangle correspondant au bouton de la macro. Suite à quoi Excel vous demande
quelle macro vous souhaitez y assigner. Sélectionner votre nouvelle macro. Le bouton est mis
en forme.
Dans le groupe « Code », cliquez sur le bouton « Macros », sélectionnez votre macro
et cliquez sur « Modifier ».
Vous pouvez aussi directement cliquer sur le bouton « Visual Basic ». La fenêtre Visual Basic
s'ouvre alors. Une fenêtre s'ouvre à l'intérieur, elle contient votre macro :
C'est le code de votre macro. En effet, lorsque vous enregistrez votre macro, sans que
vous ne le sachiez, Excel génère du code qui est en fait la source de votre macro.
Microsoft a donc développé un langage de programmation : le VBA, qui vous permet de
personnaliser vos macros.
Je souhaite fixer mon prix de vente en fonction du prix d'achat et du taux de marque. Mon
prix de vente est calculé par rapport à ces deux valeurs de la façon suivante : C5=C3/(1-C4)
Je souhaite maintenant baisser mon prix de vente. Pour cela, je dispose de deux possibilités :
soit je baisse le taux de marque soit je baisse mon prix d'achat. Mon taux de marque, c'est moi
qui le fixe, c'est assez facile de le baisser. Le prix d'achat, il va falloir négocier avec le
fournisseur... Sans la valeur cible, comment faire pour avoir 90€ pile dans la cellule C5 ?
Hypothèse 1 : on négocie le prix d'achat que l'on va faire baisser.
Hypothèse 2 : on accepte de faire baisser notre taux de marque.
Pour ouvrir la fonction valeur cible allez dans l'onglet Données, dans le groupe Outils
de données cliquez sur Analyse de scénarios puis sur Valeur cible... une fenêtre s'ouvre.
Cliquez sur OK si vous êtes d'accord avec le résultat ou sur annuler pour l'annuler. Si vous
cliquez sur Ok, la valeur de la cellule C3 change et passe à 72€.
Maintenant, il n'est plus possible de changer le prix d'achat, il va falloir jouer sur le taux de
marque. C'est l'hypothèse 2. Si besoin, remettez la valeur de la cellule C3 à 80 et
recommencez la procédure. Dans la fenêtre qui s'ouvre la cellule à définir ne change pas et
reste la cellule C5, sa valeur à atteindre ne varie pas non plus et est de 90. Par contre, la valeur
à modifier n'est plus C3 mais C4. Cliquez sur Ok et voyez le résultat ! Excel calcule qu'il faut
descendre le taux de marque à 11%.
Le solveur
Le solveur d'Excel est un programme macro que l'on trouve dans le menu outils
d'Excel. Il permet de maximiser, de minimiser ou de définir sous certaines contraintes une
cellule contenant une formule utilisant des variables.
Avant de commencer à l'utiliser, il faudrait qu'il soit disponible. On va donc commencer
par l'installer. Pour cela, cliquez sur le gros bouton Office en haut à gauche du logiciel
(Fichier) puis sur Options Excel, dans la catégorie Compléments du volet de gauche. En bas
de la fenêtre, dans la liste Gérer vérifiez que Compléments Excel soit sélectionné. Cliquez sur
le bouton Atteindre, dans la fenêtre qui s'ouvre cochez Complément Solver et cliquez sur Ok.
Patientez le temps de l'installation.
Si tout a bien fonctionné, dans l'onglet Données est apparu un groupe tout à
droite Analyse avec dans ce groupe Solver.
Les outils d'analyses de simulation sont donc très pratiques et puissants à partir du
moment où on les utilise à bon escient. Il faut savoir qu'ils existent pour éviter d'avoir à
tâtonner avec les valeurs influençant le résultat.
Visual Basic for Applications (VBA) est une implémentation de Microsoft Visual
Basic qui est intégrée dans toutes les applications de Microsoft Office, dans quelques autres
applications Microsoft comme Visio et au moins partiellement dans quelques autres
applications comme AutoCAD, WordPerfect, MicroStation, Solidworks ou encore ArcGIS. Il
remplace et étend les capacités des langages macro spécifiques aux plus anciennes
applications comme le langage WordBasic intégré à une ancienne version du logiciel Word, et
peut être utilisé pour contrôler la quasi-totalité de l'IHM des applications hôtes, ce qui inclut
la possibilité de manipuler les fonctionnalités de l'interface utilisateur comme les menus, et de
personnaliser les boîtes de dialogue et les formulaires utilisateurs.
Comme son nom l'indique, VBA est très lié à Visual Basic (les syntaxes et concepts des deux
langages se ressemblent), mais ne peut normalement qu'exécuter du code dans
une application hôte Microsoft Office (et non pas d'une application autonome, il requiert donc
une licence de la suite bureautique Microsoft). Il peut cependant être utilisé pour contrôler une
application à partir d'une autre (par exemple, créer automatiquement un document Word à
partir de données Excel). Le code ainsi exécuté est stocké dans des instances de documents,
on l'appelle également macro.
Même si ces limitations rendent ce langage très peu utilisé par les développeurs
informaticiens soucieux d'utiliser des outils avant tout performants, sa simplicité et sa facilité
d'accès ont séduit certaines professions, notamment dans la finance.
L'interface de développement
L'interface de développement, c'est la fenêtre sur laquelle vous tombez lorsque vous
appuyez sur Alt + F11 ou encore lorsque vous vous rendez dans l'onglet « Développeur »,
dans le groupe « Code » et que vous cliquez sur le bouton :
Un projet s'applique en général sur un travail dans le classeur ou dans une feuille de
calcul particulière. C'est un groupe de macros, qui s'appellent entre elles, qui échangent avec
l'utilisateur...
Ouvrez MVBA et regardez le menu de gauche :
Chaque mot en gras est un projet. Vous pouvez l'explorer au moyen de la petite croix à
gauche de chacun :
Vous avez tous le même projet : « VBAProject (Classeur1) ». Si votre classeur a pour
nom Salariés, votre projet a pour nom « VBAProject (Salariés) ».
Nous allons ajouter un nouveau module qui va vous permettre de coder. rendez-vous dans le
menu « Insertion » puis cliquez sur « Module » :
Cliquez sur le bouton « Fenêtre Propriétés ( F4 ) » : ça affichera le menu des propriétés du module :
Renommez le module comme à vos envies, puis fermez cette petite sous-fenêtre au moyen de
la petite croix. Voilà, vous êtes fin prêts au codage. Petite précision tout de même : pour
Les commentaires
Dans le code, vous avez la possibilité de placer des commentaires.
Ils n'auront aucune influence lors de l'exécution du code et servent simplement à vous repérer.
Un commentaire commence par une apostrophe '. Si vous ne vous êtes pas trompés, le
commentaire devrait apparaître en vert.
Vous êtes dans votre maison et vous voulez prendre un bain (c'est une méthode), vous allez
donc devoir vous rendre dans la salle de bain. Pour cela, il y a un ordre à respecter. Vous
devez d'abord trouver la ville dans laquelle se trouve la maison, puis l'adresse précise et enfin
trouver la salle de bain. Puisque toutes les villes se ressemblent, nous pouvons considérer la
classe Villes. De là, vous trouvez votre ville à vous, qui est une instance de Villes, ou un objet
issu de Villes. Il en est de même pour la classe Maisons. Des maisons, il y en a des tonnes,
mais la vôtre se distingue parce que c'est votre maison.
L'itinéraire à suivre est donc le suivant :
Ville > Maison > Salle de Bain > Bain
En code VBA, cet itinéraire se précise en partant du plus grand conteneur ; ici, la ville
contient la maison, qui contient la salle de bain, et il y a la baignoire que nous désirons.
Les lieux et objets sont séparés par un point. Le code serait donc
ceci :Villes("Reims").Maisons("Ma_Maison").Salle_de_bains("Bain")
' Dans la classe Villes, votre ville se distingue des autres par son nom : Reims.
'Reims est un objet créé à partir de la classe Villes, qui contient aussi bien Paris que
Bordeaux.
Vous accédez ainsi à l'objet "Bain". Entre parenthèses et guillemets, vous donnez des
précisions. En effet, la baignoire se différencie des autres parce qu'elle permet de prendre un
bain, vous ne pourriez pas construire un objet "Lavabo" à partir de la classe "Salle_de_bain"
pour faire un bain.
Nous pouvons même rajouter une méthode à la fin, puisque vous désirez vous laver :
Villes("Reims").Maisons("Ma_Maison").Salle_de_bains("Bain").Frotter_le_dos
Et si vous désiriez vous laver les mains, on aurait pu créer ce fameux objet Lavabo, toujours
issu de la classe Salle_de_bains
Tout ceci n'est que schéma bien sûr, mais la syntaxe correspond à celle d'un vrai code VBA.
Vous prenez donc l'objet crée à partir de la classe Salle_de_bain, vous prenez une instance de
la classe Baignoire.
Retenir :
L'accès aux objets se fait comme suit :
nom_de_la_classe("Nom de l'instance de cette classe")
La POO en pratique avec la méthode Activate
Maintenant, il est temps de tester la POO en pratique, donc dans Excel, un schéma qui va
aider à comprendre la suite :
Pour Excel, c'est un peu la même chose : le big des big objets, c'est Application, qui désigne
l'application Microsoft Excel. Lui-même contient la classe Workbooks, qui regroupe tous les
classeurs Workbook ouverts. Et Workbook contient la classe Worksheets, qui contient toutes
les feuilles Worksheet du classeur désigné. Un schéma pour mieux comprendre :
La POO en pratique
Nous allons faire nos débuts en POO avec la méthode Activate, qui active (qui vous amène)
là où vous lui demandez. Par exemple, je veux aller de la première feuille à la deuxième. Il va
falloir donc nommer notre classeur et deux feuilles, afin de donner un itinéraire.
Enregistrez votre classeur en le nommant "Essai". Renommez une première feuille "Départ"
et l'autre "Arrivée". Vous obtenez quelque chose dans ce genre :
Placez-vous sur la feuille Départ, ouvrez la fenêtre de VBA, créez un nouveau module.
Maintenant, réfléchissons à l'itinéraire. On part de l'application, pour aller vers le classeur
"Essai" et vers la feuille "Arrivée".
Le code serait donc :
Sub trajet()
Application.Workbooks("Essai").Worksheets("Arrivée").Activate
'On part de l'application vers l'instance Essai de la classe Workbooks
'ensuite, on va à l'objet Arrivée de la classe Worksheets
End Sub
Notez que le logiciel peut vous proposer une liste de classes :
Toutefois, on peut le raccourcir : c'est comme avec les pièces de la maison, si vous êtes dans
la maison, il est inutile de préciser qu'il faut aller dans cette ville et à l'adresse de la maison,
puisque vous y êtes déjà.
Ici, vous êtes bien sûr l'application Microsoft Excel (logique) et vous êtes aussi sur le classeur
"Essai".
Le bon code est donc :
Sub trajet()
Worksheets("Arrivée").Activate
End Sub
Il ne vous reste plus qu'à aller sur la feuille "Départ", d'y dessiner un rectangle, d'affecter
votre macro et de cliquer dessus, vous serez "téléporté" vers la feuille "Arrivée"
A retenir
La classe Workbooks désigne tous les classeurs ouverts. La classe Worksheets désigne
toutes les feuilles du classeur actif.
Pour les listes, quand on a besoin que ces listes s’affichent sur le formulaire, on va dans la propriété
Raw Source, puis mettre le nom de la liste qu’on a créé (Cfr Menu Formule, Gestionnaire des noms)
pour vérifier le nom.
- Afficher le formulaire Via la feuille des données (ici le code VBA aura besoin d’être utilisé)
Il faut créer d’abord un module dans mon VBA, Cliquer droit sur notre projet pour créer un Macro,
Insertion, Module, donner le nom exemple Module Saisie, dans code, je vais créer une procédure.
Les commentaires se mettent avec apostrophe.
Pour créer une procédure,
Sub OuvreFormulaire ()
frmSaisie.Show ‘ici le nom de notre formulaire est frm Saisie
End Sub
Aller dans le classeur de Meu Accuil (Tableau de bord), créer un bouton en cliquant sur Menu
Insertion, forme, choisissez une forme de votre choix, Saisissez un texte dans ce bouton, donner un
effet et changer la couleur de votre choix.
Cliquer droit sur la forme, puis dans Affecter le Macro, choisissez le nom du Macro
(OuvreFormulaire) que nous avons créé puis cliquer sur OK.
- Pour faire le formulaire, il faut aller dans le UserForm, dans notre bouton fermer, metter le
code de fermeture du formulaire.
Private Sub cmdQuitter_Click()
'Procédure permettant de fermer un formulaire
Unload Me
End Sub
- Code vous permettant d’aller voir les données saisies dans le formulaire source de données
(BD)
Private Sub cmdSource_Click()
'Procédure pour accéder à la source des données et se positionner à la cellule A1
Sheets("Source").Activate
Range("A1").Select
End Sub
- Code permettant d’effacer les données saisies dans le formulaire (Initialiser les champs du
formulaire)
Je créé une procédure puis je vais l’appeler pck elle sera aussi utilisée lors de l’ajout des
données
Sub Effacer()
'Procédure pour éffacer
txtNom = ""
txtAge = ""
txtNombreEnfant = ""
cboSexe = ""
cboVille = ""
End Sub
Pour l’appeler :
Private Sub cmdEffacer_Click()
'Ici vous écrivez le nom de la procédure pour l’Appeler
Effacer
End Sub
- Bouton Ajout des données
Rendre d’abord le bouton Inactif si les données ne sont pas saisies. Aller dans inactif ( Enable) de
ce formulaire dans les propriétés en False.
Nous voulons activer ce bouton lors de la saisie de quelque chose dans la première zone de texte.
Il suffit d’aller dans le code de cette zone de texte dans l’événement change.
Private Sub txtNom_Change()
'Procédure pour activer le bouton ajouter
If txtNom <> "" Then
cmdAjout.Enabled = True
Else
cmdAjout.Enabled = False
End If
Transformer vos données de sources en tableau d’abord pour permettre une bonne harmonie des
entrées.
Puis dans le bouton Ajout il suffit de mettre ce code :
Private Sub cmdAjout_Click()
'Procédure Ajout du nouvel enregistrement dans la BD
Sheets("Source").Activate
Range("A1").Select
Selection.End(xlDown).Select 'On se positionne sur la dernière ligne non vide
Selection.Offset(1, 0).Select 'On décale une ligne vers le bas
ActiveCell = txtNom.Value
ActiveCell.Offset(0, 1).Value = cboSexe.Value
ActiveCell.Offset(0, 2).Value = txtAge.Value
ActiveCell.Offset(0, 3).Value = cboVille.Value
ActiveCell.Offset(0, 4).Value = txtNombreEnfant.Value
Effacer 'Appeler la procédure d'effacer
MsgBox "Vous avez ajouté" & ActiveCell & " " & vbCrLf & " Avec succès " 'Message box affiché
après enregistrement
Ou & vbOkOnly+vbInformation, "Confirmation Enregistrement"
End Sub
Set ws = Sheets("Connexion")
lr = ws.Cells(Rows.Count, 1).End(xlUp).Row + 1 'Aller à la dernière ligne de la cellule de notre
feuille de la première colonne
'Affectation
User = txtUtilisateur
mdp = txtMotdepasse
cnf = txtConfirmer
If User = "" Or mdp = "" Or cnf = "" Then
MsgBox "Veuillez remplir tous les champs"
Else
If MsgBox("voulez vous créer ce compte?", vbYesNo, "Création du compte ") = vbYes Then
If mdp <> cnf Then
MsgBox "Les mots de passe sont incohérents"
Me.txtConfirmer.Text = ""
Me.txtMotdepasse.Text = ""
Else
With ws
.Cells(lr, 1) = User
.Cells(lr, 2) = mdp
MsgBox "Votre compte a été créé avec succès"
End With
End If
End If
End If
End Sub
Liens :
https://www.clic-formation.net/fonctions-logiques/exercice-1-si.html
https://www.ciroco.com/excel-exercices-corriges/